Affichage de 1060 résultats

Notice d'autorité
Stoffel, Eugène
/ · Personne · 1821 - 1907

Eugène Stoffel entre à Polytechnique avant d'entamer une carrière militaire. Tour à tour chef d'escadron puis officier d'ordonnance de l'empereur Napoléon III, il est nommé lieutenant-colonel le 21 décembre 1866 puis attaché militaire à l'ambassade de France à Berlin. C'est à ce poste qu'il rédige ses observations sur la Prusse, se lançant dans un véritable espionnage et mettant en avant la possibilité d'une guerre.

Promu colonel pendant le siège de Paris (1870-1871), il organise la défense du plateau d'Avron, sans succès. Mis à la retraite en 1872 pour avoir critiqué le gouvernement Thiers, Stoffel se lance dans la politique en se présentant sans succès aux élections législatives de 1873.

Stoffel est également connu pour son rôle dans les campagnes de fouille ordonnées par Napoléon III, et en particulier dans les fouilles des sites de Gergovie, d'Alise-Sainte-Reine et du Puy d'Issolud.

Stora, Raphaël
/ · Personne · ? - ?

Biens juifs spoliés

Suchaux, Louis
/ · Personne · 1799 - 1884

Imprimeur et journaliste.

Tartière, Henri
/ · Personne · ? - ?

Archiviste du département des Landes en 1861 à 1898.

Tavernier, Melchior
/ · Personne · 1594 – 1665

Né en 1594 et mort en mai 1665, Melchior Tavernier est un graveur, éditeur, hydrographe et marchand d'estampes français. Il possède notamment le titre d’« imprimeur en taille douce du roi ». Il serait le fils du graveur Gabriel II Tavernier et le neveu de Melchior I Tavernier. Entré en apprentissage à Paris le 30 juin 1609 chez le graveur flamand Thomas Le Leu, il rachète dix ans plus tard – le 30 avril 1619 – le fonds de son père. De 1632 à 1644, il travaille avec le cartographe Nicolas Sanson (1600 – 1667), et participe ainsi au développement de la cartographie en France. Il est l'ami et éditeur du graveur Abraham Bosse, ainsi que le fournisseur attitré de Nicolas-Claude Peiresc. Il est également l'homme de confiance de son frère Jean-Baptiste, marchand, « trafiquant » et négociant.
En 1644, il vend pour 5000 l. une partie de son fonds à François Langlois dit Ciartres, et pour 11 200 l. l'autre partie à Pierre I Mariette. Il se retire alors de son activité, et acquiert la charge de contrôleur et clerc de la maison d'Orléans.

Teissier, Octave
/ · Personne · 9 janvier 1825 - 18 novembre 1904

Après avoir travaillé dans les finances algériennes, il devient chef de cabinet du préfet du Var, puis receveur municipal à Toulon.
Archiviste de la ville de Marseille (1874).
Conservateur de la bibliothèque et du musée de Draguignan (1888).

Terninck, Auguste
/ · Personne · 1811 - 1888

Percepteur à Diéval (1837), à Ablain-Saint-Nazaire (1839) puis à Bois-Bernard (1843).
Initié à la littérature et aux sciences par son père, Benoît-Joseph-Charles Terninck, il s'intéresse à l'histoire locale et à l'archéologie de la région et entreprend des prospections et des fouilles qui lui permettent de constituer une riche collection d'objets archéologiques de la Préhistoire au haut Moyen Age.
Auguste Edmond Terninck est né le 21 mars 1811 à Arras (Pas-de-Calais). Il est le fils de Benoît-Joseph-Charles Terninck, propriétaire, et Victoire Lefebvre dont le père, Barthélémy Auguste César Lefebvre-Dupré, était membre du Conseil des cinq-cents, officier de la Légion d’honneur et chancelier de la deuxième cohorte1. Les parents d’Auguste Terninck se sont mariés à Arras le 22 brumaire an XIV (14 novembre 1805). uguste Terninck est envoyé au petit séminaire d’Arras pour faire ses études, il suit les cours du collège dirigé par M. Sallentin. Il est très bon en latin et en grec. Il obtient le diplôme de bachelier-ès-lettre le 30 août 1831 à Douai (Nord), il est ensuite envoyé à Paris où il suit des cours de droit. Il est nommé bachelier en droit, le 27 janvier 18353.

