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        6,15 ml.<lb/>- 34 « cartons-tiroirs » ;<lb/>- 3 ouvrages reliés ;<lb/>- 2 ouvrages non-reliés dans un carton ;<lb/>-  8 couvertures d'ouvrages.    </physdesc>
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      <note type="generalNote">
        <p>Bibliographie d'Ernest Chantre
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Notes sur des cavernes à ossements et à silex taillés du nord du Dauphiné (époque quaternaire) », Bulletin de la Société de Géologie française, 1864.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Études paléo-ethnologiques, ou Recherches sur les mœurs de l'homme anté-historique », Annales de la Société des sciences industrielles de Lyon, 1867, p. 114-144 et 145-188.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Nouvelles études paléoethnologiques. Foyers, sépultures néolithiques, Lyon, 1868.
<lb/>- CHANTRE Ernest, FALSAN Albert, Appel aux amis de sciences naturelles pour le tracé d'une carte géologique du terrain et des blocs erratiques des environs de Lyon du Nord du Dauphiné de la Dombes et du Midi du Bugey, et pour la conservation des blocs erratiques dans les mêmes régions, Lyon, éd. Pitrat, 1868.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Les palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (Station des Grands-Roseaux), près de Voiron (Isère), Chambéry, éd./lith. A. Perrin, 1871.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « L'âge du bronze dans le bassin du Rhône et passage de l'âge du bronze au premier âge du fer », Compte-rendu du Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques, session de Bologne, 1871.
<lb/>- CHANTRE Ernest, LORTET Louis, « La faune et le climat du bassin du Rhône pendant l'époque quaternaire », Revue scientifique, vol.10, n°42, 1872, p. 361-369.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Découverte d'un trésor de l'âge du bronze à Réallon (Hautes-Alpes) », Revue Savoisienne, vol. 13, 1872, p. 20-21.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Géologie du tunnel de Fréjus ou percée du Mont-Cenis », Revue savoisienne, vol. 13, 1872, p.17-19.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Fonderies ou cachettes de fondeurs de l'âge du bronze dans la Côte-d'Or et la Savoie », Revue savoisienne, vol. 14, 1873, p.5.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Fouilles de tumulus de la forêt de Moidons (Jura) », Matériaux pour l'histoire naturelle et primitive de l'homme, 2e série, t. IV, 1873.
<lb/>- CHANTRE Ernest, L'âge de la pierre et l'âge du bronze en Troade et en Grèce, Lyon, éd. H. Georg, 1874.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Projet d'une légende internationale pour les cartes archéologiques préhistoriques », Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques, session de Stockholm, 1874.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les faunes mammalogiques tertiaires et quaternaires du bassin du Rhône », Compte-rendu, 2e session de l'Association Française pour l'Avancement des Sciences (AFAS), Congrès de Lyon, 1874.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Carte archéologique d'une partie du bassin du Rhône pour les temps préhistoriques (à l'échelle 1/864 000), Lyon, 1874.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Sur l'âge du bronze et le premier âge du fer en France », Compte-rendu, Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques, session de Stockholm, 1874.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Rapport au congrès de Stockholm sur une légende internationale pour les cartes préhistoriques », Compte-rendu, Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques, session de Stockholm, 1874.
<lb/>- CHANTRE Ernest, FALSAN Albert, « Monographie géologique des anciens glaciers et du terrain erratique de la partie moyenne du bassin du Rhône », Revue savoisienne, Lyon, p.115-116, 1875.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Carte du terrain erratique des anciens glaciers de la partie moyenne du bassin du Rhône », Annales de la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon, t.VII, 4e et 5e séries, 1875.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Études paléoethnologiques dans le bassin du Rhône. Première partie : Industries de l'âge du bronze. Âge du bronze, recherches sur l'origine de la métallurgie en France, Paris, éd. J. Baudry, 1875.
<lb/>- CHANTRE Ernest, BOURGEOIS (abbé), « Observations sur la découverte d'objets du 2ème âge du bronze à la fosse aux Prêtres près du Theil, commune de Billly (Loir-et-Cher) », Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, série 3, t.VI, 1875, p.111-118.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Études paléoethnologiques dans le bassin du Rhône. Deuxième partie : Gisements de l'âge du bronze. Âge du bronze, recherches sur l'origine de la métallurgie en France, Paris, éd. J. Baudry, 1876.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Études paléoethnologiques dans le bassin du Rhône. Troisième partie : Statistiques. Âge du bronze, recherches sur l'origine de la métallurgie en France, Paris, éd. J. Baudry, 1876.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Caractères des âges du bronze et du fer de la France », Compte-rendu du Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques, session de Buda-Pesth, 1876.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Légende internationale adoptée pour les cartes d'archéologie préhistorique, Lyon, 1876.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Compte rendu de l'Exposition préhistorique de Buda-Pesth en août 1876 », Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, 2e série, t. VII, 1876.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les nécropoles du premier âge de fer des Alpes françaises », Annales de la 6e session de l'AFAS, Congrès du Havre, 1877, p. 771-781.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les nécropoles du premier âge du fer des Alpes », Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, 2e série, t. IX, 1878, p. 1-15.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Observations sur les séries préhistoriques de quelques musées autrichiens », Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, 2e série, t. X 1879, p. 533-553.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Notes anthropologiques. De l'origine orientale de la métallurgie, Lyon éd. Pitrat, 1879.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Notes anthropologiques. Relations entre les sistres bouddhiques et certains objets lacustres de l'âge du Bronze, Lyon, 1879.
<lb/>- CHANTRE Ernest, LORTET Louis, Études paléontologiques dans le bassin du Rhône. Période tertiaire, recherches sur les mastodontes et les faunes mammalogiques qui les accompagnent, Lyon, éd. H. Georg, 1879.
<lb/>- CHANTRE Ernest, FALSAN Albert, Monographie géologique des anciens glaciers et du terrain erratique de la partie moyenne du bassin du Rhône, 2 vol., Lyon, éd. Pitrat, 1879-1880.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Etudes paléoethnologiques dans le bassin du Rhône. Âge du fer : Nécropoles et tumulus, Paris, J. Baudry, Lyon, H. Georg, 1880.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « L'âge du bronze en Italie », Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, 2e série, t. XI, 1880, p. 571-573.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « L'âge du bronze au Caucase et dans la Russie méridionale », Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, 2e série, t. XI 1880, p. 575.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les nécropoles du premier pÂge du fer renfermant des crânes macrocéphales », Compte-rendu du congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques, session de Lisbonne, 1880.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Observations sur l'âge des nécropoles préhistoriques de la chaîne centrale du Caucase », Compte-rendu du congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques, session de Lisbonne, 1880.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Etudes paléoethnologiques dans le Bassin du Rhone. Album. Volume 1 : Premier âge du fer. - Volume 2 : Âge du Bronze, Paris, éd. J. Baudry, 1880-1885.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Anthropologie, Leçon d'ouverture du 7 janvier, Conférence Faculté des Sciences, Lyon, 1881.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Notes anthropologiques. Recherches paléoethnologiques dans la Russie méridionale, Lyon, éd. H. Georg, 1881.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Itinéraire en Syrie, Haute-Mésopotamie, Kurdistan et Caucase. Mission scientifique de 1881 », Compte-rendu du congrès de géographie de Lyon, 1882.
<lb/>- CHANTRE Ernest, ROBERT Zéphyrin, « Présentation de débris de palafittes. Les tumulus de Gévingey », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1883 p.37-38.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Ustensiles en silex actuellement en usage en Roumanie », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1883, p.49.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Notice nécrologique sur M. le Docteur Bertillon », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1883, p.59-60.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Visite au musée d'antiquités de Bologne », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1883, p. 67-69.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Observations anthropométriques sur cinq zoulous de passage à Lyon », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1883, p.72-75.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La nécropole de Koban (Caucase) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1883, p.92-107.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les nécropoles hallstattiennes du Caucase », Annales de la 13e session de l'AFAS, Congrès de Blois, 1884, p. 361-362.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Sur les chars votifs hallstattiens », Annales de la 13e session de l'AFAS, Congrès de Blois, 1884, p. 419-421.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La nécropole d'Este (Italie) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1884, p.179-192.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La nécropole de Watsch (Autriche), Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.2, 1884, p.195-209.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Le Dauphiné préhistorique », Compte-rendu, 14e session de l'AFAS, Congrès de Grenoble, 1885, p.161-162.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Recherches anthropologiques dans le Caucase. Tome Ier : période préhistorique, Paris, éd. C. Reinwald, Lyon, éd. H. Georg, 1885.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Recherches anthropologiques dans le Caucase. Tome II : période protohistorique, Paris, éd. C. Reinwald, Lyon, éd. H. Georg, 1885.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les menhirs du Champ de la Justice ou alignement de Saint-Pantaléon, près d'Autun (Saône-et-Loire) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.4, 1886, p.194-196.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Recherches anthropologiques dans le Caucase. Tome III : période historique, Paris, éd. C. Reinwald, Lyon, éd. H. Georg, 1887.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Recherches anthropologiques dans le Caucase. Tome IV : populations actuelles, Paris, éd. C. Reinwald, Lyon, éd. H. Georg, 1887.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les tumulus des environs de Trévoux, d'après les fouilles de M.Valentin Smith », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.5, 1887, p.172-174.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Observation sur une tête momifiée d'indien Jivaro », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.6, 1887 p.211-216.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Présentation : Objets ethnographiques de la Sibérie orientale », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.7, 1888, p. 37-38.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Excursion de la Société à Solutré. Rapport ce M. l'abbé Ducrost sur ses dernières fouilles à Solutré », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.8, 1889, p. 250-256.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Éloge de M. l'abbé Ducrost », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.9, 1890, p.17-18.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Premiers aperçus sur les peuples de l'Arménie russe », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.9, 1890, p.81-85.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Nouvelles observations anthropométriques sur les Lesghiens », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.10, 1891, p.131-139.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Origine et ancienneté du premier âge du fer au Caucase », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.11, 1892, p.104-123.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La bijouterie caucasienne de l'époque scytho-byzantine », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.11, 1892, p.126-161.
<lb/>- CHANTRE Ernest, L'Ararat, Paris, 1893.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Mission en Cappadoce. Itinéraire et aspect général du pays », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.12, 1894, p.83-85.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « L'âge du Bronze dans la Haute-Bavière par J. Naue. Résumé de m. Ernest Chantre », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.13, 1895, p.24-26.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Statuettes votives découvertes en Cappadoce », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.14, 1896, p.31-33.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Observations anthropologiques sur les Métouali », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.14, 1896, p.58-61.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Notes ethnologiques sur les Yésidi », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.14, 1896, p.65-75.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les Arméniens, esquisse historique et ethnographique », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.15, 1897, p.49-101.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les Kurdes, esquisse historique et ethnographique », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.15, 1897, p.169-209.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Mission en Cappadoce : 1893-1894, Paris, éd. Leroux, 1898.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Premiers aperçus sur les résultats de ses recherches anthropologiques dans la Haute-Egypte », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.17, 1899, p.71-72.
<lb/>- CHANTRE ERNEST, « L'âge de la pierre dans la Haute-Egypte d'après les plus récentes découvertes », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.17, 1899, p.77-90.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Notice biographique sur Gabriel de Mortillet », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.17, 1899, p.167-173.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Nouvel inventaire des monuments mégalithiques dans le bassin du Rhône : Ardèche, Drôme, Isère et Hautes-Alpes, Lyon, éd. A. Rey, 1900.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Mission en Haute-Egypte », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.18, 1900, p.67-70.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les mégalithes de Noirétable (Loire) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.18, 1900, p.196-205.
<lb/>- CHANTRE Ernest, Paléontologie humaine. L'homme quaternaire dans le bassin du Rhône, étude géologique et anthropologique, thèse de doctorat ès Sciences naturelles, dir. J. Fournet, A. Dumont et P. Broca, Lyon, éd. A. Rey, 1901.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Nouvel inventaire des monuments mégalithiques dans le bassin du Rhône », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.19, 1901, p.13-27.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « L'homme pré-glaciaire dans le Bassin du Rhône », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.19, 1901, p.129-141.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « L'homme quaternaire dans le bassin du Rhône », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.20, 1902, p.49-69.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les bédouins d'Egypte. Esquisse ethnographique et anthropométrique », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.20, 1902, p.127-165.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La nécropole proto-historique de Cagnano, près de Luri (Corse) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.21, 1902, p.178-189.
<lb/>- CHANTRE Ernest, BOURDARET Emile, « Esquisse anthropologique des Coréens », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.21, 1902, p.222-238.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Notice sur la vie et les travaux d'Albert Falsan. Ouvrages de M. Falsan », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.21, 1903, p.109-117.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Le département du Jura préhistorique. Répertoire et carte paléoethnologique », Compte-rendu, 33e session de l'AFAS, Congrès de Grenoble, 1904.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Recherches anthropologiques en Egypte », Lyon, éd. A. Rey, 1904.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Nouvelles observations sur le dépôt quaternaire Acheuléo-Moustérien de Villefranche-sur-Saône », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.23, 1905, p.157.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Le type des anciens égyptiens d'après leurs sculptures et leurs peintures », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.24, 1906, p.78-91.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La nécropole memphite de Khozan (Haute-Egypte) et l'origine des Egyptiens », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.26, 1908, p.229-246.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Premiers aperçus sur les résultats d'une mission scientifique en Tripolitaine et en Tunisie », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.26, 1908, p.154-159.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les âges de la pierre dans la Bérberie orientale, Tripolitaine et Tunisie », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.27, 1909, p.104-107.
<lb/>- CHANTRE Ernest, MULLER Hippolyte, « La nécropole burgonde du pseudo-tumulus de Bois-Rond, près d'Etoile (Drôme) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t. 27, 1909, p.71-79.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « L'anthropologie à Lyon (1878-1908) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t. 28, 1910.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Les Mozabites : esquisse ethnographique et anthropométrique », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t. 29, 1910, p.86-94.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Claudius Savoye. Sa vie et ses œuvres (1856-1908) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t. 28, 1910, p.60-64.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « Résultats principaux de ma dernière campagne anthropométrique dans l'Afrique du Nord », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t. 28, 1910, p.72-73.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La Roche-qui-danse ou le pseudo-cromlech de Douévas, commune de Saint-Barthélémy-de-Vals, canton de Saint-Vallier (Drôme) », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t. 30, 1911, p.10-18.
<lb/>- CHANTRE Ernest, « La population de la Tripolitaine », Bulletin de la Société d'Anthropologie de Lyon, t.30, 1912, p.125-127.
<lb/>- CHANTRE Ernest, BERTHOLON Lucien, Recherches anthropologiques dans la Bérbérie orientale. Tripolitaine, Tunisie, Algérie, 2 vol., Lyon, éd. A. Rey, 1913.
<lb/></p>
      </note>
      <note type="generalNote">
        <p>Bibliographie secondaire :
<lb/>- ANDRE-LEICKNAM Béatrice, MOHEN Jean-Pierre, « Voyage archéologique au Caucase à la fin du XIXe siècle », La Revue du Louvre et des Musées de France, XVIIIe année, n°5/6, 1978, p. 313-322.
<lb/>- BANGE Christian, TUPINIER Yves, « La Société linnéenne de Lyon, ses collections et ses relations avec le Muséum », COTE Michel (dir.), Du Muséum au Musée des Confluences. La passion de la collecte : aux origines du musée des Confluences, Lyon, éd. Musée des Confluences, 2008, p. 65-88.
<lb/>- BEDIANASHVILI Giorgi, The Koban necropolis and the Late Bronze – Early Iron Age Caucasus : Ernest Chantre's Koban collections from the French National Archaeological (Saint-Germain-en-Laye) and Confluences (Lyon) Museums, sous la dir. VERGER Stéphane et SULAVA Nino, Paris, EPHE, 2016.
<lb/>- BODET Catherine, « La collection archéologique du musée des Confluences : une collection représentative des grands sites français », COTE Michel (dir.), Du Muséum au Musée des Confluences. La passion de la collecte : aux origines du musée des Confluences, Lyon, éd. Musée des Confluences, 2008, p. 113-124.
<lb/>- BODET Catherine, MATHIEU Julien, « Autour des sources relatives à l'anthropologue et préhistorien. Un exemple de coopération entre institutions patrimoniales », DAUGERON Bertrand, LE GOFF Armelle (dir.), Penser, classer, administrer.Pour une histoire croisée des collections scientifiques, Paris, éd. CTHS, 2014.
<lb/>- DAVID Louis, Histoire du Muséum de Lyon, Lyon, éd. ARPPAM, 1998.
<lb/>- DELABORDE François, « Éloge funèbre de M. Ernest Chantre, correspondant de l'Académie », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 68ᵉ année, n°5, 1924, p. 321-322.
<lb/>- FRANCOIS Martine, RAMOUSSE Raymond, « Chantre, Benoît Jean Paul Ernest (1843-1924) », Dictionnaire historique des membres de la société linnéenne de Lyon [en ligne], 2007-2019.
<lb/>- GRAN-AYMERICH Eve, Dictionnaire biographique d'archéologie. 1798-1945, Paris, CNRS éditions, 2001.
<lb/>- LORRE Christine, « L'origine de la collection archéologie d'Ernest Chantre au musée des Antiquités nationales », Antiquités nationales, n°30, 1998, p. 163-168.
<lb/>- LORRE Christine, « Ernest Chantre (1843-1924) et ses recherches dans la nécropole de Koban (Ossétie du Nord) », dans COTE Michel (dir.), Du Muséum au Musée des Confluences. La passion de la collecte : aux origines du musée des Confluences, Lyon, éd. Musée des Confluences, 2008, p.125-136.
<lb/>- REINACH Salomon, Catalogue illustré du Musée des Antiquités Nationales au château de Saint-Germain-en-Laye, Paris, Musée nationaux, Palais du Louvre, tome II, 1921.
<lb/>- VINSON David, « L'exemple d'Ernest Chantre. Le voyage anthropologique à la fin du XIXè et au début du XXè siècle », Astrolabe [en ligne], n° 17, Janv-Février 2008.
