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        <corpname id="atom_12984_actor">Ministère de l'Intérieur. Direction des Beaux-Arts</corpname>
        <corpname id="atom_12985_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
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      <note>
        <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
      </note>
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      <note>
        <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
      </note>
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      <note>
        <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
      </note>
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    <bioghist id="md5-7632d84d1a1fd7ba3c94d46f864cf90a" encodinganalog="3.2.2">
      <note>
        <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
      </note>
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    <odd type="publicationStatus">
      <p>Publié</p>
    </odd>
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      <p>https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/pog/pdfPOG.action?pogId=FRAN_POG_04&amp;nopId=c614xe199vs--ogktrrx6z2d4</p>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Convention entre le domaine de la Couronne et la Ville de Saint-Germain-en-Laye concernant les conduites d’eau</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">1</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1824/1824" encodinganalog="3.1.3">26 mars 1824</unitdate>
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          <note>
            <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Convention entre le domaine de la Couronne et la ville de Saint-Germain-en-Laye concernant le service de ses eaux<lb/>Les soussignés baron Mounier, pair de France, conseiller d’Etat, grand officier de l’ordre royal de la Légion d’honneur, intendant des Bâtiments de la Couronne, stipulant par autorisation spéciale de Son Excellence le ministre de la Maison du Roi, au nom et dans l’intérêt de Sa Majesté, d’une part,<lb/>Et chevalier Danès de Montardat, ancien colonel de cavalerie, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis et de l’ordre noble de Saint-Hubert, maire de la ville de Saint-Germain-en-Laye, agissant au nom et dans l’intérêt de ladite ville,<lb/>Dans la vue 1° de faire cesser les réclamations sans cesse renaissantes auxquelles donne lieu depuis très longtemps le service des eaux de la ville de Saint-Germain-en-Laye, 2° de faire rentrer l’administration des Bâtiments de la Couronne dans la possession de la conduite appartenant exclusivement au Roi, 3° de fixer invariablement la part contributive dudit Domaine et de la Ville dans les travaux qui seront exécutés pour la mise en état et l’entretien des aqueducs, regards, tonnelles, puisards, conduites et réservoirs des eaux appartenant en commun au Roi et à la Ville,<lb/>Ont arrêté la convention suivante dont les bases ont précédemment été adoptées par délibération du conseil municipal du 22 février dernier et approuvées par S. E. le ministre de la Maison du Roi :<lb/>Art. 1er. La conduite dite du Roi sera immédiatement remise à la disposition de l’administration des Bâtiments de la Couronne et sera dégagée, par la Ville, dans le plus court délai possible, de tous les embranchements qui y sont établis pour le service de concessions particulières.<lb/>Art. 2. En compensation des tuyaux de conduite qui étaient branchés sur la prolongation de la conduite du Roi et dont la ville a disposé, elle remettra à l’administration des Bâtiments de la Couronne les tuyaux en plomb branchés sur la conduite en fonte de la rue de Paris et qui porte l’eau tant au réservoir des grandes écuries qu’à l’abreuvoir et à la partie sud du grand manège. Ces conduites en plomb cesseront tout service et seront dégagées de toute communication à partir du regard établi près la poste royale.<lb/>Art. 3. La Ville s’oblige à prendre toutes les mesures nécessaires pour opérer dans le plus court délai le dégagement des divers embranchements faits sur les conduites d’arrivée, depuis le regard de Saint-Léger jusqu’au réservoir. Elle s’engage également à renouveller les mesures conservatrices prescrites à l’égard de ces aqueducs par l’arrêt du Conseil du 22 juillet 1669.<lb/>Art. 4. Sur le volume total des eaux qui arrivent au réservoir de la ville, le Roi en réserve le tiers pour le service de ses Bâtiments. L’usage des deux autres tiers sera abandonné à la ville et S. M. confirme, à cet égard, les dispositions de l’arrêt du Conseil du 26 mars 1732. La commune en pourra disposer comme elle l’entendra.<lb/>Il sera établi à cet effet dans le réservoir de la ville une cuvette de jauge d’où le tiers des eaux sera immédiatement versé dans la conduite du Roi. Les frais d’établissement de cette cuvette seront supportés en commun, un tiers par la Couronne et deux tiers par la Ville.<lb/>Art. 5. Les aqueducs et conduites d’arrivée jusqu’au réservoir de la Ville seront restaurés complétement de manière à assurer le service et à accroître le volume d’eau qu’ils amènent. La dépense de cette restauration sera également supportée en commun et dans la même proportion que la précédente.<lb/>Art. 6. L’administration des Bâtiments de la Couronne s’engage à rembourser à la Ville le tiers de la dépense qu’elle a faite depuis le 1er avril 1814 jusqu’à ce jour pour l’entretien des aqueducs et conduites destinées à recevoir le produit des sources et à le porter au réservoir. Le compte de ces dépenses sera établi sur les pièces authentiques et le remboursement sera effectué sur les fonds de l’exercice 1824.<lb/>Art. 7. L’administration des Bâtiments de la Couronne consent à contribuer, à l’avenir, pour un tiers sur les dépenses qui seront faites pour l’entretien des mêmes aqueducs et conduites ainsi que la cuvette de jauge.<lb/>Art. 8. L’administration des Bâtiments de la Couronne consent à conserver sur le trop plein du réservoir particulier de distribution le robinet qui, de tous tems, a existé pour le service du public à la fontaine dite du Grand Commun appartenant au Roi.<lb/>Art. 9. La Ville s’engage à n’établir aucune prise d’eau sur le cours des aqueducs et conduites d’arrivée depuis la source des eaux jusqu’au réservoir de la ville et comme elle n’a droit d’accorder que des concessions que sur le volume d’eau qui lui est abandonné, ces concessions ne pourront jamais être établies que sur les conduites qui recevront ce volume d’eau à partir du réservoir de la ville.<lb/>S’il existait sur les conduites d’arrivée une ou plusieurs prises d’eau qui, ayant été concédées en vertu d’un titre, dussent être maintenues, le volume en serait jaugé et la ville serait obligée à rendre le tiers de ce volume à la Couronne au réservoir de la Ville.<lb/>Art. 10. Tous les travaux qui devront être exécutés soit dès à présent soit à l’avenir tant pour l’établissement de la cuvette de jauge que pour la restauration et l’entretien des aqueducs et conduites d’arrivée le seront par les soins de la ville, dans les formes prescrites par la loi. Mais ils devront être, au préalable, concertés avec l’architecte de S. M., qui en constatera la nécessité. Il devra être informé des ordres donnés pour leur exécution, laquelle ne pourra avoir lieu qu’avec son concours, tant pour les plans et devis que pour la surveillance des travaux.<lb/>La dépense sera vérifiée et constatée par lui et le tiers de cette dépense, remboursable par la Couronne, ne sera payée que sur sa proposition.<lb/>Fait double à Saint-Germain-en-Laye le 26 mars 1824<lb/>Signé : Danés de Montardat<lb/>Et à Paris le 3 avril 1824<lb/>Signé : Mounier »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_5770_actor">Ministère de l'Intérieur. Direction des Beaux-Arts </corpname>
          <subject>Eaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant le monument à Jacques II dans l’église de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2520, n° 421, p. 260-261</unitid>
          <unitdate normal="1827/1827" encodinganalog="3.1.3">15 septembre 1827</unitdate>
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          <note>
            <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« N° 421<lb/>Seine-et-Oise<lb/>Monument de Jacques II dans l’église de Saint-Germain<lb/>Rapport de M. Grillon<lb/>Le monument se compose d’un stylobate en marbre blanc élevé sur une marche de marbre noir et sera décoré de pilastres d’ordre dorique surmontés d’un fronton en marbre blanc. Le portrait du roi Jacques, ses armes et d’autres ornements seront sculptés sur le marbre. La dépense de ces travaux est évaluée à 11782.77.<lb/>Examen fait du projet et du devis, je n’y ai rien trouvé qui pût donner lieu à des observations, si ce n’est la dépense relative à la sculpture, qui m’a paru un peu faible. J’en ai conféré avec les architectes, qui m’ont assuré que la somme portée pour l’exécution du monument était plus suffisante et que plusieurs entrepreneurs s’étaient déjà présentés pour soumissionner ces travaux à un prix inférieur à celui du devis. [p. 261] Peut-être y aurait-il lieu de proposer à Son Excellence l’exécution de ce monument d’après un marché arrêté, ce mode offrant toutes les garantes désirables pour que la dépense ne fût point dépassée.<lb/>Adopté. »</p>
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          <subject>Ville</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour le réaménagement des parterres et l’aménagement du jardin anglais de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">3</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1846/1846" encodinganalog="3.1.3">14 décembre 1846</unitdate>
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          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_5768_actor">Ministère de l'Intérieur. Direction des Beaux-Arts</corpname>
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        </did>
        <bioghist id="md5-ca343fed2e10036a2a6ae95c06d8dca9" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Devis des dépenses auxquelles donneront lieu les travaux à effectuer pour l’exécution du nouveau parterre de Saint-Germain-en-Laye suivant le plan arrêté par le roi, dressé par Loaisel de Tréogate, ingénieur des domaines de la Couronne<lb/>Jardin anglais<lb/>Massifs garnis :<lb/>Défoncement des massifs garnis à 1 mètre de profondeur, compris leur formation et leur plantation, à 1 f. 00 le mètre carré sur une surface de 17290 mètres, fait 17290 francs, cy : 17290 f. 00 c.<lb/>Gazons des intérieurs entre les massifs :<lb/>[rayé :] Défoncement des intérieurs entre les massifs à 0 m. 30 centimètres de profondeur disposés pour recevoir le gazon et comprenant le semis à 0 f. 30 centimètres le mètre carré sur une surface de 30241 mètres, fait 9072 f. 30 c., cy : 9072 f. 30 c.<lb/>[rayé :] Achat de graines à raison de 1 kilogramme pour 422 mètres carrés, faisant 716,61 kil. pour les 30241 mètres, à 0 f. 80 c. l’un, produit : 573 f. 29 c., cy : 573 f. 29 c.<lb/>Allées :<lb/>Défoncement à 0 m. 15 centimètres de profondeur et formation à 0 f. 20 c. le mètre superficiel sur une surface de 23265 mètres, font 4653 f. 00, cy : 4653 f. 00 c.<lb/>Sable 23265 mètres superficiels d’allées sur 0 m. 03 c. d’épaisseur, fait 698 mètres cubes à 4 francs, fait 2792 francs, cy : 2792 f. 00 c.<lb/>[Total :] [rayé : 34380 f. 59 c.] 24735 f. 00 c.<lb/>Partie à la française<lb/>Massifs nos 1, 2, 3, 4 et 5 (jardin Berly)<lb/>Jardin Berly :<lb/>Défoncement à 0 m. 50 c. de profondeur sur une surface de 9594 mètres superficiels à 0 f. 40 c. l’un, fait 3837 f. 60 c. : 3837 f. 60 c.<lb/>Il y aura lieu à l’apport d’une quantité de 1000 mètres cubes de terre qui sera compté à part. Ces 1000 mètres seront pris sur les allées et la différence sera comblée avec les décharges publiques à raison de 0 f. 75 c. le mètre cube, font pour 1000 mètres 750 francs, cy : 750 f. 00 c.<lb/>Formation des plate-bandes ou corbeilles sur une surface de 1468 m. 0 f. 06 c. l’un, fait 88 francs 08 c., cy : 88 f. 08 c.<lb/>Formation des allées dans les massifs à 0 f. 14 c. le mètre carré sur une surface de 1691 mètres, font 236 f. 74 c., cy : 236 f. 74 c.<lb/>Bordure des plate-bandes en buis à raison de 0 f. 05 c. le mètre courant, fait pour 1190 m. 59 francs 50 centimes, cy : 59 f. 50 c.<lb/>Plantation des plate-bandes et corbeilles, 672 arbres à 0 f. 03 c. l’un, font 20 francs 28 c., cy : 20 f. 28 c.<lb/>Préparation des gazons, compris le semis, sur une surface de 3646 m. à 0 f. 05 c. l’un, fait 182 f. 30 c. : 182 f. 30 c.<lb/>Achat de graine de gazon épurée à raison de 1 kilo pour 422 mètres carrés, fait pour 3646 mètres 86,40 kilo à 0 f. 80 c. l’un, produit 69 f. 12 c. : 69 f. 12 c.<lb/>Surface des allées à sabler 4480 m. carrés sur une épaisseur de 0 m. 03 c., produit un cube de 134 m. 40 c. à raison de 4 francs l’un, fait 536 f. 00 c., cy : 536 f. 00 c.<lb/>Treillage entourant les massifs, 2579 f. 81 c., cy : 2579 f. 81 c.7<lb/>Total du jardin Berly : 8359 f. 43 c.<lb/>Massifs nos 7, 8, 9, 10 et 11 (devant la gare)<lb/>Devant la gare :<lb/>Défoncement à 0 m. 50 c. de profondeur sur une surface de 23157 mètres à raison de 0 f. 30 c. l’un, fait 6946 f. 00 c., cy : 6946 f. 00 c.<lb/>Formation des plate-bandes et corbeilles sur une surface de 1633 m. à 0 f. 06 c. l’un, fait la somme de 97 f. 98 c., cy : 97 f. 98 c.<lb/>Formation des allées dans les massifs à 0 f. 14 c. le mètre carré sur une superficie de 1898 m., donne 265 f. 72 c., cy : 265 f. 72 c.<lb/>Bordure des plate-bandes en buis à raison de 0 f. 05 c. le mètre courant, fait pour 1628 mètres la somme de 81 f. 40 c., cy : 81 f. 40 c.<lb/>Plantation des plate-bandes et corbeilles 746 arbres à 0 f. 03 c. l’un, font 22 f. 38 c., cy : 22 f. 38 c.<lb/>Préparation des gazons, compris les semis, sur une surface de 7005 m. à 0 f. 05 c. l’un, fait 350 f. 25 c., cy : 350 f. 25 c.<lb/>Achat de graine de gazon épurée à raison de 1 kilo pour 422 m. superficiels, qui, pour 7005 mètres, 166 kilos à 0 f. 80 c. l’un, produit 132 f. 80 c., cy : 132 f. 80 c.<lb/>Surface des allées à sabler 14519 m. carrés sur une épaisseur de 0 f. 03 c., produit un cube de 436 m. à raison de 4 francs l’un, fait 1744 francs, cy : 1744 f. 00 c.<lb/>Treillage entourant les massifs, 3822 f. 82 c., cy : 3822 f. 82 c.<lb/>[Total des massifs devant la gare :] 13463 f. 35 c.<lb/>Massifs nos 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19 et 20 (le Quinconce)<lb/>Le Quinconce :<lb/>Déblai de la partie qui se trouve devant les murs du château comprenant les nos 19 et 20, d’un cube de 3246 m., et transport dans le grand quinconce, à surélever, à 1 f. le mètre cube, y compris le défoncement à 0 m. 50 c. de profondeur sur une surface de 6880 m., fait 3246 f., cy : 3246 f. 00 c.<lb/>De cette somme, il faut retrancher le prix du défoncement de 3220 m. superficiels compris dans les massifs nos 7 à 11 qui, à raison de 0 f. 30 c. le mètre, forment 966 f., cy : 966 f. 00 c.<lb/>Surplus pour les massifs nos 12 à 20 : 2280 f. 00 c.<lb/>Comme il y a 4464 m. à remblayer dans les massifs nos 12 à 17, si on prend aux abords du château les 3246 mètres mentionnés, il resterait à placer dans les massifs et à prendre dans les allées un cube de 1218 mètres, qui devraient être remplacés par un même cube à prendre sur les décharges publiques à 75 c. le mètre, cy pour les 1218 mètres 913 f. 50 c., cy : 913 f. 50 c.<lb/>Défoncement à 0 m. 50 c. de profondeur sur une surface de 28104 m., déduction faite du défoncement des massifs nos 19 et 20 compris dans le déblai et transport de 3262 mètres cubes relatés cy dessus à 1 franc, à raison de 0 f. 35 c. le mètre, fait : 9836 f. 40 c.<lb/>Formation des plate-bandes et corbeilles sur une surface de 5632 mètres à 0 f. 06 c. l’un, fait : 337 f. 92 c., cy : 337 f. 92 c.<lb/>Formation des allées dans les massifs à 0 f. 14 c. le mètre carré sur une superficie de 2920 mètres, donne 408 f. 80 c. : 408 f. 80 c.<lb/>Bordure des plate-bandes en buis à raison de 0 f. 05 c. le mètre courant, fait pour 2090 mètres la somme de 104 f. 50 c., cy : 104 f. 50 c.<lb/>Plantation des plate-bandes et corbeilles 2574 arbres à 0 f. 03 c. l’un, font 77 f. 22 c., cy : 77 f. 22 c.<lb/>Préparation des gazons, compris le semis, sur une surface de 9865 m. à 0 f. 05 c. l’un, fait 493 f. 25 c., cy : 493 f. 25 c.<lb/>Achat des graines de gazon épurées à raison de 1 kilo pour 422 m. superficiels, ce qui donne pour 9865 m. 233 kilos 77 g. à 80 cent. l’un, produit 187 f. 01 c. : 187 f. 01 c.<lb/>Surface des allées à sabler 16267 m. sur une épaisseur de 0 m. 03 c., produit un cube de 479 m. à raison de 4 f. 00 c. l’un, fait 1952 f. 00 c., cy : 1952 f. 00 c.<lb/>Treillage entourant les massifs 5341 f. 32 c., cy : 5341 f. 32 c.<lb/>[Total du Quinconce :] 21931 f. 92 c.<lb/>Total du jardin anglais : [rayé : 34380 f. 59 c.] 24735 f. 00 c.<lb/>Total de la partie à la française : 43754 f. 70 c.<lb/>Total général : [rayé : 78135 f. 29 c.] 68489 f. 70 c.<lb/>Achat d’outils applicables à tous les travaux : 472 f. 25 c.<lb/>Treillage entourant les glacières : 1035 f. 13 c.<lb/>Total général : [rayé : 79642 f. 67 c.] 79997 f. 08 c. [sic, pour 69997 f. 08 c.]<lb/>Dressé et certifié par nous soussigné ingénieur des domaines de la Couronne<lb/>Paris, le 14 décembre 1846<lb/>Loaisel de Tréogate »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_5768_actor">Ministère de l'Intérieur. Direction des Beaux-Arts </corpname>
          <persname role="subject">Loaisel-de-Tréogate, Alexandre Prosper</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
          <geogname>Jardin anglais</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Conventions entre la Liste civile et la compagnie du chemin de fer de Paris à Saint-Germain pour le passage de la ligne dans les propriétés de la Couronne</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">4</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1847/1847" encodinganalog="3.1.3">24 février 1847</unitdate>
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            <corpname id="atom_5775_actor">Ministère de l'Intérieur. Direction des Beaux-Arts</corpname>
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        <bioghist id="md5-ca343fed2e10036a2a6ae95c06d8dca9" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Copie<lb/>Compagnie du chemin de fer de Paris à Saint-Germain, rue Saint-Lazare, n° 124<lb/>Paris, le 24 février 1847<lb/>Monsieur Empis, directeur des Domaines de la Couronne, à Paris<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Nous avons l’honneur de vous confirmer les conventions arrêtées entre la Liste civile et notre compagnie par suite de l’établissement du chemin atmosphérique dans la forêt et sur le parterre de Saint-Germain.<lb/>La compagnie, ainsi qu’elle y avait été autorisée, a déplacé la grille du parterre sur la place du château et l’a replacée, suivant le plan convenu, à droite et à gauche du bâtiment de la station.<lb/>Les terrains appartenant à la Couronne en dehors de cette grille ont été délimités avec la place du château de manière à ce qu’ils ne puissent être considérés comme faisant partie de la dite place. Le pavage en a été fait aux frais et par les soins de la compagnie qui, pendant la durée de sa concession, restera chargée de l’entretien du pavé, à moins, cependant, que cet emplacement ne deviennent la propriété de la ville de Saint-Germain comme place publique grevée à toujours d’une servitude de passage pour la communication du parterre avec la place du Château.<lb/>Ces terrains pourront être expropriés et, dans ce cas, le prix en sera fixé par le jury, mais l’administration de la Liste civile s’engage dès à présent à ne pas réclamer une indemnité supérieure à celle qui a déjà été allouée pour les parties de terrain dont elle a été dépossédée dans le parterre.<lb/>Il est convenu que, jusqu’à l’expropriation, ces terrains resteront accessibles au public, aux voitures, aux employés et hommes du service de la compagnie, à titre de simple tolérance révocable à la volonté de M. l’intendant général de la Liste civile.<lb/>La Couronne conservera la propriété du trottoir de droite longeant la gare sur le parterre. L’entretien de ce trottoir sera à la charge de la compagnie qui, en raison des travaux souterrains qu’elle a fait pratiquer pour sa gare sous le sol dudit trottoir et de l’impossibilité où se trouve l’administration de la Liste civile de consentir volontairement l’établissement de cette servitude, considérée comme une véritable aliénation, devra obtenir l’expropriation du fonds en souterrain. Le chiffre de l’indemnité à payer par la compagnie pour cette expropriation sera fixé ultérieurement par le jury, l’administration de la Liste civile s’engageant à ne pas former une demande supérieure au prix précédemment fixé, ainsi qu’il a déjà été dit plus haut, pour les terrains distraits du parterre.<lb/>Les portes des grilles contiguës au bâtiment de la station sur les deux trottoirs de droite et de gauche ne seront ouvertes que pendant le même tems et aux mêmes heures que les autres entrées principales du parterre.<lb/>La compagnie prendra à sa charge l’entretien d’une conduite d’eau qu’elle est autorisée, à titre de tolérance, révocable à la volonté de M. l’intendant général, à placer, à ses frais, à la suite du trottoir de droite, pour se prolonger à travers le parterre jusqu’à la grille de Pontoise, sans que dans aucun cas la compagnie, ou tous autres, puissent se prévaloir de cette construction et de son entretien pour prétendre aucun droit à cette servitude.<lb/>La compagnie rétrocédera à la Couronne le terrain, teinté en rose foncé sur le calque joint au plan, en face des propriétés longeant le parterre et qui se trouvent compris dans les terrains déjà expropriés, moyennant une indemnité égale à cette fixée par le jury d’expropriation pour ces sortes de terrains, à l’exception toutefois des parcelles occupées souterrainement par la compagnie, qui en restera propriétaire comme souterrain, à la charge de payer l’indemnité fixée pour les terrains de cette nature et d’entretenir le trottoir qui serait établi sur tous ces terrains.<lb/>Pour la voie de communication à établir entre la gare et la porte de Pontoise, conformément aux dispositions du plan et du calque, la compagnie a rempli les formalités préliminaires afin d’arriver à l’expropriation des terrains nécessaires à l’ouverture de cette communication. En cas d’adoption du projet, les terrains, teintés en jaune sur le calque, qui seraient pris à la Couronne, à la suite de la propriété de Mme Lerouget, pour compléter cette voie devront également être expropriés par la compagnie et l’indemnité en sera fixée d’après le mode déjà indiqué.<lb/>Un passage à niveau serait alors établi sur cette rue au point indiqué sur le calque par les lettres KK et il ne pourrait jamais être interrompu que pendant le tems strictement nécessaire pour le passage des bestiaux ou marchandises qui arriveraient ou sortiraient du débarcadère par cet endroit.<lb/>Un second passage, servant d’accès au parterre, en travers de la rampe descendant à la gare, sera fait au moyen d’une passerelle en bois indiquée au calque par les lettres II et cette passerelle sera munie d’une grille d’entrée et garnie des deux côtés.<lb/>Ces passages et passerelles seront soumis, pour leur ouverture et leur fermeture, aux mêmes règlemens et consignes que les autres grilles ou entrées du parterre.<lb/>Les parties de la station ou de la gare qui ne seraient pas bordées de garde-corps seront entourées d’un fort treillage peint en vert.<lb/>La compagnie restera chargée du régalement des terres déposées en excès dans la forêt et de la remise en culture des parties occupées temporairement par les travaux.<lb/>Enfin, au moment de la mise à exécution des travaux dont l’administration de la Liste civile reste chargée sur le parterre, la compagnie paiera au trésor de la Couronne et entre les mains du trésorier : 1° une somme de vingt mille francs pour la construction du mur d’enceinte de la forêt et d’un pavillon de garde, et 2° une autre somme de trente mille francs pour indemniser, en partie, la Liste civile des travaux d’arrangement et d’embellissement projetés sur le parterre, sans que la compagnie ait le droit de contrôler les plans et de s’immiscer en quoi que ce soit dans l’exécution des travaux.<lb/>Toutes les conditions ci-dessus résument celles contenues dans la lettre que vous m’avez fait l’honneur de nous écrire le 20 octobre dernier, et notre compagnie est prête à se conformer aux dispositions qui n’ont point encore reçu leur exécution.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de notre considération la plus distinguée.<lb/>Le directeur,<lb/>Signé : Emile Pereire<lb/>Pour copie conforme,<lb/>Le chef du Contentieux<lb/>Imbault »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_5775_actor">Ministère de l'Intérieur. Direction des Beaux-Arts </corpname>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <geogname>Domaine</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la répartition des eaux entre la Couronne et le département de la Guerre à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1848/1848" encodinganalog="3.1.3">4 janvier 1848</unitdate>
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            <corpname id="atom_5782_actor">Ministère de l'Intérieur. Direction des Beaux-Arts</corpname>
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          <note>
            <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Intendance générale de la Liste civile<lb/>Direction des Domaines et du contentieux<lb/>1er bureau, Domaines<lb/>Paris, le 4 janvier 1848<lb/>M. le directeur des Fortifications de Paris<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai reçu la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 11 du mois dernier et par laquelle vous m’exprimez le désir que la quote-part proportionnelle des administrations de la Guerre et de la Liste civile dans les dépenses d’entretien du système des eaux de Saint-Germain-en-Laye soit définitivement fixée.<lb/>Tous les arrangements que comportait cette affaire, Monsieur, ont été réglés il y a quelque temps déjà, d’une manière complète. Par suite de l’adhésion implicite donnée le 21 septembre 1846 par M. le ministre de la Guerre aux propositions que je lui avais faites à cet égard, il a été convenu que la portion des dépenses d’entretien et de renouvellement des travaux d’art dont il s’agit, mise à la charge de la Couronne par le traité des 26 mars et 3 avril 1824, serait supportée pour trois quarts par le département de la Guerre et pour le dernier quart par la Liste civile, c’est-à-dire, à une fraction près, dans la proportion de la jouissance des eaux attribuée aux établissements dépendant de chacune des deux administrations. En conséquence, la dépense à laquelle ont été évalués les travaux qui s’exécutent en ce moment à Saint-Germain par les soins de l’autorité municipale ayant été évaluée à 57824 f., les deux tiers, soit 38549 f. 33 c. seront supportés par la Ville, les trois quarts de l’autre tiers, soit 14456 f. par l’administration de la Guerre, et enfin les 4813 f. 67 c., formant le complément de ce dernier tiers, par la Liste civile. La dépense ayant été évaluée avec beaucoup de précision, ces chiffres varieront peu, je n’en doute pas. Cependant, je dois ajouter qu’il s’agit d’un simple devis.<lb/>Comme les travaux ont d’ailleurs, Monsieur, pour objet le remplacement même des conduites qui amènent les eaux, l’arrivée de celle-ci a été nécessairement interrompue et un arrangement, au prix de trente francs par jour, a été conclu avec l’entrepreneur de la pompe à feu de la Ville pour fournir, pendant la durée de la suspension, de l’eau de Seine aux établissements qui étaient alimentés eu eaux de source. Il a également été convenu que cette indemnité serait payée par chacune des parties intéressées dans la même proportion que la dépense principale.<lb/>Agréez etc.<lb/>Le pair de France, intendant général de la Liste civile<lb/>Signé : Montalivet »</p>
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          <subject>Eaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la reprise des travaux dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1848/1848" encodinganalog="3.1.3">20 mars 1848</unitdate>
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            <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Copie de deux lettres écrites les 20 mars et 5 avril par M. Quentin de Villiers, maire de Saint-Germain-en-Laye, à M. Vavin, administrateur et liquidateur général de l’ancienne Liste civile<lb/>Saint-Germain-en-Laye, 20 mars 1848<lb/>Monsieur,<lb/>En ce moment où, par mesure d’humanité non moins que de bon ordre, il importe d’utiliser les bras de tant de travailleurs condamnés à l’inaction faute d’ouvrages, il est de mon devoir, comme maire et organe de la ville de Saint-Germain, de solliciter de vous l’autorisation suivante, non à titre de simple convenance du moment mais de bonne justice.<lb/>L’exécution de travaux divers avait été consentie par l’ancienne Liste civile sur le parterre de Saint-Germain et dans la portion de la forêt qui la séparait de la ligne du chemin de fer.<lb/>Deux crédits avaient été ouverts à cet effet par l’administration de l’ancienne Liste civile.<lb/>Le premier, à la date du 4 février 1847, du chiffre de 24000 f., a été non seulement épuisé mais même dépassé par le paiement des travaux accomplis dans le cours de 1847.<lb/>Le deuxième crédit, accordé le 27 mars 1847 jusqu’à concurrence d’une somme de 45000 f., devait subvenir aux frais de deux grands carrés de gazon, avec plates-bandes, entourés de grillages, à créer dans deux espaces vagues du parterre, puis de nivellement de terrains pour raccorder l’ancien parterre avec le nouveau, et enfin de plantations diverses.<lb/>Les travaux dont ce dernier crédit faisait l’objet devaient être mis en œuvre dès le 1er mars de cette année.<lb/>C’est ce deuxième crédit que je viens vous demander, Monsieur, de vouloir bien confirmer, ou ordonnancer, de nouveau.<lb/>Je sais n’avoir aucunement besoin de faire ressortir à vos yeux le mérite d’une telle décision.<lb/>Je dirai seulement que les travaux dont il s’agit ne doivent pas être qualités d’embellissement de luxe, ni considérés comme tels, mais qu’ils ne formeront que l’achèvement indispensable et fort simple de deux déjà entrepris.<lb/>Cet achèvement emprunte aux circonstances actuelles de puissans motifs d’urgence : c’est l’emploi, pendant l’espace de cinq ou six mois consécutifs, d’au moins une centaine d’ouvriers très nécessiteux et possédant l’aptitude spéciale à ce genre de besogne.<lb/>Ces gens ne demandent qu’à travaillent fructueusement et paisiblement, mais je ferai observer qu’en ce moment la misère et le dénument les gagnent de jour en jour et que leur oisiveté forcée pourrait les rendre d’autant plus turbulent qu’ils avaient connaissance, dès l’année dernière, des travaux dont le plan était arrêté et qu’ils comptaient sur leur exécution à partir du 1er mars courant pour vivre, eux et leurs familles.<lb/>J’ajouterai qu’en vertu de l’engagement si formel pris par l’ancienne Liste civile, déjà les deux grillages destinés à entourer les eux carrés de gazon projetés avaient été commandés avant la révolution de février et sont aujourd’hui en cours d’exécution chez l’entrepreneur, lequel est sur le point de suspendre ce travail où quelques ouvriers encore sont occupés ; il le continuera si la commande lui en est renouvelée.<lb/>Une autorisation a bien été donnée le 10 mars 1848 de continuer une partie des travaux mais elle n’a trait qu’aux plantations que l’époque actuelle de la saison ne permet pas de différer sans un préjudice certain. Ces travaux sont fort minimes et n’emploieront que peu de bras pendant quelques jours seulement.<lb/>Je crois donc, Monsieur, ne faire qu’un légitime appel à votre équité en vous priant d’autoriser l’exécution immédiate des travaux précédemment décidés et de statuer que le crédit de 44000 f. qui y était affecté spécialement sera maintenu dans sa totalité.<lb/>Agréez, Monsieur, etc. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la reprise des travaux dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>- Direction des Beaux-Arts<lb/><lb/>En 1834, la direction des Beaux-Arts quitte le ministère du Commerce et des Travaux publics pour rejoindre le ministère de l'Intérieur où elle avait vu le jour dès 1789.<lb/>La direction des Beaux-Arts voit ses attributions modifiées en 1848 et récupèrent la gestion des musées nationaux.<lb/>D'octobre 1848 à décembre 1851, deux commissions permanentes sont créées : la commission des Beaux-Arts et la commission des théâtres. La commission permanente des Beaux-Arts est chargée de donner son avis sur l’emploi et la répartition des crédits, sur les répartitions d’ouvrages d’art, sur les écoles d’art et sur les expositions.<lb/>Le nom du service change peu : il devient tour à tour « direction » et « division ».<lb/><lb/>-  Bureau des Monuments historiques<lb/><lb/>La fonction de conservation des monuments historiques est assurée par le département Beaux-Arts, qui voit le jour dès 1789 avec la nomination de François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest comme ministre de la Maison du roi.<lb/>Aucun service n’est véritablement dédié aux monuments historiques, mais dès 1819 le ministère de l’Intérieur consacre un budget à "la conservation des anciens monuments".<lb/>Le 23 octobre 1830, un poste d’inspecteur général des monuments historiques est créé sur ordonnance royale au sein du bureau des Beaux-Arts. François Guizot, ministre et secrétaire d’État au département de l’Intérieur, propose au roi Louis-Philippe de nommer Ludovic Vitet comme premier inspecteur. Il est remplacé en 1834 par Prosper Mérimée. L'inspecteur général a pour mission de veiller à la conservation des monuments historiques.<lb/>Le 29 septembre 1837, une commission des Monuments historiques est créée au ministère de l’Intérieur. Elle est chargée de sélectionner les monuments à entretenir et à restaurer, et répartit les crédits alloués à la sauvegarde. Elle publie en 1840 la première liste des monuments classés.<lb/>Le bureau en charge des monuments historiques est créé le 19 février 1839 au sein de la direction des Monuments publics et historiques au ministère de l'Intérieur. Il est transféré à la direction des Beaux-Arts le 25 septembre de la même année pour y rester durablement. À sa création, le bureau regroupe l’inspecteur général ainsi que la commission des Monuments historiques.<lb/>Ce premier bureau se maintient de 1839 à 1848, puis il est supprimé provisoirement. La fonction administrative continue à être exercée au sein de la division des Beaux-Arts (au bureau des Beaux-Arts, des Musées et des Monuments historiques) jusqu’à ce que le bureau en charge des monuments historiques soit rétabli en 1853.</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Copie de deux lettres écrites les 20 mars et 5 avril par M. Quentin de Villiers, maire de Saint-Germain-en-Laye, à M. Vavin, administrateur et liquidateur général de l’ancienne Liste civile<lb/>[…]<lb/>Saint-Germain-en-Laye, 5 avril 1848<lb/>Monsieur,<lb/>Par ma lettre officielle du 20 mars 1848, je vous exposais l’urgence d’une décision que je sollicitais de votre justice et de votre humanité pour le maintien et la confirmation à nouveau du crédit de 45000 f. accordé par l’administration de l’ancienne Liste civile en date du 27 mars 1847.<lb/>Ce crédit avait pour but de pourvoir aux frais d’achèvement des travaux entrepris sur le parterre et dans la partie de forêt qui y a été annexée jusqu’à la ligne de ceinture formée par le chemin de fer.<lb/>Sans parler de la gêne résultant pour la circulation de terrains bouleversés, d’arbres abattus, des embarras enfin et du désordre qu’entrainent des travaux de ce genre commencés et non conduits à terme, je n’ai le courage de faire valoir qu’une raison par-dessus tout dominante, c’est l’impérieuse nécessité d’employer de nombreux ouvriers que la ville n’est plus, tout à l’heure, dans la possibilité d’occuper par un double motif :<lb/>1° l’absence de travaux de voirie ou autres immédiatement exécutables,<lb/>2° le manque total de fonds.<lb/>Allocation du budget, votes de centimes spéciaux, produits de souscriptions volontaires, toutes ces ressources touchent au moment d’être entièrement épuisées dans une très courte période de temps.<lb/>J’ose donc, Monsieur, vous supplier de prendre en considération la demande contenue en ma lettre du 20 mars que je vous réitère par la présente avec toute l’instance d’un esprit pénétré de la gravité de la situation qui résulterait pour notre ville d’une attente plus prolongée de votre adhésion à ma si juste requête. De cette adhésion dépend la subsistance d’une centaine d’ouvriers jusqu’à présent maintenus assez tranquilles parce qu’ils ont été occupés, mais que bientôt le besoin et la faim pourraient mal conseiller.<lb/>J’attends donc, Monsieur, votre réponse. Je l’espère très prochaine et surtout favorable.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur, etc. »</p>
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          <unitdate normal="1848/1848" encodinganalog="3.1.3">17 avril 1848</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 17 avril 1848<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par mes lettres des 20 mars dernier et 5 avril courant, j’avais sollicité de M. le liquidateur général des biens de l’ancienne Liste civile la reprise immédiate des travaux qui doivent être exécutés sur le parterre de cette ville, ancienne dépendance de la Liste civile et auxquels un crédit de 45000 francs était destiné.<lb/>Par sa réponse en date du 12 de ce mois, M. Vavin me fait connaître qu’en vertu du décret du 22 mars dernier, le parterre ainsi que la terrasse de Saint-Germain ont cessé d’être dans les attributions de l’ancienne Liste civile et se trouvent maintenant dans celles du ministère des Travaux publics.<lb/>Je viens donc vous prier, Monsieur le Ministre, de vouloir bien prendre en grande considération la position malheureuse dans laquelle se trouve la classe ouvrière de Saint-Germain. Presque tous les ateliers ou chantiers particuliers sont fermés. Les ateliers ouverts au compte de la ville, et qui comprennent plus de 200 ouvriers, ont épuisé toutes nos ressources et sous peu de jours nous en seront réduits à les fermer. Une telle mesure ne saurait être adoptée sans présenter les plus graves inconvénients pour la tranquillité publique. J’ose donc espérer, Monsieur le Ministre, qu’en présence d’une situation semblable vous voudrez bien donner les ordres nécessaires pour la reprise immédiate des travaux du parterre au moyen du fonds de 45000 f. qui avait été accordé à cet effet par l’ancienne Liste civile.<lb/>La population entière vous sera reconnaissante, Monsieur le Ministre, de vouloir bien accueillir favorablement la demande que j’ai l’honneur de vous adresser en son nom.<lb/>Salut et respect.<lb/>Le maire<lb/>Quentin de Villiers »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« A monsieur le maire de la ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Les ouvriers jardiniers soussignés, habitants Saint-Germain, ont l’honneur de solliciter votre intervention auprès de monsieur Chalamel, inspecteur du domaine de l’Etat en cette ville, à l’effet d’obtenir leur participation aux travaux de jardinage en cours d’exécution sur le parterre. Les soussignés ne sont portés à faire cette demande que par suite de l’interruption de leurs travaux habituels. Ils ne demandent point l’exclusion des ouvriers déjà occupés, mais ils demandent à partage avec ceux-ci le travail ultérieur, de sorte que la répartition des journées à faire soit égale entre tous. C’est-à-dire que si le nombre des travailleurs excédait celui des journées, la réduction fut proportionnelle, dut-elle réduire l’occupation de chacun à trois jours par semaine. Ils demanderaient qu’il en fût de même pour le chômage nécessité par le mauvais temps. Ils demandent aussi que le prix de la journée de celui qui conduit les travaux ne s’élève seulement qu’à un tiers en plus de la journée des ouvriers et que l’excédent de cette réduction soit également réparti entre tous, ou serve à occuper un homme de plus.<lb/>Dans l’espérance, Monsieur le Maire, que vous daignerez prendre leurs demandes en considération et que vous aurez la bonté de les soumettre à qui de droit, ils ont l’honneur d’être vos très respectueux serviteurs et administrés.<lb/>A Saint-Germain, ce 22 avril 1848<lb/>Beauvalet, Leviot, Coullarés, Saussay rue Grande-Fontaine 19<lb/>Bignat, Motté fils, Motté père, Hery, Fortier, Maillard<lb/>Blaizaux, Brard, Bouvier, Godet, Mourend »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par ma lettre du 17 de ce mois, je réclamais de votre sollicitude une prompte réponse aux deux demandes que j’avais adressées à M. Vavin, tendant à obtenir la confirmation d’un crédit de 45000 francs accordé dès le mois de mars 1847 pour l’achèvement de travaux entrepris sur le parterre de Saint-Germain. Ces demandes vous ont été renvoyées, la solution en étant aujourd’hui attribuée à votre département.<lb/>Je vous transmets ci-joint, Monsieur le Ministre, l’original d’une pétition que m’adressent aujourd’hui les ouvriers jardiniers de la ville, dénues d’ouvrage, à l’effet d’être employés concurremment avec les autres journaliers à la confection desdits travaux du parterre.<lb/>La ville déclare ne pouvoir occuper les pétitionnaires à ses frais, épuisée qu’elle est par les immenses sacrifices faits depuis deux mois pour alimenter près de deux cents ouvriers.<lb/>La requête incluse justifiera donc à vos yeux, Monsieur le Ministre, mon insistance à solliciter de vos soins l’obtention très prochaine du crédit susmentionné.<lb/>Il s’agit de quinze malheureux de plus à faire vivre au moyen d’un travail évidemment utile et à soustraire aux mauvais conseils du besoin et de l’oisiveté.<lb/>J’ose en conséquence vous conjurer, Monsieur le Ministre, de ne pas différer d’avantage la décision favorable que j’attends si impatiemment de votre justice et de votre humanité.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mes sentiments de de fraternité respectueuse.<lb/>Le maire<lb/>Quentin de Villiers »<lb/><lb/>Cette lettre porte plusieurs annotations : « 27 avril 1848 », « on demande 45000 f. pour la terrasse de Saint-Germain », « dépense impossible », « M. Huet, je voudrais la première lettre de M. le maire de Saint-Germain ».</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’emploi de Loaisel de Tréogate dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ancienne Liste civile<lb/>Domaine privé<lb/>Direction des Domaines et du contentieux<lb/>1er bureau, Domaines<lb/>Paris, le 15 mai 1848<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les travaux de plantations qui, ainsi que j’ai déjà eu l’honneur de vous en informer, ont été effectués en partie du le parterre de Saint-Germain l’ont été sous la surveillance et d’après les plans [rayé : établis par] de M. Loaisel, ingénieur de l’ancien domaine de la Liste civile.<lb/>Permettez-moi, Monsieur le Ministre, de recommander à votre bienveillance M. Loaisel pour le cas où les travaux dont il s’agit seraient repris et continués, soit sur ces mêmes plans, soit sur des plans modifiés.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le liquidateur général des biens de l’ancienne Liste civile<lb/>Vavin »</p>
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          <persname role="subject">Loaisel-de-Tréogate, Alexandre Prosper</persname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux réalisés et à réaliser dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>7e division, 1er bureau<lb/>Paris, le 29 mai 1848<lb/>Le ministre à M. Cailloux, architecte du parterre et de la terrasse de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Monsieur,<lb/>Le passage du chemin de fer atmosphérique sur une portion de la forêt et du parterre de Saint-Germain-en-Laye a nécessité qu’une nouvelle direction fût donnée à la clôture qui séparait ces parties des domaines de l’Etat et, par suite, le parterre s’est agrandi aux dépens de la forêt.<lb/>Des travaux ont été entrepris pour le nouvel arrangement de ce parterre. Je désire savoir quelle en est la situation actuelle, et comme leur continuation serait de nature à offrir de l’occupation aux ouvriers de la localité, mon intention est qu’ils puissent être repris aussitôt que possible.<lb/>Je vous invite donc, Monsieur, à m’adresser sans retard un rapport à ce sujet en y joignant un plan de la restauration du parterre dans les nouvelles limites qui lui sont assignées. Ce projet devra être étudié au point de vues de la stricte économie que commande l’état des finances de la République.<lb/>Vous voudrez bien y joindre un devis de la dépense où vous distinguerez celle des travaux qui devront être exécutés immédiatement de celle des embellissements que votre projet pourra comporter mais qui seraient de nature à pouvoir être ajournés et répartis sur plusieurs exercices.<lb/>J’attends ce travail très promptement.<lb/>Recevez etc. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la reprise des travaux dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1848/1848" encodinganalog="3.1.3">25 octobre 1848</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Saint-Germain, le 25 octobre 1848<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Après avoir fait d’énormes sacrifices et épuisé toutes ses ressources depuis le mois de février dernier, la ville de Saint-Germain-en-Laye se trouve dans une impossibilité absolue d’occuper aujourd’hui plus de 400 ouvriers qui sont sans ouvrage.<lb/>Cette position est tellement regrettable, sous le rapport de l’humanité et de la tranquillité publique, qu’elle me détermine à recourir à votre bienveillante sollicitude et à vous prier de donner des ordres pour la reprise des travaux, qui doivent être exécutés sur le parterre de Saint-Germain.<lb/>L’ancienne Liste civile avait ouvert un crédit de 45000 francs, à employer en 1848 pour la réalisation du projet qui avait été arrêté et qui était en cours d’exécution au moment des événements de février. Tous les travaux consistant en terrassements et en plantations permettraient d’y employer des ouvriers de toutes les professions, qui obtiendraient ainsi un soulagement à leur misère.<lb/>Permettez, Monsieur le Ministre, que j’insiste auprès de vous à cet égard et que je vous prie de prendre cet exposé en grande considération.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le maire<lb/>Quentin de Villiers »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la remise au département de la Guerre de la vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1848/1848" encodinganalog="3.1.3">14 novembre 1848</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Guerre<lb/>Service du Génie<lb/>Matériel<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Paris, le 14 novembre 1848<lb/>Au ministre des Travaux publics<lb/>Citoyen ministre et cher collègue,<lb/>L’impossibilité de loger dans les bâtiments militaires de Saint-Germain, même en resserrant les lits, le bataillon de dépôt qui doit y prendre garnison le 1er décembre prochain m’oblige à vous demander la cession au département de la Guerre du bâtiment dit la vénerie.<lb/>Cette dépendance du château, dont le premier étage jadis occupé par les employés des chasses est encore aujourd’hui vacant, pourrait recevoir environ 80 à 100 hommes.<lb/>Il importe que je puisse disposer de ce local à l’époque précitée, pour ne pas être obligé de disperser une partie de la garnison dans des logements particuliers, ce qui serait nuisible à la discipline et onéreux pour les habitants.<lb/>Faites-moi connaître, je vous prie, sans le moindre retard, si vous consentez à cette cession, afin que les travaux que comporte le bâtiment de la vénerie pour être approprié au logement de la troupe puissent être entrepris et terminés avant l’arrivée du dépôt.<lb/>Salut et fraternité.<lb/>Pour le ministre de la Guerre<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat<lb/>Charras »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux réalisés et à réaliser dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>6e division, 1er bureau<lb/>Paris, le 20 novembre 1848<lb/>Le ministre à M. Varin, représentant du peuple, liquidateur général de l’ancienne Liste civile et du Domaine privé<lb/>Monsieur le Liquidateur général et cher collègue,<lb/>Monsieur le maire de Saint-Germain-en-Laye revient avec beaucoup d’insistance et, je vois le reconnaître, avec beaucoup de raison sur les observations qu’il avait déjà adressées à mon administration, après vous les avoir faites à vous-même, relativement à la nécessité de procurer de l’occupation aux ouvriers de sa commune en indiquant, comme l’opération qui atteindrait le plus convenablement et le plus utilement ce but, l’achèvement des travaux entrepris sur le parterre par suite du passage dans cette partie du domaine de l’Etat, du chemin de fer atmosphérique, travaux auxquels l’ancienne direction des domaines de la Liste civile aurait affecté, dit-il, un crédit de 45000 f.<lb/>Je suis assurément très disposé à seconder la sollicitude de M. le Maire pour ses administrés et je crois, comme lui, que les travaux dont il s’agit offrent, dans la saison actuelle, une ressource précieuse pour occuper les travailleurs. Toutefois, je suis dépourvu des renseignements nécessaires pour donner une suite raisonnée à ce projet.<lb/>Vous avez bien voulu, Monsieur et cher collègue, en écrivant à ce sujet, le 12 avril dernier, à l’un de mes prédécesseurs, lui adresser des copies des deux lettres que vous aviez reçues de M. le maire de Saint-Germain. Mais ces lettres ne contiennent sur les travaux entrepris et sur le projet d’après lequel ils s’exécutaient que des détails qui n’ont rien d’officiel. Or, ce qu’il m’importe de connaître, c’est le projet arrêté et les mesures prises par l’ancienne administration pour son exécution, d’autant mieux que des engagements envers des tiers pourraient en résulter, et qu’il est désirable, pour votre administration comme pour la mienne, de prévenir des réclamations ultérieures que ces engagements pourraient faire surgir. Cette supposition est justifiée par un passage de la lettre de M. Quentin de Villiers, du 20 mars, dans lequel il parle de grillages (ou de treillages) destinés à entourer les carrés de gazon, lesquels auraient été commandés avant le 24 février à un entrepreneur de la ville et que celui-ci était alors sur le point de suspendre, si la commande ne lui était pas confirmée. Et, d’un autre côté, vous-même, Monsieur et cher collègue, dans une lettre du 1er avril qui contient des renseignements généraux sur le service des jardins, vous fesiez observer que les travaux du parterre de Saint-Germain, suspendus à la fin de février, avaient, sur les instances de M. le Maire et d’après les ordres de M. A. Marrast, été repris dans les premiers jours de mars et que vous adresseriez au ministère des Travaux publics les mémoires des dépenses y relatives.<lb/>En cet état de choses, j’ai donc besoin de connaître :<lb/>1° le projet arrêté pour les nouveaux arrangements du parterre et sa clôture avec la forêt,<lb/>2° le point où se trouvait parvenue l’exécution de ce projet au 24 février, époque où elle a cessé de concerner l’ancienne Liste civile,<lb/>3° les travaux qui ont été faits d’urgence depuis lors, en vue d’occuper les ouvriers,<lb/>4° enfin et surtout les conventions passées avec  la compagnie du chemin de fer atmosphérique, qui s’est engagée à payer à l’ancienne Liste civile, à raison des dits travaux, une indemnité, sur laquelle sans doute devront être prélevés les dépenses faites jusqu’au 24 février, mais dont le surplus doit revenir à la décharge des travaux restant à exécuter.<lb/>Vous m’obligerez, Monsieur et cher collègue, en voulant bien m’adresser ces divers renseignements, avec les documents nécessaires, aussi promptement que possible.<lb/>Agréez etc. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal de la remise au département de la Guerre d’une partie de la vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« L’an mil huit cent quarante-huit, le vingt-huit novembre, conformément à la lettre de M. le ministre de la Guerre en date du vingt-cinq novembre et à celle de M. le ministre des Travaux publics en date du vingt et un novembre, nous Charles Gustave Dubois, chef de bataillon du Génie en chef à Saint-Germain-en-Laye, et Alexandre François Adolphe Chalamel, régisseur des domaines nationaux en la dite ville, nous sommes rendus au lieu dit la vénerie, ancienne propriété de la Liste civile, situé à l’entrée de l’avenue des Loges.<lb/>Reconnaissance faite des lieux qui sont tous en bon état, à l’exception de la couverture de bâtiment sud-est à gauche en entrant par la porte principale, M. le régisseur des Domaines a remis à la disposition du commandant du Génie pour le service de la Guerre les divers bâtimens composant la vénerie, sous la réserve suivante, ainsi qu’il est indiqué sur les lettres ministérielles précitées :<lb/>M. le ministre des Travaux publics conserve pour le service de son administration les locaux ci-après désignés :<lb/>1° deux pièces situées au rez-de-chaussée du bâtiment sud-est actuellement occupées par le concierge<lb/>2° tout le premier étage du dit bâtiment sud-est.<lb/>De tout quoi nous avons dressé le présent procès-verbal qui, après lecture faire, a été signé par le commandant du Génie et le régisseur des Domaines nationaux.<lb/>Fait double à Saint-Germain-en-Laye les jours, mois et an que dessus.<lb/>Le régisseur des Domaines nationaux<lb/>Chalamel<lb/>Le chef de bataillon du Génie en chef<lb/>G. Dubois »</p>
        </scopecontent>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ancienne Liste civile<lb/>Service des Domaines et forêts<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Paris, le 7 décembre 1848<lb/>Le représentant du peuple, liquidateur général de l’ancienne Liste civile, du Domaine privé, etc.<lb/>M. le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Par la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 20 novembre dernier, vous me demandez une série de renseignemens sur les travaux entrepris par l’administration de l’ancienne Liste civile sur le parterre de Saint-Germain, par suite de l’établissement du chemin de fer atmosphérique, travaux dont la continuation est réclamée avec instance par l’autorité municipale de cette ville.<lb/>Je m’empresse de vous adresser, Monsieur le Ministre, les renseignemens que je me suis procurés sur cette affaire et qui répondent, en grande partie du moins, aux diverses questions énoncées dans votre lettre.<lb/>1° Un pan détaillé et un devis des travaux projetés sur le parterre de Saint-Germain ont été établis par M. Loaisel de Tréogate, ingénieur des domaines de l’ancienne Liste civile, à la fin de l’année 1846 ; vous trouverez ci-joints ces deux documens. Deux crédits de la somme totale de 70000 f. ont été alloués par M. de Montalivet, ancien intendant général de la Liste civile, pour l’exécution de ce projet, dont les plans avaient été, toutefois, modifiés par l’ex-Roi lui-même et devaient être définitivement arrêtés par lui. Les travaux exécutés dans le cours de l’année 1847 ont eu plus particulièrement pour objet la partie du terrain retranchée de la forêt de Saint-Germain pour l’établissement du chemin de fer, et qui a été dessinée et plantée en jardin à l’anglaise. Ces travaux, arrêtés au 24 février, présentaient à cette époque une dépense totale de 35270 f., non compris la fourniture de 3000 pieds d’arbres ou arbrisseaux qui ont été livrés par les anciennes pépinières de la Liste civile. Rien n’a été commencé sur la portion du parterre qui devait former un jardin à la française, présentant un grand nombre de massifs entourés de treillages, semés et gazon et plantés d’arbrisseaux et de fleurs en plates-bandes etc. C’est surtout sur cette partie du projet qu’aucun plan définitif n’avait encore été approuvé. Il n’a donc pu être commandé officiellement aucuns travaux de treillages et l’ancienne Liste civile n’a pris à cet égard aucun engagement envers des tiers : presque tous les travaux ou fournitures effectués jusqu’au 24 février ont été faits par voie de régie ou de journées d’ouvriers. La plupart sont soldés, sauf trois mémoires montant ensemble à 4873 f. 48 c., lesquels sont compris dans le passif de la Liquidation.<lb/>2° Les travaux dont il s’agit, après avoir été suspendus à l’époque du 24 février comme il vient d’être dit, ont été repris dans les premiers jours de mars d’après l’ordre de M. A. Marrast, alors administrateur nationale de l’ancienne Liste civile, et dans un but tout à fait politique, celui de donner du travail à la classe ouvrière nécessiteuse, très nombreuse à Saint-Germain. Ces derniers travaux, Monsieur le Ministre, étrangers à la Liste civile et par leur date et par le motif qui les a fait entreprendre, ont été constatés par des états de journées d’ouvriers qui ont dû être remis dans les bureaux de votre ministère par M. Chalamel, ancien régisseur. J’ignore si le paiement de ces dépenses a eu lieu. Il n’existe aujourd’hui aucunes pièces comptables relatives à cette période dans les bureaux de la Liquidation. Je dois toutefois vous faire observer que ces mêmes travaux ont été dirigés comme les précédents par M. Loaisel de Tréogate et d’après ses plans, dont ils complétaient l’exécution partielle, et que les honoraires dus à cet ingénieur à raison de ce travail ne lui ont pas été payés. J’aurai l’honneur de vous transmettre le mémoire aussitôt qu’il m’aura été remis par M. Loaisel.<lb/>3° La compagnie du chemin de fer atmosphérique a, en effet, pris l’engagement de payer à l’administration de l’ancienne Liste civile, lors des travaux dont il s’agit : 1° une somme de vingt mille francs pour la construction du mur d’enceinte de la forêt et d’un pavillon de garde, et 2° une autre somme de trente mille francs pour indemniser en partie la Liste civile des travaux d’arrangement et d’embellissement projetés sur le parterre, sans que la compagnie ait le droit de s’imiscer dans l’exécution des dits travaux. Néanmoins, malgré cet engagement et malgré même l’exécution d’une partie importante des travaux projetés, aucun paiement n’a été effectué jusqu’à ce jour au profit de l’ancienne Liste civile par l’administration du chemin de fer atmosphérique. C’est donc une affaire à régler entièrement, une ventilation à établir, comme vous le pressentez vous-même, Monsieur le Ministre, et je fais à cet égard et dès ce moment toutes réserves dans l’intérêt de la Liquidation.<lb/>Tels sont, Monsieur le Ministre et cher collègue, les renseignemens que je puis vous adresser sur cette affaire. Toutefois, à raison des nombreux détails qui s’y rattachent, je crois devoir vous engager à charger l’un des employés supérieurs de votre ministère de s’entendre à ce sujet avec M. Loaisel de Tréogate, ancien ingénieur des domaines de la Liste civile, qui a dressé tous les plans de ces travaux, qui en connait toutes les modifications successives, et enfin qui en a effectué le tracé sur le terrain et dirigé l’exécution, ayant sous ses ordres l’ancien régisseur de Saint-Germain.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Vavin<lb/>P.S. M. Loaisel de Tréogate demeure rue de Paradis-Poissonnière, n° 56 »<lb/><lb/>Cette lettre est annotée au crayon : « Nous n’avons pas à payer M. Loaisel, attendu que depuis le mois de mars, nous avons nommé un architecte qui a dirigé les travaux. M. Loaisel nous est inconnu. »</p>
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          <persname role="subject">Loaisel-de-Tréogate, Alexandre Prosper</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la remise au ministère des Finances des rendez-vous de chasse de la forêt de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">18</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1848/1848" encodinganalog="3.1.3">9 décembre 1848</unitdate>
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          <p>« Ministère des Finances<lb/>Secrétariat général<lb/>Contrôle des régies et administrations financières<lb/>Domaines et forêts<lb/>Paris, le 9 décembre 1848<lb/>M. le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Par une lettre du 19 septembre dernier, M. votre prédécesseur a demandé si le département des Travaux publics devait continuer à s’occuper de l’entretien de ceux des pavillons de chasse de la forêt de Saint-Germain qui ont été compris dans le bail de la chasse de cette forêt.<lb/>Il a exprimé, en outre, le désir que le régisseur du château de Saint-Germain qui était chargé de la surveillance de ces pavillons et responsable de leur mobilier fût appelé à concourir à l’inventaire qui doit avoir lieu et qu’on l’informât des dispositions qui seront faites pour qu’il puisse livrer les bâtiments.<lb/>En annonçant que, pour faciliter la location de la chasse, le conservateur à Paris a cru devoir y comprendre la jouissance des pavillons de la Muette et de Noailles et de leurs dépendances, ainsi que des bâtiments servant aux élèves de la faisanderie, M. le directeur de l’administration des Forêts émet l’avis qu’à raison de leur affectation spéciale au service de la chasse, ces pavillons ne pouvaient recevoir une autre destination et ont dû être considérés comme faisant partie de la forêt ; que, par une conséquence nécessaire, l’administration des Forêts doit rester seule chargée de leur conservation et de leur entretien.<lb/>Je partage l’opinion de M. le directeur de l’administration des Forêts sur cette question.<lb/>Quant à la prise de possession des pavillons par le Domaine et à l’inventaire du mobilier qui devra être dressé contradictoirement par un préposé de cette administration avec un agent forestier et l’adjudicataire de la chasse, des instructions viennent d’être transmises au directeur à Versailles pour que le régisseur du château de Saint-Germain soit appelé à y concourir, d’après le désir exprimé par votre département.<lb/>Agréez, Monsieur et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Finances<lb/>Trouvé-Chauvel »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
