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Bibliothèque nationale de France
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Paiements concernant Saint-Germain-en-Laye dans le rôle des baillages de France pour le terme de l’Ascension 1305

« [f. 4] Robertus, barbitonsor Regis, et Ysabellis, ejus uxor, pro custodia jardini Regis de Sancto Germano in Laya, pro duobus tertiis : VI l. XII s. IIII d.
[…]
[f. 12] Domania apud Sanctum Germanum in Laya
De stallis boulengerie et carnificerie, pro toto : XVI l.
De vendis ibidem : XXVIII l. XII s.
De explectis ibidem, per prepositum : LXX s.
De expletis foreste Laye et Cruye, per concergium : XL s.
[…]
[f. 13] Misie Sancti Germani in Laya
Pro vadiis prepositi, pro duobus tertiis : VIII l.
Pro bannis Regis clamandis : IIII s.
Panis prisionum : LVI s. VIII d.
[…]
Opera Sancti Germani in Laya
Pro misiis concergii, ad hunc terminum : XL l. XV s. X d.
Pro domibus ibidem cooperiendis, per cedulam concergium : XVII l. X s.
Pro carpentaria, per eumdem : XII l. VIII s. IIII d.
Pro lathomis, per eumdem : X l. XVIII s. VIII d.
Pro latrinis recerchandis et evacuandis : X l. XVIII s.
[dans l’interligne :] Pro vitreis reparandis, per magistrum Radulphum, verrarium : XIX l. XVIII s.
[…]
Pro vadiis fontenarii Sancti Germani in Laya, pro II tertiis : XII l.
[…]
Pro oblito computato de vadiis fontenarii Sancti Germani in Laye ad Ascensionem CCCIII° pro II tertiis : XII l.
Pro non computato ad Ascensionem preteritam de IIIc & XXX porcis positis per Regem in pessona Laye, XII s. pro quolibet porco, relatu Roberti de Meudono : IXxx XVIII l.
[dans l’interligne :] Non ostendit litteras Regis super mandato. Dicebat tamen quod Robertus de Meuduno habenat. »

Compte rendu du procès de Bernard de Nogaret de La Valette présidé par le roi à Saint-Germain-en-Laye

