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Notice d'autorité
Personne

Du Chatellier, Paul

  • Personne
  • 1833-1911

Fils d'Armand René du Châtellier et propriétaire du château de Kernuz, en Pont-l'Abbé, Paul du Chatellier mène de nombreuse campagnes archéologiques en Bretagne. Il transforme une partie de son château en musée afin d'accueillir sa collection.
Il fut fondateur et président de la Société archéologique du Finistère, et publia de nombreux ouvrages et articles, comme Exploration sur les montagnes d'Arrhées.
Académie des inscriptions et belles-lettres :Il fut également membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, membre non résidant (1886-1907) du Comité des travaux historiques et scientifiques, membre fondateur de la Société préhistorique française en 1904.

Son fils , Armand du Chatellier, vendit une grande partie de sa collection au Musée des Antiquités Nationales (Musée d’archéologie nationale) à Saint-Germain-en-Laye.

Noë, Gaston (de la)

  • Personne
  • 1836-1902

Général. Directeur du Service géographique de l'armée dans les années 1880.
Directeur du Musée de l'armée.
Membre de la CTG

Pottier, Raimond

  • Personne
  • ?-?

Correspondant CTG (?)
Société archéologique et historique de Tarn-et-Garonne

Queyroy, Armand

  • Personne
  • 1830-1893

Graveur. Conservateur du musée de Moulins de 1862 à 1891 dont il publie le premier catalogue, illustré de ses eaux-fortes.

Goin, ?

  • Personne
  • ....-....

Abbé. Curé de Fours.

Olivier, Arsène

  • Personne
  • 1819-1900

Ingénieur civil. Membre de la Société des ingénieurs civils. Membre de la Société des amis des monuments parisiens en 1887-1888. Collectionneur.

Renaux, Prosper

  • Personne
  • 1793-1852

Il devient directeur des travaux publics de la ville d'Alès en 1819. Entre le 16 avril 1825 et 1849, il est architecte attaché au conseil des Bâtiments civils du département du Vaucluse ; pendant cette période, il a notamment dirigé les travaux de restauration de l'arc romain d'Orange (1826-1829), sous les ordres d'Augustin Caristie. Il fut membre de la Société française d'archéologie à partir de 1842, et architecte attaché à la Commission des monuments historiques de 1843 à 1849. Travaille à la cathédrale d'Avignon avant 1848. Architecte diocésain d'Avignon de 1849 au 5 février 1851, date de sa démission.

Petitot-Bellavène, ?

  • Personne

Musée d’Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Landel, G.

  • Personne

Musée d’Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Lorimy, Henri

  • Personne
  • 1854-1939

Horloger-bijoutier. Premier directeur du musée de Châtillon-sur-Seine (1887).

Gaveau, Jules

  • Personne
  • ....-....

Collaborateur de J.-B. Leclère pour son ouvrage sur L’Archéologie celto-romaine de l'arrondissement de Châtillon-sur-Seine. Il le signale comme un « dessinateur » et un « amateur éclairé de l'antiquité ».

Cailletet, Louis

  • Personne

Musée d’Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Baudoin, J.

  • Personne
  • ....-....

Baudoin, Jules

  • Personne
  • ....-....

Il acquiert en 1875 un ensemble de bois gravés d’images populaires à la vente de la dynastie Cornillac d’imprimeurs-éditeurs (aujourd’hui conservés au musée du Châtillonnais).

Boucher de Molandon, Rémi

  • Personne
  • 1805-1893

Historien, spécialiste de Jeanne d'Arc et de l'Orléanais.
Fondateur du journal d'opposition "L'Orléanais" en 1830.

Royer, Charles

  • Personne
  • 1848-1920

Inspecteur des Monuments historiques de l'Ardèche.

Müller, Eugène

  • Personne
  • 1834-1918

Chanoine. Archéologue. Historien local amateur de l’Oise.

