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Notice d'autorité
Personne

Morgan, Jacques Jean Marie (de)

  • Personne
  • 1857-1924

Archéologue.
Directeur du Service des antiquités de l'Égypte (1892).
Délégué général du Ministère de l'Instruction publique en Iran (1897)

Matton, Auguste

  • Personne
  • 1819 – 1905

Correspondant de la CTG pour l'Aisne

Girard de Rialle, Julien

  • Personne
  • 1841-1904

Missions scientifiques en Syrie et Allemagne. Ancien préfet des Basses-Alpes. Directeur du service des archives au ministère des Affaires étrangères (1880-1888). Diplomate à la légation de France à Santiago du Chili.
Membre puis secrétaire (1882) de la Société d’anthropologie de Paris.

Marnière, ?

  • Personne
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Garde général des forêts.

Serres, A. (de)

  • Personne

Musée d’Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Rames, Jean-Baptiste

  • Personne
  • 1832-1894

Géologue et archéologue, il a principalement travaillé sur le Massif central. Pharmacien de profession ayant exercé à Aurillac. Après ses études à Toulouse et pendant près de 10 ans il va arpenter le territoire cantalien et échantillonner les principales formations géologiques du Cantal. De ce travail de terrain sortira en 1873 « Géogénie du Cantal », ouvrage dans lequel il décrit pour la première fois les grandes étapes de l’histoire géologique de ce département. Il réalisera aussi une carte géologique en relief du Cantal qui sera présentée à l’Exposition Universelle de Paris de 1878. Passionné de géologie, il entretiendra pendant de nombreuses années, une correspondance avec Gaston de Saporta l’un des pères de la paléobotanique et secondera sur le terrain le grand pétrographe parisien Ferdinand Fouqué, alors en charge des cartes géologiques au 1/80000 du Cantal. J-B Rames s’intéressera également à la botanique et à la préhistoire. Il découvrira notamment des silex façonnés ou « éolithes », sur le site du Puy Courny près d’Aurillac. Ses découvertes alimenteront l’un des grands débats de la préhistoire de cette fin du XIXème siècle, à savoir l’existence ou non d’un ancêtre de l’Homme au Miocène.
Quelques années après sa mort, sa veuve vendra ses collections géologiques, livres et cartes en relief et à plat, à la municipalité d’Aurillac. Elles seront à l’origine de la création du Musée Rames en 1902, ancêtre des musées actuels.

Méray, Eugène

  • Personne
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Artiste peintre habitant à Nuits-sur-Beaune. Correspondant de la Commission départementale des Antiquités de la Côte-d’Or. Il correspond avec le conservateur du musée de Cluny.

Ronot, E.

  • Personne
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Dessinateur.

Hamy, Ernest-Théodore

  • Personne
  • 1842-1908

Docteur en 1868. D’abord préparateur de Broca au laboratoire d'anthropologie à l'Ecole pratique des hautes études (1868-1869) avant d’intégrer le Muséum comme aide-naturaliste et collaborateur de Quatrefages. Archiviste du Muséum. Envoyé en mission à plusieurs reprises dans les pays scandinaves, aux congrès ethnographiques de Moscou (1879) et de Vienne (1881), puis en Tunisie en 1887. - A partir de 1880, conservateur du musée ethnographique du Trocadéro. - 1892, professeur d'anthropologie au Muséum de Paris et directeur du musée ethnographique.

Bruand, Jean-Jacques

  • Personne
  • 1769-1826

Avocat. Conseiller de préfecture à Besançon. Cousin de Joseph Bruand.

Dumas, Emilien

  • Personne
  • 1804-1870

Résidant à Sommières. Issu d’une famille de la bourgeoisie protestante du Gard, Emilien Dumas fait ses études au bord du Lac Léman puis à Bâle où il se passionne pour les sciences naturelles. A Paris, il suit les cours du Collège de France, du Collège royal des Mines et du Muséum national d’Histoire naturelle. De retour à Sommières en 1828, il découvre le site paléontologique de Pondres. Il entreprend également l’établissement d’une carte géologique du Gard. Il est aussi collectionneur et une grande partie de ses collections sont aujourd’hui au muséum d’histoire naturelle de Nîmes (antiquités grecques, botanique, géologie). Travaillant pour de grandes industries, telles que Paulin Talabot, il est envoyé en mission par ce dernier en Algérie, en Sardaigne, en Espagne. A la fin de sa vie, il se consacre à l’étude de la poterie antique et des processus de fabrication. Il publie en 1861 un catalogue recensant les noms de potiers d’origine gauloise, illustré par 350 estampilles de vases samiens, 72 amphores et 97 lampes funéraires de sa collection personnelle.