          <geogname>Forêt</geogname>
          <geogname>Château de La Muette</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux à exécuter dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1848/1848" encodinganalog="3.1.3">14 décembre 1848</unitdate>
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          <note type="generalNote">
            <p>Ce rapport n’est ni daté ni signé, mais il est joint à une lettre de l’architecte du parterre et de la terrasse Cailloux du 14 décembre 1848.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Rapport des travaux à faire pendant l’exercice 1849 dans les bâtimens situés à Saint-Germain<lb/>Parterre et terrasse de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Travaux d’entretien courant<lb/>Service des eaux<lb/>Nettoyage du réservoir de la place du Château, éventousage des conduites de distribution, réparation sur ces conduites, ajustages des robinets d’arrêt et du flotteur, temps à employer pour arrêter l’eau en cas de réparation, forte gelée, etc. et à la remettre sur les conduites : 1000 f.<lb/>Observations : Entretien très important afin de régler le service du pénitencier et du casernement alimentés par le réservoir de la place du Château.<lb/>Parterre et terrasse<lb/>Parterre<lb/>Entretien des jardins anciens et nouveaux tel que nettoyage des allées, renouvellement des fleurs, des gazons, enlèvement des feuilles mortes, élagage des arbres, tonte des gazons, fourniture de sable, arrachage des accrues aux pieds des arbres et le long des murs de clôture et de terrasse et de l’herbe des pavages : 3000 f.<lb/>[Observations :] L’entretien de l’ancien parterre coutait jadis par marché 1400 f. 00. Ce jardin était entièrement en quinconce et gazon. Il n’y avait point de fleurs et était on ne peut plus mal entretenu. La superficie actuelle est augmentée de près du double.<lb/>Entretien du mur de clôture entre la forêt et la terrasse<lb/>Reprises de brèches : 1000 f.<lb/>[Observations :] Ce mur en très mauvais état est d’un aspect hideux du côté de la promenade.<lb/>Entretien de la barrière surmontant le mur de soutènnement de la grande terrasse<lb/>Scellements de poteaux, remplacement de lisses : 100 f.<lb/>[Observations :] Cette barrière a été restaurée il y a deux ans mais beaucoup de vieux bois ayant servis, de temps à autre quelques poteaux sont à remplacer, quelques lisses à fournir.<lb/>Entretien des 5 grilles de fermeture, 1° la grille du Boulingrin, 2° celle du Château, 3° celle de Pontoise, 4° celle des Loges, 5° enfin celle de l’Octogone (jadis la place Royale) : 200 f.<lb/>[Observations :] L’usage continuel de ces grilles occasionnent de fréquentes réparations, toujours peu importantes.<lb/>Entretien des postes de surveillants, réparations à la couverture, carreaux à remplacer, ouvertures et fermetures à mettre en état, ramonage des cheminées<lb/>Poste du Boulingrin : 100 f.<lb/>Poste de la grille Pontoise : 100 f.<lb/>Poste de la porte Dauphine : 100 f.<lb/>Poste de l’Octogone : 150 f.<lb/>[Observations :] Le poste de la porte Dauphine, dans le projet d’arrangement du parterre, doit être démoli. Un autre doit être élevé à la nouvelle entrée. Ce poste est actuellement occupé par un garde forestier qu’il serait important de loger ailleurs afin de pouvoir démolir. Le poste de l’Octogone était occupé par des agents forestiers qui ne peuvent rester dans ce pavillon que comme gardiens de la terrasse.<lb/>Immeubles en ville<lb/>Hôtel du Boulingrin<lb/>Réparations aux couvertures, remplacement des carreaux cassés, entretien des portes et fenêtres, ramonage des cheminées, nettoyage des poêles : 400 f.<lb/>[Observations :] Ce bâtiment est occupé par le régisseur et le bureau de l’architecte. Il est en fort mauvais état et les toitures sont nombreuses et vieilles.<lb/>Maison du parterre<lb/>Entretien comme ci-dessus : 150 f.<lb/>[Observations :] Cette maison est louée 700 f. 00.<lb/>Observation générale : Ces chiffres de dépense sont indispensables pour maintenir ces immeubles en état de conservation seulement, c’est-à-dire fermer les portes et croisés et réparer les couvertures et le pavage.<lb/>Bâtimens de la Vénerie<lb/>Pavillon voisin : 60 f.<lb/>Gendarmerie : 300 f.<lb/>Vénerie : 300 f.<lb/>Entretien des pavillons<lb/>Pavillons de la Muette, de Noailles, de la Faisanderie (forêt de Saint-Germain), de Butard et du Clos Toutain, forêt de Marly ou mieux bois de Fausse Repose, ensemble : 6000 f.<lb/>[Observations :] Ces travaux consistant en réparations en couvertures, aux pavages, en quelques parties de reprises, aux ravalements, en scellements de gonds, arrêts de persienne, tuyaux de descente etc. qu’il est important de faire aussitôt que possible.<lb/>Entretien des fermes<lb/>Consistant en réparations aux couvertures et aux fermetures pour tenir les lcoataires clos et couverts et éviter les avaries qui pourraient résulter d’un plus long état de chose<lb/>Ferme de Garenne, forêt de Saint-Germain, ferme du Trou d’Enfer et ferme du Petit Parc, toutes deux forêt de Marly, les trois ensemble : 3200 f.<lb/>[Observations :] Ces immeubles, sujets par leur position aux coups de vents, ont un très grand besoin d’être entretenu. Il est même indispensable d’être autorisé à faire faire les travaux dès qu’un ouragan a fait quelques dégâts afin d’éviter qu’ils ne deviennent plus graves.<lb/>Résumé des entretiens courants<lb/>Service des eaux : 1000 f.<lb/>Parterre et terrasse : 4750 f.<lb/>Immeubles en ville : 1410 f.<lb/>Pavillons de chasse : 6000 f.<lb/>Fermes : 3200 f.<lb/>Total : 16360 f.<lb/>Travaux de grosses réparations<lb/>Service des eaux<lb/>Le renouvellement des conduites amenant les eaux du réservoir commun à celui du Domaine : 12000 f.<lb/>[Observations :] L’urgence de ces travaux a été démontrée par un rapport sur les eaux de Saint-Germain adressé à M. le ministre en date du [vide].<lb/>Parterre et terrasse<lb/>La mise en état de l’ancien parterre, disposition de rampes, massif de fleurs, entourage en grillage, semis de gazon, abatis d’arbres, plantation de haies, charmilles, dressage et ensablage des allées, démolition du poste de la porte Dauphine : 18000 f.<lb/>[Observations :] Ces travaux très urgents sont réclamés avec instance par l’administration municipale de Saint-Germain pour tirer cette promenade publique de cet abandon si préjudiciable à la ville et dont n’a pu le tirer l’arrivée du chemin de fer atmosphérique. Ces travaux, l’espoir des habitans de Saint-Germain, ont en outre l’avantage de pouvoir s’exécuter par la mauvaise saison et d’offrir le moyen d’occuper une grande quantité d’ouvriers dans la misère.<lb/>La reprise des deux parties du mur de soutènement de la grande terrasse : 10000 f.<lb/>[Observations :] Non seulement il est intéressant pour la conservation du domaine d’exécuter ces travaux, mais il serait dangereux de les différer davantage.<lb/>Peinture de la barrière de la grande terrasse : 3000 f.<lb/>[Observations :] Ce travail de conservation peut être différé, bien qu’il serait préférable qu’il fût exécuté cette année.<lb/>Immeubles en ville<lb/>Hôtel du Boulingrin<lb/>La reprise dans la hauteur des deux étages d’un des angles de la cage d’escalier : 3000 f.<lb/>[Observations :] Cette partie du bâtiment menace de s’écrouler. Si les travaux ne sont point ordonnés, il faudrait étayer. La dépense pourrait s’élever à 500 f. 00.<lb/>Résumé des travaux de grosses réparations<lb/>Service des eaux : 12000 f.<lb/>Arrangement du parterre et de la terrasse : 18000 f.<lb/>Mur de soutènnement : 10000 f.<lb/>Peinture de la barrière : 3000 f.<lb/>Hôtel du Boulingrin (en ville) : 3000 f.<lb/>Total : 46000 f.<lb/>Travaux neufs<lb/>1ère partie<lb/>La construction d’un saut de loup et d’une grille en fer pour séparer la forêt du parterre. La dépense pour cette première partie doit s’élever à la somme de 18600 f.<lb/>2ème partie<lb/>La construction d’un poste de surveillance à la nouvelle entrée. Dépense : 12000 f.<lb/>3ème partie<lb/>Etablissement de conduites, bassin, jeux d’eau et pour l’embellissement des jardins. Dépense : 42000 f.<lb/>[Observations :] Ces travaux sont les suites de l’arrivée du chemin de fer atmosphérique sur le parterre de Saint-Germain. C’est pourquoi, par suite de convention entre la compagnie de chemin de fer atmosphérique et l’administration de l’ancienne Liste civile, la compagnie devait verser 5000 f. 00 au Trésor pour indemniser la Liste civile des travaux nécessités sur le parterre par son arrivée sans avoir le droit de s’immiscer en rien soit dans l’exécution soit dans la conception de ces travaux.<lb/>Résumé des travaux neufs<lb/>1ère partie : 18600 f.<lb/>2ème partie : 12000 f.<lb/>3ème partie : 42000 .<lb/>Total : 72600 f. 00 »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la reprise des travaux dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Saint-Germain, le 20 décembre 1848<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Il paraîtrait résulter d’un arrangement passé entre l’administration de l’ancienne Liste civile et la compagnie du chemin de fer de Paris à Saint-Germain qu’en raison de la cession des terrains qui a été faite à cette compagnie pour l’établissement de ses machines et de la gare, elle se serait engagée à employer à l’exécution de travaux pour l’achèvement du parterre et de la partie de la forêt qui y a été jointe une somme déterminée et que, jusqu’ici, elle n’aurait encore rien versé sur la subvention à laquelle elle est tenue.<lb/>Par suite du prolongement de la voie de fer jusques sur le plateau de Saint-Germain, la ville a consenti à allouer à la dite compagnie une somme de 200000 francs payable en dix annuités.<lb/>Bien que la troisième annuité ne soit exigible qu’au 1er avril, la ville de Saint-Germain serait disposée à en faire dès à présent l’avance dans l’espérance que cette proposition vous déterminerait, Monsieur le Ministre, a ordonné la reprise immédiate des travaux de l’ancien et du nouveau parterre, travaux suspendus depuis le mois de juin et dont l’exécution aurait l’immense avantage de procurer du travail à la classe ouvrière depuis longtemps sans ouvrage et aujourd’hui dans la dernière des misères.<lb/>J’ai déjà eu l’honneur de vous exposer, Monsieur le Ministre, que la ville de Saint-Germain a fait jusqu’à ce jour des sacrifices au-dessus de ses moyens afin de maintenir la tranquilité publique, mais qu’aujourd’hui toutes ses ressources se trouvent épuisées.<lb/>J’ose donc espérer, Monsieur le Ministre, que vous daignerez prendre en grande considération la position qui résulte pour nous des circonstances et à laquelle il ne nous est plus possible de remédier personnellement.<lb/>La question est d’autant plus grave et est d’autant plus digne de votre bienveillante sollicitude que nous avons en ce moment près de 400 ouvriers sans aucune espèce de ressources.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le maire<lb/>Quentin de Villiers »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal de la remise au ministère des Finances des rendez-vous de chasse de la forêt de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">2 janvier 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« L’an mil huit cent quarante-neuf, le deux janvier, conformément à la lettre de monsieur le ministre des Travaux publics en date du vingt-neuf décembre dernier,<lb/>Nous, Alexandre François Adolphe Chalamel, régisseur des Domaines nationaux à Saint-Germain-en-Laye, et monsieur Louis Roche, garde général des forêts de l’Etat en la dite ville, nous avons par le présent fait remise à ce dernier des divers rendez-vous de chasse situés dans la forêt de Saint-Germain ainsi que du mobilier et objets mobilier garnissant les dits pavillons.<lb/>Reconnaissance faite des lieux par monsieur Roche, le régisseur des Domaines a mis à la disposition de l’administration forestière les pavillons dont il s’agit, de tout quoi nous avons dressé le présent procès-verbal qui, après lecture faite, a été signé par le garde général des forêts et le régisseur des Domaines.<lb/>Fait double à Saint-Germain-en-Laye les jour, mois et an que dessus.<lb/>L. Roche, Chalamel »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>6e division, 1er bureau<lb/>Paris, le 18 janvier 1849<lb/>Le ministre à M. le maire de Saint-Germain<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Je m’associe pleinement à la sollicitude qui vous a dicté, dans l’intérêt des ouvriers inoccupés de votre commune, les observations que vous avez adressées le 20 décembre dernier à mon prédécesseur sur les moyens de faciliter l’achèvement des travaux entrepris dans le parterre.<lb/>J’écris à M. le liquidateur général de l’ancienne Liste civile pour avoir une copie des conventions passés avec la compagnie du chemin de fer atmosphérique relativement à ces travaux, dont j’ai, au surplus, ordonné la reprise dans une mesure qui permet d’occuper une partie de vos travailleurs, et j’espère qu’à l’aide des dispositions qui pourront être prochainement prises, il sera possible de leur imprimer une plus grande activité.<lb/>Recevez etc. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux entrepris dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>6e division, 1er bureau<lb/>Paris, le 18 janvier 1849<lb/>Le ministre à M. Vavin, liquidateur général de l’ancienne Liste civile<lb/>Monsieur le liquidateur général et cher collègue,<lb/>Vous avez bien voulu, à la date du 7 décembre dernier, adresser à l’un de mes prédécesseurs un plan détaillé et le devis des travaux entrepris sur le parterre de Saint-Germain-en-Laye par suite du passager sur ce parterre du chemin de fer atmosphérique, ainsi que diverses explications qu’il vous avait demandées à ce sujet. Je vous remercie de ces renseignements utiles à mon administration pour la suite à donner à cette affaire.<lb/>Comme vous l’aviez pensé,  il a été pourvu sur les fonds du ministère des Travaux publics au payement des salaires des ouvriers qui ont été employés depuis le mois de mars jusqu’en juillet à la continuation des travaux dont il s’agit. Mais à l’égard des honoraires qui seraient dus à l’ingénieur auteur du projet, ils ne pourraient être applicables qu’à la rédaction même de ce projet, que je n’accepte qu’à titre de renseignement ; ils restent dès lors complément étrangers à mon administration, laquelle a, depuis le mois de mars, nommé un architecte chargé de diriger les divers travaux qui s’exécutent sur ce point.<lb/>Il me reste à vous prier de vouloir bien m’adresser une copie des conventions passées avec la compagnie du chemin de fer atmosphérique relativement au payement de l’indemnité de 50000 f., sur laquelle je vois qu’elle n’a encore effectué aucun versement. En présence de l’intérêt d’achever promptement les travaux entrepris pour occuper un plus grand nombre d’ouvriers du pays, il importe de rechercher les moyens d’obtenir l’exécution de ces conventions.<lb/>Recevez etc. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente des arbres abattus dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">29 janvier 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>7e division<lb/>Bâtiments civils<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Paris, le 29 janvier 1849<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par suite des nouvelles dispositions du parterre de Saint-Germain-en-Laye, 15 à 16 marronniers et 6 chênes ont été abattus.<lb/>De plus 70 tilleuls doivent être arrachés.<lb/>Pensant que ces arbres doivent être vendus par les Domaines, j’ai l’honneur de vous informer qu’il serait important que la vente fut opérée immédiatement, afin de débarrasser le plus promtement possible la promenade publique des arbres abattus et de permettre de faire les dispositions des carrés aussitôt l’arrachage des autres.<lb/>Dans un but d’économie, les premiers resteront sur terre jusqu’au moment de l’enlèvement par l’acquéreur et ne serait-il pas possible de vendre les tilleuls sur pied, à la charge par l’acquéreur de les arracher, faire enlever et boucher les trous dans les quinze jours qui suivront celui de la vente, stipulant au cahier des charges une clause qui puisse nous mettre en mesure de faire exécuter ces conditions aux frais de l’acquéreur, s’il ne le faisait lui-même dans le délai stipulé.<lb/>J’attendrai, Monsieur le Ministre, que vous me fassiez l’honneur de m’éclairer sur les dispositions à prendre pour diriger les travaux dans le sens des instructions que vous avez bien voulu me transmettre.<lb/>Veuillez, Monsieur le Ministre, accueillir l’assurance des sentiments respectueux de votre serviteur.<lb/>G. Cailloux<lb/>Architecte du parterre de Saint-Germain »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre annonçant l’envoi d’une copie de la convention arrêtée entre la Liste civile et la compagnie du chemin de fer de Paris à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">25</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">2 février 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ancienne Liste civile<lb/>Domaine privé<lb/>Contentieux<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Paris, le 2 février 1849<lb/>Le représentant du peuple, liquidateur général de l’ancienne Liste civile, du Domaine privé, etc.<lb/>M. le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le ministre et cher collègue<lb/>D’après le désir exprimé dans la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 18 de ce mois, je m’empresse de vous envoyer copie des conventions arrêtés entre l’administration de l’ancienne Liste civile et la compagnie du chemin de fer atmosphérique et qui se trouvent consignées dans une lettre du directeur de cette compagnie en date du 24 février 1847.<lb/>Je ne puis d’ailleurs, en ce qui concerne l’indemnité de 50000 f. qui devait être payée par la compagnie à l’ancienne Liste civile, que me référer aux réserves que j’ai faites à ce sujet dans la lettre que j’ai eu l’honneur de vous écrire le 7 décembre dernier.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Vavin »</p>
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          <subject>Chemin de fer</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente des arbres abattus dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">19 février 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>6e division, 1er bureau<lb/>Paris, le 19 février 1849<lb/>Le ministre à M. le ministre des Finances<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Le passage du chemin de fer atmosphérique sur le domaine national de Saint-Germain-en-Laye a nécessité divers changements dans la disposition du parterre auquel une petite partie de la forêt a été réunie. Par suite de ces changements, 15 ou 16 marronniers et 6 chênes ont été abatus et 70 tilleuls doivent aussi être arrachés. Le besoin de continuer les travaux entrepris sur ce point exige qu’il soit procédé le plus promptement possible à la vente des bois à provenir de ces arbres, et je viens, Monsieur et cher collègue, vous prier de vouloir bien donner dans ce but vos instructions à MM. les agents de l’administration des Domaines, à qui il appartient de procéder à cette vente.<lb/>Il devra être prescrit à l’adjudicataire d’enlever dans le plus court délai les arbres abatus, qui embarrassent la promenade publique, et quant aux 70 tilleuls à supprimer, je pense qu’il convient de les vendre sur pied, à la charge par l’acquéreur de les faire arracher et enlever et de combler les trous d’extraction dans les quinze jours qui suivront celui de l’adjudication, en réservant à l’administration la faculté de pourvoir à l’exécution de ces conditions aux frais de l’adjudicataire s’il n’y avait pas satisfait lui-même dans le délai indiqué.<lb/>M. Cailloux, architecte du parterre de Saint-Germain, chargé de la direction des travaux dont il s’agit, s’entendra au surplus avec l’agent que vous aurez désigné, aussitôt que vous aurez bien voulu me le faire connaître, sur les mesures à prendre à ce sujet.<lb/>Agréez etc. »</p>
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          <subject>Chemin de fer</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant le paiement des travaux dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">4 mars 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Saint-Germain, le 4 mars 1849<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez eu la bonté, suivant l’avis que vous m’avez fait l’honneur de m’en donner par votre lettre du 18 janvier dernier, de prescrire la reprise des travaux du parterre de Saint-Germain afin de procurer du travail aux nombreux ouvriers de cette ville depuis si longtemps privés d’ouvrage et dont la conduite a été si recommandable, quoiqu’éprouvants les besoins les plus impérieux par suite de l’épuisement de toutes leurs ressources.<lb/>Ces travaux consistants en terrassements ont été entrepris et sont terminés depuis quelque temps déjà sans que les ouvriers qui les ont exécutés aient encore reçu le moindre à compte sur le salaire qui leur est acquis. La détresse dans laquelle ils se trouvent par suite du défaut d’occupation excitant de nombreuses réclamations à fin de paiement, j’ai cru devoir recourir directement à votre obligeance et à votre justice, Monsieur le Ministre, et vous prier de vouloir bien donner des instructions que vous jugerez les plus convenables pour que ces malheureux ouvriers soient payés dans le plus bref délai possible et de manière à faire cesser les plaintes que leur inspirent les besoins qu’ils éprouvent.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le maire de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Quentin de Villiers »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la remise le jardin dit de la couronne à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>6ème division, 1er bureau<lb/>Paris, le 15 mars 1849<lb/>Le ministre à M. le ministre des Finances<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Au nombre des immeubles qui composent le domaine de l’Etat à Saint-Germain-en-Laye, il se trouve un terrain, dit jardin de la Couronne, d’environ 2000 m de superficie et clos de mur, lequel est contigu, d’un côté, au pénitencier militaire et longe, de l’autre, le parterre sur lequel il a son entrée.<lb/>Dans une des séances de la commission chargée d’examiner la destination à donner aux immeubles de l’ancienne Liste civile, ce terrain, dont l’utilité pour le service n’avait point été signalée, fut rangé dans la catégorie de ceux qui devront être remis à l’administration du Domaine pour être aliénés ou mis en location. Mais aujourd’hui l’architecte de la terrasse de Saint-Germain m’adresse, contre cette détermination, des observations qui me paraissent fondées.<lb/>En effet, ce terrain qui forme enclave dans le domaine de l’Etat ne pourrait être aliéné sans qu’il ne dût en résulter de véritables inconvénients soir pour le pénitencier, dont il n’est séparé que par un mur de clôture, soit pour le parterre, sur lequel il n’existe déjà que trop de propriétés particulières. Il ne pourrait, non plus, être loué sans qu’une partie de ces inconvénients ne se produisît. Il offrirait au contraire une véritable utilité au service de mon administration, en l’affectant à un lieu de dépôt pour les matériaux et à un fleuriste pour la culture des plantes destinées à l’entretien du parterre.<lb/>La valeur locative de ce terrain n’excède pas 100 f. Son aliénation ou sa mise en location serait donc sans aucun intérêt pour l’Etat, tandis que l’emploi vraiment essentiel au service qu’il m’est proposé d’en faire produirait incontestablement, dans les dépenses de mon administration, une économie de beaucoup supérieure à l’avantage de tout autre parti qu’on pourrait en tirer. Je regrette que les observations de l’architecte à ce sujet aient été si tardives, mais elles n’en sont pas moins justes et je viens en conséquence, Monsieur et cher collègue, vous prier de décider que le terrain dont il s’agit sera retranché de l’état des immeubles à aliéner et considéré comme une dépendance utile du parterre.<lb/>Agréez etc. »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les terrains utilisés par la ligne de chemin de fer à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">15 mars 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Finances<lb/>Secrétariat général<lb/>Contrôle des régies et administrations financières<lb/>Domaines (Seine-et-Oise)<lb/>Paris, le 15 mars 1849<lb/>M. le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>En m’informant par une lettre du 19 février dernier que le passage du chemin de fer atmosphérique sur le domaine national de Saint-Germain avait nécessité, dans la disposition du parterre, des changements par suite desquels divers arbres avaient été abattus et plusieurs autres devaient l’être, vous avez demandé que ces arbres fussent vendus le plus promptement possible.<lb/>Vous avez, en même temps, désigné M. Cailloux, architecte du parterre, comme l’agent de votre département avec lequel il y aurait à s’entendre pour les mesures à prendre à ce sujet.<lb/>Les instructions nécessaires pour la vente dont il s’agit viennent d’être transmises au directeur des Domaines, à Versailles, qui aura lui-même à donner au receveur à Saint-Germain l’ordre de se concerter à cet effet avec M. Cailloux.<lb/>Ainsi, sur ce dernier point, vos intentions, Monsieur et cher collègue, se trouvent dès à présent remplies.<lb/>Mais il est un autre point sur lequel je crois devoir appeler votre attention.<lb/>Aux termes de la convention passée le 10 septembre 1844 entre le ministère des Travaux publics et la compagnie du chemin de fer de Paris à Saint-Germain pour l’établissement du chemin de fer atmosphérique, convention qui a été approuvée par ordonnance du 2 novembre même année, l’Etat s’est obligé à payer à la compagnie, à titre de subvention (sans que cette subvention cependant pût excéder la somme de 1790000 f.) la moitié de la dépense qu’entraînerait la construction de ce chemin.<lb/>Or, dans la dépense mise à la charge de la compagnie entrent évidemment les prix d’acquisition des terrains employés dans cette construction.<lb/>Si donc, Monsieur et cher collègue, comme l’indique votre lettre, le chemin dont il s’agit passe sur le Domaine national, la compagnie aurait à payer à l’Etat la valeur de la portion de ce Domaine qui aurait été ainsi employée, sauf remboursement à son profit de la moitié de cette valeur sur le crédit ouvert au ministère des Travaux publics, si, toutefois, le maximum de cette subvention ne se trouvait déjà atteint.<lb/>Il y a là une question de fait qui doit être préalablement éclaircie et sur laquelle je vous serai obligé de vouloir bien me transmettre des explications.<lb/>Agréez, Monsieur et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Finances<lb/>H. Passy »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la remise au département de la Guerre de la totalité de la vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">25 avril 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>7ème division<lb/>Bâtiments civils<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Paris, le 25 avril 1849<lb/>Monsieur,<lb/>Je vous annonce que j’ai décidé que le bâtiment de l’ancienne vénerie de Saint-Germain serait remis en totalité à M. le ministre de la Guerre pour le service de son administration. En conséquence, je vous autorise à faire cette remise à M. le commandant du Génie chargé du casernement de Saint-Germain lorsqu’il aura reçu les instructions nécessaires.<lb/>Quant au mobilier que renferme encore le bâtiment, je viens de prier M. le liquidateur général de la Liste civile de le faire enlever et transporter dans les magasins du garde meuble. Vous voudrez bien vous entendre à cet effet avec l’agent qui procédera à cet enlèvement.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération.<lb/>Le ministre des Travaux publics »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux entrepris dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">31</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">29 juin 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>1er bureau<lb/>Terrasse et parterre de Saint-Germain<lb/>Conventions arrêtées entre l’ancienne Liste civile et la compagnie du chemin de fer atmosphérique<lb/>Paris, le [vide]<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Monsieur le ministre des Finances,<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>A l’époque de l’exécution du chemin de fer atmosphérique de Saint-Germain, la compagnie chargée de ce travail fit un arrangement avec l’ancienne Liste civile pour le passage du chemin à travers la forêt et le parterre de Saint-Germain.<lb/>Le tracé de ce chemin obligeait la Liste civile à prendre de nouvelles dispositions pour la terrasse et le parterre, car il réunissait forcément à ce parterre l’extrémité de la forêt. Des plans et devis furent rédigés en 1846 et deux crédits de la somme totale de 70000 f. furent alloués par l’intendant général de la Liste civile pour l’exécution de ce projet. Les travaux entrepris en 1847 ont eu plus particulièrement pour objet la partie du terrain retranchée de la forêt, qui a été dessinée et plantée en jardin à l’anglaise. Ces travaux, arrêtés au 24 février, présentaient à cette époque une dépense totale de 35000 f. environ d’après les renseignements qui m’ont été donnés par M. Vavin.<lb/>Les travaux ont été repris par le ministère des Travaux publics dans le courant de 1848 et aujourd’hui les embellissements projets sur l’ancien parterre à la française sont en grande partie terminés, ainsi que le mur de clôture du côté de la forêt.<lb/>Or, la compagnie de chemin de fer a pris l’engagement de payer à l’administration de la Liste civile, lors des travaux dont il s’agit, 1° une somme de 20000 f. pour la construction du mur d’enceinte de la forêt et d’un pavillon de garde, et 2° une somme de 30000 f. pour indemniser en partie la Liste civile des travaux d’arrangement et d’embellissement projetés sur le parterre, sans que la compagnie ait le droit de s’immiscer dans l’exécution de ces travaux.<lb/>M. le liquidateur général m’a fait connaître que, malgré cet engagement et malgré l’exécution même d’une partie importante des travaux, aucun paiement n’a été effectué jusqu’à ce jour au profit de l’ancienne Liste civile par l’administration du chemin de fer et il m’a fait observer que si cette administration devait être mise en demeure de remplir ses engagements, il y aurait nécessairement une ventilation à établir et qu’il faisait toutes réserves dans l’intérêt de la liquidation.<lb/>J’ai cru devoir vous donner ces détails, Monsieur et cher collègue, pour répondre à votre dépêche du 15 mars dernier relative à la question de savoir si la compagnie du chemin de fer de Saint-Germain ne devait pas supporter le prix d’acquisition des terrains domaniaux occupés par ce chemin.<lb/>La copie que je vous envoie des conventions arrêtées entre la Liste civile et la compagnie vous fera connaître d’une manière précise les obligations de cette dernière lorsqu’elle obtenait du domaine de la Couronne le tracé actuel du chemin.<lb/>C’est à vous, Monsieur et cher collègue, qu’il appartient de prendre les mesures qui vous paraîtront convenable dans l’intérêt de l’Etat et de la liquidation de l’ancienne Liste civile.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Travaux publics »<lb/><lb/>Cette lettre est annotée au crayon : « M. le ministre a envoyé cette lettre sans la signer. Ce 30 juin 1849 ». Le brouillon qui y est joint porte, lui, la mention : « sig. le 29 juin ».</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal de prise de possession par le département des Travaux publics des parterres et de la terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">32</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1849-07/1850" encodinganalog="3.1.3">24 octobre 1849-7 février 1850</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>L’an mil huit cent quarante-neuf, le vingt-quatre octobre, en exécution du décret du gouvernement provisoire du vingt-deux mars mil huit cent quarante-huit qui place dans les attributions du département des Travaux publics les palais et monuments ayant fait partie de la dotation de l’ancienne Liste civile,<lb/>Et conformément à la délégation et aux instructions contenues dans les lettres de monsieur le ministre des Travaux publics des 21 avril et 12 juillet 1848,<lb/>Nous Louis Jean Marie Moreau, architecte du gouvernement, demeurant à Paris, rue Saint-Georges, n° 20, nous sommes transporté sur la terrasse de Saint-Germain sise à Saint-Germain-en-Laye, département de Seine-et-Oise,<lb/>Où étant nous avons trouvé<lb/>1° M. Jean-Baptiste Rihouet-Deslandes, ancien régisseur des domaines de la Liste civile, demeurant à Paris, cour des Fontaines, n° 5, délégué par M. Vavin, représentant du peuple, liquidateur général de l’ancienne Liste civile, suivant lettre du 1er août 1848, à l’effet de faire remise à l’Etat des biens composant la dotation de la Couronne<lb/>2° M. Constant Macquet, vérificateur des Domaines au département de Seine-et-Oise, demeurant à Versailles, rue des Réservoirs, n° 8, agissant conformément aux instructions contenues dans la lettre de M. Chardon, directeur de l’Enregistrement et des Domaines au département de Seine-et-Oise, du 1er mai 1849, pour l’exécution du décret du 27 avril précédent et suivant les règles établies par monsieur le ministre des Finances du 8 octobre 1848<lb/>3° M. Jules Alexandre Cailloux, architecte, demeurant à Paris, rue du Marché-Saint-Honoré, n° 25, chargé de la surveillance et conservation de la terrasse et du parterre,<lb/>Après avoir procédé ensemble à la visite détaillée de ladite terrasse et du parterre, nous avons fait la description suivante :<lb/>Ces parterre et terrasse sont situés au nord-est de la ville, sur la rive gauche de la Seine qu’ils dominent sur une grande hauteur.<lb/>Ils sont compris entre la forêt au nord et des propriétés particulières, à l’ouest et au sud, dont le pavillon dit Henri IV forme l’extrémité.<lb/>La terrasse commence au rond-point du dit parterre, et se termine à un vaste terre-plein polygonal, au-devant d’une des entrées de la forêt.<lb/>La terrasse et le parterre sont indiqués au plan ci-joint par une teinte rose.<lb/>En dehors de ce parterre et de cette terrasse sont deux propriétés nationales, l’une appelée hôtel de Lalande, située dans l’extérieur de la ville à l’extrémité de l’avenue du Boulingrin, l’autre ayant façade sur le chemin de fer, derrière les bâtimens du parterre, et appelée hôtel Clérambourg.<lb/>Ces deux immeubles sont indiqués au plan par une teinte verte.<lb/>Le parterre est divisé en grands massifs par des avenues régulièrement plantées d’arbres à haute tige.<lb/>La partie la plus rapprochée de la grille du château, au-devant de la tranchée du chemin de fer, contient des parterres de fleurs et plates-bandes de gazon entourés de treillages.<lb/>Les massifs en suite sont plantés de grands arbres en quinconces. Ils s’étendent jusqu’à l’allée et au rond-point où comment la grande terrasse.<lb/>Le sol du quinconce se termine de ce côté en terre-plein, d’où on descend au sol du rond-point par deux escaliers droits.<lb/>Lors de l’établissement de la gare du chemin de fer, des bosquets et taillis autrefois dans la forêt ont été annexés au parterre.<lb/>Ils sont divisés en massifs irréguliers, dont l’un renferme une enceinte treillagée et à l’intérieur deux glacières ; chacune est surmontée d’un talus, soutenu du côté du nord par un mur percé d’une porte.<lb/>Les bosquets renferment en outre dans la partie la plus rapprochée de la terrasse une maison entourée de bâtimens et dépendances, le tout inhabité et en ruines. Le mur de l’enceinte qui existait au-devant est actuellement détruit ; il ne reste plus que le portail.<lb/>La grande terrasse est séparée de la forêt dans toute sa longueur par un mur de clôture et plantée d’une rangée régulière de grands arbres parallèle et à quinze mètres de distance du mur.<lb/>Au-devant,  une large avenue gazonnée dans la largeur comprise jusqu’au mur de soutènement, sur le sommet duquel est une suite de barrières dans tout la longueur.<lb/>La partie comprise entre les arbres et le mur est divisée par une haie en deux parties, l’une de 3 m. 00 environ de largeur, formant contr’allée auprès des arbres, l’autre cultivée en potager et concédée à des agents forestiers et aux hospices.<lb/>Le terre-plein à l’extrémité est gazonné comme l’avenue. La grille d’entrée sur le parc se compose de trois travées ; celle du milieu entre deux piles en pierre, ouvrante à deux ventaux avec deux repos. Le pavillon de garde auprès, quoique sur le sol de la terrasse, fait partie de la forêt et dépend de l’administration des Domaines.<lb/>Les murs de soutènement du terre-plein de la terrasse et du rond-point sont semblables et construits en moellon de grand appareil, avec bandeau et banquette en pierre. Ils sont précédés d’un tour d’échelle.<lb/>La terrasse et le parterre sont mis en communication avec les terrains inférieurs, la terrasse auprès du terre-plein par une rampe en pente douce fermée par une grille, le parterre par une suite d’escaliers droit dont l’entrée fermée par une grille est entre le rond-point et le pavillon Henri IV.<lb/>Le parterre a plusieurs entrées sur la ville : ce sont les grilles dites du Boulingrin, de la Place du Château, de la Route de Pontoise et des Loges, s’ouvrant sur les rues, places, route et avenues du même nom, et sur la forêt un pont fermé par une barrière traversant le fossé de clôture.<lb/>Auprès de la grille du Boulingrin est l’habitation d’un surveillant.<lb/>Elle se compose d’un petit bâtiment élevé sur caves voûtées d’un rez-de-chaussée et d’un étage mansardé, d’une cour à la suite, close par un treillage, renfermant le four couvert par un appentis et un hangar.<lb/>Derrière, et dans toute la longueur, d’un jardin, du bâtiment et de la cour, fermé par une haie dans l’alignement de la rue des Arcades.<lb/>La grille du Boulingrin se compose de cinq travées à barreaux en fer, entre deux piles en pierre. La travée du milieu ouvrante à deux venteaux, les autres sur bahuts en pierre.<lb/>La clôture à la suite de la grille au devant de la propriété particulière appelée Cité Médicis consistait dans un mur en pierre et moellon de 50 c. d’épaisseur. Les propriétaires avaient obtenu de l’administration de l’ancienne Liste civile la permission de le remplacer par une grille. Ce mur a été démoli et n’est pas encore remplacé.<lb/>Le mur à la suite au devant du terrain attenant au château est précédé d’une treillage formant hémicycle. Ce terrain est loué par l’administration des Domaines à un agent du ministère de la Guerre. Il a une porte de sortie sur le parterre. Au devant de ce mur d’enceinte est un terre-plein auquel donnent accès trois escaliers en pierre.<lb/>La grille de la place du château comprend treize travées, dont deux ouvrantes à deux ventaux, le reste sur bahut en pierre précédé d’un trottoir sur la place.<lb/>La grille de Pontoise comprend onze travées. Celle du milieu seule ouvrante. Elle est appuyée à chaque extrémité à une pile surmontée d’un vase formant la tête d’un mur en hémicycle. Celui de droite appartient à une propriété particulière. Celui de gauche se lie au pavillon de surveillant qui fait partie de la propriété nationale.<lb/>Ce logement se compose d’un pavillon d’habitation avec une cour. Il est élevé, comme le précédent, sur caves voûtées d’un rez-de-chaussée et d’un premier en mansardes.<lb/>Sur un des côtés de la cour, un petit bâtiment composé d’un rez-de-chaussée et d’un premier couvert en ardoises.<lb/>Grille de l’avenue des Loges<lb/>Neuf travées semblables aux précédentes. A chaque extrémité, une pile surmontée d’un vase.<lb/>Le fossé ou saut-de-loup au bord de la forêt est revêtu du côté du parterre par un mur en maçonnerie avec banquette en pierre.<lb/>La barrière sur la forêt est en fer entre deux piles en pierre. Elle ouvre en trois parties, celle du milieu à deux ventaux. De chaque côté du pont un parapet en pierre supportant une jouée de barrières appuyées aux piles de pierre de la porte. Ces jouées sont en bois.<lb/>L’espace entre la dernière rangée d’arbres de l’allée du parterre et la façade de chacune des maisons comprises depuis l’avenue du Boulingrin jusqu’au pavillon Henri IV inclusivement a été concédé à divers titres et conditions aux propriétaires et clos par des treillages et des haies.<lb/>Il en est de même des propriétés particulières comprises entre les grilles de la place du château et de la route de Pontoise pour lesquelles les terrains concédés consistant dans : un espace triangulaire clos par un treillage en bois au-devant de la propriété Rigal occupée par un restaurant près de la grille de la place du Château.<lb/>Un autre terrain au devant de la propriété à la suite, en allant vers la grille de Pontoise, appartenant à M. Vasson et Cie, de 40 m. 00 sur 9 m. 00 divisé en deux par une allée correspondante à la porte d’entrée de la maison, concession renouvelée, sous toutes réserves, par une lettre de M. le ministre des Travaux publics du 23 septembre 1848.<lb/>Un troisième terrain en triangle au devant de la propriété Rouget, auprès de la grille de Pontoise, clos par un treillage dans l’alignement de la première rangée d’arbres.<lb/>Ces immeubles, tels au surplus que le tout est figuré et indiqué dans les plan et inventaire dressés en vertu de l’article 6 de la loi du 2 mars 1832, savoir : terrasse, parterre et dépendances sous les nos 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 18, 32, 98, 99 ; terrains loués et concédés soue les nos 1, 2, 3, 13, 14, 15, 16, 17, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 25 bis, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 66, 97, 121, 121 bis, 122 et 122 bis, page de l’atlas 108.<lb/>Nous avons ensuite dressé un inventaire des objets immeubles par destination, indiqué l’état des constructions, leur superficie, les frais d’entretien annuels, les servitudes, le tout compris dans les état et plan ci-annexés et signé des parties présentes.<lb/>Prise de possession<lb/>La description qui précède et l’inventaire des objets immobiliers par destination ayant été reconnu exacts, M. Richard Delandes es noms qu’il agit a déclaré faire remise à l’Etat du parterre et de la terrasse de Saint-Germain, avec toutes leurs dépendances, et à l’instant nous en avons pris possession au nom de M. le ministre des Travaux publics, qui en donne décharge à la Liste civile, sous toutes réserves de droit et pour le dit immeuble être administré conformément à la loi du 22 mars 1848, étant exceptés de la présente prise de possession l’hôtel Lalande et l’hôtel Clérambourg, remis à l’administration des Domaines comme bien productifs, en exécution du décret précité du 27 avril 1848 et suivant un procès-verbal en date au commencement du 7 février 1850, ainsi que les terrains loués ou concédés faisant partie de la terrasse et du parterre ci-dessus désignés.<lb/>En foi de quoi nous avons dressé le présent procès-verbal, fait entre nous en triple exemplaire et clos à Saint-Germain le sept février mil huit cent cinquante.<lb/>Et ont MM. Richard-Deslandes, Macquet et Cailloux signé avec nous, après lecture faite.<lb/>Richard-Deslandes, Macquet, L. Moreau, Cailloux, J. Cailloux »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
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          <geogname>Domaine</geogname>
          <geogname>Grand Parterre</geogname>
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          <geogname>Parterre de la Dauphine</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur la pose d‘un treillage dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1849/1849" encodinganalog="3.1.3">30 octobre 1849</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>1er bureau<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Paris, 30 octobre 1849<lb/>Rapport<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Du côté du nouveau parterre de Saint-Germain se trouve un saut-de-loup dont les abords ne sont pas sans danger pour les promeneurs.<lb/>L’architecte propose, par la lettre ci-jointe qu’il vous adresse, Monsieur le Ministre, de prévenir les accidents qui pourraient arriver au moyen de l’établissement d’un treillage dans une longueur de 150 mètres. Il évalue à 300 francs le montant de la dépense qui résultera de l’exécution de cette mesure de sûreté.<lb/>J’ai l’honneur de vous prier, Monsieur le Ministre, de vouloir bien approuver cette dépense qui sera imputée sur le crédit d’entretien des palais nationaux (exercice 1849).<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le chef de division »<lb/><lb/>Ce rapport est annoté en marge : « Approuvé, Paris, le 30 octobre 1849, le ministre des Travaux publics, Lacrosse »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre proposant la cession du parterre de Saint-Germain-en-Laye à la ville</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Finances<lb/>Secrétariat général<lb/>Contrôle des administrations financières<lb/>Paris, le 31 janvier 1851<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Il résulte de renseignements que j’ai sous les yeux qu’une parcelle de la forêt de Saint-Germain contenant 8 hectares et dans laquelle sont compris les bâtiments et les jardins qui composaient la porte Dauphine a été détachée du massif par suite de la construction du chemin de fer atmosphérique, qu’elle en est aujourd’hui entièrement séparée par un saut-de-loup et par une grille, que des travaux pour l’embellissement du parterre du château y avaient été entrepris par l’ancienne Liste civile et que, depuis la révolution de Février, le département des Travaux publics poursuit l’exécution de ces travaux.<lb/>D’après les mêmes renseignements, le parterre de Saint-Germain, désigné sous les nos 7, 11 et 12 de la 108e feuille du plan dressé en exécution de la loi du 2 mars 1832, comprend :<lb/>Le n° 7 : 9 h. 73 a. 50 c.<lb/>Le n° 11 : 64 a. 85 c.<lb/>Et le n° 12 : 66 a. 30 c.<lb/>[Total :] 11 h. 04 a. 65 cent.<lb/>La Liste civile y a réuni :<lb/>1° une pièce de terre dite le Courtillier, n° 8 du même plan, contenant : 68 a. 05 c.<lb/>2° les terrains dits le Clos du Parterre, nos 9 et 10 du même plan, comprenant deux glacières et contenant : le n° 9 : 11 a. 60 c.<lb/>Le n° 10 : 20 a. 80 c.<lb/>Si l’on y ajoute les 8 hectares de terrain séparés de la forêt par la voie de fer : 8 h.<lb/>La contenance totale du parterre se trouverait portée à : 20 h. 05 a. 10 c.<lb/>Le parterre de Saint-Germain, Monsieur et cher collègue, est d’un entretien dispendieux, sans aucune utilité réelle pour l’Etat ; son agrandissement ne ferait donc qu’entraîner, sans compensation, un surcroît de charges.<lb/>Comme il sert uniquement à l’agrément de la ville, vous penserez sans doute avec moi qu’il y aurait lieu de lui en proposer la cession gratuite, sauf rectification par une loi, à la charge, par elle, de conserver à perpétuité aux terrains dont il se compose la destination qu’ils n’ont eue jusqu’ici que par tolérance. C’est, au surplus, ce qui s’est déjà fait pour les Champs-Elysées et pour plusieurs avenues de l’hôtel des Invalides, qui ont été cédés à la ville de Paris par deux lois du 20 août 1828 et du 19 mars 1838.<lb/>L’Etat se trouverait par ce moyen exonéré d’une charge qui n’est, du reste, que volontaire de sa part, et la ville, qui aurait alors à la supporter, devrait d’autant moins hésiter à le faire qu’elle recueille seule les avantages attachés à l’existence du parterre et que l’Etat, si elle refusait, pourrait faire cesser la tolérance et disposer de l’emplacement dont il s’agit par voie d’adjudication aux enchères.<lb/>Du reste, la cession à proposer à la ville de Saint-Germain ne devrait comprendre que ce qui constituait anciennement le parterre, c’est-à-dire les terrains nos 7 et 12 du plan de 1832, de la contenance de 11 hectares 04 ares 65 centiares.<lb/>Quant aux terrains nos 8, 9 et 10 du même plan et aux 8 hectares laissés en dehors de la forêt de Saint-Germain, leur situation permettrait d’en tirer un prix de vente avantageux et ils devraient à cet effet être réunis au Domaine.<lb/>Permettez-moi, Monsieur et cher collègue, en appelant votre attention sur ce point, de vous entretenir d’une affaire qui s’y rattache naturellement.<lb/>Lors de la démolition de la porte Dauphine comprise dans la parcelle de 8 h. distraite de la forêt, le pavillon de la place Pontoise a été assigné provisoirement pour demeure au garde portier chargé de la surveillance de la nouvelle grille d’entrée. Mais ce pavillon se trouve à plus de 600 mètres du poste où doit s’exercer la surveillance du garde, ce qui accroit nécessairement les difficultés de cette surveillance.<lb/>J’ajoute qu’il n’a point encore été déféré au vœu émis par le département des Finances de voir établi une barraque pour servir d’abri au garde contre le mauvais temps.<lb/>Je ne puis à cet égard, Monsieur et cher collègue, qu’insister, dans l’intérêt du service forestier, sur la nécessité de prendre en considération les observations contenues dans les lettres écrites par mes prédécesseurs au département des Travaux publics les 26 avril 1849 et 20 février 1850.<lb/>Je vous serai donc obligé, Monsieur et cher collègue, de vouloir bien donner les ordres nécessaires pour la prompte construction de la maison de garde destinée à remplacer la maison de la porte Dauphine, conformément aux conventions arrêtées entre les agents de votre département et ceux de l’administration des forêts.<lb/>Agréez, Monsieur et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Finances<lb/>Ch. de Germingy »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6008_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Ville</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre proposant la cession du parterre et de la grande terrasse de Saint-Germain-en-Laye à la ville</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">35</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1851/1851" encodinganalog="3.1.3">13 février 1851</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>6e division, 1er bureau<lb/>Paris, le 13 février 1851<lb/>Le ministre à M. le ministre des Finances<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>J’ai reçu la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 31 janvier dernier pour me proposer de céder à la ville de Saint-Germain-en-Laye le parterre qui dépendait autrefois du château et qui se trouve aujourd’hui placé dans les attributions de mon département.<lb/>A l’appui de cette proposition, vous m’exposez que ce parterre est d’un entretien dispendieux, qu’il est sans utilité réelle pour l’Etat et que les travaux qu’il y aurait à faire pour terminer les embellissements entrepris par l’administration de l’ancienne Liste civile entraineraient des dépenses assez considérables.<lb/>Vous ajoutez que, toutefois, cette cession ne comprendraient que les terrains d’une superficie totale de 11 h. 04 a. 65 c. qui constituaient anciennement le parterre, c’est-à-dire ceux qui sont indiqués sous les nos 7, 11 et 12 du plan dressé en exécution de la loi du 2 mars 1832 et qu’elle n’aurait lieu qu’à la conditions que ces terrains conserveraient à perpétuité la destination à laquelle ils sont aujourd’hui affectés, qu’en outre les terrains désignés au même plan sous les nos 8, 9 et 10 ainsi que les 8 hectares de terre séparés de la forêt par le chemin de fer atmosphérique seraient remis à l’administration des Domaines, qui en tirerait au profit de l’Etat le meilleur parti possible.<lb/>Le parterre dont il s’agit, Monsieur et cher collègue, étant uniquement consacré à l’agrément des habitants de la ville de Saint-Germain, je ne puis que donner mon assentiment à la mesure que vous proposez.<lb/>J’ajouterai, Monsieur et cher collègue, que cette mesure pourrait être étendue à la terrasse qui longe le parterre et la forêt. Cette terrasse, qui est le rendez-vous habituel de tous les promeneurs, procure également de grands avantages à la ville et il me paraitrait inutile, si le parterre est abandonné, que mon administration continuât de payer des agents pour la surveillance seule de la terrasse.<lb/>Dans le cas où vous ne croiriez pas devoir céder cette terrasse aux conditions que vous mentionnez pour le parterre, je vous proposerais de considérer ce terrain comme une annexe de la forêt, et de le placer dans les attributions de l’administration qui le ferait surveiller par ses agens.<lb/>Je vous serais obligé, Monsieur et cher collègue, de vouloir bien donner des ordres pour que cette affaire reçoive une prompt solution, afin que je prenne de mon côté les mesures nécessaires pour la régularisation de mon service.<lb/>Agréez etc. »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Ville</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant l’autorisation d’établir un hippodrome sur le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">36</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1851/1851" encodinganalog="3.1.3">25 février 1851</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Nous avons l’honneur de vous exposer que nous désirerions établir dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, au rond-point des quinconces, près de la porte Dauphine, une arène dite hippodrome de 110 mètres de longueur sur 70 mètres de largeur pour y faire exécuter diverses courses à cheval, en char, à l’instar des Romaines, carrousels, tournois, et représenter divers faits historiques et allégoriques de ce qui s’est passé principalement à Saint-Germain.<lb/>Les scènes que nous avons établies dans ce genre de travail et qui ont été applaudies à Paris, et en présence de tous les intérêts qui se rattachent à cette affaire, nous font espérer, Monsieur le Ministre, que vous daignerez prendre notre demande en considération et que vous nous autoriserez à construire à nos frais cette arène pour y donner des représentations de jour pendant l’été, les jours de fêtes, dimanches et mercredi, de 3 heures à 5 heures.<lb/>Le prix des places sera de 1 franc les premières, 50 c. les secondes, et gratis les troisièmes.<lb/>Nous mettons les troisièmes gratis pour être favorables au chemin de fer et à la ville de Saint-Germain.<lb/>Nous nous conformons d’avance, Monsieur le Ministre, à toutes vos instructions et aux droits que vous nous imposerez.<lb/>Nous avons l’honneur d’être, avec un profond respect, Monsieur le Ministre, vos très humbles et obéissants serviteurs.<lb/>Clavières, Vielk et Cie<lb/>83, rue Blanche à Paris,<lb/>Paris, 25 février 1851. »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6018_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre appuyant la demande d’autorisation d’établir un hippodrome sur le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">37</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1851/1851" encodinganalog="3.1.3">3 mars 1851</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau des Travaux publics<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 3 mars 1851<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>M. Clavières et compagnie ont le projet d’établir à Saint-Germain-en-Laye un hippodrome dans le genre de celui qu’ils exploitent à Paris.<lb/>Le parterre de Saint-Germain présentant un emplacement convenable pour un établissement de ce genre, je viens, au nom des habitants de la ville, vous prier, Monsieur le Ministre, d’accorder l’autorisation nécessaire pour que cet hippodrome soit établi sur la partie du parterre qu’il vous plaira de faire désigner.<lb/>Par suite des circonstances qui se sont succédées depuis quelques années, la commune de Saint-Germain se trouve dans une position bien regrettable et il est à croire que cette position se trouverait sensiblement améliorée par un genre de spectacle qui attirerait dans la localité la population des villes et communes environnantes.<lb/>Nous osons espérer, Monsieur le Ministre, que ce puissant motif militera en faveur de la demande que j’ai l’honneur de vous adresser comme interprète des vœux du conseil municipal et de la généralité des habitants, et que vous daignerez les prendre en grande considération.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec la plus haute considération, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le maire de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Quentin de Villiers »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6023_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre appuyant la demande d’autorisation d’établir un hippodrome sur le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">38</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1851/1851" encodinganalog="3.1.3">4 mars 1851</unitdate>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau des Travaux publics<lb/>République française<lb/>Liberté, égalité, fraternité<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 4 mars 1851<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par ma lettre du 3 de ce mois, j’ai eu l’honneur de solliciter de votre bienveillance l’autorisation nécessaire pour l’établissement d’une arène ou hippodrome sur le parterre de Saint-Germain, mais j’ai remarqué que j’avais omis de vous faire connaître dans quelle partie de cette promenade cet établissement pourrait être le plus convenablement placé sans nuire, en aucune manière, à la disposition actuelle.<lb/>Une partie du quinconce existant en face de la rue du Boulingrin pourrait être parfaitement approprié à cet effet, et il suffirait de faire abattre quelques arbres (tilleuls) placés au centre et qui, par leur rapprochement les uns des autres, entretiennent dans cette partie du parterre une humidité constante. Sous ce rapport, ce serait une amélioration. D’un autre côté, les arbres dont il s’agit sont généralement rabougris, d’une chétive venue, et leur enlèvement du centre du quinconce ne peut laisser le moindre regret. Les parties au pourtour seront réservées et profiteront nécessairement davantage lorsqu’elles se trouveront plus aérées.<lb/>J’ose espérer, Monsieur le Ministre, que vous daignerez nous accorder en cette circonstance un témoignage de votre intérêt pour la seconde ville du département de Seine-et-Oise.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec la plus haute considération, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le maire de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Quentin de Villiers »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Parterre de la Dauphine</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la location du terrain de l’hippodrome établi sur le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">39</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1851/1851" encodinganalog="3.1.3">30 juin 1851</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Finances<lb/>Secrétariat général<lb/>Contrôle des administrations financières<lb/>Paris, le 30 juin 1851<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Par décision du 28 avril dernier, j’ai autorisé, sous les conditions qu’indiquait votre dépêche du 7 mars précédent, et moyennant un loyer de 560 f., la location amiable aux sieurs Clavières, Vielh et Cie, à compter du 1er mars suivant, d’une partie du parterre de Saint-Germain pour y construire un hippodrome.<lb/>Cette compagnie demandant aujourd’hui la location d’une autre portion de terrain contiguë à celle dont il s’agit et sur laquelle il a déjà été établi une barrière en bois destinée à empêcher le public d’approcher du lieu de la représentation, j’ai l’honneur de vous informer que je crois devoir autoriser cette nouvelle concession aux mêmes conditions et moyennant un supplément de prix qui sera déterminé, après un simple arpentage, proportionnellement à celui fixé pour l’emplacement de l’hippodrome lui-même.<lb/>Agréez, Monsieur et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Finances<lb/>Achille Fould »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6032_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’affection de la vénerie de Saint-Germain-en-Laye aux équipages du prince-président</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">40</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1852/1852" encodinganalog="3.1.3">29 avril 1852</unitdate>
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          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
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            <corpname id="atom_6104_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        </did>
