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Notice d'autorité
Personne

Damour, ?

  • Personne

Davilliers, Henri

  • Personne
  • 1813-1882

Président de la compagnie de chemin de fer de l’Est à partir de 1875.

Defay, ?

  • Personne

Demay, Léon

  • Personne
  • ....-....

Secrétaire de Thomas-Frédéric Moreau.

Desjardins, Ernest

  • Personne
  • 1823-1886

La biographie suivante a été notamment établie à partir de l’article rédigé dans le Dictionnaire biographique d’archéologie 1798-1945 d’Ève Gran-Aymerich (Paris, 2001 ; CNRS Editions, 741 p., pages 218-219) ainsi que de la notice nécrologique écrite par Salomon Reinach dans Jahresbericht über die Fortschritte der classischen Alterthumwissenschaft : Biographisches Jahrbuch für Alterthumskunde de Conrad Bursian (vol. 49, Berlin, O. R. Reisland, 1888, pp. 253-257).
Ernest Desjardins naît le 30 septembre 1823 à Noisy-sur-Oise. Il est le fils de Jacques Guillaume Desjardins, chef de bureau au ministère de la Guerre, et de Catherine Abel Justine Beffroy de Reigny ; il a pour frère aîné Abel, et pour sœur, Rose. En 1859, il épouse à Paris Pauline Marie Cécile Picot, fille de François Isidore Picot, notaire, avec laquelle il a trois enfants : Louis Paul Abel en 1859, Louise en 1862 et Abel Émile Ernest en 1870.
Ernest Desjardins manifeste très tôt un goût prononcé pour l’histoire et l’archéologie. Il étudie à Paris, au collège Saint-Louis ainsi qu’au collège Bourbon, puis est reçu licencié. Il débute alors sa carrière dans l’enseignement. Ses qualités de professeur d’histoire sont tout de suite employées dès 1845, où il est chargé d’enseigner l’histoire au collège d’Angers. Deux ans plus tard, c’est à Dijon qu’il est envoyé où il rencontre Charles Tissot, le futur explorateur de l’Afrique romaine, et prend alors probablement de plus en plus d’intérêt à voyager et étudier l’Antiquité romaine. De 1850 à 1851, il poursuit sa carrière dans l’enseignement secondaire à Alençon et à Mâcon. Et c’est finalement en 1852 qu’il est envoyé en mission pour étudier Parme et les ruines de Véléia. Outre l’histoire et l’archéologie, c’est la géographie et l’épigraphie qui deviennent ses principaux centres d’intérêt. L’épigraphie, latine principalement, complémentaire de la géographie, historique et comparée, sont les domaines qui l’attirent le plus et desquels il a su tirer profit de l’enseignement de son maître, Léon Renier.
C’est donc tout naturellement qu’il est reçu docteur ès lettres à la Faculté des Lettres de Paris en 1855 après avoir présenté deux thèses, l’une de géographie, Essai sur la topographie du Latium, l’autre d’épigraphie, De tabulis alimentariis. Par la suite, il contribue à l’histoire de l’archéologie et de la philologie par de nombreuses publications et par la fréquentation du cercle de savants qui se regroupaient autour d’Hortense Cornu, sœur de lait de Napoléon III. Entre 1856 et 1871, ses voyages se succèdent rapidement : six en Italie, l’Égypte, la Provence, la Valachie, la Bulgarie, Vienne et Pesth. C’est en Italie qu’il se prend d’admiration pour Bartolomeo Borghesi, épigraphiste italien, sur son rocher de Saint-Marin. Ernest Desjardins fut parmi ceux qui contribuèrent le plus à l’édition des textes de Bartolomeo Borghesi. Une fois