Né à Angers, Geoffroy d'Ault du Mesnil fait ses études à Vannes où l'influence du comte de Limur l'oriente vers la géologie et la minéralogie. Installé en Picardie suite à son mariage, il poursuit les travaux de Jacques Boucher de Perthes dans la Somme, s'intéressant aux dépôts quaternaires : sa principale découverte fut la mise au jour au champ de mars d'Abbeville d'une faune très ancienne associée à une industrie chelléenne. Il se lie avec de nombreux savants parmi lesquels Lartet, Mortillet, d'Orbigny, Cotteau, de Saporta, Sauvage, Piette, etc. et participe aux congrès internationaux d'Anthropologie préhistorique et de l'Association française. Membre de la Société d'Anthropologie, il devient vice-président de l'École d'anthropologie et de la section préhistorique de la Commission des monuments historiques.
XIXe siècle. Habitant de Marseille.
XIXe-XXe siècle. Avocat à Bosset (Dordogne)
Habitant à Pons (Charente-Maritime)
Après des études à la Sorbonne où il suit les cours d'Emmanuel de Martonne, il fait carrière dans l'enseignement primaire, à Bonneval tout d'abord (1911) puis dans l'enseignement secondaire à Abbeville entre 1918 et 1931. Devenu maître de recherches au CNRS, il est nommé en 1946 directeur des Antiquités préhistoriques du nord de la France. Géographe, géologue et préhistorien, il est un proche de l'abbé Breuil qu'il rencontre à Abbeville en 1937 et avec lequel il s'engage pour poursuivre les recherches en préhistoire dans la vallée de la Somme, rénover le musée Boucher de Perthes à Abbeville et sauvegarder les gisements d'Abbeville et d'Amiens par classement et achat du terrain.
Habitant à Montluçon
Maître auxiliaire au lycée Henri IV, professeur aux lycées de Lorient, Toulon, Châteauroux et Rennes entre 1885 et 1888, Édouard Audouin poursuit parallèlement ses études en obtenant sa licence ès lettres en 1886 et l'agrégation de grammaire en 1887. Précepteur pour le comte d'Aunay, ministre de la France au Caire en 1887-1888, il devient ensuite maître de conférences de philologie grecque et latine à la faculté des lettres d'Aix-en-Provence en 1889, puis maître de conférences de grammaire et de philologie grecque et latine à l'université de Toulouse en 1890, avant d'intégrer la faculté des lettres de Poitiers où il achève sa carrière, comme maître de conférences de philologie et antiquités classiques en 1894, promu ensuite professeur-adjoint en 1899 - un an après la soutenance de son doctorat ès lettres - et professeur en 1901 de philologie et antiquités grecques et latines.
Après des études secondaires au Petit séminaire de Séez et au lycée Louis-le-Grand, il entre à la Sorbonne pour préparer l'agrégation de lettres et à l'École pratique des Hautes études où il suit les cours d'épigraphie latine d'Héron de Villefosse. Membre de l'École française de Rome à partir de 1888, il est chargé d'une mission épigraphique en Algérie près de Biskra. Nommé professeur à l'École normale de Cluny, puis au lycée de Sens, il obtient un poste de chargé de cours d'épigraphie latine puis de professeur à la Faculté des lettres de Clermont-Ferrand. Il soutient une thèse sur Carthage romaine (146 av. J.-C. - 698 ap. J.-C.) et collabore activement jusqu'à sa mort au Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastique. Historien de l'antiquité romaine et de la Gaule, épigraphiste et archéologue, Auguste Audollent s'intéresse aux antiquités gallo-romaines de l'Auvergne, dirige plusieurs fouilles et publie "Clermont gallo-romain" dans les Mélanges littéraires de la Faculté des Lettres en 1920 et la Cité des Arvernes au temps de Grégoire de Tours en 1940.
XXe siècle. Adjudant pendant la 1ère Guerre Mondiale.
Instituteur à Saint-Étienne-de-Chigny (Indre-et-Loire).