<lb/></p>
      </note>
      <dao linktype="simple" href="http://archives.musee-archeologienationale.fr/uploads/r/mus-e-darch-ologie-nationale-domaine-national-de-saint-germain-en-laye-2/b/6/e/b6ef67ce11a9341a15b4adcbedb4072575d85986d0b3ee447094ab7fb9f0059e/IR_CHANTRE_2020001_V6.pdf" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
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      <note>
        <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
      </note>
    </bioghist>
    <odd type="publicationStatus">
      <p>Publié</p>
    </odd>
    <odd type="levelOfDetail">
      <p>Complet</p>
    </odd>
    <odd type="statusDescription">
      <p>Finale</p>
    </odd>
    <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
      <p>La première partie du fonds inscrite à l'origine sous le numéro d'inventaire BIB 20159 est composé d'un volume relié et de trente-quatre caisses-tiroirs (2020001/1-2020001/35). Ces dossiers regroupent par départements les questionnaires envoyés aux différents correspondants d'Ernest Chantre afin d'établir son atlas des sites archéologique et préhistoriques de France. Dans le volume de 1441 planches (2020001/1), le savant lyonnais a compilé les réponses, afin d'établir des statistiques, et de placer sur les cartes de l'atlas Joanne les différents sites archéologiques recensés, en suivant la légende internationale d'archéologie préhistorique établie par lui-même dans les années 1870. Il a placé en tête du volume la liste des différents correspondants et savants par départements, mettant en exergue les différents réseaux utilisés pour cette compilation.<lb/>	La seconde partie du fonds inscrite à l'origine sous le numéro d'inventaire BIB 20158, est composée de douze volumes. Parmi les douze volumes on compte deux ouvrages reliés, dédicacés au musée par Ernest Chantre, intitulés Études paléoethnologiques dans le bassin du Rhône : l'Âge du Bronze. Album inédit (1866-1876) et Études paléoethnologiques. Matériaux divers: l'Âge du Bronze et l'âge du Fer. Album inédit (1868-1878). Très proche dans l'apparence et l'organisation des albums publiés entre 1880-18851, ces albums de dessins inédits sont composés de planches de dessins (sur calques ou sur papier, collés sur les planches) numérotées. Le premier album (137 planches) concerne en grande majorité des objets issus du Bassin du Rhône, bien que quelques exceptions s'y soient glissées, tandis que le second (110 planches) ne se limite pas à cette aire géographique. Il est intéressant de souligner qu'Ernest Chantre précise sur plusieurs planches l'origine de certains dessins, qui proviennent des « Albums de Mr Cournault, avec son aimable autorisation ».<lb/>À ces deux ouvrages reliés, s'ajoutent deux autres volumes de planches numérotées Recherches sur les âges du bronze et du fer. Album dessins inédits I et II . Le premier volume de « dessins inédits » compte 64 planches de 54 x 41 cm et le second 61 planches illustrées de la même taille. Ces planches ne sont pas reliées, et sont majoritairement composées d'un dessin réalisé au crayon sur calque puis collé sur la planche.<lb/>	Les huit autres « volumes reliés » qui correspondent au numéro d'inventaire BIB 20158, sont en réalité huit couvertures de publications d'Ernest Chantre, dans lesquelles ont été glissés, selon un ordre difficile à établir, des dessins, des calques, des croquis et des photographies. Chaque couverture porte un nom de période pré-historique, avec comme auteur Ernest Chantre, peut-être le vestige d'un projet d'édition qui n'a jamais abouti. Les tailles des pièces sont variables de même que les techniques utilisées : on note une majorité de dessins sur papier réalisés au crayon, parfois accompagné de craie blanche, pour les rehauts. Les dessins sur calques sont majoritairement réalisés au crayon, avec quelques dessins à l'encre. Une partie des dessins et des calques sont collés sur des planches, permettant une meilleure conservation du dessin ainsi que l'assemblage de plusieurs objets sur la même planche. Les reproductions de planches imprimées sont toutes en noir et blanc, parfois découpées, ou même fragmentaires. La plupart des croquis réalisés (que ce soit sur calques ou sur papier) ne comprend pas de signature : Ernest Chantre dessinait peut-être d'après un modèle, ou directement sur le modèle grâce au calque. Il légende la plupart des objets représentés, notamment les lieux de provenance et de conservation. Pour ceux qui ne le sont pas, l'emplacement du dessin dans le classement initial donne quelques indices. Néanmoins, un nom de dessinateur revient ponctuellement, notamment dans le sous-ensemble « Sépultures » et dans les volumes d'albums reliés : celui de L. Brossette. Nous possédons très peu d'informations sur cet artiste, il pourrait être le peintre et lithographe Louis Brossette, né à Lyon en 1827, et dont les dessins archéologiques semblent avoir circulé2. De plus, nous avons noté certains noms connus tels que L. Revon, B. Fournier, E. Clerc ou encore R. Pottier pour les dessins, ou encore des photographies par A. Pedroni et L. et A. Cloz. Quant à ses recherches en Transcaucasie, le Capitaine Barry est l'auteur d'une série de photographies. Enfin, pour les dessins ou les photographies post-1886, il ne faut pas sous-estimer le rôle de photographie de son épouse, Bellonie Chantre. On pense par exemple qu'elle a photographié la série des bijoux scytho-byzantins (2020001/99/12-2020001/99/18), conservés dans la collection Olchewski.<lb/><lb/>- Boite bleue moderne (sans nom) : 108 pièces.<lb/>Elle était à l'origine composée de 43 calques, dont 28 calques collés sur planche ; de 43 dessins dont 13 dessins collés sur planche ; de 19 reproductions de planches imprimée et de 3 photographies.<lb/><lb/>- « Âge de pierre » : 25 pièces.<lb/>À l'origine, composée de 3 calques, ; de 13 dessins et de 9 reproductions de planches imprimées.<lb/><lb/>- « Âge du bronze I » : 134 pièces.<lb/>À l'origine, composée de 12 calques dont 6 calques collés sur planche ; de 40 dessins dont 4 dessins collés sur planche ; de 54 reproductions de planches imprimées et 28 photographies.<lb/><lb/>- « Âge du bronze II » : 252 pièces.<lb/>À l'origine composée de 108 calques dont 15 calques collés sur planche ; de 103 dessins dont 4 dessins collés sur planche ; de 24 photographies dont 19 photographies collées sur planche ; de 15 reproductions de planches imprimées et de 2 reproductions polychromes de planches imprimées.<lb/><lb/>- « Âge du bronze III » : 119 pièces.<lb/>À l'origine, composée de 18 calques dont 6 calques collés sur planche ; de 17 dessins ; d'une note ;  de 78 photographies et de 5 reproductions de planches imprimées.<lb/><lb/>- « Âge du fer I » :  30 pièces.<lb/>À l'origine, composée de 9 calques dont 3 calques collés sur planche ; de 7 dessins ; de 3 lithographies ; de 2 photographies et de 9 reproductions de planches imprimées.<lb/><lb/>- « Âge du fer II »: 112 pièces.<lb/>À l'origine composée de 33 calques dont 18 calques collés sur planche : de 45 dessins dont 5 dessins collés sur planche ; de 33 reproductions de planches imprimées et d'une photographie.<lb/><lb/>- « Période Quaternaire » :  17 pièces.<lb/>À l'origine composée d'un dessin et de 16 reproductions de planches imprimées.</p>
    </scopecontent>
    <arrangement encodinganalog="3.3.4">
      <p>Les quatre volumes de dessins reliés et non-reliés n'ont pas été réorganisés pour cet instrument de recherches, puisque les planches semblent avoir été placées selon un ordre pré-établi par le chercheur, notamment par leur numérotation et leur reliure. Néanmoins, l'état de chacun des huit autres « volumes » est très différent. Ces mélanges de papiers d'origines et de natures diverses, au sein de pochettes cartonnées, ne semblent pas être destinés à être reliés entre eux mais semblent plutôt avoir été répartis aléatoirement, sans tenir compte des titres d'époques imprimés sur les couvertures de pochettes. Pourtant, lors de l'inventaire de ces pièces, il a été possible de remarquer des tentatives antérieures de classement : des pochettes et des enveloppes marquées par Ernest Chantre, signifiant des ensembles, ainsi que des numéros de planches qui se suivent ; mais surtout un classement établi récemment, par des feuilles modernes, marquées au feutre, afin de définir des ensembles cohérents de pièces. Ce classement semble avoir été réalisé selon l'origine des objets représentés sur les différentes pièces et croquis. On retrouve alors des mentions comme : « Musées – collections privées – par départements... etc », qui ont été utiles au classement que nous avons réalisé. Il a donc été préféré pour ces huit volumes, une organisation topographique, afin de suivre les différents voyages et missions d'Ernest Chantre.<lb/>	La première partie de cet inventaire concerne la France : viennent en premier ses recherches qui ont conduits à l'ouvrage non-publié Atlas préhistorique par départements (2020001/1) et les trente-quatre cartons-tiroirs de formulaires classés par départements (2020001/2 - 2020001/35) ; puis les deux albums reliés Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône (2020001/36-2020001/37) et enfin les deux albums de dessins inédits non-reliés (2020001/38-2020001/39). À leur suite, sont classés l'ensemble des planches indépendantes contenues dans les huit volumes (2020001/40-2020001/85). Sur ces différents croquis, sont indiqués de nombreux noms de collections, certaines liées aux correspondants par départements dont la liste est placée au début de l'ouvrage de 1441 planches (2020001/1).  Néanmoins, l'origine de certains objets représentés sur des croquis (sur calques et papier notamment) n'a pas toujours pu être définie, conduisant alors à un ensemble par typologie d'objets (2020001/76-80), rejoignant par-là la méthode comparatiste utilisée par Ernest Chantre dans certaines de ces publications. Nous avons aussi constitué un ensemble « Sépultures » (2020001/83-2020001/85) : par leurs dimensions et l'agencement des dessins, certaines pièces formaient un ensemble cohérent sur les nécropoles de plusieurs régions françaises, qui n'ont pas été entièrement publiées dans l'album Âge de Fer. Nécropoles et tumulus publié par Ernest Chantre en 1880.<lb/>	La seconde partie de ce classement correspond à ses recherches sur l'Europe (2020001/86-2020001/99) : ses différents voyages dans les musées d'Europe méridionale (2020001/86-2020001/87), centrale (2020001/88-2020001/92) et septentrionale (2020001/93-2020001/94), et surtout ses missions en Russie, dans le Caucase puis au delà en Transcaucasie (2020001/97-2020001/99). Ces pièces sont très diverses, que ce soient dans leur contenu ou dans la technique utilisée : certains dessins n'ont pas pu être identifiés, conduisant à la création d'un ensemble par typologie d'objets dits « hallstattiens » (2020001/95), qui reprend une des catégories du classement antérieur.  Enfin, un dernier ensemble, intitulé « planches imprimées » comprend les planches issues de publications telle que la revue Matériaux pour l'histoire naturelle et primitive de l'homme, ou d'ouvrages plus divers, probablement tirés de catalogues de musées, ou d'autres publications de sociétés savantes (2020001/100-105).</p>
    </arrangement>
    <controlaccess>
      <persname role="Producteur" id="atom_82632_actor">Chantre, Ernest</persname>
      <persname role="subject">Cartailhac, Edouard Philippe Emile</persname>
      <persname role="subject">Brossette, Louis</persname>
      <persname role="subject">Revon, Louis</persname>
      <persname role="subject">Morel, Léon</persname>
      <persname role="subject">Flouest, Edouard</persname>
      <persname role="subject">Cournault, Charles</persname>
      <corpname role="subject">Muséum d'histoire naturelle de Lyon</corpname>
      <genreform>Photographies</genreform>
      <genreform>Dessins</genreform>
      <genreform>Documents divers</genreform>
      <subject>Age du Bronze</subject>
      <subject>Age du Fer</subject>
      <subject>Sépulture</subject>
      <subject>Dolmen</subject>
      <geogname>France</geogname>
      <geogname>Suisse</geogname>
      <geogname>Pologne</geogname>
      <geogname>Russie</geogname>
      <geogname>Autriche</geogname>
      <geogname>Slovénie</geogname>
      <geogname>Ukraine</geogname>
      <geogname>Caucase</geogname>
      <geogname>Suède</geogname>
      <geogname>Italie</geogname>
      <geogname>Espagne</geogname>
      <geogname>Portugal</geogname>
    </controlaccess>
    <appraisal encodinganalog="3.3.2">
      <p>Pas d'élimination.</p>
    </appraisal>
    <acqinfo encodinganalog="3.2.4">
      <p>Le fonds Ernest Chantre est un fonds d'archives privées, entré au musée des Antiquités nationales, aujourd'hui musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, entre 1918 et 1930, par don du scientifique.</p>
    </acqinfo>
    <accruals encodinganalog="3.3.3">
      <p>Fonds clos.</p>
    </accruals>
    <custodhist encodinganalog="3.2.3">
      <p>Les conditions de l'arrivée du fonds Ernest Chantre au musée d'Archéologie nationale n'est pas encore bien définie. Sur le registre d'entrée de la bibliothèque, le fonds est réparti en deux numéros d'inventaire : « dessins inédits en douze volumes reliés, d'un don de Monsieur Chantre » (BIB 20158) et « un volume relié de 1441 planches avec trente-trois cartons de feuilles volantes » (BIB 20159). Ces deux numéros sont inscrits en octobre 1930, soit six ans après la mort du chercheur. Ils correspondent au fonds conservé au service de Ressources documentaires, puisqu'un tampon du musée a été ponctuellement apposé parmi les douze volumes « reliés ». Néanmoins, ce ne sont pas seulement des ouvrages reliés qui composent ce fonds. Parmi les douze volumes (BIB 20158), on compte deux ouvrages reliés, dédicacés au musée par Ernest Chantre et deux autres volumes dont les planches n'ont pas été reliées, et qui sont décrits comme des « albums de dessins inédits ». Les huit autres volumes sont des dessins, des calques et des croquis ni reliés ni assemblées, mais glissées entre huit couvertures qui portent des noms de périodes pré-historiques. Le volume et les trente-trois cartons inscrits sous le numéro 20159, sont quant à eux bien identifiés et correspondent à la description du registre d'entrée de la bibliothèque.<lb/>Selon l'inventaire, ces documents (inscrits en 1930) ont été donnés par Ernest Chantre. En 1918, dans une lettre de ce dernier à Salomon Reinach1 conservateur-directeur du musée des Antiquités nationales (1902-1932), l'archéologue propose de donner au musée des cartons qui regroupent en dossiers ses recherches pour la Carte préhistorique de la France par départements qu'il a renoncé à publier. Grâce à la description de ces dossiers « cartons-tiroirs », ces derniers semblent correspondre au numéro BIB 20159 du registre d'entrée de la bibliothèque. À ces dossiers, Ernest Chantre ajoute divers documents, qui l'ont aidé dans l'établissement de son Atlas. Malgré cette maigre description, on peut supposer que ces documents en question, sont les douze volumes (BIB 20158), qui ont accompagné les cartons-tiroirs d'Ernest Chantre. De plus, dans son catalogue illustré du musée des Antiquités nationales publié en 1921, Salomon Reinach évoque des manuscrits d'Ernest Chantre, conservés parmi ceux d'autres archéologues dans la nouvelle bibliothèque2. Mais il est difficile de déterminer à quoi correspondent réellement ces « manuscrits ». Dans la correspondance d'Ernest Chantre conservée au centre des archives, l'anthropologue demande en 1923 si l'envoi de ces documents est bien arrivé : le terme reste vague, mais le contexte d'après-guerre peut expliquer cet écart de temps. Il est donc fort probable que les documents dont le don et annoncé par Ernest Chantre en 1918, sûrement présents au musée dès 1921, soient ceux inscrits rétrospectivement en 1930 au registre d'entrée de la bibliothèque. Cette date de 1930 inscrit définitivement, et avec description précise, le don de ce fonds dans les collections e la bibliothèque du musée.<lb/>	À la question de l'arrivée du fonds, s'ajoute celle de l'origine et du statut de ce fonds. Ernest Chantre est un membre de la CTG depuis 1870. Pour la Commission il fouille au lac du Paladru en 1870, mais aussi à Solutré (Saône-et-Loire)3, dont certains objets vont être donnés par la CTG au musée des Antiquités nationales. Son projet d'Atlas est très proche des missions de la CTG puis de la Commission de Géographie historique de l'ancienne France. Néanmoins, nous n'avons trouvé aucune mention du projet d'Atlas d'Ernest Chantre dans les sources consultées. L'anthropologue était aussi un membre actif de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie, instituée en 1879. Il s'est occupé du groupe de départements dit « Sud-Ouest ». Ce travail d'inventaire des monuments n'est pas le même que celui réalisé par Chantre entre 1878 et 1882 pour l'Atlas préhistorique. Néanmoins les projets sont proches : il est fort probable que pour l'établissement de cet Atlas de la France préhistorique par départements, il se soit fondé en grande partie sur ses recherches pour la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques, et qu'il ait utilisé le même réseau de correspondants, chercheurs, archéologues et conservateurs, dont il donne la liste par département au début de l'ouvrage de 1441 planches (2020001/1). Le fonds Ernest Chantre conservé au musée d'Archéologie nationale, malgré une grande proximité avec ses activités professionnelles au sein de ces commissions, dans l'ambition autant que dans le contenu,serait d'avantage la compilation de plus d'un demi-siècle de fouilles et de recherches sur les sites préhistoriques français et européens. Cet ensemble de planches reliées et ces différents dessins, croquis et calques sont les résultats, hétérogènes, en grande partie non publiés de ses recherches sur la préhistoire et sur la paléoethnologie, constituant un fonds d'archives privées, bien que certains documents puissent être liés à ses activités et ses publications en tant que membre de la Commission de Topographie des Gaules et de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques.</p>
    </custodhist>
    <processinfo>
      <p>Isabelle Brown</p>
    </processinfo>
    <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
      <p>Musée d'Archéologie nationale et Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Centre des archives :<lb/>- Fonds correspondance ancienne, dossier Chantre : deux lettres envoyées au musée des Antiquités nationales (1923).<lb/>- Fonds des registres, 2018005/10 : Registre des dons, échanges et relations scientifiques, n°54 ; n°65 ; n°115 ; n° 148 ; n°174.<lb/>- Fonds des registres, 2018005/13 : Registre d'entrée des objets – Lot 2.<lb/>- Fonds des registres, 2018005/15 : Registres d'entrée de la bibliothèque n°2 et n°3.<lb/>- Fonds des acquisitions, 2018006/3 : Lot 1 (MAN 9223, fiche manuscrite).<lb/>- Fonds des acquisitions, 2018006/6 : Lot 4 (MAN 20129 à MAN 20175, deux lettres d'Ernest Chantre (juin 1872 et mars 1873) et un télégramme de 1873).<lb/>- Fonds des archives privées : don Cordier, « Chantre, Ernest » dans les tiroirs bibliographiques.</p>
    </relatedmaterial>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Aix-en-Provence, Bibliothèque Méjane :
<lb/>- Fonds de Correspondance de Salomon Reinach,boîte n°34, 17 f. (1908-1922).</p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Lyon, Archives municipales :
<lb/>- Ernest Chantre. Portrait à mi-corps de face, 1 PH 492.
<lb/>- Legs Chantre, 285 WP 2/1.
<lb/>- Dossier de carrière, Ernest Chantre, sous directeur du muséum d'histoire naturelle (1877-1924), 524 WP 209.
<lb/>- Acte de mariage d'Ernest Chantre et de Jeanne Bellonie Bourdaret (13 avril 1886), 2 E 1109.</p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Lyon, Archives départementales du Rhône :
<lb/>- Fonds d'archives privés, Ernest Chantre, 16 J 1-19.
<lb/></p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Lyon, Archives musée des Confluences :
<lb/>- Amus595 : note bibliographique sur Ernest Chantre [s.d.].
<lb/>- Amus596 : Demande d'étude par Ernest Chantre dans les réserves du MHNL, refus par le directeur Claude Gaillard : lettre au maire de Lyon [1909-1924].
<lb/>- Amus597 : Missions, publications et itinéraires d'Ernest Chantre de 1873 à 1908 : note de présentation [s.d.].
<lb/>- Amus598 : Missions scientifiques d'Ernest Chantre de 1873 à 1908 : répertoire des villes [s.d.].
<lb/>- Amus599 : Missions scientifiques d'Ernest Chantre de 1873 à 1908 : liste des missions et des montants, publications principales auxquelles ces missions ont donné lieu [s.d].
<lb/>- Amus600 : Missions, publications et itinéraires d'Ernest Chantre de 1873 à 1908 : liste [s.d.].
<lb/>- Amus602 : 42 photographies sur l'Arménie : liste dactylographiée [s.d.].
<lb/>- Amus1971 : Échanges entre Chantre et Müller : correspondance [1904-1923].
<lb/>- Amus1972 : Distinctions honorifiques d'Ernest Chantre : justificatifs [1874-1902].
<lb/>- Amus1973-1984 : Lettres envoyées par le Ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts à Ernest Chantre, sur ses différentes missions : correspondance [1873-1901].
<lb/>- Amus1985 : Échanges d'Ernest Chantre : correspondance [1895-1922].
<lb/>- Amus2292-2296 : Papiers d'Ernest Chantre : notes, correspondance, articles de presse [1873-1922]
<lb/></p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Paris, Archives nationales :
<lb/>- Archives des musées nationaux, *F/21/4443
<lb/>- Instruction publique, F/17/13272 ; *F/17/17270 ; *F/17/2946 C.</p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Paris, Institut de France :
<lb/>- Correspondance de Henri Cordier, Ms 5447, f. 175 à 202. (1901-1924)
<lb/>- Correspondance de François-Joseph Chabas, Ms 2585, f. 523 à 526. (1874)-
<lb/>- Correspondance de François-Joseph Chabas, Ms 2588, f. 548 à 551. (1878-1882)
<lb/>- Correspondance de Joachim Menant, Ms 4174 (1), f. 140 à 149 bis. (1894 -1899)
<lb/>- Correspondance de Gabriel-Auguste Daubrée, Ms 2422, f.99 à 100. (s.d.)
<lb/>- Correspondance de sir Gaston Maspero, Ms 4010, f. 279. (1904)
<lb/>- Correspondances de la famille Fouqué, Ms 7321, deux pièces. (s.d.)</p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Paris, Institut de Paléontologie humaine :
<lb/>- EC-CTG-1 : Manuscrit d'Ernest Chantre sur Réallon (1872).
<lb/>- EC-CTG-4 : 7 fiches et notes d'Ernest Chantre sur l'Isère (1870-1872).
<lb/>- EC-CTG-7 : Manuscrit d'Ernest Chantre sur la Saône-et-Loire (1863).</p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Paris, Muséum national d'histoire naturelle, archives :
<lb/>- Fonds Paul Rivet, correspondance 2 AP 1 C4b (cinq pièces).
<lb/></p>
    </bibliography>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>Toulouse, Muséum d'histoire naturelle (dépôt aux Archives municipales) :
<lb/>- Fonds Émile Cartailhac, correspondance, 92-Z162 413 pièces.</p>
    </bibliography>
    <dsc type="combined">
      <c level="subfonds">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ensemble pour la Carte préhistorique de la France par départements</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/1-2020001/35</unitid>
          <unitdate normal="1878/1882" encodinganalog="3.1.3">1878-1882</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un volume relié de 1441 planches et 34 cartons-tiroirs.    </physdesc>
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            <persname id="atom_82806_actor">Chantre, Ernest</persname>
          </origination>
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          <note>
            <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <controlaccess>
          <persname role="Producteur" id="atom_82806_actor">Chantre, Ernest </persname>
        </controlaccess>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compilation des statistiques</unittitle>
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        Un volume relié de 1441 planches    </physdesc>
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            </origination>
          </did>
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            <note>
              <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
            </note>
          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Compilation des formulaires imprimés par départements, complétés par des notes manuscrites et accompagnés de cartes par départements issues de l'Atlas Joanne [Volume de 1441 planches reliées, 2020001/1].</p>
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          <controlaccess>
            <persname role="Producteur" id="atom_82808_actor">Chantre, Ernest </persname>
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            <unittitle encodinganalog="3.1.2">"Cartons-tiroirs" par départements</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/2 -2020001/35</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans-date</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        34 cartons-tiroirs    </physdesc>
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              <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
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          </bioghist>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Formulaires des départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme et de la Nièvre, conservés dans le carton « Nord – Pas-de-Calais – Somme » [2020001/2]. Formulaires du département de la Seine-inférieure, conservés dans le carton « Oise – Seine-inférieure » [2020001/3]. Formulaires des départements du Calvados, de l’Orne et de la Manche, conservés dans le carton « Calvados – Orne – Manche » [2020001/4]. Formulaires des départements du Gers, de la Gironde, des Landes, de l’Eure et de l’Eure-et-Loir, conservés dans le carton « Eure – Eure-et-Loir » [2020001/5]. Formulaires des départements de la Seine, de la Seine-et-Marne et de la Seine-et-Oise, conservés dans le carton « Seine – Seine-et-Marne – Seine-et-Oise » [2020001/6]. Formulaires des départements de l’Aisne, des Ardennes, de l’Aube, de l’Allier et un ouvrage de P. Salmon, conservés dans le carton « Aisne – Ardennes – Aube » [2020001/7]. Formulaires des départements de la Marne et de la Haute-Marne, conservés dans le carton « Marne – Haute-Marne » [2020001/8]. Formulaires des départements de la Meuse, de la Meurthe et de la Moselle, conservés dans le carton « Meuse – Meurthe – Moselle » [2020001/9]. Formulaires généraux de la France et de l’Alsace et des Vosges, conservés dans le carton « France – Alsace – Vosges » [2020001/10]. Formulaires généraux de la France et des départements du Doubs et du Cher, conservés dans le carton « Franche-Comté » [2020001/11].  Formulaires du départements de l’Yonne, conservés dans le carton « Yonne » [2020001/12]. Formulaires des départements du Loiret et du Loir-et-Cher, conservés dans le carton « Loiret – Loir-et-Cher » [2020001/13]. Formulaires de l’Indre-et-Loire conservés dans le carton « Indre-et-Loire » [2020001/14]. Formulaires des départements de Loire-inférieure et de Maine-et-Loire, conservés dans le carton « Loire-inférieure – Maine-et-Loire » [2020001/15]. Formulaires des départements du Morbihan, de l’Ille-et-Vilaine, du Finistère et des Côtes-du-Nord, conservés dans le carton « Finistère – Côtes-du-Nord » [2020001/16]. Formulaires des Deux-Sèvres, de la Vienne et de la Vendée, conservés dans le carton « Deux-Sèvres – Vienne – Vendée » [2020001/17]. Carton « Indre » vide [2020001/18]. Formulaires des départements de la Creuse et du Corrèze, conservés dans le carton « Puy-de-Dôme – Creuse – Corrèze » [2020001/19]. Formulaires vierges, conservés dans le carton « Creuse » [2020001/20]. Formulaires de l’Ain, du Rhône, de la Drôme et de l’Isère, brouillon manuscrit d’un article d’E. Chantre et extrait d’un journal imprimé, conservés dans le carton « Ain – Rhône » [2020001/21]. Formulaires de Haut-Savoie et de Savoie, conservés dans le carton « Savoie » [2020001/22]. Formulaires du département de l’Ardèche, de l’Hérault, de l’Aveyron et de la Lozère, conservés dans le carton « Ardèche – Aveyron – Cantal – Lozère – Haute-Loire » [2020001/23]. Formulaires vierges, conservés dans le carton « Lot – Lot-et-Garonne » [2020001/24]. Formulaires des départements de l’Ariège, des Pyrénées-Orientales, de Haute-Garonne, du Lot, du Lot-et-Garonne, de la Dordogne, de Haute-Vienne et de Charente, conservés dans le carton « Charente – Dordogne – Haute-Vienne » [2020001/25]. Formulaires des départements du Tarn et du Tarn-et-Garonne, conservés dans le carton « Tarn – Tarn-et-Garonne » [2020001/26]. Formulaires des Hautes-Alpes, des Hautes-Pyrénées et des Basses-Pyrénées, conservés dans le carton « Hautes et Basses-Pyrénées » [2020001/27]. Formulaires de Mayenne et de la Sarthe, conservés dans le carton « Ariège – Pyrénées orientales – Haute-Garonne » [2020001/28]. Formulaires de l’Aude et du Gard, conservés dans le carton « Aude – Gard – Hérault » [2020001/29]. Formulaires des départements des Basses-Alpes, du Var, des Alpes-maritimes et du Vaucluse, conservés dans le carton « Provence – Nice – Vaucluse » [2020001/30]. Formulaires vierges, conservés dans le carton « Var » [2020001/31]. Formulaires des Bouches-du-Rhône, tableau récapitulatif des objets et documents divers, conservés dans le carton « Statistiques – documents » [2020001/32]. Liste des Grottes dans Matériaux… 1876, ensemble « documents nouveaux », et les premiers documents de l’Atlas Paléoethnologiques, conservés dans le carton « Statistiques – Premières minutes » [2020001/33] (1876-1878). Formulaires vierges d’inventaires d’objets celtiques et pré-romains, conservés dans le carton sans titre [2020001/34]. Formulaires du département de la Côte-d’Or, conservés dans un carton sans titre [2020001/35].</p>
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            <persname role="Producteur" id="atom_82816_actor">Chantre, Ernest </persname>
            <geogname>Nord</geogname>
            <geogname>Somme</geogname>
            <geogname>Oise</geogname>
            <geogname>Seine-Maritime</geogname>
            <geogname>Calvados</geogname>
            <geogname>Orne</geogname>
            <geogname>Manche</geogname>
            <geogname>Eure</geogname>
            <geogname>Eure-et-Loir</geogname>
            <geogname>Seine</geogname>
            <geogname>Seine-et-Marne</geogname>
            <geogname>Seine-et-Oise</geogname>
            <geogname>Aisne</geogname>
            <geogname>Ardennes</geogname>
            <geogname>Aube</geogname>
            <geogname>Meuse</geogname>
            <geogname>Moselle</geogname>
            <geogname>Haut-Rhin</geogname>
            <geogname>Bas-Rhin</geogname>
            <geogname>Vosges</geogname>
            <geogname>Yonne</geogname>
            <geogname>Loiret</geogname>