Germer-Durand, Eugène

  • Personne
  • 1812-1880

Historien, archéologue, membre de l'Académie du Gard. Après des études au collège Charlemagne à Paris et un succès au concours général, il entre à l'Ecole normale supérieure en janvier 1832. En 1834, il est nommé professeur de troisième au collège royal de Nîmes, où il épouse en 1836 Catherine Cécile Vignaud, fille du peintre Jean Vignaud de Beaucaire (1775-1826), élève de David et premier directeur de l'école de dessin et du musée de peinture de Nîmes. En 1837, il est reçu premier à l'agrégation des lettres et passe en 1839 à la chaire de seconde au collège royal de Montpellier où il reste jusqu'en 1844.
En septembre 1844, il donne sa démission pour se mettre à la disposition de l'abbé d'Alzon pour créer le collège de l'Assomption de Nîmes.
Outre son enseignements, il s'occupait de la discipline, de la direction des études, faisait des cours préparatoires à la licence pour les jeunes professeurs.
En 1851,il est nommé membre du jury d'examen pour l'instruction primaire, fonction qu'il a conservée toute sa vie.
Il occupe ses loisirs et ses vacances à relever les inscriptions antiques de Nîmes et de la région, bientôt secondé par ses fils. Ainsi, en 1854, il fait parvenir premier envoi d'une longue série 400 estampages au CTHS, pour une publication qui ne verra jamais le jour et qui seront communiqués et publiés à son insu par les Allemands.
Parallèlement, la ville de Nîmes lui confie en 1868 la direction de la Bibliothèque municipale, et il organise le musée des Antiques ainsi que le cabinet des médailles.
Il est membre de nombreuses sociétés savantes.
Dans son état civil, Durand, Louis-Eugène-Germer, il signe E. Germer-Durand, ce nom ayant été ensuite adopté par sa famille.

Maurin, Georges

  • Personne
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Archéologue. Directeur de la Revue du Midi. Membre de l’Académie de Nîmes.

Sacaze, Julien

  • Personne
  • 1847-1889

Bâtonnier de l'ordre des avocats à Saint-Gaudens, Haute-Garonne. Archéologue et historien.

Maxe-Verly, Léon

  • Personne
  • 1831-1901

Archéologue et numismate.

Canat de Chizy, Marcel

  • Personne
  • 1811-1891

Avocat. Érudit et historien local, fondateur de la Société d'histoire et d'archéologie de Chalon-sur-Saône. Membre de la Société française d’archéologie et de l’Institut des provinces.

Millon, Henry-E.

  • Personne
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Originaire de l’Yonne. Juge au tribunal de Chalon-sur-Saône puis Conseiller à la Cour de Dijon. Collectionneur d’objets archéologiques recueillis en Bourgogne. Sa collection a été publiée par Joseph Déchelette en 1913.

Loydreau, Edouard

  • Personne
  • 1820?-1905?

Médecin à Neuilly (Côte-d'Or). Archéologue et préhistorien.

Vacher, ?

  • Personne
  • ....-....

Pêcheur d’antiquités au lac du Bourget.

Renier, Charles Alphonse Léon

  • Personne
  • 1809-1885

Né à Charleville, Léon Renier arrive à Paris en 1838. Il oriente sa carrière autour de la philologie et de l'archéologie.
Spécialiste de l'épigraphie latine, Léon Renier fut parmi les premiers historiens à se rendre en Algérie dans le but de rassembler des inscriptions romaines, entre 1850 et 1852, en vue de leur publication à la demande de l'Institut.
Chargé depuis 1854 de la publication du Recueil des inscriptions de la Gaule, il devient membre de la Commission de Topographie des Gaules en 1861.

Poussant, L. A.

  • Personne
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Géomètre à Fère-en-Tardenois. Il devient membre de la Société historique et archéologique de Château-Thierry en janvier 1874.

