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Notice d'autorité
Personne

Dumas, Emilien

  • Personne
  • 1804-1870

Résidant à Sommières. Issu d’une famille de la bourgeoisie protestante du Gard, Emilien Dumas fait ses études au bord du Lac Léman puis à Bâle où il se passionne pour les sciences naturelles. A Paris, il suit les cours du Collège de France, du Collège royal des Mines et du Muséum national d’Histoire naturelle. De retour à Sommières en 1828, il découvre le site paléontologique de Pondres. Il entreprend également l’établissement d’une carte géologique du Gard. Il est aussi collectionneur et une grande partie de ses collections sont aujourd’hui au muséum d’histoire naturelle de Nîmes (antiquités grecques, botanique, géologie). Travaillant pour de grandes industries, telles que Paulin Talabot, il est envoyé en mission par ce dernier en Algérie, en Sardaigne, en Espagne. A la fin de sa vie, il se consacre à l’étude de la poterie antique et des processus de fabrication. Il publie en 1861 un catalogue recensant les noms de potiers d’origine gauloise, illustré par 350 estampilles de vases samiens, 72 amphores et 97 lampes funéraires de sa collection personnelle.

Duchesne, André

  • /
  • Personne
  • 1584-1640

Géographe et historiographe du roi

Dubois, Marie

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  • Personne
  • 1601-1679

Valet de chambre du roi, seigneur de Lestoumière, de La Forêt et du Poirier.

Du Chatellier, Paul

  • Personne
  • 1833-1911

Fils d'Armand René du Châtellier et propriétaire du château de Kernuz, en Pont-l'Abbé, Paul du Chatellier mène de nombreuse campagnes archéologiques en Bretagne. Il transforme une partie de son château en musée afin d'accueillir sa collection.
Il fut fondateur et président de la Société archéologique du Finistère, et publia de nombreux ouvrages et articles, comme Exploration sur les montagnes d'Arrhées.
Académie des inscriptions et belles-lettres :Il fut également membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, membre non résidant (1886-1907) du Comité des travaux historiques et scientifiques, membre fondateur de la Société préhistorique française en 1904.

Son fils , Armand du Chatellier, vendit une grande partie de sa collection au Musée des Antiquités Nationales (Musée d’archéologie nationale) à Saint-Germain-en-Laye.

Driart, Pierre

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  • Personne
  • ?-1535

Religieux, chambrier de Saint-Victor.

Dinet, Jacques

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  • Personne
  • 1584-1653

Jésuite, confesseur de Louis XIII.

Detaille, Jean-Baptiste-Édouard

  • /
  • Personne
  • 1848-1912

Peintre d'histoire et de batailles.
Membre de l'Académie des beaux-arts (élu en 1892).

Desor, Pierre Jean Édouard

  • Personne
  • 1811-1882

Protestant, originaire de Marsillargues (Languedoc) et des Ponts-de-Martel (1859). Fils de Jean, manufacturier il est célibataire1. Il commence des études de droit à l'université de Giessen puis à celle de Heidelberg, il s'engage dans le mouvement libéral, et après l'Hambacher fest interdite de 1832, il s'exile à Paris, où il découvre les sciences naturelles. Après des histoires de cœur, il fuit Paris pour la Suisse.