            <geogname>Loir-et-Cher</geogname>
            <geogname>Indre-et-Loire</geogname>
            <geogname>Maine-et-Loire</geogname>
            <geogname>Loire-Atlantique</geogname>
            <geogname>Finistère</geogname>
            <geogname>Côtes-d'Armor</geogname>
            <geogname>Deux-Sèvres</geogname>
            <geogname>Vienne (Isère)</geogname>
            <geogname>Vendée</geogname>
            <geogname>Indre</geogname>
            <geogname>Puy-de-Dôme</geogname>
            <geogname>Creuse</geogname>
            <geogname>Corrèze</geogname>
            <geogname>Ain</geogname>
            <geogname>Rhône</geogname>
            <geogname>Savoie</geogname>
            <geogname>Charente</geogname>
            <geogname>Dordogne</geogname>
            <geogname>Haute-Vienne</geogname>
            <geogname>Tarn</geogname>
            <geogname>Tarn-et-Garonne</geogname>
            <geogname>Hautes-Pyrénées</geogname>
            <geogname>Pyrénées-Atlantiques</geogname>
            <geogname>Ariège</geogname>
            <geogname>Pyrénées-Orientales</geogname>
            <geogname>Haute-Garonne</geogname>
            <geogname>Aude</geogname>
            <geogname>Gard</geogname>
            <geogname>Hérault</geogname>
            <geogname>Vaucluse</geogname>
            <geogname>Nice</geogname>
            <geogname>Var</geogname>
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          <custodhist encodinganalog="3.2.3">
            <p>Le classement par départements correspond aux départements contemporains d'Ernest Chantre, d'où la présence des Vosges, de l'Alsace et de la Franche-Comté par exemple.<lb/>- Les cartons-tiroirs n’ont pas encore été dépouillés dans leur intégralité, mais un inventaire succinct a pu mettre en exergue des incohérences entre les étiquettes des départements et le contenu réel de ces dossiers.<lb/>- Dans le dossier tiroir 2020001/7, on trouve un ouvrage de Philippe Salmon Dictionnaire paléoethnologique du département de l’Aube avec une dédicace manuscrite pour Ernest Chantre.<lb/>- Le dossier sans titre 2020001/35 est conservé dans un état précaire, et avait à l’origine une étiquette « Côte-d’Or ». .</p>
          </custodhist>
        </c>
      </c>
      <c level="subfonds">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Albums de dessins inédits</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/36-2020001/39</unitid>
          <unitdate normal="1866/1878" encodinganalog="3.1.3">1866-1878</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Deux albums reliés de 137 et 118 planches. Deux albums non-reliés de 64 et 61 planches.    </physdesc>
        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Albums reliés</unittitle>
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            <unitdate normal="1866/1878" encodinganalog="3.1.3">1866-1878</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Deux albums de 137 et 118 planches reliées.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
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            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Âge du Bronze. Album inédit I</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/36</unitid>
              <unitdate normal="1866/1876" encodinganalog="3.1.3">1866-1876</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Album de 137 planches reliées.    </physdesc>
              <note type="generalNote">
                <p>Objets de la planche 2020001/36/51 ont été « décalqué[s] sur l'original pour Ernest Chantre » en 1876.</p>
              </note>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <persname id="atom_82888_actor">Chantre, Ernest</persname>
                <persname id="atom_82889_actor">Brossette, Louis</persname>
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            <bioghist id="md5-81f1f3cd16ef1999b31caf7be1d896f0" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
              </note>
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              <note>
                <p>Peintre et Lithographe français, il a réalisé ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon, entre 1847 et 1850, dans l'atelier de Claude Bonnefond. Il expose ensuite à Lyon jusqu'en 1859.<lb/>Il réalise aussi des dessins archéologiques et scientifiques, que l'on retrouve dans des publications de chercheurs et dans leurs archives personnelles, tels qu'Ernest Chantre et Edouard Flouest. Néanmoins, aucune source ne vient préciser et contextualiser cette activité : Louis Brossette apparait seulement comme l'auteur de certains dessins, avec la mention "L. Brossette del".</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Séries de haches, provenant de la Fonderie de Ternay (Isère), conservées au musée archéologique de la Vienne [dessins de L. Brossette, 2020001/36/1-6]. Deux haches et un torque, provenant de la Fonderie de Saint-Pierre (Isère), conservés dans les collections Faure et Vallier (Grenoble) [dessin de L. Brossette, 2020001/36/7]. Quatre bracelets, une hache, cinq fragments de poignards et deux fragments d'épingles, provenant des sépultures de Lentenay (Ain), conservés dans la collection Tréminville [dessins, 2020001/36/8-10]. Série de onze objets numérotés, provenant de la Fonderie de bronze de Dompierre-les-Ormes (Saône-et-Loire) [dessin, 2020001/36/11]. Deux rasoirs, quatre haches, une pointe et un couteau, provenant d'une sépulture de la station lacustre des Eaux-Vives (Suisse), conservés dans le collection Gürr [dessins de L. Brossette, 2020001/36/12]. Série de plusieurs objets variés, provenant du Vivarais [dessins, 2020001/36/13]. Fragments de haches, pointes et épingles, provenant de Larivière (Doubs) [dessins d'E. Clerc, 2020001/36/14]. Trois lames d'épées, provenant des environs de Lyon, conservés au musée archéologique de Lyon [dessins de L. Brossette, 2020001/36/15]. Un rasoir, deux bracelets, deux pointes de lance et trois couteaux, provenant  d'une station lacustre du lac de Neuchâtel (Suisse), conservés au musée de Bâle [dessin, 2020001/36/16]. Série d'objets divers [ensemble de quatre folii  glissés sur entre deux planches vides, 2020001/36/17]. Série d'épingles et d'anneaux, provenant des stations lacustres du lac de Bourget (Suisse), conservés au musée de Zurich [dessin, 2020001/36/18]. Deux haches, provenant des environs de Trévoux, conservés dans la collection de Valentin Smith [dessins de L. Brossette, 2020001/36/19]. Quatre haches et deux épées, trouvées dans la Saône pour les première et dans le Rhône à Lyon pour les secondes, conservées dans la collection Chevrier (Chalon-sur-Saône) [dessins de L. Brossette, 2020001/36/20-21]. Trois types de haches, conservées au musée de Chalon-sur-Saône [dessins de L. Brossette, 2020001/36/22]. Trois types de haches, provenant de Saône-et-Loire, conservés dans la collection Lacroix (Mâcon) [dessins de L. Brossette, 2020001/36/23]. Trois haches, provenant de la vallée de Barcelonnette pour les deux premières et du tumulus de Saint-Jean-Saint-Nicolas pour la troisième (Hautes-Alpes), conservées dans la collection Ollivier (Digne) [dessin de L. Revon, 2020001/36/24]. Trois rasoirs et une hache, conservés au muséum d'histoire naturelle de Lyon [dessin, 2020001/36/25]. Deux bracelets non fermés, provenant de la Sépulture de Courtonay (Isère), conservés dans la collection P. Lier (Voiron) [dessins de L. Brossette, 2020001/36/26]. Objet en bronze, provenant de la station lacustre du lac de Neuchâtel (Suisse), conservé au musée de Fribourg [dessin, 2020001/36/27]. Série de cinq rasoirs (?), provenant des différents tumuli de Côte-d'Or et de Haute-Loire, conservés au musée d'Archéologie nationale, au musée de Chambéry et du musée du Puy-en-Velay [dessins de L. Brossette, 2020001/36/28]. Quatre pendeloques ajourées, provenant de  tumuli des environs de Châtillon-sur-Seine et de la Sâone (Côte-d'Or), conservées au musée de d'Archéologie nationale et au musée archéologique de Dijon [dessins de L. Brossette, 2020001/36/29]. Deux haches, une épingle et une pointe de lance, provenant du Vaucluse, conservées au musée d'Avignon [dessins de L. Brossette, 2020001/36/30]. Trois épées, une hache, un bracelet et une fibule, de provenances diverses (Suisse), conservés dans la collection Schindler [dessins, 2020001/36/31]. Six pointes et deux lames, provenant du Vaucluse, anneaux et pendeloques provenant de la Drôme et cinq bracelets non fermés provenant du Gard, conservés au musée d'Avignon [dessins de L. Brossette, 2020001/36/32-34]. Trois haches, provenant de La Serre (Allier), conservées dans la collection Vannaire [dessins, 2020001/36/35]. Séries de huit haches, deux pointes, un couteau et un rasoir, provenant de La Ferté-Hauterive (Allier), conservés au musée de Moulins [dessins de L. Brossette, 2020001/36/36-38]. Deux bracelets  et trois pendeloques discoïdales ajourées provenant du Trésor de Charroux (Allier), deux haches et une épingles de provenances diverses en Allier, conservés au musée de Moulins [dessins de L. Brossette, 2020001/36/39-40]. Série d'épingles, de crotales et  un bracelet large non fermé , provenant de la station de lacustre du lac de Neuchâtel (Suisse) [dessin, 2020001/36/41]. Série de sept bracelets non fermés au même décor géométrique, provenant de Bar, à proximité de Montbrun (Drôme), conservés au musée archéologique de Lyon [dessins de L. Brossette, 2020001/36/42]. Quatre bracelets et une hache, provenance non-spécifiée [dessin, 202001/36/43]. Quatre haches et une série de bracelets, provenant de l'Hérault, du Gard et l'Aveyron [dessins de L. Brossette, 2020001/36/44-45]. Série de différents types de haches, provenant de Gironde et des environs de Narbonne, conservés au musée de Rodez et dans la collection Cartailhac [dessins de L. Brossette, 2020001/36/46]. Haches, épingles, un bracelet non fermé et un hameçon, provenant de plusieurs stations lacustres (Suisse), conservés au musée de Bâle [dessin, 2020001/36/47]. Quatre haches, provenant de Corbières (Aude), six haches provenant de Saint-Estève (Pyrénées-Orientales), et une série d'objets de provenances diverses, conservées au musée de Narbonne [dessins, 2020001/36/48-50]. Poignard, hache et plaque de bronze, provenant de la sépulture de Rame (Hautes-Alpes) [dessin de B. Fournier, 2020001/36/51]. Série de plusieurs objets, provenant d'Ariège, conservés au Muséum de Toulouse [dessins, 2020001/36/52]. Série de haches, provenant des environs de Bâle (Suisse), conservées au musée de Bâle [dessins, 2020001/36/53]. Série de quatre haches, provenant d'Ariège, conservées au musée de Foix [dessins de L. Brossette, 2020001/36/53]. Série de haches, provenant d'Ariège [dessins, 2020001/36/54]. Pointe, poignard et haches, provenant de Lourdes (Hautes-Pyrénées) [dessins, 2020001/36/55]. Quatre haches décorées, provenant des environs de Rennes (Ille-et-Vilaine), conservées au musée de Rennes (?) [dessins, 2020001/36/56]. Haches, rasoirs et pointes, conservés au musée de Rouen [série de trois planches de dessins de R. Pottier, 202001/36/57]. Trois haches et un rasoir, provenant du Tarn, conservés au musée de Périgueux [dessins de L. Brossette, 2020001/36/58].  Série d'objets divers, conservés au musée de Bordeaux [photographies d'A. Pedroni, 2020001/36/59-60]. Séries d'objets provenant de la Fonderie de Notre-Dame-d'Or (Vienne), conservés au musée de Poitiers [dessins de L. Brossette, 2020001/36/61-65]. Hache plate avec deux anneaux latéraux, provenant des environs de Poitiers (Vienne), conservés dans la collection Abbé Bourgeois [dessins de L. Brossette, 2020001/36/66]. Un bracelet non fermé et six haches, provenant de différents sites dans les Deux-Sèvres [dessins de L. Brossette, 2020001/36/67-68]. Série de haches provenant de Saint-Martin (Île de Ré), conservées au musée deLa Rochelle [dessins de L. Brossette, 2020001/36/69]. Série de plusieurs haches, provenant de Bretagne, de Silésie, d'Angleterre, d'Irlande, conservées dans la collection Fournier [dessins, 2020001/36/70-76]. Quatre haches, provenant des environs de Vannes et de Quimper, conservées au musée de Vannes [dessins de L. Brossette, 2020001/36/77]. Cinq haches, provenant de Haute-Garonne [dessins de L. Brossette, 2020001/36/78]. Série de treize haches, provenant de Loire-Atlantique, conservées au musée archéologique de Nantes [dessins de L. Brossette, 2020001/36/79-81]. Trois haches, provenant des étangs en Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique) [dessins de L. Brossette, 2020001/36/79]. Quatre haches, provenance non-spécifiée, conservées au musée archéologique de Nantes [dessins de L. Brossette, 202001/36/80]. Deux haches, provenant d'Ittlenheim et de Saverne (Bas-Rhin) [dessins de L. Brossette, 2020001/36/81]. Faucilles gauloises en bronze, provenant d'Oberbronn (Bas-Rhin) [dessins de L. Brossette, 2020001/36/82]. Série d'objets, de provenances diverses [dessins, 2020001/36/83]. Quatre haches, conservées au musée de Montargis [dessins de L. Brossette, 2020001/36/84]. Quatre lames de couteaux, provenant de Woerth (Bas-Rhin) [dessins de L. Brossette, 2020001/36/85]. Hache et une lame de poignard, provenant de Bercy et de  Corbeil (Seine et Seine-et-Oise), conservées dans la collection Salmon [dessins de L. Brossette, 2020001/36/86]. Séries de haches, de pointes de lames de poignards, provenant de l'espace germanique [dessins de L. Brossette, 2020001/36/87-88]. Trois haches, provenant de la Fonderie de Caix (Somme), conservées dans la collection Leblanc [dessins de L. Brossette, 2020001/36/89]. Divers objets, provenant de la Marne [dessins extraits de l'album Morel, 2020001/36/90]. Haches et pointes de lance, provenant de la Somme, conservées au musée de Verdun [dessins, 2020001/36/91]. Cinq haches, provenant de l'espace germanique [dessins de L. Brossette, 2020001/36/92-93]. Haches, rasoirs, bracelets non fermés et anneaux, provenant de Frouard (Meurthe-et-Moselle), conservés au musée Lorrain (Nancy) [dessins, 2020001/36/94-95]. Haches, provenant des stations lacustres de Kelt (Suisse), conservées au musée de Zurich [dessins, 2020001/36/96]. Deux épées avec pommeaux, provenant de la Somme [dessins de L. Brossette, 2020001/36/97]. Épingles et couteaux, provenant des stations lacustres du lac de Bienne (Suisse), conservées au musée de Zurich [dessins, 2020001/36/98]. Haches, provenant des stations lacustres de Robenhausen (Suisse), conservées au musée de Zurich [dessins, 2020001/36/99]. Trois haches, provenant de l'espace germanique [dessins de L. Brossette, 2020001/36/100]. Séries de couteaux, de poignards et épingles, provenant des stations lacustres du lac de Bienne (Suisse), conservés au musée de Zurich [dessins de L. Brossette, 2020001/36/101-105]. Deux épingles et un bracelet non fermé, provenant de divers lieux dans l'espace germanique [dessins de L. Brossette, 2020001/36/106]. Haches, provenant de diverses stations lacustres (Suisse), conservées au musée de Zurich [dessins, 2020001/36/107]. Anneaux, pendants, épingles, bracelets et torques, provenant des stations lacustres du lac de Neuchâtel (Suisse) [dessins, 2020001/36/108].</p>
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              <persname role="Producteur" id="atom_82888_actor">Chantre, Ernest </persname>
              <persname role="Producteur" id="atom_82889_actor">Brossette, Louis </persname>
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              <corpname role="subject">Musée de Dijon</corpname>
              <subject>Hache</subject>
              <subject>Sépulture</subject>
              <subject>Tumulus</subject>
              <subject>Trésor</subject>
              <subject>Collection Vallier</subject>
              <subject>Collection Gürr</subject>
              <subject>Collection Lacroix</subject>
              <subject>Collection Chevrier</subject>
              <subject>Collection Ollivier</subject>
              <subject>Collection Schindler</subject>
              <subject>Collection Fournier</subject>
              <subject>Collection Salmon</subject>
              <subject>Collection Smith</subject>
              <subject>Torque</subject>
              <subject>Bracelet</subject>
              <subject>Epingle</subject>
              <subject>Poignard</subject>
              <subject>Rasoir</subject>
              <subject>Couteau</subject>
              <subject>Bronze</subject>
              <subject>Pendeloque</subject>
              <subject>Fibule</subject>
              <subject>Pointe de flèche</subject>
              <subject>Pointe de lance</subject>
              <geogname>Barcelonnette</geogname>
              <geogname>Lac de Neuchâtel</geogname>
              <geogname>Charroux</geogname>
              <geogname>Caix</geogname>
              <geogname>Lac de Bienne</geogname>
              <geogname>Robenhausen</geogname>
              <geogname>Frouard</geogname>
              <geogname>Ternay</geogname>
              <geogname>Dompierre-les-Ormes</geogname>
              <geogname>Woerth</geogname>
              <geogname>Paris</geogname>
            </controlaccess>
            <custodhist encodinganalog="3.2.3">
              <p>- Dans cet ensemble de 137 planches reliées, 29 n'ont pas été sujet à une description archivistique puisque malgré leur numérotation, elles demeurent vierges.<lb/>- Les haches de la pièce 2020001/36/35 ont été retrouvées en 1867 dans une carrière de quartz selon la légende d'Ernest Chantre.<lb/>- Objets de la planche 2020001/36/51 ont été « décalqué[s] sur l'original pour Ernest Chantre » en 1876.</p>
            </custodhist>
            <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
              <p>- Les dessins des pièces suivantes sont issus des albums Cournault du musée d'Archéologie nationale  (2019001/1-4) « avec son aimable autorisation » selon une précision manuscrite d'Ernest Chantre : 2020001/36/16 ; 2020001/36/27 ; 2020001/36/31 ; 2020001/36/41 ; 202001/36/47 ; 2020001/36/53 ; 2020001/36/96 ; 2020001/36/98 ; 2020001/36/99 ; 2020001/36/102-105 ; 202001/36/107-108.<lb/>- Les dessins des objets de la pièce 2020001/36/90 sont issus de l'album archéologique de Morel.</p>
            </relatedmaterial>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Études paléoethnologiques. Âge du Bronze et premier âge du Fer. Album inédit II</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/37</unitid>
              <unitdate normal="1868/1878" encodinganalog="3.1.3">1868-1878</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Album de 118 planches reliées.    </physdesc>
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                <persname id="atom_82895_actor">Chantre, Ernest</persname>
                <persname id="atom_82896_actor">Brossette, Louis</persname>
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            </did>
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              <note>
                <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
              </note>
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              <note>
                <p>Peintre et Lithographe français, il a réalisé ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon, entre 1847 et 1850, dans l'atelier de Claude Bonnefond. Il expose ensuite à Lyon jusqu'en 1859.<lb/>Il réalise aussi des dessins archéologiques et scientifiques, que l'on retrouve dans des publications de chercheurs et dans leurs archives personnelles, tels qu'Ernest Chantre et Edouard Flouest. Néanmoins, aucune source ne vient préciser et contextualiser cette activité : Louis Brossette apparait seulement comme l'auteur de certains dessins, avec la mention "L. Brossette del".</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Deux poignards, provenant de Crussol (Ardèche) et de Feissons-sur-Salins (Savoie), conservés au musée archéologique de Lyon et dans la Collection Bazin [dessin, 2020001/37/1]. Série de poignards et de pointes, provenant des environs de Sigmaringen et de Ulm, conservés au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessin, 2020001/37/2]. Série de poignards et de harpons, provenant du lac de Peschiera (Suisse), conservés au musée de Zurich [dessin, 2020001/37/3]. Poignard, fragments d'épée et de pommeau, provenance non-spécifiée [dessin, 2020001/37/4]. Quatre glaives, provenant de Trévoux (Ain) et de la Vienne, conservés au musée archéologique de Lyon [dessins, 2020001/37/5]. Trois fragments de glaives, provenant d'Alise-Sainte-Reine (Côte-d'Or) et des environs d'Abbeville (Somme), conservés au musée d'Archéologie nationale et au musée de Bordeaux [dessins,  2020001/37/6]. Trois épées, provenant du hameau d'Aliès (Cantal), conservées dans la collection Rames (Aurillac) [dessins, 2020001/37/7]. Trois épées, de provenances diverses dans l'espace germanique [dessins, 2020001/37/8]. Trois épées, provenant de Stoellen, conservées au nouveau musée de Berlin dans la collection des Antiquités du Nord [dessins, 2020001/37/9]. Trois lames, provenant de Suisse, conservées au musée de Bâle [dessins, 2020001/37/10]. Trois épées, provenant de Vaison, Mâcon et de Lyon, conservées dans la collection Lacroix et au musée archéologique de Lyon [dessins, 2020001/37/11]. Trois épées et des fragments de lame, provenant d'Ansberg et de Parsberg, conservées au musée national bavarois (Munich) [dessins, 2020001/37/12]. Une épée, provenant de Saint-Paul (Dordogne), conservée dans la collection Burguet [dessin, 2020001/37/13]. Deux épées, provenant de l'Aude, conservées au musée de Narbonne [dessins, 2020001/37/14]. Quatre épées et fragments, provenances non-spécifiées [dessins, 2020001/37/15-18]. Deux lames d'épées sans pommeaux, provenant d'Orange (Vaucluse), conservées au musée archéologique de Lyon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/19]. Une lame d'épée et son fourreau, provenant de l'Ain, conservés au musée archéologique de Lyon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/20]. Une lame d'épée sans pommeau, conservée das le musée de Chalon-sur-Saône [dessin de L. Brossette, 202001/37/21]. Trois épées et deux lames de poignards, conservées dans la collection Valentin Smith (Trévoux) [dessin de L. Brossette, 2020001/37/22]. Une lame d'épée, provenant d'un dragage de la Saône, conservé dans la collection Lacroix [dessin de L. Revon, 2020001/37/23]. Quatre lames d'épées, provenance non-spécifiée [dessins, 2020001/36/24]. Trois lames d'épées, dont la première provient du Vaucluse et est conservée au musée archéologique d'Avignon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/25-26]. Trois épées sans pommeaux, conservées dans la collection Valenton (?) [dessin de L. Brossette, 2020001/37/27]. Quatre épées et un poignard à la lame décorée, provenant du Wurtemberg (Allemagne), conservés au musée de la Société archéologique de Stuttgart [dessin, 2020001/37/28]. Pommeau, lame et accroches (?), provenance non-spécifiée [dessin de L. Brossette, 2020001/37/29] Trois épées, provenant de Saint-Père-en-Retz (Loire-Atlantique), conservées au musée archéologique de Nantes [dessin de L. Brossette, 2020001/37/29]. Une épée avec pommeau et deux épées sans pommeau, conservées au musée de la Société archéologique de Stuttgart [dessins, 2020001/37/30]. Épées, fragments de lames et ciseaux, conservés au musée national bavarois (Munich) [dessins, 2020001/31]. Hache, poignard et deux épées, conservés au nouveau musée de Berlin dans la collection des Antiquités du Nord [dessins, 2020001/37/32]. Épingles et une épée avec pommeaux, conservées au musée de Constance [dessins, 2020001/37/33]. Quatre épées et des  fragments d'une lame, conservés au musée national bavarois (Munich) [dessins, 2020001/37/34-35]. Six épées et une lame, conservées au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessins, 2020001/37/36-37]. Fragments d'épée, provenant des sépulture de Sion, canton du Valais (Suisse), conservés dans la collection Thioly [dessin de L. Brossette, 2020001/36/38]. Six épées, série de poignards et une hache, provenant de Hallstatt, conservés au Cabinet impérial de antiquités de Vienne (Autriche) [dessins, 2020001/37/39-41]. Fragments de pommeaux et de poignards, trois poignards décorés avec deux fourreaux, épingles et haches décorés, provenant de Hallstatt, conservés au musée national hongrois de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/42-45]. Épée et fourreau décorés, conservés au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessins, 2020001/37/46]. Trois fourreaux décorés, provenance non-spécifiée [dessins, 2020001/37/47]. Épingles, fibule, collier et poignard dans son fourreau, conservés au musée de la Société archéologique de Stuttgart [dessins, 2020001/37/48]. Série de cinq types de fourreaux et série d'épées, provenance non-spécifiée [dessins, 2020001/37/49-50]. Carte, issue d'une conférence d'Alexandre Bertrand [planche imprimée, 2020001/37/51] (1878). Fibules, provenant des sépultures de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpes) [dessins, 2020001/37/52]. Quatre fibules, un torque et un bracelet, provenant des sépultures de Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservés dans la collection Chantre et Tournier [dessins, 2020001/37/53]. Trois fibules discoïdales, provenant des sépultures autour de Sanières (Hautes-Alpes), conservées dans la collection Ollivier (Digne) [dessin de L. Revon, 2020001/37/54]. Fibules, provenant du cimetière de Saint-Jean-de-Belleville (Savoie), conservées dans la collection Costa de Beauregard [dessins, 2020001/37/55]. Série de fibules, provenant des tumuli d'Amancey (Doubs), conservées au musée de Besançon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/56-58]. Plaque de ceinture à pendeloques et ajourée, provenant du tumulus de Cademène (Doubs), conservée au musée de Besançon [dessin, 2020001/37/59]. Série de différents types de fibules et d'anneaux, provenance non-spécifiée [dessins, 20200011/37/60]. Série de fibules, provenant de La Tène, lac de Neuchâtel (Suisse) [2020001/37/61]. Série d'objets provenant d'Italie [planches imprimées, 2020001/37/62-66]. Série de fibules et deux bracelets, provenance non spécifiée [dessins, 2020001/37/67-69]. Fragments de fibules, accroche et lame de poignard, conservés au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessins, 2020001/37/70]. Torque, bracelets et deux fibules discoïdales, dont le torque provient des champs funéraires Maria Rast (Styrie), conservés au musée national hongrois de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/71-73]. Deux fibules, conservées au musée d'Agrum (Croatie) [dessins, 2020001/37/74]. Une fibule à spirale et deux épingles, exposées dans lors de l'Exposition préhistorique de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/75] (1876). Ornement de cheval (?) et anneaux à pendeloques et à crotales, conservés au musée national hongrois de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/76].</p>
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              <persname role="Producteur" id="atom_82895_actor">Chantre, Ernest </persname>
              <persname role="Producteur" id="atom_82896_actor">Brossette, Louis </persname>
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              <subject>Poignard</subject>
              <subject>Pointe de flèche</subject>
              <subject>Pointe de lance</subject>
              <subject>Epée</subject>
              <subject>Hache</subject>
              <subject>Epingle</subject>
              <subject>Fourreau</subject>
              <subject>Fibule</subject>
              <subject>Collier</subject>
              <subject>Bracelet</subject>
              <subject>Pendeloque</subject>
              <subject>Collection Lacroix</subject>
              <subject>Collection Smith</subject>
              <subject>Collection Thioly</subject>
              <subject>Torque</subject>
              <subject>Sépulture</subject>
              <subject>Collection Chantre</subject>
              <subject>Collection Tournier</subject>
              <subject>Collection Ollivier</subject>
              <subject>Collection Josselin Costa de Beauregard</subject>
              <subject>Tumulus</subject>
              <geogname>Crussol</geogname>
              <geogname>Feissons-sur-Salins</geogname>
              <geogname>Peschiera del Garda</geogname>
              <geogname>Trévoux</geogname>
              <geogname>Vienne (Isère)</geogname>
              <geogname>Alise-Sainte-Reine</geogname>
              <geogname>Abbeville</geogname>
              <geogname>Aliès</geogname>
              <geogname>Vaison-la-Romaine</geogname>
              <geogname>Mâcon</geogname>
              <geogname>Saint-Paul-Trois-Châteaux</geogname>
              <geogname>Orange</geogname>
              <geogname>Wurtemberg</geogname>
              <geogname>Saint-Père-en-Retz</geogname>
              <geogname>Sion</geogname>
              <geogname>Hallstatt</geogname>
              <geogname>Barcelonnette</geogname>
              <geogname>Peyre-Haute</geogname>
              <geogname>Saint-Jean-de-Belleville</geogname>
              <geogname>Amancey</geogname>
              <geogname>Cademène</geogname>
              <geogname>La Tène</geogname>
              <geogname>Ruše</geogname>
            </controlaccess>
            <custodhist encodinganalog="3.2.3">
              <p>Dans cet ensemble de 118 planches reliées, 42 n'ont pas été sujet à une description archivistique puisque malgré leur numérotation, elles demeurent vierges.</p>
            </custodhist>
            <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
              <p>Les dessins des pièces suivantes sont issus des albums Cournault (2019001/3) « avec son aimable autorisation » selon une précision manuscrite d'Ernest Chantre : 2020001/37/2-3 ; 2020001/37/9-10 ; 2020001/37/12 ; 2020001/37/28 ; 2020001/37/30-37 ; 2020001/37/39-46 ; 2020001/37/48 ; 2020001/37/70-76.<lb/>Plus précisément, les épées de la planche 2020001/37/12 correspondent aux planches 39 et 40 de  2019001/3 ; les épées de la planche 2020001/37/28 correspondent aux planches 41 et 42 ; les épées de la planche 2020001/37/30 correspondent à la planche 5 et 41 ; les épées de la planche 2020001/37/31 correspondent à la planche 37; les épées de la planche 2020001/37/34 correspondent à la planche 33 ; les épées de la planche 2020001/37/35 correspondent à la planche 34 ; les épées de la planche 2020001/37/36 correspondent à la planche 46 et les épées de la planche 2020001/37/37 correspondent aux planches 44 et 45.</p>
            </relatedmaterial>
            <bibliography encodinganalog="3.5.4">
              <p>- Les objets des planches 2020001/37/52-53 sont reproduits dans l'ouvrage d'Ernest Chantre Études paléoethnologiques dans le Bassin Rhône. Album : âge du fer. Nécropoles et tumulus,  1880-1885, pl.VII et X.