les papiers acquis en 1860, au pris de 30 000 francs payés aux héritiers de l’illustre érudit, Ernest Desjardins travaille comme secrétaire de la commission de publication des œuvres de Borghesi. Il rédige notamment des remarques à partir des épreuves des œuvres de Borghesi. Outre l’Italie, l’Égypte lui permet de faire la connaissance de Mariette, qui le conseille et devient un de ses correspondants. Sa passion pour l’histoire et pour l’archéologie l’amènent aussi en Provence où il étudie la campagne de Marius, et également en Valachie et en Bulgarie où il procède à des fouilles, consigne nombre d’inscriptions latines et grecques et examine plus précisément la géographie comparée des bouches du Danube. Enfin, à Vienne et à Pesth, il prépare l’édition définitive de la Table de Peutinger et la publication des monuments épigraphiques du musée de Pesth.
Alors qu’il voyage beaucoup, Ernest Desjardins continue également sa carrière d’enseignant. En 1856, il avait été nommé professeur d’histoire au lycée Bonaparte et en 1861 fut créée pour lui, à l’École normale supérieure, une chaire nouvelle pour l’enseignement de la géographie. Mettant ses pas dans ceux de Charles Tissot, il enseigne, outre la géographie ancienne et moderne, l’histoire ancienne de l’Orient et les institutions romaines. C’est à l’École pratique des hautes études qu’il enseigne l’épigraphie et les antiquités romaines dès 1874, École où il a pour élève Camille Jullian. Son ascension se poursuit en 1874 lorsqu’il devient membre de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, et l’année suivante quand il est élu membre ordinaire de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, en remplacement du géographe M. d’Avezac. Il est très lié à cette institution pour laquelle il a publié des comptes-rendus de ses séances à partir de 1857 jusqu’en 1886. Et ce n’est qu’en 1882 que l’élève prend la suite de son maître Léon Renier, d’abord en le suppléant dans la chaire d’épigraphie au Collège de France, puis en 1886 en succédant à lui comme professeur titulaire. C’est aussi en 1882 qu’il devient membre du Comité des travaux historiques et scientifiques. Enfin, il fait partie de la Commission de géographie historique de l’ancienne Gaule (1880-1883), institution prenant le relais de la Commission de Topographie des Gaules. Toutefois, Ernest Desjardins n’a jamais adhéré à cette dernière car, dans le débat sur la localisation d’Alésia, il avait pris, aux côtés d’Alphonse Delacroix et de Jules Quicherat, le parti d’Alaise face à Alise-Sainte-Reine qui était défendu par la Commission de topographie des Gaules. Mais il reste un fait étrange à prouver : le fait que Salomon Reinach, dans la Revue archéologique (p. 4, Paris, 1915, Ed. Ernest Leroux), mentionne Ernest Desjardins comme président de Commission de Topographie des Gaules, nommé par M. Xaxier Charmes, probablement en 1876 à la suite de l’unique président Félicien de Saulcy.
Dès 1880, la santé d’Ernest Desjardins commence à s’affaiblir, ce qui est sans doute dû à un excès de travail comme le pense Salomon Reinach. Et c’est en 1886 qu’il s’éteint à Paris, dans le 16e arrondissement, laissant derrière lui des ouvrages qui furent pionniers dans le monde de la géographie et de l’épigraphie.