À son retour à Arras, ses parents le font entrer dans l’administration des finances. Après deux ans passés dans les bureaux de la Recette générale à Arras, il est nommé percepteur à Diéval (Pas-de-Calais) le 1er avril 1837. Il est ensuite transféré à Ablain-Saint-Nazaire (Pas-de-Calais) le 31 décembre 1839. Il se marie le 26 octobre 1840 avec Adèle-Dorothée de Contes d’Esgranges, fille du baron d’Esgranges. Il est muté à Bois-Bernard (Pas-de-Calais) le 5 mars 1843 où il terminera sa carrière. C’est à Bois-Bernard que naissent ses quatre enfants (un garçon et trois filles) : Marie Éléonore Henriette née le 7 août 1843, Louise Marie Victoire née le 24 novembre 1844, Noémie Héléna Marie née le 15 février 1848 et Louis Bauduin Raphaël né le 14 décembre 1849. Les Terninck habitent dans le château de Bois-Bernard, château qui sera détruit pendant la guerre 14-18. Son épouse, Adèle-Dorothée de Contes décède le 24 janvier 1870, elle est alors âgée de 55 ans.
Auguste Terninck est initié aux travaux littéraires et scientifiques de bonne heure par son père qui occupait lui-même un rang parmi les savants. Il profite du temps libre que lui procure son métier pour s’intéresser à l’histoire locale de sa région et plus particulièrement à l’archéologie. Il étudie ainsi plus précisément l’Artois souterrain, décrit un grand nombre d’églises du Pas-de-Calais, étudie le mobilier archéologique. Il fouille de nombreuses sépultures antiques et publie énormément sur ses découvertes dans les mémoires de nombreuses sociétés savantes. Il devient ainsi l’initiateur des antiquités gauloises, gallo-romaines et franques de l’Artois et intègre la Commission des Monuments historiques du Pas-de-Calais le 15 juin 1843 dont il est l’un des membres fondateurs. Il est élu membre du Comité central le 24 juillet 1846. Lors des séances organisées par la Commission des Monuments historiques du Pas-de-Calais, Auguste Terninck fait le récit de ses découvertes.
Nous savons peu de chose sur ses pratiques de fouilles.

Auguste Terninck possédait une importante collection d’objets anciens réunie grâce aux nombreuses fouilles et prospections qu’il entreprenait dans la région, ses objets provenaient principalement de l’Artois. Il avait rassemblé cette collection chez lui, au deuxième étage de son château de Bois-Bernard. Celle-ci se composait d’objets allant de la Préhistoire au haut Moyen Âge, céramique (vases et lampes), verrerie, tabletterie (épingles, jetons, alènes, charnières, cuillères, couteau), bronze (statuettes, récipients, objets de parure et de toilette)9. Cette collection, plusieurs fois remaniée par des achats ou des échanges, n’a fait l’objet d’aucun catalogue détaillé et Terninck lui-même hésite souvent sur l’origine des objets qui la composent10. Il a notamment acheté des objets provenant de la fouille du cimetière mérovingien de Maroeuil.

Auguste Terninck fut récompensé et honoré par les sociétés savantes auxquelles il appartenait par des médailles et des diplômes pour ses nombreux écrits. En 1865, son ouvrage intitulé Arras et ses monuments fut couronné par l’académie d’Arras. Il reçut également en 1880 par la Société française d’archéologie la médaille de vermeil pour ses fouilles archéologiques dans le Pas-de-Calais durant le congrès archéologique tenu à Arras11. Le 15 juillet 1881, sur l’initiative de la Commission des Monuments Historiques, l’académie d’Arras lui décerna une médaille hors classe et le proclama membre honoraire. La Société des Antiquaires de la Morinie le récompensa par un diplôme d’honneur la même année12.

Auguste Terninck est mort le 22 mars 1888 à Bois Bernard (Pas-de-Calais) d’une maladie subite. A. de Cardevacque a rédigé dans les Mémoire de la Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais en 1889 une notice biographique en hommage à Auguste Terninck.

Après sa mort, une grande partie de sa collection a été déposé au Palais des Beaux-Arts de Lille. Lors des travaux du musée dans les années 1990, cette collection a été transportée avec l’ensemble de la collection archéologique du musée au musée de l’Hospice Comtesse. En 1997, elle a été mise en dépôt au Service archéologique municipal de Lille13. Une partie de cette collection d’Auguste Terninck a fait l’objet d’études.

Texier, Charles
/ · Personne · 1802 - 1871

Après des études à l'école des Beaux-arts, Charles Texier devient architecte et inspecteur des Travaux Publics de Paris en 1827.
Il dirige des fouilles dans les ports de Fréjus et Ostie et cherche à déterminer les causes du retrait de la mer Méditerranée.
En 1833, il accomplit une mission en Asie Mineure puis en 1839 en Arménie, en Perse et en Mésopotamie.
En 1840, il est nommé professeur suppléant d'archéologie au Collège de France.
En 1843, il est nommé inspecteur général des Bâtiments civils en Algérie

Thiolly, ?
/ · Personne · ? - ?
Thioly, François
/ · Personne · 1831 - 1911

Archéologue et alpiniste.

