Employé (?) à L'écho artistique d'Alsace :musique, beaux-arts, littérature, organe des sociétés chorales et de gymnastique alsaciennes
Librairie Ernest Leroux, Paris
Abbé
Professeur à l’institution Saint-Etienne (Châlons, Marne)
D’origine anglo-américaine, Arnold FAWCUS naît en Inde en 1917. A l’âge de neuf ans, il est envoyé en pensionnat en Angleterre, où il reste pour faire des études d’histoire au Trinity College de Cambridge. Il apprend à skier aux Etats-Unis dans la région du Sierra Nevada. Il rejoint l’équipe de ski britannique en 1938. Il réalise son service militaire en 1939 aux Etats-Unis. Il est mobilisé après l'attaque de Pearl Harbor comme instructeur militaire dans un régiment de montagne. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, il s’installe en France et lance une première maison d’édition qu’il abandonne rapidement. Il ouvre "Trianon Press" et publie son premier livre en 1947 (Les Baigneuses). Son activité porte sur l’édition de fac simile. C’est grâce à cette activité qu’il rencontre l’abbé Henri Breuil, qui cherche à faire reproduire des peintures rupestres. La collaboration entre les deux hommes prend fin à la mort de l'abbé mais Arnold Fawcus entend tout de même publier les travaux d'Henri Breuil. Arnold Fawcus meurt en 1979C'est pourquoi, Arnold Fawcus dispose d'une partie des archives de l'abbé, que sa veuve donne au Musée d'Archéologie nationale en 1985.
Née Julie Hollands, elle grandit aux Etats-Unis. Elle voyage en Europe (Norvège, les Pays-Bas, France) où elle exerce en tant que jeune fille au pair. Elle rencontre Arnold Fawcus en 1949 à Paris avant de retourner aux Etats-Unis où elle enseigne jusqu’en 1956. De retour à Paris, elle devient l’assistante d’Arnold Fawcus, qu'elle épouse en 1979. Après la mort de son mari (1979), elle décide de fermer la maison d’édition en 1983 et de donner les archives de la maison d’édition à l’Université de Californie, Santa Cruz (UC Santa Cruz). Elle donne au Musée d'Archéologie nationale, les archives de l’abbé Breuil, qu’elle avait récupéré de son mari. Elle meurt en 2014.
Président de la Société Historique et Archéologique du Périgord.
Membre non résidant du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques.
Inspecteur général de la Société Française d'Archéologie.
Conservateur - adjoint au Musée du Périgord.
Service géographique de l'armée
Fille d'un avocat au parlement, Pierrette Victoire Lamarre naît à Autun en 1777. Elle épouse Philibert Marie Febvre, receveur des domaines et bois à Autun, en 1795. En 1802, Philibert Marie et Pierrette Victoire Febvre vivent à Mâcon et Monsieur Febvre est désormais rentier. Il meurt en 1849 et Pierrette Victoire Febvre lui survit jusqu'en 1864. Bien que dans sa déclaration de succession il soit fait mention d'un "cabinet des antiques de M. Febvre", il semble que c'est elle qui a constitué cette collection dont il est fait mention dès 1848.
On retrouve dans ce cabinet des bronzes gallo-romains, mérovingiens, des émaux byzantins, des sceaux en bronze, etc. De son vivant, Madame Febvre fait plusieurs dons au musée de la Société d'histoire et d'archéologie de Chalon-sur-Saône. Le reste de sa collection est dispersé après son décès. On retrouve des pièces de la collection Febvre au musée d'Archéologie nationale, au musée d'Orléans ainsi qu'au British Museum. D'autres entrent dans des collections privées.