À Neuchâtel, il est engagé comme secrétaire particulier par Louis Agassiz (1807-1873), et deviendra très vite un collaborateur scientifique, puis un ami et confident. Il fera également connaissance de Carl Vogt (1817-1895) et d’Amanz Gressly (1814-1865). C'est auprès d'Agassiz que Desor se forme et devient un savant de renom. Il l'accompagne lorsque celui-ci part aux États-Unis d'Amérique.
Desor travaille sur la faune marine et s’intéresse notamment aux némertes. De retour à Neuchâtel en 1852, après une brouille définitive et retentissante avec son ancien maître Agassiz, il enseigne la géologie et hérite de la grande fortune de son frère. Sa maison à Neuchâtel et son « royaume » à Combe-Varin, dans le canton de Neuchâtel, deviennent alors la résidence d’été de nombreux scientifiques, poètes, artistes et intellectuels.
C'est à Neuchâtel que Desor s'intéresse à l'archéologie préhistorique, et plus particulièrement à la « civilisation lacustre ». Il s'était déjà intéressé à l'archéologie lors d'un voyage en Scandinavie, où il avait rencontré Thomsen et Nilsson et avait été séduit par leurs théories. Mobilisant son attention scientifique sur la préhistoire naissante, il organisera, avec Gabriel de Mortillet et de façon relativement discrète le premier Congrès International de Préhistoire, à Neuchâtel, en 1865, dont le nom définitif sera adopté en 1867 à Paris : « Congrès international d'anthropologie et d'archéologie préhistorique ».
Un fonds d'archives est conservé aux Archives de l'État de Neuchâtel il contient principalement de la correspondance échangée entre des personnages neuchâtelois ou étrangers, dont Louis Agassiz, Auguste Bachelin, Numa Droz, Louis Favre, Auguste Quiquerez, etc. L'inventaire de ce fonds se trouve dans le portail des archives neuchâteloises.

Desnoyers, François-Edmond

  • Personne
  • 1805-1902

Abbé, puis chanoine d'Orléans.
Archéologue et directeur du musée historique et archéologique d'Orléans créé en 1855.