Tholin, Georges
/ · Personne · 1843 - 1922

Archiviste paléographe (promotion 1868). Archiviste à Concarneau et à Agen.

Thornton, Thomas
/ · Personne · 1757 - 1823

Colonel anglais.

Thrale, Hester Lynch
/ · Personne · 1741 - 1821

Femme de lettres anglaise.

Throckmorton, Nicholas
/ · Personne · vers 1515 - 1571

Ambassadeur d'Angleterre en France.

Tournal, Paul
/ · Personne · 1805 - 1872

Pharmacien. Érudit local. Passionné de géologie, il fouille la grotte de Bize et devient l'un des premiers Préhistoriens.
Fondateur et conservateur du musée de Narbonne en 1833.

Tournier, Benjamin
/ · Personne · 1826 - 1904

Né dans une famille protestante de Saint-Félix de Sorgues, il fit ses études à l'université de Genève et soutint sa thèse à la faculté de théologie protestante de Montauban. Il devint pasteur à Saint-Laurent-du-Cros de 1856 à 1865. Il se retira ensuite à Pressy-Vandoeuvre, à proximité de Genève , et se consacra à la montagne et à l'archéologie. Il mena des fouilles dans la vallée de Freissinières et en Vallouise, mais aussi sur des sites palafittiques des lacs de Suisse et d'Algérie.

Tourtel, A.
/ · Personne · ? - ?
Travers, Emile
/ · Personne · 1840 - 1913

Archiviste paléographe (promotion 1866), Emile Travers devient conseiller de préfecture des départements du Calvados et du Rhône, et archiviste du département du Doubs.

Troyon, Frédéric
/ · Personne · 1815 - 1866

Il entreprend des études de théologie à Lausanne, mais il y renonce en 1843 pour se consacrer à l'archéologie, après la découverte, en 1838, de la nécropole burgonde de Bel-Air sur le domaine familiale. Il réalise plusieurs voyages en Suisse alémanique et en Europe, notamment en Scandinavie (1843-1846). Après les découvertes de Ferdinand Keller à Zurich, il orienta ses recherches sur les stations littorales, dites lacustres, (Morges, Concise). On le considère comme l'inventeur de la préhistoire vaudoise et de l'archéologie comparée. Frédéric Troyon est le premier conservateur du Musée cantonal d'antiquités de Lausanne en 1852. Il est membre de plusieurs sociétés savantes. Il publie, entre autres, des Habitations lacustres des temps anciens et modernes (1860) et des Monuments de l'Antiquité dans l'Europe barbare (posthume, 1868).

Troyon, ?
/ · Personne · ? - ?
Tudot, Edmond
/ · Personne · 1805 - 1861

Professeur de dessin à Moulins et collectionneur.

Turner, William
/ · Personne · 1775 ? -1851

Peintre, graveur et aquarelliste

Uhlmann, ?
/ · Personne · ? - ?
Vacher, ?
/ · Personne · ? - ?

Pêcheur d’antiquités au lac du Bourget.

Vaillant, Jean-Baptiste Philibert
/ · Personne · 1790-1872

Maréchal de France (1851), ministre de la Guerre (1854-1859), ministre de la maison de l’Empereur (1860-1870), ministre des Beaux-arts (1863-1870).

Valerio, Théodore
/ · Personne · 1819 - 1879

Peintre, graveur à l'eau forte et lithographe.

Vallentin du Cheylard, Ludovic
/ · Personne · 1827 - 1902

Juge d'instruction, historien et numismate. Réside à Montélimar.

Vallier, Gustave
/ · Personne · 1816 - 1892

Négociant, numismate, archéologue et collectionneur dauphinois.

Vallier, Jean
/ · Personne · ? - ?

XVIIe siècle. Maître d'hôtel de Louis XIV.

Varagnac, André
/ · Personne · 1894 - 1983

Conservateur.

Varennes, Claude (de)
/ · Personne · ? - 1660

Auteur d'un guide de voyage en France.

Varin, Eugène
/ · Personne · 1831 - 1911

Graveur. Il a travaillé en association avec ses frères Amédée Varin (1818-1883) et Adolphe Varin (1821-1897).

Ventouillac, L. T.
/ · Personne · 1798 - ?

Professeur de langue et littérature françaises au Royal College de Londres.

Véran, Auguste
/ · Personne · 1839 - 1927

Architecte et inspecteur des travaux des Monuments historiques.
Correspondant CTG pour les Bouches-du-Rhône. Correspondant de la CGHAF.

Victoria
/ · Personne · 1819 - 1901

Reine de Grande-Bretagne et d'Irlande de 1837 à 1901.

