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Description archivistique
Série
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MAN34706

Objet : MAN34706
Fibule 34706 Charnay collection Baudot
Acquise par le musée le 22 Novembre 1894 à Dijon (Saône-et-Loire)

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Département des Manuscrits

Tirant ses origines de la bibliothèque des rois de France, le département des Manuscrits conserve la plus importante collection au monde de manuscrits médiévaux, modernes et contemporains. Elle comprend de nombreuses copies anciennes, unica, textes scientifiques, manuscrits décorés et à peintures. Enrichies par des dons d’auteurs, d’hommes politiques ou d’universitaires, par des mécénats ou des achats, les collections sont encyclopédiques : chansons de geste, religions d’Orient et d’Occident, histoire moderne et contemporaine, manuscrits littéraires...
Les collections de manuscrits originaux sont complétées par des livres et revues en toutes langues, des microformes et des fac-similés. La salle de lecture est ouverte aux lecteurs de la Bibliothèque de recherche ; la consultation de certains manuscrits doit faire l'objet d'une autorisation spéciale.

Les collections du département des Manuscrits sont encyclopédiques : chansons de geste, romans arthuriens, langues romanes, littératures orientales, religions d’Orient et d’Occident, histoire ancienne, histoire des sciences, les manuscrits littéraires : Pascal, Diderot, Apollinaire, Proust, Colette, Sartre etc. Le « cabinet des titres » constitue avec les armoriaux les principales ressources en généalogie.

La collection des manuscrits comprend un nombre très élevé de copies anciennes, d'unica, de textes scientifiques, de manuscrits décorés et de manuscrits à peintures ainsi que des manuscrits sur une grande variété de supports et de formes (xylographes, estampages notamment).

Fonds français

Objets

Le fonds des plaques de verre du musée d'Archéologie nationale comprend pour l'essentiel des reproductions d'objets des collections du musée. Cependant des vues d'objets conservés dans des musées français et étrangers, ainsi que des objets de collections particulières enrichissent ce fonds.
Plusieurs sources ont été utilisées pour enrichir nos connaissances sur les sujets de ces plaques de verre. Les catalogues illustrés du musée réalisés par Salomon Reinach, les registres d'entrée des œuvres ainsi que les registres des clichés photographiques ont par exemple été riches d'informations.
Les données recueillies dans les registres d'entrée sont toujours placées entre guillemets. Certaines précisions provenant seulement des registres de clichés photographiques sont citées telles quelles, ce qui est alors indiqué entre parenthèses.

Divers

Ces clichés ont été réalisés, pour la plupart, à partir d'ouvrages, de reproductions photographiques ou planches iconographiques.

Dépôts français

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Dépôts français

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Dépôts étrangers

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Répartition par départements

Sont présentés dans cette série, les documents attestant des recherches effectuées par les membres et correspondants de la CTG.
A noter que les noms des départements français sont ceux employés avant les changements effectués à partir du milieu du XXe siècle.

  • Charente-Inférieure : Charente-Maritime.
  • Seine-Inférieure : Seine-Maritime.
  • Loire-Inférieure : Loire-Atlantique.
  • Basses-Pyrénées : Pyrénées-Atlantiques.
  • Basses-Alpes : Alpes-de-Haute-Provence.
  • Côtes-du-Nord : Côtes-d'Armor.
    La Seine-et-Oise regroupait les départements actuels des Yvelines, Val d'Oise, Essonne, ainsi qu'une partie des départements du Val-de-Marne, de la Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine.

Création et conception

Le musée gallo-romain de Saint-Germain-en-Laye est fondé le 8 mars 1862 par décret impérial. Il est non seulement une réponse aux demandes réitérées d’archéologues, mais aussi à la passion que nourrit Napoléon III pour l’archéologie. L’empereur décide qu’il sera installé dans le château de Saint-Germain-en-Laye, haut lieu historique de l’Ancien Régime. Un vaste chantier de restauration du bâtiment, mené par Eugène Millet (1819-1879), élève d’Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879), s’engage dès 1862 pour s’achever dans les années 1910. Il s’agit d’effacer les traces des agrandissements de Jules Hardouin-Mansart sous Louis XIV, les marques de l’occupation par l’école de cavalerie de Napoléon Ier, et enfin, les stigmates laissés par le pénitencier militaire fermé en 1855.
À sa création, le musée de Saint-Germain dépend du service des Musées impériaux dirigé par Émilien de Nieuwerkerke (1811-1892), qui est intégré à la Maison de l’Empereur. Le musée est attaché à la deuxième Conservation, ce qui signifie qu’il est sous l’autorité du conservateur des Antiques du Louvre, Adrien de Longpérier (1816-1882). Cet assujettissement ne s’achève officiellement qu’en 1867, à la nomination d’Alexandre Bertrand comme conservateur du musée gallo-romain.
Le musée est inauguré par Napoléon III en personne le 12 mai 1867 en présence de Félicien de Saulcy, Jean-Baptiste Verchère de Reffye (1821-1880), Alexandre Bertrand (1820-1902), Édouard Lartet (1801-1871), Eugène Viollet-le-Duc, Alfred Maury (1817-1892), le comte de Nieuwerkerke, Adrien de Longpérier. Tous associés étroitement à la conception et à l’organisation de l’établissement. À cette occasion l’empereur offre au musée les deux premiers volumes de l’Histoire de Jules César, dont le tome I est dédicacé de sa main, montrant par-là l’extrême attention qu’il porte à la nouvelle institution.

Napoléon III

Épigraphie

Cet ensemble épigraphique est composé de carnets, d'estampages, de planches reprenant des inscriptions ainsi que de pièces éparses, tels que des lettres, des notes ou des mémoires.
L’ensemble de ces documents couvre la quasi-totalité du territoire national (avant 1870) et de l’extension de la Gaule à l’époque gallo-romaine.
Les archives épigraphiques sont liées essentiellement à trois membres de la Commission de Topographie des Gaules : Casimir Creuly, Charles-Alphonse-Léon Renier et Pierre-Charles Robert.
L’étude de ces archives épigraphiques ouvre notamment des perspectives de recherche sur les débuts de l’épigraphie comme science nouvelle, laissée non plus aux mains d’amateurs éclairés, d’érudits locaux (dont on continue à demander à la collaboration) mais structurée comme discipline scientifique.

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