Caumont, Arcisse (marquis de)

  • Personne
  • 1801-1873

Licencié en droit à l'université de Caen en 1822, il fonde, dès 1823, la Société linnéenne de Normandie et les Mémoires de la Société linnéenne de Normandie. L'année suivante, il fonde de la Société des antiquaires de Normandie et des Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie. En 1830, il créé la Revue normande et, la même année, commence à enseigner à Caen un cours d'antiquités monumentales. Fondateur de l'Association normande pour les progrès de l'agriculture, de l'industrie et des arts en 1832, il devient la même année membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. En 1833, il fonde les Congrès scientifiques de France (et la collection Congrès scientifiques de France ), puis en 1834, la Société française d'archéologie pour la conservation des Monuments historiques (dite Société française d'archéologie) et le Bulletin monumental. Il créé en 1839 l'Institut des provinces de France dont l'Annuaire est publié en 1846, année où il devient délégué général du ministre de l'Instruction publique auprès des Sociétés savantes. En 1851, il créé le Congrès des délégués des Sociétés savantes des départements (à Paris).

Davilliers, Henri

  • Personne
  • 1813-1882

Président de la compagnie de chemin de fer de l’Est à partir de 1875.

Berthier, Charles

  • Personne

Administrateur et gendre de Thomas-Frédéric Moreau.

Demay, Léon

  • Personne
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Secrétaire de Thomas-Frédéric Moreau.

Dufresne, ?

  • Personne
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Habite à Saint-Jeoire.

Muret, Jean-Baptiste

  • Personne
  • (1795-1866)

Jean-Baptiste Muret entre en 1831 au Cabinet des médailles où il exerce la charge d'employé-dessinateur. Dans le cadre de cet emploi, il réalise également des moulages de monnaies et de pierres gravées. Chargé à partir de 1848 de tenir les fiches d'inventaire des objets archéologiques du cabinet, il est nommé bibliothécaire en 1863.
Les dessins qu'il réalise au cours de sa carrière sont mobilisés dans de nombreuses publications, comme le Monuments des arts du dessin chez les peuples tant anciens que modernes, recueillis par le Baron Vivant Denon (1816-1820)2.
Il travaille également comme illustrateur pour l'édition : il réalise des lithographie d’après les dessins de Moritz Retzsch, d'Horace Vernet et d'Ingres.
En trente-cinq ans de carrière, il dessine plus de 8 000 objets antiques copiés d'après diverses sources. Les objets du cabinet des médailles sont les plus représentés, mais ses dessins documentent également des artefacts conservés en collections privées et dans des musées français et étrangers. Il arrive également à Jean-Baptiste Muret de copier les reproductions de grandes publications antiquaires.
Les 1986 planches réalisées par Jean-Baptiste Muret pour le Cabinet des médailles sont conservées dans onze volumes reliés grand folio, achetés par la Bibliothèque nationale après sa mort auprès de son fils Ernest. Une partie seulement des objets représentés est identifiée par des légendes, plus ou moins lacunaire.

Depuis 2017, un projet de recherche mené par l'Institut national d'Histoire de l'Art à Paris vise à éditer numériquement le corpus.

Robert, Pierre-Charles

  • Personne
  • 1812-1887

Né le 20 novembre 1812 à Bar-le-Duc (Meuse), Pierre-Charles Robert est admis à Polytechnique en 1832. Il débute une carrière d’officier dans le Génie avant de choisir de servir dans l‘intendance militaire, d’abord comme sous-intendant de la Garde impériale à Paris, puis à Metz. Il restera en poste de longues années dans cette ville de garnison, avant d’être nommé en 1862 directeur général de l’administration au Ministère de la Guerre. Promu intendant général en 1867, il prend sa retraite à Paris en 1875 et meurt dans cette ville le 15 décembre 1887.

Historien, archéologue, numismate et épigraphiste, Pierre-Charles Robert est l'auteur de plusieurs recherches originales. Il a également publié de nombreux opuscules et notices dans diverses revues spécialisées, notamment la "Revue numismatique française". Il fut très lié à Léon Renier (puis à ses élèves) dans le cadre de la publication du "Recueil des inscriptions de la Gaule".
Robert est membre de l’académie des inscriptions et belles lettres depuis 1871 et correspondant du CTHS depuis 1875. Il appartient par ailleurs à d'autres sociétés savantes et académies :

Correspondant de la société nationale des antiquaires de France, de la Société d'archéologie de La Rochelle et de la Société d'émulation du Jura (1850-1874)
Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme (1866)
Société d'émulation de Cambrai
société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France
Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze (1882-1887)
Société archéologique de la Moselle
Académie de Savoie
Académie de Reims
Académie de Metz

Membre de la Commission historique du Nord et de la société numismatique de Berlin, de la société royale des antiquaires de Copenhague et de l' Institut lombard des sciences, des lettres et des arts.