<lb/>- Les objets des planches 2020001/37/74 2020001/37/76 sont reproduites dans l'article d'Ernest Chantre « L'Exposition hongroise préhistorique », 1877, p. 52-53, fig. 60 et 62.
<lb/></p>
            </bibliography>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Albums non reliés "Dessins inédits"</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/38-2020001/39</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Deux albums non-reliés de 64  et 61 planches.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Volume I. "Recherches sur les âges du Bronze et du Fer. Dessins inédits"</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/38</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans-date</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Album de 64 planches de 54 x 41 cm non-reliées.    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <persname id="atom_82902_actor">Chantre, Ernest</persname>
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            <bioghist id="md5-81f1f3cd16ef1999b31caf7be1d896f0" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
              </note>
            </bioghist>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <controlaccess>
              <persname role="Producteur" id="atom_82902_actor">Chantre, Ernest </persname>
              <corpname role="subject">Musée de Bâle</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de la Société historique bavaroise</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Sigmaringen</corpname>
              <corpname role="subject">Musée national bavarois</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Zurich</corpname>
              <corpname role="subject">Musée Maximilien à Augsbourg</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de la Société archéologique de Stuttgart</corpname>
              <corpname role="subject">Musée national hongrois à Budapest</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Berlin</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Coire</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Vienne (Autriche)</corpname>
              <genreform>Dessins</genreform>
              <subject>Fibule</subject>
              <subject>Bracelet</subject>
              <subject>Rasoir</subject>
              <subject>Epingle</subject>
              <subject>Anneau</subject>
              <subject>Torque</subject>
              <subject>Boucle d’oreille</subject>
              <subject>Bijou</subject>
              <subject>Aiguille</subject>
              <subject>Bronze</subject>
              <subject>Clou</subject>
              <subject>Hache</subject>
              <subject>Fourreau</subject>
              <subject>Armille</subject>
              <subject>Casque</subject>
              <subject>Couteau</subject>
              <subject>Chaîne</subject>
              <subject>Perle</subject>
              <geogname>Lac de Constance</geogname>
              <geogname>Peschiera del Garda</geogname>
              <geogname>Hundersingen</geogname>
              <geogname>Landquart</geogname>
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        Album de 61 planches de 54 x 41 cm non-reliées    </physdesc>
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              <p>Publié</p>
            </odd>
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              <corpname role="subject">Musée de la Société historique bavaroise</corpname>
              <corpname role="subject">Musée Maximilien à Augsbourg</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Zurich</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Sigmaringen</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Bâle</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de la Société archéologique de Stuttgart</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Munich</corpname>
              <corpname role="subject">Musée national bavarois</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de Vienne (Autriche)</corpname>
              <corpname role="subject">Musée national hongrois à Budapest</corpname>
              <subject>Rasoir</subject>
              <subject>Fibule</subject>
              <subject>Bracelet</subject>
              <subject>Bronze</subject>
              <subject>Torque</subject>
              <subject>Epingle</subject>
              <subject>Bijou</subject>
              <subject>Armille</subject>
              <subject>Anneau</subject>
              <subject>Hache</subject>
              <subject>Char</subject>
              <subject>Couteau</subject>
              <subject>Epée</subject>
              <subject>Collier</subject>
              <subject>Pointe de lance</subject>
              <subject>Pointe de flèche</subject>
              <geogname>Suisse</geogname>
              <geogname>Allemagne</geogname>
              <geogname>Autriche</geogname>
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      <c level="subfonds">
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Planches indépendantes</unittitle>
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        798 planches    </physdesc>
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          <p>Publié</p>
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        446 planches    </physdesc>
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            <p>Publié</p>
          </odd>
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            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Classement par départements</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/40-2020001/75</unitid>
              <unitdate normal="1836/1913" encodinganalog="3.1.3">1836-1913</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        209 planches    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ain</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/40</unitid>
                <unitdate normal="1865/1875" encodinganalog="3.1.3">1865-après 1875</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        12 planches:<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessin au crayon sur calque collé sur une planche ;<lb/>- dessin à l'encre ;<lb/>- dessin à l'encre collé sur une planche.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>- En marge du dessin 2020001/40/2, Ernest Chantre précise « sculpture de l'âge du bronze, réduire de demi-grandeur ». 
<lb/>- Les objets du dessin 2020001/40/7 proviennent des fouilles du Dr Bernard, en septembre 1865, selon les précisions de Chantre.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Deux lames, provenant du tumulus de Boicria [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/40/1]. Torque et fragment d'ornement tubulaire avec des pendeloques, provenant de Bressier [dessin à l'encre, 2020001/40/2]. Fragment d'un couteau antique, de provenance inconnue [dessin au crayon, 2020001/40/3]. Pommeau et fragment d'épée, provenant de Bressier, conservé au muséum d'Histoire naturelle de Lyon [dessin au crayon de G. Verni, 2020001/40/4]. Silex, de provenance inconnue [dessins à l'encre sur calque, 2020001/40/5-6]. Fibule et perle en bronze, provenant de la Bruyère [dessin au crayon et à l'encre, 2020001/40/7] (après 1865). Couteau en bronze, de provenance inconnue [dessin au crayon, 2020001/40/8] (après 1875). Hache gauloise en bronze, de provenance inconnue [dessin au crayon, 2020001/40/9] (après 1865). Ensemble de pièces « Tumulus des environs de Trévoux (Ain), Fouilles de Mr Guigue père » [pochette manuscrite d'Ernest Chantre, 2020001/40/10]. Hache, poignard et glaive, de diverses provenances (recto), trois lames numérotées, de provenance illisible (verso) [dessin à l'encre sur calque collé sur planche, dessin au crayon collé sur planche, 2020001/40/11]. Pierre à cupule, provenant de Belley [reproduction imprimée, 2020001/40/12].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="subject">Guigue, Marie-Claude</persname>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Fibule</subject>
                <subject>Poignard</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <subject>Tumulus</subject>
                <geogname>Belley</geogname>
                <geogname>Trévoux</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les pièces 2020001/40/5-9 étaient rassemblées dans la pièce 2020001/40/10, qu'Ernest Chantre a intitulé « fouilles de Mr Guigue Père ».</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Aisne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/41</unitid>
                <unitdate normal="1875/1875" encodinganalog="3.1.3">1875</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches :<lb/>- dessins au crayon sur un calque.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Ernest Chantre a annoté les deux pièces 2020001/41/1 et 2020001/41/2 de remarques, indiquant notamment que les dessins accompagnaient une lettre de A. Wattelet du 6 mai 1875.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série d'objet d'armement et de bijoux, de provenance inconnue [dessins au crayon sur calque, 2020001/41/1-2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="subject">Wattelet, A.</persname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Arme</subject>
                <geogname>Aisne</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Allier</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/42</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches :<lb/>- dessin au crayon.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Anneau et hachette, provenant probablement de Saint-Denis de Salin [dessin au crayon, 2020001/42/1]. Série d'armes et d'ornements, provenance non-spécifiée [dessin au crayon sur plusieurs feuilles, 2020001/42/2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <subject>Anneau</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Arme</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <geogname>Allier</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les différents dessins de la pièce 2020001/42/2 sont sur plusieurs folii qui étaient reliées ensemble par une épingle.</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Basses-Alpes</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/43</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin au crayon sur calque.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bracelet, provenant de Pépin, canton de Volone, conservé dans la collection Truisse (Sisteson) [dessin au crayon sur calque, 2020001/43/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Bracelet</subject>
                <geogname>Alpes-de-Haute-Provence</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Hautes-Alpes</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/44</unitid>
                <unitdate normal="1913/1913" encodinganalog="3.1.3">1913</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        6 planches :<lb/>- dessins au crayon<lb/>- photographies<lb/><lb/>1 enveloppe.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>L'ensemble de ces pièces comportent en marge des notes à l'encre, probablement d'Ernest Chantre.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bracelet en bronze percé de trou, provenant d'un tumulus à Faudon [dessin au crayon, 2020001/44/1]. Bracelet en bronze, provenant d'un tombeau à Saint-Véran [dessin au crayon, 2020001/44/2]. Série d'objet divers, provenant en majorité de la vallée de Barcelonnette [photographies, 2020001/44/3-6].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <genreform>Photographies</genreform>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <geogname>Hautes-Alpes</geogname>
                <geogname>Faudon</geogname>
                <geogname>Saint-Véran</geogname>
                <geogname>Barcelonnette</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>La date de 1913 est inscrite sur l'enveloppe [2020001/44/7] qui rassemblait les différentes photographies des pièces 2020001/44/3-6.</p>
              </custodhist>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Le bracelet dessiné sur la pièce 2020001/44/2 est reproduit dans l'album publié d'Ernest Chantre, Études paléoethnologiques du bassin du Rhône à l'Âge du Fer, à la planche VIII.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ardèche</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/45</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches de dessins à l'encre violette.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>- Sur la pièce 2020001/45/1, sont précisés les différents objets et squelettes trouvés dans les différents espaces du dolmen. 
<lb/>- Sur la pièce 2020001/45/2, Ernest Chantre décrit les différentes pièces qu'il recueilli lors des fouilles qu'il a effectué à Géandes.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Dolmen de Sijalles, plan du tumulus de Salavas, canton de Vallon [dessin  à l'encre violette, 2020001/45/1]. Plan d'une nécropole de Géandes, Bourg-Saint-Andéol [dessin à l'encre violette, 2020001/45/2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Dolmen</subject>
                <subject>Tumulus</subject>
                <subject>Nécropole</subject>
                <geogname>Ardèche</geogname>
                <geogname>Salavas</geogname>
                <geogname>Bourg-Saint-Andéol</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ariège</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/46</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches:<lb/>- photographie collée sur un carton ;<lb/>- aquarelle.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Silex et objets de bois gravé, silex provenant de Massat, conservés dans la collection Regnault (Toulouse) [photographie collée sur un carton, 2020001/46/1]. Objet en spiral, provenance non-spécifiée [aquarelle, 2020001/46/2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Photographies</genreform>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Collection Regnault</subject>
                <geogname>Massat</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Aube</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/47</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin au crayon    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bracelet, trouvé à Neuville-sur-Vannes, conservé à la Bibliothèque nationale de France [dessin au crayon, 2020001/47/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Bracelet</subject>
                <geogname>Aube</geogname>
              </controlaccess>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Babelon Ernest, Blanchet Jules-Adrien, Catalogue des bronzes antiques de la Bibliothèque nationale, publié sous les auspices de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 1895, p.601.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Aveyron</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/48</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches :<lb/>- dessin au crayon ;<lb/>- planche imprimée.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Plusieurs notes manuscrite précisent les types d'objets représentés sur la pièce 2020001/48/1, et le contexte des fouilles.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série d'objets, provenant des dolmens de Couriac, de Boussac et de Saint-Georges [dessins au crayon, 2020001/48/1]. Vingt-sept pendeloques trouées, tige de bronze, pointe de flèche et perles, provenant du dolmen de Vinnac (recto), plan du dolmen du Viala, extrait d'article (verso) [planche imprimée, 2020001/48/2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Dolmen</subject>
                <geogname>Aveyron</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Doubs</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/49</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        6 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessins au crayon et à la craie blanche ;<lb/>- dessins au crayon sur calque collé sur une planche.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série d'épingles avec tête discoïdales et décorées, provenant des environs de Besançon [dessin au crayon, 2020001/49/1].Chaîne et bracelets, provenance non-spécifiée [dessin au crayon et à la craie blanche, 2020001/49/2]. Anneaux et silex, provenant de Chassagne (recto), série de couteaux, provenant de la Fonderie de l'Arsenal à Besançon (verso) [dessin au crayon, 2020001/49/3]. Couteau en bronze, provenant du tumulus d'Eternoz [dessin au crayon, à la craie blanche et à la sanguine, 2020001/49/4]. Pendeloque et objet rond (?), provenant du tumulus n°1 de FlÂgey, conservé au musée de Besançon [esquisse de dessin au crayon, 2020001/49/5]. Épingles, pointes de flèches, torque et silex (?), provenant d'un tumulus, conservés au musée de Besançon [dessin au crayon sur calque collé sur une planche, 2020001/49/6].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Besançon</corpname>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Chaîne</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Anneau</subject>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Tumulus</subject>
                <geogname>Doubs</geogname>
                <geogname>Besançon</geogname>
                <geogname>Flagey</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Finistère</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/50</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin au crayon sur calque.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les objets représentés sur la pièce 2020001/50/1 ont été exhumés lors des fouilles du tumulus par Paul Du Châtellier en 1880.  </p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série d'objets coupant, provenant du tumulus de Kerhué, à Plonéour-Lanvern [dessin au crayon sur calque, 2020001/50/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="subject">Du Chatellier, Paul</persname>
                <persname role="subject">Cartailhac, Edouard Philippe Emile</persname>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Tumulus</subject>
                <geogname>Finistère</geogname>
                <geogname>Plonéour-Lanvern</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Ernest Chantre précise que cette pièce lui a été communiquée par Emile Cartailhac.</p>
              </custodhist>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Châtellier, Paul du, « Exploration du tumulus de Kerhué-Bras en Plonéour-Lanvern », Revue archéologique, vol. 39, 1880, p. 210 – 219</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Garonne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/51</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin au crayon.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Épée en bronze, trouvée dans la Garonne [dessin au crayon, 2020001/51/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <geogname>Garonne</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Isère</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/52</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches : dessins au crayon collés sur une planche.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Pointes de lances, silex et haches, conservés au musée de Grenoble [dessins au crayon collés sur planche, 2020001/52/1-2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Grenoble</corpname>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Pointe de lance</subject>
                <geogname>Isère</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Jura</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/53</unitid>
                <unitdate normal="1865/1865" encodinganalog="3.1.3">1865</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        27 planches :<lb/>- photographies collées sur une planche ;<lb/>- dessins collés sur une planche ;<lb/>- dessins au crayon sur calque ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de photographies de divers objets, provenant du dépôt de Publy [photographies collées sur planche, 2020001/53/1-3]. Série de photographies de différents objets, provenant de la Fonderie de Larnaud, conservés au musée d'Archéologie nationale [photographies de L. et A. Cloz, collées sur planches, 2020001/53/4-18]. Dessins de rasoirs et de pointes, de provenances diverses [trois dessins collés sur une planche, 2020001/53/19]. Dessin de lame, silex et couteau, provenance non-spécifiée [dessins au crayon sur calque, 2020001/53/20]. Diverses antiquités en bronze, conservées au musée de Lons-le-Saunier et dans la collection de Zéphyrin Robert [dessins au crayon sur feuilles pliées, 2020001/53/21]. Coupe du tumulus de Gevingey, à proximité de Lons-le-Saunier [reproduction à l'encre d'un croquis d'après nature de L. Clos, 2020001/53/22]. Bracelets et pendeloque à chaînes, conservés au musée de Lons-le-Saunier [planche imprimée issu des Mémoires de la société d'émulation du Jura, 2020001/53/23]. Lame, hache et pointes de lance gauloises et celtiques, conservées au musée de Lons-le-Saunier [trois planches de dessins cartonnées reliées par une ficelle entre elles, 2020001/53/24] (1875). Épingles, pointes et silex, provenance non-spécifiée [deux folii de planches imprimées issues des Mémoires de la société d'émulation du Jura, 2020001/53/25]. Poteries, provenant du tumulus de la forêt des Moidons [planche imprimée issue des Mémoires de la société d'émulation du Jura, 2020001/53/26]. Bandeau d'enveloppe à destination d'Ernest Chantre [Envoi de Z. Robert, 2020001/53/27].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="subject">Robert, Zéphyrin</persname>
                <genreform>Photographies</genreform>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Rasoir</subject>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <geogname>Lons-le-Saunier</geogname>
                <geogname>Larnaud</geogname>
                <geogname>Publy</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Au dos de la planche 2020001/53/22 a été écrit « A mr Chantre, archéologue, sous-directeur du Muséum de Lyon... ». Ainsi, et de même que pour l'ensemble des planches 2020001/20, on suppose que ces recherches sur le Jura ont bénéficié des envois et de l'aide de Zéphyrin Robert, conservateur et directeur du musée archéologique de Lons-le-Saunier, et correspondant de la Commission de Topographie des Gaules.</p>
              </custodhist>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les objets présentés sur les planches 2020001/53/23 et 2020001/53/26 sont les mêmes que ceux présentés à la planche XXVI de l'album publié Études paléoethnologiques du Bassin du Rhône. Âge de Fer, d'Ernest Chantre.</p>
              </bibliography>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les deux feuillets de la planche 2020001/53/25 sont extraits des Mémoires de la Société d'émulation du Jura,1881, pl. I à IV.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Landes</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/54</unitid>
                <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">1878</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin sur calque.    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <persname id="atom_83311_actor">Chantre, Ernest</persname>
                  <persname id="atom_83312_actor">Pottier, Raimond</persname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-81f1f3cd16ef1999b31caf7be1d896f0" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <bioghist id="md5-32cb9398b224fba621c79632a9051c77" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>Correspondant CTG (?)<lb/>Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Pointes, lame et haches, conservées au musée de la ville de Dax [calque de dessin de R. Pottier, 2020001/54/1] (1878).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="Producteur" id="atom_83311_actor">Chantre, Ernest </persname>
                <persname role="Producteur" id="atom_83312_actor">Pottier, Raimond </persname>
                <corpname role="subject">Musée de Dax</corpname>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Pointe de flèche</subject>
                <subject>Pointe de lance</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <geogname>Landes</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Haute-Loire</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/55</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Dessin sur calques collés sur une planche.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Des indication manuscrites mais illisibles sont présentes sur la planche 2020001/55/1, empêchant toute identification de provenance ou de lieu de conservation.</p>
                </note>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <persname id="atom_83318_actor">Chantre, Ernest</persname>
                </origination>
              </did>
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                <note>
                  <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bracelets, pendeloques et poignards, provenant de la Haute-Loire [calques collés sur une planche, 2020001/55/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="Producteur" id="atom_83318_actor">Chantre, Ernest </persname>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Pendeloque</subject>
                <subject>Poignard</subject>
                <geogname>Haute-Loire</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Loire-Atlantique</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/56</unitid>
                <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">1879</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        8 planches :<lb/>- dessins à l'encre ;<lb/>- dessin au crayon ;<lb/>- dessin à l'aquarelle, pastel et encre.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Épées, poignards, lame et hampe de lance, trouvés dans la Loire à Nantes, conservés dans les collections Seidler et Rochebrune et au musée de Nantes [dessin à l'encre, 2020001/56/1] (1879). Tête de lance en bronze, provenant du marais de Donges, conservée dans la collection Seidler [dessin à l'encre, 2020001/56/2]. Trois vues d'une hache en bronze, provenance non-spécifiée, conservée dans la collection Seidler [dessin à l'encre, 2020001/56/3]. Lame en bronze, provenant de la Tour des Marais [dessin à l'encre, 2020001/56/4]. Différents types de haches, et d'armes, de multiples provenances, conservés dans la collection Fornier (?) [dessin au crayon, 2020001/56/5-6]. Épées, haches et autres objets, provenant de Saint-Père-en-Retz et de Nantes (Loire-Atlantique) [dessins au crayon, à l’encre et à l'aquarelle, 2020001/56/7-8]</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Nantes</corpname>
                <corpname role="subject">Musée Dobrée</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Poignard</subject>
                <subject>Pointe de lance</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <subject>Collection Seidler</subject>
                <subject>Collection Rochebrune</subject>
                <geogname>Nantes</geogname>
                <geogname>Loire</geogname>
              </controlaccess>
              <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
                <p>- Les objets de la planche 2020001/56/1 sont aujourd'hui au musée Dobrée de Nantes.<lb/>- Les objets des planches 2020001/56/2 et 3, à l'origine dans la collection Seidler et aujourd'hui au musée Dobrée de Nantes.<lb/>- Les différents objets des planches 2020001/56/5 et 6 sont issus de la collection privée de Félix Fournier, membre fondateur de la Société archéologique et historique de Nantes en 1848.</p>
              </originalsloc>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lot</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/57</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches :<lb/>- dessin au crayon sur calque ;<lb/>- dessin à l'encre et au crayon sur calque.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Haches, provenant de l'ancienne collection de Bessière [fragment de dessin au crayon sur calque 2020001/57/1]. Haches, bracelet et épée, provenant des collections de E. Castagné et de M. Greil [dessin à l'encre et au crayon sur calque, 2020001/57/2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Collection Bessière</subject>
                <subject>Collection Castagné</subject>
                <geogname>Lot</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Haute-Marne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/58</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin au crayon sur calque.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bracelet, torques, collier et haches, provenant d'un tumulus à proximité de Langres [dessin au crayon sur calque, 2020001/58/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Collier</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Tumulus</subject>
                <geogname>Langres</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Marne</unittitle>
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                <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">1878</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        8 planches:<lb/>- reproductions imprimées ;<lb/>- photographie.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Châlons-sur-Marne est aujourd'hui la commune de Châlons-en-Champagne, préfecture du département de la Marne.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Divers objets, de provenances diverses, conservés dans la collection d'A. Nicaise [planches imprimées, 2020001/59/1-2]. Ossements, silex, et poteries de la station de Saint-Martin-sur-le-pré, conservés dans la collection d'A. Nicaise [planches imprimées, 2020001/59/3-4]. Divers objets, provenant de Châlons-sur-Marne [planche imprimée extraite de l'album archéologique de L. Morel, 2020001/59/5]. Silex et crânes provenant du puits-funéraires de Tours-sur-Marne, conservés dans les collections d'A. Nicaise et de L. Morel [planches imprimées, 2020001/59/6-7]. Coupe en terre cuite de l'Âge du Bronze, découverte par A. Nicaise, près de Châlons-sur-Marne [photographie d'un dessin d'Auguste Nicaise, 2020001/59/8] (1878).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="subject">Nicaise, Auguste</persname>
                <persname role="subject">Morel, Léon</persname>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Vaisselle en terre cuite</subject>
                <subject>Monument funéraire</subject>
                <subject>Collection Nicaise</subject>
                <subject>Collection Morel</subject>
                <geogname>Saint-Martin-sur-le-Pré</geogname>
                <geogname>Tours-sur-Marne</geogname>
                <geogname>Châlons-en-Champagne</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Moselle</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/60</unitid>
                <unitdate normal="1875/1875" encodinganalog="3.1.3">1875</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        7 planches de dessins au crayon.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Chacune des planches 2020001/60 contiennent des notes manuscrites à l'encre, ajoutant des précision sur les objets représentés et indiquant que ces dessins proviennent « de lettres des 14 juillet et 28 octobre 1875 ».