Fiorelli, Giuseppe

  • Personne
  • 1823-1896

Archéologue et numismate italien. Il travaille dans un premier temps au département de numismatique du Musée archéologique de Naples. Inspecteur des fouilles de Pompéi, il est emprisonné pour ses opinions libérales puis nommé professeur d’archéologie à Naples tout en retrouvant sa fonction d’inspecteur des fouilles de Pompéi. De 1863 à 1875, il est à la tête de la surintendance des fouilles, avant d’occuper un poste à la direction générale des Antiquités et des Beaux-arts du royaume d'Italie. Il s’évertue à poser les fondements de la protection du patrimoine italien.

Sagot, Émile

  • Personne
  • 1805-v. 1875

Formé à l'École des Beaux-arts de Dijon, Émile Sagot devient architecte, dessinateur et archéologue. Inspecteur correspondant de la Commission des monuments historiques de Côte-d'Or, il s'installe à Paris vers 1845. Il contribue, par ses dessins, à la collection des Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France de Taylor et Nortier.

Milet, Ambroise

  • Personne
  • 1829-1916

Fils et petit-fils de potier, Ambroise Milet entre à la manufacture de Sèvres où il est nommé successivement « directeur des fours et des pâtes » puis « chef de fabrication » avant de quitter la manufacture en 1883. Historien, il devient ensuite conservateur du Musée et de la Bibliothèque de Dieppe.

Carrard, H.

  • Personne
  • ....-....

Collectionneur à Lausanne.

Fraisse, ?

  • Personne
  • ....-....

Habite à Sisteron.

Jahard, ?

  • Personne

Castagné, Etienne

  • Personne
  • 1823-1890

Étienne Castagné naît le 29 juin 1823 dans la commune du Roc, canton de Peyrac (Lot). Son père, François Castagné, est propriétaire. Étienne Castagné devient agent-voyer, d’abord à Catus, puis à Saint-Céré et enfin à Cahors jusqu’à sa retraite. C’est un homme de terrain, particulièrement actif, à une époque où le Conseil général du département, suite à la loi sur les chemins vicinaux du 21 mai 1836, engage des moyens considérables pour l’entretien et l’amélioration des routes de grandes communications et des chemins vicinaux, politique encouragée et soutenue par l’empereur Napoléon III.
Depuis le début du XIXe siècle, une longue discussion s'est tenu entre spécialistes pour savoir où placer le site du dernier lieu de résistance des Gaulois après la défaite d'Alesia : Uxellodunum. Pour mettre un terme à la polémique, les autorités locales ont chargé Étienne Castagné, agent voyer chargé de l'entretien des chemins du département, de mener une étude sur les différents sites proposés. En 1866 et 1875, Étienne Castagné publie un rapport avec plans des ouvrages de fortification de l'oppidum de Murcens, du Puy d’Issolud et de l'Impernal à Luzech. Suite à ces résultats, Napoléon III, dans le second tome de l'Histoire de Jules César, déclara le Puy d’Issolud (Lot) comme étant Uxellodunum. Étienne Castagné est nommé correspondant de la Commission de Topographie des Gaules en 1870. A ce titre, il informe régulièrement le Musée gallo-romaine (futur musée des Antiquités nationales) des découvertes faites dans les environs de Cahors et enquête sur les questions que lui pose Alexandre Bertrand sur les antiquités du département. Il négocie régulièrement l’achat des objets archéologiques par le musée de Saint-Germain. Il signale également à la CTG un nouvel oppidum placé sur les hauteurs de Luzech, sur la montagne de l’Impernal. La CTG le sollicite alors pour une étude des vestiges, en particulier du mode de construction de la muraille. En effet, les fouilles dirigées par Castagné à Murcens (Lot) en 1867 ont révélé pour la première fois une fortification gauloise de type murus gallicus marquant une étape décisive dans la connaissance des oppida. Pour étayer son rapport, en 1868, Étienne Castagné ajoute à une description manuscrite minutieuse, des relevés d'une grande précision et des photographies.
Cette expertise sur trois oppida du département du Lot encourage Étienne Castagné à poursuivre ses recherches dans ce domaine. Son travail sur Murcens est primé au concours des sociétés savantes de l’Académie de Toulouse en 1870, ce qui le conforte dans ses positions. Après les fouilles de l’Impernal, il présente un article plus global sur ces trois sites (Puy-d’Issolud, Murcens, Impernal), avec une synthèse sur les murailles gauloises, au congrès de la Société française d’Archéologie à Toulouse en 1875, publié la même année dans les comptes rendus.
En 1877, il publie un nouvel opuscule sur Les voies romaines du département du Lot qui lui permet de mettre en perspective l’histoire des voies de communications auxquelles il a consacré sa carrière d’agent-voyer. La même année, il présente au congrès de la Société française d’Archéologie de Senlis un mémoire sur le camp des Césarines près de la ville de Saint-Céré, dont il a dirigé les fouilles. Le mémoire est publié en 1879 dans les comptes rendus du congrès.
Étienne Castagné décède le 18 août 1890 à Cahors, à l’âge de 67 ans.