        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Direction des Palais et manufactures<lb/>Palais des Tuileries, le 29 avril 1852<lb/>Minute de lettre<lb/>Le ministre à M. le ministre des Finances<lb/>Monsieur le ministre et cher collègue,<lb/>Par suite de dispositions arrêtés de concert entre vous et M. le ministre des Travaux publics, le pavillon de la place de Pontoise avait été affecté provisoirement, et jusqu’à ce qu’un nouveau poste fût construit, au logement du garde forestier. Plus tard, le surveillant des parterres de Saint-Germain fut également logé dans ce pavillon.<lb/>Enfin, et postérieurement à l’exécution de ces mesures, sur la demande et sur ces observations du ministre des Travaux publics, vous avez autorisé, pour cause de santé, l’un de ces deux agens, le surveillant Dupuis, à occuper un autre logement dans les bâtimens de la vénerie.<lb/>Aujourd’hui, Monsieur et cher collègue, l’organisation des équipages de chasse du prince président rend indispensable pour ce service la libre disposition de tous les bâtimens de la vénerie et des logemens qu’ils comportent.<lb/>Il y a donc nécessité de faire quitter au surveillant Dupuis son logement actuel et de lui en assigner un autre. Il me parait convenable que le porte de la grille de Pontoise, précédemment occupé par le surveillant des parterres, soit affecté de nouveau au logement de cet agent.<lb/>Je vous prie donc de vouloir bien donner des ordres pour que ce poste soit évacué par le garde forestier qui l’occupe et qu’il soit mis aussitôt que possible à la disposition de mon département.<lb/>Le ministre »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6104_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le mauvais état des bâtiments entourant le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1852/1852" encodinganalog="3.1.3">30 mai 1852</unitdate>
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            <corpname id="atom_6103_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Direction des Palais et manufactures<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye<lb/>Parterre et terrasse<lb/>Saint-Germain, le 30 mai 1852<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Nos parterres de Saint-Germain, si visités des étrangers qui en admirent la ravissante position, la vue si pittoresque des environs, le grandiose du nouveau parterre et la proximité de sa magnifique forêt, qui en grandissant ceux qu’ils ont, ajoutent mille charmes aux parterres.<lb/>Ce charmant tableau est en revanche bien mal encadré du côté de la ville. Ici, c’est la villa Médicis qui, ayant loué aux Domaines un terrain qui dépend du parterre, non seulement se contente de la clore en treillage, bien que l’autorisation de démolir le mur qui la séparait de cette promenade ait été accordé à ses propriétaires à la condition d’établir une grille en fer suivant un projet qui nous a été communiqué.<lb/>Mais encore un des dits propriétaires laisse sa maison en façade sur la promenade en état de ruine, les murs décrépis, les baies sans fermeture, les bois apparents, enfin dans l’aspect le plus sinistré et le plus hideux qui soit imaginable.<lb/>Plus loin, derrière le chemin de fer et dans l’endroit le plus apparent à tous les yeux, d’autres propriétaires, ayant fait démolir leur maison pour vendre le terrain par lots, laissent la partie basse du mur, jadis percée de baies, dans un état affreux de démolition, semblable au fumier.<lb/>A la suite sont des propriétés auxquelles appartiennent ou ont été concédés des terrains clos par des treillages, pourris et tombant en vétusté, qui appellent par leur état misérable et leur mauvaise tenue toutes les ordres et ceux qui ont envie d’en faire.<lb/>Puis enfin, pour comble, l’état de l’embarcadère, au sujet duquel j’ai l’honneur de vous écrire une lettre à la date de celle-ci.<lb/>Pensant qu’il est de mon devoir de rendre aux abords de nos promenades un aspect en rapport avec notre organisation administrative, j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, de vouloir bien écrire à monsieur le maire de la ville de Saint-Germain afin de l’engage à rechercher avec moi et vous proposer telles dispositions qui nous paraitrons les plus convenables pour faire cesser un état de choses qui rappelle trop les mauvais moments passés.<lb/>Veuillez, Monsieur le Ministre, agréer l’assurance des sentimens respectueux de votre serviteur.<lb/>J. Cailloux »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6103_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant un incendie survenu à la gare de Saint-Germain-en-Laye et les travaux à entreprendre</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">42</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Direction des Palais et manufactures<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye<lb/>Parterre et terrasse<lb/>Saint-Germain, le 30 mai 1852<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Depuis bientôt deux mois, un sinistre s’étant déclaré à la gare de Saint-Germain, l’administration, ayant à la suite reconnu que tous les bois non brûlés étaient pourris, a pris le parti de les changer entièrement. Mais depuis lors cette partie de la gare (dont le plancher supérieur étant bitumé faisait la promenade la plus fréquentée des habitants de Saint-Germain) est restée non pas en état de réparation, mais en état de démolition et rien ne fait supposer que l’administration du chemin de fer se prépare à rétablir promptement les choses, qui pourtant ne peuvent rester plus longtemps en cet état, tant à cause de la privation de la promenade favorite des habitants qui la réclame comme appartenant à l’Etat, qu’à cause de l’aspect sinistre et désagréable qu’il donne à la promenade.<lb/>En conséquence, Monsieur le Ministre, je vous prie de vouloir bien faire connaître à monsieur le directeur qu’il ait à vous communiquer ses projets, tant à l’égard du commencement et de la durée des travaux qu’à l’égard de leur mode d’exécution afin que je puisse ensuite suivre telle marche que vous m’aurez indiquée ou que j’aurai l’honneur de vous proposer si vous me faites celui de me demander mon avis à ce sujet.<lb/>Veuillez, Monsieur le Ministre, agréer l’assurance des sentiments respectueux de votre serviteur.<lb/>J. Cailloux »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6102_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour la réparation de la faisanderie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">43</unitid>
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          <unitdate normal="1852/1852" encodinganalog="3.1.3">10 juin 1852</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« N° 1<lb/>Ministère d’Etat<lb/>Faisanderie<lb/>Exercice 1852<lb/>Monsieur Cailloux, architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye<lb/>Désignation sommaire des travaux à exécuter aux bâtiments de la faisanderie et dépendances courant de l’année 1852 sous les ordres de monsieur Cailloux, architecte<lb/>Savoir<lb/>1.<lb/>La construction et établissement de 48 parquets à faisants dont<lb/>2 grands dits de pierre<lb/>12 petits dits de bois<lb/>15 petits dits voleants<lb/>2.<lb/>Le remplacement de la porte sur les tirées<lb/>3.<lb/>La réparation des 2 grandes portes d’entrée, celle charretière et celle cavalière.<lb/>4.<lb/>La réparation des murs et de leurs chaperons.<lb/>5.<lb/>La couverture du plafond de la couverie.<lb/>6.<lb/>La réparation des murs et des portes croisées et persiennes.<lb/>7.<lb/>La ferrure à neuf ainsi que les grillages de tous les parquets à faisants et réparations des ferrures de portes.<lb/>8.<lb/>La peinture à neuf des menuiseries, ferrures et grillages de tous les parquets ainsi que des portes d’entrées et extérieurs du bâtiment du garde et badigeonnage du ravalement.<lb/>Lesquels travaux sont évalués<lb/>Pour la maçonnerie : 3547 f. 36<lb/>Pour la charpente : 13 f. 70<lb/>Pour la menuiserie : 5449 f. 35<lb/>Pour la serrurerie : 6935 f. 52<lb/>Pour la peinture : 3247 f. 92<lb/>Pour la couverture : 76 f. 70<lb/>Dépense pour la faisanderie : 19270 f. 55<lb/>La présente désignation dressée par l’architecte soussigné.<lb/>Paris, le dix juin 1852<lb/>J. Cailloux<lb/>La dite acceptée par les entrepreneurs soussignés pour joindre à leurs soumissions en date de ce jour.<lb/>G. Monduit, Tellier<lb/>Chison, Laurent<lb/>Heurtier, Pinot »</p>
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          <subject>Chasse</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux à entreprendre à la vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1852/1852" encodinganalog="3.1.3">1er juillet 1852</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Direction des Palais et manufactures<lb/>1er bureau<lb/>Palais des Tuileries, le 1er juillet 1852<lb/>Rapport à monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le sénatus-consulte du 1er avril 1852 a donné au prince-président le droit de chasse exclusif dans les bois de Versailles et dans les forêts de Fontainebleau, Compiègne, Marly et Saint-Germain. Les architectes des palais dont dépendent ces forêts ont été invités à dresser des devis pour la mise en état des anciens bâtiments des chasses.<lb/>M. Cailloux vous a adressé un premier devis des travaux à exécuter pour la restauration des bâtiments de la vénerie de Saint-Germain. Ce devis s’élevait à 17276 f. 55, mais de nouvelles dispositions ayant été demandées, M. Cailloux vous a fait connaître que la dépense s’élèverait à 24358 f. 48 c., savoir :<lb/>Maçonnerie : 6088 f. 04 c.<lb/>Charpente : 1011 f. 73 c.<lb/>Couverture : 2925 f. 03 c.<lb/>Menuiserie : 6327 f. 22 c.<lb/>Serrurerie : 2661 f. 52 c.<lb/>Pavage : 1345 f. 80 c.<lb/>Fumisterie : 1574 f. 04 c.<lb/>Peinture : 2425 f. 10 c.<lb/>Total : 24358 f. 48 c.<lb/>Les travaux qu’il s’agit d’entreprendre ne pourraient être terminés en temps utile s’ils étaient mis en adjudication à cause des délais qu’entraine ce mode de procéder. M. Cailloux a donc dû demander, pour leur exécution, des soumissions aux entrepreneurs placés sous ses ordres.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de mettre ces soumissions sous vos yeux. Elles sont présentées :<lb/>1° par le sieur Monduit (Gustave) pour l’entreprise des travaux de maçonnerie, évalués à 6088 f. 04 c., moyennant l’application des prix de la série sur lesquels il a été souscrit un rabais de 5 francs pour 100 f. et aux conditions du cahier des charges générales arrêté le 7 mai 1852 pour les travaux à exécuter dans les palais nationaux<lb/>2° par le sieur Tellier (Louis-François) pour l’entreprise des travaux de charpente, évalués à 1011 f. 73 c., moyennant l’application des prix de la série et aux mêmes conditions et rabais<lb/>3° par le sieur Chéron (Jean-Baptiste) pour l’entreprise des travaux de couverture, évalués à 2925 f. 03 c., moyennant l’application des mêmes prix de la série et aux mêmes conditions, mais avec un rabais de 10 f. pour 100 f.<lb/>4° par le sieur Laurent pour l’entreprise des travaux de menuiserie, évalués à 6327 f. 22 c., moyennant l’application des prix de la série et aux mêmes conditions et rabais<lb/>5° par le sieur Le Renard (Pierre) pour l’entreprise des travaux de serrurerie évalués à 2661 f. 52 c., moyennant l’application des prix de la série et aux mêmes conditions mais avec un rabais de 5 f. pour %<lb/>6° par le sieur Beunne (François-Gabriel) pour l’entreprise des travaux de pavage, évalués à 1345 f. 80 c., moyennant l’application du prix de la série et aux mêmes conditions mais avec un rabais de 5 f. 25 c. pour %<lb/>7° par le sieur Fradelise (Jean-Baptiste) pour l’entreprise des travaux de fumisterie, évalués à 1574 f. 04 c., moyennant l’application des prix de la série et aux mêmes conditions mais avec un rabais de 5 f. pour %<lb/>8° par le sieur Heurtier (Thomas) pour l’entreprise des travaux de peinture, évalués à 2425 f. 10 c. moyennant l’application des prix de la série et aux mêmes conditions mais avec un rabais de 10 f. 37 pour %<lb/>Ces soumissions étant régulières, je vous prie, Monsieur le Ministre, de vouloir bien les approuver ainsi que les séries de prix qui les accompagnent et de décider que la somme de 24358 f. 48 c. formant le montant des travaux sera prise sur la partie restant disponible du crédit de 1120000 f. ouvert au chapitre XII de la 1ère section du budget pour l’entretien des palais nationaux.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le directeur des Palais et manufactures<lb/>Chevalier »<lb/><lb/>Ce rapport est annoté : « Approuvé, Palais des Tuileries, le 2 juillet 1852, le ministre d’Etat, X. de Casabianca ».</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6100_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Chasse</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la libération de la vénerie de Saint-Germain-en-Laye pour les équipages du prince-président</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">45</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1852/1852" encodinganalog="3.1.3">19 juillet 1852</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_6099_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Finances<lb/>Secrétariat général<lb/>Administrations financières<lb/>Paris, le 19 juillet 1852<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Par deux dépêches du 8 de ce mois, vous faites connaitre que la partie de l’ancienne vénerie de Saint-Germain qui est entre les mains de l’administration des Domaines et la propriété dite pavillon Voisin, qui est maintenant en location, sont nécessaires au service du prince-président de la République, pour l’exercice du droit de chasse dans la forêt de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que des instructions ont été immédiatement adressées au directeur des Domaines, à Versailles, tant pour la remise à votre département de ceux des bâtimens de l’ancienne vénerie qui sont actuellement régis par l’administration des Domaines que pour le congé à donner à M. Percy, locataire du pavillon Voisin, afin de faire cesser la jouissance, sans indemnité, à l’expiration du délai de trois mois ainsi que le bail en a réservé la facilité à l’Etat.<lb/>Agréez, Monsieur et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Pour le ministre des Finances et par autorisation,<lb/>Le secrétaire général<lb/>Guillemardet »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_6099_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Napoléon III</persname>
          <subject>Chasse</subject>
          <geogname>Vénerie</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le plan proposé pour le réaménagement de la gare de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">46</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1852/1852" encodinganalog="3.1.3">6 août 1852</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
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            <corpname id="atom_6097_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>1er bureau<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 6 août 1852<lb/>Monsieur Cailloux, architecte des Domaines<lb/>Monsieur,<lb/>Vous avez eu la complaisance de me communiquer le plan du projet que se propose d’exécuter la compagnie du chemin de fer pour l’élargissement des galeries vitrées du débarcadère. D’après ce plan, l’ancien trottoir deviendrait galerie vitrée et l’ancien trottoir en bitume serait reporté sur le terre-plein du parterre.<lb/>Ce projet aurait l’inconvénient de rompre l’uniformité de l’allée qui part de la grille des Loges pour aboutir à la place du Château et ferait, à notre avis, un très mauvais effet, indépendamment de l’inconvénient qu’il y aurait à restreindre encore l’espace existant entre le trottoir et les carrés de fleurs.<lb/>Les promeneurs qui stationnent en cet endroit augmenteraient encore l’encombrement, notamment les jours de fête.<lb/>Nous devons donc désirer que ce projet n’ait pas lieu, tant pour obvier à ces inconvénients que pour ne pas nuire à l’effet du parterre.<lb/>Nous ne pouvons consulter le conseil municipal sur cet objet, mais il y pas lieu de croire qu’à sa première réunion il ferait les mêmes objections à ce sujet.<lb/>Agréez, Monsieur, l’assurance de ma parfaite considération.<lb/>Le maire<lb/>Quentin de Villiers »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6097_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal de prise de possession par le ministère d’Etat des pavillons de chasse de la forêt de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">47</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1636</unitid>
          <unitdate normal="1852/1852" encodinganalog="3.1.3">11 août 1852</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_6096_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        </did>
        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« L’an mil huit cent cinquante-deux, le onze du mois d’août,<lb/>Nous soussignés<lb/>1° Cailloux, architecte du parterre de Saint-Germain, délégué par M. le ministre d’Etat à l’effet de prendre possession au nom de ce ministre des bâtimens et pavillons qui faisaient partie de la location de la chasse dans la forêt de Saint-Germain et de Fausses Reposes<lb/>2° Huard de La Marre, Henry Armand, inspecteur des forêts à Versailles, délégué par lettre de M. le conservateur des forêts à Paris du 3 courant n° 1006<lb/>3° Macquet, vérificateur des Domaines, à Versailles, délégué par lettre de M. Chardon, directeur à Versailles, du 7 de ce mois, n° 10270-1, pour assister à la remise des dits bâtimens et pavillons,<lb/>Nous nous sommes réunis dans le but de remplir la mission dont il s’agit et nous avons procédé ainsi qu’il suit :<lb/>Description sommaire<lb/>Forêt de Saint-Germain<lb/>1° pavillon de Noailles, n° 524 de la 109e feuille du plan dressé en exécution de la loi du 2 mars 1832, et occupant une contenance de 90 centiares<lb/>2° pavillon de la Muette et ses dépendances, nos 1161, 1162 et 1163 de la 112e feuille du plan, et d‘une contenance de 7 ares 10 centiares, observant toutefois qu’il y a lieu de distraire du n° 1162 toute la partie du bâtiment occupée par le brigadier forestier Foy<lb/>3° la faisanderie, n° 1296 de la 112e feuille, d’une contenance totale de 6 ares 75 centiares, réservant la partie habitée par le garde forestier.<lb/>Prise de possession<lb/>Cette description étant terminée, M. Huard de La Marre a fait la remise des dits bâtimens et pavillons, en présence de M. Macquet, à M. Cailloux qui a déclaré en prendre possession au nom de M. le ministre d’Etat.<lb/>De tout ce que dessus nous avons rédigé en double expédition le présent procès-verbal, clos à Versailles les dits jour, mois et an.<lb/>J. Cailloux, Macquet, Huard de La Marre »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_6096_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
          <geogname>Forêt</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Délibération du conseil municipal de Saint-Germain-en-Laye concernant le plan proposé pour le réaménagement de la gare</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">48</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
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            <corpname id="atom_6110_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Extrait du registre des délibérations du conseil municipal<lb/>Séance du 12 novembre 1852<lb/>L’an mil huit cent cinquante-deux, le douze novembre, le conseil municipal s’est réuni au lieu ordinaire de ses séances, à l’hôtel de ville, sous la présidence de M. Quentin de Villiers, maire.<lb/>Vingt-quatre membres étaient présents.<lb/>M. le maire donne lecture d’une note donnée par l’administration du chemin de fer et d’un rapport de M. l’architecte-voyer de la ville favorable à la demande que fait la compagnie au conseil d’émettre un avis favorable sur le projet de substituer une galerie vitrée à l’ancienne, afin de laisser à jour, sur le parterre, l’espace laissé occupé par la galerie et de reculer le trottoir et le garde-corps sur le parterre de toute la largeur de cette galerie.<lb/>Les promeneurs pourraient ainsi voir l’arrivée et le départ des trains, la gare serait plus saine et d’un aspect plus agréable.<lb/>Le conseil,<lb/>Prenant en considération les motifs énoncés par la compagnie du chemin de fer,<lb/>Emet un avis favorable sur ce projet tout en témoignant le désir de voir le prolongement du trottoir en bitume jusqu’à l’entrée du premier tunnel et la substitution d’un garde-corps en fer au treillage en bois placé sur le côté gauche de la tranchée, lequel déshonore l’ensemble de clôture établi au pourtour de l’embarcadère. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6110_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le réaménagement de la gare de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Compagnie des chemins de fer de Paris à Saint-Germain<lb/>Paris, le 20 décembre 1852<lb/>Monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Dans l’hiver de 1852, la terrasse en charpente qui couvrait le quai de la gare du chemin de fer de Saint-Germain a été détruite par un incendie.<lb/>La compagnie du chemin de fer a proposé de rétablir les lieux suivant des dispositions plus convenables pour le public et pour les parterres du château. Ces dispositions consistaient à remplacer la terrasse par une vitrine le long de laquelle serait reportée le trottoir.<lb/>Le conseil municipal, consulté sur cette modification, l’avait d’abord repoussée. Ce refus provenait d’une instruction incomplète de l’affaire. Soumise à un examen plus attentif, le conseil a, dans une délibération récente, manifesté formellement sa préférence pour le nouveau projet, en en spécifiant les raisons.<lb/>Votre approbation, Monsieur le Ministre, est nécessaire pour qu’il puisse être procédé à l’exécution des travaux, la terrasse qui couvrait le quai de la gare étant une dépendance du parterre, sa transformation en vitrine, si elle ne change rien à la propriété du fond, en modifie cependant la forme de la superficie, et quelqu’avantageuse que soit cette transformation pour les intérêts engagés, les agents du domaine n’en autoriseront l’exécution qu’après que vous l’aurez approuvée.<lb/>Nous avons l’honneur de vous prier de vouloir bien prendre une décision à cet égard. L’instruction de cette affaire a duré une année ; la gare est restée pendant tout ce temps exposée aux intempéries. La dernière délibération du conseil municipal vous a été adressée depuis deux mois environ, tout est prêt pour exécuter rapidement les travaux et nous avons l’espoir qu’une prompte décision nous mettrait à même de les terminer avant l’hiver.<lb/>Nous sommes avec respect, Monsieur le Ministre, vos très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le directeur<lb/>Emile Pereire »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6112_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Section des Palais et manufactures<lb/>Minute de lettre du 23 janvier 1853<lb/>Le ministre à M. Emile Pereire, directeur du chemin de fer de Paris à Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai reçu la lettre que vous m’avez adressée le 20 décembre dernier pour m’exposer que le conseil municipal de Saint-Germain-en-Laye a donné son assentiment aux dispositions projetées par la compagnie du chemin de fer de Paris à Saint-Germain pour la reconstruction de la partie de la gare qui a été récemment incendiée et vous me demandez l’autorisation de mettre ce projet à exécution.<lb/>Je m’empresse de vous annoncer, Monsieur, que je vous accorde l’autorisation que vous sollicitez. Toutefois, il est bien entendu que la zone de terrain de 5 mètres environ sur une longueur de 80 mètres qui va être occupé par le bâtiment du chemin de fer restera la propriété de l’Etat.<lb/>Recevez etc.<lb/>Le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur »</p>
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          <subject>Chemin de fer</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’organisation de revues militaires dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">2 mars 1853</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>7ème division<lb/>Bâtiments civils<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye<lb/>Parterre et terrasse<lb/>Saint-Germain, le 2 mars 1853<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En tous les temps, sous tous les régimes, MM. les colonels des troupes en garnison à Saint-Germain-en-Laye ont tenté de faire manœuvrer leurs troupes sur les parterres ou terrasses de Saint-Germain. Et toujours ces essais sont restés infructueux ou les autorisations accordées ont dues être retirées par suite d’accidents ou dommages causés par ces exercices ou manœuvres.<lb/>C’est ainsi qu’il y a deux ans à peine, M. le colonel d’un régiment en garnison ayant, pendant notre absence, cru devoir (malgré l’observation du surveillant) porter une revue du général sur la terrasse, fut cause d’un accident affreux. Pendant la revue, un cheval se cabra en reculant, tomba dans les vignes, entrainant son cavalier, qui se cassa la jambe, et le cheval par sa chute dans les bas-fonds brisa les reins d’un jeune spectateur qui, pour comble de malheur, était le fils du cavalier.<lb/>D’autres fois, ce sont les promeneurs à cheval dont la monture emportée au bruit des armes à feu cause au cavalier des chutes parfois funestes et toujours désagréables.<lb/>Enfin, le moindre inconvénient, qui pourtant est déjà assez préjudiciable pour n’être pas toléré, est celui des promenades par escadrons sur nos tapis de verdure, auxquels elles font d’affreux ravages, surtout par les temps de gels comme ceux qui sont arrivés ces jours-ci et qui doivent se produire de nouveau incessamment.<lb/>En conséquence, Monsieur le Ministre, en présence du grand nombre de lieux ou peuvent sans inconvénient se faire ces diverses manœuvres, je supplie Votre Excellence de vouloir bien obtenir de M. le ministre de la Guerre que toutes revues, exercices et promenades des militaires soient interdites sur les parterres et terrasse de Saint-Germain, puis vouloir bien m’autoriser à faire par les surveillants refuser l’entrée toutes les fois que les troupes se présenteront dans ces circonstances, sauf toutefois les revues passées par Sa Majesté l’Empereur.<lb/>Veuillez, Monsieur le Ministre, agréer l’hommage des sentimens respectueux de votre serviteur.<lb/>J. Cailloux »</p>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la destruction de l’hippodrome établi sur le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">29 mars 1853</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Mairie<lb/>Bureau des Travaux publics<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 29 mars 1853<lb/>Monsieur Cailloux, architecte, régisseur du Domaine<lb/>Monsieur l’Architecte,<lb/>Je crois de mon devoir d’appeler votre attention sur un fait méritant toute votre sollicitude. Les constructions en bois établies sur le parterre pour un hippodrome ne servent absolument à rien qu’à embarrasser la plus belle de nos promenades et à être un dépôt et un réceptacle d’immondices. Aucune représentation n’y a été donnée l’année dernière et je serais comme tous les habitans heureux de voir disparaître enfin ces bâtisses aussi désagréables à voir qu’inutiles.<lb/>J’ai donc l’honneur de vous prier de vouloir bien, Monsieur l’Architecte, si cela dépend de vous, donner des ordres pour leur démolition dans le plus bref délai possible. Vous rendrez ainsi à la ville un service dont elle vous aura une profonde reconnaissance.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur l’Architecte, l’assurance de ma considération la plus distinguée.<lb/>Quentin de Villiers »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6128_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’organisation de revues militaires dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">53</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">2 mars 1853</unitdate>
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            <corpname id="atom_6135_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Guerre<lb/>Direction du Personnel<lb/>Bureau de la correspondance générale et des opérations militaires<lb/>Paris, le 9 avril 1853<lb/>A monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Par la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire le 16 mars dernier, vous me soumettez quelques observations sur les dégâts qu’occasionnent les manœuvres et revues de troupes qui ont lieu sur le parterre et la terrasse de Saint-Germain.<lb/>Il résulte des renseignements qui me sont donnés à ce sujet par M. le maréchal commandant en chef l’armée de Paris et la 1ère division militaire qu’en fait de manœuvres sur la terrasse de Saint-Germain, il n’y a eu que deux promenades des chevaux du 12e dragons qui, en raison des fortes gelées d’alors, n’ont pu y occasionner de grands dégâts.<lb/>Des ordres ont, d’ailleurs, été donnés pour que ce fait ne se renouvelle plus et pour qu’à l’avenir les manœuvres et exercices des troupes n’aient plus lieu sur les promenades de Saint-Germain mais bien sur le terrain à ce destiné dans les bois du Vésinet.<lb/>Recevez, Monsieur et cher collègue, la nouvelle assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre secrétaire d’Etat de la Marine et des Colonies, chargé par intérim du département de la Guerre<lb/>Théodore Ducos »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_6135_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les plans du château de Saint-Germain-en-Laye remis à l’architecte chargé de l’étude de sa restauration</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">54</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">28 avril 1853</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Guerre<lb/>3e direction, service du Génie<lb/>2e section, Matériel<lb/>Paris, le 28 avril 1853<lb/>Monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Par dépêche du 2 novembre dernier, vous m’avez demandé en communication, pour servir à la préparation d’un travail, le plan du pénitencier militaire de Saint-Germain.<lb/>Déférant à votre désir, j’eus l’honneur de vous adresser le 15 du même mois les 10 feuilles qui composent le petit atlas de cet établissement, en vous priant de me les retourner dès qu’elles ne vous seraient plus nécessaires.<lb/>Les besoins du service exigeant que les feuilles précitées soient remises entre les mains des officiers du Génie, je vous prie, Monsieur et cher collègue, de vouloir bien me faire le renvoi de ce recueil, si toutefois il a cessé de vous être indispensable.<lb/>Recevez, Monsieur et cher collègue, la nouvelle assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre secrétaire d’Etat au département de la Guerre<lb/>Pour le ministre et par son ordre,<lb/>Le général, directeur<lb/>Mengin »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7724_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Pénitencier militaire</subject>
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          <unitid encodinganalog="3.1.1">55</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">4 mai 1853</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Minute de lettre du 4 mai 1853<lb/>L’inspecteur général des travaux à M. Lejeune, architecte du château de Saverne<lb/>Monsieur,<lb/>En vous chargeant de la rédaction d’un travail relatif au château de Saint-Germain, M. le ministre d’Etat vous a confié le plan de ce château, composé de 10 feuilles. M. le ministre de la Guerre, qui avait communiqué ce plan, le réclamant aujourd’hui, je vous prie de me l’envoyer sans aucun retard.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de etc. distingués.<lb/>L’inspecteur général des travaux »</p>
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          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F21 6310</unitid>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« A monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Lorsque vous m’avez fait l’honneur de me charger d’étudier la restauration et une nouvelle appropriation du château de Saint-Germain-en-Laye, ce ne sont pas douze feuilles comprenant les différents plans du château qui m’ont été remis par le ministère de la Guerre, mais seulement dix feuilles que, sur votre demande, je m’empresse de vous adresser aussitôt.<lb/>J’ai donné au ministère de la Guerre un reçu constatant la remise qui m’a été fait de ces dix feuilles.<lb/>J’ai l’honneur d’être, avec respect, Monsieur le Ministre, votre très humble serviteur.<lb/>A. Lejeune<lb/>Ce 6 mai 1853 »</p>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Guerre<lb/>3e direction, service du Génie<lb/>2e section, Matériel<lb/>Paris, le 28 avril 1853<lb/>Monsieur le ministre d’Etat (secrétariat général, bureau des Bâtiments)<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Par dépêche du 28 avril dernier, je vous fis la réclamation des 10 feuilles composant le petit atlas du pénitencier militaire de Saint-Germain que je vous avais transmises, suivant votre désir, le 15 novembre 1852.<lb/>Croyant satisfaire à ma demande, vous m’avez adressé à la date du 9 mai écoulé dix feuilles de dessin qui ont été communiquées officieusement par le dépôt des Fortifications à M. Lejeune, architecte, et qui concernent le projet rédigé en 1836 pour approprier le château de Saint-Germain à usage de pénitencier.<lb/>Je vous prie, Monsieur et cher collègue, de vouloir bien prescrire de nouvelles recherches afin de me renvoyer prochainement les 10 feuilles du petit atlas (format Tellière) auxquelles avait particulièrement rapport ma lettre précitée du 28 avril et dont je vous accusais réception, par erreur, le 28 mai expiré.<lb/>Recevez, Monsieur et cher collègue, la nouvelle assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre secrétaire d’Etat au département de la Guerre<lb/>Pour le ministre et par son ordre,<lb/>Le général, directeur<lb/>Mengin »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7734_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Pénitencier militaire</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les plans du château de Saint-Germain-en-Laye remis à l’architecte chargé de l’étude de sa restauration</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">58</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">15 juin 1853</unitdate>
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            <corpname id="atom_7737_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Minute de lettre du 15 juin 1853<lb/>Pour le ministre, le secrétaire général, à M. le ministre de la Guerre (servie du Génie, 2e section, Matériel)<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Conformément à la demande contenue dans votre dépêche du 3 juin courant, j’ai l’honneur de vous renvoyer les 10 feuilles composant le petit atlas du pénitencier militaire de Saint-Germain, que vous m’aviez communiqué le 15 novembre 1852.<lb/>Je vous prie d’agréer mes remerciements et de m’accuser réception de cet envoi.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre d’Etat<lb/>Pour le ministre et par autorisation<lb/>Le secrétaire général<lb/>Signé : Alfred Blanche »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7737_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Pénitencier militaire</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’envoi à Saint-Germain-en-Laye de deux groupes sculptés destinés aux parterres</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">59</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">16 juillet 1853</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments et de la dotation mobilière<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Paris, le 16 juillet 1853<lb/>M. Clerget, architecte du palais de Saint-Clous<lb/>Monsieur,<lb/>M. Cailloux, architecte des parterres et terrasse de Saint-Germain, m’a fait connaitre qu’il s’était assuré auprès de vous que les deux groupes qui se trouvent à l’entrée de la cour d’honneur du palais de Saint-Cloud doivent, après avoir été enlevés de cette place, rester sans emploi, et il m’a demandé d’en disposer en faveur des parterres de Saint-Germain.<lb/>Je vous autorise, Monsieur, aussitôt qu’il vous sera possible, à faire la remise à M. Dufrayer, actuellement architecte des terrasse et parterres de Saint-Germain, des deux groupes dont il s’agit pour la destination indiquée.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.<lb/>Le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Signé : Achille Fould »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7741_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la remise à la Maison de l’Empereur du jardin dit de la Couronne à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">60</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1638</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">7 septembre 1853</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_7745_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Copie d’une lettre en date du 7 septembre adressée par le ministre de la Maison de l’Empereur au ministre de la Guerre<lb/>Monsieur le Maréchal et cher collègue,<lb/>Un jardin d’une contenance de 20 ares situé à Saint-Germain près les fossés du château a été affecté au département de la Guerre par décret du 24 mars 1850.<lb/>Ce jardin, qui faisait partie du domaine de la Couronne avant le 24 février 1848, a été compris dans la dotation immobilière de la Liste civile impériale aux termes du sénatus consulte du 12 décembre 1852 et il y a lieu de faire procéder à sa remise entre les mains de mon administration ainsi que cela a lieu pour les immeubles placés dans la même situation.<lb/>Je vous serai obligé en conséquence, M. le Maréchal et cher collègue, de vouloir bien désigner et me faire connaître l’agent que vous aurez jugé convenable de déléguer pour représenter le ministère de la Guerre dans cette opération.<lb/>Agréez etc.<lb/>Le ministre<lb/>Signé Achille Fould »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7745_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant un défilé militaire tenu sur la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">61</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">11 septembre 1853</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_7749_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Section des Palais et manufactures<lb/>Service des eaux de Versailles et de Marly<lb/>Bougival, le 11 septembre 1853<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer qu’hier 10 du mois, de grandes manœuvres et un défilé ont eu lieu sur la terrasse de Saint-Germain. Prévenu incidemment et très peu de tems avant ces opérations, je n’ai pas quitté le terrain afin de pouvoir constater l’état des lieux après le départ des troupes. Il résulte de mon examen 1° que l’artillerie et la cavalerie ont endommagé les remblais que j’avais fait exécuter dernièrement, 2° que les petites parterres de rosiers sont tellement piétinés qu’il faudra les labourer de nouveau, en outre plusieurs parties de treillage sont brisées, surtout celles qui fermaient le passage de l’ancienne grille du chemin de fer. La réparation de tous ces petits dégâts coûtera 6 à 800 francs que je ne puis plus prendre sur mon entretien ordinaire et qui devrait être, ce me semble, payés par la Guerre.<lb/>Il est bien regrettable, Monsieur le Ministre, que des opérations de cette importance puissent avoir lieu sur le domaine de la Liste civile sans que votre administration en soit informée car, en dehors des dégradations matérielles, il pourrait en résulter de très graves accidents. En effet, devant une affluence de monde aussi grande que celle que j’ai vue hier, la police devient complètement impossible avec les moyens à ma disposition. Il faudrait avoir de la troupe en assez grand nombre pour faire respecter les mesures d’ordre indispensable en pareille circonstance.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, avec un profond respect, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte des forêts impériales de Saint-Germain et de Marly<lb/>X. Dufrayer »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7749_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la remise à la Maison de l’Empereur du jardin dit de la Couronne à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">62</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1638</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">17 septembre 1853</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Copie d’une lettre en date du 17 septembre adressée par le ministre de la Maison de l’Empereur au ministre de la Guerre<lb/>Monsieur le Maréchal et cher collègue,<lb/>Par votre dépêche du 13 septembre courant, vous demandez si la remise à faire à mon département du jardin dit de la Couronne à Saint-Germain implique l’abandon effectif de ce terrain par le service de la Guerre.<lb/>Vous ajoutez que, dans ce cas, vous vous occuperez d’urgence des moyens de pourvoir à cette éventualité.<lb/>Il importe que la Liste civile soit mise effectivement en possession de ce terrain, qui est indispensable pour le service du domaine de Saint-Germain. Mais, pour concilier en même temps les convenances de votre département, je consens volontiers à ajourner cette mesure au 1er janvier prochain et il suffira, quant à présent, de procéder à la remise de cet immeuble selon la forme suivie dans les circonstances analogues.<lb/>Agréez etc.<lb/>Le ministre<lb/>Signé Achille Fould »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur l’état du château de Saint-Germain-en-Laye et son éventuelle restauration</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">63</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1637</unitid>
          <unitdate normal="1853/1853" encodinganalog="3.1.3">19 septembre 1853</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Section des Palais et manufactures<lb/>Service des Eaux de Versailles et de Marly<lb/>Bougival, le 19 septembre 1853<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>A la suite de la conversation que j’ai eu l’honneur d’avoir avec vous le 15 de ce mois au pavillon de Garenne, où vous avez eu la bonté de me recevoir, je me suis empressé d’étudier le château de Saint-Germain. Le chef de division, Monsieur Wuhrer, qui a bien voulu m’aplanir les difficultés que l’on rencontre à l’entrée du pénitencier et me permettre de l’accompagner dans une première visite, n’est peut-être pas éloigné de l’opinion que j’ai conçue de cet antique monument.<lb/>Ce que l’on appelait autrefois la résidence royale de Saint-Germain se composait de deux châteaux, un vieux et un neuf. Le vieux existe encore, c’est de lui dont nous nous occupons. Le neuf, bâti par Henri IV sur la crête de la côte du Pecq, a disparu. Le pavillon qui porte encore ce nom est aujourd’hui tout ce qu’il en reste. Ces deux constructions, placées assez loin l’une de l’autre, étaient reliées par les communs. Ces bâtiments et terrains ayant été aliénés depuis 89, il s’est construit autour du vieux château actuel tout un quartier de la ville qu’il faudrait à peu près racheter pour rendre possible l’habitation de cette nouvelle résidence.<lb/>Depuis la première construction du vieux château de Saint-Germain qui fut d’abord une forteresse, il ne s’est pas écoulé un seul règne sans qu’il ait été plus ou moins modifié. Il semble que chaque souverain ait voulu refaire son château de Saint-Germain : c’est ce qui explique un peu l’irrégularité et la bizarrerie des constructions dont l’aspect intérieur est si triste qu’il fait penser à la pénitence plutôt qu’aux distractions de ce monde. Il faut absolument monter jusqu’au balcon du premier pour respirer et jouir, il est vrai, de la plus belle vue des environs de Paris.<lb/>Permettez-moi maintenant, Monsieur le Ministre, de vous donner un aperçu succinct de l’état général des lieux. Dans l’intérieur de la cour, à gauche de la porte d’entrée, tous les murs à 9 mètres de hauteur surplombent énormément. Ils sont en très mauvais état : construits en petits matériaux, on ne peut conserver l’espoir de les redresser. La partie de droite est moins mauvaise, surtout la chapelle qui, quoique diminuée par des constructions de Louis XIV, paraît être la partie la mieux conservée et susceptible d’être restaurée. Malheureusement, les peintures de la voûte sont complètement perdues. Le manque d’entretien des couvertures et l’humidité en ont eu raison.<lb/>Quant à l’intérieur, toutes les maîtresses poutres sont complètement pourries. Je défie de les conserver. Il faudrait donc les abattre et, comme je le disais plus haut, les murs sont tellement mauvais qu’ils ne pourraient supporter les nouveaux planchers. L’on voit encore les appartemens de Jacques II et la salle de Mars, mais ce qu’il reste de tout cela est si peu de chose qu’il faudrait bien de l’argent pour reconstituer le passé.<lb/>Enfin, Monsieur le Ministre, j’étais entré dans ce château avec un bien vif désir de le trouver en assez bon état pour être restauré. Malgré cela, j’en suis sorti avec le regret d’avoir à conseiller l’abandon de ce projet parce qu’il faudrait aujourd’hui beaucoup de millions, non pour la réparation, qui n’est pas possible, mais pour la reconstruction successive de ce qui existe et, à moins de raser jusqu’au soubassement en pierre, on n’obtiendrait rien de bien complètement habitable. Malgré cela, Monsieur le Ministre, si vous le désirez, j’aurai l’honneur de vous soumettre le résultat de mes nouvelles recherches et, plus tard, sur vos indications, les projets et devis des travaux qu’il est possible de prévoir.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, avec un profond respect, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte des forêts impériales de Saint-Germain et de Marly<lb/>X. Dufrayer »<lb/><lb/>A ce rapport est joint un mot non signé mais écrit sur un papier à l’en-tête du ministère d’Etat et de la Maison de l’Empereur : « J’ai l’honneur de mettre sous les yeux du ministre un rapport sommaire de M. Dufrayer de la visite qu’il a faite avec moi au château de Saint-Germain. J’ai déjà eu l’honneur de faire part à Son Excellence de l’impression que cette visite avait produite sur moi. Je vois qu’elle est partagée par M. Dufrayer. »<lb/>Dans la marge est noté : « Classer avec soin ».</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant l’agrandissement de la vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Maison de l’Empereur<lb/>Service de la vénerie<lb/>Paris, le 14 mars 1855<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’équipage de la vénerie, ayant passé à Fontainebleau la saison d’hiver, va se rendre très prochainement à Saint-Germain et j’ai l’honneur de vous renouveler la demande que je vous avais adressée précédemment pour l’augmentation du local de cette dernière résidence, qui est complètement insuffisant pour le logement de l’équipage. L’architecte de Saint-Germain pense qu’il ne s’agirait que d’une dépense de 5000 à 6000 f.<lb/>L’année dernière, on était parvenu à loger tout le personnel en disposant des chambres qui se trouvaient vacantes à La Muette. Mais depuis lors ce local a été donné à la gendarmerie des chasses et il y aura, je le répète, impossibilité absolue de loger aujourd’hui toute la vénerie à Saint-Germain où elle doit arriver avant la fin du mois.<lb/>Je pense donc qu’il est indispensable de faire exécuter d’urgence les travaux d’agrandissement devenus nécessaires.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le Premier Veneur<lb/>Comte Ney »</p>
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          <subject>Chasse</subject>
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            <p>D’après une note portée sur la minute de ce rapport, celui-ci a été approuvé.</p>
          </note>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments et de la Dotation mobilière<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Paris, le 7 avril 1854<lb/>Rapport à monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>M. le Premier Veneur a signalé à Votre Excellence l’insuffisance des localités affectées, à Saint-Germain, au service de la vénerie et la nécessité de disposer, pour ce service, huit nouveaux logements.<lb/>M. Dufrayer, architecte, a fait connaître qu’il était possible d’établir dans les greniers du bâtiment neuf de la vénerie les huit chambres demandées par M. le comte Ney et que la dépense qui résulterait de ce travail s’élèverait à la somme de 6000 f.<lb/>J’ai l’honneur de vous prier, Monsieur le Ministre, de vouloir bien autoriser cette dépense et approuver les soumissions que M. Dufrayer a fait souscrire d’après vos ordres aux entrepreneurs ordinaires de l’administration, et à cet effet je demanderai à Votre Excellence de revêtir de sa signature l’arrêt ci-joint.<lb/>Le chef de la division des Bâtiments et de la Dotation mobilière<lb/>Vuhren »</p>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments et de la dotation mobilière<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Minute de lettre<lb/>Paris, le 17 juillet 1854<lb/>Le ministre, à M. le maréchal ministre de la Guerre<lb/>Monsieur le Maréchal et cher collègue,<lb/>Par une lettre du 17 septembre dernier, j’ai informé Votre Excellence, en réponse à une dépêche du 13 du même mois, que je consentais à ce que le service de la Guerre restât jusqu’au 1er janvier 1854 en possession du jardin dit de la Couronne à Saint-Germain.<lb/>L’architecte des parterres de Saint-Germain m’expose qu’il n’a à sa disposition aucun emplacement où il puisse cultiver les fleurs nécessaires à l’entretien et à l’ornement de ces parterres et il désigne le jardin dit de la Couronne comme pouvant parfaitement convenir pour cet usage.<lb/>Le jardin dont il s’agit, étant séparé du pénitencier par un fossé, ne doit pas être d’une grande utilité pour cet établissement. En conséquence, j’ai l’honneur de prier Votre Excellence e vouloir bien prescrire la disposition qu’elle jugera convenable pour que la remise effective en soit faite le plus promptement possible à l’administration de la Liste civile.<lb/>Agréez etc.<lb/>Le ministre<lb/>Signé : Achille Fould »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Forêts de Saint-Germain et de Marly<lb/>Service des Bâtiments<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Bougival, le 26 août 1854<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Suivant vos ordres, je me suis rendu hier auprès du chef du Génie à Saint-Germain pour prendre possession du jardin dit de la Couronne. J’ai dû borner cette opération à la demande des clefs de cette propriété, parce que la remise officielle en avait été faite à M. Grün, archiviste de la Couronne, le 12 octobre 1853 en même tems que celle de tous les bâtimens et propriétés qui dépendent actuellement de la Liste civile à Saint-Germain. Cette opération est constatée dans un procès-verbal portant même date et signé par MM. de Laparent, chef de bataillon du Génie à Saint-Germain, Maquet, agent du Domaine de l’Etat à Versailles, et Grün, archiviste de la Couronne. Après avoir pris connaissance du procès-verbal, j’ai reçu des mains de M. le commandant du pénitencier les clefs du jardin pour en disposer selon nos besoins.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, avec un profond respect, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte du parterre et terrasses de Saint-Germain<lb/>X. Dufrayer »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Guerre<lb/>3e division, service du Génie<lb/>2e section, Matériel<lb/>Paris, le 11 décembre 1854<lb/>A M. le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>M. le général Regnaud de Saint-Jean-d’Angely, commandant la garde impériale, a appelé mon attention sur l’insuffisance du casernement affecté au régiment de cuirassiers de la garde à Saint-Germain. Cette insuffisance n’est que momentanée, car des travaux de construction sont entrepris pour mettre ce casernement en rapport avec l’effectif du corps. Mais elle n’est pas moins réelle et nuit d’une manière fâcheuse à l’organisation du régiment.<lb/>Or, les bâtiments dits de la vénerie à Saint-Germain étant en ce moment sans emploi, M. le général Regnaud demande avec instance qu’ils soient annexés au casernement.<lb/>Ces bâtiments étant dans les attributions de votre ministère, je vous prie, Monsieur et cher collègue, de vouloir bien me faire connaître s’il vous serait possible d’en faire la remise momentanée au service militaire et, dans le cas de l’affirmative, de vouloir bien donner des ordres pour que cette remise soit opérée dans un bref délai.<lb/>Recevez, Monsieur et cher collègue, la nouvelle assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre secrétaire d’Etat de la Guerre<lb/>Vaillant »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Maison de l’Empereur<lb/>Service du premier veneur<lb/>Paris, le 11 janvier 1855<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur d’informer Votre Excellence que tout le matériel du service des chasses qui avait été placé dans une partie des écuries de la vénerie à Saint-Germain sera transporté dans un autre local, afin que ces écuries puissent être mises à la disposition de Son Excellence monsieur le ministre de la Guerre. Ce déplacement ne laissera libres que 30 places environ, le surplus des écuries étant destiné à l’emmagasiment de l’équipage des toiles, panneaux, filets etc. Ce matériel est considérable et représente une valeur de 25000 f. environ, et si faute d’un local convenable pour le remiser il se détériorait ou devenait hors de service, son remplacement coûterait peut-être à la vénerie plus de 50000 f. Précédemment, ce matéreil était déposé dans les écuries de la Muette, qui ont été données à la gendarmerie, et il nous serait impossible de le déplacer si ces écuries ne nous étaient pas rendues immédiatement.<lb/>Je ne puis donc livrer à Saint-Germain une écurie de la contenance de 15 chevaux où ce matériel est suspendu.<lb/>Je pense en outre que les écuries seules seront mises à la disposition de Son Excellence monsieur le ministre de la Guerre et que les chambres qui viennent d’être récemment meublées nous seront laissées.<lb/>Enfin, je demande instamment que les écuries de la vénerie ne soient pas destinées à devenir une infirmerie de chevaux, ce qui plus tard pourrait compromettre gravement la santé des nôtres.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le Premier Veneur<lb/>Comte Ney »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_7799_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Chasse</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’évacuation du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1638</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">4 juillet 1855</unitdate>
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            <corpname id="atom_7848_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Guerre<lb/>3e division, Génie<lb/>2e section, Matériel et comptabilité<lb/>Paris, le 4 juillet 1855<lb/>A M. le ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, conformément aux intentions de l’Empereur, et pour satisfaire au désir que vous m’avez exprimé, j’ai donné l’ordre au directeur des Fortifications de Paris de prendre des mesures nécessaires pour que les locaux occupés par le pénitencier militaire de Saint-Germain soient remis à votre administration avant le 10 de ce mois. Les agents que vous désignerez auront à se concerter, à cet effet, avec le directeur des Fortifications et avec le chef du Génie de Saint-Germain.<lb/>Je donne l’ordre pour qu’on vous remette également, aussitôt que possible, les locaux occupés par le service des vivres.<lb/>Recevez, Monsieur et cher collègue, la nouvelle assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre secrétaire d’Etat de la Guerre<lb/>Pour le ministre et par son ordre,<lb/>Le général directeur<lb/>G. Mengin »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7848_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Pénitencier militaire</subject>
          <subject>Propriété foncière</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’évacuation du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">72</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1638</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">12 juillet 1855</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Guerre<lb/>3e division, Génie<lb/>2e section, Matériel et comptabilité<lb/>Paris, le 12 juillet 1855<lb/>A M. le ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Ainsi que je vous l’annonçais le 4 courant, j’ai donné des ordres pour l’évacuation immédiate des locaux occupés par le service militaire dans le château de saint-Germain et j’ai l’honneur de répété à Votre Excellence que le chef du Génie de cette place est spécialement chargé d’opérer, de concert avec un agent de votre administration, la remise régulière de ces locaux au département de la Maison de l’Empereur.<lb/>L’évacuation et la rétrocession doivent comprendre non seulement les emplacements que l’on avait utilisés pour le pénitencier militaire, mais encore ceux affectés aux magasins et aux logements dépendants de ce pénitencier, ainsi que ceux où l’on avait installé la manutention militaire.<lb/>Je dois faire observer à Votre Excellence qu’en ce qui concerne particulièrement les magasins du pénitencier, les entrepreneurs du service militaire avaient été autorisés à les employer pour remiser un matériel considérable. Ils ont été mis en demeure, il y a environ 10 jours, d’évacuer sur le champ. S’ils tardent à s’exécuter, Votre Excellence sera fondée, en tant que propriétaire, à les y contraindre par les voies de droit.<lb/>Recevez, Monsieur et cher collègue, la nouvelle assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre secrétaire d’Etat de la Guerre<lb/>Vaillant »</p>
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          <subject>Pénitencier militaire</subject>
          <subject>Propriété foncière</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal de remise au ministère d’Etat du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Guerre – Ministère d’Etat<lb/>Intendant militaire de la 1ère division<lb/>L’an mil huit cent cinquante-cinq, le seize juillet<lb/>En conséquence des ordres de Son Excellence le ministre de la Guerre en date des 4 et 12 juillet de la même année qui prescrivent de remettre le château de Saint-Germain avec le fossé qui l’entoure au ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur,<lb/>Nous Léon Guillot, sous-intendant militaire de 1ère classe chargé du service de la place de Saint-Germain, agissant de concert avec M. le capitaine de la Sauzaye, chef du Génie, avons fait la remise officielle dudit château à M. le commandant du Génie Guillaumot, inspecteur général des travaux au ministère d’Etat.<lb/>Les bâtiments du château ont été cédés dans leur état. De tout le matériel appartenant au ministère de la Guerre, il n’a été laissé que six flambeaux d’église et deux tableaux décorant la chapelle, qui avaient été donnés à titre de décoration de son autel.<lb/>Ce matériel sera passé en sortie des comptes du pénitencier après approbation par Son Excellence le ministre de la Guerre.<lb/>M. le chef du Génie a fait la cession, sauf approbation ultérieure, de deux feuilles d’atlas des bâtimens militaires et de neuf feuilles de projets de travaux se rapportant au château.<lb/>La remise dudit château, du matériel d’église ci-dessus indiqué, des dessins du service du Génie, a été accepté pleinement et sans réserve par M. le délégué du ministre d’Etat.<lb/>Sur sa demande, le sous-officier Cavalezy, présentement concierge, a été constitué gardien jusqu’à nomination du titulaire de l’emploi.<lb/>De tout quoi nous avons dressé le présent procès-verbal qui a été rapporté en trois expéditions originales.<lb/>Fait et clos à Saint-Germain les jour, mois et an que dessus<lb/>H. de la Sauzaye<lb/>Guillaumot, L. Guillot »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Pénitencier militaire</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Minute de lettre du 25 juillet 1855<lb/>L’inspecteur général des travaux à M. Millet, architecte, rue Saint-Dominique-Saint-Germain, n° 100<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous transmettre une lettre par laquelle Son Excellence le ministre d’Etat vous charge de la rédaction d’un projet de restauration et d’appropriation intérieure du château de Saint-Germain.<lb/>J’y joins les onze feuilles de dessin qui ont été remises au ministère d’Etat par le service du Génie.<lb/>Tout en commençant les études qui vous sont demandées, je vous prie de faire procéder à un nettoyer provisoire qui débarrasse le château des débris laissés par les anciens occupants et de me faire connaître la dépense que nécessiterait ce nettoyage.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>Signé : Guillaumot »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant des projets de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Minute de lettre du 25 juillet 1855<lb/>Le ministre à M. Millet, architecte, rue Saint-Dominique-Saint-Germain, n° 100<lb/>Monsieur,<lb/>Je vous invite à me présenter un projet de restauration du château de Saint-Germain et des travaux d’appropriation qu’il serait nécessaire d’y faire dans la double hypothèse de l’organisation d’un musée ou de l’établissement d’un asyle pour les veuves d’officiers morts à l’armée. Ce projet devra comprendre en outre des dessins en nombre suffisant, un devis descriptif et un état estimatif de la dépense. Ce dernier état comprendra trois chapitres distincts, le premier spécial à la restauration du château, le second relatif à l’installation d’un musée et le troisième faisant connaître la dépense de l’établissement d’un asyle.<lb/>Si vos études vous paraissent l’exiger, vous pourrez admettre le comblement des fossés, l’occupation du jardin de la Couronne situé à l’est du château et même au besoin l’occupation d’une petite partie du parterre.<lb/>Vous pouvez vous servir, en les complétant, des dessins qui ont été remis par le service du Génie militaire.<lb/>Je vous prie de vous occuper immédiatement et sans interruption de ce projet que je désire avoir dans trois mois.<lb/>Recevez etc.<lb/>Signé : Fould »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_7874_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note sur la commande de photographies du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">76</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1639</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">31 juillet 1855</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <note type="generalNote">
            <p>Cette note n’est pas signée mais est écrite de la main d’Eugène Millet.