Desnoyers, François-Edmond

  • Personne
  • 1805-1902

Abbé, puis chanoine d'Orléans.
Archéologue et directeur du musée historique et archéologique d'Orléans créé en 1855.

Desor, Pierre Jean Édouard

  • Personne
  • 1811-1882

Protestant, originaire de Marsillargues (Languedoc) et des Ponts-de-Martel (1859). Fils de Jean, manufacturier il est célibataire1. Il commence des études de droit à l'université de Giessen puis à celle de Heidelberg, il s'engage dans le mouvement libéral, et après l'Hambacher fest interdite de 1832, il s'exile à Paris, où il découvre les sciences naturelles. Après des histoires de cœur, il fuit Paris pour la Suisse.

À Neuchâtel, il est engagé comme secrétaire particulier par Louis Agassiz (1807-1873), et deviendra très vite un collaborateur scientifique, puis un ami et confident. Il fera également connaissance de Carl Vogt (1817-1895) et d’Amanz Gressly (1814-1865). C'est auprès d'Agassiz que Desor se forme et devient un savant de renom. Il l'accompagne lorsque celui-ci part aux États-Unis d'Amérique.
Desor travaille sur la faune marine et s’intéresse notamment aux némertes. De retour à Neuchâtel en 1852, après une brouille définitive et retentissante avec son ancien maître Agassiz, il enseigne la géologie et hérite de la grande fortune de son frère. Sa maison à Neuchâtel et son « royaume » à Combe-Varin, dans le canton de Neuchâtel, deviennent alors la résidence d’été de nombreux scientifiques, poètes, artistes et intellectuels.
C'est à Neuchâtel que Desor s'intéresse à l'archéologie préhistorique, et plus particulièrement à la « civilisation lacustre ». Il s'était déjà intéressé à l'archéologie lors d'un voyage en Scandinavie, où il avait rencontré Thomsen et Nilsson et avait été séduit par leurs théories. Mobilisant son attention scientifique sur la préhistoire naissante, il organisera, avec Gabriel de Mortillet et de façon relativement discrète le premier Congrès International de Préhistoire, à Neuchâtel, en 1865, dont le nom définitif sera adopté en 1867 à Paris : « Congrès international d'anthropologie et d'archéologie préhistorique ».
Un fonds d'archives est conservé aux Archives de l'État de Neuchâtel il contient principalement de la correspondance échangée entre des personnages neuchâtelois ou étrangers, dont Louis Agassiz, Auguste Bachelin, Numa Droz, Louis Favre, Auguste Quiquerez, etc. L'inventaire de ce fonds se trouve dans le portail des archives neuchâteloises.

Detaille, Jean-Baptiste-Édouard

  • /
  • Personne
  • 1848-1912

Peintre d'histoire et de batailles.
Membre de l'Académie des beaux-arts (élu en 1892).

Dinet, Jacques

  • /
  • Personne
  • 1584-1653

Jésuite, confesseur de Louis XIII.

Driart, Pierre

  • /
  • Personne
  • ?-1535

Religieux, chambrier de Saint-Victor.

Du Chatellier, Paul

  • Personne
  • 1833-1911

Fils d'Armand René du Châtellier et propriétaire du château de Kernuz, en Pont-l'Abbé, Paul du Chatellier mène de nombreuse campagnes archéologiques en Bretagne. Il transforme une partie de son château en musée afin d'accueillir sa collection.
Il fut fondateur et président de la Société archéologique du Finistère, et publia de nombreux ouvrages et articles, comme Exploration sur les montagnes d'Arrhées.
Académie des inscriptions et belles-lettres :Il fut également membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, membre non résidant (1886-1907) du Comité des travaux historiques et scientifiques, membre fondateur de la Société préhistorique française en 1904.

Son fils , Armand du Chatellier, vendit une grande partie de sa collection au Musée des Antiquités Nationales (Musée d’archéologie nationale) à Saint-Germain-en-Laye.

Dubois, Marie

  • /
  • Personne
  • 1601-1679

Valet de chambre du roi, seigneur de Lestoumière, de La Forêt et du Poirier.

Duchesne, André

  • /
  • Personne
  • 1584-1640

Géographe et historiographe du roi

Dufresne, ?

  • Personne
  • ....-....

Habite à Saint-Jeoire.