Ville de Saint-Germain-en-Laye
/ · Collectivité · 1790 - 2099

Robert le Pieux, roi de 996 à 1031, fit élever un monastère en l'honneur de saint Germain, qui devint ensuite un prieuré rattaché à l'abbaye de Coulombs. Vers 1124, le roi Louis VI le Gros y fit construire une résidence à l'emplacement de l'actuel Château-Vieux. La grande majorité des rois de France viendront y séjourner jusqu'en 1682, date à laquelle Louis XIV abandonne définitivement Saint-Germain-en-Laye pour Versailles.

Dans la première moitié du XIIe siècle le hameau s'organise progressivement. L'abbé Roger nomme le maire, un certain Rahier, et lui confie le majorat de Saint-Germain-en-Laye. A ce titre il convoque les habitants à l'audience du prieur, exerce la haute-justice et veille au respect des mesures en vigueur pour la ville.

À l’époque moderne, Saint-Germain est représenté par un syndic à la nomination bisannuelle des habitants. La ville est placée sous la tutelle de l'autorité royale qui désigne la hiérarchie administrative : le prévôt, le lieutenant de police et le procureur du roi.Un arrêt du Conseil d’État du 13 avril 1758 prévoit un conseil de la ville composé de vingt-cinq membres, présidé par le prévôt. Un édit de 1771 remplace ce conseil par un corps municipal composé d’un maire, de quatre échevins, du procureur du roi, d’un secrétaire-greffier et d’un receveur. En 1783 celui-ci est remplacé à nouveau par un conseil de la ville, puis en 1789 par un comité municipal provisoire de 24 membres élus par les habitants et dont le président change tous les quinze jours.

Une loi du 14 décembre 1789 compose les municipalités d’un maire, d’officiers municipaux et de notables élus pour deux ans par les citoyens actifs. Le maire et les officiers municipaux forment le conseil municipal, et qui, avec les notables, forment le conseil général pour les affaires importantes.

Le 7 janvier 1790, l’Assemblée nationale fixe la nouvelle carte administrative. La France est alors divisée en 83 départements. Saint-Germain devient le chef-lieu de l’un des neuf districts du nouveau département de Seine-et-Oise – Versailles étant désigné chef-lieu du département.
Saint-Germain est à la fois district du département et canton de ce même district, puis arrondissement.

En tant que district, Saint-Germain est le siège d’un tribunal. Son ressort territorial rassemble 63 municipalités réparties en 6 cantons. Le décret du 24 août 1790 installe deux justices de paix à Saint-Germain : une première pour la ville même, une seconde pour les autres municipalités de son ressort territorial. La constitution du 5 fructidor an III (22 août 1793) supprime les districts, il ne reste plus qu’un tribunal civil à Versailles. Néanmoins le décret du 19 vendémiaire an IV (13 octobre 1795) installe à Saint-Germain un tribunal correctionnel.

En tant que canton, Saint-Germain administre 14 communes : Chatou, Chavenay, Croissy, Faucherolles, Fourqueux, Lanluet, l’Etang-le-Ville, Maisons, Mareil, le Mesnil, le Port au Pecqu, Saint-Légers, Saint-Nom et Saint-Germain.
La loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800) restructure la France en département, cantons, municipalités, arrondissements et communes. Le décret du 3 brumaire an X (25 octobre 1801) constitue le canton de Saint-Germain-en-Laye appartenant au 3e arrondissement de Seine-et-Oise. Le territoire se compose d’une Justice de paix et 12 communes : Achères, Aigremont, Chambourcy, Chatou, Croissy, Fourqueux, Maison-Laffitte, Mareil-Marly, Mesnil-le-Roi, Le Pecq (depuis le 8 juin 1875) et Saint-Germain.
Saint-Germain-en-Laye, seconde ville du département de Seine-et-Oise, est restée simple chef-lieu de canton à cause de sa proximité avec la Préfecture de Versailles.

Le 7 novembre 1962 est créé l'arrondissement de Saint-Germain-en-Laye avec comme chef-lieu la ville du même nom.

Vors éditeur
/ · Collectivité · ? - ?

Maison parisienne d’édition de cartes postales illustrées située au 73 bis boulevard de Clichy. La maison est active autour de 1910 même si ses dates d’existence ne sont pas connues. On note le fait que cette maison a repris une photographie signée ND (Neurdein frères) pour l’exemplaire conservé dans ce corpus, ce qui pourrait signifier que comme la maison Le Deley, cette maison réédite des photographies prises par des photographes d'autres maisons.

Vouet, Aubin
/ · Personne · 1595 - 1641

Peintre français.

Vouet, Simon
/ · Personne · 1590 - 1649

Peintre et dessinateur français.