Dutasta, Henri

  • Personne
  • 1843-1889

Henri Dutasta naît à Bordeaux le 12 octobre 1843. Son père, Jean-Baptiste Eugène Dutasta, est directeur de l’hôpital Saint-Jean à Bordeaux.
Après un cursus à l’École normale supérieure de Paris, il est nommé professeur de philosophie au lycée de Cahors en octobre 1866 et entreprend des recherches sur l’histoire de la région. Le 29 mars 1867, il donne une conférence à l’hôtel de ville de Cahors, intitulée « De la science ». À la fin de l’année 1867, il accompagne Étienne Castagné sur le site de Murcens et adresse un rapport au préfet Louis Charles de Lespinasse de Pebeyre le 3 février 1868 dans lequel il décrit le site, en regard de l’Histoire de Jules César, et annonce les résultats positifs des premiers sondages réalisés.
Henri Dutasta ne reste que deux années au lycée de Cahors, il est ensuite muté au lycée de Toulon. Il mène une carrière politique, entre au conseil municipal de Toulon en 1871 et en est maire de 1878 à 1888.
Henri Dutasta décède le 14 juillet 1889.

Maret de, Arthur

  • Personne
  • ? - 1891

Arthur de Maret a fouillé la grotte du Placard entre 1874 (?) et 1888.. Il constitue, à partir du produit de ses fouilles, une collection de première importance, tant par son volume que par sa place dans le contexte de la querelle scientifique, dite « bataille de l’Aurignacien », qui oppose Adrien de Mortillet et l’abbé Henri Breuil.
En 1909 et 1910, la veuve d'Arthur Maret vend au Musée des Antiquités nationales une collection de céramiques préhistoriques et protohistoriques provenant de la grotte du Placard, puis une partie du mobilier moustérien, solutréen et magdalénien, alors que le Muséum national d’Histoire naturelle achète également des séries solutréennes et magdaléniennes.