Pierre-Charles Robert est nommé membre de la Commission de Topographie des Gaules en octobre 1873 par F. de Saulcy, en remplacement d'Alfred Jacobs.
Il est l’auteur des carnets conservés au Musée d'Archéologie Nationale - Domaine nationale de Saint-Germain-en-Laye.

Brossette, Louis

  • Personne
  • 1827 - ?

Peintre et Lithographe français, il a réalisé ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon, entre 1847 et 1850, dans l'atelier de Claude Bonnefond. Il expose ensuite à Lyon jusqu'en 1859.
Il réalise aussi des dessins archéologiques et scientifiques, que l'on retrouve dans des publications de chercheurs et dans leurs archives personnelles, tels qu'Ernest Chantre et Edouard Flouest. Néanmoins, aucune source ne vient préciser et contextualiser cette activité : Louis Brossette apparait seulement comme l'auteur de certains dessins, avec la mention "L. Brossette del".

Gosse, Hippolyte

  • Personne
  • 1834-1901

Après des études de médecine à Paris et un doctorat obtenu en 1863, Hippolyte Gosse devient médecin. Hygiéniste, il étudie notamment les causes de propagation de la tuberculose et propose des moyens de lutter contre cette maladie. Médecin des sapeurs-pompiers, il est surtout professeur de médecine légale de 1875 jusqu'à sa mort. Passionné d'archéologie, d'histoire et de géographie, il dirige dès 1872 le Musée archéologique et le Musée épigraphique de la ville de Genève. Il est membre ou correspondant de plus de vingt sociétés savantes. Egalement collectionneur d'objets d'art liés à l'histoire de Genève, il créé une collection de portraits continuée par son gendre Hector Adolphe Maillart. Il publie de nombreux articles sur l'histoire, la préhistoire, l'archéologie, la médecine, l'hygiène et la médecine légale.

Troyon, Frédéric

  • Personne
  • 1815-1866

Il entreprend des études de théologie à Lausanne, mais il y renonce en 1843 pour se consacrer à l'archéologie, après la découverte, en 1838, de la nécropole burgonde de Bel-Air sur le domaine familiale. Il réalise plusieurs voyages en Suisse alémanique et en Europe, notamment en Scandinavie (1843-1846). Après les découvertes de Ferdinand Keller à Zurich, il orienta ses recherches sur les stations littorales, dites lacustres, (Morges, Concise). On le considère comme l'inventeur de la préhistoire vaudoise et de l'archéologie comparée. Frédéric Troyon est le premier conservateur du Musée cantonal d'antiquités de Lausanne en 1852. Il est membre de plusieurs sociétés savantes. Il publie, entre autres, des Habitations lacustres des temps anciens et modernes (1860) et des Monuments de l'Antiquité dans l'Europe barbare (posthume, 1868).

Mayor, François Isaac

  • Personne
  • 1779-1854

Après un apprentissage de chirurgien à Berne, des études à l'institut médico-chirurgical de Zurich et plusieurs séjours d'étude à Paris entre 1793 et 1801, François Isaac Mayor obtient son doctorat en médecine à Montpellier en 1808. Il exerce ensuite à Vevey dès 1802, puis à Genève à partir de 1808. Naturaliste et archéologue, on lui doit la découverte en 1833 de la station magdalénienne de Veyrier.

Espérandieu, Emile

  • Personne
  • 1857-1939

Militaire, historien, épigraphiste et archéologue spécialiste de l'Antiquité romaine en Arique du Nord et en France, Émile Espérandieu suit, avec Salomon Reinach et Camille Jullian, l'achèvement des derniers fascicules du Dictionnaire archéologique de la Gaule.
Émile Espérandieu, qui reprend en 1905 les fouilles du mont Auxois sur le site d'Alésia, entreprend à partir de 1908 le Recueil général des bas-reliefs, statue et bustes de la Gaule romaine. Ces onze volumes, achevés en 1938, sont encore aujourd'hui une référence.
Il devient directeur de la Revue épigraphique en 1899, et publie en 1929 le catalogue des Inscriptions latines de Gaule narbonaise, qui est une mise à jour du volume XII du CIL et une synthèse de ses travaux épigraphiques.
Conservateur des monuments romains et des musées archéologiques de Nîmes, Émile Espérandieu est élu membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1919.

Coutil, Léon

  • Personne
  • 1856-1943

Historien local, archéologue. Peintre, graveur

Reinach, Rose

  • Personne
  • 1865-1933?

Docteur en médecine (Paris, 1889), elle est l'assistante et l'épouse de Salomon Reinach

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