« [f. 53] La seance de l’assemblée faicte à Saint Germain en Laye le vendredy 9e febvrier 1639
Le Roy
A la main droicte de Sa Majesté estoient :
M. le cardinal duc de Richelieu
M. le duc d’Usez
M. le duc de la Rochefoucault
M. Bouthillier, surintendant des Finances
M. Léon Brulart, conseiller d’Estat
M. Aubry, conseiller d’Estat
M. Le Bret, conseiller d’Estat
M. Talon, conseiller d’Estat
A la main droicte de Sa Majesté estoient :
Monsieur le chancelier
M. le mareschal de Saint Luc
M. le president Lejay, premier du parlement de Paris
M. le president de Bellievre
M. le president de Novion
M. le president de Mesmes
M. le president Bailleul
M. le president Seguier
M. Pinon, doyen de la Grande chambre
Au bas bout de la table estoient messieurs les rapporteurs de Machault et de la Poterie, conseillers d’Estat.
Derriere messieurs les rapporteurs estoient assis sur un banc messieurs les secretaires d’Estat et monsieur de la Ville aux Clercs servoit de greffier.
Il y eut de grandes contestations pour les seances. On dit à messieurs du parlement qu’on les avoit appellez à cette assemblée comme conseillers d’Estat et non comme estants du corps du parlement.
La pluspart des dessus nommez furent d’advis du decret de prise de corps. Les autres de le renvoyer au parlement. Aucuns d’adjournement personel.
[f. 53v] Les chefz de l’accusation sont : la trahison à Fontarabie, lascheté, communication avec les estrangers, sortie hors du royaume sans permission de Sa Majesté, luy duc de La Vallette estant pourveu de la charge de colonel d’infanterie françoise, une des premieres charges de la Couronne, estant aussy receu en survivance du gouvernement de Guyenne et gouverneur en effect, et encor estant chevallier des ordres du Roy.
Du 9 febvrier 1639
Jeudy au soir, on envoya à neuf heures les informations à M. le procureur general avec ordre expres de tenir les conclusions prestes et demander un decret de prise de corps pour envoyer le tout le lendemain vendredy à sept heures du matin. Le mesme vendredy, les presidents du parlement, hors M. de Bullion, excusé par maladie, et Monsieur Pinon, doyen, furent mandez de se trouver à Saint Germain, où, estant arrivez apres le disnez, M. de la Ville aux Clercs leur alla dire de la part de Sa Majesté qu’ilz n’estoient mandez que comme conseillers d’Estat et qu’Elle vouloit qu’ilz prissent seance selon l’ordre de leurs brevetz du Conseil. Ilz dirent qu’ilz ne se paroient point et qu’ilz n’avoient point leurs brevetz. Monsieur de la Ville aux Clercs estant allé rendre responce, Nogent vint pour les faire partir, disant que le Roy se faschoit d’attendre. Personne ne dist mot. Enfin, M. de la Ville aux Clercs, estant revenu, dict que le Roy leur donneroit seance et rang sans se separer. Ilz allerent dans le chasteau, où le Roy leur dist qu’il les avoit mandez comme conseillers d’Estat et que pour ceste fois il les feroit seoir ensemble, mais qu’à la premiere fois il vouloit qu’ilz y prissent seance de conseillers d’Estat. L’ordre de la seance fut comme cy dessus. Tout le monde assis, le Roy leur dist qu’il estoient mandez pour le proces du duc de La Vallette, dont ilz entendroient le merite par le rapport qui leur en seroit faict.
Sur ce que, premier qu’entrer plus avant le premier president [f. 54] president avoir desjà conferé avec les autres, prit la parolle et dist qu’il supplioit le Roy de les dispenser d’opiner en ce lieu et qu’ilz debvoient dire leur advis dans le parlement, s’il plaisoit au Roy y renvoyer l’affaire, selon les ordonnances, et s’estendit en prieres et remonstances. Le Roy l’interrompit et luy dist qu’il ne vouloit pas cele, qu’ilz faisoient les difficiles et les tuteurs, qu’il vouloit que l’on opinast au proces et qu’il estoit le maistre, qu’il estoit indigne du renvoy, que c’estoit un abus de dire qu’il ne peust faire le procez où il voudroit aux pairs de France, deffendent de parler. Les rapporteurs sur cela ayant discouru longtemps et mal, conclurent au decret. Le Roy, demandant les advis, dit à M. Pinon : Opinez. Lequel commença disant que, depuis 54 ans qu’il avoit l’honneur de servir dans le parlement, il n’avoit point veu d’affaire de telle