<lb/>Elle est annotée au crayon : « Ne pas garder les clichés ».</p>
          </note>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_7881_actor">Ministère d'Etat</corpname>
            <persname id="atom_46718_actor">Millet, Eugène</persname>
          </origination>
        </did>
        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <bioghist id="md5-a011a1800ca9345c5af8b5513036d35f" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Note indiquant la dépense à faire pour obtenir 10 vues photographiques du monument.<lb/>8 vues de 0.32 c. sur 0.23 c. en supposant les clichés conservés par l’artiste photographe et en y comprenant une épreuve, à raison de 30 f. 00 : 240 f. 00<lb/>2 vues de 0.50 c. sur 0.38 c. et dans les conditions énoncées ci-dessus à raison de 60 f. 00 : 120 f. 00<lb/>Fourniture de 10 épreuves supplémentaires : 60 f. 00<lb/>[Total :] 420 f. 00<lb/>Dans le cas où les clichés seraient conservés par le photographe, l’on voit que sa dépense pourrait être évaluée à environ 420 à 450 francs.<lb/>Cette somme devrait être portée, je crois, à 840 ou 900 francs dans le cas où l’on voudrait et les épreuves et les négatifs des clichés.<lb/>Paris, le 31 juillet 1855 »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_7881_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46718_actor">Millet, Eugène </persname>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le transfert du château de Saint-Germain-en-Laye au ministère d’Etat</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">77</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">2 août 1855</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_7887_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Intendance militaire de la 1ère division<lb/>Service de la Justice militaire<lb/>Paris, le 2 août 1855<lb/>A monsieur Guillaumot, chef de bataillon du Génie, inspecteur général des travaux au ministère d’Etat et de la maison de l’Empereur, à Paris<lb/>Monsieur le Commandant,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que M. le ministre de la Guerre a autorisé, à la date du 30 juillet dernier, suivant les conclusions du procès-verbal de cession,<lb/>1° l’abandon au ministère de la Maison de l’Empereur des six flambeaux d’église et des deux tableaux qui ont été donnés par la reine Amélie pour la décoration de la chapelle du pénitencier militaire de Saint-Germain-en-Laye, supprimé,<lb/>2° le maintien provisoire du sergent-major Cavalezy dans les fonctions de portier du château, à la condition que la solde de cet agent sera supporté par le ministère de la Maison de l’Empereur pendant tout le temps qu’il passera à Saint-Germain.<lb/>Ce sous-officier a reçu sa solde jusqu’au trente-un juillet et, pour éviter un reversement ou un virement de fonds, je vous adresserai un certificat de cessation de paiement à cette date, qui est du reste celle de la notification de la décision de M. le ministre de la Guerre. Cavalezy sera ainsi payé, par vos soins, à partir du premier août.<lb/>Recevez, Monsieur le Commandant, l’assurance de ma considération la plus distinguée.<lb/>Le sous-intendant miliaire »</p>
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        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_7887_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <subject>Officiers et employés</subject>
          <subject>Mobilier</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la nomination d’un concierge au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">78</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">7 août 1855</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_7894_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Paris, le 7 août 1855<lb/>Rapport à monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le château de Saint-Germain, qui servait de pénitencier militaire, venant d’être remis par l’administration de la Guerre à celle du ministère d’Etat, le sous-officier qui remplissait les fonctions de concierge doit quitter ce porte et il doit partir dans un bref délai, par suite d’un congé de convalescence qu’il a obtenu. Il importe que le château de Saint-Germain ne soit pas abandonné et qu’il soit gardé par un agent du ministère d’Etat. Mais l’affectation de ce monument n’étant pas encore fixée, j’ai pensé que la nomination d’un concierge titulaire devait être ajournée, et qu’il suffisait pour le moment d’y placer un gardien provisoire.<lb/>Le sieur Bague, ex-adjudant sous-officier du pénitencier, avait demandé la place de ce concierge. Les renseignements pris sur cet ancien militaire, qui a trois jeunes enfants à sa charge, étant satisfaisants, surtout en ce qui concerne l’intégrité et la fermeté, j’ai pensé qu’il pourrait remplir convenablement ce poste.<lb/>J’ai, en conséquence, Monsieur le Ministre, l’honneur de vous prier de vouloir bien m’autoriser à constituer le sieur Bague gardien provisoire du château de Saint-Germain et à lui accorder une indemnité de trois francs cinquante centimes par jour à partir du 9 de ce mois.<lb/>Si Votre Excellence adopte ma proposition, je la prierai de donner son approbation au présent rapport.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alfred Blanche »<lb/><lb/>Il est noté en marge : « Approuvé, le 7 août 1855, le ministre d’Etat, Achille Fould »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7894_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant une demande d’utilisation du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">11 août 1855</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_7943_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Minute de lettre du 11 août 1855<lb/>Monsieur l’inspecteur général des Travaux à M. le maire de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Par dépêche en date du 9 de ce mois, vous demandez l’autorisation de disposer de la cour du château de Saint-Germain pour en faire une salle de concours musical le 19 août, à l’occasion de la fête de S. M. l’Empereur.<lb/>S. E. le ministre d’Etat, à qui j’ai dû donner connaissance de votre demande, a jugé que le château est en trop mauvais état pour qu’il soit possible d’y laisser pénétrer, même dans la cour.<lb/>J’ai donc le regret de ne pouvoir vous être agréable en cette circonstance, mais j’espère que l’administration municipale trouvera facilement un local pour remplacer celui que je ne puis laisser à sa disposition.<lb/>Agréez, Monsieur le Maire, etc.<lb/>Signé Guillaumot »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7943_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Ville</subject>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis des premiers travaux à entreprendre pour la remise en état du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">80</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">25 août 1855</unitdate>
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            <corpname id="atom_7948_actor">Ministère d'Etat</corpname>
            <persname id="atom_46647_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye, département de Seine-et-Oise<lb/>Exercice 1855<lb/>Détail estimatif concernant les travaux d’entretien et aussi diverses démolitions projetées à l’intérieur de la construction<lb/>Badigeonnages de diverses inscriptions et emblèmes tracés sur les murs par les prisonniers militaires, ensemble 160 m. superficiels à raison de 0,12 c. : 19,20<lb/>Curage des puisards sis près le pont d’entrée et pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales de la cour. Ce travail évalué à : 25,00<lb/>Façon de 3 soudures aux tuyaux en plomb des eaux à raison de 3 f. en y comprenant toutes fournitures : 9,00<lb/>Garnissage en paille de tous les tuyaux et robinets pour préserver les ouvrages de plomberie de la gelée, évalué à : 30,00<lb/>Scellement d’un gond de la porte de la cellule du prisonnier sculpteur Gardy : 1,00<lb/>Ramonnage des tuyaux de cheminées et des poêles du logement du concierge, ensemble : 5,25<lb/>Fourniture et pose de 16 m. 00 linéaires de tuyaux de poêles dans le logement du concierge à raison de 2 f. 00 l’un : 32,00<lb/>Nettoyage et balayage du château, enlèvement et transport dans les fossés de tous les gravois et de la paille laissés par le pénitencier à l’intérieur de la construction, emploi de 50 journées de maçon et aide à raison de 5 f. 85 c. pour les deux ouvriers : 292,50<lb/>Arrachage des herbes dans les fossés pour reconnaître la situation exacte des fosses d’aisance et des puisards, emploi de 20 journées d’ouvriers à 5 f. 85 c. comme ci-dessus : 117,00<lb/>Entretien des toitures<lb/>Façon de 10,00 superficiels de toiture en tuiles neuves sur vieux lattis, à raison de 4 f. 30 c. : 43,00<lb/>Façon de 10,00 superficiels de toitures en ardoise sur vieilles voliges à raison de 2 f. 80 : 28,00<lb/>Pose de 800 tuiles et ardoises en recherche à raison de 0,12 c. la pièce : 96,00<lb/>Façon de 150 m. 00 linéaires d’arrêtiers et de solins en plâtre à raison de 0,25 le mètre linéaire : 37,50<lb/>Soudures et raccords à faire sur les parties de toitures en plomb, évaluées à : 60,00<lb/>Pose de verres sur les châssis des combles : 10,00<lb/>Façon de 120 m. 00 linéaires de joints en ciment romain dans les chéneaux et sur les dallages à raison de 0,25 : 30,00<lb/>Etablissement d’un magasin<lb/>Dépose de la serrure, façon d’une clef et repose de la serrure : 3,25<lb/>Un dessus de table en sapin de 3 m. 88 de surface à raison de 5 f. 95 : 23,08<lb/>Le rebord de la partie postérieure de 3,00 de longueur à 0 f. 60 : 1,80<lb/>Les consoles, les allégissements et les entailles, évalués à : 20,45<lb/>Fourniture de 2 tiroirs en hêtre à raison de 8 f. l’un : 16,00<lb/>Les tasseaux et les coulisses évalués ensemble à : 2,35<lb/>Fourniture d’une serrure de tiroir : 2,25<lb/>[Total :] 904 ;63<lb/>Imprévus 1/10e : 90,46<lb/>[Total :] 995,09<lb/>Honoraires de l’architecte, 1/20 : 49,75<lb/>[Total :] 1044,84<lb/>Ensemble : 1044 f. 84 c.<lb/>Démolition des cellules du pénitencier et du plancher établi dans la grande salle des fêtes<lb/>Dépose, descente et rangement à l’endroit indiqué de la porte et du chambranle d’une cellule : 0,20<lb/>Dépose et rangement de l’imposte et du croisillon en fer : 0,20<lb/>Démolition des cloisons en plâtre et du plafond ou faux plancher de ensemble une surface de 37 m. 25 à raison de 0,30, en y comprenant la descente et le rangement des bois, le transport dans les fossés de tous les gravois et aussi le nettoyage définitif des diverses salles du château : 11,08<lb/>Démolition de 573 cellules semblables à raison de 11,58 d’après le détail qui précède : 6635,34<lb/>Démolition du plancher de la salle de Mars de 41,00 * 11,70 = 479,70 à raison de 0,15 : 71,95<lb/>Dépose, descente et rangement des bois de charpente<lb/>1 poutre de 12,00 * 0,30 * 0,30 : 1,080<lb/>7 semblables : 7,560<lb/>1 poteau de 5,00 * 0,30 * 0,30 : 0,450<lb/>7 semblables : 3,150<lb/>Les chapeaux et les liens au bout : 3,000<lb/>1 solive de 5,00 * 0,10 * 0,22 : 0,110<lb/>197 semblables : 21,670<lb/>[Total :] 37,020<lb/>Ensemble 37 m. 020 à raison de 7 f. 00 en y comprenant la descente et le rangement : 259,14<lb/>La démolition des cloisons contenans l’escalier et les descellements des pièces de charpente, évalué à : 105,00<lb/>Imprévus 1/20 : 354,15<lb/>[Total :] 7437,16<lb/>Honoraires de l’architecte, 1/20 : 371,85<lb/>[Total :] 7809,01<lb/>Ensemble : 7809 f. 01 c.<lb/>Vidange des fosses d’aisances sises dans les fossés du château<lb/>Contenance des fossés<lb/>Fosse n° 1 : 21,493<lb/>n° 2 : 11,925<lb/>n° 3 : 2,000<lb/>n° 4 : 148,169<lb/>n° 5 : 10,096<lb/>n° 6 : 13,891<lb/>n° 7 : 180,433<lb/>n° 8 contenance inconnue<lb/>L’on peut évaluer que les fosses du château de Saint-Germain sont à moitié pleines, c’est-à-dire qu’il y aurait environ 200,00 cubes à enlever, à raison de 12 f. 00 par mètre cube : 2400,00<lb/>Imprévus 1/10 : 240,00<lb/>[Total :] 2640,00<lb/>Honoraires de l’architecte, 1/20e : 132,00<lb/>[Total :] 2772,00<lb/>Ensemble : 2772 f. 00<lb/>Total du devis : 11625 f. 85<lb/>Le présent devis dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, le 25 août 1855 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7948_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46647_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Rapport adressé à Son Excellence monsieur le ministre d’Etat et concernant le château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le château dont il s’agit, et tel qu’il avait été conçu primitivement, a été entièrement construit sous le règne de François 1er. L’architecte chargé d’élever cette importante construction a su concernant et faire entrer dans l’ensemble de cette demeure une curieuse chapelle remontant à la première moitié du 13e siècle. François 1er, assure-t-on, donnait tous ses soins à la façon de ce château et Ducerceau s’exprime à l’égard de cette construction de la manière suivante :<lb/>« Ce bâtiment est assis sur un lieu assez hault élevé, prochain de la rivière de la Seine, à cinq lieus de Paris. Cette place a été tenue par les Anglais durant leur séjour en France. Depuis eux étant déchassez, elle demeura quelque temps sans entretien. Or il est advenu que le roy François premier trouvât le lieu plaisant, feit abbattre le viel bastiment sans toucher néantmoins au fondement, sur lequel il feit redresser le tout comme on le voit pour le jourd’hui, et sans rien changer dudit fondement, ainsi que l’on peut cognoistre par la court d’une assez sauvage quadrature. Les parements tant dedans que dehors et encoignures sont de briques assez bien accoustrée, et y était ledit Roy en les bâtisssant si ententif que l’on peult presque dire qu’autre que lieu en fust l’architecte. En aucun corps de ce logis y a quatre étages. En celui de l’entrée y en a deux, dont le deuzième est une grande salle. Les derniers étages sont voultez, chose grandement à considérer à cause de la largeur des membres. Vrai est qu’à chacun montant y a une grosse barre de fer traversant de l’un à l’autre, avec gros crampons par dehors tenans les dites voultes et murailles liées ensemble et formes. Sur ces voultes et par tout le dessus du circuit du bastiment est une terrasse de pierre de liais qui fait la couverture, lesquelles portant les unes sur les autres et descendans de degré en degré, commençant du milieu du hault de la voulte un peu en pente jusques à couvrir les murailles. Et est cette terrasse, à ce que je crois, la première de l’Europe pour sa façon et chose digne d’estre veue et considérée. Le lieu est accompagné d’un bois, qu’on appelle la forest de Haye, en laquelle le mesme roy François feist bastir un logis nommé la Muette, duquel nous parlerons en son endroit. Outre plus, il y a un jardin de bonne grandeur. Davantage, la vue d’iceluy du côté du midi est autant belle qu’on sçaurait désirer : comme ainsi soit, que de de chasteau on voit l’assiette de Paris, Montmartre, le mont Talvériens, Saint Denys et plusieurs autres lieux assez lointains. Ledit bastiment est accompli de ses fossez regnans autour de huit toises de large dans lesquels est un jeu de paulme. A l’entrée est la basse court, fermée partie de closture et corps de logis bien simples, et en icelle une fontaine. Après la mort dudit roy François vint à régner Henry deuzième, son fils, lequel pareillement aima le lieu. Ainsi ce Roy pour l’amplifier de beauté et commoditez fist commener un édifice joignant la rivière de Seine avec une terrasse qui a son regard sur ladite rivière : ensemble les fondements d’un bastiment en manière de théâtre entre la rivière et le chasteau comme verrez par le plan que je vous ai dessigné. En la route principale du bois et assez prochain du lieu est une chapelle neufve couverte en dome. Pour venir de Paris en cette maison royale, il fault passer trois ou quatre bois, si ce n’est que sortant du droict chemin vous éviterez la subjection de ces passages d’eaux. Au reste, par les plans et élévations vous verrez et entendrez le contenu du lieu. »<lb/>Le peu de tranquillité du règne de François 1er ne permit pas d’élever à Saint-Germain un splendide château et l’on dut se contenter de l’emploi de médiocres matériaux. Les ouvrages furent commencés assez largement mais pendant l’exécution l’on dût adopter des mesures économiques et achever en maçonnerie ordinaire bien des parties qu’on avait le projet d’élever d’une façon bien plus convenable.<lb/>Le château de Saint-Germain présentait de belle et larges disposition et devait produire un très grand effet avec son beffroi, sa grande salle des fêtes, son dernier étage voûté et recevant les admirables terrasses qui occupent toute la surface des bâtiments. Jusqu’à cette époque, toutes ces constructions nationales avaient été terminées par des combles élevés et l’on dut être assez surpris alors de voir le château de Saint-Germain se couronner par d’élégantes balustrades ornées de bases, de salamandres et de couronnes royales. Cette demeure eut un véritable succès auprès des artistes. S’il nous reste aujourd’hui en conséquence de charmants dessins de Jacques Androuet Ducerceau, d’Israël Silvestre, de Pérelle, qui nous permettent de rétablir par la pensée tous les arrangements primitifs du château vieux de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Pendant plusieurs règnes, la construction qui nous occupe n’eut à souffrir aucune modification et les successeurs de François 1er s’occupèrent d’édifier, de continuer et d’achever le château neuf. Cette nouvelle construction fut élevée lentement, fut mal entretenue et semble s’être en partie écroulée avant d’avoir pu être sérieusement habitée.<lb/>Le roi Louis XIII, qui habitait ordinairement Saint-Germain et surtout le vieux château, voulut restaurer et décorer la chapelle de saint Louis. A cette époque remontent diverses opérations regrettables et c’est alors qu’on détruisit l’arcature inférieure et que l’on reconstruisit à neuf tout le côté méridional de l’édifice religieux. Ce monarque, il est vrai, voulut aussi qu’une belle décoration fut appliquée sur toutes les parois de la chapelle et il chargea Vouet et ses habiles élèves, Le Brun et Le Sueur, de l’exécution de toutes ces peintures.<lb/>Le château neuf semble être, si nous nous en rapportons à la plupart des historiens, le berceau de Louis XIV, mais le grand roi fut baptisé dans la chapelle du vieux château. Ce monarque passa sa jeunesse dans la demeure élevée par François 1er et appréciait très fort, dit-on, les belles terrasses qui forment une agréable promenade au sommet du monument.<lb/>Le roi Louis XIV trouva le château insuffisant pour la cour et songea à abandonner Saint-Germain. Quelques discussions se sont élevées sur l’époque de l’installation à Versailles et divers historiens assurent que ce fut en 1671, tandis que M. Abel Goujeon, dans sa description de Saint-Germain affirme que ce ne fut que pendant le cours de l’année 1680.<lb/>Vers 1680, le roi donna l’ordre d’édifier les 5 pavillons qui flanquent le vieux château (nous avons indiqué en gris ces constructions dans la planche première de nos dessins) et l’architecte Hardoin-Mansard fut chargé de la direction de ces travaux. Louis XIV avait déjà à cette époque commandé la belle et grande demeure de Versailles et il ne pouvait assurément accepter les dispositions resserrées et mesquines projetées à Saint-Germain. Les pavillons qu’on allait construire ne pouvaient sensiblement agrandir le château et par l’examen du plan (fig. 1) l’on voit que si l’on a su trouver quelques salles nouvelles, l’on a été aussi obligé de perdre diverses parties assez importantes pour accéder aux nouvelles constructions. La cour du 17e siècle ne pouvait assurément se loger dans le château de Saint-Germain et cette vieille demeure de nos rois fut définitivement abandonnée.<lb/>Les pavillons bizarres de l’architecte Mansard s’élevèrent néanmoins mais ils ne furent pas achevés. Ces adjonctions ne présentent pas le caractère architectural et monumental des constructions du 17e siècle et l’architecte dut se contenter de donner l’ordre de copier tant bien que mal les dispositions de François 1er. De nombreuses parties de ces pavillons sont inachevées, comme nous l’avons dit ; des étages entiers n’ont pas d’escaliers ou ne sont desservis que par des espèces d’échelles éclairées par des châssis du comble. Les parties en surélévation qui flanquent les pavillons ont été laissées par le constructeur dans un état vraiment déplorable et ici l’architecture de Louis XIV n’est presque toujours qu’un placage mensonger qui recouvre les vieux murs de la construction primitive. Diverses salles ne sont qu’ébauchées et ne pourraient être carrelées et utilisées qu’en bouchant les ouvertures ou croisées. L’on semble, en érigeant ces constructions, avoir voulu donner satisfaction à la ville de Saint-Germain, mais l’on n’a rien achevé et des travaux assez importants seront nécessaires aujourd’hui pour compléter l’œuvre du célèbre architecte Hardoin-Mansart.<lb/>Le monument dont il s’agit a été utilisé de diverses façons depuis qu’il n’est plus affecté à la demeure des rois de France. Pendant la Révolution, il servit de prison et diverses salles furent affectées aussi aux réunions et aux délibérations des citoyens de la ville de Saint-Germain. En mars 1809, Sa Majesté Napoléon 1er y installa une école de cavalerie. Plus tard, il servit de caserne et il fut en dernier lieu approprié pour l’usage d’un pénitencier militaire.<lb/>Les diverses destinations données à l’édifice ont nécessité de nombreux travaux et presque autant de détériorations. La façade principal vers la place de l’église paroissiale a été mutilée et a vu disparaître tous ses briquetages, qui ont été remplacés par une décoration en plâtre. Bien des baies ont été agrandies, d’autres ont été réduites ou bouchées et aujourd’hui enfin le château de François 1er, qui possède une admirable cour intérieure, ne présente plus au dehors que l’aspect d’une bâtisse grandiose mais sans unité et sans caractère.<lb/>Pour satisfaire aux ordres que Votre Excellence a bien voulu me donner, j’ai dû visiter et dessiner l’édifice dont il s’agit. L’examen de la construction m’ayant convaincu qu’il serait peut-être fâcheux de modifier la belle salle des fêtes sise à l’ouest du château, je devais solliciter de vous, Monsieur le Ministre, quelques nouveaux renseignements et il était de mon devoir alors de rédiger quelques croquis que j’ai l’honneur de vous adresser.<lb/>Dans la plancher 1ère, nous avons supposé le château restauré et dans ces conditions il pourrait, je crois, être utilisé pour un musée de fragments, lesquels pourraient être classés et rangés dans les diverses salles. Le château de Saint-Germain étant largement ouvert dans ses parois verticales, il serait assez difficile d’en faire un musée destiné à des tableaux. Cela ne pourrait se faire qu’en changeant bon nombre des dispositions primitives et je devais alors solliciter de votre bienveillance, Monsieur le Ministre, quelques nouveaux détails sur la nature de la collection que vous entendez établir dans le monument.<lb/>Dans la planche 2e, j’ai supposé qu’on pourrait utiliser trois des bâtiments de la construction pour l’asile des veuves des officiers tout en affectant le corps de logis sis à l’entrée du château au musée qu’on a l’intention d’établir à Saint-Germain. Les services pourraient être séparés avec la plus grande facilité et si cette disposition semblait acceptable à Votre Excellence, elle préserverait de toute détérioration la belle salle de Mars. Chaque logement, d’après les dispositions de l’avant-projet que j’ai l’honneur de soumettre à votre appréciation, serait composé d’une entrée, d’une cuisine, d’une salle à manger et enfin d’une chambre avec alcôve pouvant former en même temps salon ou pièce de réception. Chaque logement occuperait une surface de environ 70 mètres superficiels. Nous avons pensé devoir établir tous ces logements vers l’extérieur du château et vers les jardins. Le service de ces habitations serait fait par une galerie ou couloir pourtournant la cour et qui permettrait d’aérer et de ventiler tous les logements avec la plus grande facilité. L’entresol et le 1er étage du bâtiment occidental seraient affectés au musée et cette collection pourrait disposer en conséquence d’une surface horizontale (ou de plancher) d’environ 900 mètres superficiels. De la sorte, l’on pourrait trouver, en outre du musée, 60 logements et environ 10 chambres de domestiques qui seraient réparties dans les divers étages de l’établissement. Le nombre des logements pourrait être augmenté si l’on voulait diviser l’étage principal en 2 parties dans sa hauteur, mis cette combinaison aurait peut-être l’inconvénient de donner des habitations médiocrement éclairées et aussi de dénaturer les belles dispositions du château de Saint-Germain. Le programme qui nous a été donné ne s’expliquant pas sur l’importance des habitations à établir, nous sollicitons de Votre Excellence quelques nouveaux détails dans le cas où nous n’aurions pas été assez heureux pour proposer dans cette esquisse des dispositions convenables et suffisantes.<lb/>Dans les planches 3 et 4, nous avons essayé de rendre compte de l’aspect extérieur et deux des faces du château modifié par Hardoin-Mansart sous le règne du roi Louis XIV.<lb/>Les conservateurs du château montrent aux visiteurs diverses parties du monument qui, à les entendre, présenteraient un véritable intérêt historique. La forme bizarre de la cour aurait été tracée par l’architecte en forme de D gothique et pour rappeler Diane de Poitiers. La construction de l’édifice remontant à François 1er, l’on ne pourrait admettre, ce nous semble, une pareille explication. Les pièces qu’on prétend avoir été habitée par mademoiselle de La Vallière n’ont été construites qu’en 1680 et à pareille époque la duchesse était déjà retirée dans un couvent de carmélites. Le château de Saint-Germain aurait eu ses oubliettes et quelques lames de parquet disjointes donnent matière aux gardiens d’entrer à cet égard dans de nombreux détails. Nous avons pu examiner et le parquet et la cave au-dessous et nous n’avons pu trouver trace de tout le sombre appareil qu’on prête habituellement à ces dépendances de nos vieilles habitations. Dans le pavillon nord-ouest, l’on retrouve encore 2 salles de petites dimensions et ayant conservé des traces d’une décoration qui remonte à Louis XIV. L’on rencontre dans les panneaux des dauphins et le chiffre [monogramme MA] sculptés. Ces attributs semblent indiquer de la façon la plus évidente que les deux salles dont il s’agit auraient été disposés pour l’habitation du Grand Dauphin et de son épouse Marie Anne Christine Victoire de Bavière. Ces salles se relient à d’autres pièces plus importantes qui, comme les bâtiments, n’ont pas été achevées. Ce logement ayant conservé quelques traces de décoration, l’on en a fait tout naturellement l’habitation du roi Jacques II et rien ne pourrait justifier, je crois, une pareille allégation. Nous trouverons au contraire à la page 364 de l’ouvrage si consciencieux de M. Abel Gougeon et qui a été publié en 1829 le renseignement suivant :<lb/>« On prétend que Jacques II, pendant son séjour en France, occupe le logement de la Dauphine. Cette allégation n’est pas juste car tous les auteurs du temps disent que les appartements de Louis XIV étaient devenus ceux du roi d’Angleterre et que ce dernier donnait des audiences dans les salles du trône et des ambassadeurs. »<lb/>Tous les appartements ont été détruits et il ne reste aucun vestige ni de la salle du trône ni des différentes pièces sises dans les vieilles et respectables parties de la construction. Cette importante demeure aurait été certainement abandonnée par la Cour lors du commencement des travaux exécutés à la fin du 17e siècle. Le véritable château royal de Saint-Germain, aussi bien celui habité pendant les 16e et 17e siècles que celui habité par le roi Louis XIV lui-même, est assurément celui élevé par François 1er et nous ne pouvions, ce nous semble, ayant eu l’honneur d’être chargé par Votre Excellence d’étudier cette résidence, négliger de faire quelques recherches à l’égard de la vieille construction et à titre seulement de renseignement historique. Dans ce but, nous avons retracé d’après l’édifice et d’après d’anciens dessins le château érigé à l’époque de la Renaissance. Les planches 5, 6, 7, 8 et 9 se rapportent à cette étude. Dans la planche 6e, nous avons indiqué une distribution semblable à celle de la planche 2e et, pour prouver que l’agrandissement de Louis XIV n’est pas en rapport avec la dépense effectuée pour la construction des pavillons, nous trouvons dans le château primitif à peu près le même nombre de logements que dans le château modifié et nous ne pouvons alors que déplorer cet agrandissement illusoire qui viendra augmenter d’une façon vraiment notable les ouvrages de restauration et aussi les travaux d’entretien annuels nécessaires à la conservation du monument.<lb/>La dépense nécessaire pour remettre le château de Saint-Germain en état de durer encore de nombreuses années pourra varier et en raison des ordres qui me seront donnés par Votre Excellence. Si cette demeure devait être affectée à un musée, il serait certainement utile de consolider les murailles et de reconstruire à neuf la presque totalité des voûtes supportant les terrasses en pierre. Dans le cas où le monument devrait être utilisé pour l’asile des veuves d’officiers, il serait peut-être plus convenable de vous proposer, Monsieur le Ministre, de remplacer les maçonneries des voûtes par des planchers supportant des terrasses en plomb. Si l’on voulait admettre le musée et l’asile dans le monument, l’on devrait peut-être proposer à Votre Excellence un moyen mixte de restauration à l’égard des terrasses.<lb/>La reconstruction des voûtes entraînerait des dépenses assez importantes et il serait possible de réaliser de véritables économies si l’on admettait les terrasses en plomb et les planchers supérieurs. D’un autre côté, la distribution en logement entraînera la façon de nombreux murs et cloisons, de nombreuses cheminées et encore de plus nombreux ouvrages de menuiserie, et l’on pourrait affirmer alors, je crois, que bien des compensations viendraient rendre la dépense à peu près semblables et pour tous les cas. Il me paraît résulter de l’examen attentif de la construction et de divers calculs que j’ai pu établir que la dépense atteindra environ quatorze à quinze cents mille francs. Ce chiffre n’a été établi, toutefois, que pour le cas où les travaux de restauration seraient effectués de la façon artistique qui est peut-être réclamée par l’importance du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>J’ai fait entrer dans les dépenses de l’évaluation approximative tous les travaux de restauration et de décoration de la belle chapelle de saint Louis. Je n’ai dû compter pour toutes les autres parties de l’édifice que les ouvrages de décoration mis en œuvre habituellement dans nos demeures ordinaires.<lb/>Les pavillons de l’architecte Mansard et notamment celui qu’on prétend avoir été habité par Jacques II réclameraient peut-être quelques travaux assez dispendieux de décoration. Je ne crois pas que l’on puisse admettre l’explication des conservateurs du château à cet égard, mais si cela était, il me semblerait bien difficile de laisser dans l’état de délabrement l’appartement que le roi d’Angleterre devait à la libéralité du grand roi Louis XIV. Des boiseries sculptées, des tapisseries, des peintures et des dorures seraient nécessaires pour garnir les murailles et terminer les pavillons de Mansard qui, malheureusement, privent d’air et de lumière l’édifice primitif et je ne pouvais peut-être, Monsieur le Ministre, faire entrer en ligne de compte ces ouvrages de décoration qu’après en avoir reçu l’ordre de Votre Excellence.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, le 25 septembre 1855 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7953_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46648_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation de fourneaux économiques au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">7 novembre 1855</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain, le 7 novembre 1855<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le gouvernement de l’Empereur a appelé les administrations municipales à venir, de tous leurs moyens, en aide aux classes indigentes. L’administration de Saint-Germain, jalouse de répondre aux bienfaisantes intentions de Sa Majesté, a le projet d’établir des fourneaux économiques dans lesquels seraient préparés des aliments simples et sains qui seraient distribués soit gratuitement, soit à des prix extrêmement minimes.<lb/>Cet établissement réclame un emplacement assez vaste et approprié à cette destination. Louer et aménager immédiatement un local entrainerait un tel délai que cette fondation serait impossible à faire en temps opportun.<lb/>Dans cette situation difficile, nous avons osé espérer que Votre Excellence daignerait nous accorder sa haute bienveillance et nous autoriser à installer provisoirement, pour cet hiver, cet établissement de bienfaisance dans la salle des cuisines de l’ancien pénitencier militaire, sise dans le château aujourd’hui inoccupé.<lb/>Permettez-moi de faire remarquer à Votre Excellence que cette salle est placée de telle façon qu’on peut y arriver sans pénétrer dans l’intérieur du château et qu’en outre, pour rendre toute communication impossible, il suffirait de tenir fermée la grille de la cour.<lb/>L’autorisation que j’ai l’honneur de solliciter de Votre Excellence ne s’opposerait donc en aucune manière à la continuation des travaux d’aménagement du monument.<lb/>La Ville prendrait du reste l’engagement formel de n’établir dans cette salle aucune construction et de n’user de ce local que dans le but pour lequel elle en sollicite la disposition.<lb/>Confiant dans l’intérêt tout paternel du gouvernement de l’Empereur pour les classes indigentes, j’ose espérer que Votre Excellence accueillera avec bienveillance la demande que j’ai l’honneur de lui adresser au nom de la ville de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec un profond respect de Votre Excellence, Monsieur le Ministre, le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Breuvery<lb/>Maire par intérim de Saint-Germain-en-Laye, membre du conseil général de Seine-et-Oise »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation de fourneaux économiques au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1855/1855" encodinganalog="3.1.3">17 novembre 1855</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour satisfaire aux ordres que vous voulez bien me donner et concernant les fourneaux à établir dans la cuisine du pénitencier de Saint-Germain, je devais examiner la partie du château dont il s’agit. Je me suis occupé aujourd’hui de cette étude et j’ai l’honneur aussitôt de vous retourner, Monsieur le Ministre, la lettre de M. le maire et de vous faire parvenir les renseignements que vous m’avez fait l’honneur de me demander.<lb/>Après examen des lieux, je crois pouvoir affirmer qu’il n’y aurait aucun inconvénient à laisser établir pour l’hiver 1855-1856 des fourneaux économiques dans la cuisine du pénitencier qui pourrait, comme le dit M. le maire, s’isoler facilement du reste du monument. D’après le projet, l’on monterait des fourneaux et l’on distribuerait des aliments à prix de revient dans le château de Saint-Germain-en-Laye. Pour éviter de voir s’introduire dans toutes les parties de l’édifice, il serait à propos peut-être de prendre quelques dispositions que j’ai l’honneur d’indiquer ci-dessous :<lb/>1° l’on devrait, nous croyons, établir une barrière avec porte dans la salle des gardes après la grille d’entrée, afin d’interdire l’accès de la partie méridionale du château.<lb/>2° une autre petite barrière avec porte devrait être posée dans le couloir près la cuisine afin d’empêcher de pénétrer dans les fossés du château.<lb/>3° il serait indispensable, nous croyons, de visiter, de ramoner et de réparer au besoin la cheminée du fourneau de la cuisine.<lb/>4° l’on devrait condamner et fermer provisoirement quelques portes communiquant à diverses pièces du château dont il s’agit.<lb/>5° il serait utile, nous croyons, d’affecter l’une des fosses d’aisance du château au personnel chargé de la cuisine et de la distribution, sauf à réclamer de la ville le nettoyage à nouveau de ladite fosse lors de la clôture des fourneaux.<lb/>6° la surveillance du gardien du château pourrait difficilement s’exercer la nuit et, pour éviter toute cause d’incendie résultant des allées et venues avec des lumières, il serait peut-être utile de fixer les heures de clôture du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Les dernières mesures que je viens d’indiquer seraient assurément peu dispendieuses mais je devais peut-être les énumérer ici et tout en sollicitant et des instructions et des ordres de Votre Excellence dans le cas où vous jugeriez à propos d’accueillir favorablement la demande de monsieur le maire de la ville de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 17 novembre 1855 »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’installation de fourneaux économiques au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Paris, le 22 novembre 1855<lb/>Rapport à monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par lettre en date du 7 de ce mois, M. le maire de Saint-Germain a demandé l’autorisation d’établir, pendant l’hiver prochain, des fourneaux économiques dans les salles du château de Saint-Germain affectées aux cuisines de l’ancien pénitencier.<lb/>M. l’architecte Millet, consulté au sujet de cette demande, fait connaître dans son rapport que l’autorisation demandée peut être accordée sans inconvénient, mais qu’il est bon d’imposer les conditions suivantes :<lb/>1° établir des barrières et condamner provisoirement quelques portes, comme l’indique le plan ci-joint<lb/>2° visiter, ramoner et réparer au besoin la cheminée du fourneau de la cuisine.<lb/>3° affecter une des fosses d’aisance du château au personnel employé par la Ville sous la condition de nettoyage à ses frais lors de la clôture des fourneaux.<lb/>4° fixer une heure pour la clôture du château, à l’effet de faciliter la surveillance du gardien.<lb/>Je pense que l’avis de M. l’architecte peut être adopté et qu’il y a lieu d’accorder l’autorisation demandée par M. le maire de Saint-Germain aux conditions ci-dessus énoncées en les complétant, toutefois, par l’indication de l’heure de clôture du château, qui pourrait être par exemple huit heures du soir, et en y ajoutant l’obligation pour la Ville de supprimer toutes les dépenses qui résulteront de cette concession et de supprimer ses fourneaux à la première réquisition et sans aucune indemnité dans le cas où les besoins du service du château l’exigeraient.<lb/>Si Votre Excellence approuve ma proposition, je la prie de vouloir bien donner son approbation au présent rapport et je m’empresserai de prendre les dispositions nécessaires pour l’exécution de sa décision.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alfred Blanche »<lb/><lb/>Il est porté dans le marge : « Approuvé, le 23 novembre 1855, le ministre d’Etat, Achille Fould »</p>
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          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux réalisés au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Paris, le 1er février 1856<lb/>Rapport à monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>M. l’architecte Millet, qui a reçu de Votre Excellence la mission de préparer un projet d’appropriation du château de Saint-Germain, a dû pourvoir à l’entretien provisoire de ce palais pendant l’exercice 1855.<lb/>Votre Excellence voudra sans doute payer à cet architecte les honoraires qui lui sont dus pour la surveillance de ces travaux.<lb/>L’entretien proprement dit, qui consiste en maçonnerie, couverture, serrurerie, menuiserie, vidange et horlogerie, a donné lieu à une dépense de 3466 f. 30 c. pour laquelle les honoraires me paraissent devoir être calculés à 5 % parce que M. Millet, n’ayant pas d’agence sous ses ordres, a été obligé de préparer lui-même toutes les pièces de comptabilité nécessaires à la liquidation, ce qui produit 173 f. 32 c.<lb/>De plus, M. l’architecte a fait exécuter la démolition des cloisons intérieures etc., travail s’élevant à 7179 f. 75 c. sur lesquels une rémunération de 4 % parait suffisante, attendu qu’il n’a pas été nécessaire d’établir de pièces de comptabilité, soit 287 f. 19 c.<lb/>Total : 460 f. 50 c.<lb/>Il faut, en outre, ajouter à ce chiffre une somme de 40 f 00 c. destinée à couvrir les frais de voyage de l’architecte de Paris à Saint-Germain-en-Laye : 40 f. 00 c.<lb/>Total : 500 f. 51 c.<lb/>Soit 500 francs que je vous propose d’allouer à M. l’architecte Millet à titre d’honoraire pour 1854 [sic].<lb/>Si Votre Excellence approuve le présent rapport, je la prierai de signer le projet d’arrêté ci-joint destiné à assurer l’exécution de sa décision.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alfred Blanche »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7971_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Mairie<lb/>Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Ce 1er avril 1856A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’établissement des fourneaux économiques, auquel Votre Excellence a bien voulu le 23 novembre 1855 accorder l’autorisation de disposer des cuisines du château de Saint-Germain-en-Laye, a cessé de fonctionner le 24 mars et à cette date les lieux ont été rendus au gardien de cet édifice.<lb/>Permettez-moi, Monsieur le Ministre, d’exprimer de nouveau à Votre Excellence la reconnaissance de l’administration municipale pour l’accueil bienveillant que vous avez daigné faire à sa demande. Grâce au puissant appui que Votre Excellence a prêté à cette charitable institution, elle a pu mener à bonne fin une œuvre qui, en venant en aide aux classes indigentes et laborieuses, leur a fait bénir chaque jour le gouvernement de l’Empereur, dont la paternelle sollicitude donne un élan si fécond aux établissements créés dans un but d’amélioration et de bienfaisance publiques.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec un profond respect de Votre Excellence, Monsieur le Ministre, le très humble serviteur.<lb/>Le maire<lb/>Dutaillis »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que les fourneaux économiques établis dans le château de Saint-Germain-en-Laye conformément à votre décision en date du 3 décembre 1855 ont cessé de fonctionner dans les derniers jours du mois de mars 1855. Il ne se présentait plus personne à la distribution des aliments et la fermeture des fourneaux économiques devait être arrêtée par la Société philanthropique de la ville de Saint-Germain. Le château est, en réalité, trop éloigné des quartiers habités par la population ouvrière, et à cette cause probablement l’on doit la prompte cessation de l’état de choses établi en faveur des travailleurs de la ville dont il s’agit.<lb/>Je devais ordonner aussitôt l’enlèvement des cloisons provisoires établies pour les fourneaux économiques et j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de porter à votre connaissance que les lieux ont été remis dans leur état primitif.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 8 avril 1856 »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>A la fin du mois de septembre dernier, j’avais l’honneur de faire parvenir à Votre Excellence 10 feuilles de dessins concernant le château de Saint-Germain-en-Laye. Dans ces croquis, j’avais essayé de retracer les constructions successives de la demeure impériale dont il s’agit. Pour rentrer dans les délais présentes, je devais seulement alors m’occuper de l’enveloppe de la construction et j’ai l’honneur aujourd’hui de vous adresser 10 nouvelles feuilles de dessins s’appliquant à la chapelle du château et complétant mes études préparatoires.<lb/>La curieuse et très belle chapelle dont il s’agit remonte au 13ème siècle et a été élevée par saint Louis, qui, né à Poissy, aura voulu aussitôt sa majorité ériger cette dépendance de l’ancien château. Tous les historiens de la ville de Saint-Germain assurent que la chapelle était arrivée jusqu’au règne de Louis XIII sans avoir subi de modifications. Ce monarque voulut entreprendre sa décoration et il chargea de ce soin (si l’on en croit Félibien) le sieur Aubin Vouet. De grosses réparations furent effectuées avant de procéder aux ouvrages de peinture et à partir de cette époque remontent alors les premières mutilations de la chapelle de Saint-Germain.<lb/>Louis XIV voulut aussi à son tour modifier cette demeure et il fit construire les 5 gros pavillons qui flanquent le château de la Renaissance et aussi toutes les bâtisses qui surmontent et emprisonnent la chapelle du saint roi Louis XI [sic].<lb/>Le constructeur qui élevait le château du 16e siècle avait réussi à engager le moins possible la chapelle et deux des petites faces de l’abside étaient seulement comprises dans ses constructions.<lb/>La disposition adoptée par cet artiste, dans son plan, paraît prouver qu’il appréciait à sa juste valeur le curieux édifice que l’on doit assurément à l’un des plus habiles architectes du règne de saint Louis et il est bien regrettable de n’avoir pas trouvé le même respect chez les constructeurs du 17e siècle, qui n’ont pas craint d’engager et de mutiler le monument formant la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye. La construction que nous avons essayée de retracer dans nos dessins est d’une excessive délicatesse. L’architecte qui l’érigeait ne s’est pas contenté de ménager de larges croisées dans ses travées et il a voulu ouvrir entièrement tous les espaces compris entre les contreforts par de grandes et belles vitrines de forme carrée et à meneaux. Cette disposition est toute exceptionnelle, est unique, nous croyons, et nous paraît mériter toute l’attention des personnes qui s’occupent de l’étude de notre art national. Sur ces claires-voies ou croisées à meneaux, les architectes du 17e siècle ont élevé un grand étage d’habitation et de gros murs viennent alors surcharger d’une façon vraiment inquiétante les délicates et savantes constructions du Moyen Âge.<lb/>Divers ouvrages de restauration et d’ameublement ont encore été exécutés en 1827 dans la chapelle de Saint-Germain-en-Laye. A cette époque, l’on plaçait à l’intérieur de l’édifice quelques galeries à balustres, l’on érigeait une tribune vers le mur occidental et l’on construisait un autel flanqué de grandes et grosses colonnes en bois, et de l’ordre corinthien.<lb/>L’on a surélevé le sol de la chapelle de environ un mètre quinze centimètres, l’on a arraché toute l’arcature inférieure et, malgré toutes les mutilations dont il vient d’être parlé, rien n’est si facile aujourd’hui que de restituer à cette curieuse construction ses dispositions anciennes. Pendant que nous étions occupés à Saint-Germain à dessiner et à mesurer le château pour obéir aux ordres que Votre Excellence avait bien voulu nous donner, nous avons fait faire une fouille au pied de l’un des piliers de la chapelle afin de trouver le sol primitif. Nous avons trouvé dans ce déblai quelques parties de l’ancien dallage aussi bien que les bases des piles et le banc pourtournant toute la construction au-dessous de l’arcature. Le sol a été surélevé au moyen de maçonneries et dans les moellons qu’on arrachait, nous avons été assez heureux pour reconnaître et recueillir d’anciens et précieux fragments de la balustrade du couronnement extérieur. Si l’on continuait les recherches et si l’on rétablissait enfin le sol de cette chapelle à sa hauteur primitive, l’on trouverait très probablement de nombreux débris qui permettraient de rétablir avec la plus grande précision tous les détails du monument. Des piles ont été enduites en plâtre, l’on a appliqué des boiseries sur les soubassements des murailles et il serait utile, nous croyons, de dépouiller l’édifice des revêtements afin d’apprécier la situation. Les recherches dont il s’agit seraient indispensables si l’on voulait rédiger un devis sérieux des ouvrages à entreprendre et il était peut-être de notre devoir de solliciter de votre bienveillance, Monsieur le Ministre, et l’autorisation et le faible crédit de environ 1000 francs nous permettant d’entreprendre les quelques recherches dont il s’agit.<lb/>Les premiers dessins du dossier joint à cette lettre retracent l’état actuel de la chapelle, tandis que les dernières feuilles forment un essai de restauration et après la construction du château de François 1er. La chapelle étant un monument historique, nous ne pouvions omettre de rédiger une étude à son égard. Le travail que nous avons l’honneur de soumettre à l’appréciation de Votre Excellence résulte de l’examen des documents laissés soit par l’architecte Ducerceau, soit par le dessinateur graveur Israël Silvestre.<lb/>En ce qui concerne l’ensemble de cette chapelle, il serait difficile je crois de commettre des erreurs, car en réalité cette chapelle, quoique mutilée, existe entièrement. Il n’en est pas de même en ce qui s’applique aux détails et nous devions alors, suivant ce qui a été dit plus haut, solliciter la faveur de faire les recherches fort intéressantes pouvant nous aider à reproduire avec précision la belle chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Je suis avec respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>E. Millet<lb/>Paris, le 24 avril 1856 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7985_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46675_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1639</unitid>
          <unitdate normal="1856/1856" encodinganalog="3.1.3">18 mai 1856</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai eu l’honneur de remettre à Votre Excellence il y a peu de jours la feuille d’études concernant la Sainte Chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye. Avant d’opérer la remise des dessins, j’avais donné communication du travail dont il s’agit à monsieur l’inspecteur général des bâtiments, qui semblait désirer quelques développements sur la section transversale de l’édifice. J’ai l’honneur aujourd’hui, Monsieur le Ministre, de vous faire parvenir 2 nouveaux croquis complétant le travail sur la chapelle du roi saint Louis.<lb/>Le premier dessin, qui trace l’état actuel, indique l’exhaussement regrettable du sol inférieur qui enlève à cette chapelle ses élégantes proportions primitives. Cette coupe indique aussi l’étage ajouté au-dessus des voûtes et qui, avec ses gros murs, écrase les légères croisées à meneaux de l’ancienne construction. Les murs de l’étage ajouté sont placés en porte à faux (suivant ce qui est marqué dans notre coupe) et doivent certainement, dans un court délai, amener l’écrasement de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Pour suivre l’ordre adopté dans nos précédentes études, nous devions rédiger encore un croquis de la chapelle avant les mutilations qu’on lui a fait subir pendant les 17e et 18e siècles et la planche n° 2 forme l’essai dont il s’agit.<lb/>Le roi saint Louis étant à Saint-Germain-en-Laye en 1239 entra en négociation avec Baudouin, empereur de Constantinople, pour le rachat de la couronne d’épines et autres reliques qui donnèrent lieu à la construction de la Sainte Chapelle du Palais de Paris. En 1248, avant de partir pour la première croisade, saint Louis fit à Saint-Germain son testament et cette chapelle dut recevoir les prières qui précédèrent son départ. Bien d’autres faits se passèrent à Saint-Germain-en-Laye et en 1643 eut encore lieu dans la chapelle du vieux château le baptême du grand roi Louis XIV.<lb/>La construction qui nous occupe nous semble intéressante à bien des titres et tout se liant à l’histoire de notre pays, elle est encore certainement un des spécimens les plus précieux des constructions du Moyen Âge de notre art national. Ayant eu l’honneur d’être chargé par Votre Excellence de l’étude du château de Saint-Germain, il était assurément de notre devoir de faire toutes les recherches utiles pour retracer les dispositions successives de cette demeure impériale et, dans ce but, nous devions encore rédiger les nouveaux croquis réclamés par monsieur l’inspecteur général des Bâtiments.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence, Monsieur le Ministre, le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, le 18 mai 1856 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46676_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre de l’ancien aumônier du pénitencier demandant un logement au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">15 février 1857</unitdate>