Guégan, Paul

  • Personne
  • 1819-1892

Paul Guégan de Lisle, dit Paul Guégan, naît à Versailles le 20 mars 1819 au domicile de ses parents, 9 rue Royale. Il est le fils d’un professeur du nom de Joseph Guégan et de Louise-Elisabeth de Lisle.
Paul Guégan est préposé en chef de l’octroi à Saint-Germain-en-Laye de 1855 à 1882. Il assiste à la restauration du château de Saint-Germain et à l’installation dans ce lieu du Musée gallo-romain fondé en 1862, futur musée des Antiquités nationales, aujourd’hui musée d’Archéologie nationale. Paul Guégan se lie d’amitié avec Philibert Beaune, attaché à la conservation du musée. Ce dernier l’initie aux « choses préhistoriques » et lui transmet sa passion pour l’archéologie (cf. introduction de la monographie, 2019004/1). Le 24 janvier 1863 est enregistré le premier don de Paul Guégan et du vicaire de Questembert : un morceau de poterie à pâte grossière et noire provenant du Morbihan. Ce don semble confirmer l’origine bretonne de la famille Guégan, que rappelle Édouard Fourdrignier dans l’éloge funèbre de Paul Guégan. Le contexte saint-germanois est alors tout à fait favorable aux études préhistoriques ; le maire, Jules-Xavier Saguez de Breuvery, est aussi versé dans les études préhistoriques et a offert au musée de Saint-Germain les artefacts recueillis dans les cavernes des bords de la Vézère en Dordogne.
Sur les conseils de Philibert Beaune, Paul Guégan se lance dans des travaux de recherches sur les vestiges archéologiques du département de Seine-et-Oise. Il est soutenu par Alexandre Bertrand, nommé conservateur du Musée gallo-romain en 1866, et par Gabriel de Mortillet, qui remplace Philibert Beaune en 1867 en tant qu’attaché de conservation. Paul Guégan entreprend des recherches sur le terrain, notamment à Conflans-Sainte-Honorine, à Marly-le-Roi, au Pecq et à l’Étang-la-Ville. Il prend des notes, et dessine les sites ainsi que les objets mis au jour. Il signale les vestiges à la communauté savante, notamment au Musée gallo-romain, à la Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise puis à la Commission des Antiquités et Arts du département de Seine-et-Oise. Il n’hésite pas à solliciter les hommes politiques – le maire de Saint-Germain et le préfet du département de Seine-et-Oise – pour assurer la sauvegarde des vestiges ou obtenir des moyens autant que des conseils. Ces découvertes sont diffusées par le biais de la Revue archéologique, des Mémoires de la Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise et du Bulletin de la Commission des Antiquités et Arts du département de Seine-et-Oise ou de mémoires manuscrits consultables à la bibliothèque du musée de Saint-Germain. C’est à lui que l’on doit le sauvetage de l’allée couverte de Conflans-Sainte-Honorine menacée de destruction en 1874 et transportée dans les fossés du château de Saint-Germain. Ces nouvelles découvertes permettent à leur inventeur d’affirmer que le département de Seine-et-Oise doit être « classé parmi les plus riches en monuments des âges reculés de la pierre » ainsi qu’il le note dans l’introduction de sa Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise (2019004/1).
Le 14 février 1873, Paul Guégan devient membre correspondant de la Société des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Seine-et-Oise. Il est ensuite nommé membre de la Commission des Antiquités et Arts de Seine-et-Oise, probablement suite à la réorganisation du 2 septembre 1881. Cette commission avait été fondée par arrêté préfectoral le 2 septembre 1878, pour répondre aux instructions du ministère de l’Instruction publique et des Beaux-arts d’entreprendre un inventaire général des œuvres d’art. Plusieurs membres étaient désignés par arrondissement, Alexandre Bertrand avait été nommé parmi les premiers pour celui de Versailles. En 1881, le préfet ajoute à cet objectif une dimension archéologique ; les membres ont alors pour missions complémentaires « l’examen et la conservation des antiquités de toute nature existant ou qui seront découvertes dans le département », la contribution aux travaux engagés par le ministère de l’Instruction publique – à savoir le dictionnaire topographique, le répertoire archéologique et la carte monumentale du département –, la surveillance des découvertes archéologiques et l’aide pour la création de musées (Bulletin 1882, p. 11). Dans le Bulletin de la Commission des Antiquités et Arts du département de Seine-et-Oise, Paul Guégan est simplement identifié comme archéologue à Saint-Germain-en-Laye, tandis que ses collègues se voient attribuer leurs fonctions exactes (professeurs, architectes, publiciste, employés à la Préfecture, etc.). Il est particulièrement actif au sein de cette commission ; il y rencontre des passionnés d’archéologie qui jouent le rôle d’informateurs locaux. En 1891, le préfet nomme Paul Guégan inspecteur des Monuments et des Antiquités pour l’arrondissement de Versailles.
En parallèle, il devient correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG) pour le département de Seine-et-Oise à une date encore inconnue. Il signe comme tel un mémoire de février 1879. La CTG est dissoute en 1880 mais, comme beaucoup d’autres correspondants, Paul Guégan est alors correspondant de la nouvelle et éphémère Commission de géographie historique de l’ancienne France, chargée d’achever les travaux entrepris par la CTG, mais qui s’éteind elle-même en 1883.
Dans l’introduction de sa monographie (voir 2019004/1), Paul Guégan affirme que c’est Alexandre Bertrand qui lui aurait donné l’idée d’entreprendre ce vaste inventaire intitulé Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise et lui aurait prodigué son avis et ses encouragements en maintes occasions. Paul Guégan souhaite faire pour la Seine-et-Oise un travail similaire à celui d’Eugène Belgrand (1810-1878) pour la Seine, de Louis Grave pour l’Oise et d’Édouard Fleury (1815-1883) pour l’Aisne. Il y consacre 20 années de labeur ; il s’appuie tout d’abord sur les études anciennes, qu’il réétudie et complète avec les nouvelles découvertes qu’il fait lui-même ou qui lui sont transmises par les autres membres de la Commission et par des contacts locaux. Il se déplace autant que ses ressources et son temps libre le lui permettent, mais travaille aussi d’après les ouvrages et articles publiés. Il dessine les objets mis au jour, conservés dans les collections particulières ou au musée de Saint-Germain, dans lequel il se rend très fréquemment. Il publie d’ailleurs un guide à destination du public en 1878 dans un souci de vulgarisation de la Préhistoire. Ses dessins à l’encre ou à l’aquarelle traduisent un souci du détail et du rendu de la couleur. Les vues de sites sont complétées par des relevés en plans ou en coupes qui dénotent une certaine rigueur scientifique. Jusqu’en 1881, Paul Guégan donne à de nombreuses reprises des objets originaux, découverts dans le département de Seine-et-Oise, au musée des Antiquités nationales. Il contribue ainsi à l’acceptation pleine et entière des études préhistoriques dans la sphère de l’archéologie. Mais pour son étude sur les antiquités de Seine-et-Oise, il prend également en compte les époques protohistorique, gallo-romaine et mérovingienne.
Paul Guégan décède le 13 septembre 1892 à Saint-Germain-en-Laye, à son domicile 26 rue de la Salle. Il était officier d’Académie depuis le 11 février 1880. Sa fille avait épousé Henri Jules Jucher, employé du chemin de fer de l’Ouest, et habitait au Vésinet. Son fils, F. Guégan, médecin et chef de l’hôpital militaire de Kef en Tunisie, puis directeur-adjoint de la Santé et de l’Hygiène publique auprès du gouvernement tunisien, est également très sensible à l’archéologie et mène quelques explorations en Afrique du Nord.