importance, qu’il consideroit M. de La Vallette comme ayant eu l’honneur d’espouser la sœur naturelle du Roy et comme duc et pair, qu’il supplioit le Roy de le renvoyer au parlement. Le Roy l’interrompit et luy dist : Opinez. Il repliqua : Je suis d’advis de le renvoyer au parlement. Le Roy lui dist : Ce n’est pas opiner, je ne veux pas cela. Il repliqua enor : Sire, dans l’ordre de la justice, un renvoy est un advis legitime. Lors le Roy, en colere : Opinez au fond, ou je scay bien ce que je dois faire. La responce fut : Sire, puisque Votre Majesté le commande, je suis d’advis des conclusions. Monsieur le president de Nemont dist ensuitte : Je suis d’avis des conclusions par le commandement du Roy. Le president Seguier de mesme. Le president Le Bailleul, qui avoit ouy qu’en prenant place M. le cardinal avoit dict qu’il estimoit que la bonté du Roy seroit si grand que, premier qu’aller plus avant contre M. de La Vallette, il le manderoit encore une fois, ne croyant pas que le mander du Roy deust estre un decret, pensa s’echauffer disant qu’il estoit d’avis de l’ouverture de M. le cardinal. M. le chancelier luy dist : M. le cardinal n’a pas opiné. Je le scay bien, aussy n’ay je parlé que [f. 54v] de l’ouverture et non pas de l’advis. M. le cardinal luy dist : Ne vous couvrez pas de mon manteau, je ne vous le donnerois pas ainsy. Il fut contrainct par commandement expres d’estre d’advis des conclusions. Le president de Mesmes passa sans dire mot. Le president de Novion, apres avoir discouru qu’on n’avoit dict ny l’aage ny le nom des tesmoins, que ce proces estoit sans forme à parler des procedures criminelles, et que le Roy eust dict : Il est vray, il dict : Vray, fut d’advis d’adjournement personel, disant qu’en conscience, ne pouvant opiner où il estoit, et estant forcé par le commandement du Roy, il iroit à l’advis le moins rude qu’il pourroit pour moins charger sa conscience. Le president de Bellievre le prit de plus haut et, apres avoir parlé du renvoy de la justice, dit qu’il ne pouvoit prendre d’autre adis qe de renvoyer l’affaire au parlement. Le Roy le pressa d’opiner. Il luy fit en peu de mots un discours qui a esté trouvé beau, disant qu’en ceste affaire, il voyoit une chose estrange, un prince opiner au proces d’un criminel de ses subjectz, que les Roys ne s’estoient reservé que les graces et renvoyé les condemnations à leurs officiers. Et Votre Majesté, dit il, voudroit Elle bien veoir sur la sellette devant Elle un homme qui, par son jugement, iroit dans une heure à la mort, que la face du prince et sa veue seule, qui donnoit les graces, ne pouvoit porter cela, que sa seule veue levoit les interdictions de l’Eglise et que jamais personne ne debvoit sortir que contenant de devant le prince. Remonstra au reste l’inconvenient de troubler des juges devant le Roy et ne laisser la liberté des opinions. Le Roy, l’ayant escouté paisiblement, luy dict : Opinez au fond. La responce : Sire : je ne puis prendre autre advis et le mien est cathegorique. Monsieur le chancelier, ayant pris la parole pour luy, dist qu’il falloit prendre un advis cathegorique. Monsieur de Bellievre [f. 55] repliqua : Monsieur, si ce n’est que pour mon instruction que vous voulez parler, ce n’est que temps perdu. Et demeurant ferme en son advis. Ensuitte, le premier parla du renvoy comme les autres, il opina du decret. Apres le Roy fit opiner les conseillers d’Estat, dont on a remarqué que M. Le Bret allegua la façon de faire des proces du Turc, et M. de Leon les exemples des procedures les plus violentes d’Allemagne. Apres messieurs du Conseil, opina M. de Saint Luc puis les ducs presens, M. le chancelier, M. le cardinal, puis le Roy en se levant.
Estant levé, le Roy appella les presidents et leur dist : Vous me desobeissez tousjours, je suis malcontent de vous, et vous hay. Tous ceux qui disent que je ne puis faire le procez aux ducs et pairs que devant le parlement sont des ignorants indignes de leurs charges. Je ne scay si je n’y en commettray point d’autres. Je veux estre obey. Je vous feray bien cognoistre que tous les privileges n’ont de fondement que mauvais usage. Je n’en veux plus ouyr parler. »