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          <note type="generalNote">
            <p>Par une lettre jointe, en date du 22 avril 1857, sur ordre de l’empereur, son chef du cabinet transmit cette demande au ministre de la Maison de l’empereur.</p>
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            <corpname id="atom_7993_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Sire,<lb/>Votre Majesté, en supprimant le pénitencier militaire de Saint-Germain, m’a privé de ce que j’aimais le plus dans l’exercice de mon saint ministère, et, pour me consoler sans doute, Votre Majesté m’annonce que, restant aumônier de la maison, j’aurais bientôt un autre troupeau.<lb/>Quand ce réalisera cette promesse ? J’avoue, Sire, que cela ne me regarde pas. Mais ce que je crois pouvoir vous demander avec confiance, c’est que Votre Majesté m’accorde un petit logement dans ce vieux et grand château, où il y en a tant d’inutiles qui, faute d’habitant, vont se dégrader bientôt.<lb/>Je demande la faveur de l’aumônier des châteaux de Versailles et de Saverne.<lb/>Sans aucun traitement ni rémunération quelconque, je vous prie, Sire, de me concéder deux ou trois chambres, et je pourrai du moins veiller à la conservation de la chapelle antique, magnifique encore, bâtie par saint Louis, et admirée par Votre Majesté dans sa dernière visite.<lb/>Accordez-moi cette grâce, Sire, et je vous promets de faire dans cette chapelle, maintenant si nue, pour votre famille et pour vous, Sire, les meilleures prières de mon cœur.<lb/>Recevez l’hommage du profond respect avec lequel j’ai l’honneur d’être, Sire, de Votre Majesté le très humble et très dévoué serviteur.<lb/>Louis-Marie Codant<lb/>Prêtre, ex-aumônier du pénitencier militaire<lb/>Saint-Germain-en-Laye, 15 février 1857 »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le paiement des projets de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">9 mars 1857</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Empire français<lb/>Ministère d’Etat<lb/>Conseil général des Bâtiments civils<lb/>Extrait du registre des délibérations<lb/>Séance du 2 mars 1857<lb/>Rapport fait au conseil par M. Duban, inspecteur général<lb/>Son Excellence le ministre d’Etat soumet à l’examen et à l’appréciation du conseil général des Bâtiments civils une demande d’honoraires présentée par M. Millet, architecte chargé par une décision en date du 15 juillet 1855 de rédiger un projet de restauration et d’appropriation du château de Saint-Germain-en-Laye pour une double hypothèse, l’organisation d’un musée ou un asile pour les veuves d’officiers morts à l’armée.<lb/>Diverses pièces sont présentées à l’appui de cette demande.<lb/>En premier lieu, une note récapitulative des conditions imposées par M. le ministre et des actes successifs par lesquels M. Millet s’est efforcé d’y satisfaire,<lb/>Puis un bordereau des pièces, rapports et dessins présentés par M. Millet.<lb/>Puis enfin la demande d’honoraires rédigée par l’architecte, évaluée en journées de travail et montant ensemble à 3840 f. 00.<lb/>La note récapitulative des conditions imposées et des travaux exécutés successivement par M. Millet ne pouvant être résumée, nous prions le conseil de vouloir bien en entendre la lecture.<lb/>Bien que la mission impartie au conseil par Son Excellence soit limitée à l’appréciation de la demande d’honoraires de M. Millet en ce qui touche le travail matériel auquel cette mission a donné lieu, nous croyons devoir faire ressortir à l’appui des conclusions que nous présenterons plus loin l’extension, louable à nos yeux, que M. Millet a donnée à la partie archéologique du travail qui lui a été confié. Sans négliger ce qui semble en être le but principal, l’appropriation à de nouveaux services, l’architecte a jeté de vives lumières sur cet important monument, l’un des plus remarquables de l’époque de François 1er, en le dégageant des additions faites sous Louis XIV et en lui rendant sa physionomie primitive, ainsi qu’en présentant la restitution de la remarquable chapelle du XIIIe siècle enclavée dans cet édifice.<lb/>Les rapports joints à ce travail ne concourent pas moins que les dessins à faire ressortir l’intérêt que mérite ce monument et si nous devons mêler une critique à ces éloges, elle s’applique à l’insuffisance de documents relatifs à la dépense évaluée en bloc à 14 ou 1500000 f.<lb/>Quoiqu’il en soit de cette lacune que nous devons signaler, notre opinion est que ce travail, qui se compose de 117 pièces, dessins minutes, dessins rendus, rapports et photographies, et qui se distingue par de laborieuses recherches, un grand soin et une grande habileté dans l’exécution, que ce travail, disons-nous, résumé par son auteur en 116 journées de travail et 140 de l’autre, estimées par lui à 15 f. la journée, peut donner lieu à l’attribution de 3840 f. qui forment le montant de la demande présentée.<lb/>Nous avons l’honneur en conséquence de proposer au conseil de vouloir bien adopter ces conclusions.<lb/>Duban<lb/>Avis du conseil<lb/>Le conseil, consulté sur une note par laquelle M. le ministre d’Etat a décidé qu’il serait alloué des honoraires à M. Millet, architecte, pour études et rédaction de projets de restauration et d’appropriation du château de Saint-Germain-en-Laye,<lb/>Après avoir entendu M. Duban en son rapport,<lb/>Vu les divers plans et pièces contenus dans trois atlas,<lb/>A la majorité,<lb/>Est d’avis qu’une somme de 6000 francs peut être attribuée comme indemnité à M. Millet<lb/>Le président<lb/>Alfred Blanche »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_7998_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le paiement des projets de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1639</unitid>
          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">9 mars 1857</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
          <note type="generalNote">
            <p>L’arrêté joint a été signé par le ministre le 10 mars 1857.</p>
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            <corpname id="atom_8002_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Bâtiments (service extraordinaire)<lb/>Paris, le 9 mars 1855<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez décidé que M. Millet, architecte, recevrait des honoraires pour les études et la rédaction de projets qui lui ont été demandés pour la restauration du château impérial de Saint-Germain-en-Laye et que ces honoraires seraient réglés par le conseil des Bâtiments civils.<lb/>Le conseil des Bâtiments civils a, en conséquence, été consulté et il vient de transmettre un avis par lequel il propose de fixer à 6000 francs les honoraires dont il s’agit.<lb/>La note présentée par M. Millet ne s’élevait, il est vrai, qu’à 2840 f. mais ce chiffre représente seulement la valeur des déboursés faits et du temps matériel strictement employé par M. Millet pour la rédaction de ses projets. Il ne comprend aucune évaluation en ce qui concerne le mérite de l’œuvre de cet architecte.<lb/>L’indemnité proposée par le conseil des Bâtiments civils me parait la juste rémunération de travaux dont la valeur a pu être appréciée par Votre Excellence et je ne puis que vous prier d’y donner votre approbation.<lb/>Si Votre Excellence adopte le présent rapport, je la prierai de signer le projet d’arrêté ci-joint.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alfred Blanche »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_8002_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la demande par l’ancien aumônier du pénitencier d’un logement au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">93</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">15 février 1857</unitdate>
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            <corpname id="atom_8006_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 1er mai 1857<lb/>Le ministre à M. l’abbé Codant, ex-aumônier du pénitencier militaire de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>Par lettre en date du 15 février dernier, vous avez sollicité la concession d’un logement dans les dépendances du château de Saint-Germain-en-Laye, sous la condition de veiller à la conservation de la chapelle de ce palais.<lb/>J’ai l’honneur de vous faire remarquer, Monsieur, qu’aucune des parties du château ne se trouve habitable en ce moment, et comme une destination peut d’un instant à l’autre être donnée à ce bâtiment par S. M. l’Empereur, il m’est impossible d’ordonner aucun travail d’appropriation intérieure qui pourrait être modifié par des dispositions ultérieures.<lb/>Recevez etc.<lb/>Le ministre d’Etat<lb/>Signé Achille Fould »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8006_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la demande d’une salle pour célébrer le culte protestant au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">94</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 1er mai 1857<lb/>Le ministre à M. le maire de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Vous m’avez transmis en l’appuyant une demande par laquelle les Anglais résidant à Saint-Germain demandent la concession d’une des salles du château de Saint-Germain pour y célébrer leur culte.<lb/>J’aurais été heureux de mettre à la disposition du culte protestant le local qui m’est demandé, mais dans l’état où se trouvent les différentes parties du château de Saint-Germain, auquel une destination peut être donnée d’un moment à l’autre par S. M. l’Empereur, il m’est impossible d’autoriser l’appropriation d’un local quelconque dont je pourrais me voir dans un délai encore indéterminé obligé de réclamer l’évacuation.<lb/>Recevez etc.<lb/>Le ministre d’Etat<lb/>Signé Achille Fould »</p>
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          <subject>Ville</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant l’aménagement du cimetière du Pecq en contrebas de la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments et de la dotation immobilière<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Minute de lettre<lb/>Paris, le 27 juin 1857<lb/>Note à M. le ministre<lb/>La commune du Pecq fait établir en ce moment un cimetière sur la côte qui s’élève entre la Seine et la terrasse de Saint-Germain-en-Laye. Les murs de clôture de ce cimetière sont déjà en partie construits. Ils sont à une distance d’à peine 100 m. du mur de la terrasse.<lb/>La ville de Saint-Germain voit avec le plus grand regret l’adoption de cette mesure dont les conséquences sont faciles à apprécier ; une promenade, renommée dans toute l’Europe pour la vue riante et étendue qu’elle offre aux visiteurs, va maintenant avoir à ses pieds un lieu que partout on a soin d’éloigner autant que possible des habitations et des endroits fréquentés.<lb/>Si, comme tout porte à le craindre, ce voisinage cause un grand préjudice à la ville, il n’est pas moins regrettable pour le domaine de la Couronne, qui voit ainsi dépréciée l’une de ses plus magnifiques dépendances, précisément au moment où elle en entreprend la restauration et l’embellissement.<lb/>Il est bien fâcheux que l’administration n’en ait pas été prévenue par ses agents locaux lorsque l’enquête préalable, exigée par la loi, a été publiée. Elle aurait été à même d’y former opposition.<lb/>Aujourd’hui, il paraît difficile de revenir sur le projet par les voies administratives ordinaires, mais peut-être le ministre jugerait-il qu’il y aurait lieu d’en écrire au ministre de l’Intérieur, qui s’empresserait assurément de déférer au désir de Sa Majesté s’il lui était exprimé.<lb/>Pour le chef de division,<lb/>Le chef de bureau »</p>
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          <subject>Ville</subject>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’aménagement d’un logement pour le régisseur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">20 août 1857</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour satisfaire à vos ordres, je devais visiter le château de Saint-Germain et rechercher l’endroit le plus convenable pour y établir le logement que vous voulez bien m’indiquer.<lb/>Les quatre corps de logis qui environnent la cour présentent des largeurs diverses. Trois de ces bâtiments étaient disposés pour la réception et les pièces d’apparat, mais le quatrième, le plus étroit, sis au midi, sur la rue du Château-Neuf, contenait un couloir de dégagement donnant accès à de petites pièces et seul alors ce bâtiment était dans l’origine destiné à l’habitation. J’ai indiqué ces dispositions dans les diverses études que j’ai eu l’honneur d’adresser à Votre Excellence et vous voudrez peut-être, Monsieur le Ministre, vous reporter au travail d’ensemble concernant le château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Le bâtiment dont il vient d’être parlé, sis au midi, n’ayant qu’une faible largeur, étant coupé par de nombreux murs de refend, n’ayant plus aujourd’hui de vue sur les magnifiques jardins de Saint-Germain, devrait être rendu à son ancienne destination, nous croyons, et quelque soit l’établissement que vous voudrez installer dans la demeure dont il s’agit. Dans ces conditions, nous devons avoir l’honneur de vous proposer d’installer dans ce corps de logis l’habitation de M. le régisseur du palais. Nous devons toutefois rappeler que l’arrangement de cette demeure ne pourrait utilement et convenablement se faire, peut-être, qu’après avoir effectué les ouvrages de restauration ayant pour but de remédier au mauvais état de la grosse construction des bâtiments dont il s’agit.<lb/>Nous ne savons si vous voudrez, Monsieur le Ministre, ordonner ces ouvrages de restauration et nous devons alors porter nos recherches sur une demeure provisoire dans les appartements conservés et servant, lors du pénitencier, à l’habitation des officiers placés à la tête de cet établissement. J’aurais désiré installer M. le régisseur à l’entresol, dans l’ancien appartement du capitaine, mais les cloisons s’enchevêtrent malheureusement les unes dans les autres, les parquets sont détestables, les cheminées sont organisées de façon à faire craindre un incendie et tout cet ensemble présente enfin un décousu qu’on doit à la présence de divers poteaux destinés à supporter l’appartement supérieur. Je devais donc remonter au premier étage, habité jadis par le commandant, et qui comprend en un mot le plus bel appartement conservé aujourd’hui dans le château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Cette demeure, sise au niveau des terrasses et du grand balcon, est assez bien conservée, elle s’étend actuellement au dehors du pavillon d’angle sud-ouest, mais j’aurai l’honneur de vous proposer de la contenir dans ce pavillon et d’en distraire diverses pièces présentant ensemble une superficie approximative de 50 à 60 mètres. Dans ce cas, j’aurai l’honneur de proposer à Votre Excellence de faire une cuisine dans l’une des chambres à coucher et de modifier l’appartement de façon à le faire concorder avec ce que nous avons tracé dans le plan joint à ce rapport.<lb/>La transformation du logement du pavillon n’entrainerait que de faibles dépenses, si toutefois j’étais autorisé par vous, Monsieur le Ministre, à prendre, par quelques démolitions, un fourneau de cuisine et quelques menuiseries dans le château lui-même, et dans ce cas la dépense s’élèverait au plus à environ mille francs.<lb/>J’ajouterai que l’habitation dans le pavillon d’angle sud-ouest ne pourrait gêner en rien les ouvrages de grande restauration et que le régisseur, logé provisoirement de la sorte, pourrait n’abandonner le local dont il s’agit que pour occuper son habitation définitive, ménagée soit dans le corps de logis méridional, soit partout ailleurs, et suivant ce qui me serait ordonné par vous à cet égard.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 20 août 1857 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8019_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46709_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’un logement pour le régisseur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">97</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">5 septembre 1857</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« ASon Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Il y a peu de jours, j’avais l’honneur de vous adresser quelques renseignements sur le logement que Votre Excellence désire installer dans le château de Saint-Germain-en-Laye. J’avais l’honneur de porter à votre connaissance qu’à mon avis, cette habitation ne pourrait convenablement et définitivement s’établir que dans le bâtiment longeant la cour, sis au midi et vers la rue du Château-Neuf.<lb/>L’on ne pourrait en agir de la sorte toutefois qu’après avoir exécuté les ouvrages de restauration du bâtiment dont il s’agit, et ne sachant si vous voudriez, Monsieur le Ministre, autoriser pareils travaux dans un court délai, je devais chercher dans le pavillon d’angle sud-ouest une habitation provisoire pour monsieur le régisseur du château.<lb/>J’ai eu l’honneur de vous adresser, le 20 août dernier, un plan de l’appartement sis au 1er étage, qui réclame peu de réparations, mais j’annonçais aussi qu’avec une dépense plus considérable l’on pourrait aménager l’appartement de l’entresol. Monsieur l’inspecteur général a jugé à propos de rédiger une étude nouvelle et j’ai l’honneur aujourd’hui en conséquence de vous faire parvenir sous ce pli divers documents.<lb/>L’appartement actuel de l’entresol est coupé par de nombreuses cloisons agencées d’une façon déplorable et l’on pourrait, je crois, simplifier toutes les dispositions. J’ai cru m’apercevoir qu’un pan de bois divisant le bâtiment dans sa longueur ne portait pas plancher et pourrait facilement être détruit. Ce fait, qui ne pourra être vérifié toutefois qu’après avoir fait tomber quelques parties de plafonds, permettrait de distribuer l’étage de l’entresol suivant le tracé de notre plan et fournirait peut-être un appartement convenable.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 5 septembre 1857 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46708_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’aménagement d’un logement pour le régisseur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">98</unitid>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Paris, le 22 septembre 1857<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre Excellence a manifesté l’intention de placer au château de Saint-Germain M. O Connell (Richard Théodore), lieutenant de cavalerie en retraite, et elle a demandé à M. l’architecte Millet des propositions pour l’établissement du logement de cet officier.<lb/>M. Millet présente en conséquence un double projet qui consiste à installer ce logement soit à l’entresol, soit au 1er étage du pavillon de l’angle sud-ouest du château.<lb/>Ce qui a motivé le choix de ce pavillon pour y établir le logement de M. O Connell, c’est qu’il pourra toujours continuer à être occupé, dans le cas d’une restauration du château, sans gêner les travaux.<lb/>L’appropriation de l’entresol, y compris les honoraires de l’architecte, qui seront d’environ 120 francs, entrainerait une dépense de 2500 francs environ.<lb/>Et celle du 1er étage, en y comprenant également les honoraires, coûterait environ 1100 f.<lb/>Différence : 1400 f.<lb/>L’appropriation de l’entresol serait beaucoup plus coûteuse parce qu’il se trouve dans un état de détérioration beaucoup plus grave. Cependant, malgré la différence en faveur du 1er étage, je proposerai à Votre Excellence d’adopter l’entresol car le 1er étage constituerait un appartement trop important par rapport aux fonctions qui seront confiées à M. O Connell.<lb/>Une fois ce point décidé, il y aura lieu de fixer la somme qui sera allouée à M. O Connell à titre de traitement.<lb/>La pension dont joui cet officier ayant été réglée sur des services exclusivement militaires, elle peut être service en même temps qu’un traitement ayant pour cause des services civils.<lb/>M. O Connell cumulera ainsi le traitement qui lui sera alloué avec sa pension de retraite, qui est d’environ 800 francs. Dans ce cas, ce traitement peut être un peu moins élevé, et j’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence d’en fixer le chiffre à 1800 francs, soit 2600 francs avec la retraite.<lb/>Si l’on tient compte de la valeur du logement accordé et du chauffage que Votre Excellence voudra sans doute faire fournir par l’Etat, la position de M. O Connell paraitra convenable.<lb/>Comme le château de Saint-Germain ne se trouve pas inscrit au budget pour un crédit spécial, le traitement ci-dessus mentionné ne pourra être imputé que sur le chapitre affecté à l’entretien des bâtiments civils, comme l’est déjà celui du sieur Bague, concierge du même château.<lb/>Si les propositions qui précédent sont adoptées par Votre Excellence, il restera à décider quel sera le titre de l’emploi occupé par M. O Connell, titre qui peut être celui de régisseur ou celui de conservateur, et je prierai Votre Excellence de vouloir bien m’indiquer sa volonté à cet égard et signer le projet d’arrêté ci-joint.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alfred Blanche »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Minute de lettre du 23 septembre 1857<lb/>M. l’inspecteur général des Travaux à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître que, par arrêté en date du 23 du courant, S. E. le ministre d’Etat a nommé régisseur du château de Saint-Germain M. O Connell (Richard Théodore), lieutenant de cavalerie en retraite.<lb/>S. E. a décidé en même temps que le logement de M. O Connell serait installé à l’entresol du pavillon de l’angle sud-ouest du château.<lb/>Je vous invite en conséquence à commencer immédiatement le travail d’appropriation de ce logement, pour lequel il vous est alloué, d’après votre demande, un crédit de 2400 francs. Je vous ferai connaître ultérieurement sur quel chapitre du budget de 1857 devra être imputée cette dépense.<lb/>Recevez, etc.<lb/>L’inspecteur général des Travaux<lb/>Signé Guillaumot »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8034_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté nommant un régisseur au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">100</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">23 septembre 1857</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_8037_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Arrêté<lb/>Au nom de l’Empereur<lb/>Le ministre d’Etat,<lb/>Sur le rapport du secrétaire général,<lb/>Arrête :<lb/>Article premier<lb/>M. O’Connell (Richard Théodore), lieutenant de cavalerie en retraite, est nommé régisseur du château impérial de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Il recevra à ce titre un traitement annuel de dix-huit cents francs (1800 f.).<lb/>Art. 2<lb/>La dépense qui résultera de cette nomination sera imputée sur les fonds affectés à l’entretien des bâtiments et édifices publics, article XII (1ère section) du budget de l’exercice 1857.<lb/>Art. 3<lb/>Le secrétaire général est chargé de l’exécution et de la notification du présent arrêté qui aura son, effet à partir du 1er octobre 1857.<lb/>Fait à Paris, le 23 septembre 1857<lb/>Achille Fould »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_8037_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre autorisant le prélèvement d’eau à la vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">101</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1640</unitid>
          <unitdate normal="1858/1858" encodinganalog="3.1.3">13 février 1858</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
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            <corpname id="atom_8059_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Forêts de Saint-Germain et de Marly<lb/>Service des Bâtiments<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Bougival, le 13 février 1858<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître que les équipages de la vénerie de Sa Majesté n’étant pas à Saint-Germain en ce moment, je ne vois pas d’inconvénients à laisser prendre aux robinets de l’abreuvoir de cet établissement par la maison impériale des Loges l’eau nécessaire à l’alimentation des pensionnaires.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte du parterre et terrasses de Saint-Germain<lb/>X. Dufrayer »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_8059_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Eaux</subject>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la pose de becs de gaz dans le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">102</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1641</unitid>
          <unitdate normal="1858/1858" encodinganalog="3.1.3">7 avril 1858</unitdate>
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          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
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            <corpname id="atom_8065_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        </did>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Mairie de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Ce 7 avril 1858<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Depuis longtemps, les nombreux promeneurs qu’attirent à Saint-Germain la beauté du site et la pureté de l’air faisaient entendre d’unanimes réclamations sur trois choses qui leur paraissaient ne pas répondre à l’ensemble grandiose que leur présentent le parterre et la terrasse de Saint-Germain, savoir : le peu d’élégance du pavillon des concerts, le défaut d’éclairage pendant les belles soirées de l’été de la petite terrasse du parterre sur laquelle les promeneurs se réunissent presque exclusivement, et la largeur insuffisante de cette petite terrasse.<lb/>Préoccupée de satisfaire à des vœux émis par la généralité de ces visiteurs, riches pour la plupart, dont le séjour est pour la ville une source de prospérités, l’administration municipale étudia et présenté au conseil un projet réalisant autant qu’il était en son pouvoir les améliorations réclamées. Ce projet consiste dans la pose de douze candélabres à becs de gaz sur la petite terrasse même et de quatre autres en retour en venant vers le chemin de fer. Le conseil s’empressa de voter les fonds nécessaires à la réalisation de ce projet et à la restauration complète du pavillon des concerts. Il ne manque plus pour voir ces premières améliorations s’effectuer que l’autorisation de Votre Excellence pour la pose des appareils et conduites, et c’est cette autorisation que je viens solliciter de votre bienveillance.<lb/>Mais le sacrifice que s’impose la Ville serait de peu de résultat si l’ensemble des améliorations n’était complété par l’élargissement de la petite terrasse jusqu’au niveau de la naissance du talus actuel qui la borde, ce qui donnerait à la circulation un espace presque double de celui existant.<lb/>Permettez-moi d’espérer que Votre Excellence, qui a toujours daigné témoigner tant de sollicitude pour tout ce qui se rattache à la prospérité de notre cité, consentira à accueillir favorablement cette demande et à rendre par cette nouvelle amélioration cette promenade digne des parcs du Domaine de la Couronne et du bienveillant intérêt avec lequel le gouvernement de l’Empereur favorise et encourage tous les projets qui ont pour but le bien être de la population et l’embellissement des promenades publiques.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec le plus profond respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le maire de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Dutaillis »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_8065_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Ville</subject>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’un logement pour le commandant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">103</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1858/1858" encodinganalog="3.1.3">9 avril 1858</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_8070_actor">Ministère d'Etat</corpname>
            <persname id="atom_46703_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        </bioghist>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’appartement du premier étage du pavillon de l’angle sud-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye est en presque totalité carrelé en terre cuite. La salle à manger est sombre, ne prend de jour que sur l’escalier, et ne pourrait être acceptée certainement dans ces conditions. La cuisine est mal établie et réclame de sérieux changements. Le cabinet d’aisances se trouve en dehors de l’appartement, dans une cabane extérieure, sur le balcon entourant le château, et cet arrangement me semble et vicieux et incommode. J’ajouterai que le balcon lui-même est en mauvais état et qu’on peut à peine s’aventurer sur ses dalles en pierre.<lb/>J’ai l’honneur de proposer quelques changements dans les distributions et je m’empresse en conséquence d’adresser à Votre Excellence un projet à cet égard (voir la feuille de dessins n° 1). L’on pourrait obtenir une galerie d’antichambre parfaitement éclairée, une salle à manger prenant jour sur la place du Château, un salon spacieux, 2 chambres à coucher, un cabinet de travail, une cuisine, un cabinet d’aisances compris dans l’habitation et enfin une chambre de domestique comprise aussi dans l’appartement dont il s’agit. La demeure projetée pourrait être obtenue sans augmenter en quelque sorte la surface occupée par l’appartement actuel et il suffirait d’y joindre l’espace formant aujourd’hui la petite cour (plutôt le puits d’air) disposé pour le service de l’ancien pénitencier de Saint-Germain-en-Laye. Le premier étage du pavillon de l’angle sud-ouest avait jadis une hauteur de environ six mètres. Cet étage a été divisé par un plancher et l’entresol formé de la sorte est trop bas pour permettre d’y établir une habitation convenable. Jadis, le pavillon ne comprenait que deux grandes pièces et l’on n’avait ménagé de conduites de fumée que dans les murailles intérieures. Pendant l’occupation du château par le pénitencier, l’on a voulu augmenter le nombre des cheminées du 1er étage et l’on donnait issue à la fumée des nouveaux foyers par des conduites en métal traversant le plafond et l’entresol et allant rejoindre, tant bien que mal, les tuyaux des murailles. Le triste arrangement, qui ne peut être que provisoire, devait être conservé toutefois si l’on ne veut construire des tuyaux en maçonnerie et faire des dépenses très considérables.<lb/>L’entrée du château a été déshonorée par divers ouvrages du 17ème siècle, et à cette époque aussi l’on dénaturait la belle disposition de la salle des gardes ou galerie voûtée du rez-de-chaussée. Pour les besoins du pénitencier, l’on établissait en 1836, je crois, la petite cour dont il a été parlé plus haut. Cette cour est entourée de pans de bois supportés par des poutres avec liens en charpente qui enlèvent au vestibule son aspect élégant et monumental. Après avoir traversé la galerie de la Renaissance, l’on doit s’engager dans un couloir étroit et sombre et gagner de la sorte l’escalier conduisant à l’appartement que vous avez bien voulu me charger d’étudier.<lb/>Le vestibule du rez-de-chaussée est pavé en grès sur quelques points et présente des dalles en pierres dans sa plus grande longueur. L’on peut constater de graves détériorations dans le pavé et aussi dans le dallage et un remaniement complet de l’aire serait indispensable, nous croyons. Nombre de baies du rez-de-chaussée ont été défendues soit par des maçonneries, soit par de lourdes grilles en fer pendant le séjour des détenus militaires. Ces clôtures donnent à cette demeure un caractère fâcheux qu’il serait utile peut-être de modifier.<lb/>Des ouvrages de restauration seraient nécessaires, nous croyons, dans le rez-de-chaussée, pour donner un accès convenable aux appartements du pavillon sud-ouest et nous devions au moins porter ces faits à la connaissance de Votre Excellence. Nous avons pensé devoir tracer les modifications proposées dans cet étage et nous avons l’honneur de joindre à cette lettre une 2ème feuille de dessins.<lb/>Le chiffre de la dépense est assez difficile à fixer avant de connaître avec quelque précision le programme que Votre Excellence voudra bien nous imposer. Nous ne savons si l’on pourra se contenter de carrelages sur quelques points. Nous aurions besoin d’être fixé sur l’importance de cette demeure pour savoir si nous devons prévoir et des ouvrages de dorure et de décor, su les plafonds et les menuiseries doivent être ornés de splendides moulures, etc.<lb/>Nous devons toutefois, et pour satisfaire à votre demande, faire suivre ces renseignements d’une évaluation approximative.<lb/>Appartement<lb/>Travaux de maçonnerie : 900,00<lb/>Travaux de charpente : 500,00<lb/>Travaux de serrurerie : 500,00<lb/>Travaux de couverture et plomberie : 600,00<lb/>Travaux de menuiserie et parquets : 3000,00<lb/>Travaux de peinture et tenture : 1100,00<lb/>Travaux de fumisterie et marbrerie : 550,00<lb/>La fourniture des glaces et les travaux divers évalués à : 1500,00<lb/>[Total :] 8650,00<lb/>Ensemble pour l’appartement : 8650,00<lb/>Travaux accessoires<lb/>Restauration du balcon de l’appartement : 500,00<lb/>Réparation à effectuer dans le cabinet d’aisances de l’entresol et à la suite du changement de la conduite de chute : 200,00<lb/>Dallage en pierre du vestibule du rez-de-chaussée et ouvrages divers dans cet étage évalués ensemble à : 6000,00<lb/>[Total :] 6700,00<lb/>Ensemble : 6700,00<lb/>Total de l’évaluation approximative : 75350,00<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 9 avril 1858 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8070_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46703_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux demandés par la Ville dans le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1641</unitid>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Forêts de Saint-Germain et de Marly<lb/>Service des Bâtiments<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Bougival, le 19 avril 1858<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à la lettre ci-jointe que vous m’avez communiquée, j’ai l’honneur de vous exposer les réflexions suivantes : 1° la Ville de Saint-Germain demande à terminer le pavillon de musique qu’elle a fait établir sur la petite terrasse ; il est urgent que ce travail soit fait le plus tôt possible, et sans l’initiative prise en ce moment, je me proposais d’en exiger l’exécution.<lb/>2° La pose des appareils à gaz par la ville aurait en effet l’avantage de prolonger les promenades assez avant dans la soirée, mais alors il faudrait organiser une surveillance bien plus grande que celle mise à ma disposition pour la police des parterres qui déjà est si difficile à faire en fermant les grilles à 9 et 10 heures du soir.<lb/>Quant à la reconstruction et à l’élargissement de la petite terrasse, ce serait il est vrai une grande amélioration pour les promeneurs. Malheureusement, ce travail, y compris une grille en fer qu’il faudrait poser, coûterait au moins, d’après l’estimation que je viens d’en faire, 15 à 20000 francs. Il faudrait alors que la Ville, à qui cette opération profiterait spécialement, prit à sa charge la plus forte partie des dépenses. Mais quant à ce dernier travail, à celui de la pose des candélabres et à tous ceux qui pourraient être demandés dans l’avenir, je suis d’avis de ne rien laisser faire par la Ville afin de ne pas hanter la propriété et par ses suites ses droits sur ceux de la Liste civile. Nous devons, ce me semble, travailler seuls sur notre terrain, quitte à faire payer la Ville quand on le jugerait convenable.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte des parterres et terrasses de Saint-Germain<lb/>X. Dufrayer »</p>
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          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux demandés par la Ville dans le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments et de la dotation mobilière<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Paris, le 3 mai 1858<lb/>Note pour le ministre<lb/>La Ville de Saint-Germain sollicite l’autorisation d’effectuer à ses frais :<lb/>1° la restauration du pavillon des concerts qu’elle a fait établir sur la terrasse ;<lb/>2° la pose de 12 candélabres à becs de gaz sur la petite terrasse et de 4 autres en retour en venant vers le chemin de fer.<lb/>Elle demande, en outre, que le service des Bâtiments de la Couronne exécute l’élargissement de la petite terrasse jusqu’au niveau de la naissance du talus actuel qui la borde, dans le but de donner à la circulation un espace presque du double de celui qui y est affecté.<lb/>Ce dernier travail serait, sans contredit, une amélioration ; mais ce sont les promeneurs seuls qui en profiteraient ; il n’est d’aucune nécessité pour la Liste civile, et je ne vois aucun motif pour que cette administration en supporte la dépense qui ne s’élèverait pas à moins de 15000 f. ou 20000 f.<lb/>Quant aux deux opérations que la Ville se propose de faire à ses frais, la première, ayant pour objet la restauration du pavillon de musique, est indispensable ; mais la pose des 16 candélabres à becs de gaz tend à modifier radicalement la nature et la physionomie de la petite terrasse.<lb/>Non seulement je pense comme M. Dufrayer, consulté à ce sujet, que si l’on autorisait ce travail, il devrait être effectué par nos agents, quoique payé par la Ville ; mais de plus, je me demande s’il est convenable qu’un domaine de la Couronne soit transformé en une espèce d’établissement public et devienne une succursale des Champs Elysées.<lb/>Comme conséquence de cette mesure, on voudra obtenir la prolongation de l’ouverture des grilles jusqu’à l’heure du dernier train du chemin de fer ; or, avec les deux seuls surveillants qui sont attachés à la terrasse de Saint-Germain, la surveillance est déjà très difficile et elle le deviendra plus encore si la fermeture des grilles, qui se fait actuellement à 10 heures, est reculée à une heure plus avancée.<lb/>Je proposerais en conséquence :<lb/>1° d’autoriser la restauration du pavillon de musique que la Ville consent à faire à ses frais ;<lb/>2° d’autoriser l’élargissement de la petite terrasse, mais seulement si la Ville consent à nous en rembourser la dépense ;<lb/>3° de refuser l’établissement des candélabres.<lb/>J’ai l’honneur de prier Son Excellence de vouloir bien faire connaître si elle adopte ces conclusions ; dans ce cas, une lettre dans ce sens au maire de Saint-Germain sera soumise à sa signature.<lb/>Pour le chef de division,<lb/>Le chef de bureau<lb/>L. Juvier »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’aménagement d’un logement pour le régisseur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Paris, le 8 mai 1858<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre Excellence a décidé qu’une somme de deux mille francs serait consacrée à meubler le salon de l’appartement affecté au régisseur du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Pour se conformer à cette décision, M. l’architecte Millet soumet à l’approbation de Votre Excellence un devis dont le montant s’élève à 2300 francs.<lb/>Les prix adoptés sont basés sur les fournitures récemment faites pour le mobilier du régisseur du château impérial de Saverne, avec cette modification toutefois que les flambeaux affectés à Saverne sont ici remplacés par des candélabres à branches, plus en rapport avec l’importance de la pièce à meubler mais dont le prix est un peu plus élevé.<lb/>Bien que les prévisions de Votre Excellence soient dépassées, l’augmentation paraît convenablement motivée et j’ai l’honneur de la prier de vouloir bien revêtir de sa signature le devis ci-joint en approuvant le présent rapport.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alfred Blanche »<lb/><lb/>Il est porté dans la marge : « Approuvé, le 10 mai 1857, le ministre d’Etat, Achille Fould »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Appartement du commandant militaire<lb/>Envoi d’un plan et d’un devis<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai eu l’honneur de vous adresser le 9 avril dernier un projet d’appropriation de l’appartement du 1er étage du pavillon de l’angle sud-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye. J’avais l’honneur, le même jour, de vous faire parvenir un rapport contenant quelques évaluations aproximatives en informant toutefois Votre Excellence qu’il était, sinon impossible, au moins bien difficile de préciser une dépense qui peut si aisément varier, et en raison du programme qui me serait imposé par vous, et pour l’arrangement de la demeure dont il s’agit.<lb/>Après nouvel examen de cette partie du château, j’ai acquis la conviction qu’on pourrait être entrainé dans des dépenses imprévues en démolissant la petite cour (le puits d’air) et j’aurai l’honneur de solliciter auprès de vous, Monsieur le Ministre, si vous vouliez conserver et les évaluations primitives et aussi l’arrangement tracé au plan du 9 avril, de vouloir bien augmenter les prévisions d’une somme à valoir et pour les ouvrages imprévus. Le devis contenait des évaluations d’ouvrages accessoires devant procurer des matériaux et faciliter l’exécution du travail. L’on pourrait encore espérer, je crois, l’exécution complète des ouvrages avec 15 ou 16 mille francs. Mais si l’on veut s’en tenir à l’appartement, il faudrait peut-être augmenter les prévisions de la première partie et pour faire face aux ouvrages qu’on ne peut évaluer qu’après avoir détruit les papiers de tentures et les enduits recouvrant les vieilles constructions.<lb/>Dans le projet du 9 avril, nous avons tracé une salle à manger très grande, trop importante peut-être, et nous devions, en étudiant cet appartement, revoir avec soin les arrangements de détail. L’espace compris au dehors du pavillon vers le nord, entre les gros murs, sans y comprendre la cour actuelle, permettrait d’établir une salle à manger pouvant donner place à 15 ou 18 convives et aussi une cuisine très convenable. Il était de notre devoir alors de soumettre à votre appréciation une nouvelle étude, comprenant le même nombre de pièces, plus simple, et laissant moins de prises à l’imprévu.<lb/>J’ajouterai qu’il serait peut-être plus avantageux d’utiliser l’espace occupé par le petite cour par une chambre à coucher supplémentaire et qu’on pourrait encore trouver près de la cuisine, sur cet emplacement, un deuxième cabinet de domestique compris dans l’appartement du premier étage. Je n’ai pas dû toutefois faire entrer au devis joint à cette pièce ces logements supplémentaires, qui ne seraient effectués peut-être que dans le cas où vous voudriez bien ordonner la façon des ouvrages destinés à l’amélioration du vestibule actuel du rez-de-chaussée.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 12 mai 1858 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46704_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour l’aménagement d’un logement pour le commandant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Deux mémoires de travaux pour l’aménagement de cet appartement sont conservés aux Archives nationales, F21 2004.</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Bâtiments<lb/>Exercice 1858<lb/>Appartement du 1er étage du pavillon de l’angle sud-ouest<lb/>Détail estimatif avec glaces<lb/>Dépose de 140,00 superficiels de portes, croisées, châssis, tablettes etc. et à raison de 0,13 c. le mètre : 18,20<lb/>Dépose de 210,00 linéaires de bandeaux, plinthes, cimaises, tringles etc. à raison de 0,06 c. : 12,60<lb/>Démolition de cloisons de toutes sortes de 110,00 superficiels en y comprenant jet des gravois dans les fossés du château : 66,00<lb/>Démolition des carrelages et des aires des planchers, évalués à : 45,00<lb/>Percements de baies nouvelles dans les pans de bois et raccords en vieux bois des démolitions, évalués ensemble à : 110,00<lb/>Percements de 4 baies dans les murs, raccords en moellons vieux, pose de linteaux en chêne à 30,00 l’un : 120,00<lb/>Construction des cloisons légères neuves d’une surface de 142,00 à raison de 5,00 le mètre, en y comprenant poteaux, coulisses, entretoises etc. : 710,00<lb/>Les enduits en plâtre sur murs, pans de bois, plafonds, en raccords, évalués ensemble à la somme de : 220,00<lb/>Construction des parquets en bois de chêne de 0,027 mil. d’épaisseur<lb/>La salle à manger de 4,00 sur 6,00 de longueur, 24,00<lb/>La chambre à coucher et le cabinet de ensemble 10,00 sur 4,00 de largeur, 40,00<lb/>Le vestibule de 3,10 sur 10,50 de longueur, 32,55<lb/>Le couloir du salon de 4,00 sur 1,60 de largeur, 6,40<lb/>Les ébrasements des croisées d’une surface totale de, 12,00<lb/>Surface totale, 114,95<lb/>Lesquels, en y comprenant lambourdes en bois de chêne neuf à raison de 10,50 le mètre superficiel : 1206,98<lb/>Plus-value pour le parquet en point de Hongrie de la salle à manger : 50,00<lb/>La réparation des parquets vieux conservés évaluée à : 60,00<lb/>Scellement des lambourdes et réparation des aires en plâtre évalués ensemble à la somme de : 250,00<lb/>40,00 superficiels de carrelage en carreaux neufs et vieux à raison de 2,20 le mètre, prix moyen : 101,20<lb/>Fourniture et pose de 3 chambranles de cheminées de marbre assortis : 200,00<lb/>1 foyer neuf en marbre pour la cheminée du salon, à compartiments, et réparations des 2 cheminées conservées : 60,00<lb/>Arrangement des intérieurs de 5 cheminées, avec rideaux, encadrements, fayences et tuyaux, à raison de 80,00 l’une : 400,00<lb/>Construction de la cheminée de la cuisine, fourniture de gros fers, des réchauds et des fayences, pose de la pierre d’évier et réparation de ladite, ensemble : 180,00<lb/>Fourniture et pose de 8 portes à 2 ventaux à grands cadres d’une surface totale de 5,10 à raison de 15,00 : 76,50<lb/>Réparation de 2 vieilles portes semblables à raison de 10,00 l’une : 20,00<lb/>6 portes neuves à 1 ventail à raison de 24,00 l’une : 144,00<lb/>La réparation de 4 vieilles portes en y comprenant la pose de moulures en sapin à raison de 10,00 l’une : 40,00<lb/>Les faces d’armoires et d’alcôves d’une surface totale de 42,00 à raison de 7,00 le mètre superficiel : 336,00<lb/>149,00 linéaires de plinthes et cimaises à raison et ensemble de 1,50 le mètre : 223,50<lb/>Les corniches rasantes en sapin neuf et les fausses poutres rapportées le long des murs, de ensemble 62,00 à 2,00 : 124,00<lb/>Les moulures formant cadres, chambranles et panneaux évaluées ensemble à la somme totale de : 60,00<lb/>Les marches dans les ébrasements, la réparation des croisées et des volets, ces ouvrages évalués pour les 11 ouvertures à la somme de : 250,00<lb/>Etablissement du siège d’aisance, fourniture de l’appareil, modification de la conduite de chute, pose du siège d’aisances en chêne etc. : 100,00<lb/>Les ferrures de 4 portes à 2 ventaux à raison de 30,00 l’une : 120,00<lb/>Les ferrures de 10 portes à 1 ventail à raison de 12,00 l’une : 120,00<lb/>Ferrures des armoires, pose des sonnettes, fourniture et pose des pitons de suspensions, ces ouvrages évalués à : 150,00<lb/>Ramonage et réparation des tuyaux de cheminées qui sont utilisées pour cet appartement : 100,00<lb/>Fourniture au papier de tenture, évalué à la somme de : 400,00<lb/>Peintures et tenture dudit appartement, évaluées à : 1350,00<lb/>Fourniture et pose de 4 glaces évaluées ensemble à la somme de : 1200,00<lb/>Restauration du balcon extérieur, pose de dalles neuves en pierre, façon des solins et des joints : 500,00<lb/>Reconstruction du cabinet d’aisances de l’entresol à la suite des ouvrages du 1er étage, ce travail évalué à la somme de : 200,00<lb/>[Total :] 9323,98<lb/>Imprévus : 676,02<lb/>Total, la cour conservé, projet du 12 mai : 10000,00<lb/>[barré :] Détail des plus-value réclamées pour la démolition de la cour actuelle, façon de la cour projetée le long de la chapelle, et enfin pour l’exécution du projet du 9 avril 1858<lb/>[barré :] Démolition des planchers et pans de bois de 369,00 à 1,00 : 369,00<lb/>[barré :] Etablissement de 3 planchers d’une surface totale de 101,00 à 10,00 : 1010,00<lb/>[barré :] 15,00 de parquets de chêne à 10,00 le mètre : 157,50<lb/>[barré :] 18,00 superficiels de carrelage, aires en plâtre, scellement des lambourdes, évalué à : 120,00<lb/>[barré :] Plus-value pour les portes et croisés : 150,00<lb/>[barré :] Construction de la petite cour le long de la chapelle avec aire en pavés neufs et, dans le cas où l’on ne pourrait prendre les matériaux de l’aire du vestibule du rez-de-chaussée : 1000,00<lb/>[barré :] Construction d’un tuyau de cheminée pour la cuisine et bouchement de baies donnant sur l’ancienne cour : 250,00<lb/>[barré :] [Total :] 3056, 50<lb/>[barré :] Imprévu : 443,50<lb/>[barré :] [Total :] 3500,00<lb/>[barré :] ci : 3500,00<lb/>[barré :] Nouveau total : 13500,00<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eug. Millet<lb/>Vu et arrêté à dix mille francs<lb/>L’inspecteur général des Travaux,<lb/>Guillaumot<lb/>Approuvé, le 20 mai 1858<lb/>Le ministre d’Etat<lb/>Achille Fould »</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 12 mai 1858<lb/>L’inspecteur général des Travaux à M. le général de Girardin<lb/>Général,<lb/>M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, doit me remettre après-demain le devis des travaux à faire pour l’arrangement du logement qui vous est destiné. Comme vous m’avez manifesté l’intention de venir à mon bureau causer de cette affaire, je viens vous demander si vous voulez me faire connaître le jour et l’heure où vous viendrez. Je convoquerai alors pour ce moment M. Millet. Les explications qui pourront être alors échangées permettront de soumettre un devis définitif de la dépense à l’approbation de Son Excellence le ministre d’Etat.