Receveur des domaines et bois à Autun
Ingénieur
Historien des techniques
Géologue, archéologue
Conservateur du musée archéologique de Berne
Éditeur et marchand de cartes et d'estampes ; graveur. - Géographe (ordinaire) de Sa Majesté catholique (1702) et de Monseigneur le Dauphin 1690) ; géographe des Enfants royaux. - Fils du marchand d'estampes Antoine de Fer. Dit âgé de 12 ans lors de son entrée en apprentissage chez le graveur Louis Spirinx (mai 1659). Travaille avec son père jusqu'à la mort de ce dernier en juin 1673, puis avec sa mère jusqu'en 1687, année où celle-ci lui cède son commerce (8 nov. 1687). Ingénieur et cartographe. A sans doute exercé l'art de la gravure mais aucune œuvre à son nom ne semble avoir subsisté. Emploie plusieurs graveurs qui emportent l'ouvrage dans leur atelier. Inventaire après décès 6 nov. 1720. Faute d'acheteur, ses trois gendres, le papetier Guillaume Danet, les graveurs Rémy Richer et Jacques-François Bénard, se partagent l'affaire en trois lots égaux. Seuls G. Danet et J.-F. Bénard continuent le commerce.
Cabinet du gouverneur général de l'Algérie
Conservateur des musées d'Arles
Mairie de la ville de La Rochefoucauld
Membre de la Société archéologique de la Charente
Pharmacien de première classe.
Elève du laboratoire de recherches du Collège de France.
Membre de la Société d'émulation.
Archéologue et historien italien
Professeur à l'Université de Turin
Membre de la Reale Accademia delle scienze di Torino
Curé de Drée (Côte d'or)
Chef d’escadron à la Section technique de l’artillerie
Avocat et homme politique,
Ministre de l'instruction publique (1879-1881)
Président du Conseil (1880-1881 ; 1883-1885).
Dessinateur
Secrétaire de la société Les Amis de Maxime Echivard
Musée national hongrois
Numismate.
Membre de la Société des antiquaires de Normandie.
Daguerréotypiste amateur actif vers 1850 à Cherbourg-Octeville (Manche). -
Associé à Camille Rollin (18..-1906), à partir de 1860 dans la société Rollin et Feuardent (Monnaies, Médailles, Antiquités, Librairie Numismatique à Paris et Londres) ; ils coéditent la Revue Numismatique.
Professeur honoraire
Conservateur du musée d’archéologie de la ville de Dole
Conservateur du musée archéologique de Dole
Zemaljski Muzej, Sarajevo (Bosnie-Herzégovine)
Peintre, dessinateur, graveur, lithographe.
Anthropologue
Professeur d'esthétique et d'histoire de l'art moderne à l'Université de Liège.
Critique d'art et musicologue
Professeur à l'Université de Liège (Belgique)
Conservateur des Musées royaux des beaux-arts de Belgique, Bruxelles
Musée royal des Beaux-Arts de Belgique
Avocat
Professeur
Museu Nacional de Arte Antica
1842 : juge suppléant au tribunal de Napoléon-Vendée à la Roche-sur-Yon, chef lieu du département de la Vendée – depuis Napoléon Ier
1841 : premiers travaux à la Société des antiquaires de l'Ouest. Il y devient questeur en 1844, puis vice-président en 1846
1851 : démission de ses fonctions de juge suppléant après le coup d'état du 2 décembre
1864 : organise le 31e Congrès archéologique de France à Fontenay-le-Comte dont il est le secrétaire général
1870-1881 : collaboration à la Société de l'Histoire de l'Art français, rédige de nombreux articles dans diverses revues, participe à l'élaboration de la carte géographique de la Vendée propose et contribue à la nouvelle dénomination de rues à Fontenay-le-Comte
1878 : prêt de nombreux objets de sa collection personnelle pour l'Exposition universelle de 1878
Mentionné avant tout dans les dictionnaires comme archéologue, il participe à plusieurs fouilles en Vendée, dont la villa de Saint-Médard-des-Prés, révélatrice de sa méthode d'approche intellectuelle. Il s'attache, tout d'abord, à faire publier dans le quotidien de la ville où il habite, Fontenay-le-Comte, les avancées de ses recherches, marquant par là son intérêt à faire partager ses découvertes et à les rendre publiques. Les structures de la villa sont plus ou moins décrites, mais il s'astreint à une description scrupuleuse des objets qu'il range en un catalogue stylistique et chronologique, suivie de planches de gravures les représentant. Il fait ensuite appel aux techniques les plus avancées de son époque en demandant à des spécialistes, tel Eugène Chevreul, des analyses scientifiques de certains dépôts de matière conservés. Enfin, à l'aide de ces résultats et en s'appuyant sur les ouvrages reconnus de savants comme Winckelmann, il donne son interprétation des fonctions de l'objet, de son origine géographique et des circonstances de sa redécouverte et conclut qu' « arrivé à la fin d'un travail, qui demande à la fois le flair d'un archéologue et l'œil d'un artiste, on aura rendu à l'histoire un service signalé ».