Desjardins, Ernest

  • Personne
  • 1823-1886

La biographie suivante a été notamment établie à partir de l’article rédigé dans le Dictionnaire biographique d’archéologie 1798-1945 d’Ève Gran-Aymerich (Paris, 2001 ; CNRS Editions, 741 p., pages 218-219) ainsi que de la notice nécrologique écrite par Salomon Reinach dans Jahresbericht über die Fortschritte der classischen Alterthumwissenschaft : Biographisches Jahrbuch für Alterthumskunde de Conrad Bursian (vol. 49, Berlin, O. R. Reisland, 1888, pp. 253-257).
Ernest Desjardins naît le 30 septembre 1823 à Noisy-sur-Oise. Il est le fils de Jacques Guillaume Desjardins, chef de bureau au ministère de la Guerre, et de Catherine Abel Justine Beffroy de Reigny ; il a pour frère aîné Abel, et pour sœur, Rose. En 1859, il épouse à Paris Pauline Marie Cécile Picot, fille de François Isidore Picot, notaire, avec laquelle il a trois enfants : Louis Paul Abel en 1859, Louise en 1862 et Abel Émile Ernest en 1870.
Ernest Desjardins manifeste très tôt un goût prononcé pour l’histoire et l’archéologie. Il étudie à Paris, au collège Saint-Louis ainsi qu’au collège Bourbon, puis est reçu licencié. Il débute alors sa carrière dans l’enseignement. Ses qualités de professeur d’histoire sont tout de suite employées dès 1845, où il est chargé d’enseigner l’histoire au collège d’Angers. Deux ans plus tard, c’est à Dijon qu’il est envoyé où il rencontre Charles Tissot, le futur explorateur de l’Afrique romaine, et prend alors probablement de plus en plus d’intérêt à voyager et étudier l’Antiquité romaine. De 1850 à 1851, il poursuit sa carrière dans l’enseignement secondaire à Alençon et à Mâcon. Et c’est finalement en 1852 qu’il est envoyé en mission pour étudier Parme et les ruines de Véléia. Outre l’histoire et l’archéologie, c’est la géographie et l’épigraphie qui deviennent ses principaux centres d’intérêt. L’épigraphie, latine principalement, complémentaire de la géographie, historique et comparée, sont les domaines qui l’attirent le plus et desquels il a su tirer profit de l’enseignement de son maître, Léon Renier.
C’est donc tout naturellement qu’il est reçu docteur ès lettres à la Faculté des Lettres de Paris en 1855 après avoir présenté deux thèses, l’une de géographie, Essai sur la topographie du Latium, l’autre d’épigraphie, De tabulis alimentariis. Par la suite, il contribue à l’histoire de l’archéologie et de la philologie par de nombreuses publications et par la fréquentation du cercle de savants qui se regroupaient autour d’Hortense Cornu, sœur de lait de Napoléon III. Entre 1856 et 1871, ses voyages se succèdent rapidement : six en Italie, l’Égypte, la Provence, la Valachie, la Bulgarie, Vienne et Pesth. C’est en Italie qu’il se prend d’admiration pour Bartolomeo Borghesi, épigraphiste italien, sur son rocher de Saint-Marin. Ernest Desjardins fut parmi ceux qui contribuèrent le plus à l’édition des textes de Bartolomeo Borghesi. Une fois les papiers acquis en 1860, au pris de 30 000 francs payés aux héritiers de l’illustre érudit, Ernest Desjardins travaille comme secrétaire de la commission de publication des œuvres de Borghesi. Il rédige notamment des remarques à partir des épreuves des œuvres de Borghesi. Outre l’Italie, l’Égypte lui permet de faire la connaissance de Mariette, qui le conseille et devient un de ses correspondants. Sa passion pour l’histoire et pour l’archéologie l’amènent aussi en Provence où il étudie la campagne de Marius, et également en Valachie et en Bulgarie où il procède à des fouilles, consigne nombre d’inscriptions latines et grecques et examine plus précisément la géographie comparée des bouches du Danube. Enfin, à Vienne et à Pesth, il prépare l’édition définitive de la Table de Peutinger et la publication des monuments épigraphiques du musée de Pesth.
Alors qu’il voyage beaucoup, Ernest Desjardins continue également sa carrière d’enseignant. En 1856, il avait été nommé professeur d’histoire au lycée Bonaparte et en 1861 fut créée pour lui, à l’École normale supérieure, une chaire nouvelle pour l’enseignement de la géographie. Mettant ses pas dans ceux de Charles Tissot, il enseigne, outre la géographie ancienne et moderne, l’histoire ancienne de l’Orient et les institutions romaines. C’est à l’École pratique des hautes études qu’il enseigne l’épigraphie et les antiquités romaines dès 1874, École où il a pour élève Camille Jullian. Son ascension se poursuit en 1874 lorsqu’il devient membre de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, et l’année suivante quand il est élu membre ordinaire de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, en remplacement du géographe M. d’Avezac. Il est très lié à cette institution pour laquelle il a publié des comptes-rendus de ses séances à partir de 1857 jusqu’en 1886. Et ce n’est qu’en 1882 que l’élève prend la suite de son maître Léon Renier, d’abord en le suppléant dans la chaire d’épigraphie au Collège de France, puis en 1886 en succédant à lui comme professeur titulaire. C’est aussi en 1882 qu’il devient membre du Comité des travaux historiques et scientifiques. Enfin, il fait partie de la Commission de géographie historique de l’ancienne Gaule (1880-1883), institution prenant le relais de la Commission de Topographie des Gaules. Toutefois, Ernest Desjardins n’a jamais adhéré à cette dernière car, dans le débat sur la localisation d’Alésia, il avait pris, aux côtés d’Alphonse Delacroix et de Jules Quicherat, le parti d’Alaise face à Alise-Sainte-Reine qui était défendu par la Commission de topographie des Gaules. Mais il reste un fait étrange à prouver : le fait que Salomon Reinach, dans la Revue archéologique (p. 4, Paris, 1915, Ed. Ernest Leroux), mentionne Ernest Desjardins comme président de Commission de Topographie des Gaules, nommé par M. Xaxier Charmes, probablement en 1876 à la suite de l’unique président Félicien de Saulcy.
Dès 1880, la santé d’Ernest Desjardins commence à s’affaiblir, ce qui est sans doute dû à un excès de travail comme le pense Salomon Reinach. Et c’est en 1886 qu’il s’éteint à Paris, dans le 16e arrondissement, laissant derrière lui des ouvrages qui furent pionniers dans le monde de la géographie et de l’épigraphie.