<lb/>Agréez, Général, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>L’inspecteur général des Travaux<lb/>Signé Guillaumot »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur, pour satisfaire à votre demande, de vous adresser une nouvelle étude de l’appartement du 1er étage et en limitant cette demeure dans le pavillon de l’angle sud-ouest. Dans ce cas, l’appartement serait beaucoup plus modeste mais l’on obtiendrait encore une habitation avec deux chambres à coucher, mais dépourvue toutefois de cabinet de travail. Dans ces données, l’antichambre ne serait que médiocrement éclairée et les logements des domestiques seraient reportés dans les étages supérieurs du pavillon.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 14 avril 1858 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46702_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’aménagement d’un logement pour le commandant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1858/1858" encodinganalog="3.1.3">19 mai 1858</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Paris, le 8 mai 1858<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre Excellence ayant décidé qu’un appartement serait approprié dans le château de Saint-Germain-en-Laye pour un commandant, un avant-projet lui a été présenté avec un aperçu de la dépense.<lb/>Aujourd’hui, M. l’architecte soumet à l’approbation de Votre Excellence un devis détaillé dont le montant s’élève à 10000 f. et quelques modifications dans la distribution indiquée au dessin ci-joint.<lb/>Ce devis laisse en dehors la dépense relative à la démolition d’une cour ou puits d’air et à l’appropriation de la galerie du rez-de-chaussée menant à l’escalier, dépense qui se trouvait comprise dans l’avant-projet et sur laquelle Votre Excellence n’a pas statuée. Les frais d’ameublement et ceux d’éclairage seront l’objet d’une proposition ultérieure si le principe en est adopté.<lb/>La somme de dix mille francs devra sans doute être imputée sur le chapitre des Bâtiments civils, comme ceux de l’appartement du régisseur.<lb/>Si Votre Excellence adopte ces dispositions, je la prierai de vouloir bien approuver le présent rapport et signer le devis ci-joint.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alfred Blanche »<lb/><lb/>Il est porté dans la marge : « Approuvé, le 20 mai 1857, le ministre d’Etat, Achille Fould »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux demandés par la Ville dans le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">112</unitid>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments et de la dotation mobilière<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Minute de lettre<lb/>Paris, le 26 mai 1858<lb/>Le ministre à M. le maire de la ville de Saint-Germain<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Par une lettre en date du 7 avril dernier, vous m’avez fait connaître que la Ville de Saint-Germain demandait l’autorisation d’effectuer à ses frais la restauration du pavillon des concerts et la pose de 16 candélabres à becs de gaz, dont 12 sur la petite terrasse et 4 en retour du côté du chemin de fer.<lb/>L’administration municipale désirerait en outre que le service des Bâtiments de la Couronne fit élargir la petite terrasse jusqu’au niveau de la naissance du talus actuel qui la borde, dans le but de donner à la circulation un espace presque double de celui qui y est affecté.<lb/>Je m’empresse de vous informer, Monsieur le Maire, que je ne puis que donner mon assentiment à la restauration du pavillon des concerts, dont le mauvais état aurait prochainement motivé une réclamation de la part de la Liste civile si la municipalité n’eût pris l’initiative d’en proposer la réfection. Mais la pose des candélabres à becs aurait pour effet de modifier la nature et la physionomie de la petite terrasse et de rendre plus difficile la surveillance et, par ces motifs, je ne saurais autoriser la mesure proposée.<lb/>Quant à l’élargissement de la petite terrasse, ce travail ne profiterait qu’aux promeneurs et serait sans utilité pour le Domaine de la Couronne. La terrasse suffit parfaitement à ses besoins avec sa largeur actuelle. Je ne pourrais en conséquence prescrire l’exécution de cette opération, dont la dépense parait devoir s’élever à 15000 ou 20000 francs, que dans le cas où la Ville croirait en retirer d’assez grands avantages pour pouvoir l’entreprendre à ses frais.<lb/>La personne chargée de diriger la restauration du pavillon de musique devra se concerter avec M. Dufrayer, architecte de la Couronne à Saint-Germain.<lb/>Recevez etc.<lb/>Le ministre etc.<lb/>Signé : Achille Fould »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’autorisation demandée d’établir une boutique de pâtisseries sur le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Forêts de Saint-Germain et de Marly<lb/>Service des Bâtiments<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Bougival, le 24 juin 1858<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître qu’il existe déjà sur le parterre de Saint-Germain cinq petits établissements pour la vente de pâtisseries, jouets d’enfants etc. et que ce nombre est plus que suffisant pour les promeneurs. Cette année, j’ai forcé tous les tenanciers à construire des boutiques neuves sur un modèle spécial que je leur ai imposé afin d’obtenir dans la promenade un aspect élégant et régulier. Il est juste alors de ne pas leur créer une concurrence qui, je le répète, ne correspondrait pas aux besoins du public. Je suis donc d’avis de refuser la demande ci-jointe de la femme Poinsot.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte du parterre et terrasses de Saint-Germain<lb/>X. Dufrayer »</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 1er juillet 1858<lb/>Le ministre à M. de Girardin (Amable), général de brigade<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que je viens de vous nommer commandant du château impérial de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Je fais approprier l’appartement qui vous est destiné dans le château et vous serez avisé prochainement du jour où vous pourrez en prendre possession.<lb/>Recevez etc.<lb/>L’inspecteur général des Travaux<lb/>Signé Guillaumot »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté nommant un commandant militaire au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Arrêté<lb/>Au nom de l’Empereur<lb/>Le ministre d’Etat<lb/>Arrête :<lb/>Article premier<lb/>M. de Girardin (Amable), général de brigade, est nommé commandant du château de Saint-Germain.<lb/>Article 2<lb/>Le présent arrêté sera déposé au secrétariat de notre ministère pour être notifié à qui de droit.<lb/>Fait à Paris, 25 juin 1858<lb/>Signé Achille Fould »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la nomination d’un commandant militaire au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 1er juillet 1858<lb/>M. l’inspecteur général des Travaux à M. O’ Connell<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer qu’un emploi de commandant vient d’être institué pour le château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>S. E. le ministre d’Etat a nommé M. de Girardin (Amable), général de brigade, pour remplir les fonctions attachées à cette place.<lb/>Recevez etc.<lb/>L’inspecteur général des Travaux<lb/>Signé Guillaumot »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Paris, le 10 juillet 1858<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain-en-Laye présente à l’approbation de Votre Excellence le devis de la dépense à faire pour meubler une partie de l’appartement du commandant du château.<lb/>Conformément à vos instructions, ce devis, qui s’élevait primitivement à 14000 francs, a été réduit. Il est vrai qu’il dépasse encore de 800 francs le chiffre de 6000 francs fixé par Votre Excellence, mais il me parait admissible et je proposerai à Votre Excellence de l’approuver.<lb/>Je vous ferai remarquer, Monsieur le Ministre, que cette somme ne comprend pas les honoraires de l’architecte, qui peuvent être évalués à 340 francs, ce qui portera la dépense pour l’ameublement dont il est question à la somme totale de 7140 f.<lb/>Il faut ajouter que cette augmentation de travaux obligera l’architecte à des voyages plus fréquens à Saint-Germain. Il faut donc prévoir pour ses frais de déplacement une augmentation qui peut être évaluée à 260 f.<lb/>La somme totale nécessaire pour couvrir les dépenses déjà approuvées et celle qui fait l’objet du présent rapport est donc de 7400 f.<lb/>Votre Excellence ayant décidé que cette somme ne pouvait être prélevée sur les crédits ouverts aux Bâtiments civils en 1858, je lui proposerai de la reporter sur les mêmes crédits de l’exercice 1859.<lb/>De cette manière, les travaux seraient exécutés en août et septembre 1858 et ils seraient payés en janvier 1859.<lb/>Si Votre Excellence approuve ces dispositions, je la prierai de signer le présent rapport et le devis ci-joint.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>J. Pelletier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, le 12 juillet 1858, le ministre d’Etat, Achille Fould »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 17 septembre 1858<lb/>M. l’inspecteur général des Travaux à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>Maintenant que les travaux d’installation de M. le commandant du château de Saint-Germain sont terminés, je désirerais avoir un plan définitif de l’appartement occupé par ce fonctionnaire.<lb/>Je vous serai obligé d’y joindre également un plan du logement actuellement occupé par le régisseur.<lb/>Recevez etc.<lb/>L’inspecteur général des Travaux<lb/>Signé Guillaumot »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire parvenir les plans indiquant les divers arrangements des deux appartements sis à l’entresol et au premier étage du pavillon de l’angle sud-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>J’ai dû, à l’entresol, pour satisfaire aux dispositions arrêtées par Votre Excellence, établir dans la cuisine un poêle destiné au chauffage de la salle à manger, et pouvant aussi, au moyen d’une étuve, chauffer les assiettes. En même temps, je devais reconstruire le cabinet d’aisances et l’établir enfin suivant le tracé du plan en date de ce jour. J’ai pensé aussi qu’il était à propos de disposer une cave pour ce logement et j’ai l’honneur de vous proposer pour cet usage un emplacement sis dans l’étage souterrain et formant actuellement une grande salle d’environ 49 mètres superficiels.<lb/>Le projet adopté par vous concernant l’appartement du premier étage n’a pas admis qu’on aurait à joindre à cette demeure les petites pièces sises au même étage et entourant la petite cour de service. Il n’a été exécuté aucun travail de restauration dans ces dépendances et monsieur de Girardin m’a annoncé son désir de prendre possession des 2 pièces dont il s’agit. J’ai appris aussi que la pièce éclairée sur l’escalier destinée jadis à une chambre de domestique serait transformée en lingerie. Je devais peut-être songer aux caves de cette demeure et j’ai l’honneur de vous proposer de disposer pour cet usage une grande cave et un caveau sis dans l’étage souterrain, ayant ensemble et environ une surface de 120 mètres.<lb/>Il m’a été demandé d’arranger 2 chambres de domestiques au 2ème étage (ou plutôt dans l’entresol formé dans le premier étage) et qui sont situées au-dessus de la cuisine et de la salle à manger de l’appartement principal. Les travaux à effectuer seraient peu importants et il suffirait peut-être de placer des papiers neufs et de faire quelques raccords ou ajustements de menuiserie et de serrurerie. Je serai peut-être aussi chargé pour les deux appartements de disposer quelques bûchers soit à rez-de-chaussée, soit dans les étages supérieurs, et tous ces ouvrages accessoires n’étant pas compris au devis, je devais solliciter auprès de Votre Excellence des ordres à cet égard.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 20 septembre 1858<lb/>Le plan en date du 12 mai dernier approuvé par Votre Excellence présentait des dispositions moins complètes que celui que j’ai l’honneur de vous faire parvenir aujourd’hui. J’ai été conduit à remanier ce plan après avoir eu connaissance des arrangements projetés par M. de Girardin et j’ai dû établir un petit salon et ménager des cabinets de toilette et ordonner aussi les constructions de nombreuses armoires. Je m’estimerai très heureux si Votre Excellence voulait bien approuver ces changements qui n’ont fait certainement qu’améliorer la demeure dont il s’agit. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8139_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46699_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’un logement pour le commandant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">120</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1858/1858" encodinganalog="3.1.3">25 septembre 1858</unitdate>
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            <corpname id="atom_8144_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 25 septembre 1858<lb/>Pour le ministre, le secrétaire général, à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>En réponse de votre lettre du 20 de ce mois, j’ai l’honneur de vous faire connaître que j’approuve les travaux exécutés, conformément à mes instructions, au 1er étage du pavillon du château de Saint-Germain pour l’installation de l’appartement du commandant. Je vous invite à ne rien faire dans les petites pièces de cet étage entourant la cour de service et qui ne font pas partie du logement.<lb/>Je vous autorise également à disposer en caves les locaux que vous indiquez pour les appartements du commandant et du régisseur, mais à la condition que ces caves serviront aussi comme bûchers, sans qu’il y soit ajouté des locaux spéciaux pour cet usage ; à faire approprier, dans l’entresol du 1er étage, deux chambres de domestiques pour l’appartement du commandant. Je vous ferai observer toutefois que la dépense qui résultera de ces travaux devra être couverte au moyen des crédits qui vous sont déjà accordés, soit pour travaux neufs, soit pour travaux d’entretien.<lb/>Recevez etc.<lb/>Le ministre d’Etat<lb/>Pour le ministre et par autorisation,<lb/>Le secrétaire général<lb/>Signé Pelletier »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8144_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement du logement du concierge au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">121</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1858/1858" encodinganalog="3.1.3">14 octobre 1858</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Mobilier du logement du concierge<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour me conformer aux dispositions du devis d’entretien de l’année 1858 concernant le château de Saint-Germain-en-Laye, j’ai dû faire commencer l’arrangement d’une pièce du logement du concierge et aussitôt l’achèvement de l’appropriation de l’appartement du 1er étage du pavillon de l’angle sud-ouest.<lb/>Les ouvrages concernant le logement du sieur Bague sont actuellement en cours d’exécution et je devais peut-être avoir l’honneur de solliciter auprès de Votre Excellence de compléter, sur les fonds d’entretien, le travail dont il s’agit par le placement dans la pièce d’entrée des quelques meubles décrits et évalués dans le devis joint à ce rapport.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 14 octobre 1858 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46701_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre de l’ancien aumônier du pénitencier demandant un logement au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <corpname id="atom_8172_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Sire,<lb/>Le soussigné, prêtre, missionnaire apostolique, ex-aumônier du pénitencier militaire et vicaire à Saint-Germain-en-Laye<lb/>A l’honneur de vous exposer que les détenus ont été licenciés en 1855 et que, par suite de cette mesure, il ‘est trouvé sans fonctions.<lb/>A cette époque, Sire, Votre Majesté, visitant le château, fut informée de ma position et daigna me promettre, en propres termes, de me « rendre un nouveau troupeau ».<lb/>Maintenant, Sire, encouragé par le souvenir de ces gracieuses paroles, j’ose respectueusement supplier Votre Majesté de m’accorder le titre de chapelain du château de Saint-Germain. Le logement dans ses murs est la seule rémunération que je demande et me permettrait d’utiliser et de conserver la vieille et magnifique chapelle à laquelle Votre Majesté s’intéresse.<lb/>Indépendamment de la célébration de l’office divin, des réunions d’instruction religieuse pour les militaires de la garde impériale en garnison à Saint-Germain pourraient aisément se tenir dans cet intéressant édifice. Déjà fondateur et soutien depuis trois ans d’une école pour les soldats, je serais heureux de leur continuer mes sacrifices et ma sollicitude.<lb/>Si Votre Majesté me jugeait digne de la faveur que je sollicite, j’oserais lui offrir l’hommage de la profonde reconnaissance avec laquelle j’ai l’honneur d’être, Sire, de Votre Majesté le très humble et respectueux serviteur.<lb/>L. Codant<lb/>Prêtre, missionnaire apostolique<lb/>Saint-Germain-en-Laye, 18 décembre 1858 »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre proposant la réalisation d’une grille pour l’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1859/1859" encodinganalog="3.1.3">3 janvier 1859</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 3 janvier 1859<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pendant le cours de l’année 1855, vous vouliez bien me donner l’ordre de faire démolir toutes les cellules du pénitencier de Saint-Germain-en-Laye et, à cette époque, je prescrivais toutefois aux divers ouvriers la conservation de toutes les grilles de défenses établies pour la sûreté de la maison d’arrêt. Ces grilles donnent à cette résidence un aspect fâcheux et je citerai notamment comme produisant le plus triste effet la grande clôture en fer sise dans le vestibule d’entrée et près le logement du concierge. Sur ce point, cependant, l’on ne saurait nier l’utilité d’une clôture, et pour que l’on ne puisse pénétrer dans le château et sans s’être à l’avance adressé au concierge.<lb/>J’ai l’honneur, en conséquence, Monsieur le Ministre, de vous adresser avec ce rapport un avant-projet de grille avec patries fixes munies de 2 hauteurs, qui pourraient être utilisées pour l’éclairage du vestibule ou de l’ancienne salle des gardes du château. Cette grille, qui n’aurait en moyenne que 1 m. 60 c. de hauteur, qui donnerait lieu à une dépense de 1000 à 1200 francs, pourrait être construite peut-être au moyen de vieux fers rendus en compte à l’entrepreneur de serrurerie et dans le cas où Votre Excellence voudrait bien autoriser pareille opération.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la demande par l’ancien aumônier du pénitencier d’un logement au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 15 janvier 1859<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour me conformer à vos ordres du 6 courant concernant le logement sollicité dans le château de Saint-Germain-en-Laye par l’ancien aumônier du pénitencier militaire, j’ai dû visiter l’édifice et me livrer aux recherches prescrites. Le pavillon de l’angle sud-ouest, déjà habité par le commandant et le régisseur, devrait encore, je crois, être choisi pour l’habitation dont il s’agit. L’on risquerait peut-être, en adoptant une autre partie du château, de voir les visiteurs s’égarer et l’on donnerait peut-être aussi à ces visiteurs un trop facile accès dans toutes les parties du monument qui nous occupe.<lb/>L’entresol et le premier étage du pavillon de l’angle sud-ouest sont déjà entièrement occupés et conformément à ce qui a été prescrit par Votre Excellence. Le troisième étage, qui n’est qu’un deuxième entresol très bas, presque inhabitable, est occupé par les domestiques du général de Girardin, et aussi par le général lui-même, qui a pris possession d’un vaste magasin sis directement au-dessus de son habitation.<lb/>A l’entresol près l’appartement du régisseur, il existe cependant encore deux ou trois pièces dans le bâtiment près le pavillon, mais ces pièces sont en partie occupées provisoirement par le régisseur et pour y disposer un logement, il faudrait d’ailleurs peut-être modifier le cabinet d’aisances établi dernièrement dans cet étage.<lb/>Mes recherches devaient alors se porter au troisième étage, au-dessus de l’entresol, qui comprend aujourd’hui deux logements médiocrement distribués. Cet étage, qui a environ 3 m. 75 de hauteur sous plafond, est carrelé en terre cuite dans toutes ses parties. De mauvaises cheminées délabrées se trouvent dans toutes les pièces mais les conduits en maçonnerie se trouvant seulement dans les murs extrêmes, l’on a été contraint de rejoindre les coffres par des tuyaux en métal (qui manquent actuellement en partie) et qui viennent déshonorer la plupart des pièces de ces logements.<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser, Monsieur le Ministre, dans la feuille n° 1, un plan dans lequel j’ai tracé la distribution actuelle du 3e étage au-dessus de l’entresol de ce pavillon.<lb/>Les renseignements que vous avez bien voulu me donner sur la demeure qui est sollicitée par l’ancien aumônier du pénitencier ne formant pas un programme complet, mon embarras était assez grand pour rédiger un projet, et j’ai l’honneur de vous faire parvenir 2 croquis (feuilles 2 et 3) tout en sollicitant de nouveaux ordres à cet égard.<lb/>Je ne pouvais, avant d’avoir reçu des ordres formels, faire exécuter des sondages dans les murailles et pour reconnaître si il existe des tuyaux de cheminées en nombre suffisant pour l’établissement des foyers projetés. Le projet compris à la feuille n° 2 pourrait facilement se réaliser, mais je suis à peu près convaincu qu’on serait obligé d’ériger un tuyau neuf dans la hauteur du bâtiment et pour la cheminée de la chambre à coucher dans le cas où Votre Excellence approuverait les dispositions de la feuille n° 3. L’on éprouvera quelques difficultés, je crois, pour l’établissement d’un cabinet d’aisances et peut-être sera-t-on entraîné dans quelques modifications de la conduite de chute des étages inférieurs. Pour établir un logement convenable, l’on aura, ce nous semble, à effectuer quelques travaux de gros-œuvre assez délicats peut-être, eu égard au mauvais état de la construction. Les cloisons sont construites en bois sur tous les points et des modifications seront inutiles pour diminuer les chances d’incendie du vieux et respectable château. Bien des poutres des planchers sont brisées et quelques recherches devraient être faites peut-être dans l’épaisseur des planchers et avant d’y établir des poêles et des cheminées.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 23 mars 1859<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour me conformer à vos ordres du 15 février dernier, j’ai fait poser les appareils à gaz du château de Saint-Germain-en-Laye. Les ouvrages étaient achevés le 25 du même mois et le soir même l’on éclairait le vestibule principal et l’escalier du pavillon de l’angle sud-ouest.<lb/>Par une étude attentive des lieux, il m’a semblé utile de placer 6 appareils pour l’éclairage dont il s’agit, mais en même temps aussi j’ordonnais la pose de ½ becs, formant papillons et ne nécessitant pas de cheminées en verre d’un si dispendieux entretien.<lb/>La pose des appareils rentrera exactement dans les prévisions du devis et le crédit ouvert pour ces ouvrages suffira alors pour faire face aux dépenses effectuées. J’ai l’honneur de faire suivre ces détails de quelques renseignements sur la consommation du gaz et pour les 6 lanternes appliquées.<lb/>Le 8 mars dernier, après 43 heures et ½ d’éclairage, le compteur accusait une consommation de 28 mètres 100 litres.<lb/>Hier, 22 courant, ces 6 appareils, après être restés allumés de nouveau 43 heures et ½, avaient consommés seulement 20 mètres 210 litres.<lb/>La pression du gaz à Saint-Germain est fort irrégulière si j’en crois les renseignements qui me sont fournis. Au début de tout éclairage, l’on perd toujours du gaz pour les essais mais la différence de 8 mètres cubes constatée dans les 2 expériences doit être attribuée en grande partie assurément à l’irrégularité signalée.<lb/>Dans la 1ère expérience, les becs, ensemble, seraient restés allumés pendant 261 heures. La consommation aurait atteint 28100 litres et chaque bec et par heure aurait absorbé environ alors 107 litres.<lb/>Dans la 2ème expérience, les becs seraient restés allumés aussi 261 heures. La consommation aurait atteint 20210 et chaque bec et par heure aurait absorbé seulement et environ 77 litres.<lb/>Dans l’ensemble, les becs seraient restés allumés 522 heures, la consommation aurait atteint 48 mètres 310 litres et chaque bec et par heure aurait absorbé en moyenne et environ 92 litres de gaz.<lb/>En résumé, pour les 6 becs, après 25 jours d’éclairage (eu égard toutefois au petit nombre d’heures d’éclairage), la consommation a atteint 48 m. 310 litres qui, à raison de 0,40 c. le mètre cube, donne une dépense totale de 19 m. 32 centimètres ou de environ 77 centimes par jour.<lb/>J’ai chargé le sieur Bague d’inscrire jour par jour les aspirations de l’éclairage dont il s’agit et de continuer l’expérience sur les appareils posés dans le château de Saint-Germain-en-Laye. J’aurai l’honneur en conséquence dans peu de jours de renseigner à nouveau Votre Excellence sur le service qu’elle a bien voulu confier à mes soins.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté transférant le château de Saint-Germain-en-Laye au service des Bâtiments civils</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Arrêté<lb/>Au nom de l’Empereur<lb/>Le ministre d’Etat,<lb/>Sur la proposition du secrétaire général,<lb/>Arrête :<lb/>Article 1er<lb/>Le château de Saverne, le palais de l’Industrie et le château de Saint-Germain-en-Laye sont distraits du service extraordinaire des Bâtiments et rattachés à la division des Bâtiments civils.<lb/>Article 2<lb/>L’administration de l’asile impérial du château de Saverne est rattachée à la division du service législatif et de la comptabilité.<lb/>Article 3<lb/>Le service extraordinaire des Bâtiments est confié à un inspecteur contrôleur qui remplira les fonctions de chef de bureau sous les ordres du secrétaire général.<lb/>Article 4<lb/>Le secrétaire général est chargé de l’exécution du présent arrêté qui aura son effet à partir du 1er mai prochain.<lb/>Paris, le 20 avril 1859<lb/>Signé : Achille Fould<lb/>Pour ampliation<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>J. Pelletier »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le transfert du château de Saint-Germain-en-Laye au service des Bâtiments civils</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">127</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1859/1859" encodinganalog="3.1.3">28 avril 1859</unitdate>
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            <corpname id="atom_8191_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Secrétariat général<lb/>Bâtiments<lb/>Service extraordinaire<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 28 avril 1859<lb/>M. l’inspecteur général des Travaux à M. le général Alexandre de Girardin<lb/>Monsieur le Général,<lb/>Monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur vient de me nommer chef de la direction des Bâtiments de la Couronne, et a décidé en même temps qu’une partie du service que je dirigeais, dans laquelle se trouve compris le château de Saint-Germain-en-Laye, passerait à partir du 1er mai prochain dans les attributions de la division des Bâtiments civils, à la tête de laquelle se trouve placé M. de Cardaillac.<lb/>C’est donc à ce chef de service que vous devrez dorénavant vous adresser pour toutes les communications intéressant le château de Saint-Germain et pour lesquelles vous ne jugerez pas utile de correspondre directement avec S. E. le ministre d’Etat.<lb/>Recevez etc.<lb/>L’inspecteur général des Travaux<lb/>Signé Guillaumot »</p>
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        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_8191_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant des réparations aux vitres du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">128</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1857/1857" encodinganalog="3.1.3">19 mai 1857</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_8195_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        </did>
        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain a l’honneur de faire connaître à Votre Excellence que, d’après l’examen auquel il s’est livré, il a constaté qu’il manque, aujourd’hui, environ 1731 pièces en verre, présentant une surface totale de 67 m. 41, et 723 panneaux ou morceaux de zinc, présentant une surface totale de 62 mètres.<lb/>La presque totalité des pièces brisées ou détruites se trouvant à l’extérieur du château, il est nécessaire de les remplacer et d’exécuter, en même temps, quelques travaux de menuiserie, de serrurerie et de peinture qui sont les conséquences de ces réparations.<lb/>Ces travaux se divisent de la manière suivante :<lb/>Remplacement de 931 carreaux en verre : 330<lb/>Remplacement de 726 pièces soit en verre, bois ou zinc : 372<lb/>Démasticage, menues réparations de menuiserie, ferrures, peinture etc. : 230<lb/>Imprévus : 168<lb/>Total : 1100<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien autoriser cette dépense et de décider que son montant sera imputé sur le crédit d’entretien des Bâtiments civils, année 1859.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage respectueux de mon dévouement.<lb/>J. Pelletier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 19 mai 1859, le ministre d’Etat, Achille Fould »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_8195_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant une demande d’organiser un concert au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">129</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1859/1859" encodinganalog="3.1.3">21 juillet 1859</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_8198_actor">Ministère d'Etat</corpname>
          </origination>
        </did>
        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Saint-Germain, le 21 juillet 1859<lb/>Monsieur,<lb/>M. le maire de Saint-Germain m’a fait demander ce matin, au nom du préfet de Seine-et-Oise, si la grande salle des armes pourrait être mise à la disposition des orphéonistes le 7 du mois prochain. J’ai répondu à M. le Maire que vous m’aviez dit qu’il n’y aurait aucun inconvénient à ce que le concours des orphéonistes ait lieu dans cette salle, mais que je n’avais pas encore reçu votre réponse par écrit. Ayez donc la complaisance de m’envoyer cette autorisation le plus tôt possible. Je crois que si elle était refusée, le concours musical, faute d’un emplacement convenable, pourrait être convoqué dans une autre ville du département.<lb/>Veuillez, Monsieur, recevoir l’expression de mes sentiments les plus distingués.<lb/>Général Am. de Girardin »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8198_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Loisirs et promenades</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant une demande d’organiser un concert au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">130</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1859/1859" encodinganalog="3.1.3">22 juillet 1859</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_8201_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        </did>
        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le 7 août prochain, un concours des orphéonistes du département de Seine-et-Oise doit avoir lieu à Saint-Germain et le maire de cette ville prie Votre Excellence de vouloir bien mettre à sa disposition, pour cette circonstance, la grande salle d’armes du château.<lb/>Tous les frais de décoration de cette salle seront à la charge de la ville de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’accueillir cette demande.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage respectueux de mon dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>J. Pelletier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 22 juillet 1859, le ministre d’Etat, Achille Fould »</p>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les règles à observer au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Château de Saint-Germain-en-Laye, le 21 août 1859<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre Excellence connait toutes les difficultés que j’ai rencontrées dans l’exercice des fonctions que vous avez bien voulu me confier. Je crois avoir fait tout ce qu’il était possible pour éviter des conflits toujours regrettables.<lb/>Cependant, comme je veux justifier la confiance dont Votre Excellence m’a honoré et remplir mon devoir, je viens vous prier de m’indiquer la marche que je dois suivre dans quelques circonstances difficiles.<lb/>On a dernièrement fait manœuvrer les pompes dans la cour du château. Les pompiers ont escaladé les toits sans se mettre en peine des dégradations qui peuvent s’ensuivre. Dois-je interdire cet acte, qui a été fait à mon insu et que je sais devoir bientôt se renouveler ?<lb/>Plusieurs personnes remisent des voitures dans le vestibule, les jardiniers du parterre y laissent leurs chariots d’arrosage, tout cela me semble peu convenable à la tenue d’un château impérial. Je ne sais si je peux l’autoriser.<lb/>Je vous supplie donc, Monsieur le Ministre, de vouloir bien me transmettre vos instructions. Je m’y conformerai, heureux si je puis vous prouver que toute mon énergie, je la mets au service des fonctions dont vous m’avez honoré.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très respectueux serviteur.<lb/>Le régisseur du château<lb/>O’Connell »</p>
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          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les règles à observer au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">132</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1859/1859" encodinganalog="3.1.3">27 août 1859</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Section des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 27 août 1859<lb/>Pour le ministre, le secrétaire général, à M. O’Connell, régisseur du château de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>Vous m’avez informé que certaines personnes déposent différents objets dans le château d Saint-Germain et vous m’avez demandé des instructions à ce sujet, notamment en ce qui concerne les manœuvres des pompiers. Les instructions que je puis vous donner sont fort simples : règle générale, le château ne doit pas être un lieu de dépôt pour des services étrangers. Il ne peut être fait d’exception à cette règle que dans des cas particuliers et un tems limité, alors vous devez toujours être averti et, si la circonstance l’exige, en référer à l’administration supérieure avant d’autoriser.<lb/>En ce qui concerne les manœuvres des pompiers, il importe que M. le maire en fasse officiellement la demande d’autorisation, afin qu’il soit pris des mesures pour prévenir des dégâts que vous me signalez. Vous voudrez bien vous entendre avec M. le maire. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8207_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant l’autorisation de visiter le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">133</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1859/1859" encodinganalog="3.1.3">1er septembre 1859</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Paris, le 1er septembre 1859<lb/>A monsieur le chef de division des Bâtiments civils<lb/>Monsieur,<lb/>Je n’ignore pas que l’état de délabrement du château de Saint-Germain a décidé Son Excellence le ministre d’Etat à interdire au public l’entrée de ce monument historique, mais je crois qu’une exception peut être faite en faveur des hommes d’études qui, dans les édifices anciens, cherchent autre chose que des satisfactions de coup d’œil, et je vous serai bien obligé, Monsieur, si vous voulez bien m’autoriser à visiter le château de Saint-Germain en compagnie de sept étrangers qui me sont recommandés par mes correspondants d’Orient et dont trois, MM. Comménos, Margaritis et Nicolaidy, se sont déjà fait un nom par leurs travaux artistiques.<lb/>Je vous serais également très reconnaissant si vous vouliez bien, Monsieur, m’autoriser à visiter avec les mêmes personnes le parc de Monceaux et les autres bâtiments dont l’administration vous est confiée.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur, votre très humble serviteur.<lb/>Henri Mathieu<lb/>Homme de lettres, chevalier de la Légion d’honneur<lb/>N° 9, rue Joubert »</p>
        </scopecontent>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre accordant l’autorisation de visiter le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1859/1859" encodinganalog="3.1.3">2 septembre 1859</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant l’autorisation d’organiser des concerts au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Seine-et-Oise<lb/>Mairie<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur,<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les concerts publics et gratuits qui sont habituellement donnés par la musique de la garnison de Saint-Germain ont eu lieu jusqu’à présent au kiosque établi par la ville sur le parterre du château.<lb/>Mais la mauvaise saison dans laquelle nous entrons rendent maintenant impossible cette exécution en plein air.<lb/>Monsieur le colonel des Guides, voulant entretenir les bonnes relations établies entre son régiment et les habitants, vient d’offrir gracieusement à l’administration municipale de continuer à lui prêter le concours de sa musique, à la condition d’organiser un local couvert et convenable.<lb/>Nous avons accueilli avec reconnaissance l’aimable proposition de ce chef de corps et nous nous serions empressé de mettre à sa disposition l’unique salle que nous possédons si les proportions restreintes dans lesquelles elle est établie ne la rendrait impropre à la circonstance.<lb/>L’excellente musique du régiment des Guides, qui attire chaque dimanche à Saint-Germain un immense concours de personnes, est pour la ville, privée pendant l’hiver de tout autre moyen de divertissement, un véritable élément de prospérité. Nous serions donc heureux de voir réussir le projet dont monsieur le colonel veut bien offrir les principaux moyens d’exécution.<lb/>La salle de Mars du château, dans laquelle vous nous avez autorisés au mois d’août dernier à établir un concours d’orphéons, présenterait toutes les conditions de convenances pour les concerts du régiment.<lb/>Permettez-moi donc, Monsieur le Ministre, de venir supplier Votre Excellence de mettre à cet effet, pendant la saison d’hiver et pour le dimanche seulement, ce local à la disposition de l’administration municipale.<lb/>Toutes les mesures seront prises pour empêcher l’envahissement des autres parties du château par le public et faire exécuter les instructions qui pourront être transmises par le régisseur de ce monument.<lb/>Les dégâts qui pourraient être commis seront aussitôt réparés par les soins de l’administration.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec un profond respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Pour le maire, absent, l’adjoint délégué<lb/>Dutaillis<lb/>Saint-Germain, le 8 novembre 1859<lb/>P.S. Les concerts étant maintenant suspendus, nous serions heureux d’obtenir une prompte décision au sujet de cette demande. »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Seine-et-Oise<lb/>Mairie<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur,<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour satisfaire aux prescriptions contenues dans votre dépêche de ce jour, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance les dispositions que nous croyons devoir prendre pour éviter l’envahissement du château par le public venant assister aux concerts offerts par la musique des Guides.<lb/>L’accès à la salle de Mars aurait lieu par les deux escaliers dont l’entrée se trouve à droite et à gauche du vestibule qui précède la cour. Toutes les autres issues auxquelles ces escaliers communiquent étant munies de portes, elles seront parfaitement closes, de manière à ce que le public ne puisse pénétrer que jusqu’à la salle de Mars.<lb/>L’entrée des logements des habitants du château sera gardée par des factionnaires.<lb/>Les concerts du régiment étant donnés gratuitement pendant la belle saison, nous avons pensé que le prix d’entrée fixé à 25 centimes serait suffisant pour éviter la présence d’une trop grande foule et permettre aux petites fortunes de venir jouir du seul divertissement qui soit offert aux habitants de Saint-Germain pendant l’hiver. Le produit de la recette serait affecté à l’œuvre de la construction du nouvel hôpital.<lb/>Permettez-moi d’espérer, Monsieur le Ministre, que les mesures dont je viens de vous soumettre les moyens d’exécution vous paraitront suffisantes pour prévenir les inconvénients que vous voulez bien me faire connaître.<lb/>J’ai l’honneur d’être, avec un profond respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Pour le maire, absent, l’adjoint délégué<lb/>Dutaillis<lb/>Ce 17 novembre 1859 »</p>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la demande d’organiser des concerts au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Section des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 17 novembre 1859<lb/>Le ministre à M. le maire de Saint-Germain<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Vous m’avez demandé de vous autoriser, pendant la mauvaise saison, à faire donner des concours publics par la musique des Guides dans la salle de Mars du château de Saint-Germain.<lb/>Quel que soit mon désir d’être agréable à la ville de Saint-Germain, il m’est impossible d’admettre que le château soit envahi par la foule qui se présentera pour assister à ces concerts, et je vous prie de me faire connaître quelles dispositions vous avez l’intention de prendre pour l’admission du public et sa surveillance.<lb/>Etc. »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Section des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 17 novembre 1859<lb/>Le ministre à M. le maire de Saint-Germain<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Vous m’avez demandé de mettre à votre disposition la salle de Mars du château de Saint-Germain afin d’y faire donner des concerts le dimanche de chaque semaine et pendant l’hiver seulement par la musique du régiment des Guides. Le produit des entrées, fixé à 25 par personne, devait être affecté à la construction d’un nouvel hôpital.<lb/>[barré :] Je regrette, Monsieur le Maire, en présence surtout du résultat que vous vous proposiez d’obtenir, qu’il ne soit pas possible de donner suite à votre demande. Vous comprendrez vous-même qu’il est pas admissible que l’Etat, tout disposé d’ailleurs à accorder, selon votre désir, ainsi que cela a eu lieu récemment, la salle de Mars pour une solennité exceptionnelle, puisse consentir à ce que périodiquement et pendant un espace de temps assez long elle soit mise à votre disposition. Il pourrait inopinément se produire telle circonstance qui m’obligerait à vous retirer cette autorisation, soit que mon administration ait besoin de cette salle, soit qu’il se manifeste pendant vos concerts quelques désordres imprévus que je ne pourrais tolérer. Enfin, une raison d’un ordre plus puissant motive encore mon refus. Vous n’ignorez pas, Monsieur le Maire, que le château de Saint-Germain est en très mauvais état. En beaucoup d’endroits les planchers sont détériorés, des poutres et solives rompues, et si par hasard, lorsque la foule aura pénétré dans le château, il arrivait un accident, ce serait une grave responsabilité que mon administration ne peut ni ne veut encourir.<lb/>Je regrette, Monsieur le Maire, de ne pouvoir accueillir votre demande, mais le château de Saint-Germain est dans un tel état de délabrement qu’il ne me paraît par convenable d’y admettre le public de manière permanente. Je suis loin, d’ailleurs, d’être assuré de la solidité des poutres et planchers des salles et s’il arrivait quelque accident, la responsabilité de mon administration serait gravement compromise.<lb/>Vous apprécierez, je n’en doute pas, Monsieur le Maire, les motifs de mon refus.<lb/>Etc. »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Un commandant militaire et un régisseur sont installés dans le château de Saint-Germain. Votre Excellence a reconnu l’inutilité de deux autorités qui, n’ayant aucune occupation sérieuse, se portent mutuellement ombrage et elle a décidé que le poste de régisseur serait supprimé à partir du 31 décembre.<lb/>J’ai l’honneur de soumettre à votre approbation l’arrêté qui consacre cette décision et qui alloue en même temps à M. O’Connell, régisseur, une indemnité de douze cents francs à titre de suppression d’emploi.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage respectueux de mon dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>J. Pelletier »</p>
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          <p>« Les souvenirs qui s’attachent au château de Saint-Germain sont tels que l’on ne doit pas être étonné que bien des projets aient été mis en avant pour arriver à sa restauration.<lb/>Malheureusement, la dépense énorme que  comporte une telle réparation, pour la faire en rapport avec l’importance du monument, a toujours fait reculer le gouvernement, qui déjà, dans sa sollicitude à conserver le souvenir qui se rattache à ce château, a renoncé à la malheureuse destination d’un pénitencier que l’on lui avait donné, et Dieu sait à quel vandalisme il a été en but pendant tout le temps qu’a duré ce déplorable état de choses.<lb/>Aujourd’hui que la France, heureuse, est fière du souverain qu’elle a acclamé, est arrivée à un état de force et de grandeur que toutes les puissances nous envient, au moment où l’Empereur vient encore d’agrandir la France en nous rendant cette province que les traités de 1815 nous avaient ravis, pourquoi la France victorieuse partout ne donnerait-elle pas à cette noble famille qui a tant fait pour elle un témoignage éclatant de sa reconnaissance ; pourquoi la France d’aujourd’hui, si grande et si belle, ne ferait-elle pas, ce qu’à une autre époque [dans la marge : Cette allusion a rapport à la souscription publique ouverte dans le temps pour le rachat du château de Chambord.], elle a fait pour un gouvernement qui n’avait alors pour lui que le prestige de sa légitimité et n’avait jamais su que nous affaiblir aux yeux de l’Europe entière.<lb/>Pourrait-elle mieux toucher le cœur de l’Empereur et de son auguste compagne qu’en venant applaudir à l’idée, que j’ose venir ici soumettre, de reverser sur S.A. le prince impérial ce tribut de reconnaissance que les grandes actions de son père lui ont acquis à juste titre.<lb/>Pourquoi le château de Saint-Germain restauré, remis pour ainsi dire à son état primitif, ne serait-il pas donné à S.A. le prince impérial, comme apanage, avec le titre de comte de Saint-Germain.<lb/>Toutes les résidences impériales de Paris, Versailles, Saint-Cloud, Fontainebleau ont été privilégiées en tout temps, et les souvenirs qui se rattachent à ces divers monuments conservés avec une fidélité qui fait honneur au souverain qui préside si heureusement à tout ce qui touche notre belle patrie.<lb/>Saint-Germain seul a été oublié, et c’est moi, bien petit, bien inconnu, qui ose venir le défendre, et j’ose le faire car je m’appuie sur une pensée qui, je n’en doute pas, trouvera une sympathie dans le cœur de tous.<lb/>Quel plus grand bonheur que cette occasion de prouver sa reconnaissance à un souverain dont tous les instants sont de grandes actions ; qui n’applaudira à cette double idée de rendre à la France un de ses plus beaux souvenirs et de trouver en même temps l’occasion d’un témoignage public de reconnaissance envers un souverain qui a tant fait pour nous.<lb/>Et que l’on le croye bien, ce jeune prince héritier des grandes pensées de son père, appelé aussi à voir un jour entre ses mains les destinées de la France, n’oubliera pas ce témoignage d’une reconnaissance unanime, donnée en sa personne à celui qui lui trace si bien le chemin de l’avenir.<lb/>Maintenant, pour arriver au but que je propose, voici les moyens que j’ose venir soumettre.<lb/>Il me serait donné l’autorisation de fonder une loterie, qui serait placée sous le contrôle spécial des personnes que l’on désignerait.<lb/>Cette loterie devrait présenter au public toutes les garanties de sécurité possibles et, pour cela, je me soumets à l’avance à toutes les exigences de l’autorité supérieure.<lb/>Pour arriver aussi vite que possible au but honorable de cette loterie, il s’agirait de donner au public, en même temps que l’occasion d’une action méritoire à faire, l’attrait d’une compensation au léger sacrifice que chacun serait heureux de s’imposer pour une œuvre de reconnaissance aussi légitime que celle à laquelle il serait heureux de participer.<lb/>Pour cela, j’ai eu l’idée d’une répartition en lots d’argent échelonnés pendant le temps que durera l’émission de la loterie. Ce moyen doit, je le crois, tenir en éveil le désir de faire une bonne action et d’avoir une chance aléatoire, qui ne laisse pas que de présenter un intérêt pour beaucoup.<lb/>Voici donc mon projet :<lb/>Capital de la loterie : fr. 10000000<lb/>Restauration du château, estimée : fr. 6500000<lb/>Primes affectées aux divers tirages : 2000000<lb/>Frais divers, imprimés, annonces, remises, locations etc. : 1500000<lb/>L’intérêt produit par les sommes versées au Trésor profiterait aux frais : mémoire<lb/>Souscription ouverte pendant 2 ans, chaque trois mois tirage de lots, soit huit tirages.<lb/>Les sept premiers tirages auraient<lb/>1 lot de : fr. 100000<lb/>1 lot de : 30000<lb/>3 lots de fr. 5000 : 15000<lb/>25 lots de fr. 1000 : 25000<lb/>50 lots de fr. 500 : 25000<lb/>[total :] 80 lots pour : fr. 195000<lb/>Au 8ème et dernier tirage, il serait allouée une somm de fr. 635000 répartie, savoir :<lb/>1 lot de : fr. 300000<lb/>1 lot de : 100000<lb/>1 lot de : 50000<lb/>5 lots de fr. 10000 : 50000<lb/>5 lots de fr. 5000 : 25000<lb/>50 lots de fr. 1000 : 50000<lb/>100 lots de fr. 500 : 50000<lb/>Le dernier numéro sortant, l lot de : 10000<lb/>Total : fr. 635000<lb/>Les 7 1ers tirages à 195000 chaque, soit : 1365000<lb/>Somme égale : fr. 2000000<lb/>Billets à 1 f. chaque<lb/>Pas de série, uniformité des billets.<lb/>Argent déposé au Trésor, ou à la Caisse des dépôts et consignations.<lb/>Le 1er tirage aurait lieu le 15 octobre 1860.<lb/>Chaque tirage ne se composera que du nombre de billets placés.<lb/>Paris, le 26 avril 1860.<lb/>E. de Choisy<lb/>25, rue des Ursulines, à Saint-Germain »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8238_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le logement des surveillants des parterres au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">141</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1641</unitid>
          <unitdate normal="1861/1861" encodinganalog="3.1.3">2 mai 1861</unitdate>
