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Notice d'autorité

Fourel, C.

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  • Personne
  • 18..-19..

Pérelle, Adam

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  • Personne
  • 1638-1695

Graveur

Varennes, Claude (de)

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  • Personne
  • 16..?-1660

Auteur d'un guide de voyage en France.

Shepherd, William

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  • Personne
  • 1768-1847

Historien et homme politique anglais.

Sanderson, John

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  • Personne
  • 1783-1844

Ecrivain et enseignant américain (de Pennsylvanie).

Salazar, Ambrosio (de)

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  • Personne
  • 1573-1643

Secrétaire et interprète du roi en espagnol.

Rellstab, Ludwig

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  • Personne
  • 1799-1860

Poète, romancien et critique musical allemand.

Raikes, Thomas

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  • Personne
  • 1777-1848

Banquier et mémorialiste anglais.

Platter, Thomas

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  • Personne
  • 1574-1628

Médecin suisse, né à Bâle, formé à l'université de Montpellier.

Peckham, Harry

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  • Personne
  • 1740-1787

Gentilhomme anglais.

Pakenius, Johannes

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  • Personne
  • 1626-1681

Né à Boslar, duché de Juliers.
Accompagna le prince palatin Jean Guillaume dans ses voyages.

Hébert

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  • Personne
  • 17..-17..

Coulon, Louis

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  • Personne
  • 1605-1664

Prêtre.
Auteur de guides pratiques.

Browne, Edward

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  • Personne
  • 1644-1708

Médecin et voyageur.

Patin, Guy

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  • Personne
  • 1601-1672

Médecin et chirurgien, professeur au Collège de France, doyen de la Faculté de Paris (1650-1652).

Commission des Antiquités et des Arts de Seine-et-Oise

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  • Collectivité
  • 1878-1969

Créée par arrêté ministériel en 1878, la "Commission de l’inventaire des richesses d’art de Seine-et-Oise" avait pour mission d'entreprendre l’inventaire du patrimoine artistique du département. Ses compétences furent étendues à l'archéologie en 1881, lorsqu'elle devint la "Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise". Elle a fonctionné jusqu'en 1969, date de la scission du département de Seine-et-Oise.

Godefroy, Théodore

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  • Personne
  • 1580-1649

Conseiller d'État en 1643.

Louis XV

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  • Personne
  • 1710-1774

Roi de France de 1715 à 1774.

Sénat

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  • Collectivité
  • 1875-2099

L'Illustration

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  • Collectivité
  • 1843-1944

Hebdomadaire

Gazette

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  • Collectivité
  • 1631-1761

Hebdomadaire fondé par Théophraste Renaudot. Le titre de la page de titre annuelle varie fréquemment.

Le Brun, Charles

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  • Personne
  • 1619-1690

Peintre français.
Premier peintre du roi en 1664.

Marguerite de France

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  • Personne
  • 1553-1615

Fille d'Henri II et de Catherine de Médicis, elle épouse en 1572 Henri de Navarre, le futur Henri IV, et fut donc reine de Navarre puis reine de France jusqu'à l'annulation de son mariage en 1599.

Dubois, Marie

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  • Personne
  • 1601-1679

Valet de chambre du roi, seigneur de Lestoumière, de La Forêt et du Poirier.

Cotolendi, Charles

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  • Personne
  • 16..-1710?

Avocat à Aix, puis à Paris.

Jacques II

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  • Personne
  • 1633-1701

Roi d'Angleterre.
Fils de Charles Ier, roi d'Angleterre, et d'Henriette-Marie de France, frère cadet de Charles II, après lui roi d'Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande en 1685.

Primi Visconti

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  • Personne
  • 1648-1713

Écrivain, chroniqueur et historien de la vie à la cour du roi de France.