XIXe siècle. Propriétaire à Malintrat.
Professeur et bibliothécaire de Saintes. Fondateur de la Société des archives historiques de l’Aunis et de la Saintonge.
Secrétaire général de la préfecture de Vendée
Maire de la Roche-sur-Yon
Juriste, haut fonctionnaire et membre de l’Académie des sciences morales et politiques (élu en 1877).
XXe siècle. Controleur principal en retraite. (Ministère des Finances).
XXe siècle. Trésorier de la Société historique et archéologique du Périgord entre 1928 et 1944.
Publiciste et professeur, élu correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques en 1874. / Voir CTHS
Industriel dijonnais amateur d’archéologie. Président-fondateur de la Société Bourguignonne d’Histoire Naturelle et de Préhistoire. Conservateur du Musée archéologique de Dijon.
XXe siècle. Architecte.
Historien de l’art et conservateur au musée du Louvre, puis du musée Rodin.
Révérend, membre de la société royale de littérature et membre de l’institut royal d’archéologie d’Angleterre. Participe au débat sur le site du Glozel.
Archéologue britannique.
XXe siècle. Membre de l'institut de botanique d'Uppsala (Suède).
Marchand orfèvre et bijoutier à Bayonne.
Historien et aumônier. Nommé le 23 mai 1884 académicien correspondant de l’Académie royale d’histoire.
XIXe siècle. Inspecteur des écoles industrielles de la circonscription du Nord (Portugal).
XIXe siècle. Membre de la société polymathique du Morbihan, et conservateur du musée de Vannes.
Membre de l'instance Laïque de Radenac (Morbihan).
Runologue et études indo-européennes
Journaliste, écrivain pour The Manchester Guardian
Archéologue antiquisant allemand. Assistant d'Heinrich Brunn puis d'Adolf Furtwängler, responsable de l'édition des Denkmäler griechischer und römischer Skulptur
Ecclésiastique. Archéologue. Historien provençal. Membre non résidant du CTHS en 1938.
Archéologue, érudit et aquafortiste, conservateur du Musée de Chalon-sur-Saône. Il était également président de la Société d’histoire et d’archéologie de Chalon.
Société du musée archéologique de Bavay (Nord)
Fonctionnaire, commis principal des postes et télégraphes en Nouvelle-Calédonie. - Archéologue
Archiviste, géologue et archéologue préhistorien. Découvre avec Henry Testot-Ferry le site préhistorique de Solutré.
Linguiste, historien, archiviste paléographe. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (1884-1910). Membre du CTHS. Membre correspondant de la CTG pour l'Aube. Membre résidant de la Société académique de l’Aube. Président de la Société de l’Ecole des Chartes. Membre de la Société de linguistique de Paris.
Correspondant de la CGHAF pour la Côte-d'Or
Historien, secrétaire puis président de la Commission des antiquités du département de la Côte-d’Or.
Epoux d'Amélie Bertrand, fille d'Alexandre Bertrand et en lien avec Académie de Stanislas. Académie des sciences : membre de la section de Géométrie (1892), président (1914), Association française pour l'avancement des sciences : président Bureau des longitudes : membre, Société mathématique de France : président
Préparateur, puis sous-directeur laboratoire d’anatomie comparée du Museum d’Histoire Naturelle de Paris. Professeur au Museum à partir de 1924, titulaire de la Chaire d’Anatomie Comparée.
Dite la Grande Mademoiselle. Fille de Gaston d'Orléans et de Marie de Bourbon, duchesse de Montpensier, et donc petite-fille d'Henri IV, nièce de Louis XIII et cousine germaine de Louis XIV. Duchesse de Montpensier, de Châtellerault et de Saint-Fargeau, princesse souveraine de Dombes, comtesse d'Eu.
XXe siècle
Militaire puis architecte, il est directeur du musée national d'artillerie de Turin à partir de 1862.
Percepteur retraité en 1916