Récit de la prise du château de Saint-Germain-en-Laye par les Anglais

« [f. 63] La chronique d’Alençon, escripte par Perceval de Caigny, escuyer d’escuerie du duc d’Alençon
[…]
[f. 110] La prinse de Saint Germain en Laye
En icelui an MCCCCXXXVIII, le XVIII jour du mois de decembre, fut le chasteau de Saint Germain en Laye, a V lieues de Paris, prins par la porte, de VIII ou X Englois, par deffault de garde de X ou XII meschans Bretons que le conestable y tenoit, qui ne pouvoit avoir assés place pour bailler a ses gens. Et ne lui chaloit quel tort il feist aux chevaliers et escuiers d’autre pais, mais qu’il peust avoir places pour eslever ses gens en nom et en estat, et moult de maux en sont venus durant ces presentes guerres, et de la perte d’icelle place, et du gouvernement du connestable, en ladite ville de Paris et ailleurs, estoient tres mal contens de luy ceulx de Paris. »

Mention de la nomination du capitaine du château de Saint-Germain-en-Laye

« Establies de villes et chasteaux
[…]
Messire Jean de Meudon, chevalier, retenu capitaine et garde du chastel de Saint Germain en Laye, au nombre de 6 hommes d’armes et 6 arbalestriers par lettre du Roy du 12 mars 1369. Led. chevalier, un chevalier, 4 escuiers, 6 arbalestriers. »

Mémoires des frais du maître des œuvres de Gisors comprenant un voyage à Saint-Germain-en-Laye pour voir les guérites du château

« Despence faicte par maistre Pierre Lefevre, maistre des euvres du Roy nostre sire ou bailliage de Gisors depuis le samedi voille de Pasques l’an mil CCCLXXVII jusques au jour de Pasques l’an mil CCCLXXVIII, c’est asavoir pour XIII voyages que ledit maistre Pierre a fais pour aller querir de l’argent a distribuer aux ouvriers et chacun voiage demouré III jours et plus, luy et son cheval, premierement le premier voiage fu le samedi voille de Pasques l’an mil CCCLXXVI, le IIe voiage le XVIe jour d’avril l’an mil CCCLXXVII, le IIIe le Ve jour de may l’an mil CCCLXXVII, le IIIIe le XXIe jour de may mil CCCLXXVII, le Ve le XVe jour de juign mil CCCLXVII, le VIe le Xe jour de juillet mil CCCLXXVII, le VIIe le XXIIIe de juillet CCCLXXVII, le VIIIe le IIIe jour d’aoust l’an mil CCCLXXVII, le IXe le XIIe jour d’aost CCCLXXVII, le Xe fu le XIIIe jour de septembre CCCLXXVII, le XIe voiage fu le Xe jour de decembre LXXVII, item le XIIe voiage fu le IIe jour de janvier CCCLXXVII, le XIIIe voiage fu le XXVIe jour de mars l’an LXXVII, pour chacun voiage XXX s. t., vallent XIX frans d’or et X s. t.
Item ledit Pierre Lefevre c’est transporté en la forest d’Andely et de Vernon, de Gisors et de Lyon avesques les verdiers et sergens des lieux pour compter les abres qui ont esté mis et emploiez es reparacions des chasteaux dudit bailliage de Gisors pour en faire descharge en la maniere qu’il a esté mandé par noz seigneurs des comptes et y a vaqué, luy et son cheval, par l’espace de X jours, pour chacun jour X s. t., vallent C s. t.
Item ledit maistre c’est transporté par le commandement du roy nostre sire a luy fait le vendredi d’avant Penthecoste au chastel de Saint Germain en Laie pour veoir et visiter les garites et tours des salles dudit chastel pour gariter semblablement le donjon de Gisors, et ala ledit maistre Pierre devers le Roy a Maubuisson pour en faire rapport et luy carcha le Roy aller a Paris affin que le Roy luy ordonnast en quel lieu soit pris l’argent pour faire les reparacions dudit donjon de Gisors, et demoura ledit maistre en faisant ce voiage par l’espasse de XX jours pour ce que le Roy fut empesché de madame Marie de France, dont Dieux ait l’ame, qui estoit allee de vie a trespassement, et fu ledit maistre devers maistre Philippe Ogier du commandement du Roy pour savoir ou seroit pris l’argent, et fu respondu audit maistre qu’il n’en seroit point ordenné jusques ad ce que le viconte de Gisors eust compté et partant s’en tourna a ses ouvriers. Pour chacun des XX jours pour luy et pour son cheval, X s. t., vallent X frans
Somme XXXIIII l. X s. »