<lb/></p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bijoux, provenant  des environs de Metz et Bade, conservés dans la collection de Pauline Hessel [dessins au crayon, 2020001/60/1-2]. Bracelets et haches, provenant de Metz, conservés au musée de Metz [dessins au crayon, 2020001/60/3-7].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Metz</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Collection Hessel</subject>
                <geogname>Metz</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Oise</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/61</unitid>
                <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">1878</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Quatre planches de dessins à l'encre sur calque.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Haches, provenant de la forêt de Compiègne [calque à l'encre de dessins de R. Pottier, 2020001/61/1] (1878). Haches et pointes de flèches, conservées au musée de Senlis [calque à l'encre de dessins de R. Pottier, 2020001/61/2] (1878). Haches, silex et lames, conservés au musée de Senlis et dans la collection A. Morin [dessin à l'encre sur calque, 2020001/61/3-4].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Senlis</corpname>
                <persname role="subject">Pottier, Raimond</persname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Pointe de flèche</subject>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Collection Morin</subject>
                <geogname>Forêt de Compiègne</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les dessins des planches 2020001/61/1 et 2 sont des calques de dessins de « mr Potier [sic] de Dax, communiqué de 1878 », cette dernière date constituant l'unique datation possible de cet ensemble.</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Puy-de-Dôme</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/62</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin au crayon sur calque collé sur planche.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Hache et rasoir, provenant de la collection de J.B.M Bielawski [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/62/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Rasoir</subject>
                <subject>Collection Bielawski</subject>
                <geogname>Puy-de-Dôme</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bas-Rhin et Haut-Rhin</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/63</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        64 planches :<lb/>- dessins au crayon sur calques ;<lb/>- dessin au crayon sur calque collé sur une planche.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les objets de la planche 2020001/30/1 ont été retrouvés sur le site de Brocomagus, aujourd'hui la ville de Brumath.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de poteries et de vases [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/1-20]. Série de torques [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/21-23]. Série d'objets tripodes (?) [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/24-29]. Série de bracelets [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/30-33]. Série de casques [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/34-36]. Série de rasoirs et de lames [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/37-40]. Série de pointes de lances et de pointes de flèches [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/41-47]. Série de haches [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/48-52]. Série de différents objets [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/53-58]. Série de dessins « Divers » [dessins au crayon sur calques, 2020001/63/59-63]. Boucle en fer gallo-romaine, provenant de Brocomagus et deux pipes en métal, conservées dans la collection du Docteur Schnoeringer [dessin au crayon sur calque collé, 2020001/63/64].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Sépulture</subject>
                <subject>Fer</subject>
                <subject>Gallo-romain</subject>
                <subject>Collection Schnoeringer</subject>
                <subject>Vase</subject>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Casque</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Rasoir</subject>
                <subject>Pointe de flèche</subject>
                <subject>Pointe de lance</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Plaque boucle</subject>
                <geogname>Brumath</geogname>
                <geogname>Bas-Rhin</geogname>
                <geogname>Haut-Rhin</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Sur chaque pièce 2020001/63/1-62 des annotations précisent un numéro de planche, bien qu'à l'origine les calques ne soient pas classés dans un ordre précis.</p>
              </custodhist>
              <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
                <p>Ces pièces 2020001/63/1-62 étaient à l'origine conservées avec des dessins sur carton, avec pour titre « Sépultures d'Alsace », et qui sont aujourd'hui conservés sous les numéros 2020001/83. Il est donc fort probable que ces calques constituent un travail préliminaire avant l'élaboration d'un ensemble « Sépultures d'Alsace ».</p>
              </relatedmaterial>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rhône</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/64</unitid>
                <unitdate normal="1836/1836" encodinganalog="3.1.3">1836</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        14 planches :<lb/>- dessin au crayon et à la craie blanche ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>La date de 1836 est seulement précisée sur la planche 2020001/64/1 et est l'unique date parmi l'ensemble des planches.</p>
                </note>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les planches 2020001/64/2-5 correspondent au format des planches publiées dans l'album Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Âge du fer. Nécropoles et tumulus, mais ces bracelets n'ont jamais intégré l'édition de l'album malgré le titre de la légende : « Études paléoethnologiques dans le bassin du Rhône. Premier Âge du Fer ».</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Fibule, retrouvées dans des fondations sur les hauteurs de Lyon [dessin au crayon et à la craie blanche, 2020001/64/1] (1836). Trois bracelets, provenant de la montée des Carmélites, Lyon, conservés au musée archéologique de Lyon [planches imprimées, 2020001/64/2-5]. Ossements d'un elephas, provenant de Solutré [planches imprimées, 2020001/64/6-8]. Ossements d'un rhinocéros, provenant de Saint-Germain-au-Mont-d'Or [planches imprimées, 2020001/64/9]. Ossement d'une tête d'animal, provenance non-spécifiée, [planche imprimée, 2020001/64/10]. Poinçons en os, dent de loup et bois de rennes, provenant de Solutré [planche imprimée, 2020001/64/11]. Silex et anneaux, provenance non-spécifiée [planches imprimées 2020001/64/12-14].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée archéologique de Lyon</corpname>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Fibule</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Poinçon</subject>
                <subject>Bois de renne</subject>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Anneau</subject>
                <geogname>Lyon</geogname>
                <geogname>Solutré</geogname>
                <geogname>Saint-Germain-au-Mont-d'Or</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les planches 2020001/64/6-14 ont été rassemblées dans un classement préalable, dans un ensemble « Archives du Muséum d'histoire naturelle de Lyon- Solutré ».</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Saône-et-Loire</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/65</unitid>
                <unitdate normal="1846/1846" encodinganalog="3.1.3">1846</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        5 planches :<lb/>- dessins à l'encre ;<lb/>- dessin à l'encre collé sur planche ;<lb/>- planches imprimées polychromes.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>La date de 1846 est seulement présente sur la pièce 2020001/65/2 et correspond  à la découverte du couteau en bronze représenté.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bracelet et torque, conservés dans la collection Lacroix [dessin au crayon et à la craie blanche collé, 2020001/65/1]. Couteau en bronze, trouvé dans la Grosne [dessin à l'encre, 2020001/65/2] (1846). Fragments de casque, casque et cotte de maille, retrouvés sur les berges de la Saône, à Ouroux [planches polychromes imprimées, 2020001/65/3-4]. Lame d'épée et fragments, provenant d'Anzy-le-duc [dessin à l'encre, 2020001/65/5]. Différentes haches, provenant d'Anzy-le-duc [dessin à l'encre collé sur planche, 2020001/65/6].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Casque</subject>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <subject>Collection Lacroix</subject>
                <geogname>Grosne</geogname>
                <geogname>Saône (cours d'eau)</geogname>
                <geogname>Ouroux-sur-Saône</geogname>
                <geogname>Anzy-le-Duc</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Savoie</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/66</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        8 planches :<lb/>- dessins au crayon collé sur planche ;<lb/>- dessin à l'encre sur calque ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Trois types de haches, provenant des environs de Chambéry [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/66/1]. Divers objets provenant des palafittes du lac du Bourget [calque à l'encre d'un dessin prêté par M. Serrin, 2020001/66/2]. Poteries, couteaux et bijoux, provenant de la grotte de Savigny [planches imprimées, 2020001/66/3-6]. Bracelets et vase, conservés au musée d'Annecy [dessin au crayon sur calque, 2020001/66/7-8].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée d'Annecy</corpname>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Terre cuite</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <geogname>Chambéry</geogname>
                <geogname>Lac du Bourget</geogname>
                <geogname>Savigny</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Sarthe</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/67</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin au crayon et à l'aquarelle.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Différents bijoux, conservés au musée archéologique du Mans [dessin au crayon et à l'aquarelle, 2020001/67/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée du Mans</corpname>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Bijou</subject>
                <geogname>Sarthe</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Seine</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/68</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches :<lb/>- dessin au crayon collé sur une planche ;<lb/>- dessin à l'encre collé sur une planche.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Le département de la Seine regroupait avant 1968,  le département de Paris et une partie des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Bracelets et couteaux de différentes sépultures, conservés au musée de Cluny [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/68/1]. Plusieurs modèles de haches, retrouvés dans la Semie de Bercy (Paris), conservés dans la collection P. Salmon [dessin à l'encre collé collé sur planche, 2020001/68/2].</p>
              </scopecontent>
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                <corpname role="subject">Musée de Cluny</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Sépulture</subject>
                <subject>Collection Salmon</subject>
                <geogname>Paris</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Seine-et-Marne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/69</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Dessins au crayon sur calques collés sur deux planches.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Différents objets provenant de la collection de M. Vallot à Fontainebleau [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/69/1]. Épingles, retrouvées à Saint-Fargeau, canton de Melun, collection de P. Salmon [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/69/2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Collection Salmon</subject>
                <geogname>Fontainebleau</geogname>
                <geogname>Saint-Fargeau-Ponthierry</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Seine-et-Oise</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/70</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        5 planches :<lb/>- dessin au crayon ;<lb/>- dessins à l'encre collés sur planches.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Le département de Seine-et-Oise regroupait avant 1968 les départements des Yvelines et du Val-d'Oise et une partie des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Lame en bronze et pommeau d'épée en bronze serti, provenant de Corbeil, conservés dans la collection Campagne et la collection Piketty [dessin au crayon, 2020001/70/1]. Bracelets, éléments d'épées, poignard et haches, de provenances diverses,  collection P. Salmon [dessins à l'encre collés sur planches, 2020001/70/2-5].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Poignard</subject>
                <subject>Collection Piketty</subject>
                <subject>Collection Salmon</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <geogname>Corbeil-Esonnes</geogname>
                <geogname>Seine-et-Oise</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Somme</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/71</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin à l'encre.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Deux bracelets, provenant de Caix [dessin à l'encre, 2020001/71/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessin</genreform>
                <subject>Bracelet</subject>
                <geogname>Caix</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Tarn</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/72</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches :<lb/>- un dessin à l'encre et au crayon vert sur calque ;<lb/>- un dessin à l'encre sur calque collé sur planche.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <controlaccess>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Collection Caraven</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Harnachement</subject>
                <geogname>Tarn</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Tarn-et-Garonne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/73</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        6 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- planche imprimée.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Poignard et épingle, trouvés dans la Garonne [dessin au crayon, 2020001/73/1]. Différentes torques, anneaux et plaques ornementales, de la collection Barrin àToulouse [dessins au crayon, 2020001/73/2-5]. Profil et face d'un quartzite taillé, provenant de la commune de Balma [planche imprimée, 2020001/73/6].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Poignard</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Anneau</subject>
                <subject>Collection Barrin</subject>
                <geogname>Garonne</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Vaucluse</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/74</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        2 planches :<lb/>- planche imprimée ;<lb/>- dessin au crayon.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Épée de l'âge du bronze, provenant de Vaison [planche imprimée, 2020001/74/1]. Épée provenant des garrigues d'Orange, collection de L. Morel [dessin au crayon, 2020001/74/2].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Age du Bronze</subject>
                <subject>Collection Morel (Aoste)</subject>
                <geogname>Orange</geogname>
                <geogname>Vaison-la-Romaine</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Vienne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/75</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        Un dessin à l'encre et à la craie.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Haches et différents bijoux, provenant de la Vienne, conservés dans la collection  de la Société des Antiquaires de l'Ouest (Poitiers) [dessin à l'encre et à la craie , 2020001/75/1].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Société des Antiquaires de l'Ouest</corpname>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <geogname>Vienne</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Classement par typologies d'objets mobiliers et immobiliers</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/76-2020001/80</unitid>
              <unitdate normal="1864/1864" encodinganalog="3.1.3">1864</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        96 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Monuments</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/76</unitid>
                <unitdate normal="1864/1868" encodinganalog="3.1.3">1864-1868</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        9 planches :<lb/>- dessins à l'encre ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <persname id="atom_85670_actor">Falsan, Albert</persname>
                  <persname id="atom_85671_actor">Chantre, Ernest</persname>
                </origination>
              </did>
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                <note>
                  <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Menhirs, provenant de la Tarentaise (Isère) et de l'Ain [deux planches avec quatre dessins à l'encre sur chacune d'Albert Falsan, 2020001/76/1-2] (1868). Pierre de la Poudrière provenant de Sion, canton du Valais [planche imprimée, 2020001/76/3]. Pierre des Mourguets, provenant de Monthey, canton du Valais (Suisse) [planche imprimée, 2020001/76/4]. Pierre des Marmettes, provenant de Monthey, canton du Valais (Suisse) [planche imprimée, 2020001/76/5]. Entrée de la grotte des Espélugues, Lourdes (Hautes-Pyrénées) [planche imprimée, 2020001/76/6]. Dolmen de Laugère (Côte-d'Or) [dessin à l'encre violette, 2020001/76/7]. Différents site de dolmens, lieux non-spécifiés [planche imprimée, 2020001/76/8]. Vase et lame, provenant d'un dolmen non-spécifié, plan du Dolmen de Blachère (Lozère) [planche imprimée, 2020001/76/9].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="Producteur" id="atom_85670_actor">Falsan, Albert </persname>
                <persname role="Producteur" id="atom_85671_actor">Chantre, Ernest </persname>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Menhir</subject>
                <subject>Dolmen</subject>
                <geogname>Isère</geogname>
                <geogname>Sion</geogname>
                <geogname>Hautes-Pyrénées</geogname>
                <geogname>Côte-d'Or</geogname>
                <geogname>Monthey</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Sur les planches 2020001/76/1 et 2 sont inscrits les numéros « planche XXXIV » et « planche XXXV ». La légende de ces planches est : « Blocs erratiques légendaires, considérés comme menhirs ».<lb/>Sur la planche 2020001/76/6 est précisée « visitée par Ernest Chantre en 1864 », ce qui constitue l'unique occurrence de date pour ces planches.</p>
              </custodhist>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les planches 2020001/76/3-5 sont des reproductions imprimées des lithographies de A.-P. Spengler (1763-1866), éditées dans l'ouvrage: 
<lb/>- Charpentier  Jean de, Essai sur les glaciers et sur le terrain erratique du bassin du Rhône, Lausanne, éd. Ducloux, 1841.
<lb/></p>
              </bibliography>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les dessins 2020001/76/1-2 sont probablement issus des publications d'Albert Falsan  sur les blocs erratiques et les anciens glaciers :
<lb/>- Falsan Albert, Chantre Ernest, Monographie géologique des anciens glaciers et du terrain erratique de la partie moyenne du bassin du Rhône, Lyon, éd. Pitrat, 1879-1880.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mobiliers dits « en pierre »</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/77</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        21 planches :<lb/>- planches imprimées ;<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessins au crayon collés sur planches ;<lb/>- dessin à l'encre.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>La planche 2020001/77/15 est une réduction de la planche 2020001/77/14.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Perles en pierre et silex, provenant de la sépulture de la Louvaresse (Isère) [planches imprimées, 2020001/77/1-2]. Pierres polies et silex taillés, provenance non-spécifiée [planches imprimées, 2020001/77/3-4]. Esquisse de pierre, provenance non-spécifiée [dessin au crayon, 2020001/77/5]. Pierres polies et silex (recto), objet creux (verso) [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/77/6]. Pierre polies (recto), silex et pierres (verso) [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/77/7]. Série de haches en pierres différentes, provenant des environs de Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) [dessins à l'encre noir, 2020001/77/8-13]. Série de silex et de pierres polies et taillées, provenance non-spécifiée [planches imprimées, 2020001/77/14-15]. Série de haches, pierres, silex et bracelets, provenances diverses, conservés au musée de Narbonne [dessins au fusain, au crayon et à l'aquarelle, 2020001/77/16-18]. Série de différents types de haches, provenances et lieux de conservation divers [dessin au crayon, 2020001/77/19-21].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Narbonne</corpname>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <geogname>Isère</geogname>
                <geogname>Saint-Paul-Trois-Châteaux</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>L'ensemble des articles 2020001/77 ont été rassemblés un classement préalable sous le titre « Mobiliers en pierre ». Nous avons préféré conserver ce classement.</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Épées</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/78</unitid>
                <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">1879</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        11 planches :<lb/>- dessins au crayon sur calques ;<lb/>- dessins au crayon sur calques collé sur planche ;<lb/>- dessins au crayon et à l'aquarelle.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les lames d'épées de la planche 2020001/78/9 proviennent d'un menhir selon des notes manuscrites mais le lieu exact est illisible.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Deux épées, la première conservée à Montélimar dans la collection de M. Valentin, la seconde de la commune de Saint-Paul (Dordogne) conservé dans la collection privée du château de Portboutout ; deux fibules du Doubs et de Côte-d'Or, conservées au musée de Besançon pour la première, et au musée d'Archéologie nationale pour la seconde [dessins au crayon sur calques collés sur planche, 2020001/78/1]. Épées, provenances non-spécifiées [dessin au crayon, 2020001/78/2] (1879). Casque et épées, conservés au British Museum [dessin au crayon sur calque, 2020001/78/3]. Épées et pommeaux, conservés au British Museum, au musée de Bordeaux et au musée de Bâle [dessin à l'encre collé sur planche, 2020001/78/4-5]. Épées, pommeaux et poignards, provenance non-spécifiée [dessins à l'encre et au crayon collés sur papier, 2020001/78/6-7]. Deux lames d'épées, provenance illisible [dessin au crayon, 2020001/78/8]. Pommeaux et lame d'épées et de couteau, provenance non-spécifiée [dessin au crayon et planche imprimée collés, 2020001/78/9-10]. Épée, provenance non-spécifiée [dessin à l'encre, 2020001/78/11].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Besançon</corpname>
                <corpname role="subject">Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye</corpname>
                <corpname role="subject">British Museum</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Bordeaux</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Bâle</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Casque</subject>
                <geogname>Saint-Paul-Trois-Châteaux</geogname>
                <geogname>Doubs</geogname>
                <geogname>Côte-d'Or</geogname>
                <geogname>Saint-Père-en-Retz</geogname>
              </controlaccess>
              <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
                <p>Les épées de la planche 2020001/78/2 sont des « moulages de Saint-Germain-en-Laye », selon les indications manuscrites.</p>
              </originalsloc>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>- Les figures 1 et 2 de la planche 2020001/78/7  sont les mêmes que les glaives n°1 et 2 de la planche XVI de Études paléoethnologiques du Bassin du Rhône. Âge du Bronze. 
<lb/>- De même, la figure 4 de la planche 2020001/78/7 est la même que l'épée n°1 de la planche XIV bis du même ouvrage.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Haches et outils (rasoirs et silex...)</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/79</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        25 planches :<lb/>- dessins à l'encre ;<lb/>- dessin au crayon ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Des notes manuscrites accompagnent les objets de la planche 2020001/79/1, précisant les différentes composantes des collections de ces objets.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de haches et de différents outils, provenant des Hautes-Alpes et de la Haute-Garonne, conservés dans les collections Devals et de l'abbé Pottier (Montauban) et dans la collection Regnault (Toulouse) [dessin à l'encre, 2020001/79/1]. Série de haches, provenant du Gers, de l'Agenais et des environs de Toulouse [dessin au crayon, 2020001/79/2]. Série de haches, de provenance diverses, conservées dans la collection Ollivier (Dignes) et au British Museum [dessins au crayon et à l'encre collés sur planche, 2020001/79/3]. Série de haches, accompagnées ponctuellement d'outils ou de bijoux, provenances non-spécifiées [dessins au crayon et à l'encre sur calques et feuilles collés sur planche, 2020001/79/4-13]. Faucille à bouton, provenant de Cracovie, conservée au musée d'Archéologie nationale [dessin d'Ernest Chantre au crayon sur calque, 2020001/79/14]. Série de différents types de haches et de récipients, provenance non-spécifiée [planche imprimée, 2020001/79/15]. Série d'épées, de haches,et de lames gallo-romaines en airain, trouvées en Picardie [trois feuillets reliés avec des dessins à l'encre et au crayon, 2020001/79/16]. Outils en bois, provenance non-spécifiée [reproduction d'une photographie, 2020001/79/17]. Trois types de haches, provenance non-spécifiée [dessin au crayon, 2020001/79/18]. Outils en bois, provenance non-spécifiée [dessin au crayon, 2020001/79/19]. Série de haches et de divers outils du paléolithique et du néolithique provenant de l'antiquaire Eugène Boban (Paris) [dessin à l'encre, 2020001/79/20]. Série de six rasoirs (recto-verso) [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/79/21]. Rasoirs, provenant d'un tumulus de Côte-d'or [dessin à l'encre sur calque collé, 2020001/79/22]. Série de rasoirs, de couteaux et d'outils circulaires, provenance non-spécifiée [photographie collée sur une planche, 2020001/79/23]. Série de silex, de rasoirs et de pendeloques, provenance non-spécifiée [planches imprimées, 2020001/79/24-25].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye</corpname>
                <corpname role="subject">British Museum</corpname>
                <persname role="subject">Boban, Eugène</persname>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Outil</subject>
                <subject>Rasoir</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Collection Regnault</subject>
                <subject>Tumulus</subject>
                <subject>Collection Ollivier</subject>
                <geogname>Hautes-Alpes</geogname>
                <geogname>Gers</geogname>
                <geogname>Toulouse</geogname>
                <geogname>Cracovie</geogname>
                <geogname>Côte-d'Or</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bijoux et ornements</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/80</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        29 planches :<lb/>- dessins au crayon et à la craie ;<lb/>- dessins au crayon sur calque ;<lb/>- dessins au crayon sur calque collés sur planches ;<lb/>- planches imprimée.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>La reproduction imprimée de la planche 2020001/80/16 est issue des pages 24 et 30 d'un ouvrage indéterminé malgré les notes manuscrites.</p>
                </note>
                <note type="generalNote">
                  <p>La perle de la planche 2020001/80/17 est une reproduction au ¼ de la perle de la planche 2020001/80/18.