De ce fait, Benjamin Fillon a élaboré une méthode particulière. Deux choses semblent être vraiment importantes dans ses recherches : dans un premier temps, son désir de prouver que l'histoire d'aujourd'hui découle de celle de ses ancêtres, d'où la nécessité de l'étudier et de la faire apprendre à tous. Le deuxième point est un croisement, indispensable pour lui, entre toutes les disciplines : ce décloisonnement lui semble nécessaire pour mieux appréhender la société actuelle et obtenir la meilleure analyse possible. Ainsi son ouvrage Poitou et Vendée, réalisé en collaboration avec l'aquafortiste Octave de Rochebrune et réédité en 1981, étudie plusieurs localités sous la forme de monographies, en partant de leurs origines jusqu'au XIXe siècle. Fillon y compile tous les travaux disponibles pour son sujet. Il montre aussi bien l'histoire, l'art et la configuration actuelle de ces différents lieux, ainsi que les personnalités historiques que les séjours d'hommes célèbres. Il tente par là de faire l'étude la plus complète possible de sa province. Même si ce livre reste inachevé, il aura permis de mettre en lumière la Vendée.
Par la suite et grâce à la connaissance d'Anatole de Montaiglon, avec lequel il participe dès 1870 à la Société de l'Histoire de l'Art français, Benjamin Fillon élargit son champ d'activité à l'histoire de l'art. La plupart de ses articles, publiés par cette société, consiste en une suite de documents, devis portant sur des artistes français. En effet, pour ses recherches en histoire de l'art, il tient toujours à s'appuyer sur des documents écrits de l'époque étudiée. Puis, il ordonne les productions artistiques selon un ordre chronologique et stylistique tout en élaborant une évolution linéaire de l'art scandée par des phases de transformations ou de dégénérescences. Dans cette optique, il invente des classifications, qui même si elles n'auront pas vraiment de suite, dévoilent sa manière de penser. Ainsi, dans un de ses principaux ouvrages L'Art de la terre chez les Poitevins, suivi d'une étude sur l'ancienneté de la fabrication du verre en Poitou, où il retrace les caractéristiques et l'évolution chronologique de la céramique de sa région, il sépare des périodes comme l'époque gallo-romaine, en période gallo-romaine et romano-gauloise, suivant l'influence dominante sur les objets. C'est-à-dire que l'influence dominante est gauloise à l'époque gallo-romaine et elle est romaine à l'époque romano-gauloise. Il ne lui semble toutefois pas possible que des objets considérés comme des œuvres d'art puissent provenir de la même période que d'autres moins aboutis.
Passionné par la Renaissance française, style dans lequel il fait restaurer son château La Court d'Aron, il s'attarde sur les faïences dites d'Henri II et retrace l'histoire de son attribution à la communauté d'Oiron – théorie qui fut réfutée par Edmond Bonnaffé en 1888. Fillon a cependant limité les recherches de l'origine de cette production au Poitou.