Maison de l'Empereur (Premier Empire)

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  • Collectivité
  • 1804-1815
  • Intendance générale de la Maison de l’empereur
    À l’imitation de la Maison du roi de l’Ancien Régime, Napoléon Bonaparte fit renaître, par décrets des 28 floréal et 28 messidor an XII, les services chargés d’organiser le quotidien ordinaire et extraordinaire de la vie de Cour qui gravitait autour de sa personne. Chacun de ces services était placé sous la responsabilité d’un grand officier, mais l’ensemble des questions administratives relevait de l’Intendance générale de la Maison de l’empereur qui déchargeait ainsi les grands officiers de bien des préoccupations, mais permettait en même temps un contrôle strict des dépenses de la Cour, tirées sur un budget annuel de 25 millions de francs (la Liste civile). L’Intendant général fut Claret de Fleurieu (An XII-1805), puis Daru (1805-1811) et, enfin, Nompère de Champagny (1811-1814).

  • Administration des biens des anciennes sénatoreries réunis au Domaine de la Couronne
    Instituées par la constitution de l’an X, les sénatoreries étaient des dotations constituées de domaines nationaux attribuées à des sénateurs, dans la mesure d’une sénatorerie par ressort de cour d’appel, soit 31 (puis 36) sur tout l’Empire. Le Sénat était nu-propriétaire des sénatoreries, le sénateur titulaire ayant la charge de la gestion et de la perception pour lui-même des revenus (l’usufruit). C’est donc la chancellerie du Sénat conservateur de l’Empire qui produisait les documents relatifs à ces propriétés. En 1814, lors de la restauration des Bourbons, les biens du Sénat, et donc des sénatoreries, furent réunis au Domaine de la Couronne et les sénateurs, titulaires ou non de sénatorerie, dédommagés par une pension versée à vie ainsi qu’à leurs veuves, le cas échéant. Une commission spéciale fut instituée par ordonnance le 16 juillet 1814 afin de reprendre la gestion des biens des sénatoreries,
    payer les frais engagés et restituer à leurs anciens propriétaires, s’il y a avait lieu, les biens spoliés lors de la Révolution. Cette Commission royale pour la liquidation des biens du Sénat et des anciennes sénatoreries était placée sous l’autorité de la Maison du roi. En avril 1817, la commission cessa en tant que telle et l’un de ses membres, François-Basile de Calissanne, fut nommé administrateur des biens des anciennes sénatoreries réunis au Domaine de la Couronne, sous l’autorité de l’intendant du Domaine (Maison du roi) jusqu’au 31 décembre

    1. On considéra alors en effet que la réunion des biens de l’ancien Sénat au Domaine de la Couronne était accomplie. En avril 1837, les archives relatives à l’administration des biens de l’ancien Sénat furent versées par l’administrateur des Domaines de la Couronne aux Archives de la Couronne.
  • Commission de la liberté individuelle du Sénat conservateur de l’Empire
    Instituée par la «constitution de l’an XII» ou sénatus-consulte du 28 floréal an XII [18 mai 1804], la Commission sénatoriale de la liberté individuelle, composée de sept sénateurs élus par le Sénat, avait pour mission d’étudier, généralement après une pétition des intéressés ou de leurs familles, le cas des prisonniers qui n’avaient pas été traduits devant les tribunaux dix jours après leur arrestation. Dans les cas où le prolongement de la détention ne lui semblait pas justifiée par l’intérêt de l’État, elle pouvait alors émettre un avis invitant le ministre compétent à traduire le prisonnier devant un tribunal ordinaire ou bien à le libérer. En cas de refus persistant du ministre, le Sénat pouvait alors voter une motion de présomption de détention arbitraire, ouvrant alors la possibilité d’une saisie de la Haute Cour impériale par le Corps législatif, procédure qui ne fut jamais suivie. Cette commission fonctionna jusqu’à la chute de l’Empire en 1814, et ses archives étaient tenues par la Chancellerie du Sénat conservateur de l’Empire. Une partie d’entre elles fut mélangée par erreur avec les archives concernant les sénatoreries et ont ainsi suivi leur dévolution

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