<lb/>
<lb/></p>
                </note>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les bijoux de la planche 2020001/80/22 sont en or et grandeur nature, selon les indications manuscrites.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de bracelets, torque et fibules, provenance et lieux de conservation non-spécifiés [dessin au crayon et à la craie, 2020001/80/1-6]. Bracelets et ornements, provenant de la Somme et de l'Yonne [dessin à l'encre sur calque collé, 2020001/80/7]. Fibule de Saint-Pons, conservée au musée de Beaune [dessin au crayon sur calque, 2020001/80/8]. Chaîne (?) conservée à Toulouse (?) [dessin au crayon, 2020001/80/9]. Série de bracelets et d'ornements, bracelet conservé au musée d'Archéologie nationale [dessin au crayon et à l'encre collé, 2020001/80/10]. Série de fibules numérotées [dessin au crayon, 2020001/80/11-13]. Trois bracelets ouverts, provenance non-spécifiée [dessin au crayon sur un calque fragmentaire, 2020001/80/14]. Quatre bracelets et deux torques, provenance non-spécifiée [planche imprimée, 2020001/80/15]. Boucle d'oreille et autres bijoux [dessin et planche imprimée collés sur planche, 2020001/80/16]. Perle et silex [reproduction imprimée collée sur planche, 2020001/80/17]. Perle [dessin au crayon, 20200001/80/18].Série de bracelets autour d'os, provenant de Châteauroux, Hautes-Alpes [photographie, 2020001/80/19]. Fibule, provenance illisible [dessin au crayon sur calque, 2020001/80/20]. Deux bracelets, deux boucles d'oreille et pendeloque, provenance non-spécifiée [photographie collée sur une planche, 2020001/80/21]. Deux bracelets, une bague et deux appliques, provenance non-spécifiée [dessin à l'aquarelle collé sur planche, sous calque 2020001/80/22]. Trois épingles et série de treize bijoux, provenance non-spécifiée [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/80/23-24]. Épingle à tête discoïdale de grandeur naturelle, [dessin à l'aquarelle, 2020001/80/25]. Série de bracelets, provenance non-spécifiée [planche imprimée, 2020001/80/26]. Bracelets et lames, provenant d'une lettre (verso) [dessin au crayon et à l'aquarelle 202000180/27]. Fibules et lames, provenance non-spécifiée, haches et bracelets, conservés au musée de Calais [dessin à l'encre sur calque collé, 2020001/80/28]. Fragments de poteries et série de fibules, provenance non-spécifiée [dessin au crayon et à la craie, 2020001/80/29].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Beaune</corpname>
                <corpname role="subject">Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye</corpname>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Fibule</subject>
                <subject>Chaîne</subject>
                <subject>Perle</subject>
                <subject>Bague</subject>
                <subject>Boucle d’oreille</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <geogname>Somme</geogname>
                <geogname>Yonne</geogname>
                <geogname>Saint-Pons</geogname>
                <geogname>Châteauroux-les-Alpes</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Planches préparatoires à la publication</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/81-2020001/85</unitid>
              <unitdate normal="1870/1873" encodinganalog="3.1.3">1870-1873</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        141 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">"Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Album : Âge du bronze"</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/81</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        43 planches :<lb/>- dessin au crayon ;<lb/>- dessins au crayon et à la craie blanche collés sur planche ;<lb/>- dessins à l'encre collés sur planches ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de haches, correspondant à la planche I de l'album « Âge du bronze » [dessin au crayon et à la craie blanche collé sur planche, 2020001/81/1]. Épée, couteau et trois haches, correspondant à la planche IV, V et XIII de l'album « Âge du bronze » [reproduction planche imprimée, 2020001/81/2]. Trois haches, correspondant aux numéros 1 et 2 de la planche V de l'album « Âge du bronze » [reproduction planche imprimée, 2020001/81/3]. Deux haches, correspondants à la planche 8 de l'album « Âge du bronze » [dessin au crayon  et à la craie collée sur planche, 2020001/81/4]. Bracelets ouverts, anneaux et bijoux, provenant du Trésor de Ribiers (Hautes-Alpes), conservés en partie au musée de Saint-Omer, correspondant à la planche XVI de l'album « Âge du bronze » [dessins au crayon et à la craie collés sur planches, 2020001/81/5-6]. Série d'épingles, correspondant à la planche XVII de l'album « Âge du bronze » [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/81/7]. Bracelets ouverts à décors géométriques, correspondant à la planche XVIII bis de l'album « Âge du bronze » [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/81/8]. Haches et bracelets, provenant du trésor de Réallon (Hautes-Alpes), correspondant à la planche XIX  de l'album « Âge du bronze » [dessin au crayon et à la craie collé sur planche, 2020001/81/9]. Chaînes, anneaux et pendeloques, provenant du trésor de Réallon (Hautes-Alpes), correspondant à la planche XXI de l'album « Âge du bronze » [dessin au crayon, 2020001/81/10]. Série de haches, provenant du trésor de Réallon (Hautes-Alpes), correspondant à la planche XXII de l'album « Âge du bronze » [dessin à l'encre collé sur planche, 2020001/81/11]. Rasoirs, haches et lames, provenant de la Fonderie de Goncelin (Isère), conservés dans la collection Chaper à Grenoble, correspondant aux numéros 1 et 2 de la planche XXVIII de l'album « Âge du bronze » [reproduction de planche imprimée, 2020001/81/12]. Torques et bracelets, provenant de la Fonderie de Goncelin (Isère), conservés dans la collection Chaper à Grenoble, correspondants aux numéros 3, 5 et 6 de la planche XVIII de l'album « Âge du bronze » [reproduction de planche imprimée, 2020001/81/13]. Série de haches, provenant de la Fonderie de la Poype (Isère), conservés dans la collection Ernest Chantre, correspondant à la planche XXIX de l'album « Âge du bronze » [reproduction planche imprimée, 2020001/81/14]. Série de rasoirs, provenant de la Fonderie de la Poype (Isère), conservés dans la collection Ernest Chantre, correspondant à la planche XXX de l'album « Âge du bronze » [reproductions planches imprimées, 2020001/81/15-16]. Épées et pointes, provenant de la Fonderie de la Poype (Isère), conservées dans la collection Ernest Chantre, correspondant à la planche XXXI de l'album « Âge du bronze » [reproductions planches imprimées, 2020001/81/17-18]. Épingles, bracelets et fibules, provenant de la Fonderie de la Poype (Isère), conservés dans la collection Ernest Chantre, correspondant à la planche XXXII de l'album « Âge du bronze » [reproduction planche imprimée, 2020001/81/19]. Trois haches, provenant de la Fonderie de Vernaison (Rhône), conservées au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XXXIII de l'album « Âge du bronze » [reproductions planches imprimées, 2020001/81/20-21]. Série de haches, provenant de la Fonderie de Vernaison (Rhône), conservées au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XXXIV de l'album « Âge du bronze » [reproductions planches imprimése, 2020001/81/22-24]. Poignards, lames et rasoirs, provenant de la Fonderie de Vernaison (Rhône), conservés au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XXXV de l'album « Âge du bronze » [reproductions planches imprimées, 2020001/81/25-26]. Pointes et poignards, provenant de la Fonderie de Vernaison (Rhône), conservés au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XXXVI de l'album « Âge du bronze » [reproductions planches imprimées, 2020001/81/27-28]. Épingles et fragments de bijoux, provenant de la Fonderie de Vernaison (Rhône), conservés au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XXXVII de l'album « Âge du bronze » [reproductions planches imprimées, 2020001/81/29-30]. Bracelets ouverts, provenant de la Fonderie de Vernaison (Rhône), conservés au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XXXVIII de l'album « Âge du bronze » [reproduction planche imprimée, 2020001/81/31]. Bracelets ouverts, provenant de la Fonderie de Vernaison (Rhône), conservés au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XXXIX de l'album « Âge du bronze » [reproductions de planches imprimées, 2020001/81/32-33]. Série d'objets de l'âge du bronze, origines et lieux de conservations divers [reproduction planche imprimée, 2020001/81/34-36]. Série d'objets de l'âge du bronze, origines et lieux de conservations divers [dessin au crayon, 2020001/81/37-44].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée archéologique de Lyon</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Saint-Omer</corpname>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Rasoir</subject>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Fibule</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Chaîne</subject>
                <subject>Pendeloque</subject>
                <subject>Anneau</subject>
                <subject>Collection Chaper</subject>
                <subject>Collection Chantre</subject>
                <subject>Trésor</subject>
                <geogname>Ribiers</geogname>
                <geogname>Réallon</geogname>
                <geogname>Goncelin</geogname>
                <geogname>Vernaison</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les planches 2020001/81 sont des calques et dessins préparatoires à la publication d'Ernest Chantre,  Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Album. Volume 2 : Âge du Bonze, Paris, éd. J. Baudry, 1880-1885.</p>
              </custodhist>
              <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
                <p>Les dessins sur calque de la pièce 2020001/81/42 sont signés « L. R. », ce qui correspond à Louis Revon. Ces dessins peuvent donc être mis en relation avec le fonds d'archives privées de Louis Revon (2019002) conservé au musée d'Archéologie nationale.</p>
              </relatedmaterial>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Chantre, Ernest,  Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Album. Volume 2 : Âge du Bonze, Paris, éd. J. Baudry, 1880-1885.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">"Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Album : Âge du Fer"</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/82</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        56 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessin au crayon et à la craie ;<lb/>- dessins au crayon et à la craie collés sur planches ;<lb/>- dessins au crayon et à la craie sur calques ;<lb/>- dessins au crayon et à la craie sur calques collés sur planches :<lb/>- dessins à l'encre    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les pièces 2020001/82/38 et 2020001/82/40 sont à mettre en relation avec l'ensemble des pièces 2020001/53 qui concernent les objets trouvés dans les différents dépôts de Publy et de Larnaud, conservés au musée de Lons-le-Saunier et dont le conservateur, Zéphyrin Robert, a transmis des dessins à Ernest Chantre.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Sépulture avec squelettes et bijoux, correspondant à la première planche hors-texte de l'album « Âge de fer » [dessin à l'encre et à l'aquarelle, 2020001/82/1-2]. Ensembles de bijoux, fibules et épingles, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes) conservés au muséum de Lyon, correspondant à la planche I (sauf les numéros 5 à 8) de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon, 2020001/82/3]. Fibules, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes) conservées au muséum du Lyon, correspondant aux numéros 5 à 8 de la planche I de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie collé sur planche, 2020001/82/4]. Fibules et bracelets, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservés au muséum de Lyon, les fibules correspondent aux numéros 5 et 8 de la planche I et les bracelets à la planche II de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie collé sur planche, 2020001/82/5]. Bracelets, chaînes et anneaux, provenant du cimetière de la Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservés au muséum de Lyon, correspondant à la planche III de l'Album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie sur calque collé sur planche, 2020001/82/6]. Chaîne et bracelets, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservés dans la collection B. Tournier, correspondant à la planche IV de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie, 2020001/82/7-8]. Ceinture faite de cinq chaînettes, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservée au musée archéologique de Toulouse [dessin au crayon, 2020001/82/9]. Bracelets, crotales, fibules, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservés au muséum de Lyon, bracelet et crotale correspondants aux n° 2 à 5 et 13 de la planche VI, et les fibules et le bracelet correspondant aux n° 3 à 5 de la planche VII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie collé sur planche , 2020001/82/10]. Trois fibules, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservées dans la collection E. Chantre, correspondant aux n° 1 à 5 de la planche VII de l'album « Âge du Fer » [dessin au crayon et à la craie blanche, 2020001/82/11]. Collier, bracelet et fibules, découverts à Pallon, canton d'Embrun (Hautes Alpes), conservés dans la collection B. Tournier, correspondant aux n°6 à 8 de la planche VII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon, 2020001/82/12]. Torque trouvé à Pallon, canton d'Embrun (Hautes-Alpes), conservé dans la collection B. Tournier, correspondant au n°6 de la planche VII ; brassard creux du cimetière de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpes), conservé dans la collection Fraisse, correspondant au n°6 de la planche IX de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon  et à la craie blanche collé sur planche, 2020001/82/13]. Torque et bracelet, provenant du cimetière de Saint-Véran (Hautes-Alpes), conservés dans la collection B. Tournier, correspondant à la planche VIII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon sur papier et sur calque, 202000/82/14-15]. Fibules, provenant du cimetière de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpes), collection Ollivier (Digne), correspondant à la planche X de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie sur calque, 2020001/82/16]. Fibules, provenant du cimetière de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpes), conservées dans la collection Ollivier (Digne), correspondant à la planche X de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie, 2020001/82/17]. Chaînes, plaque de ceinture et fibules, provenant du cimetière de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpes), conservées dans la collection Ollivier (Digne), correspondant aux numéros 4, 5 et 9 de la planche X de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie, 2020001/82/18]. Fibules discoïdales, provenant du cimetière de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpe), conservées dans la collection Ollivier (Digne), correspondant aux numéros 1 et 2 de la planche XI de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/82/19]. Collier de quatre rangs de chaînettes, provenant du cimetière de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpes), conservé dans la collection Ollivier (Digne), correspondant à la planche XII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie sur calque collé sur planche, 2020001/82/20-21]. Armille, bracelets et fibule discoïdale, provenant de la sépulture de Nyons (Drôme), conservés au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XIII de l'album « Âge du fer » [reproduction de planche imprimée, 2020001/82/22-24]. Série de bracelets, provenant des sépultures du Mont de l'Aune (Isère), conservés au musée de Chambéry, correspondant à la planche XV de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon, 2020001/82/25]. Série de bracelets, provenant du Col d'Ornon (Isère), conservés au musée de Grenoble, correspondant à la planche XV de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon, 2020001/82/26]. Série de bracelets, provenant de l'ensemble des sépultures de l'Oisans (Isère), conservés aux musées de Grenoble et de Chambéry correspondant à la planche XV de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à l'encre et dessin sur calque, 2020001/82/27-28]. Bracelets et pendeloques, provenant du tumulus de Moidons (Jura), conservés au musée de Lons-le-Saunier, correspondant à la planche XVI de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie collé sur planche, 2020001/82/29]. Série d'épingles, provenant des sépultures de Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), conservées au musée archéologique de Lyon, correspondant à la planche XVI de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/82/30]. Série de bracelets autour d'un os et un collier à crotales, provenant des sépultures de Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), conservés au musée archéologique de Lyon, correspondant aux numéros 1 et 2 de la planche XVII de l'album « Âge du fer » [reproduction planche imprimée, 2020001/82/31-32]. Bracelets, bague et collier, provenant du cimetière de Saint-Jean-de-Belleville (Savoie), conservés dans la collection de Costa de Beauregard, correspondant à la planche XVIII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie, 2020001/82/33]. Bracelets et collier, provenant du cimetière de Saint-Jean-de-Belleville (Savoie), conservés dans la collection de Costa de Beauregard, le collier correspond au numéro 8 de la planche XVIII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à l'encre blanche sur calque, 2020001/82/34]. Fibules, provenant du cimetière de Saint-Jean-de-Belleville (Savoie), conservées dans la collection de Costa de Beauregard, correspondant à la planche XIX de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie sur calque, 2020001/82/35]. Série de bracelets ouverts et anneaux (bracelets pour enfant?), provenant  des sépultures de Loèche-les-Bains, canton du Valais (Suisse), conservés au musée archéologique de Genève, correspondant à la planche XXI  de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie collé sur planche, 2020001/82/36]. Torque, bracelets, fibules et épingles, provenant des sépultures de Sion, canton du Valais (Suisse), le torque correspondant au numéro 1 de la planche XXII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon collé sur planche, 2020001/82/37]. Fragments  de plaques d'un brassard (?), trouvés à Publy (Jura), conservés dans la collection de Zéphyrin Robert, musée de Lons-le-Saunier, correspondant au numéro 2 de la planche XXIII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon, 2020001/82/38]. Bracelets et plaque ornée de ceinture, provenant du tumulus de Corveissiat (Ain), conservés au muséum de Lyon, correspondant à la planche XXIV bis de l'album « Âge du fer » [reproduction d'une lithographie, 2020001/82/39]. Pendeloque discoïdale ajourée et ornementée, trouvée dans le tumulus de Moidons (Jura), conservée au musée de Lons-le-Saunier, correspondant à la planche XXV de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon et à la craie, 2020001/82/40]. Plaque de ceinture ornée, provenant d'un tumulus d'Amondans (Doubs), conservée au musée de Besançon, correspondant à la planche XXXVI de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon sur calque, 2020001/82/41]. Bracelets, rasoirs et anneaux, provenant du tumulus d'Igé (Saône-et-Loire), conservés dans la collection Fréminville, correspondant respectivement aux numéros 7, 3 et 5 de la planche XLIII de l'album « Âge du fer » [dessin au crayon sur calque, 2020001/82/42]. Série de bijoux, de différentes provenances [calques à l'encre de dessins de Louis Revon d'après nature, 2020001/82/43]. Série de bijoux de l'âge du fer, de provenance et de lieux de conservation divers [dessin au crayon et à la craie, 2020001/82/44-47]. Bracelets (?), conservés dans la collection Ollivier (Digne) [dessin très parcellaire au crayon sur calque, 2020001/82/48]. Bracelets, fibules, anneaux et plaque de ceinture ornée, provenances non-spécifiées [dessin au crayon sur calque, 2020001/82/49-50]. Quatre paires de bracelets, provenant de Savoie, conservées dans la collection Costa de Beauregard [dessin au crayon et encre blanche, 2020001/82/51]. Crâne, rasoirs, bracelets et divers objets, provenances non-spécifiées [dessin au crayon et à l'encre collé sur une large planche, 2020001/82/52]. Série de squelettes avec bijoux, provenant du cimetière de Peyre-Haute (Hautes-Alpes) [dessins au crayon , aquarelle et encre, 2020001/82/53-56].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Muséum d'histoire naturelle de Lyon</corpname>
                <corpname role="subject">Musée archéologique de Lyon</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Chambéry</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Grenoble</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Lons-le-Saulnier</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Genève</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Besançon</corpname>
                <persname role="subject">Revon, Louis</persname>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Sépulture</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Fibule</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Chaîne</subject>
                <subject>Anneau</subject>
                <subject>Armille</subject>
                <subject>Collier</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Pendeloque</subject>
                <subject>Rasoir</subject>
                <subject>Tumulus</subject>
                <subject>Collection Tournier</subject>
                <subject>Collection Fraisse</subject>
                <subject>Collection Chantre</subject>
                <subject>Collection Ollivier</subject>
                <subject>Collection Robert</subject>
                <subject>Collection Josselin Costa de Beauregard</subject>
                <geogname>Peyre-Haute</geogname>
                <geogname>Barcelonnette</geogname>
                <geogname>Saint-Véran</geogname>
                <geogname>Nyons</geogname>
                <geogname>Ornon</geogname>
                <geogname>Saint-Jean-de-Belleville</geogname>
                <geogname>Loèche-les-Bains</geogname>
                <geogname>Publy</geogname>
                <geogname>Sion</geogname>
                <geogname>Ain</geogname>
                <geogname>Amondans</geogname>
                <geogname>Igé</geogname>
                <geogname>Jura</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les planches 2020001/82 sont des calques et dessins préparatoires à la publication: Chantre, Ernest, Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Album. Volume 1 : Premier âge du fer, Paris, éd. J. Baudry, 1880-1885.</p>
              </custodhist>
              <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
                <p>On remarquera que les fibules des pièces 2020001/82/10 et 11 sont identiques mais ne sont pas conservées au même endroit : la première au muséum de Lyon et les secondes dans le collection Ernest Chantre. Cette imprécision est récurrente : il nous semble qu'il n'y a pas de distinction réelle entre ce qui relevait de la collection personnelle d'Ernest Chantre, et ce qui appartenait au muséum de Lyon, institution à laquelle il a donné la majorité de sa collection personnelle. Cette confusion entre les deux collections peut s'expliquer par une différence de date : certains croquis ont pu être réalisés alors que les objets de la collection d'Ernest Chantre n'avaient pas encore été donnés au muséum d'histoire naturelle de Lyon.</p>
              </originalsloc>
              <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
                <p>La même fibule représentée sur les pièces 2020001/82/16 à 18 peut être mise en relation avec la fibule, sûrement dessinée par le même artiste (Louis Brossette), sur une pièce du fonds Flouest, 2018007/86/4, du musée d'Archéologie nationale.</p>
              </relatedmaterial>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Chantre, Ernest, Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Album. Volume 1 : Premier âge du fer, Paris, éd. J. Baudry, 1880-1885.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Typologie par sépultures</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/83 – 2020001/85</unitid>
                <unitdate normal="1870/1873" encodinganalog="3.1.3">1870-1873</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        41 planches.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Alsace</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/83</unitid>
                  <unitdate normal="1870/1873" encodinganalog="3.1.3">1870-1873</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        9 planches de dessins au crayon et à la craie sur calque.    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Paire de bracelets et série de sept épingles, provenant de plusieurs sépultures alsaciennes [dessin au crayon sur calque, 2020001/83/1]. Diadème en or, bracelet en or et anneaux (recouverts d'or?), provenant du tumulus d'Ensisheim, conservés dans la collection Engel-Dollfus [dessins au crayon et à la craie sur calque, 2020001/83/2-3] (1873). Torques et bracelets, provenant de plusieurs sépultures alsaciennes, conservés dans la collection Engel-Dollfus [dessin au crayon et à la craie sur calque, 2020001/83/4]. Quatre bracelets, provenant de plusieurs sépultures alsaciennes, conservés dans la collection Engel-Dollfus [dessin au crayon et à la craie sur calque, 2020001/83/5]. Deux paires de bracelets, trouvés sur la route de Mulhouse, à proximité de Haguenau, conservées dans la collection Engel-Dollfus [dessin au crayon et à la craie sur calque, 2020001/83/6] (1870) Torque et bracelet en bronze, trouvé à Osthausen, conservés dans la collection Engel-Dollfus [dessin au crayon et à la craie blanche sur calque, 2020001/83/7]. Cinq bracelets, trouvés près de Mulhouse, conservés au musée historique de Mulhouse [dessin au crayon et à la craie blanche sur calque, 2020001/83/8]. Une fibule, une paire de boucles d'oreilles et cinq bracelets, trouvés à Habsheim, conservés au musée historique de Mulhouse [dessin au crayon et à la craie blanche sur calque, 2020001/83/9].</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="subject">Musée historique de Mulhouse</corpname>
                  <genreform>Dessins</genreform>
                  <subject>Sépulture</subject>
                  <subject>Bracelet</subject>
                  <subject>Orfèvrerie</subject>
                  <subject>Torque</subject>
                  <subject>Collection Engel</subject>
                  <geogname>Haguenau</geogname>
                  <geogname>Mulhouse</geogname>
                  <geogname>Habsheim</geogname>
                  <geogname>Osthouse</geogname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bourgogne</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/84</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        5 planches de dessins au crayon et à la craie.    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                  <p>Casque conique, provenant de Côte-d'Or, conservé au musée d'Archéologie nationale [dessin au crayon et à la craie, et reproduction du premier, 2020001/84/1-2]. Sceau et pendeloques, provenant du tumulus de Magny-Lambert (Côte-d'Or), conservés au musée d'Archéologie nationale [dessin au crayon et à la craie, et calque au crayon du précédent, 2020001/84/3-4]. Bracelets, perles et récipients, provenant du tumulus de Magny-Lambert (Côte-d'Or), conservés au musée d'Archéologie nationale [dessin au crayon, à la craie et à la sanguine, 2020001/84/5].</p>
                </scopecontent>
                <controlaccess>
                  <corpname role="subject">Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye</corpname>
                  <genreform>Dessins</genreform>
                  <subject>Sépulture</subject>
                  <subject>Casque</subject>
                  <subject>Pendeloque</subject>
                  <subject>Bracelet</subject>
                  <subject>Perle</subject>
                  <subject>Fer</subject>
                  <subject>Tumulus</subject>
                  <geogname>Magny-Lambert</geogname>
                </controlaccess>
              </c>
              <c otherlevel="" level="otherlevel">
                <did>
                  <unittitle encodinganalog="3.1.2">Franche-Comté</unittitle>
                  <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/85</unitid>
                  <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                  <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        30 planches :<lb/>- dessins au crayon et à la craie ;<lb/>- dessins au crayon, à la craie et à la sanguine.    </physdesc>
                </did>
                <odd type="publicationStatus">
                  <p>Publié</p>
                </odd>
                <controlaccess>
                  <corpname role="subject">Musée de Besançon</corpname>
                  <subject>Sépulture</subject>
                  <subject>Tumulus</subject>
                  <subject>Bracelet</subject>
                  <subject>Hache</subject>
                  <subject>Epingle</subject>
                  <subject>Armille</subject>
                  <subject>Anneau</subject>
                  <subject>Ceinture</subject>
                  <subject>Pendeloque</subject>
                  <subject>Fibule</subject>
                  <subject>Torque</subject>
                  <geogname>Alaise</geogname>
                  <geogname>Amancey</geogname>
                  <geogname>Amondans</geogname>
                  <geogname>Cademène</geogname>
                  <geogname>Flagey</geogname>
                  <geogname>Lavans-Quingey</geogname>
                  <geogname>Lizine</geogname>
                  <geogname>Myon</geogname>
                  <geogname>Refranche</geogname>
                  <geogname>Saraz</geogname>
                  <geogname>Servigny</geogname>
                  <geogname>Clucy</geogname>
                </controlaccess>
                <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
                  <p>De cet ensemble, on retrouve de nombreux dessins identiques à certaines pièces du fonds Flouest 2018007, au musée d'Archéologie nationale.<lb/>- Les n°4 et 5 de la pièce 20180007/19/02, et les n°5a et 5b de la pièce 20180007/19/03 correspondent à la pièce 2020001/85/1.<lb/>- Des objets de la pièce 20180007/19/08 correspondent à la pièce 2020001/52/03.<lb/>- La pièce 20180007/19/07 correspond à la pièce 2020001/85/04.<lb/>- Des objets de la pièce 20180007/19/10 correspondent aux pièces 2020001/85/05 et 2020001/85/06.<lb/>- La pièce 20180007/19/08 correspond à des objets des pièces 2020001/85/07 et 2020001/85/08.<lb/>- L'objet n°7 de la pièce 20180007/19/06 et l'objet n°1 de la pièce 20180007/19/05 correspondent à la pièce 202000185/08.<lb/>- Les objets n°1 et 3 de la pièce 20180007/19/06 et l'objet n°3 de la pièce 20180007/19/02 correspondent à la pièce 2020001/85/09.<lb/>- Le n°2 de la pièce 20180007/19/06 correspond  à 2020001/85/10.<lb/>- Les objets n°9 et 10 de la pièce 20180007/19/04 correspondent à la pièce 2020001/85/11.<lb/>- Les objets n°3, 4 et 12 de la pièce 20180007/19/04 correspondent à la pièce 2020001/85/12.<lb/>- Les objets n°6 et 11 de la pièce 20180007/19/06 et la pièce 20180007/19/08 correspondent à la pièce 2020001/85/14.<lb/>- Des objets de la pièce 20180007/19/08 correspondent à la pièce 2020001/85/16.<lb/>- Les n°1 et 2 de la pièce 20180007/19/04 correspondent à la pièce 2020001/85/17.<lb/>- Les objets n°3, 4, 5 et 6 correspondent aux objets de la pièce 2020001/85/18.<lb/>- Les n°1 et 2 de la pièce 20180007/19/03 et le n°7 de la pièce 20180007/19/02 correspondent à la pièce 2020001/52/19.<lb/>- La pièce 20180007/19/02 correspond à des objets de la pièce 2020001/85/20.<lb/>- Les objets n°5, 6, et 8 de la pièce 20180007/19/04, et les n° 4 et 8 de la pièce 20180007/19/03 correspondent à la pièce 2020001/85/22.<lb/>- L'objet n°5 de la pièce 20180007/19/11 et les objets n°6 et 7 de la pièce 20180007/19/03 correspondent à la pièce 2020001/85/23.<lb/>- Le n°12 de la pièce 20180007/19/06, les n°2, 3 et 4 de la pièce 20180007/19/11 et la pièce 20180007/19/08 correspondent à la pièce 2020001/52/24.<lb/>- L'objet n°2 de la pièce 20180007/19/05 correspond à la pièce 2020001/85/25.<lb/>- L'objet n°1 de la pièce 20180007/19/11 et les n°1 et 2 de la pièce 20180007/19/02 correspondent à la pièce 2020001/85/26.<lb/>- La pièce 20180007/19/01 correspond à la pièce 2020001/85/28.</p>
                </relatedmaterial>
                <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                  <p>Certains dessins de cet ensemble 202001/52 sont aussi des croquis et des dessins préalables aux planches sur les « sépultures de Franche-Comté » de l'Album Âge de Fer des Etudes paléo-ethnologie dans le Bassin du Rhône. 