De même que cette attribution erronée, le point sombre de cette personnalité est qu'actuellement des documents utilisés pour ses travaux sont soupçonnés d'avoir été falsifiés et il aurait « inventé » certaines découvertes archéologiques, telle celle du trésor de l'étang de Nesmy, dont il a fallu 80 ans avant de prouver l'impossible existence. Fidèle à sa méthode, il s'est appuyé sur des documents contemporains avec tant de rigueur qu'après lui, des savants, et parmi les plus renommés Joseph Déchelette, tentèrent sans succès de percer le secret de cette « découverte ».
Benjamin Fillon est une personnalité à comprendre aussi par ses collections. Dispersées et vendues après sa mort, elles furent également l'objet d'études, de prêts lors d'expositions comme l'Exposition universelle de 1878 et de dons à certains musées parisiens tel le Louvre car, selon lui, « il importe aussi que les objets de quelque valeur entrent comme spécimens, dans les collections publiques, et qu'on les accompagne de bonnes notices qui leur servent de certificats de notoriété ».
Archéologue et numismate italien. Il travaille dans un premier temps au département de numismatique du Musée archéologique de Naples. Inspecteur des fouilles de Pompéi, il est emprisonné pour ses opinions libérales puis nommé professeur d’archéologie à Naples tout en retrouvant sa fonction d’inspecteur des fouilles de Pompéi. De 1863 à 1875, il est à la tête de la surintendance des fouilles, avant d’occuper un poste à la direction générale des Antiquités et des Beaux-arts du royaume d'Italie. Il s’évertue à poser les fondements de la protection du patrimoine italien.
Fils naturel de Jacques II, roi d'Angleterre. Duc de Berwick, maréchal de France.
Né le 9 septembre 1815 à Laon (Aisne), Édouard Husson dit Édouard Fleury est un journaliste, archéologue et historien français, spécialiste du département de l’Aisne. Issu d’une petite bourgeoisie de province qui prend son essor lors de la Restauration, il passe la majeure partie de sa vie à Vorges, près de Laon. Il y officie en tant que rédacteur en chef du Journal de l’Aisne (première publication en 1808), dont il est également le propriétaire depuis le rachat de celui-ci par son père en 1841. Son frère, l’écrivain Jules Husson dit Champfleury, a, de même, commencé sa carrière au Journal de l’Aisne.
Au-delà de ses activités strictement professionnelles, Édouard Fleury est archéologue (son champ d’étude spécifique reste l’archéologie dans le département de l’Aisne), mais aussi historien spécialiste de la Révolution. Ses recherches, très situées, en archéologie l’amèneront à devenir membre de la Société historique de Haute-Picardie, qu’il présidera à partir du 5 novembre 1861, jusqu’en 1864.
Il laisse derrière lui un nombre considérable de travaux sur le département de l’Aisne et la ville de Laon. Il rédige par exemple un très complet Antiquités et monuments du département de l'Aisne (1877) en 4 volumes, illustré par lui-même de plusieurs centaines de gravures. Ce travail représente un ensemble de comptes-rendus de fouilles effectuées dans la région (celles de Nizy-le-Comte, par exemple, entre 1851 et 1855). Il s’attache de même à des objets de recherche plus précis, tels qu’une histoire des vignobles dans le Laonnois (Les vignobles et les vins du Laonnois : jadis et aujourd’hui, 1873), une Étude sur le pavage émaillé dans le département de l’Aisne (1855), ou bien encore à une description des habitats troglodytiques dans l’Aisne (Les villages souterrains dans le département de l’Aisne, 1872).
Édouard Fleury s’intéresse également au département de la Marne et plus particulièrement à la ville de Reims : il communique par exemple en 1861 sur une mosaïque gallo-romaine reimoise, à l’Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres. Dessinateur et photographe amateur, l’ensemble de ses documents iconographiques (11000 documents dessinés, gravés ou photographiés) sont légués, à sa mort le 4 juillet 1883, au Cabinet des estampes de la Bibliothèque nationale de France.