Defay, ?

  • Personne

Cérès, Paulin François

  • Personne
  • 1814-1887

Abbé.
Membre correspondant du CTHS.
Membre de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron
Membre associé national de la Société nationale des antiquaires de France (1870)

Cuvillier-Fleury, Alfred-Auguste

  • /
  • Personne
  • 1802-1887

Historien, critique littéraire, rédacteur au "Journal des Débats". Précepteur du duc d'Aumale (1827-1839).

Creuly, Casimir

  • Personne
  • 1795-1879

Né en 1795 à Cherbourg (Manche), Casimir Creuly fut un épigraphiste reconnu. Entré à Polytechnique en 1812, il fut par la suite général de brigade dans le génie. Il est le fondateur de la Société Archéologique de Constantine en 1852 à l’occasion d’une mission en Afrique du Nord. Casimir Creuly a été membre résident de la Société nationale des antiquaires de France de 1859 à 1877 et directeur de la Société des Antiquaires de Normandie en 1863. Il signe tout au long de sa carrière de nombreux articles dans la "Revue Archéologique".
Il fut chargé, semble-t-il, de l’établissement d’un recueil des inscriptions gauloises, sans doute lié à la création du Musée d'Archéologie nationale (MAN).
Il mourut en 1879.

Casimir Creuly devient membre de la Commission de Topographie des Gaules en 1859 puis accède aux fonctions de secrétaire et enfin de vice-président en 1873.
Il est l'auteur des carnets, issus de ses voyages, et des planches épigraphiques conservés au MAN.

Cousin, Louis

  • Personne
  • 1802 - 1872

Correspondant CTG pour le Pas-de-Calais (?)
Membre fondateur et président de la "Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts"
Archéologue et historien local
Avocat

Courtiller, Auguste

  • Personne
  • 1794 ? - 1875

Correspondant de la CTG pour le Maine-et-Loire

Cournault, Charles

  • Personne
  • 1815 - 1904

Correspondant de la CTG pour la Meurthe

Courcillon, Philippe (de)

  • /
  • Personne
  • 1638-1720

Marquis de Dangeau. Homme de cour, membre de l'Académie française (1664).

Counhaye, Jean-Baptiste

  • Personne
  • 1820-1900

Commerçant et archéologue, établi à Suippes (Marne). Napoléon III acheta une partie de sa collection pour le Musée national des antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye.

Coulon, Louis

  • /
  • Personne
  • 1605-1664

Prêtre.
Auteur de guides pratiques.

Cottel, Léandre Charles

  • Personne
  • 1852-1919

Léandre Cottel, instituteur dans le Pas-de-Calais puis antiquaire, pris une part active aux fouilles des nécropoles du nord-est de la France. Il vendit aux principaux amateurs dont les collections enrichirent ensuite les grands musées européens et américains comme le Metropolitan Muséum. Le musée d'Archéologie nationale acquit à plusieurs reprises des objets auprès de lui. En 1937, son fils vendit au MAN le reste de sa collection.

Cotteau, Gustave

  • Personne
  • 1818 - 1894

Correspondant de la CTG à Sens

Cotolendi, Charles

  • /
  • Personne
  • 16..-1710?

Avocat à Aix, puis à Paris.

Convention nationale

  • /
  • Personne
  • 1792-1795

Assemblée, élue au suffrage universel masculin, qui gouverna la France du 21 septembre 1792 au 26 octobre 1795.

Colston, Marianne

  • /
  • Personne
  • 1792 ?-1865

Epouse de Edward Francis Colston, propriétaire terrien anglais.

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