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            <corpname id="atom_8261_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Maison de l’Empereur<lb/>Service du Grand Maréchal<lb/>Palais des Tuileries, 2 mai 1860<lb/>Monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Il existe au château de Saint-Germain, pour la surveillance des parterres et l’entretien des rendez-vous de chasse, trois agents qui dépendent de mon service, savoir : deux surveillants militaires et un homme de service. Un seul de ces agents, le nommé Berger, surveillant, a pu être logé dans les bâtiments de la vénerie ; les deux autres, les nommés Dupuis, surveillant, et Gogmet, homme de service, reçoivent chacun une indemnité de logement de 150 francs par an. Ces deux hommes m’ont adressé une réclamation qui est appuyée par M. Dufrayer, architecte, et tendant à ce que la quotité de cette indemnité soit augmentée. Cette réclamation est basée sur le prix exorbitant des loyers dans la ville de Saint-Germain.<lb/>On ne peut nier que l’indemnité de 150 francs ne soit très insuffisante dans les conditions où se trouve cette ville qui, dans la belle saison surtout, est habitée par un nombre considérable de personnes étrangères à la localité, cause qui tend à élever continuellement le prix des loyers. La réclamation de ces deux hommes me parait donc fondée.<lb/>Mais il est certain aussi qu’à moins de porter cette indemnité à un taux hors de toute proportion avec celle que reçoivent les agents des autres palais, elle sera toujours insuffisante.<lb/>Je crois donc devoir proposer à Votre Excellence de faire examiner s’il ne serait pas possible de faire établir dans les bâtiments du château de Saint-Germain des logements pour les deux agents dont il s’agit.<lb/>A cette occasion, Monsieur le Ministre, je crois devoir faire observer à Votre Excellence que le château de Saint-Germain n’étant pas placé dans mes attributions, il me paraît une anomalie que les trois agents ci-dessus dénommés dépendent de mon service. Il me semblerait plus naturel qu’ils dépendent de l’administration spéciale du château.<lb/>Si Votre Excellence partageait mon opinion, je la prierais de vouloir bien donner des ordres pour que ces trois agents passent du service du Grand Maréchal sous les ordres du commandant militaire et du régisseur du château de Saint-Germain.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Pour le Grand Maréchal du Palais<lb/>Le général de division<lb/>Adjudant général du Palais<lb/>Rolin »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8261_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le logement des surveillants des parterres au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">142</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1860/1860" encodinganalog="3.1.3">7 mai 1860</unitdate>
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            <corpname id="atom_8265_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        </did>
        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments de la Couronne<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Palais du Louvre, le 7 mai 1860<lb/>A monsieur Pelletier, conseiller d’Etat, secrétaire général du ministère d’Etat<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Trois agents dépendant du service de Son Excellence le Grand Maréchal du Palais sont préposés à la surveillance des parterres et à l’entretien des rendez-vous de chasse du domaine de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Un seul de ces agents a pu être logé dans les bâtiments de la Couronne. Les deux autres, les nommés Dupuis, surveillant, et Gogmet, homme de service, demeurant dans la ville.<lb/>Son Excellence le Grand Maréchal a récemment demandé au ministre de vouloir bien examiner s’il serait possible de les loger au château. Cette mesure paraît en effet désirable au point de vue du service.<lb/>Le château de Saint-Germain ressortissant du ministère d’Etat, j’ai l’honneur de vous prier, Monsieur et cher collègue, de vouloir bien me faire connaître si vous pouvez prendre les dispositions nécessaires pour la réalisation de cette mesure à laquelle j’ai lieu de penser que le ministre donnerait volontiers son assentiment.<lb/>Agréez, Monsieur et cher collègue, l’assurance de ma considération très distinguée et de mon sincère attachement.<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général du ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Alph. Gautier »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8265_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <p>Archives nationales, F21 1641</p>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le logement des surveillants des parterres au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1641</unitid>
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            <corpname id="atom_8269_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Section des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Paris, le 11 mai 1860<lb/>M. le conseiller d’Etat, secrétaire général du ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur et cher collègue,<lb/>Vous m’avez demandé s’il était possible d’installer dans le château de Saint-Germain deux agens préposés à la surveillance des parterres et dépendant du service de Son Excellence le Grand Maréchal du Palais.<lb/>J’ai pris les ordres du ministre et je m’empresse de vous informer que Son Excellence ne consent pas à ce qu’il soit donné suite à ce projet.<lb/>Le château de Saint-Germain est dans un état de délabrement qui exigerait des dépenses importantes pour affecter certaines parties à des logemens. En outre, il ne parait pas convenable de mélanger des services distincts et d’introduire dans un bâtiment de l’Etat des agens appartenant au personnel de la Maison de l’Empereur.<lb/>Agréez, Monsieur et cher collègue, l’assurance de ma considération très distinguée et de mon sincère attachement.<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>J. Pelletier »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8269_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <altformavail encodinganalog="3.5.2">
          <p>Archives nationales, F21 859</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le poste de régisseur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Note pour le ministre<lb/>En 1855, le pénitencier militaire qui était établi dans le château de Saint-Germain a été supprimé. Depuis cette époque, ce château est resté sans destination. Il est dans un état de délabrement intérieur qui n’en fait plus aujourd’hui qu’une masure.<lb/>Dans cette situation, il n’était besoin que d’un gardien pour fermer les portes et exercer une certaines surveillance sur les bâtiments, et un ancien militaire fut installé comme garde-consigne.<lb/>Néanmoins, on octobre 1857, un régisseur (M. O’Connell) fut nommé aux appointements de 1800 f. payés sur les fonds des Bâtiments civils.<lb/>En juin 1858, M. le général de Girardin fut nommé commandant miliaire, mais son traitement est payé par la Maison de l’Empereur.<lb/>Ces deux nominations, qui n’étaient motivée par aucun besoin de service, ne tardèrent pas à soulever de nombreuses critiques.<lb/>En outre, des discussions perpétuelles avaient lieu entre les deux fonctionnaires qui, n’ayant rien à faire et comprenant leur inutilité, passaient leur temps à se tracasser.<lb/>Enfin, au mois de décembre 1859, le régisseur a été supprimé.<lb/>Aujourd’hui, le commandant militaire est seul en fonction. Il y restera probablement jusqu’à ce qu’un poste soit vacant dans les palais impériaux.<lb/>Il est fort à désirer qu’on ne renouvelle pas, en nommant un nouveau régisseur, une situation difficile à défendre et qui est irrégulière comme imputation de dépense. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8272_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant des travaux dans un appartement du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">145</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1861/1861" encodinganalog="3.1.3">21 janvier 1861</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le général commandant militaire du château de Saint-Germain a prié Votre Excellence de vouloir bien autoriser l’exécution de divers travaux de changement de distribution dans l’appartement qu’il occupe.<lb/>La principale modification consisterait à déplacer la cuisine qui serait reportée dans une pièce située sur la façade sud. La cuisine actuelle serait convertie en salle à manger.<lb/>Ces travaux, en y comprenant l’établissement de deux becs de gaz, l’un dans la cuisine, l’autre dans l’antichambre, entraineraient, d’après le devis dressé par M. Millet, architecte du château, une dépense totale de 1800 f.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien autoriser l’exécution de ces travaux reconnus nécessaires pour rendre convenable l’habitation du commandant militaire.<lb/>La somme de 1800 f. sera imputée sur le crédit affecté à l’entretien des bâtiments civils exercice 1861.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 21 janvier 1861, le ministre d’Etat, A. Waleswski »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8276_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant des travaux dans le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Seine-et-Oise<lb/>Mairie<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Sous la date du 8 avril 1858, j’avais eu l’honneur de solliciter de la bienveillance de Votre Excellence la construction, entre le parterre et la terrasse de Saint-Germain, d’un mur de soutien pour corriger la différence de niveau qui existe entre ces deux magnifiques promenades.<lb/>Le talus gazonné qui remplit aujourd’hui ce but et les haies de troenne destinées à l’enclore sont dans un état de dégradation déplorable et inévitable dans un lieu où l’affluence des promeneurs les jette forcément hors des étroites limites qui leur sont assignées.<lb/>La construction de ce mur à l’alignement actuel du pied du talus joindrait à un aspect convenable l’avantage si désirable de diminuer l’encombrement que chaque soirée de la belle saison voit se renouveler sur ce point.<lb/>J’offrais alors, au nom de la Ville, la pose de candélabres et l’éclairage au gaz à ses frais pendant les heures où le public est admis sur le parterre à la tombée de la nuit. Cette offre a été repoussée, et je n’ose pour ce motif la reproduire aujourd’hui.<lb/>Grâce la munificence de Sa Majesté l’Empereur, une magnifique grille en fer posée par parties chaque année remplace peu à peu les disgracieuses barrières en bois qui bordaient la terrasse. Toute la partie de cette grille faisant face au parterre et au rond-point qui le suit est aujourd’hui posée.<lb/>Et comme degré d’urgence au double point de vue de l’embellissement de la promenade et de l’utilité du public, la construction du mur de la petite terrasse dans le même style me parait primer la continuation des travaux de pose de la grille bordant la terrasse.<lb/>M. Dufrayer, auquel j’en ai parlé, n’a élevé contre ma manière de voir aucune objection, sinon l’impossibilité pour lui de rien faire à ce sujet sans ordre supérieur.<lb/>Je viens, Monsieur le Ministre, mettre de nouveau cette affaire sous vos yeux, espérant que vous voudrez bien consentir à changer l’ordre des travaux et à donner la priorité à ceux dont l’exécution donnerait satisfaction au désir le plus vivement senti par la population en compléttant pour la partie la plus voisine de la ville les embellissements dont Sa Majesté veut bien doter la belle promenade que l’Europe entière envie à Saint-Germain.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Le maire de Saint-Germain<lb/>De Breuvery<lb/>Saint-Germain, le 20 mars 1861 »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux demandés par la Ville dans le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Forêts de Saint-Germain et de Marly<lb/>Service des Bâtiments<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Bougival, le 25 mars 1861<lb/>A Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’affaire dont il est question dans la lettre ci-jointe n’est pas nouvelle. M. le maire de Saint-Germain m’en a souvent parlé et je crois avoir présenté en 1858 le projet et le devis de la construction demandée, devis s’élevant à la somme de 20000 f. qu’il faudrait accorder dans une seule année car ce travail ne peut être scindé, comme celui du remplacement de la barrière en bois de la Grande Terrasse.<lb/>En résumé, je suis d’avis que le mur et la grille demandés par M. le maire formeraient le complément de la restauration des parterres ; mais il me semble que la Ville, qui profite largement de tous les embellissements, devrait entrer pour une très forte partie dans les nouvelles dépenses.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte des parterres et terrasses de Saint-Germain<lb/>X. Dufrayer »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments de la Couronne<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Palais des Tuileries, le 3 avril 1861<lb/>Monsieur le maire de Saint-Germain<lb/>Monsieur le Maire,<lb/>Par une lettre en date du 20 mars dernier, vous me signalez les avantages qu’offrirait pour les habitants de la ville de Saint-Germain le remplacement par un mur du talus en terre qui se trouve entre le parterre et la terrasse par suite de la différence de niveau entre ces deux promenades.<lb/>Vous demandez que les sommes employées annuellement à terminer l’établissement d’une balustrade en fer sur la terrasse soient affectées à la construction de ce mur.<lb/>Je ne pense pas, Monsieur le Maire, que les travaux dont vous sollicitez l’exécution soient une amélioration tellement urgente qu’il faille abandonner pour elle la continuation du remplacement par une balustrade en fer de la barrière de bois de la terrasse, qui est dans un état de délabrement presque complet et dont le bon état importe à la sûreté des promeneurs. Je ne puis donc que remettre à une autre époque l’examen de la mesure que vous demandez.<lb/>Recevez, Monsieur le Maire, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>Le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Signé : Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté de nomination d’un conservateur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Arrêté<lb/>Au nom de l’Empereur<lb/>Le ministre d’Etat<lb/>Arrêté<lb/>Article 1er<lb/>M. Ricateau est nommé conservateur du château de Saint-Germain. Aucun traitement n’est attaché à cet emploi.<lb/>M. Ricateau sera logé, à partir de son entrée en fonction, dans l’appartement précédemment occupé par l’ancien régisseur.<lb/>Article 2<lb/>Le secrétaire général est chargé de l’exécution du présent arrêté.<lb/>Paris, le 6 avril 1861<lb/>A. Walewski »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre<lb/>Votre Excellence a manifesté l’intention de rétablir l’emploi de régisseur du château de Saint-Germain, qui avait été supprimé en 1859, mais à la condition qu’aucun traitement ne serait attaché à cet emploi. M. Ricateau recevrait le titre de conservateur et serait logé dans l’appartement qui était précédemment occupé par le régisseur.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur de soumettre à la signature de Votre Excellence l’arrêté de nomination de M. Ricateau.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est noté dans la marge : « Approuvé, Paris, le 6 avril 1861, le Ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 11 mai 1861<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour satisfaire à vos ordres, je devais solliciter un entretien de monsieur le maire de Saint-Germain-en-Laye pour la question des trottoirs réclamés rue du Château-Neuf et sur la place méridionale du château. Ce magistrat a bien voulu m’assurer qu’à Saint-Germain, le pavage bordant les immeubles sur 1 m. 50 c. de largeur était à la charge des propriétaires et comme établissement et comme entretien. Il en résulte alors que le pavé de la voie sur 1 m. 50 de largeur appartient aux riverains.<lb/>La ville de Saint-Germain fait macadamiser en ce moment la rue du Château-Neuf tout en régularisant les pentes de cette voie publique. Sur quelques points, le sol ancien est modifié et près le château le déblai atteint 30 ou 40 centimètres. Le pavage actuel bordant le mur des fossés et vraiment dans un état déplorable et réclame une reconstruction totale. La plupart des propriétaires font établir au devant de leur immeuble des trottoirs en pavé et monsieur le maire demande que Votre Excellence veuille bien en agir de même à l’égard de la demeure qui nous occupe. Le pavé appartenant à l’Etat pourra être remis en œuvre mais il y aura assurément un déchet et monsieur le maire propose de fournir le pavé complémentaire qui serait utile et qui serait pris par nous dans les matériaux de démolition de la rue du Château-Neuf.<lb/>Un trottoir a déjà été construit il y a quelques années sur la façade ouest du château par le Génie militaire, lorsque le château était occupé par un pénitencier, et nous avons l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer de continuer ce trottoir sur la rue du Château-Neuf et de satisfaire alors à la demande de l’administration municipale de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Le trottoir à établir doit avoir, d’après l’alignement adopté, de 3 à 4 mètres de largeur et il présente un développement de environ 200 mètres. La largeur qui doit être construite par l’Etat étant de 1 m. 50, c’est une surface de 300 mètres de pavage qu’il s’agirait de faire et dans le cas où Votre Excellence accueillerait favorablement notre demande, le surplus du trottoir serait fait alors par les soins et aux frais de la ville de Saint-Germain.<lb/>Dans ces conditions, le devis estimatif des ouvrages peut s’établir de la manière suivante :<lb/>La bordure en grès piqué (modèle porté au devis de la ville) de environ 0,20 de largeur, de 200,00 de longueur à raison de 5 f. 00 le mètre : 1000 f. 00<lb/>Le pavage du trottoir remanié en mortier de chaux et sable (tout le pavé fourni par la Ville) de 200 m. 00 sur 1 m. 50 et d’une surface de 300 m. 00 à raison de 1 f. 65 : 495 f. 00<lb/>Les déblais évalués ensemble à la somme de 250 f. 00 ; les coupements de pierre, les raccords de maçonnerie et les enduits dans la muraille à la suite du déblai, évalués à 250 f. 00 : 500 f. 00<lb/>Enlèvement de 2 bornes sur la façade ouest et raccords dans le pavage évalués à : 25 f. 00<lb/>[Total :] 2020 f. 00<lb/>Imprévus 1/20 : 101 f. 00<lb/>Honoraires et direction des travaux 1/20 : 106 f. 05<lb/>Total : 2227 f. 05<lb/>Comme il est, sinon impossible, au moins bien difficile de faire un trottoir par parties dans la largeur, il a été convenu avec M. le maire de Saint-Germain que ce pavage à la charge de l’administration pourrait être fait dans une partie de la longueur et que le trottoir serait achevé par la ville de Saint-Germain et dans les conditions adoptées par Votre Excellence.<lb/>J’ai l’honneur de vous retourner la lettre de M. le maire qui m’a été communiquée pour faciliter l’étude de l’affaire dont il s’agit.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>M. le maire de la ville de Saint-Germain-en-Laye a eu l’honneur d’informer Votre Excellence le 29 avril dernier que la rue du Château-Neuf à Saint-Germain allait être entièrement remaniée afin d’y établir un égout et modifier les pentes actuelles. L’exécution de ce travail entraîne pour les propriétaires riverains l’obligation de construire des trottoirs au long de leurs immeubles et l’Etat, comme propriétaire du château de Saint-Germain, est soumis à la même obligation. D’après les usages municipaux en vigueur dans cette ville, les propriétaires doivent supporter la dépense d’établissement d’un trottoir de 1 m. 50 de large, non compris la bordure qui est également à leurs frais.<lb/>Conformément aux instructions de Votre Excellence, M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, s’est entendu avec le maire relativement aux travaux dont il s’agit en ce qui concerne la partie à la charge de l’Etat.<lb/>Il résulte du rapport ci-joint, que M. Millet a transmis à Votre Excellence, que la dépense s’élève à la somme de 2300 f. ainsi répartie :<lb/>Bordure en grès sur 200 m. de longueur à 5 f. le mètre : 1000 f.<lb/>Pavage du trottoir sur 200 m. de longueur, 1 m. 50 de large et formant une surface de 300 m. à 1 f. 65 le mètre : 495 f.<lb/>(La ville de Saint-Germain fournit gratuitement le pavé provenant de la rue du Château-Neuf qui sera macadamisée.)<lb/>Déblais, coupements de pierre, raccords de maçonnerie, enlèvement de 2 bornes : 525 f.<lb/>Imprévus : 160 f.<lb/>Total des travaux : 2180 f.<lb/>Honoraires et frais d’agence : 120 f.<lb/>Total : 2300 f.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien autoriser l’exécution de ces travaux dont la dépense sera imputée sur le crédit affecté à l’entretien des bâtiments civils, exercice 1861.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 22 mai 1861, le ministre d’Etat, A. Waleswski »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8306_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant une découverte faite lors de la pose de trottoirs devant le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">153</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1861/1861" encodinganalog="3.1.3">22 octobre 1861</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 22 octobre 1861<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les ouvrages concernant les trottoirs à établir autour du château de Saint-Germain-en-Laye ont été achevés il y a quelques jours déjà. J’ai dû baisser le sol au niveau qui m’était indiqué par l’administration municipale et, après avoir enlevé le vieux pavage, j’ai été surpris de trouver un très large empâtement en pierre de taille dure, de 200 mètres de longueur environ et formant fondation de tout le mur sur la rue du Château-Neuf. J’ai été contraint de faire enlever à la pioche cette pierre dure et de faire tailler les parements. Il en est résulté quelques dépenses que je n’avais pu prévoir. Cet excédent, joint aux ouvrages supplémentaires réclamés par monsieur le général de Girardin pour compléter son appartement, m’a privé de ressources pour réparer les combles du château avant l’hiver.<lb/>J’ai donc l’honneur de solliciter auprès de Votre Excellence un crédit de 12 ou 15 cents francs qui serait utile pour remédier aux désordres causés par le vente sur les toitures dont il s’agit.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8310_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46713_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant le rétablissement d’un bassin dans le parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 1641</unitid>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Monsieur le Ministre,<lb/>Il a existé autrefois, dans le parc de Saint-Germain-en-Laye, au-devant du château, plusieurs bassins avec jets d’eau qui étaient d’un très bon effet. Quelques habitants de Saint-Germain se les rappellent et font naître dans l’esprit des autres le désir d’en voir rétablir au moins un, entre le château et les quinconces. La conduite des eaux récemment posée passe en cet endroit. Les dépenses de cet embellissement se borneraient donc à la construction du bassin, qui serait du meilleur effet.<lb/>Permettez-moi, Monsieur le Ministre, d’être auprès de vous l’interprète des vœux de bien des habitants et de vous prier d’obtenir de la munificence de Sa Majesté cette amélioration à une des plus belles promenades des environs de Paris.<lb/>L’Empereur fait à Paris trop de grandes et belles choses pour ne pas laisser espérer que ces vœux seront exaucés.<lb/>J’ai bien l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Galis, ancien député de la Seine, propriétaire à Saint-Germain »</p>
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          <subject>Bassins</subject>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Forêts de Saint-Germain et de Marly<lb/>Service des Bâtiments<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Bougival, le 8 novembre 1861<lb/>A Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’établissement d’un bassin et d’un jet d’eau sur le parterre de Saint-Germain serait, il est vrai, d’un effet très agréable pour les habitans qui fréquentent cette belle promenade. Les conduites posées l’année dernière pour l’arrosement sont disposées de manière à rendre possible l’embelissement demandé. Mais il y a encore tant de travaux urgens à exécuter sur le domaine qui m’est confié que j’ai dû, jusqu’à ce jour, leur sacrifier tout ce qui ne présentait pas une utilité incontestable. Cependant, je ne puis qu’approuver ce projet qui fait le sujet de la demande ci-jointe tout en vous prévenant, Monsieur le Ministre, qu’il faudrait dépenser une somme de 3000 francs pour faire quelque-chose de convenable.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte des parterres et terrasses de Saint-Germain<lb/>X. Dufrayer »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments de la Couronne<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Palais des Tuileries, le 14 novembre 1861<lb/>Monsieur,<lb/>Par une lettre en date du 28 octobre dernier, vous avez appelé mon attention sur le bon effet que pourrait produire l’établissement d’un bassin et d’un jet d’eau entre le château et les quinconces de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Je vous remercie de cette communication, dont je fais prendre bonne note et qui me sera représentée lorsque l’achèvement des autres travaux plus urgents permettra de réaliser l’amélioration que vous me demandez.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>Le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Signé : Vaillant »</p>
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          <subject>Bassins</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur l’installation provisoire du musée gallo-romain au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">157</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1861/1861" encodinganalog="3.1.3">4 décembre 1861</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Musée gallo-romain<lb/>Paris, le 4 décembre 1861<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le dépôt ou musée provisoire des objets gallo-romains pourrait facilement se classe, je crois, dans le rez-de-chaussée du bâtiment ouest du château de Saint-Germain-en-Laye. La collection placée de la sorte dans le corps de logis de la place du château, près la gare du chemin de fer, serait facilement visitée et étudiée sans gêner en rien le personnel logé et sans gêner aussi la restauration si urgente du château et dans le cas où Votre Excellence jugerait à propos d’ordonner les ouvrages dont il s’agit.<lb/>J’ai teinté en bleu dans le croquis ci-joint les diverses pièces qui pourraient recevoir les objets de la collection. J’indique ci-dessous la contenance de ces locaux.<lb/>La pièce A présente une surface de 109 m. 00<lb/>La pièce A’ présente une surface de 63 m. 00<lb/>La pièce A’’ présente une surface de 49 m. 00<lb/>La pièce A’’’ présente une surface de 109 m. 00<lb/>La pièce A’’’’ présente une surface de 12 m. 00<lb/>Ensemble 342 m. 00<lb/>L’on pourrait donc, à rez-de-chaussée, dans ce seul bâtiment, disposer de 342 mètres superficiels et sans y comprendre les larges ébrasements des croisées qui pourraient recevoir encore de petits objets.<lb/>L’on pourrait facilement joindre à ce dépôt la grande et belle salle voûtée dite galerie des Fêtes sise au 1er étage, ayant 38 mètres de longueur sur 11 mètres de largeur et présentant une surface de 420 mètres. Le service des visiteurs, pour le cas où l’on utiliserait le premier étage, pourrait être fait par l’escalier teinté en bleu et sis près la chapelle. Rien ne serait si facile que de limiter l’escalier sur certains points et d’empêcher l’introduction des visiteurs dans les parties réservées du château.<lb/>Le concierge occupe actuellement la galerie A mais l’on pourrait reporter ce logement en B et dans la partie teintée en rose dans notre plan. Cette habitation, qui serait insuffisante, pourrait être complétée par deux chambres dans l’étage d’entresol situé au-dessus.<lb/>Les locaux qui seraient affectés au musée et au concierge réclameraient quelques réparations. Il faudrait peut-être marquer la pièce à rez-de-chaussée réservée au concierge et réparer les carrelages et parquets de la partie destinée au musée. La pièce A’’’ contient encore les fours de la boulangerie du pénitencier et ces fours devraient être détruits pour agrandir le local dont il s’agit. Pour donner un aspect de propreté à toutes ces parties du château, il serait à propos, nous croyons, de badigeonner la plupart des murailles. Ces réparations pourraient s’effectuer au moyen d’une dépense de environ dix mille francs  et nous aurons l’honneur de vous faire parvenir un devis détaillé aussitôt que vous aurez bien voulu, Monsieur le Ministre, nous donner des ordres à cet égard.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 4 décembre 1861 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8328_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46744_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Musée</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Section des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Minute de lettre du 6 février 1862<lb/>Le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, par décision du 24 janvier dernier, j’ai affecté une somme de 150000 imputable sur le crédit inscrit au chapitre 29 du budget du ministère d’Etat, exercice 1862, pour commencer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Vous voudrez bien, Monsieur, m’adresser le plus tôt possible votre projet de restauration de cet édifice ainsi que le devis des travaux. En outre, vous me ferez connaître dans un rapport spécial la partie des restaurations qu’il convient d’entreprendre en 1862 à l’aide de l’allocation ci-dessus indiquée. Vous répartirez ces travaux par nature d’ouvrages en indiquant la somme afférente à chaque catégorie. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour la démolition des pavillons de Louis XIV au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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        <bioghist id="md5-a011a1800ca9345c5af8b5513036d35f" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Devis n° 2, démolitions<lb/>Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Devis comprenant la démolition des bâtiments érigés à la fin du XVII siècle<lb/>1° Pavillon nord-ouest<lb/>1. La surface de la toiture, en y comprenant plomb et ardoise, est de 211 m. 20.<lb/>Dont ½ en plomb déposé, jeté et rangé = 105 m. 60 à 30 k. 00 par mètre superficiel, produit un poids de : plomb déposé, jeté et rangé : 3168 k. 00<lb/>2. L’autre moitié en ardoises = 211,20 à 0 f. 15 : argent : 31 f. 68<lb/>3. Dépose des bois du comble avec descente et rangement, surface 211 m. 20 à 0 st. 10 par mètre superficiel, produit : démolition de charpente : 21 stères 12<lb/>4. La démolition des planchers produit ensemble 960 m. 00 à 0 st. 15 par mètre superficiel, produit : idem : 144 st. 00<lb/>5. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage ou dépose des parquets, surface 960 m. 00 à 0 f. 75 le mètre : argent : 720 f. 00<lb/>6. La démolition des murs extérieurs et de refend : ceux extérieurs produisent un développement de 38 m. 00 * 30 m. 00 de hauteur = 1140 m. 00 * 1,62 d’épaisseur réduite, 1846,80<lb/>Les murs de refend, surfaces en plan 25 m. 00 * 30 m. 00 de hauteur, produit 750,00<lb/>Les voûtes, surface en plan 192 m. 00 à % ½ = 288,00 * 0,60 = 172,80<lb/>Cube total : 2769 m. 60<lb/>Dont en pierre jetée, bardé, rangée et cubant, 600,00 : démolition de pierre : 600,00<lb/>Le reste en moellon et brique, 2169,00 : idem de moellon et brique : 2169,60<lb/>Démolition de l’escalier, des fourneaux, descellement des tuyaux, une somme de : argent : 300 f. 00<lb/>La dépose du balcon en fer, de 40 m. 00 de longueur à 127 k. 00 par mètre linéaire, produit : dépose de fer : 5080 k. 00<lb/>La dépose avec soin, le rangement et numérotage des boiseries sculptées provenant des 2 petites pièces du logement dit de Jacques II : argent : 800 f.<lb/>La dépose de 4 cheminées de l’époque : idem : 100 f. 00<lb/>La démolition des souches de cheminées : idem : 250 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Plomb dépose, jeté et rangé : 3168 k. 00, 0 f. 02 : 63 f. 36<lb/>2. Charpente déposée, descendue et rangée : 165 st. 12, 6 f. 00 : 990 f. 72<lb/>3. Démolition de pierre jetée, bardée et rangée, régalage des gravois à la demande : 600,00, 6 f. 00 : 3600 f. 00<lb/>4. Démolition de moellon et brique avec transport et rangement, régalage idem des gravois : 2169 m. 60, 2 f. 50 : 5424 f. 00<lb/>5. Dépose de fer idem : 5080 k. 00, 0 f. 02 : 101 f. 60<lb/>6. Articles divers estimés dans le courant du détail métrique : 2201 f. 68<lb/>Total : 12381 f. 36<lb/>1° Pavillon nord-est<lb/>1. La surface de la toiture, en y comprenant tuile, ardoises et plomb, est de 220 m. 00.<lb/>Dont en plomb le chêneau, produisant un développement de 45 m. 00 * 1,00 de largeur, produit 45,00 pesant : démolition de plomb : 1350 k. 00<lb/>2. Le surplus en tuiles et ardoises produit 175 m. 00 à 0 f. 15 le mètre : argent : 26 f. 25<lb/>3. Dépose des bois du comble avec descente et rangement, surface 220 m. 00 à 0 st. 10 par mètre superficiel, produit : démolition de charpente : 22 st. 00<lb/>4. La démolition des planchers produit ensemble 1000 m. 00 à 0 st. 15 par mètre, produit : idem : 150 st. 00<lb/>5. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage ou dépose des parquets, surface 1000 m. 00 à 0 f. 75 le mètre : argent : 750 f. 00<lb/>6. La démolition des murs extérieurs et de refend : ceux extérieurs produisent un développement de 50 m. 00 * 30 m. 00 de hauteur et 1 m. 60 d’épaisseur, produit 2430 m. 00<lb/>Les murs de refend, surfaces en plan 26 m. 50 * 30 m. 00 de hauteur, produit 795,00<lb/>Les voûtes, surface en plan 200 m. 00 à % ½ = 300,00 * 0,60 d’épaisseur = 180,00<lb/>Cube total : 3405 m. 60<lb/>Dont en pierre jetée, bardé, rangée et cubant, 780,00 : démolition de pierre : 780,00<lb/>Le reste en moellon et brique, 2625,00 : idem de moellon et brique : 2625,00<lb/>Démolition de l’escalier, des fourneaux, descellement des tuyaux : argent : 200 f. 00<lb/>La dépose du balcon en fer, de 52 m. 00 de longueur à 127 k. 00 par mètre linéaire, produit : dépose de fer : 6604 k. 00<lb/>La dépose avec soin, rangement et numérotage des boiseries de deux pièces, dont l’une au 3e étage et l’autre au 4ème : argent : 500 f.<lb/>La dépose de 2 cheminées de l’époque : idem : 50 f. 00<lb/>Démolition des souches de cheminées : idem : 250 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Plomb dépose, jeté et rangé : 1350 k. 00, 0 f. 02 : 27 f. 00<lb/>2. Démolition de charpente, descendue et rangée : 172 st. 00, 6 f. 00 : 1032 f. 00<lb/>3. Démolition de pierre jetée, bardée et rangée, régalage des gravois à la demande : 780,00, 6 f. 00 : 4680 f. 00<lb/>4. Idem de moellon et brique avec rangement, régalage idem des gravois : 2625 m. 00, 2 f. 50 : 6562 f. 50<lb/>5. Dépose de fer et rangement : 6604 k. 00, 0 f. 02 : 132 f. 08<lb/>6. Articles divers estimés dans le courant du détail métrique : 1176 f. 25<lb/>Total : 14209 f. 83<lb/>3° Pavillon sud-est<lb/>1. La surface de la toiture, en y comprenant plomb est de 255 m. 00 à 30 k. 00 par mètre : plomb déposé : 7650 k. 00<lb/>2. Dépose des bois du comble avec descente et rangement, 255 m. 00 superficiels à 0 st. 10 par mètre superficiel, produit : démolition de charpente : 25 stères 50<lb/>3. La démolition des planchers produisant ensemble 1275 m. 00 à 0 st. 15 par mètre superficiel, produit : idem : 191 st. 25<lb/>4. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage ou dépose des parquets, surface 1275 m. 00 à 0 f. 75 le mètre : argent : 956 f. 25<lb/>5. La démolition des murs extérieurs et de refend : ceux extérieurs d’un développement de 42 m. 00 * 30 m. 00 de hauteur * 1 m. 62 d’épaisseur réduite produisent 2041,20<lb/>Les murs de refend, surfaces en plan 75 m. 50 * 30,00 de hauteur, produit 2175,00<lb/>Les voûtes, surface en plan 255,00 à % ½ = 382,50 * 0,60 d’épaisseur = 229,50<lb/>Cube total : 4445 m. 70<lb/>Dont en pierre jetée, bardé, rangée et cubant, 700,00 : démolition de pierre : 700,00<lb/>Le surplus en moellon et brique, 3745,70 : idem de moellon et brique : 3745,70<lb/>Démolition de l’escalier et descellement des tuyaux, une somme de : argent : 400 f. 00<lb/>La dépose du balcon en fer, de 44 m. 00 de longueur à 127 k. 00 par mètre linéaire, produit : dépose de fer : 5588 k. 00<lb/>La démolition des souches de cheminées : argent : 250 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Plomb dépose, jeté et rangé : 7650 k. 00, 0 f. 02 : 153 f. 00<lb/>2. Démolition de charpente descendue et rangée : 216 st. 75, 6 f. 00 : 1300 f. 50<lb/>3. Démolition de pierre jetée, bardée et rangée, régalage des gravois à la demande : 700,00, 6 f. 00 : 4200 f. 00<lb/>4. Démolition de moellon et brique : 3745 m. 50, 2 f. 50 : 9364 f. 25<lb/>5. La dépose de fer avec rangement : 5588 k. 00, 0 f. 02 : 111 f. 76<lb/>6. Articles divers estimés dans le courant du détail métrique : 1606 f. 25<lb/>Total : 16735 f. 76<lb/>4° Pavillon sud contre l’abside de la chapelle<lb/>1. La surface de la toiture en plomb est de 185 m. 00 à 30 k. 00 par mètre, produit : plomb déposé, jeté et rangé : 5550 k. 00<lb/>2. Dépose des bois du comble avec descente et rangement, surface 185 m. 00 à 0 st. 10 par mètre superficiel, produit : démolition de charpente : 18 st. 50<lb/>3. La démolition des planchers produisant ensemble une surface de 845 m. 00 à 0 st. 15 par mètre superficiel, produit : démolition de charpente : 126 st. 75<lb/>4. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage ou dépose des parquets, surface 845 m. 00 à 0 f. 75 le mètre superficiel : argent : 633 f. 75<lb/>5. La démolition des murs extérieurs et de refend : ceux extérieurs produisent un développement de 47 m. 00 * 30 m. 00 de hauteur et 1,62 d’épaisseur réduite, produit 2284,20<lb/>Les murs de refend produisent ensemble une surface de 20,00 * 30,00 de hauteur, 600,00<lb/>Les voûtes, mesurées en plan 169 m. 00 à % ½ = 253,00 * 0,60 d’épaisseur, 152,10<lb/>Cube : 3036 m. 30<lb/>Dont en pierre jetée, bardé, rangée et produisant, 630,00 : démolition de pierre : 630,00<lb/>Le surplus en moellon et brique, 2406,30 : idem de moellon et brique : 2406,30<lb/>Démolition de l’escalier et descellement des tuyaux : argent : 300 f. 00<lb/>La dépose du balcon en fer, de 36 m. 00 de longueur à 127 k. 00 par mètre : dépose de fer : 4572 k. 00<lb/>Démolition des souches de cheminées : argent : 250 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Plomb dépose, jeté et rangé : 5550 k. 00, 0 f. 02 : 111 f. 00<lb/>2. Démolition de charpente, descendue et rangée : 145 st. 25, 6 f. 00 : 871 f. 50<lb/>3. Démolition de pierre jetée, bardée et rangée, régalage des gravois à la demande : 630,00, 6 f. 00 : 3780 f. 00<lb/>4. Démolition de moellon et brique : 2406 m. 30, 2 f. 50 : 6015 f. 75<lb/>5. Dépose de fer et rangement : 4572 k. 00, 0 f. 02 : 91 f. 44<lb/>6. Articles divers estimés dans le courant du détail métrique : 1183 f. 75<lb/>Total : 12053 f. 44<lb/>5° Pavillon sud-ouest<lb/>1. La surface de la toiture en plomb est de 229 m. 00 à 30 k. 00 par mètre superficiel, produit un poids de : plomb déposé, jeté et rangé : 6870 k. 00<lb/>2. Dépose des bois du comble avec descente et rangement, surface 229 m. 20 à 0 st. 10 par mètre, produit : démolition de charpente : 22 stères 90<lb/>3. Démolition des planchers produit 1040 m. 00 à 0 st. 15 par mètre, produit : idem : 156 st. 00<lb/>4. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage ou dépose des parquets, surface 1040 m. 00 à 0 f. 75 le mètre : argent : 780 f. 00<lb/>5. La démolition des murs extérieurs et de refend : ceux extérieurs produisent un développement de 44 m. 00 * 30 m. 00 de hauteur et 1,62 d’épaisseur réduite, produit 2138,40<lb/>Les murs de refend, surfaces en plan 19 m. 00 * 30 m. 00, produit 570,00<lb/>Les voûtes, surface en plan 208,00 à % ½ = 312,00 * 0,60 d’épaisseur, 187,20<lb/>Cube total : 2895,60<lb/>Dont en pierre jetée, bardé, rangée et produisant 690,00 : démolition de pierre : 690,00<lb/>Le reste en moellon ou brique, 2205,60 : idem de moellon ou brique : 2205,60<lb/>Démolition de l’escalier et descellement des tuyaux : argent : 400 f. 00<lb/>La dépose du balcon en fer, de 44,00 de longueur à 127 k. 00 par mètre, produit : dépose fer : 5588 k. 00<lb/>La dépose avec rangement et numérotage des boiseries, des cheminées, des glaces etc : argent : 500 f.<lb/>La démolition des souches de cheminées : idem : 250 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Plomb dépose, jeté et rangé : 6870 k. 00, 0 f. 02 : 137 f. 40<lb/>2. Démolition de charpente, descendue et rangée : 178 st. 90, 6 f. 00 : 1073 f. 40<lb/>3. Démolition de pierre jetée, bardée et rangée, régalage des gravois à la demande : 690,00, 6 f. 00 : 4140 f. 00<lb/>4. Idem de moellon ou brique avec régalage des gravois idem : 2205 m. 60, 2 f. 50 : 5514 f. 00<lb/>5. Dépose de fer et rangement : 5588 k. 00, 0 f. 02 : 111 f. 76<lb/>6. Articles divers estimés dans le courant du détail métrique : 1930 f. 00<lb/>Total : 12906 f. 56<lb/>6° Surélévation de la chapelle et bâtiment adossé à cette partie de l’édifice<lb/>1 Surélévation de la chapelle<lb/>1. La découverture de la toiture en plomb est de 266 m. 20 superficiels à 30 k. 00 par mètre superficiel, produit un poids de : plomb dépose, jeté et rangé : 7986 k. 00<lb/>2. La dépose des bois du comble avec descente et rangement, surfaces 266,20 à 0 st. 10 par mètre, produit : démolition de charpente : 26 st. 62<lb/>3. La démolition des planchers produit ensemble 484,00 superficiels à 0 st. 10 par mètre superficiels : idem : 48 st. 40<lb/>4. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage ou dépose des parquets, surface 484 m. 00 à 0 st. 75 le mètre superficiel : argent : 363 f. 00<lb/>5. La démolition des murs extérieurs d’un développement de 50,00 * 5,00 de hauteur et 1,00 d’épaisseur produit 250,00 dont en pierre jetée, bardée, rangée et produisant 50,00 : démolition de pierre : 50,00<lb/>Le surplus en moellon et brique, 200,00 : idem de moellon et brique : 200,00<lb/>6. Dépose des cloisons, poteaux etc. : argent : 100 f. 00<lb/>Bâtiment adossé à la chapelle<lb/>1. La découverte de la terrasse en plomb produisant 176 m. 00 superficiels à 30 k. 00 par mètre, pesant : plomb déposé, jeté et rangé : 5280 k. 00<lb/>2. La démolition des 3 planchers avec descente et rangement produisant ensemble une surface de 528 m. 00 à 0 st. 15 par mètre : démolition de charpente : 79 st. 20<lb/>3. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage, dépose des parquets ou démolition des formes, surface 528 m. 00 à 0 f. 75 le mètre superficiel : argent : 396 f. 00<lb/>4. La démolition des murs extérieur 22,00 de longueur * 15,00 de hauteur et 1,50 d’épaisseur réduite : 495 m. 00<lb/>Les murs de refend produisent ensemble une surface de 6,00 * 7,00 de hauteur, produit 42,00<lb/>Cube total : 537,00<lb/>Dont en pierre jetée, bardée, rangée et produisant 80,00 : démolition de pierre : 80,00<lb/>Le surplus en moellon, 475,00 : idem de moellon : 457,00<lb/>Démolition de l’escalier, des boiseries, descellement des tuyaux, etc. : argent : 450 f. 00<lb/>La dépose du balcon en fer de 22 m. 00 de longueur à 50 k. 00 par mètre, produit : dépose de fer : 1100 k. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Plomb dépose, jeté et rangé : 13266 k. 00, 0 f. 02 : 265 f. 32<lb/>2. Démolition de charpente, descendue et rangée : 154 st. 00, 6 f. 00 : 925 f. 32<lb/>3. Démolition de pierre jetée, bardée et rangée, régalage des gravois à la demande : 130 m. 00, 6 f. 00 : 780 f. 00<lb/>4. Idem de moellon ou brique avec régalage idem : 657 m. 00, 2 f. 50 : 1642 f. 50<lb/>5. Dépose de fer et rangement : 1100 k. 00, 0 f. 02 : 22 f. 00<lb/>6. Articles divers estimés dans le courant du détail métrique : 1309 f. 00<lb/>Total : 4944 f. 14<lb/>Récapitulation générale indiquant la quantité de matériaux provenant des démolitions<lb/>37854 k. 00 de plomb déposé à raison de 0,02 le kilog. : 757 f. 08<lb/>1032 f. 24 de démolition de charpente à raison de 6 f. 00 le stère : 6193 f. 44<lb/>3530 m. 00 de démolition de pierre à raison de 6 f. 00 : 21180 f. 00<lb/>13809 m. 20 de démolition de moellon à raison de 2 f. 50 : 34523 f. 00<lb/>28532 k. 00 de dépose de fer à raison de 0 f. 02 : 570 f. 64<lb/>Articles divers : 10006 f. 93<lb/>Total : 73231 f. 09<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 22 février 1862 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8344_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46649_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <p>Archives communales de Saint-Germain-en-Laye, DD 5, pièce N</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye en conservant les pavillons de Louis XIV</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">161</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">22 février 1862</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_8389_actor">Ministère d'Etat</corpname>
            <persname id="atom_46650_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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        <bioghist id="md5-a011a1800ca9345c5af8b5513036d35f" encodinganalog="3.2.2">