<lb/>- La planche XXVIII reprend des objets de la pièce 2020001/85/30.  
<lb/>- La planche XXIX reprend des objets des pièces 2020001/85/27 à 2020001/85/29. De même la planche XXX reprend des objets des pièces 2020001/85/27 à 2020001/85/29. 
<lb/>- La planche XXXI  reprend des objets des pièces 2020001/85/03 et 2020001/85/04. 
<lb/>- La planche XXXII correspond à la pièce 2020001/52/08.  La planche XXXIV correspond à la pièce 2020001/85/06. 
<lb/>- La planche XXXV reprend des objets des pièces 2020001/85/11 et 2020001/52/12. 
<lb/>- La planche XXXVIII reprend des objets des pièces 2020001/85/14 à 2020001/85/16.  
<lb/>- La planche XXXIX reprend des objets de la pièce 2020001/85/26. 
<lb/>- La planche XL reprend des objets de la pièce 2020001/85/25. 
<lb/>- La planche XLI reprend des objets  des pièces 2020001/85/22 à 2020001/85/24. 
<lb/>- La planche XLII reprend des objets des pièces 2020001/85/13  et 2020001/85/24.</p>
                </bibliography>
              </c>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Recherches sur l'Europe</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/86-2020001/96</unitid>
            <unitdate normal="1869/1883" encodinganalog="3.1.3">1869-1883</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        192 planches.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Europe méridionale</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/86-2020001/87</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        33 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Italie</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/86</unitid>
                <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">1879</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        21 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessins à l'encre collés sur planche ;<lb/>- photographies ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Silex du néolithique, trouvé dans la grotte sépulcrale d'Anagni [dessin au crayon, 2020001/86/1]. Objets de l'âge du bronze, provenant des fouilles de l'Esquillin, Rome [dessin au crayon, 2020001/86/2-3]. Objets de l'âge du bronze, provenant des environs de Pérouse et de Sienne [dessins au crayon, 2020001/86/4]. Huit objets de l'âge du bronze, provenant de la Fonderie de Torni [dessin à l'encre et collage, 2020001/86/5]. Objets de l'âge du bronze, provenant de la Fonderie de Bologne [collages de dessins à l'encre, 2020001/86/6-8]. Objets de l'âge du bronze, provenant des Palafittes de Peschiera [collages de dessins à l'encre, 2020001/86/9]. Objets de l'âge du bronze, provenant des Teriamares du Reggianais [collages de dessins à l'encre, 2020001/86/10-12]. Série d'objets, provenant d'une vitrine d'un musée italien [photographies, 2020001/86/13-14]. Série d'objets divers, provenant du musée d'Este [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque, 2020001/86/15-17]. Carte topographique, représentant la ville d'Este [planche imprimée, 2020001/86/18]. Série d'objets, conservés dans la collection G. Tanrantini (?) [dessins à l'encre noir, 2020001/86/19] (1876?). Petite hache, de la collection Rosa [dessin à l'encre, 202000186/20]. Différents types de haches, provenance non-spécifiées [dessin au crayon, 2020001/86/21].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée d'Este</corpname>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <genreform>Plan</genreform>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Néolithique</subject>
                <subject>Age du Bronze</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <geogname>Anagni</geogname>
                <geogname>Esquilin</geogname>
                <geogname>Pérouse</geogname>
                <geogname>Sienne</geogname>
                <geogname>Peschiera del Garda</geogname>
                <geogname>Reggio nell'Emilia</geogname>
                <geogname>Este</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Sur chaque pièce  2020001/86/1 à 2020001/86/12 Ernest Chantre a spécifié un titre  d'ensemble « L'âge du bronze en Italie », en précisant en bas à droite de la pièce une indication de la taille de reproduction. À l'origine ces pièces étaient glissées entre les premières pages du volume Études paléoethnologiques dans le Bassin du Rhône. Âge du Bronze. Album  inédit I (2020001/36), selon leur numérotation et avec une inscirption manuscrite « Ernest Chantre 1879 ».</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Péninsule ibérique</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/87</unitid>
                <unitdate normal="1880" encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        11 planches :<lb/>- dessins à l'encre ;<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- planches imprimées ;<lb/>- photographie.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Sur les pièces 2020001/87/1 à 2020001/87/3, Ernest Chantre indique « voir carnet de voyage ». De même sur la pièce 2020001/6/1/2/8, le scientifique indique « déjà dans mon carnet.... ». </p>
                </note>
                <note type="generalNote">
                  <p>Sur la pièce 2020001/87/9, Ernest Chantre précise « dessin envoyé à St germain par mr Da Sylva et décalquer [sic] pour moi par mr de Mortilllet ».</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de haches en cuivre, provenant du Portugal [dessin à l'encre sur calque, 2020001/87/1-3]. Haches, provenant du Portugal [dessin à l'encre et au crayon, 2020001/87/4-5]. Haches et silex, provenant d'un ouvrage imprimé [planche imprimée, 2020001/87/6]. Autorisation de photographies, issu du Service photographique du gouvernement portugais [Planche imprimée du service photographique du gouvernement portugais, 2020001/87/7]. Dessin de haches et poignards conservé au musée Algarre [dessin au crayon, 2020001/87/8]. Dessin de hache, envoyé par M. Da Sylva [dessin au crayon sur calque décalqué par G. de Mortillet, 2020001/87/9]. Série de haches, conservées au musée d'archéologie de Carme (Lisbonne) [planche imprimée, 2020001/87/10] (1880). Six fibules, conservées « chez Boban » [photographie collée sur un carton, 2020001/87/11].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="subject">Mortillet, Gabriel (de)</persname>
                <persname role="subject">Boban, Eugène</persname>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Poignard</subject>
                <subject>Fibule</subject>
                <geogname>Espagne</geogname>
                <geogname>Portugal</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>La planche 2020001/87/10 servait de pochette aux autres planches avec une note manuscrite "Espagne et Portugal".</p>
              </custodhist>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Europe centrale</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/88-2020001/92</unitid>
              <unitdate normal="1869/1869" encodinganalog="3.1.3">1869</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        79 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Autriche</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/88</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        29 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planche ;<lb/>- planches imprimées.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Des indications manuscrites en vue de reproductions sont présentes sur les pièces 2020001/88/12, 2020001/88/13, 2020001/88/19 et 2020001/88/27.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série d'objets, provenant de la nécropole de Klein Glein, conservés au musée de Graz [reproductions imprimées, 2020001/88/1-17]. Objets en bronze numérotés, de diverses provenances, n°38 de Klein Glein, n°40 de Güns (Hongrie), n°42 de Marbourg, n°43 de Pettau et le n°44 de Zollfeld, conservés au musée de Graz [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/55/18]. Série de quatre objets numérotés, de diverses provenances, n°41, 103 et 104 de Klein Glein et le n° 105 de Strettweg, conservés au musée de Graz [dessins crayon et à l'aquarelle sur calques collés, 2020001/88/19]. Attache en métal de char (?), provenant de Strettweg, conservée au musée de Graz [dessin au crayon, 2020001/88/20]. Trois types de haches, provenant de la Fonderie de Schebitau, conservés au musée de Graz [dessin au crayon, 2020001/88/21]. Série de 10 objets non identifiés, provenant de Basse Autriche, conservés au musée de Graz [dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planches, 2020001/88/22-25]. Bracelet ornementé, provenance non-spécifiée, conservé au musée de Vienne [dessin au crayon, 2020001/88/26]. Objet hongrois non identifié, conservé au musée de Vienne [dessin au crayon sur calque, 2020001/88/27]. Deux objets en bronze numérotés, n°36 provenant des environs de Wagram et le n°108 à la provenance non-spécifiée, conservés au Cabinet des Antiques, Vienne [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/88/28]. Objet en bronze numéro, n°33 provenant de Hallstatt, conservé dans une collection privée, Vienne [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/88/29].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Graz</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Vienne (Autriche)</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Nécropole</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <geogname>Klein-Glein</geogname>
                <geogname>Strettweg</geogname>
                <geogname>Hallstatt</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Sur la planche 2020001/88/2 est collé un timbre "Joanneum Münzen &amp; Antiken Cabinet".</p>
              </custodhist>
              <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
                <p>Le musée de Graz est le musée universel de Joanneum, de la ville de Graz dans le land de Styrie, au sud de l'Autriche. La nécropole de Klein Glein dont provient la plupart des objets de cet ensemble est une nécropole du land de Styrie.</p>
              </originalsloc>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Pologne</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/89</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        19 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques ;<lb/>- dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planche.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série d'objets numérotés provenant du Tyrol et de Saxe, conservés au musée de l'Université de Cracovie [dessins au crayon et à l'aquarelle sur calque, 2020001/89/1-5]. Deux objets en bronze numérotés, n°98 provenant de la rivière Drwenca (palatinat de Plock) et n°99 du gouvernement de Kiew, conservés au musée de l'Université de Cracovie [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/89/6]. Deux objets en bronze numérotés, n°88 provenant de Gulbin (Grand-Duché de Lituanie) et n°89 d'Olivia (près de Dantzig), conservés au musée de l'Université de Cracovie [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/89/7]. Deux objets en bronze numérotés, n°98 provenant de Galicie et n°86 de Posen, conservés respectivement au musée de l'Académie de Cracovie et au musée l'Université de Cracovie [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/89/8]. Série d'objets divers, provenant de plusieurs sites de Silésie, conservés au musée des Antiquités de Silésie, Breslau [dessins au crayon, 2020001/89/9-19].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="subject">Cartailhac, Edouard Philippe Emile</persname>
                <corpname role="subject">Musée de l'Université de Cracovie</corpname>
                <corpname role="subject">Musée d'archéologie de Wroclaw</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Bronze</subject>
                <geogname>Drwenca</geogname>
                <geogname>Ukraine</geogname>
                <geogname>Gulbin</geogname>
                <geogname>Dantzig</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>- Le titre de cette série « Pologne » relève d'un anachronisme puisque l'état polonais n'existait pas en tant que tel à l'époque d'Ernest Chantre. Néanmoins, et selon le premier classement réalisé, nous avons préféré conserver cette dénomination puisque le royaume de Pologne existait bien que sous tutelle des Tsars de Russie entre 1815 et 1915. De même, le Grand-duché de Lituanie (lié à la Pologne jusqu'en 1795) est par la suite annexé à la Russie impériale.<lb/>- Le musée des Antiquités de Silésie est aujourd'hui le musée d'Archéologie de Wroclaw.<lb/>- Les pièces 2020001/89/1 à 2020001/89/4 forment un ensemble intitulé « Pour Cartailhac », probablement destiné à Émile Cartailhac, conservateur au muséum de Toulouse, ami d'Ernest Chantre et avec qu'il dirigeait la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme.</p>
              </custodhist>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Slovénie</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/90</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        23 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planches.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Le calque collé sur planche 2020001/90/10 est une reproduction du dessin à l'encre 2020001/90/23.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Pointes de flèches, haches, rasoirs à double manche, provenant de la Fonderie de Lubenberg (Carniol inférieure), conservés au musée de Laibach [dessins au crayon, 2020001/90/1-2]. Série de sept objets en fer et en bronze, provenant du site de Watsch, conservés au musée de Laibach [dessins au crayon, 2020001/90/3-5]. Trois objets en pierre, provenant des Palafittes de Laibach et de la nécropole de Birgitz (Autriche), conservés au musée de Laibach [dessin  au crayon, 202000/1/90/6]. Quatre objets, provenant des environs de Laibach, conservés au musée de Laibach [dessin au crayon, 2020001/90/7]. Série de fibules, haches et pendeloques en fer et en bronze, provenant de Watsch, conservés au musée Laibach [dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planches, 2020001/90/8-10]. Série de quatre poteries et de treize fibules et épingles en bronze, provenant de Sankt Margarethen (Autriche), conservés au musée Laibach [dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planches, 2020001/90/11-14]. Série de sept objets en cuivre numérotés et deux lames ornementées en bronze, provenant des Palafittes de Laibach, conservés au musée Laibach [dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planches, 2020001/90/15-16]. Un poignard et une hache en cuivre provenant des Palafittes de Mondsee (Autriche), et une hache en cuivre et un poignard en bronze provenant des Palafittes de Laibach, conservés au musée Laibach [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/90/17]. Série d'applique, fibule et de quatre bracelets en bronze provenant de Rovische, d'un vase en terre provenant de Zicknitz, conservés au musée Laibach [dessins au crayon et à l'aquarelle sur calques collés sur planches, 2020001/90/18-19]. Deux torques en bronze, provenant de Zicknitz (Autriche), conservés au musée Laibach [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/90/20]. Deux haches en fer, provenant de Saint-Marin, conservés au musée Laibach [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/90/21]. Un objet en bronze, provenant de Castel Lastna (Albanie) conservés au musée Laibach [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque collé sur planche, 2020001/90/22]. Ensemble de pendeloques et de fibules, provenant de Watsch [dessin à l'encre, 2020001/90/23].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée archéologique de Ljubljana</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Pointe de flèche</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Rasoir</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <subject>Fer</subject>
                <subject>Terre cuite</subject>
                <geogname>Watsch</geogname>
                <geogname>Sankt Margarethen</geogname>
                <geogname>Rovische</geogname>
                <geogname>Birgitz</geogname>
                <geogname>Lac de Mondsee</geogname>
              </controlaccess>
              <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
                <p>L'ensemble des objets des pièces 2020001/90 est conservé au musée de Laibach, c'est-à-dire au musée archéologique de la ville actuelle de Ljubljana.</p>
              </originalsloc>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Le rasoir à double manches des pièces 2020001/57/1 et 2 a été reproduit pour un article de la revue des Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, 1878, p. 551, fig. 265.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Suisse</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/91</unitid>
                <unitdate normal="1869/1871" encodinganalog="3.1.3">1869-1871</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        8 planches :<lb/>- dessins au crayon sur calques ;<lb/>- dessins au crayon sur calques collés sur planche ;<lb/>- planche imprimée.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Torque, provenant de Charpigny, canton de Vaud, conservé au musée de Lausanne [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/91/1]. Couteau et vase en terre cuite, provenant de la station des Eaux Vives du Lac Léman (Genève), conservés dans la collection Gürr [dessins au crayon sur calques collés sur planches, 2020001/91/2-3]. Haches, pointes, bracelet et épingles, provenant du lac de Bienne, conservés dans la collection Gross [planche imprimée « Antiquités lacustres du lac de Bienne », 2020001/91/4]. Pendeloques et ornements, provenant de la sépulture de Sion, canton du Valais, conservés dans la collection de F. Thioly [dessin au crayon sur calque, 2020001/91/5] (1869). Épée à lame de fer et poignée de bronze, provenant de la sépulture de Sion, canton du Valais, conservée dans la collection de F. Thioly [dessin au crayon sur calque, 2020001/91/6] (1869). Couteaux, provenance non-spécifiée [dessin au crayon sur calque, 2020001/91/7]. Bracelets, poignard, lames et épingles, conservés à Zurich [reproduction planche imprimée, 2020001/91/8] (1871).</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Lausanne</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <genreform>Documents divers</genreform>
                <subject>Torque</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Terre cuite</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Pointe de flèche</subject>
                <subject>Pointe de lance</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Pendeloque</subject>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Bronze</subject>
                <subject>Sépulture</subject>
                <subject>Collection Thioly</subject>
                <subject>Collection Gürr</subject>
                <subject>Collection Gross</subject>
                <geogname>Sion</geogname>
                <geogname>Valais (canton du)</geogname>
                <geogname>Vaud (canton de)</geogname>
                <geogname>Lac Léman</geogname>
                <geogname>Lac de Bienne</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ukraine</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/92</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        3 planches :<lb/>- dessin au crayon sur calque ;<lb/>- dessin au crayon sur calque collé sur planche ;<lb/>- dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Deux objets numérotés, provenant du gouvernement de Kiev, conservés au musée de Kiev [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/92/1]. Objet provenant de Podoli, conservé au musée de Kiev [dessin au crayon et à l'aquarelle sur calque, 2020001/92/2]. Objet (moulage ?), conservé au musée de Lemberg [dessin au crayon sur calque, 2020001/92/3].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Kiev</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de la ville de Lviv</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <geogname>Podoli</geogname>
              </controlaccess>
              <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
                <p>Le musée de Lemberg évoqué sur la pièce 2020001/92/3 est aujourd'hui le musée de la ville de Lviv, dans la région de la Galicie en Ukraine.</p>
              </originalsloc>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Europe septentrionale</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/93-2020001/94</unitid>
              <unitdate normal="1885/1885" encodinganalog="3.1.3">1885</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        35 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Planches « Recherches sur le bronze en Scandinavie » pour les Matériaux...</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/93</unitid>
                <unitdate normal="1885/1885" encodinganalog="3.1.3">1885</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        10 planches de gravures imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Six planches de reproductions de plusieurs objets scandinaves en bronze, reproduits pour l'édition des Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme de 1885 [gravures, 2020001/93/1-6]. Quatre planches de reproductions d'objets divers, trouvés en Suède [gravures, 2020001/93/7-10].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>gravure</genreform>
                <subject>Bronze</subject>
                <geogname>Suède</geogname>
              </controlaccess>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les planches 2020001/93/1-6 sont issus de l'article d'Oscar Motelius dans la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme publiée en 1885 (p. 149 à 154).</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Photographies de dessins sur planches numérotées</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/94</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        25 photographies collées sur des planches de 39 x 31,5 cm.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de 25 planches d'objets en bronze, conservées en Scandinavie [photographies collées sur planches cartonnées, 202001/94/1-25].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>Photographies</genreform>
                <subject>Bronze</subject>
                <geogname>Suède</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>- Les planches sont numérotées de I à XXVI bien qu'elles aient été trouvées dans le désordre.<lb/>- Les planches II et XIII sont manquantes, tandis que la planche III est en double.</p>
              </custodhist>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Planches par typologie d'objets</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/95-2020001/96</unitid>
              <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        45 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Objets de type hallstattien</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/95</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        28 planches :<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessin au crayon sur calque ;<lb/>- dessins au crayon à l'encre ;<lb/>- dessins à l'encre ;<lb/>- dessins au crayon et à l'aquarelle ;<lb/>- reproductions imprimées.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Des indications manuscrites d'échelle et de reproduction ainsi que des numéros de figures précisent certains objets des pièces 2020001/95/2-3, 2020001/95/5, 2020001/95/7-8, 2020001/95/13-18 et 2020001/95/21-23.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de trois objets en bronze numérotés, n°39 provenant de Leibnitzerfeld (Autriche), n°109 de Rovische (Slovénie) et n°114 de Russie, conservés respectivement au musée de Graz, au musée de Laibach et au musée public de Moscou [dessin au crayon sur calque collé sur planche, 2020001/95/1]. Une hache de type hallstattien, conservée au musée de Linz (Autriche) [dessin au crayon, 2020001/95/2]. Une hache, provenant de Lorenzen, région du Tyrol, conservé au musée d'Inspruck (Autriche) [dessin au crayon et à l'encre, 2020001/95/3]. Silex et bouts de flèches numérotés, provenant du Tyrol, conservés au musée d'Inspruck (Autriche) [dessin au crayon, 2020001/95/4]. Hache, provenant de Nikelsdorf, région du Tyrol, conservée au musée d'Inspruck (Autriche) [dessin à l'encre, 2020001/95/5]. Deux pointes et deux autres objets indéterminés, à la provenance non-spécifiée, conservés au musée d'Inspruck (Autriche) [dessin à l'encre, 2020001/95/6]. Fibule, provenance non-spécifiée, conservée au musée de Salzbourg (Autriche) [dessin au crayon, 2020001/95/7]. Haches provenant de Lubenberg (Slovénie), conservées au musée de Laibach [dessin à l'encre, 2020001/95/8]. Série de bijoux, fibules, pendeloque, bracelets, épingles et haches provenant de Hallstatt (Autriche), lieu de conservation non-spécifié [dessins au crayon sur calques, 2020001/95/9-12]. Série de bijoux, de haches et de rasoirs de type hallstattien, de provenance non-spécifiée [dessin à l'encre, 2020001/95/13-18]. Trois vases, un bracelet et une série d'objets circulaire perforés, de provenance non-spécifiée [dessin au crayon, 2020001/95/19-23]. Torque, provenance non-spécifiée [dessin au crayon et à l'aquarelle, et ses reproductions imprimées, 2020001/95/24-26]. Hache ornementée, provenance non-spécifiée [dessin au crayon sur calque, 2020001/95/27]. Torque et hache, conservé au château de Jicineves (République Tchèque) [photographie collée sur planche, 2020001/95/28].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée archéologique de Ljubljana</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Graz</corpname>
                <corpname role="subject">Musée d'Innsbruck</corpname>
                <corpname role="subject">Musée de Salzbourg</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <subject>Bronze</subject>
                <subject>Hache</subject>
                <subject>Epingle</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Pendeloque</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <geogname>Rovische</geogname>
                <geogname>Hallstatt</geogname>
                <geogname>Russie</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Ces pièces ont été rassemblées dans un ensemble typologique d'objets dits « hallstattien » selon un classement préalable, dont il nous a semblé pertinent d'en conserver la trace.</p>
              </custodhist>
              <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
                <p>Le musée d'Inspruck indiqué par Chantre sur certaines pièces, est aujourd'hui le musée archéologique d'Innsbruck. (Autriche).</p>
              </originalsloc>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les objets des pièces 2020001/95/3 à 2020001/95/6 ont été reproduits dans la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'histoire de l'homme, 1878, p.537, fig. 245-247.</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Typologie de chars</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/96</unitid>
                <unitdate encodinganalog="3.1.3">Sans date</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        15 dessins collés sur des planches de 32 x 25 cm.<lb/>2 photographies.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Des indications manuscrites précisent l'échelle et les demandes de reproductions sur chaque pièce.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Char votif, provenant de Klein-Glein [dessin collé sur planche, 2020001/96/1]. Char votif, trouvé en Transylvanie [dessin collé sur planche, 2020001/96/2]. Char votif, provenant de Glasnac (Bosnie) [dessin collé sur planche, 2020001/63/3]. Char votif, provenant de Ystaadt (Suède) [dessin collé sur planche, 2020001/96/4].  Char votif, provenant de Burg, forêt de Spree (Allemagne) [dessin collé sur planche, 2020001/96/5]. Char votif, provenant de Francfort-sur-l'Oder (Allemagne) [dessin collé sur planche, 2020001/96/6]. Char votif, provenant de Corneto Tarquinia (Italie) [dessin collé sur planche, 2020001/96/7]. Char votif, provenant d'Este (Italie) [dessin collé sur planche, 2020001/96/8]. Char votif, provenant d'Italie méridionale [dessins collés sur planches, 2020001/96/9-10]. Char votif, provenant de Cortona (Italie) [dessin collé sur planche, 2020001/96/11]. Char votif, provenant d'Italie méridionale [dessin collé sur planche, 2020001/96/12]. Temple bouddhique à roue, Inde [dessin collé sur planche, 2020001/96/13]. Char, conservé au musée de Graz [photographie collée sur planche, 2020001/96/14]. Char, conservé au musée de Graz [dessin à l'encre, 2020001/96/15]. Photographies d'une roue de char, selon deux angles [photographies, 2020001/96/16-17].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Graz</corpname>
                <genreform>Dessins</genreform>
                <genreform>Photographies</genreform>
                <subject>Char</subject>
                <geogname>Klein-Glein</geogname>
                <geogname>Ystad</geogname>
                <geogname>Forêt de la Spree</geogname>
                <geogname>Inde</geogname>
                <geogname>Este</geogname>
                <geogname>Tarquinia</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Cet ensemble 2020001/96 a été conservé dans l'état trouvé lors du traitement du fonds Chantre : les planches sont numérotées, et avaient été glissées dans une pochette, signifiant la volonté de conserver ces différentes pièces dans cet ordre et dans leur intégrité.</p>
              </custodhist>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Voyages et missions en Russie et en Transcaucasie</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/97-2020001/99</unitid>
            <unitdate normal="1879/1881" encodinganalog="3.1.3">1879-1881</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        120 planches.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Séjour en Russie</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/97</unitid>
              <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">1879</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        45 planches :<lb/>- photographies collées sur un planches ;<lb/>- dessins au crayon ;<lb/>- dessins au crayon sur calques ;<lb/>- reproductions imprimées.    </physdesc>