Pottier, Edmond

  • Personne
  • 1855-1934

Archéologue. Conservateur au Musée du Louvre (1891)

Ouvaroff, Praskovia Sergueïevna

  • Personne
  • 1840-1924

Comtesse, épouse du comte Alexeï Sergueïevitch Ouvaroff (Ouvarov). Scientifique, historienne et archéologue. Après la mort de son époux en 1884, elle reprend le travail entrepris par lui et devient en 1885 membre honoraire puis présidente de la Société impériale d’archéologie de Moscou. Elle émigre en Yougoslavie après la révolution d’octobre 1917.

Forel, ?

  • Personne

Michel, Auguste

  • Personne
  • 19..- ….

Fils d’Auguste Michel (1840-1918), conservateur-adjoint du musée archéologique d’Angers à partir de 1881 et conservateur en 1895.

Rossignol, Claude

  • Personne
  • 1805-1886

Conservateur du Musée des Antiquités celtiques et gallo-romaines de Saint-Germain de 1862 à 1884.

Lacroix, Tony

  • Personne
  • 1805-1883

Pharmacien de 1e classe à Mâcon , il a travaillé également en minéralogie et en archéologie.
Membre de l’Académie de Mâcon (1833-1884)
Membre correspondant du CTHS (1878)
Membre titulaire non résidant de la Société botanique de Lyon (1877)
Membre de la Société française d'archéologie

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