Dumas, Emilien

  • Personne
  • 1804-1870

Résidant à Sommières. Issu d’une famille de la bourgeoisie protestante du Gard, Emilien Dumas fait ses études au bord du Lac Léman puis à Bâle où il se passionne pour les sciences naturelles. A Paris, il suit les cours du Collège de France, du Collège royal des Mines et du Muséum national d’Histoire naturelle. De retour à Sommières en 1828, il découvre le site paléontologique de Pondres. Il entreprend également l’établissement d’une carte géologique du Gard. Il est aussi collectionneur et une grande partie de ses collections sont aujourd’hui au muséum d’histoire naturelle de Nîmes (antiquités grecques, botanique, géologie). Travaillant pour de grandes industries, telles que Paulin Talabot, il est envoyé en mission par ce dernier en Algérie, en Sardaigne, en Espagne. A la fin de sa vie, il se consacre à l’étude de la poterie antique et des processus de fabrication. Il publie en 1861 un catalogue recensant les noms de potiers d’origine gauloise, illustré par 350 estampilles de vases samiens, 72 amphores et 97 lampes funéraires de sa collection personnelle.

Dumée, Guillaume

  • /
  • Personne
  • 1571-1646

Peintre, notamment auteur de cartons de tapisseries.

Dupleix, Scipion

  • /
  • Personne
  • 1569-1661

Philosophe et historien.

Dupuy, Jacques

  • Personne
  • 1591-1656

Garde de la bibliothèque du roi.

Dupuy, Pierre

  • /
  • Personne
  • 1582-1651

Garde de la bibliothèque du roi.

Durand, Edme-Antoine

  • Personne
  • 1768-1835

Fils d'un riche négociant en vins d'Auxerre, Edme-Antoine Durand se prend de passion pour l'archéologie et devient antiquaire et collectionneur. Une première partie de sa collection est vendue en 1825 et rejoint le Louvre les collections du musée Charles X.

Durand, Vincent

  • Personne
  • 1831-1902

Archéologue et historien du Forez.
Dessinateur et peintre.

Dutasta, Henri

  • Personne
  • 1843-1889

Henri Dutasta naît à Bordeaux le 12 octobre 1843. Son père, Jean-Baptiste Eugène Dutasta, est directeur de l’hôpital Saint-Jean à Bordeaux.
Après un cursus à l’École normale supérieure de Paris, il est nommé professeur de philosophie au lycée de Cahors en octobre 1866 et entreprend des recherches sur l’histoire de la région. Le 29 mars 1867, il donne une conférence à l’hôtel de ville de Cahors, intitulée « De la science ». À la fin de l’année 1867, il accompagne Étienne Castagné sur le site de Murcens et adresse un rapport au préfet Louis Charles de Lespinasse de Pebeyre le 3 février 1868 dans lequel il décrit le site, en regard de l’Histoire de Jules César, et annonce les résultats positifs des premiers sondages réalisés.
Henri Dutasta ne reste que deux années au lycée de Cahors, il est ensuite muté au lycée de Toulon. Il mène une carrière politique, entre au conseil municipal de Toulon en 1871 et en est maire de 1878 à 1888.
Henri Dutasta décède le 14 juillet 1889.

Déchelette, Joseph

  • Personne
  • 1862-1914

Archéologue.
Conservateur du musée de Roanne.

Edgeworth, Maria

  • /
  • Personne
  • 1767-1849

Romancière anglaise.

Elisabeth-Charlotte de Bavière

  • /
  • Personne
  • 1652-1722

Fille du comte-électeur Charles Ier Louis du Palatinat, elle épousa Philippe, duc d’Orléans et frère cadet de Louis XIV.

Evelyn, John

  • /
  • Personne
  • 1620-1706

Écrivain, paysagiste et mémorialiste anglais.

Eysséric, Saint-Marcel

  • Personne
  • 1831-1915

Magistrat. Historien local. Héraldiste et généalogiste.
Membre de la commission départementale chargée de l’inventaire des richesses d’art de la France (1887)
Photographe : il signe parfois S.M.E.
Société française d’Archéologie (1861). Chargé de l’inspection du département des Basses-Alpes.
Membre correspondant de l’Académie des sciences, lettres et beaux-arts de Marseille (1905).

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