              <note type="generalNote">
                <p>Les croquis sur calques et papiers des pièces 2020001/97/5 à 2020001/97/37 comportent plusieurs précisions au crayon à propos des objets représentés, notamment des lieux de conservation (parfois illisibles) et des indications de reproduction.</p>
              </note>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
              <p>Série de photographies d'objet, provenant de Russie et d'Ukraine [photographies collées sur un carton, 2020001/97/1-4]. Série de croquis d'objets, de diverses provenances, conservés entre autres au musée historique de Moscou, au musée public de Moscou, au musée de l'Ermitage (Saint-Pétersbourg) et dans des collections privées [dessins au crayon sur calques, 2020001/97/5-25]. Série de croquis d'objets, conservées entre autres dans la collection du Grand Duc Alexandre Mikhaïlovitch, au musée historique de Moscou et au musée publique de Moscou [dessins au crayon sur papiers, 202001/97/26-41]. Série de reproductions de croquis d'objets divers, provenant de divers ouvrages [reproductions d'ouvrages, 2020001/97/42-45].</p>
            </scopecontent>
            <controlaccess>
              <corpname role="subject">Musée de Moscou</corpname>
              <corpname role="subject">Musée de l'Ermitage</corpname>
              <genreform>Photographies</genreform>
              <genreform>Dessins</genreform>
              <geogname>Russie</geogname>
              <geogname>Ukraine</geogname>
            </controlaccess>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Recherches sur le Caucase et la Transcaucasie.</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/98-2020001/99</unitid>
              <unitdate normal="1879/1882" encodinganalog="3.1.3">1879-1882</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        78 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Voyage de 1879</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/98</unitid>
                <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">1879</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        60 planches :<lb/>- photographies ;<lb/>- photographies collées sur planches ;<lb/>- reproductions imprimées.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>Les pièces 2020001/98/14-17 sont des photographies de dolmens dressés au Pays-Bas, mais qu'Ernest Chantre a placé à la suite de ses recherches sur les dolmens russes et caucasiens sûrement à titre de comparaison.</p>
                </note>
                <note type="generalNote">
                  <p>Sur les pièces 2020001/98/48 à 2020001/98/57 des précisions sur la matière de certains bijoux sont ajoutées en marge, ainsi que quelques indications manuscrites pour la taille de la reproduction.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Dolmens, dressés près de la station de Dakhowsk [photographies, 2020001/98/1-14]. Grand dolmen, dressé près de la station de Tzarski [photographie, 2020001/98/15]. Dolmens, dressés à Drenthe [photographies 2020001/98/16-19]. Séries de fragments de poteries [photographies collées sur carton, 2020001/98/21-39]. Série de vases à anse, reproduits grandeur nature [photographies collées sur cartons, 2020001/98/40-46]. Ensemble d'épées et de couteaux, reproduits grandeur nature [photographie collée sur carton, 2020001/98/47]. Reproduction d'outils et d'armes, grandeur nature [photocopie et aquarelle, 2020001/98/48-49]. Série de bijoux et ornements, reproduits grandeur nature [photographie collées sur cartons, 2020001/98/50-60].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée de Tibilissi</corpname>
                <genreform>Photographies</genreform>
                <subject>Dolmen</subject>
                <subject>Terre cuite</subject>
                <subject>Epée</subject>
                <subject>Couteau</subject>
                <subject>Outil</subject>
                <subject>Arme</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <geogname>Caucase</geogname>
              </controlaccess>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les pièces 2020001/98/1-12 sont utilisées comme figures dans un article d'Ernest Chantre (« Les dolmens du Caucase », dans Les Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme, 1885, fig. 156 à 159).</p>
              </bibliography>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mission de 1881</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/99</unitid>
                <unitdate normal="1881/1882" encodinganalog="3.1.3">1881-1882</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        24 planches :<lb/>- photographies collées sur planches ;<lb/>- photographies peintes.    </physdesc>
                <origination encodinganalog="3.2.1">
                  <persname id="atom_83866_actor">Barrye, ?</persname>
                  <persname id="atom_83867_actor">Chantre, Ernest</persname>
                </origination>
              </did>
              <bioghist id="md5-81f1f3cd16ef1999b31caf7be1d896f0" encodinganalog="3.2.2">
                <note>
                  <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
                </note>
              </bioghist>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Boucliers, trouvés en Haute-Mésopotamie, Kurdistan et Caucase [photographie collée sur un carton, 2020001/99/1]. Casques et armes, trouvés dans le Caucase [photographie collée sur carton, 2020001/99/2]. Armes et bijoux, origine non-spécifiée [photographie collée sur carton, 2020001/99/3]. Marteau en pierre, provenant de Géorgie [photographie collée sur carton, 2020001/99/4]. Bijoux, chaînes et fibules, provenant de Géorgie [photographie collée sur carton, 2020001/99/5]. Chaînes et plaques ornementales poinçonnées, trouvées en Géorgie [photographie collée sur carton, 2020001/99/6]. Bracelets, pendeloques et anneaux, origine non-spécifiée [photographies collées sur carton, 2020001/99/7-8]. Torques avec un objet conique, provenant du site de Kersouri [photographie collée sur un carton, 2020001/99/9]. Ensemble de bijoux, provenant de l'ancienne Arménie [photographie collée sur carton , 2020001/99/10]. Bijoux et couteaux, origine non-spécifiée [photographie collée sur carton, 2020001/99/11]. Bijoux scytho-byzanthins, provenant des nécropoles de Kamounté [photographies peintes, 2020001/99/12-13]. Bijoux scytho-byzantins, provenant des nécropoles de Kambylte [photographies peintes, 2020001/99/14-17]. Bijoux scytho-byzantins, provenant des catacombes près de Telimi [photographie peinte, 2020001/99/18]. Bijoux scytho-byzantins, origine non-spécifiée [reproduction et aquarelles sur calque, 2020001/99/19-22]. Vue des fouilles d'Antanovitch, dans le Caucase [photographie d'une peinture collée sur carton, 2020001/99/23]. Épée, trouvée dans le Caucase [dessin à l'encre, 2020001/99/24].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <persname role="Producteur" id="atom_83866_actor">Barrye, ? </persname>
                <persname role="Producteur" id="atom_83867_actor">Chantre, Ernest </persname>
                <persname role="subject">Chantre, Bellonie</persname>
                <genreform>Photographies</genreform>
                <subject>Nécropole</subject>
                <subject>Casque</subject>
                <subject>Bouclier</subject>
                <subject>Arme</subject>
                <subject>Bijou</subject>
                <subject>Marteau</subject>
                <subject>Chaîne</subject>
                <subject>Fibule</subject>
                <subject>Bracelet</subject>
                <subject>Pendeloque</subject>
                <subject>Anneau</subject>
                <geogname>Caucase</geogname>
              </controlaccess>
              <custodhist encodinganalog="3.2.3">
                <p>Les photographies 2020001/99/12 à 2020001/99/18 proviennent de la collection de l'épouse d'Ernest Chantre, Bellonie Chantre, qui a été sa photographe lors de plusieurs de ses missions. Les bijoux sont néanmoins issus en parti de la collection du Colonel Olchewski, comme l'indique Ernest Chantre dans Recherches anthropologiques du Caucase en 1885-87.</p>
              </custodhist>
              <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
                <p>Une collection de photographies réalisées par le Capitaine Barry au cours de cette mission est conservée au département des Estampes et de la photographie, de la Bnf (PET FOL-UA-51, département des Estampes et de la photographie, Bnf, Paris).</p>
              </relatedmaterial>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Les planches 2020001/99/12 à 2020001/99/18  ont été utilisées pour la publication de ses recherches au Caucase, Chantre, Ernest, Recherches anthropologiques du Caucase, Chambéry, t. III, 1885-1887,  pl. 1 – 23.</p>
              </bibliography>
              <bibliography encodinganalog="3.5.4">
                <p>Chantre, Ernest, «La bijouterie caucasienne de l'époque scytho-byzantine », Bulletin de la Société d'anthropologie de Lyon, t.11, 1892, fig. 2 ; 9 ; 10 – 14 ; 17 – 19 ; 21 – 23).</p>
              </bibliography>
            </c>
          </c>
        </c>
        <c otherlevel="" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Planches issues de publications imprimées</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/100-2020001/105</unitid>
            <unitdate normal="1869/1878" encodinganalog="3.1.3">1869-1878</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        40 planches.    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">"Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'homme"</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/100-2020001/104</unitid>
              <unitdate normal="1873/1878" encodinganalog="3.1.3">1873-1878</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        25 planches.    </physdesc>
            </did>
            <odd type="publicationStatus">
              <p>Publié</p>
            </odd>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">1873</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/100</unitid>
                <unitdate normal="1873/1873" encodinganalog="3.1.3">1873</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        4 planches imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Silex taillés, provenant de la Marne, Grotte dite « des fées », située en Provence [planche imprimée, 2020001/100/1]. Série d'objets, provenant de la Fonderie d'Albertville, d'Anzy-le-duc et de Santenay, conservés dans la collection Longny et au musée d'Archéologie nationale, planches I à IV des Matériaux...[planche imprimée, 2020001/100/2]. Pierres taillées et terres cuites, provenant du Japon, planches VIII et IX des Matériaux... [planche imprimée, 2020001/67/3]. Différents types de sépultures amérindiennes, Amériques du Nord, planche XVIII des Matériaux.... [planche imprimée, 2020001/100/4].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <corpname role="subject">Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye</corpname>
                <genreform>gravure</genreform>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Terre cuite</subject>
                <subject>Sépulture</subject>
                <geogname>Marne</geogname>
                <geogname>Anzy-le-Duc</geogname>
                <geogname>Santenay</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">1874</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/101</unitid>
                <unitdate normal="1874/1874" encodinganalog="3.1.3">1874</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        4 planches imprimées.    </physdesc>
                <note type="generalNote">
                  <p>La pièce 2020001/101/4 est un agrandissement des deux pièces 2020001/101/2 et 3 assemblées.</p>
                </note>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Silex taillés et terres cuites, provenant de Palestine, planche I des Matériaux... [planche imprimée, 2020001/101/1]. Pointes de trait, provenant d'Amérique du Nord, conservées dans la collection de Ferry, planche II des Matériaux... [planche imprimée, 2020001/101/2]. Différentes gravures sur os, provenant de Laugerie-Basse (Dordogne), conservée dans la collection de E. Massénat, planche IV des Matériaux... [planche imprimée, 2020001/101/3]. Gravures sur os, provenant de Laugerie-Basse (Dordogne), pointes de trait, provenant d'Amérique du Nord, conservés dans les collections E. Massénat et Ferry, planches IV et II des Matériaux... [planche imprimée, 2020001/101/4].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <genreform>gravure</genreform>
                <subject>Silex</subject>
                <subject>Pointe de flèche</subject>
                <subject>Pointe de lance</subject>
                <subject>Collection Ferry</subject>
                <subject>Collection Massénat</subject>
                <geogname>Dordogne</geogname>
                <geogname>Amérique</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
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              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">1877</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/102</unitid>
                <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">1877</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        11 planches imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Sans titre, planche III des Matériaux... [planches imprimées, 2020001/102/1-3]. Sans titre, planche IV des Matériaux... [planches imprimées, 2020001/102/4-6]. Sans titre,  planche V des Matériaux... [planches imprimées, 2020001/102/7-9]. Sculptures sur rocher du lac des Merveilles (massif du Mercantour), planche VI des Matériaux... [2020001/102/10-11].</p>
              </scopecontent>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">1878</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/103</unitid>
                <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">1878</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 planche imprimée.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Scène de Goths tirant des flèches bers le ciel, fac-simile d'une gravure d'Olaus Magnus, figure 71 des Matériaux... [planche imprimée, 2020001/103/1].</p>
              </scopecontent>
            </c>
            <c level="file">
              <did>
                <unittitle encodinganalog="3.1.2">1884</unittitle>
                <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/104</unitid>
                <unitdate normal="1884/1884" encodinganalog="3.1.3">1884</unitdate>
                <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        9 planches imprimées.    </physdesc>
              </did>
              <odd type="publicationStatus">
                <p>Publié</p>
              </odd>
              <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
                <p>Série de cinq terres cuites et de quatre fibules [différentes reproductions imprimées collées sur planche, 2020001/104/1]. Deux vases, provenant du tumulus de Pontacq (Hautes-Pyrénées), planche II des Matériaux... [planches imprimées, 2020001/104/2-3]. Deux vases provenant du tumulus de Pontacq (Hautes-Pyrénées), planche III des Matériaux...[planche imprimée, 2020001/104/4]. Silex et vases, provenant des tumuli de Pontacq et de Lourdes (Hautes-Pyrénées), planche IV des Matériaux... [planche imprimée, 2020001/104/5]. Urne et son couvercle, provenant du tumulus de Lourdes, planche V des Matériaux... [planches imprimées, 2020001/104/6-7]. Casque, Vases, fibules et figures, publiés dans Matériaux... [reproductions imprimées collées sur planches, 2020001/104/8-9].</p>
              </scopecontent>
              <controlaccess>
                <subject>Terre cuite</subject>
                <subject>Tumulus</subject>
                <geogname>Hautes-Pyrénées</geogname>
              </controlaccess>
            </c>
          </c>
          <c otherlevel="" level="otherlevel">
            <did>
              <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ouvrages divers</unittitle>
              <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="FR" repositorycode="MAN">2020001/105</unitid>
              <unitdate normal="1869/1875" encodinganalog="3.1.3">1869-1875</unitdate>
              <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        13 planches imprimées.    </physdesc>
              <origination encodinganalog="3.2.1">
                <persname id="atom_83907_actor">Chantre, Ernest</persname>
                <persname id="atom_83908_actor">Chantre, Bellonie</persname>
              </origination>
            </did>
            <bioghist id="md5-81f1f3cd16ef1999b31caf7be1d896f0" encodinganalog="3.2.2">
              <note>
                <p>Benoît Jean Paul Ernest Chantre est né le 13 janvier 1843 à La Guillotière (Rhône). Fils d'un courtier de commerce, il est licencié en Sciences à la faculté de Lyon quand il se passionne pour la préhistoire, et pour les différents sites archéologiques dans la région du Rhône. Il mène des recherches sur les âges du Bronze et du Fer, et sur les origines de la métallurgie dans sa région natale et dans les stations lacustres helvétiques. Sous l'influence du professeur Broca, il se dirige vers une étude anthropologique plus large, et propose dans les années 1870 le terme de « paléo-ethnologie » afin de tendre à une compréhension plus globale de l'évolution de l'humanité. Au début de l'année 1870, il est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG), pour le département du Rhône. Il publie en 1871 son premier ouvrage scientifique, Les Palafittes ou constructions lacustres du lac de Paladru (station des Grands-Roseaux), à la suite d'une mission de fouilles officielles de la CTG, et dont il livre les résultats archéologiques au musée des Antiquités nationales. En 1873, il devient co-éditeur avec son ami Émile Cartailhac de la revue Matériaux pour l'histoire primitive et naturelle de l'Homme, fondée par Gabriel de Mortillet en 1864. Jusqu'en 1888, il participe à la publication de quinze volumes de la revue. Ses premiers pas dans l'édition permettent de l'ancrer durablement dans le paysage scientifique de l'archéologie préhistorique. Il est élu secrétaire aux différents congrès internationaux d'anthropologie et d'archéologie préhistorique : à Copenhague en 1869, à Bologne en 1871, à Stockholm en 1874 ou encore à Budapest en 1876. Cette reconnaissance à l'échelle européenne est simultanée à son insertion dans le paysage scientifique lyonnais.<lb/>	Alors qu'il est devenu attaché au Muséum d'Histoire naturelle de Lyon (MHNL) en 1871, il en devient sous-directeur en 1877, et ce jusqu'en 1910. Il marque la ville de Lyon par l'implantation de la discipline anthropologique, encore nouvelle dans cette région. Il crée au MHNL en 1874 un « Laboratoire d'anthropologie », le premier de la ville grâce au soutien financier de ses collègues de l'Association française pour l'Avancement des Sciences (AFAS) ainsi qu'à l'enthousiasme de Paul Broca pour ses projets scientifiques. Puis, il propose d'offrir à la municipalité lyonnaise sa collection personnelle, à la condition d'ouvrir une galerie dédiée spécifiquement aux sciences anthropologiques. Lors de son inauguration en 1878, Broca propose dans son discours d'invité d'honneur d'intégrer un enseignement public de l'anthropologie. La ville de Lyon fait alors entrer la discipline dans les cours municipaux, et en confie la responsabilité à Ernest Chantre. Cet engouement populaire connaît des réserves dans le monde universitaire lyonnais. L'anthropologie n'entre pas dans les programmes de la faculté. Jules Ferry, alors ministre de l'Instruction publique et sûrement convaincu par Paul Broca, organise officiellement l'enseignement de l'Anthropologie qui est finalement intégrée à la faculté des Sciences. Le nouveau poste est alors confié à Ernest Chantre en 1881. Onze ans plus tard, l'anthropologie est rattachée à la chaire de géologie, et devient l'ethnologie. En 1901, sa place dans les cursus universitaires est enfin reconnue : le doyen de la faculté des Sciences rend la discipline obligatoire pour la licence en Sciences, au même titre que la stratigraphie et la paléontologie, et c'est à Ernest Chantre de s'occuper de ce cours jusqu'en 1908. Enfin, il est reconnu officiellement par les instances scientifiques et universitaires en 1901, lorsqu'il devient docteur ès Sciences naturelles, à l'université de Lyon.<lb/>	Fort de ces réussites sur les programmes universitaires de Sciences, Ernest Chantre fonde dans les années 1880 une Société d'Anthropologie lyonnaise, sur le modèle parisien de Paul Broca de 1859. Il est nommé secrétaire général de la société tandis que le Dr Paulet, professeur de la faculté de Médecine en devient le président. Avec cette société anthropologique, les savants tendent à une étude exhaustive de l'Homme, et de son évolution à divers points de vue. Ils intègrent ainsi la biologie, la zoologie, l'ethnographie et l'ethnologie, et jouent sur l'interdisciplinarité, notamment avec la linguistique, la géographie et surtout l'archéologie. Un bulletin annuel est publié, auquel participe activement Ernest Chantre, comme secrétaire mais aussi et surtout comme chercheur.<lb/>Ses activités dans la Société d'Anthropologie de Lyon s'intègrent dans un réseau de sociétés et d'associations régionale et nationales. Il est l'un des membres fondateurs de la Société géographique de Lyon en 1873, ou encore un membre de la Société linéenne de Lyon et devient son président d'honneur en 1922. Il intègre l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Lyon comme membre en 1872, puis le Comité des travaux historiques et scientifiques comme membre non-résident de 1891 à 1922. À cette dernière date, il devient membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, distinction qui couronne sa carrière.<lb/>Ces différentes sociétés et académies lui offrent la possibilité de publier et de se faire connaître : en 1904, il devient l'un des membres fondateurs de la Société préhistorique française, aboutissement d'une longue carrière de recherches sur la préhistoire française, mais aussi européenne. Son parcours scientifique s'incarne certes dans ses publications mais aussi et surtout dans ses dons d'objets archéologiques, résultat de ses fouilles en France et dans le Caucase notamment, à diverses grandes institutions muséales. Outre le MHNL de Lyon, son établissement de prédilection, il entretient de nombreux rapports avec le musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye auquel il donne de nombreux objets, à titre personnel ou en tant que correspondant de la CTG.<lb/>Ernest Chantre est également connu pour sa méthodologie scientifique : il promeut une démarche comparatiste, afin de mettre en place une méthode scientifique universelle. Il participe à partir des années 1870 à la refonte de la cartographie archéologique pour laquelle il soutient en 1874, au congrès d'Anthropologie et de Préhistoire de Stockholm, une Légende internationale pour les cartes préhistoriques, qui est adoptée par les préhistoriens européens.  Il met en application cette légende cartographique dédiée à l'archéologie, dans son Atlas des sites archéologiques des différents départements français, qu'il réalise dans les années 1880, alors qu'il est membre de la Sous-commission d'inventaire des monuments mégalithiques et des blocs erratiques de la France et de l'Algérie. Créée en 1879 et présidée par Henri Martin, cette Sous-commission est rattachée à la Commission des monuments historiques. Les dix membres de cette Sous-commission se sont réparti différentes régions de France afin de dresser la liste des monuments mégalithiques ; Ernest Chantre se voit donc confier le groupe « sud-ouest ».<lb/>	Cependant, Ernest Chantre ne se limite pas aux frontières françaises et toujours dans cette visée universelle de comparaison des cultures préhistoriques, il débute dès les années 1870 une longue série de voyages à l'étranger. Ses nombreuses pérégrinations sont pour la plupart réalisés sur ses deniers personnels, avant de bénéficier ponctuellement des financements et des ordres de missions de la Commission des voyages et des missions du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts au début des années 1880. Ernest Chantre parcourt l'Europe, en commençant par la Grèce et la Turquie en 1873. En 1879, il participe au congrès d'Anthropologie en Russie et s'intéresse aux fouilles réalisées dans le Caucase. Il obtient alors du ministère les fonds nécessaires pour retourner deux ans plus tard dans le Caucase et entreprendre des fouilles dans la nécropole de Koban, puis continuer son périple vers l'est, en Transcaucasie, au Kurdistan et en Arménie. En rapportant de nombreux objets (et certaines sépultures de Koban) en France pour le MHNL mais aussi pour le musée des Antiquités nationales, il obtient des lettres de missions de la Commission aux voyages et aux missions, bien qu'il continue de financer lui-même une grande partie de ses déplacements. Il se rend alors en Europe centrale, puis retourne vers l'Est de l'Europe, et se concentre au tout début du XXe siècle sur les terrains égyptiens et nubiens, ainsi que nord-africain. Tous ces voyages et missions donnent lieu à de nombreux articles, dessins et croquis, publiés dans les différentes revues auxquelles il participe, et à des récits plus littéraires écrits par son épouse Bellonie Chantre qui, dès leur mariage en 1886, est de tous ses voyages, non seulement comme secrétaire, mais aussi comme photographe et scientifique.<lb/>La chronologie des voyages d'Ernest Chantre révèle que la première partie de ses recherches – des années 1860 à 1880 – se concentre autour du bassin du Rhône, du Dauphiné et de la Suisse. Puis, il élargit ses recherches avec le recensement des différents monuments mégalithiques pour réaliser des statistiques et, à terme un atlas archéologique de la France qui ne sera jamais publié mais donné au musée des Antiquités nationales. Simultanément, il se tourne vers l'Europe centrale et orientale, à la recherche des origines de la métallurgie, grande préoccupation des savants contemporains. En traversant l'Arménie à partir des années 1890, il commence aussi à étudier avec son épouse l'anthropométrie, selon une démarche de comparatisme scientifique.<lb/>	La fin de sa vie est toutefois marquée par « l'affaire du crâne ». En 1908, cette affaire de plagiat le confronte à son supérieur au MHNL, le directeur Louis Lortet qui jette alors l'opprobre sur les différentes recherches et publications d'Ernest Chantre, et plus particulièrement celles concernant l’Égypte. Il est alors démis de ses fonctions au musée et son poste universitaire est supprimé. Bien qu'il ait obtenu un droit de réponse dans la presse et qu'une partie de la communauté scientifique le soutienne, il est difficile de nier l'ombre que cette affaire a jeté sur la fin de sa carrière, et sur sa postérité. À partir des années 1910 il semble néanmoins organiser sa succession, en donnant notamment au musée des Antiquités nationales une partie de ses travaux sur l'archéologie nationale ainsi qu'une partie de sa bibliothèque personnelle. Il lègue ensuite sa fortune personnelle aux hospices civils de Lyon ; ce qui n'est peut-être pas sans relation avec le fait son épouse était la directrice d'un hôpital dirigé par l'Union des femmes françaises, dont elle était elle-même la présidente à Lyon. Il meurt à Écully (Rhône) le 24 décembre 1924.</p>
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              <p>Publié</p>
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              <p>Page de titre « Recherches sur l'origine de la métallurgie », provenant de l'ouvrage d'Ernest Chantre, Etudes paléo-ethnologiques dans le bassin du Rhône [planche imprimée, 2020001/105/1]. Extrait de l’article Voyage en Cochinchine dans la revue Tour du monde par le docteur Albert Morice en 1875 [planche imprimée, 2020001/105/2]. Instrument de bronze, provenant de Santenay, extrait de la revue de la Société Éduenne [planche imprimée, 2020001/105/3] (1872). Série de plaques ornementées, de décors stylisés et figurés, extraites d'une publication allemande non-définie [planches imprimées, 2020001/105/4-10] (1875). Silex en bronze, provenant du comté de Monagnan (Irlande), conservés dans la collection Robert Day Junior [planche imprimée collée sur carton, 2020001/105/11]. Carte du « second canton Attuarien », Autrey-lès-Gray (Haute-Saône) [planche imprimée, 2020001/105/12]. Fibules et pendeloques, provenant de l'oppidum de Nages (Gard), planche II des Mémoires de l'Académie royale du Gard [reproduction imprimée d'un dessin d'E. Flouest, 2020001/105/13].</p>
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              <persname role="Producteur" id="atom_83907_actor">Chantre, Ernest </persname>
              <persname role="Producteur" id="atom_83908_actor">Chantre, Bellonie </persname>
              <persname role="subject">Flouest, Edouard</persname>
              <subject>Silex</subject>
              <subject>Fibule</subject>
              <subject>Pendeloque</subject>
              <subject>Orfèvrerie</subject>
              <geogname>Rhône</geogname>
              <geogname>Santenay</geogname>
              <geogname>Monaghan (comté de)</geogname>
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              <p>On retrouve les objets de la pièce 2020001/105/14 dans la planche 2018007/22/26 du fonds d'archives privées d'Edouard Flouest conservé au musée d'Archéologie nationale. Cette planche était à l'origine intégrée dans l'Album noir, du Gard (9), numéro 9_18b.</p>
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              <p>La pièce 2020001/105/14 est une reproduction des dessins réalisés par Edouard Flouest,  publiés dans Flouest, Edouard, « L'Oppidum des Nages (Gard) », Mémoires de l'Académie royale du Gard, 1868-1869, p. 235-245.</p>
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