Lettres concernant un paiement ordonné au peintre Jean d’Orléans

« Charles, par la grace de Dieu roy de France, a noz amez et feaulz gens de noz comptes a Paris, salut et dileccion. Nous avons receu de noz amez et feaulz les generaulz conseilliers sur les aides ordenez pour le fait de la guerre, par la main de François Chantepine, general receveur a Paris, la somme de deux cens frans d’or, c’est assavoir C frans donnez a nostre amé eschançon Huguet de Guisay pour les bons et agreables services qu’il nous a faiz et fait chascun jour en son office, et C frans a nostre amez paintre Jehan d’Orliens pour certains ouvrages de painture qu’il a faiz pour nous en nostre chastel de Saint Germain en Laye. Si vous mandons que icelle somme de IIc frans vous allouez es comptes du dit François senz contredit ne demander austre quittance, declaration ou descharge que ces presentes seulement, non contestant ordennances, mandemens ou defenses a ce contraire. Donné a Paris le XXVe jour de janvier l’an de grace mil CCCLXXVII et de nostre regne le XIIIIe.
Par le Roy
Tabarin »

Paiements pour des frais liés à une chasse faite par Charles VI aux environs de Saint-Germain-en-Laye

« [f. 6] Pour pain pour les chiens courans, limiers, levriers et mastins estans a Poissi le XVIIe jour de novembre, a Guillaume Le Boullenger de ladite ville : XX s. p.
Pour les despens des varlés emprunttés desus dit estans en la dite ville le XVIIe jour de novembre, pour ce : XIIII s. p.
Pour les despens des varlés, charrettes et chevaux qui ont admené le harnois pour le senglier audit Poissi le XVIIe jour de novembre, pour ce : VIII s. p.
Jehan Le Gastinois, boulanger et hostellier de la Corne de Cerf a Val Cresson, pour pain pour les chiens courans, limiers, levriers et mastins desus dis estans a Val Cresson le XVIIIe jour de novembre, pour ce : XX s. p.
Clement Bernard, de Val Martin, pour pain pour XXXIIII chiens courans avec autres chiens et matins estans en la dite ville pour chacer les pors pour le Roy nostre sire en la forest de Cruie et ou pais d’environ, avec ce a baillé et livré les despens de pain, vin et viande pour VII varlés empruntés pour servir ledit seigneur en ses porchoisons en la dite forest par V jours du XIXe jour de novembre jusques au XXIIIIIe jour dudit mois, a lui paié par sa quittance dnnee XXVIe jour de decembre CCC IIIIxx et X : X l. XII s. p.
Pour XLVIIII toises de corde dont on a fait coupples pour les dis chiens estans en la dite ville de Val Martin par le temps desus dit, achetté a Saint Germain en Laye le XXe jour de novembre, chascune toise II d. p. : VIIII s. p.
Pour sel achetté a Saint Germain en Laye dont on a salé III bestes noires pour le Roy le XXIe jour de novembre, a Jehan Le Mercier de ladite ville, pour ce : XX s. p.
Pour autre sel achetté au dit Saint Germain dont on a salé deux bestes noires pour la garnison du Roy et de la Royne aud. lieu du Val Martin, XXIXe de novembre : XVI s. p.
Pour les despens des charrettes et chevaux qui ont charié le harnois pour le senglier pour les chasses faittes pour le dit seigneur en la dite forest par le temps desus dit, pour ce paié XXIIe jour de novembre : XX s. p.
[f. 6v] Pour deux paire de solers nuefs pour deux varlés empruntés pour servir le Roy en ses deduis fais en la dite forest par le temps, pour ce paié le XXIIIe jour de novembre chascune paiee IIII s. p. : VIII s. p.
Pour VI paires de moufles de cheval achettees à Poissy dont on a fait les haies pour le senglier pour doubte des espines pour ce paié a Guillaume Le Gantier de la dite ville pour chacune paire : II s. p. : XVIII s. p.
Pour deux boiteaux dont on a salé un senglier pour le Roy aud. Val Martin le XXIIIe jour de novembre a Guillin Le Mercier de Saint Germain : XII s. p. »

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