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Devis n° 3, château de Louis XIV<lb/>Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Restauration du château de Louis XIV à Saint-Germain-en-Laye<lb/>Evaluation approximative<lb/>Restauration de l’ancien pavillon à l’angle nord-ouest. Cet ouvrage évalué à la moitié de la valeur des travaux comptés au devis n° 1 et s’élevant à : 70237 f. 98 [rayé et remplacé par : 81478 f. 18]<lb/>Restauration du pavillon Louis XIV de 15,00 * 19,00 surface 285,00 mètre à raison de 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 575 f. 00] d’après le détail du devis précédent et eu égard à l’étage supplémentaire supérieur et à l’étage supplémentaire sis au niveau des fossés : 142500 f. 00 [rayé et remplacé par : 163875 f. 00]<lb/>[Total :] 212737 f. 98 c. [rayé et remplacé par : 245353 f. 18]<lb/>Restauration de l’ancien pavillon de l’angle nord-est comme ci-dessus : 70123 f. 35 [rayé et remplacé par : 80905 f. 40]<lb/>Restauration du pavillon saillant Louis XIV de 12,00 * 20,00 et d’une surface de 240,00 à raison de 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 575 f. 00] le mètre superficiel comme ci-dessus et s’élevant à : 120000 f. 00 [rayé et remplacé par : 138000 f. 00]<lb/>[Total :] 190123 f. 35 [rayé et remplacé par : 218905 f. 40]<lb/>Restauration de l’ancien pavillon de l’angle sud-est, ces ouvrages évalués à la moitié de l’évaluation du devis n° 1 : 68532 f. 10 [rayé et remplacé par : 79895 f. 40]<lb/>Restauration du pavillon saillant de cet angle de 16,00 * 13,50 et d’une surface de 216,00 à raison de 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 575 f. 00] : 108000 f. 00 [rayé et remplacé par : 124200 f. 00]<lb/>[Total :] 176532 f. 10 [rayé et remplacé par : 194095 f. 40]<lb/>Restauration de l’ancien pavillon sud de la chapelle évalué comme ci-dessus : 63000 f. 00 [rayé et remplacé par : 71000 f. 00]<lb/>Le pavillon saillant de 13,00 * 15,00 et d’une surface de 175,00 à raison de 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 575 f. 00] le mètre superficiel comme ci-dessus et s’élevant à : 97500 f. 00 [rayé et remplacé par : 112125 f. 00]<lb/>[Total :] 160500 f. 35 [rayé et remplacé par : 183125 f. 00]<lb/>Restauration du pavillon sud-ouest érigé par Louis XIV de 24,00 de longueur sur 18,50 de largeur produisant une surface de 444 m. 00 à 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 575 f. 00] le mètre comme ci-dessus : 222000 f. 00 [rayé et remplacé par : 255300 f. 00]<lb/>Restauration de la chapelle de saint Louis et du bâtiment accolé à cette chapelle, l’on comprend dans ces travaux toutefois la destruction de la sacristie. Ces ouvrages estimés comme au devis n° 1 : 236000 f. 00 [rayé et remplacé par : 291385 f. 00]<lb/>Restauration des 4 bâtiments sis autour de la cour du château et suivant ce qui est indiqué au devis n° 1 : 822854 f. 60 [rayé et remplacé par : 954024 f. 50]<lb/>Travaux divers complémentaires évalués au devis et comprenant le pavage, l’arrangement des murs d’appui des fossés et comme au devis n° 1 : 76149 f. 00<lb/>[Total :] 2096897 f. 03 [rayé et remplacé par : 2418336 f. 48]<lb/>Imprévus 1/20 [rayé et remplacé par : 1/10] : 104844 f. 85 [rayé et remplacé par : 241833 f. 65]<lb/>[Total :] 2201741 f. 88 [rayé et remplacé par : 2660170 f. 13]<lb/>Honoraires, frais d’agence et voyages, évalués ensemble à : 139829 f. 97<lb/>Total pour la restauration du château de Louis XIV : 2800000 f. 00<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 22 février 1862 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8389_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46650_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye en supprimant les pavillons de Louis XIV</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">162</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">22 février 1862</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Devis n° 1, château de François 1er<lb/>Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Restauration du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Devis<lb/>Château de François 1er<lb/>Restauration de l’angle nord-ouest du donjon<lb/>1° Construction de l’escalier près de la porte d’entrée<lb/>1. La cage d’escalier de 13 m. 00 de pourtour pour la fondation en moellon et chaux hydraulique * 2.50 de hauteur et 1 m. 50 d’épaisseur, produit 48.75 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] le mètre cube, vaut : 877 f. 50 [rayé et remplacé par : 1170 f. 00]<lb/>2. La fouille pour cette fondation de 4.00 * 4.00 et 2.50 produit 40.00 à 1 f. 00 [rayé et remplacé par : 1 f. 50] le mètre cube, vaut : 40 f. 00 [rayé et remplacé par : 60 f. 00]<lb/>3. La cage d’escalier de 12 m. 00 de pourtour * 1 m. 00 d’épaisseur et 18.00 de hauteur, produit 261.00, dont en banc royal de Conflans un cube de 20 m. 00 à 110 f. 00 le mètre cube : 220 f. 00 [rayé et remplacé par : 2200 f. 00]<lb/>Dont en briques de pays 2 m. 00 à 60 f. 00 le mètre cube : 120 f. 00<lb/>Le surplus en moellon et chaux hydraulique, 194 m. 00 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f.<lb/>00] le mètre cube : 3492 f. 00 [rayé et remplacé par : 4656 f. 00]<lb/>Les parements en banc royal d’une surface de 200.00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00 compris ravalement] : 900 f. 00 [rayé et remplacé par : 1000 f. 00]<lb/>Les parements moulurés [rayé et remplacé par : moulinés] de la brique et les jointoiements faits avec soin : 200 f. 00<lb/>Les parements taillés sur murs circulaires et jointoiement, d’une surface de 356 f. 00 à 3 f. 00 le mètre superficiel : 1068 f. 00<lb/>4. La voûte en banc royal et en moellon produit une cube de 45.00, partie en banc royal 15.00 à 110 f. 00 [rayé et remplacé par : 120 f. 00] : 1650 f. 00 [rayé et remplacé par : 1800 f. 00]<lb/>Partie en moellon et chaux hydraulique 30.00 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 25 f.00] : 540 f. 00 [rayé et remplacé par :750 f. 00]<lb/>Les parements en banc royal 150.00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00 idem] : 675 f. 00 [rayé et remplacé par : 750 f. 00]<lb/>Plus-value de la taille des 6 vases à 50 f. 00 l’un, vaut : 300 f. 00<lb/>5. Les 62 marches en liais Saint-Denis, cubant ensemble 6.20, le noyau de la partie supérieure 0.70, le garde-corps 0.30, ensemble 7.20, à 150 f. 00 le mètre cube : 1080 f. 00<lb/>Les parements en liais de Saint-Denis d’une surface de 210.00 à 9 f. 00 le mètre superficiel : 1890 f. 00<lb/>6. Massifs sous les marches en moellon et chaux hydraulique, 20 m. 00 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 20 f. 00] : 360 f. 00 [rayé et remplacé par : 400 f. 00]<lb/>7. Ouverture de 3 portes donnant accès aux divers étages, 3 parties d’ensemble 9 m. 00 de hauteur * 2 m. 00 et 1 m. 50 produit 27.00 à 25 f. 00 le mètre cube : 675 f. 00<lb/>8. La reprise du mur, cubant déduction faite des portes 18.000, dont en banc royal pour les jambages et linteaux, cubant 9.000 à 110 f. 00 : 990 f. 00<lb/>Le surplus en moellon et chaux hydraulique, 9.000 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] : 162 f. 00 [rayé et remplacé par : 216 f. 00]<lb/>La plus valeur de 3 arcs de décharge au-dessus des linteaux, en moellon, à 5 f. 00 : 15 f. 00<lb/>Les parements sur bon royal, 90.00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 405 f. 00 [rayé et remplacé par : 450 f. 00]<lb/>Raccords d’enduits en mortier autour des trois portes, 6.00 à 1 f. 50 : 9 f. 00<lb/>2° Restauration du donjon<lb/>1. La démolition des cloisons légères, boiseries, cheminées, arrachage des toiles et papiers : 150 f. 00<lb/>La démolition d’un plancher d’une surface de 48.00 à 2 f. 00 le mètre, vaut : 96 f. 00<lb/>2. Le bouchement des 10 croisées de la façade ouest d’ensemble une surface de 77 m. 50 * 2.60 d’épaisseur, produit 201.50, dont en vergelé le parement extérieur 77.50 * 0.50, 38.75 à 75 f. 00 le mètre cube : 2906 f. 25<lb/>Le surplus en moellon et chaux hydraulique, 162 f. 75 à 18 f. [rayé et remplacé par : 24 f. 00] le mètre cube : 2929 f. 50 [rayé et remplacé par : 3905 f. 00]<lb/>Les parements en vergelé d’une surface de 388.00 à 3 f. 00 le mètre superficiel : 1164 f. 00<lb/>Les enduits en chaux hydraulique à l’intérieur de 100.00 à 1 f. 50 : 150 f. 00<lb/>La démolition du balcon, non comptée eu égard à la valeur des matériaux<lb/>3. L’ouverture d’une fenêtre, évaluée : 600 f. 00<lb/>4. Les bandeaux en banc royal d’ensemble 21 m. 00 * 0.25 en hauteur eu 0.50 de profondeur, produisent un cube de 2.625 à 110 f. 00 le mètre cube : 288 f. 75<lb/>Les parements et moulures en banc royal d’une surface de 26.25 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 118 f. 13 [rayé et remplacé par : 136 f. 25]<lb/>Les refouillements, estimés : 100 f. 00<lb/>5. Morceaux à rapporter par incrustement sur cette face ouest du donjon, estimés comme les reprises ci-dessus à : 506 f. 88<lb/>Restauration de la façade nord<lb/>6. Ouverture de 10 croisées produisant ensemble une surface de 90 m. 00 et 2 m. 60 d’épaisseur, produit 234 m. 00 à 25 f. 00 le mètre cube : 5850 f. 00<lb/>La construction des 10 fenêtres précédentes, ensemble un cube en banc royal de Conflans, de 64 m. 00 à 110 f. le mètre cube, produit : 7040 f. 00<lb/>La construction en moellon et chaux hydraulique, un cube de 50,00 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] : 900 f. 00 [rayé et remplacé par : 1200 f. 00]<lb/>Les parements en banc royal, 640,00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 2880 f. 00 [rayé et remplacé par : 3200 f. 00]<lb/>Les enduits à l’intérieur en chaux hydraulique, une surface de 150 m. 00 à 1 f. 50 : 225 f. 00<lb/>7. Les bandeaux et reprises dans le mur nord en vergelé de 10 m. 00 * 10 m. 00 et 0,50 d’épaisseur, 50 m. 000 à 75 f. 00, produit : 3750 f. 00<lb/>8. Les parements et moulures des bandeaux, surface 500,00 à 3 f. 00 : 1500 f. 00<lb/>9. Les refouillements 50,00 à 25 f. 00 : 1250 f. 00<lb/>Couronnement du donjon<lb/>1. Les encorbellements en banc royal de Conflans, ensemble 3,00 * 2,00 et 1,50, 9 m. 000 ; une petite pile de la balustrade de 0,60 * 0,60 et 1,20, 0,430 ; 14 semblables, 6,020 ; la corniche des arcs boutants, ensemble 3,00 * 1,00 et 1,00, 3,000 ; 3 autres semblables, 9,000 ; ensemble : 27 m. 450 à 110 f. 00 le mètre cube, vaut : 3019 f. 50<lb/>2. Les parements produisent une surface de 275 m. 00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 m. 00] le mètre superficiel, vaut : 1237 f. 50 [rayé et remplacé par : 1375 f. 00]<lb/>3. Les chéneaux en liais de Saint-Denis des 2 étages du beffroi, d’ensemble une longueur de 69 m. 00 à 80 f. 00 le mètre linéaire, tailles comprises : 5520 f. 00<lb/>4. La balustrade en vergelé avec couronnement et socle en banc royal de Conflans, d’ensemble une longueur de 69 m. 00 à 80 f. 00 le mètre linéaire, toutes tailles comprises : 5520 f. 00<lb/>5. Fourniture et taille de 11 vases à 50 f. 00 l’un, y compris joints en plomb : 550 f. 00<lb/>6. Un arc-boutant en vergelé de 2,50 * 0,80 d’épaisseur et 3,00 de hauteur, 6,00 ; 3 semblables produisent 18,00 ; les reprises dans les parties supérieures, 25,00 ; ensemble 49 m. 00 à 75 f. 00 le mètre cube, vaut : 3675 f. 00<lb/>7. Les parements en vergelé, 490 m. 00 à 3 f. 00 : 1470 f. 00<lb/>8. Les refouillements et démolitions : 2950 f. 00<lb/>9. Construction du tuyau extérieur de la cheminée de la façade ouest en banc royal de 10 m. 00 de hauteur * 1,00 et 1,50 réduit, 15,00 à 110 f. le mètre cube, vaut : 1650 f. 00<lb/>10. Les parements produisent 150,00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] le mètre superficiel, vaut : 675 f. 00 [rayé et remplacé par : 750 f. 00]<lb/>11. La démolition pour rétablissement de ces cheminées : 500 f. 00<lb/>Construction de la tourelle contenant les cabinets d’aisances<lb/>1. Le développement des murs de 10 m. 50 * 27 m. 00 de hauteur et 0,60 d’épaisseur réduite, 170,10, dont moitié en banc royal de Conflans, 85,05 à 110 f. 00 le mètre cube, vaut : 9355 f. 50<lb/>2. Le surplus en moellons et mortier hydraulique, 85,05 ; les fondations, 28,00 ; ensemble 113 m. 05 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] le mètre cube : 2034 f. 90 [rayé et remplacé par : 2713 f. 20]<lb/>3. Les parements en banc royal d’ensemble une surface de 850,50 à 4 f. 40 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] le mètre superficiel : 3827 f. 25 [rayé et remplacé par : 4252 f. 50]<lb/>4. Les parements taillés de moellon comme ceux déjà comptés, 162 m. 00 à 3 f. 00 : 486 f. 00<lb/>5. Les enduits à l’intérieur en chaux hydraulique, 162 m. 00 à 1 f. 50 : 243 f. 00<lb/>6. Les chéneaux comme ci-dessus d’ensemble une longueur de 8 m. 00 à 80 f. 00 : 640 f. 00<lb/>7. Les balustrades idem, 8 m. 00 à 80 f. 00 : 640 f. 00<lb/>8. 3 petites piles de la balustrade en vergelé, chaque de 0,60 * 0,60 et 1,20, 1,300 à 75 f. 00 le mètre cube : 97 f. 50<lb/>9. Les parements produisent 13 m. 00 à 3 f. 00 : 39 f. 00<lb/>10. 3 vases idem à 50 f. 00 : 150 f. 00<lb/>Construction de la partie du mur attenant au donjon<lb/>1. Les murs à rez-de-chaussée de 3 m. 00 d’épaisseur * 6 m. 00 de longueur et 10,00 de hauteur, 180 m. 00 ; 1 éperon intérieur de 1,20 * 1,50 et 10 m. 00 de hauteur, 18,00 ; partie supérieure 6,00 de long  * 1,20 d’épaisseur et 17,00 de hauteur, 122,40 ; 1 éperon intérieur de 1,50 * 1,50 et 17,00 de hauteur, 38,25 ; le petit mur de l’entresol de 3,00 de longueur * 0,40 d’épaisseur et 5,00, produit 6,00 ; les 3 corbeaux cubant 2,00 ; cube total, 366,65, à déduire les vides 30,00, reste 336,65, dont en banc royal un cube de 30,00 à 110 f. le mètre cube : 3300 f. 00<lb/>2. En vergelé, 71 m. 00 à 75 f. 00 le mètre cube : 5325 f. 00<lb/>3. En briques de pays pour les croisées supérieures, 4,00 à 60 f. 00 : 240 f. 00<lb/>4. Le surplus en moellons et chaux hydraulique, 231,65 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] : 4169 f. 70 [rayé et remplacé par : 5559 f. 60]<lb/>5. Les parements en banc royal de 300 m. à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 1350 f. 00 [rayé et remplacé par : 1500 f. 00]<lb/>6. En vergelé, 710 m. 00 à 3 f. 00 : 2130 f. 00<lb/>7. En parements briques 40 m. 00 à 4 f. 00 : 160 f. 00<lb/>8. Les enduits en chaux hydraulique : 200 f. 00<lb/>9. Les chéneaux en liais de Saint-Denis d’ensemble 1 longueur de 8 m. 00 à 80 f. 00 : 640 f. 00<lb/>10. La balustrade en vergelé et banc royal comme ci-dessus, 8 m. 00 à 80 f. 00 : 640 f. 00<lb/>11. 2 petites piles de la balustrade avec vases à 95 f. 00 : 190 f. 00<lb/>12. Démolition des terrasses en pierre, démolition de la maçonnerie, des planchers et des cloisons dans la partie attenante au donjon : 1000 f. 00<lb/>13. Divers trous et scellements d’étais : 400 f. 00<lb/>14. Construction de 4 cabinets d’aisances, pose des tuyaux de chute et de ventouse : 200 f. 00<lb/>15. Reconstruction des voûtes et des murs intérieurs du donjon, ouverture de plusieurs portes vers la galerie, reprises, enduits intérieurs, le tout estimé à la somme de : 5000 f. 00<lb/>16. Le dallage du rez-de-chaussée du donjon en liais de Saint-Denis, de 0,10 d’épaisseur, de 6,00 * 8,00, 48,00 à 20 f. 00 le mètre superficiel, vaut : 1056 f. 00<lb/>17. Construction de 3 grandes cheminées en brique occupant la hauteur des étages avec percements, tailles, moulures, surmontées d’un chiffe couronné, à 500 f. [rayé et remplacé par : 1000 f. 00] (les démolitions et refouillements partiels non comptés pour tenir compte du réemploi des matériaux) : 1500 f. 00 [rayé et remplacé par : 3000 f. 00]<lb/>Total maçonnerie : 119853 f. 86 [rayé et remplacé par : 142000 f. 00]<lb/>Charpente<lb/>1. Restauration des planchers du donjon et construction de deux cabinets d’aisances, surface des 4 planchers du donjon 204 m. 00 à 12 f. 00 [rayé et remplacé par : 15 f. 00] le mètre superficiel, vaut : 2448 f. 00 [rayé et remplacé par : 3060 f. 00]<lb/>2. Les cabinets d’aisances, 4 planchers en bois refait, chaque 3,50 * 2,20, 30 m. 80 à 0 st. 12 par mètre superficiel, produit 3 st. 70 à 160 f. 00 [rayé et remplacé par : 200 f. 00] le stère : 592 f. 00 [rayé et remplacé par : 740 f. 00]<lb/>3. Fourniture et pose d’étais en location, 60 st. à 30 f. 00 : 1800 f. 00<lb/>4. Cintres, 30 st. à 40 f. 00 : 1200 f. 00<lb/>5. Le comble en chêne ordinaire et de sciage de 51 m. 00 superficiels à 0 st. 10 [rayé et remplacé par : 0 st. 15], 5,10 [rayé et remplacé par : 7,65] à 110 f. 00 [rayé et remplacé par : 125 f. 00] : 561 f. 00 [rayé et remplacé par : 856 f. 25]<lb/>(Les diverses démolitions et rangements non comptés pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total charpente : 6601 f. 00 [rayé et remplacé par : 7656 f. 25]<lb/>Couverture<lb/>1. La couverture du donjon et des cabinets d’aisance en zinc fort n° 16 sur plancher en sapin de 0,027 d’épaisseur, la dite toiture à ressauts par feuilles de 0,65 avec forts carreaux, pattes en cuivre en y comprenant égouts, solins de raccords, tablons, coupes biaises, raccords d’angle, surface 90 m. 00 à 18 f. 00 le mètre superficiel, tout compris : 1620 f. 00<lb/>2. 4 garde-robes système Havard, nouveau et grand modèle à effet d’eau, cuvette en porcelaine avec pipes en plomb, réservoir en chêne doublé en plomb, tuyau de 0,020 de diamètre intérieur, à 160 f. l’une : 640 f. 00<lb/>(Les diverses démolitions et rangements non comptés pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total couverture : 2260 f. 00<lb/>Menuiserie du donjon<lb/>1. 11 croisées en chêne, bâtis de 0,054, châssis 0,041 à grands cadres, chaque 4 m. 50 réduit, produisent 49,50 à 15 f. 00 le mètre, toutes plus values comprises : 742 f. 50<lb/>2. 6 châssis des cabinets d’aisance, chaque 0,41 * 1,20 à 7 f. 00 l’un, y compris bâtis, vaut : 42 f. 00<lb/>3. 13 portes intérieures avec chanfreins et arêtes en chêne ciré, 0,041 d’épaisseur, panneaux 0,020 (à petits panneaux, chaque 1,20 * 2,20), produisent 34 m. 32 à 30 f. 00 le mètre superficiel : 1029 f. 60<lb/>4. Les parquets en chêne, de 0,027 d’épaisseur, frises à l’anglaise de 0,11 de largeur sur lambourdes de 0,034 d’épaisseur, 4 planchers chaque de 51 m. 00 superficiels, 204,00 à 10 f. 00 le mètre : 2040 f. 00<lb/>5. Restauration des planchers d’entrevoux sous le parquet, évaluée : 500 f. 00<lb/>6. Stylobates, moulures et baguettes, une somme de : 500 f. 00<lb/>7. 4 grands sièges en chêne ciré à 50 f. 00 l’un, vaut : 200 f. 00<lb/>(Les diverses déposes de boiseries et rangements non comptés pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total menuiserie : 5054 f. 10<lb/>Serrurerie<lb/>1. Gros fers, un poids de 600 k. 00 à 0 f. 70 le kilo : 420 f. 00<lb/>2. Ferrure des 11 croisées, pattes, équerres, crémones, à 16 f. 00 [rayé et remplacé par : 25 f. 00] : 176 f. 00 [rayé et remplacé par : 275 f. 00]<lb/>3. 64 barettes pour les vitraux en fer à T, 3 f. 00 : 192 f. 00<lb/>4. 6 châssis des cabinets d’aisances, 5 f. 00 : 30 f. 00<lb/>5. Ferrure des 13 portes intérieures, 26 f. 00 : 338 f. 00<lb/>6. Ferrure de 4 sièges, 8 f. 00 : 32 f. 00<lb/>7. Les tuyaux de chute en fonte de 0,19 de diamètre, pesant ensemble 850 k. 00 à 0 f. 30 le kilo : 255 f. 00<lb/>8. Goujons en cuivre, pattes, vis : 200 f. 00<lb/>(Les démolitions et rangements non comptés eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total : 1643 f. 00 [rayé et remplacé par : 1742 f. 00]<lb/>Peinture et vitrerie<lb/>1. La peinture des croisées à l’huile 3 couches avec apprêts, une surface de 90 m. ; idem de 6 châssis de cabinets d’aisances, une surface de 6,00 ; l’intérieur des 6 cabinets d’aisances, 220,00 ; les lambris du donjon, une surface de 224,00 ; surface, 540,00 à 1 f. 10 le mètre superficiel : 594 f. 00<lb/>2. L’impression des plafonds à l’huile bouillante 1 couche, impression au minium à 3 couches des gros fers et des fontes, peinture en détrempe des murailles, ferrures : 600 f. 00<lb/>3. Les panneaux et vitreries montés en plomb, une surface de 30 m. 00 à 15 f. 00 le mètre superficiel, produit : 450 f. 00<lb/>(Les démolitions non comptées eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total peinture et vitrerie : 1644 f. 00<lb/>Sculpture<lb/>1. Sculpture d’un vase avec figures arabesques, anses, évaluée 80 f. 00 ; 19 semblables : 1520 f. 00 ; ensemble : 1600 f. 00<lb/>2. 10 gargouilles, l’une 200,00 : 2000 f. 00<lb/>Total sculpture : 3600 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Maçonnerie : 119853 f. 86<lb/>2. Charpente : 6601 f. 00<lb/>3. Couverture et plomberie : 2260 f. 00<lb/>4. Menuiserie : 5054 f. 10<lb/>5. Serrurerie : 1643 f. 00<lb/>6. Peinture et vitrerie : 1644 f. 00<lb/>7. Sculpture : 3600 f. 00<lb/>Total de l’angle nord-ouest du donjon : 140655 f. 96 [rayé et remplacé par : 163956 f. 35]<lb/>Restauration de l’angle nord-est formant l’ancien pavillon<lb/>1. Le massif d’angle du rez-de-chaussée de 7 m. 00 * 6 m. 00 et 10 m. 00 de hauteur, 420 m. 00 ; le mur adjaçant de 5 m. 00 * 4 m. 00 et 10 m. 00 de hauteur, 200,00 ; reprise dans le mur est, 60,00 ; ensemble 680,00, dont en banc royal de Conflans 140 m. 00 à 110 f. 00 le mètre cube : 15400 f. 00<lb/>2. Le surplus en moellon et chaux hydraulique de 540 m. 00 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] : 9720 f. 00 [rayé et remplacé par : 12960 f. 00]<lb/>3. Les parements en vergelé d’ensemble une surface de 1400 m. 00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] le mètre superficiel : 6300 f. 00 [rayé et remplacé par : 7000 f. 00]<lb/>4. La construction de la tourelle :<lb/>Murs de 18 m. 00 de pourtour sur 20,00 de hauteur et 0,80 d’épaisseur, produit 288 m. 00 ; les 2 petits murs du passage à l’entresol d’ensemble 8 m. 00 de longueur * 4,00 de hauteur et 0,40 d’épaisseur, 12,80 ; cube total 300,80, à déduire les vides 30,40, reste produit 270,40, dont en banc royal 49,80 à 110 f. 00 le mètre cube : 5478 f. 00<lb/>5. En vergelé, 49,80 à 75 f. 00 : 3725 f. 00<lb/>6. En briques de pays pour les croisées, 20 m. 00 à 60 f. 00 le mètre cube : 1200 f. 00<lb/>7. Le surplus en moellon et chaux hydraulique, 150,80 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] le mètre cube : 2714 f. 40 [rayé et remplacé par : 3619 f. 20]<lb/>8. Parements sur banc royal, 498,00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] le mètre superficiel, produit : 2241 f. 00 [rayé et remplacé par : 2490 f. 00]<lb/>9. Parements en vergelé, 498,00 à 3 f. 00 le mètre superficiel, vaut : 1494 f. 00<lb/>10. Parements en briques, 200 m. 00 à 4 f. 00 le mètre vaut : 800 f. 00<lb/>11. Parements de moellons taillés, 100 m. 00 à 3 f. 00, vaut : 300 f. 00<lb/>12. Construction de 3 petites cheminées en briques avec parements et moulures, les dites surmontées d’un chiffre couronné, à 250 f. 00 [rayé et remplacé par : 500 f. 00] l’une, vaut : 750 f. 00 [rayé et remplacé par : 1500 f. 00]<lb/>13. Les enduits à l’intérieur en chaux hydraulique d’une surface de 180 m. 00 à 1 f. 50 le mètre superficiel : 270 f. 00<lb/>14. Les chéneaux en liais de Saint-Denis semblables aux précédentes, d’ensemble 16 m. 00 de longueur, à 80 f. 00 le mètre linéaire : 1280 f. 00<lb/>15. La balustrade en vergelé et banc royal semblable aux précédentes, de 16 m. 00 de longueur, à 80 f. 00 le mètre : 1280 f. 00<lb/>16. 7 petites piles de balustrade semblables aux précédentes, à 95 f. 00 : 665 f. 00<lb/>17. 7 vases à 50 f. 00 : 350 f. 00<lb/>Construction d’un escalier adossé à cette tourelle<lb/>18. Les murs de 5,00 de développement * 14,00 de hauteur et 0,50 d’épaisseur produisent un cube de 35 m. 00, dont en banc royal 8 m. 00 à 110 f. 00 le mètre cube : 880 f. 00<lb/>19. Le surplus en moellon et chaux hydraulique, 27 m. 00 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] : 486 f. 00 [rayé et remplacé par : 648 f. 00]<lb/>20. Les parements en banc royal, une surface de 80,00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] le mètre superficiel, vaut : 360 f. 00 [rayé et remplacé par : 400 f. 00]<lb/>21. En parements de moellons taillés, 140 m. 00 à 3 f. 00 le mètre superficiel, vaut : 420 f. 00<lb/>22. 62 marches en liais de Saint-Denis, chaque 1,00 de longueur, estimées à 20 f. 00 : 1240 f. 00<lb/>23. La coupole en pierre couronnant et escalier, estimée : 1000 f. 00<lb/>24. Restauration des 5 croisées en briques, à fronton, du 2e étage, évaluées à 500 f. 00 l’une, vaut : 2500 f. 00<lb/>25. Construction des 3 grandes cheminées en briques à l’intérieur avec parements et moulures, les dites couronnées d’un chiffre, à 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 1000 f. 00] l’une : 1500 f. 00 [rayé et remplacé par : 3000 f. 00]<lb/>Construction des voûtes du pavillon nord-est<lb/>26. Les arêtiers, arcs-doubleaux et formerets en vergelé, d’ensemble 236 m. 00 de longueur à raison de 25 f. 00 le mètre linéaire : 5900 f. 00<lb/>27. Les remplissages des voûtes en briques de pays d’ensemble une surface de 240 m. 00 à 13 f. 00 le mètre superficiel : 3120 f. 00<lb/>28. Plus value pour les clefs : 300 f. 00<lb/>29. Les chêneaux en liais d’ensemble 48 m. 00 à 80 f. 00 le mètre linéaire : 3840 f. 00<lb/>30. Les balustrades en vergelé et banc royal, ensemble 48,00 à 80 f. 00 : 3840 f. 00<lb/>31. 11 piles de balustrade à 95 f. 00 : 1045 f. 00<lb/>32. 11 vases idem à 50 f. 00 : 550 f. 00<lb/>33. 5 couronnes avec leurs petites piles au-dessous, à 40 f. 00 pour plus value des balustrades : 200 f. 00<lb/>34. 10 gargouilles en liais de Saint-Denis, à 100 f. l’une : 1000 f. 00<lb/>35. Construction des 2 souches des 7 cheminées du pavillon à 500 f. [rayé et remplacé par : 1000 f.] l’une eu égard au réemploi des vieux matériaux de l’une d’elles : 1000 f. 00 [rayé et remplacé par : 2000 f. 00]<lb/>36. Diverses reprises en pierre et moellon dans les murs de ce pavillon : 3000 f. 00<lb/>37. Bahut en pierre supportant la charpente de la toiture : 500 f. 00<lb/>38. Le dallage en liais de 0,10 d’épaisseur pour le rez-de-chaussée d’une longueur de 12 m. 00 * 10,00 de largeur, produit 120 m. 00 à 20 f. 00 : 2400 f. 00<lb/>39. Cheminée en pierre du rez-de-chaussée, évaluée : 600 f. 00<lb/>40. Balustrade des 2 faces au-devant du pavillon et de l’étage de l’entresol, d’après les détails qui précèdent : 4000 f.<lb/>41. Les voûtes en poterie sous le balcon du 1er étage, d’une surface de 95 m. 00 à 10 f. 00 le mètre superficiel : 950 f. 00<lb/>(Les diverses démolitions, refouillements partiels non comptés, eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total maçonnerie : 94608 f. 40 [rayé et remplacé par : 114000 f. 00]<lb/>Charpente<lb/>1. Reconstruction des 3 planchers d’ensemble une surface de 375 m. 00 à 0 st. 15 par mètre superficiel, 56 st. 20 dont en chêne refait sans assemblage 30 st. à 160 f. 00 [rayé et remplacé par : 200 f. 00] le stère : 4800 f. 00 [rayé et remplacé par : 6000 f. 00]<lb/>2. En chêne refait à façon, le surplus 26 st. 20 à 70 f. 00 [rayé et remplacé par : 100 f. 00] le stère : 1834 f. 00 [rayé et remplacé par : 2620 f. 00]<lb/>3. En étais de location : 60 st. 00 à 30 f. 00 : 1800 f. 00<lb/>4. En cintres en location, 40 st. 00 à 40 f. 00 le stère : 1600 f. 00<lb/>5. Le comble en chêne ordinaire et de sciage, 125 m. 00 superficiels à 0,10 par stère, 12,50 à 110 f. 00 [rayé et remplacé par : 125 f. 00] : 1375 f. 00 [rayé et remplacé par : 1562 f. 50]<lb/>(Les diverses démolitions et rangements non comptés eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total charpente : 11409 f. 00 [rayé et remplacé par : 13582 f. 50]<lb/>Couverture et plomberie<lb/>1. La couverture du pavillon d’angle nord-est en zinc n° 16, comme au donjon ci-dessus, une surface de 125 m. à 18 f. 00 le mètre superficiel tout compris : 2250 f. 00<lb/>2. La construction en plomb du balcon au devant du 1er étage, de 0,003 d’épaisseur et d’un développement de 27 m. 00, pesant 3402 k. 00 à 1 f. 25 le kilog. en y comprenant ressauts, fournitures de tasseaux, raccords d’angles : 4252 f. 50<lb/>(Les démolitions et rangements non comptés eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total couverture et plomberie : 6502 f. 50<lb/>Menuiserie<lb/>1. 20 croisées semblables à celles du donjon, d’ensemble une surface de 100 m. 60 à 15 f. 00, toutes plus values comprises : 1509 f. 00<lb/>2. 4 petits châssis pour l’escalier, à 7 f. 00 : 28 f. 00<lb/>3. 14 portes intérieures comme celles du donjon, d’ensemble une surface de 48 m. 00 à 30 f. 00 : 1440 f. 00<lb/>4. Parquets en chêne d’une surface de 360,00 à 10 f. 00 : 3600 f. 00<lb/>5. Le plancher d’entrevoux de 0,027 d’épaisseur, 290 m. 00 à 8 f. 00 le mètre superficiel : 2320 f. 00<lb/>6. Stylobates, moulures et baguettes, une somme de : 1500 f. 00<lb/>(Les diverses démolitions de boiseries non comptées, pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total menuiserie : 10397 f. 00<lb/>Serrurerie<lb/>1. Gros fers pour étriers, chainages etc., 1800 k. 00 à 0 f. 70 le kil. : 1260 f. 00<lb/>2. Les 6 poutres des 3 planchers de ce pavillon, d’ensemble une longueur de 66 m. 00 à 80 k. 00 par mètre, produisent un poids de 5280 k. 00 à 1 f. 00 : 5280 f. 00<lb/>3. Ferrure de 20 croisées à 25 f. 00 : 500 f. 00<lb/>4. Idem de 4 châssis à 5.00 : 20 f. 00<lb/>5. Ferrure de 14 portes intérieures, 26.00 : 364 f. 00<lb/>6. 70 barres de vitraux, 3.00 : 210 f. 00<lb/>7. Goujons en cuivre, divers : 200 f. 00<lb/>(Les démolitions partielles non comptées pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total serrurerie : 7834 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie<lb/>1. Peinture à l’huile 3 couches avec apprêts, les 20 croisées produisent 200 m. 00, 4 petits châssis 4.00, les lambris une surface de 424.00, surface 628 m. 00 à 1 f. 10 : 690 f. 00<lb/>2. Impression à l’huile bouillante, 4 planchers 1500 m. 00 à 0 f. 40 : 600 f. 00<lb/>3. Impression en minium 3 couches des gros fers et peinture des murailles en détrempe, ferrures : 1500 f. 00<lb/>4. Panneaux en plomb pour vitrerie, d’ensemble une surface de 51 m. 00 à 15 f. 00 le mètre superficiel : 765 f. 00<lb/>(Dépose de verres et rangement non comptés pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total peinture et vitrerie : 3555 f. 80<lb/>Sculpture<lb/>1. 18 vases à 10 f. 00 l’un : 1440 f. 00<lb/>2. 5 couronnes à 100 f. 00 : 500 f. 00<lb/>3. 10 gargouilles à 200 f. 00 : 2000 f. 00<lb/>4. Sculpture de parties dans les cheminées et dans les culs de lampe des voûtes : 2000 f. 00<lb/>Total sculpture : 5940 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Maçonnerie : 94608 f. 40<lb/>2. Charpente : 11409 f. 00<lb/>3. Couverture et plomberie : 6502 f. 00<lb/>4. Menuiserie : 10397 f. 10<lb/>5. Serrurerie : 7834 f. 00<lb/>6. Peinture et vitrerie : 3555 f. 80<lb/>7. Sculpture : 5940 f. 00<lb/>Total de l’angle nord-ouest du donjon : 140246 f. 70 [rayé et remplacé par : 161810 f. 80]<lb/>Restauration du pavillon sud-est<lb/>1. La pile d’angle du rez-de-chaussée de 4 m. 00 * 4 m. 00 et de 10 m. 00 de hauteur, 160.00 ; Le mur sud de 12 m. 00 * 3 m. 00 et 10 m. 00 de hauteur, 360.00 ; Reprise dans le mur est de 2 m. 00 * 3 m. 00 et 10 m. 00 de hauteur, 60.00 ; La partie supérieure, côté sud, de 11 m. 00 de longueur * 1.20 d’épaisseur et 20 m. 00 de hauteur, 264.00 ; Le côté est de 5 m. 00 de long * 1 m. 20 et 20 m. 00, 120.00 ; Un mur de refend biais, côté sud, de 7 m. 00 * 0 m. 90 et 20 m. 00 de hauteur, 126.00 ; Piles et raccords, cubant 50.00 ; Cube total 1140.00, à déduire les vides 125.00, reste produit 1015.00, dont en banc royal de Conflans 150.00 à 110 f. 00 le mètre cube : 16500 f. 00<lb/>2. En vergelé, 60.00 à 75 f. 00 : 4500 f. 00<lb/>3. En briques de pays, 25.00 à 60 f. 00 : 1500 f. 00<lb/>4. Le surplus en moellon et chaux hydraulique, un cube de 780 m. 00 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] : 14040 f. 00 [rayé et remplacé par : 18520 f. 00]<lb/>5. Les parements : en banc royal, 1500.00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 6750 f. 00 [rayé et remplacé par : 7500 f. 00]<lb/>6. En vergelé, 600.00 à 3 f. 00 : 1800 f. 00<lb/>7. En parements briques, 250.00 à 4 f. 00 : 1000 f. 00<lb/>8. 2 petits murs est et sud de la galerie de l’entresol en vergelé d’ensemble 16 m. 00 de longueur * 4.00 de hauteur et 0.40 d’épaisseur, produit 25.60 à 75 f. 00 le mètre cube : 1920 f. 00<lb/>9. Les parements produisent 256.00 à 3 f. 00 : 768 f. 00<lb/>La construction de la tourelle<lb/>En tout semblable à celle nord-est, moins les murs du passage de l’entresol déjà comptés (accolade A).<lb/>10. En banc royal, 49 m. 80 à 110 f. 00 : 5478 f. 00<lb/>11. En vergelé, 37 m. 00 à 75 f. 00 : 2775 f. 00<lb/>12. En briques du pays, 20 m. 00 à 60 f. 00 : 1200 f. 00<lb/>13. Le surplus, en moellon, 150 m. 80 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] : 2714 f. 00 [rayé et remplacé par : 3619 f. 20]<lb/>14. Parements : en banc royal, 498 m. 00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 2241 f. 00 [rayé et remplacé par : 2490 f. 00]<lb/>15. En vergelé, 370 m. 00 à 3 f. 00 : 1100 f. 00<lb/>16. En parements briques, 200.00 à 4 f. 00 : 800 f. 00<lb/>17. En parements de moellons taillés, 100.00 à 3 f. 00 le mètre superficiel : 300 f. 00<lb/>18. Construction de 3 cheminées à 250 f. 00 [rayé et remplacé par : 500 f. 00] : 750 f. 00 [rayé et remplacé par : 1500 f. 00]<lb/>19. Enduits intérieurs, 180 m. 00 à 1 f. 50 : 270 f. 00<lb/>20. Les chéneaux en liais, 16 m. 00 à 80 f. 00 : 1280 f. 00<lb/>21. Les balustrades, ensemble 16 m. 00 à 80 f. 00 : 1280 f. 00<lb/>22. 7 petites piles de balustrade et vases : 1015 f. 00<lb/>23. Construction des 3 grandes cheminées comme celles comptées ci-dessus, à 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 1000 f. 00] l’une, vaut : 1500 f. 00 [rayé et remplacé par : 3000 f. 00]<lb/>Construction des voûtes du pavillon sud-est<lb/>24. Les arêtiers, arcs doubleaux et fermerets en vergelé, ensemble 166 m. 00 à 25 f. 00 : 4150 f. 00<lb/>25. Les remplissages des voûtes en briques, 160 m. 00 superficiels à 13 f. 00 : 2080 f. 00<lb/>26. Plus value pour les clés : 200 f. 00<lb/>27. Les chéneaux en liais d’ensemble 46.00 à 80 f. 00 le mètre linéaire : 3680 f. 00<lb/>28. Les balustrades en vergelé et banc royal, ensemble 46 m. 00 à 80 f. 00 : 3680 f. 00<lb/>29. Les chéneaux idem à l’entresol, d’ensemble 16 m. 00 à 80 f. 00 : 1280 f. 00<lb/>30. Les balustres comme ci-dessus : 1280 f. 00<lb/>31. 14 petites piles avec vase, à 145.00 : 2030 f. 00<lb/>32. 5 couronnes avec leurs petites piles, à 40 f. 00 : 200 f. 00<lb/>33. 10 gargouilles en liais à 100 f. 00 : 1000 f. 00<lb/>34. Construction de 2 souches de cheminées à 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 1000 f. 00] : 1000 f. 00 [rayé et remplacé par : 2000 f. 00]<lb/>35. Diverses reprises en pierre et moellon dans les murs du pavillon : 1500 f. 00<lb/>36. Bahuts en pierre supportant la charpente de la toiture : 450 f. 00<lb/>37. Le dallage en liais à rez-de-chaussée comme ci-dessus, de 9 m. 00 * 10 m. 00, 90 m. 00 à 20 f. 00 : 1800 f. 00<lb/>38. Cheminée en pierre du rez-de-chaussée, évaluée : 600 f. 00<lb/>39. Les voûtes en poterie sous le balcon du 1er étage, d’une surface de 64 m. 00 à 10 f. 00 : 640 f. 00<lb/>(Les démolitions et refouillements partiels non compris pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total maçonnerie : 97061 f. 40 [rayé et remplacé par : 117000 f. 00]<lb/>Charpente<lb/>1. Reconstruction des 3 planchers d’ensemble une surface de 306 m. 00 à 0 st. 15 par mètre superficiel, 45 st. 90, dont en chêne refait sans assemblage, moitié 22 st. 95 à 160 f. [rayé et remplacé par : 200 f.] le mètre : 3672 f. 00 [rayé et remplacé par : 4590 f. 00]<lb/>2. L’autre moitié en bois refait à façon, 22 st. 95 à 70 f. 00 [rayé et remplacé par : 100 f. 00] le stère : 1606 f. 50 [rayé et remplacé par : 2295 f. 00]<lb/>3. Etais en location, 60 st. 00 à 30 f. 00 le stère : 1800 f. 00<lb/>4. Cintre en location : 40 st. 00 à 40 f. 00 le stère : 1600 f. 00<lb/>5. Le comble en chêne ordinaire et de sciage, 121 m. 00 superficiel à 0 st. 10 par mètre, 12. 10 à 110 f. 00 [rayé et remplacé par : 125 f. 00] le stère : 1331 f. 00 [rayé et remplacé par : 1512 f. 50]<lb/>(Les démolitions et rangements non comptés eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total charpente : 10009 f. 40 [rayé et remplacé par : 11797 f. 50]<lb/>Couverture et plomberie<lb/>1. La couverture du pavillon d’angle sud-est en zinc n° 16 comme aux pavillons précédents, surface 121 m. 00 à 18 f. 00 le mètre superficiel : 2178 f. 00<lb/>2. La couverture du balcon au devant du 1er étage en plomb de 0.003 d’épaisseur, et d’un développement de 17 m. 00 * 3 m. 50, produit 2142 k. 00 à 1 f. 25 le kilo comme ci-dessus : 2677 f. 50<lb/>(Les démolitions et rangements non comptés comme ci-dessus.)<lb/>Total couverture et plomberie : 4855 f. 50<lb/>Menuiserie<lb/>1. 21 croisées semblables à celles du pavillon précédent, d’ensemble une surface de 106 m. 00 à 15 f. 00 le mètre, toutes plus valeurs comprises : 1590 f. 00<lb/>2. 14 portes intérieures comme celles du pavillon précédent d’ensemble une surface de 48 m. 00 à 30 f. 00 le mètre superficiel : 1440 f. 00<lb/>3. Parquets en chêne d’une surface de 318 m. 00 à 10 f. 00 le mètre superficiel : 3180 f. 00<lb/>4. Les planchers d’entrevoux de 0.027 d’épaisseur, d’une surface de 318 m. à 8 f. 00 le mètre superficiel : 2544 f. 00<lb/>5. Stylobates, moulures et baguettes, une somme de : 1500 f. 00<lb/>(La dépose des boiseries non comptées comme ci-dessus.)<lb/>Total menuiserie : 10254 f. 00<lb/>Serrurerie<lb/>1. Gros fers pour étriers, chainages pesant 1800 kilo. à 0 f. 70 le kil. : 1260 f. 00<lb/>2. Les poutres des 3 planchers d’ensemble une longueur de 33 m. 00 à 80 k. par mètre produisent un poids de 2640 k. 00 à 1 f. 00 le kilog. : 2640 f. 00<lb/>3. Ferrure des 21 croisées comme ci-dessus, à 25 f. 00 l’une : 525 f. 00<lb/>4. Ferrure de 14 portes intérieures à 26 f. 00 : 364 f. 00<lb/>5. 80 barreaux de vitraux à 3 f. l’un : 240 f. 00<lb/>6. Goujons et cuivre, divers : 200 f. 00<lb/>(Les démolitions partielles et rangements non comptés pour tenir compte du réemploi des matériaux.)<lb/>Total serrurerie : 5229 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie<lb/>1. Peinture à l’huile 3 couches avec apprêts, les 21 croisées produisent ensemble une surface de 200.00, les lambris une surface de 360.00, surface 560.00 à 1 f. 10 le mètre superficiel : 616 f. 00<lb/>2. Impression à l’huile bouillante des 4 planchers produisent une surface de 1272 f. 00 à 0 f. 40 le mètre superficiel : 508 f. 80<lb/>3. Impression au minium à 3 couches des gros fers et peinture des murailles en détrempe, ferrures : 1500 f. 00<lb/>4. Panneaux des verres montés en plomb, d’ensemble une surface de 70.00 à 15 f. 00 le mètre superficiel : 1050 f. 00<lb/>(La dépose de verres et rangements non comptés eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total peinture et vitrerie : 3674 f. 80<lb/>Sculpture<lb/>1. 21 vases à 80 f. 00 l’un : 1680 f. 00<lb/>2. 5 couronnes à 100 f. 00 : 500 f. 00<lb/>3. 10 gargouilles à 200 f. 00 : 2000 f. 00<lb/>4. Sculpture des parties dans les croisées et dans les culs de lampes des voûtes : 1800 f. 00<lb/>Total sculpture : 5980 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Maçonnerie : 97061 f. 40<lb/>2. Charpente : 10009 f. 50<lb/>3. Couverture et plomberie : 4855 f. 50<lb/>4. Menuiserie : 10254 f. 00<lb/>5. Serrurerie : 5229 f. 00<lb/>6. Peinture et vitrerie : 3674 f. 80<lb/>7. Sculpture : 5940 f. 00<lb/>Total de l’angle nord-ouest du donjon : 137064 f. 20 [remplacé par : 159790 f. 80]<lb/>Restauration du pavillon sud et de l’escalier attenant à l’abside de la chapelle<lb/>Cette réparation évaluée d’après les détails qui précèdent à la somme de : 126000 f. 00 [rayé et remplacé par : 142000 f. 00]<lb/>Restauration du pavillon sud-ouest à l’angle de la place du château<lb/>La restauration de ce pavillon peut être évaluée comme le pavillon sud-est à la somme de : 135000 f. 00 [rayé et remplacé par : 155000 f. 00]<lb/>Restauration de la chapelle<lb/>Maçonnerie<lb/>1. Construction d’un éperon de 2.00 de longueur * 1.00 et 20 m. 00 de hauteur, produit 40 m. 00, 7 semblables 280. 00 ; Les murs en soubassement de 30 m. 00 de longueur * 10.00 de hauteur et 1.50, 450.00 ; Les murs de la petite sacristie de 16.00 de développement * 10.00 et 0.60, produit 96.00 ; La pyramide de 4.00 * 4.00 et 3 m. 00, 48.00 ; Les meneaux d’une grande croisée de 4.50 * 9.00 de hauteur et 0.50 d’épaisseur, 20,25, deux semblables 40,50 ; Une croisée du rond-point de 3.00 * 9.00 et de 0.50, 13.50, 2 semblables 40.50 ; Cube total 1028.75, dont en roche de Saint-Nom 350.00 à 120 f. 00 [rayé et remplacé par : 125 f. 00] l mètre cube : 42000 f. 00 [rayé et remplacé par : 43750 f. 00]<lb/>2. En banc royal de Conflans, 380.00 à 110 f. 00 le mètre cube : 41800 f. 00<lb/>3. Le surplus en moellons et chaux hydraulique, 298 m. 75 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00] le mètre cube : 5377 f. 50 [rayé et remplacé par : 7170 f. 00]<lb/>4. Les parements : en roche Saint-Nom, 4200.00 à 7 f. 00 [rayé et remplacé par : 12 f. 60, compris ravalement] le mètre superficiel : 29400 f. 00 [rayé et remplacé par : 52920 f. 00]<lb/>5. En banc royal, 5700 f. 00 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 25650 f. 60 [rayé et remplacé par : 28500 f. 00]<lb/>6. Les chéneaux en liais de Saint-Denis, d’ensemble 60 m. 00 de longueur, à 100 f. le mètre linéaire tout compris : 6000 f. 00<lb/>7. La balustrade en banc royal de Conflans, d’ensemble 60.00 de longueur, à 80 f. 00 le mètre linéaire : 4800 f. 00<lb/>8. Un chéneau couronnant l’un des éperons de 4.00 de hauteur * 1.30 et 1.20, évalué à la somme de 1200 f. 00<lb/>9. 7 semblables : 8400 f. 00<lb/>10. Rétablissement de l’arcature côté nord de 19.00 de longueur à 600 f. 00 le mètre linéaire : 11400 f. 00<lb/>11. Restauration dans les meneaux sur la cour et dans les voûtes, évaluée : 5000 f. 00<lb/>12. Le dallage en liais de Saint-Denis de 0.10 d’épaisseur, de 10.00 de largeur * 23.00 de longueur, produit : 4600 f. 00<lb/>(Les démolitions partielles et refouillements non comptés, eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total maçonnerie : 185628 f. 10 [rayé et remplacé par : 237000 f. 00]<lb/>Charpente<lb/>1. Cintres en location pour la construction des voûtes, 50 st. 00 à 40 f. 00 le stère : 2000 f. 00<lb/>2. Etais en location, 40 st. 00 à 30 f. 00 : 1200 f. 00<lb/>3. Construction en bois de sciage du comble d’une surface de 480 m. à 0 st. 10 [rayé et remplacé par : 0 st. 15] par mètre superficiel, cubant 48.00 [rayé et remplacé par : 72.00] à 130 f. 00 le stère : 6240 f. 00 [rayé et remplacé par : 9360 f. 00]<lb/>Total charpente : 9440 f. 00 [rayé et remplacé par : 2560 f. 00]<lb/>Couverture et plomberie<lb/>1. La couverture en ardoises d’Angers double d’épaisseur sur voligeage en sapin de 0.02 d’épaisseur, surface 210 m. 00 à 6 f. 50 le mètre superficiel : 3315 f. 00<lb/>2. Egout de 2 tuiles Bourgognes, tranchis, évalués 400 f. 00<lb/>3. Le faitage en plomb de 0.003 d’épaisseur avec boudins remplis, pattes en cuivre, de 20 m. 00 de longueur, à 60 f. 00 le mètre linéaire : 1200 f. 00<lb/>4. 9 lucarnes à 60 f. 00 l’une : 540 f. 00<lb/>5. L’épi des poinçons de l’abside en plomb, évalué : 300 f. 00<lb/>Total couverture et plomberie : 5755 f. 00<lb/>Menuiserie<lb/>1. 3 portes en bois de chêne ciré à petits panneaux avec arrêtes, chanfreins, à 100 f. 00 : 300 f. 00<lb/>2. Les divers châssis provisoires en bois blanc pour garantir la construction pendant les travaux, évalués à : 500 f. 00<lb/>3. La dépose des anciennes menuiseries de la chapelle, évaluée à : 500 f. 00<lb/>Total menuiserie : 1300 f. 00<lb/>Serrurerie<lb/>1. Les fers à vitraux des 10 croisées de 0.03 * 0.15 avec pannetons, clavettes, tôles de couvre-joints, d’ensemble 355 m. 00 de longueur et pesant 1775 k. 00 à 1 f. 40 le kilo : 2485 f. 00<lb/>2. Les chaines en fer et les gros fers du comble pesant ensemble 1500 k. 00 à 0 f. 70 le kilo : 1050 f. 00<lb/>3. La croix de l’abside pesant 200 k. 00 à 2 f. 50 : 500 f. 00<lb/>4. Les goujons en cuivre des balustrades des meneaux arcatures pesant 150 k. 00 à 4 f. 00 le kilog. : 600 f. 00<lb/>[ajouté dans l’interligne :] La ferrure 3 portes à 100.00 : 300 f. 00<lb/>Total serrurerie : 4635 f. 00 [rayé et remplacé par : 4935 f. 00]<lb/>Peinture et vitrerie<lb/>1. Peinture en minium des gros fers : 200 f.00<lb/>[ajouté dans l’interligne :] Peinture des trois portes : 45 f. 00<lb/>2. La vitrerie en verre ½ double monté en plomb avec filets de couleur, une grande croisée de 4.00 * 8.00 réduits, 32 m. 00, 4 semblables 128.00, une petite croisée du rond-point de 2.50 * 8.00 réduits, 20.00, 4 semblables 80.00, surface 260 m. 00 à 20 f. 00 le mètre superficiel : 5200 f. 00<lb/>Total peinture et vitrerie : 5400 f. 00 [rayé et remplacé par : 5445 f. 00]<lb/>Sculpture<lb/>1. La sculpture de la corniche à crochets sous le chéneau, de 45 m. 50 linéaires de longueur, à 100 f. le mètre linéaire : 4550 f. 00<lb/>2. Sculpture de 12 gargouilles à 250 f. 00 : 3000 f. 00<lb/>3. 126 chapiteaux des croisées à meneaux neufs et restaurés à 15 f. 00 l’un : 1890 f. 00<lb/>4. 16 chapiteaux pour le château, couronnant les balustrades, à 25 f. 00 : 400 f. 00<lb/>5. Restauration des chapiteaux intérieurs des voûtes, estimée : 600 f. 00<lb/>6. Sculptures des bandeaux à crochets et du pignon au-dessus de l’un des éperons, évaluée 800 f. 00, 10 semblables 8000.00, ensemble : 8800 f. 00<lb/>7. 67 chapiteaux de l’arcature du soubassement intérieur, à 50 f. l’un, vaut : 3350 f. 00<lb/>8. Sculptures dans le bandeau d’appui des croisées : 1800 f. 00<lb/>Total sculpture : 24390 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Maçonnerie : 185628 f. 10<lb/>2. Charpente : 9440 f. 00<lb/>3. Couverture et plomberie : 5755 f. 00<lb/>4. Menuiserie : 1300 f. 00<lb/>5. Serrurerie : 4635 f. 00<lb/>6. Peinture et vitrerie : 5400 f. 00<lb/>7. Sculpture : 24390 f. 00<lb/>Total de l’angle nord-ouest du donjon : 236548 f. 10 [rayé et remplacé par : 291385 f. 00]<lb/>Restauration du bâtiment nord vers le parterre<lb/>1. Construction d’un éperon de 1 m. 10 de largeur * 0.80 et 16.00 de hauteur, produit 14.08, dont moitié en banc royal de Conflans, soit 7.04 à 110 f. 00, 774 f. 40<lb/>L’autre moitié en vergelé, 7.04 à 75 f. 00, 528 f. 00<lb/>Les parements en banc royal d’ensemble une surface de 70 m. 40 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00], 316 f. 80 [rayé et remplacé par : 352 f. 00]<lb/>Ceux en vergelé, une surface de 70.40 à 3 f. 00, 211 f. 20<lb/>Les raccords de maçonnerie en moellon et chaux hydraulique à droite et à gauche de l’éperon, 14.08 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00], 253 f. 48 [rayé et remplacé par : 337 f. 92<lb/>Raccords d’enduit en chaux hydraulique, 50 f. 00<lb/>Divers trous et scellements d’étais, 25 f. 00<lb/>Ensemble 2158 f. 88 [rayé et remplacé par : 2278 f. 52]<lb/>Construction de 12 éperons à 2158 f. 88 [rayé et remplacé par : 2278 f. 52] : 25906 f. 56 [rayé et remplacé par : 27338 f. 24]<lb/>3. Construction de l’un des arcs reliant les éperons<lb/>L’arc en brique de 3 m. 50 de développement * 0.33 de hauteur et 0.80 de profondeur, produit 0.93 à 60 f. 00 le mètre cube, vaut 55.80<lb/>La maçonnerie au-dessus en moellon de 4.00 de long * 0.60 et 1 m. 00 d’épaisseur, produit 2 m. 40 à 18 f. 00 [rayé et remplacé par : 24 f. 00], 43 f. 20 [rayé et remplacé par : 57 f. 60]<lb/>Paté en maçonnerie et raccords, 30.00<lb/>Jointoiements et moulures sur la brique, 25.00<lb/>Ensemble 154.00 [rayé et remplacé par : 168.40]<lb/>Construction de 14 arcs à 154.00 [rayé et remplacé par : 168.40] : 2156 f. 00 [rayé et remplacé par : 2357 f. 60]<lb/>3. Reconstruction de l’une des croisées à fronton du 1er étage, évaluée : 100 f. 00<lb/>4. 13 autres semblables à 100.00 : 1300 f. 00<lb/>5. Restauration de l’une des croisées du 2e étage, évaluée : 60 f. 00<lb/>6. 13 semblables à 60 f. 00 : 780 f. 00<lb/>7. Construction de la corniche formant appui de l’une des croisées, estimée toutes tailles comprises et raccords : 125 f. 00<lb/>8. 25 semblables : 3125 f. 00<lb/>9. Les chéneaux en liais Saint-Denis semblables à ceux des pavillons précédents, d’ensemble 58.00 de longueur, à 80 f. 00 le mètre linéaire : 4640 f. 00<lb/>10. Les balustrades en vergelé et banc royal, d’ensemble 58 m. 00 linéaire, à 80 f. 00 : 4640 f. 00<lb/>11. 15 petites piles avec vases, à 95 f. 00 l’une : 1425 f. 00<lb/>15 petites piles portant les couronnes à 40 f. 00 l’une : 600 f. 00<lb/>Le bahut en vergelé, produit 9.45 à 75 f. 00 le mètre cube : 708 f. 75<lb/>Les parements produisent une surface de 94 f. 50 à 3 f. 00 : 283 f. 50<lb/>15 gargouilles à 100 f. 00 : 1500 f. 00<lb/>Les balustrades formant balcon comme ci-dessus : 4640 f. 00<lb/>Le chéneau comme ci-dessus : 4640 f. 00<lb/>15 piles avec vases, à 95 f. 00 : 1425 f. 00<lb/>Restauration du petit mur de la galerie de l’entresol : 6000 f. 00<lb/>Les voûtes en brique couronnant la galerie de l’entresol d’une surface de 203 m. 00 à 10 f. 00 le mètre : 2030 f. 00<lb/>Construction de l’un des éperons du rez-de-chaussée et dans les fossés en banc royal de 1.10 * 0.60 et 9.00 de hauteur, produit 5 m. 94 à 110 f. 00 le mètre cube : 653 f. 40<lb/>15. Les parements produisent une surface de 59.40 à 4 f. 50 [rayé et remplacé par : 5 f. 00] : 267 f. 30 [rayé et remplacé par : 287 f. 00]<lb/>16. Reprises à droite et à gauche de l’éperon, évaluées : 300 f. 00<lb/>17. 6 éperons semblables d’après détails qui précèdent à 1220 f. 70 [rayé et remplacé par : 1240 f. 40] l’un, vaut : 7324 f. 20 [rayé et remplacé par : 7442 f. 40]<lb/>18. Restauration de 15 croisées du rez-de-chaussée et des corbeaux formant mâchicoulis au-dessus, vaut : 4000 f. 00<lb/>19. Restauration du petit pavillon d’avant-corps au droit de l’escalier d’honneur et vis-à-vis l’avenue des Loges, en y comprenant construction des balustrades supérieures, reconstruction de la voûte au-dessous d’après détails évalués : 9500 f. 00<lb/>Restauration de l’une des travées sur la cour de ce bâtiment : 1500 f. 00<lb/>13 autres semblables : 19500 f. 00<lb/>Les chéneaux et balustrades comme ci-dessus d’ensemble un développement de 60 m. 00 à 160 f. 00 : 9600 f. 00<lb/>14 petites piles à vases à 95 f. 00 : 1330 f. 00<lb/>14 petites piles pour les couronnes à 40 f. 00 l’une pour plus-value : 560 f. 00<lb/>Restauration de l’escalier d’honneur, évaluée : 6000 f. 00<lb/>Restauration des murs de refend et des cloisons, évaluée : 4000 f. 00<lb/>Construction de 5 cheminées en pierre au rez-de-chaussée à 60 f. 00 l’une : 3000 f. 00<lb/>Construction de 12 grandes cheminées en briques pour les étages supérieurs avec motifs de décoration dans les manteaux à 500 f. 00 [rayé et remplacé par : 1000 f. 00] l’une : 6000 f. 00 [rayé et remplacé par : 12000 f. 00]<lb/>Restauration des 15 voûtes supérieures de ce logis, à 300 f. l’une : 4500 f. 00<lb/>Le dallage à rez-de-chaussée comme les précédents, de 66.00 de longueur * 11.00 de largeur, réduits, 726.00 à 20 f. 00 [rayé et remplacé par : 25 f. 00 compris massif] le mètre superficiel : 14520 f. 00 [rayé et remplacé par : 18150 f. 00]<lb/>Divers trous et scellements d’étais et de poutres : 600 f. 00<lb/>Restauration des 5 souches de cheminée en briques, évaluée : 2000 f. 00<lb/>(Les démolitions partielles et refouillements non comptés eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>[ajouté dans l’interligne :] Pour montage de pierre, indemnité etc. 1/8 environ : 20359 f. 11<lb/>Total maçonnerie : 161239 f. 70 [rayé et remplacé par : 193000 f. 00]<lb/>Charpente<lb/>1. Reconstruction des 3 planchers, chaque 60.00 de long * 10.20 de largeur, 1836 m. 00 à 0.15 par mètre superficiel, 174 st. 40 [rayé et remplacé par : 275 st. 40], les dits en vieux bois refait sans assemblage à 70 f. 00 [rayé et remplacé par : 100 f. 00] le stère : 19278 f. 00 [rayé et remplacé par : 27540 f. 00]<lb/>2. Etais en location, 50 st. 00 à 30 f. 00 le stère : 1500 f. 00<lb/>3. Cintres en location, 40 st. 00 à 40 f. 00 le stère : 1600 f. 00<lb/>4. Le comble en chêne ordinaire et de sciage, d’une surface de 736 m. 00 à 0 st. 00 par mètre, produit 73.60 à 110 f. 00 [rayé et remplacé par : 125 f. 00] le stère, vaut : 8096 f. 00 [rayé et remplacé par : 9187 f. 50]<lb/>(Les démolitions et rangements non comptés comme ci-dessus.)<lb/>Total charpente : 30474 f. 00 [rayé et remplacé par : 39827 f. 50]<lb/>Couverture et plomberie<lb/>1. La couverture de ce bâtiment en zinc fort comme celles précédentes d’une surface de 883 m. 20 à 18 f. 00 le mètre : 15897 f. 60<lb/>2. La couverture du balcon du 1er étage vers le parterre en plomb de 0.003 d’épaisseur et d’une surface de 203.00 pesant ensemble 6090 k. 00 à 1 f. 125 le kil. : 7612 f. 50<lb/>(Les démolitions et rangements non comptés comme ci-dessus.)<lb/>Total couverture : 23510 f. 10<lb/>Menuiserie<lb/>1. Construction des 126 croisées en chêne de ce bâtiment semblable aux précédentes, présentant une surface d’ensemble 623.20 à 15 f. 00 le mètre superficiel, toutes fournitures comprises : 9348 f. 00<lb/>2. 27 portes intérieures d’ensemble une surface de 97.20 à 30 f. 00 : 2916 f. 00<lb/>3. Parquets en chêne d’ensemble une surface de 2136.00 à 10 f. 00 le mètre, vaut : 21360 f. 00<lb/>4. Les planchers d’entrevous de 0.027 d’épaisseur, d’ensemble une surface de 1602.00 dont moitié en bois neuf, 801.00 à 8 f. 00 le stère : 6408 f. 00<lb/>5. Le surplus en vieux bois de démolition, 801.00 à 3 f. 00 le mètre : 2403 f. 00<lb/>6. Stylobates, moulures et baguettes, une somme de : 4500 f. 00<lb/>(La dépose des boiseries, non comptées comme ci-dessus.)<lb/>Total menuiserie : 46935 f. 00<lb/>Serrurerie<lb/>1. Gros fers pour chaines, écriers, etc., 8000 k. 00 à 0 f. 70 le kilo, vaut : 5600 f. 00<lb/>2. Construction de l’une des poutres du plancher de 11.00 de longueur à 80 k. 00 par mètre et pesant 880 k. 00, 26 poutres semblables, pesant 22880.00, ensemble 23760 k. 00 à 1 f. 00 le kil., vaut : 23760 f. 00<lb/>3. Ferrure de 126 croisées à 25 f. 00 l’une : 3150 f. 00<lb/>4. Ferrure de 27 portes intérieures à 26 f. 00 : 702 f. 00<lb/>5. 520 barres de vitraux à 3 f. 00 l’une : 1590 f. 00<lb/>6. Goujons en cuivre et divers : 400 f. 00<lb/>(Les démolitions partielles et rangements non comptés comme ci-dessus.)<lb/>Total serrurerie : 35202 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie<lb/>Peinture à l’huile 3 couches avec apprêts<lb/>1. Les 126 croisées d’une surface de 1200.00, les soubassements des murs d’une surface de 1668.00, surface 2868.00 à 1 f. 10 le mètre superficiel, vaut : 3154 f. 80<lb/>2. Impression à l’huile bouillante des 3 planchers d’une surface de 5508.00 à 0 f. 40 le mètre superficiel : 2203 f. 20<lb/>3. Impression au minium 3 couches des gros fers et peinture des murailles en détrempe, ferrures : 4000 f. 00<lb/>4. Panneaux de verre, demi-doubles, montés en plomb, d’ensemble 415.44, à 15 f. 00 le mètre superficiel : 6231 f. 90<lb/>(La dépose des verres et rangement non comptés eu égard au réemploi des matériaux.)<lb/>Total peinture et vitrerie : 15589 f. 90<lb/>Sculpture<lb/>1. Sculpture de 32 vases à 80 f. 00 l’un, vaut : 2560 f. 00<lb/>2. Sculpture de 28 couronnes à 100 f. 00 : 2800 f. 00<lb/>3. Sculpture de 20 gargouilles à 200 f. 00 : 4000 f. 00<lb/>4. Sculpture de 6 consoles pour le pavillon de l’escalier à 200 f. 00 : 1200 f. 00<lb/>5. Sculpture des motifs de décoration des 16 cheminées des étages principaux, raccords de sculptures pour les clés et pour les supports des voûtes du bâtiment et de l’escalier, le tout évalué : 2000 f. 00<lb/>Total sculpture : 12560 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Maçonnerie : 161239 f. 70<lb/>2. Charpente : 30474 f. 00<lb/>3. Couverture et plomberie : 23510 f. 10<lb/>4. Menuiserie : 46510 f. 10<lb/>5. Serrurerie : 35202 f. 00<lb/>6. Peinture et vitrerie : 15589 f. 90<lb/>7. Sculpture : 12560 f. 00<lb/>Total pour la restauration du bâtiment nord vers le parterre : 325510 f. 70 [rayé et remplacé par : 366624 f. 50]<lb/>Restauration du bâtiment sud sur la rue du Château-Neuf<lb/>Le dit de 39 m. 00 de longueur sur 11.00 de profondeur, donne une surface de 429 m. 00 à 350 f. 00 [rayé et remplacé par : 400 f. 00] le mètre eu égard aux nombreuses divisions et cheminées, et aussi à la cloison longitudinale et aux escaliers à construire : 150150 f. 00 [rayé et remplacé par : 171600 f. 00]<lb/>Restauration du bâtiment est, vers Paris<lb/>Le dit de 23 m. 00 de longueur sur 14 m. 00 de profondeur, donne une surface de 322 m. 00 à 334 f. 00 [rayé et remplacé par : 400 f. 00] le mètre superficiel : 107548 f. 00  [rayé et remplacé par : 128800 f. 00]<lb/>Restauration du bâtiment ouest, vers la place du Château<lb/>Le dit de 41 m. 00 de longueur sur 17.50 de profondeur, donne une surface de 717 m. 50 à 334 f. 00 [rayé et remplacé par : 400 f. 00] le mètre superficiel : 239645 f. 00 [rayé et remplacé par : 287000 f. 00]<lb/>Travaux divers et complémentaires<lb/>Le pavage de la cour intérieure en pavés de deux, hourdés en mortier de chaux hydraulique, de 62.00 de longueur * 31.00 de largeur, produit : 1922 m. 00<lb/>Deux moitiés en pavés de deux hourdés en mortier de chaux hydraulique, produit 961 m. 00 à 7 f. 00 le mètre, vaut : 6727 f. 00<lb/>Le surplus en pavés remaniés, 961 m. 00 à 2 f. 00 : 1922 f. 00<lb/>Régalage des terres et gravois dans les fossés et arrangement des jardins autour du château : 6000 f. 00<lb/>Restauration de 3 fosses d’aisance pour le service du château à 500 f. 00 : 1500 f. 00<lb/>Démolition du mur bordant les fossés, restauration de la muraille en soubassement et construction d’une balustrade en pierre autour des fossés, d’une longueur de 490 m. 00 à 100 f. 00 : 49000 f. 00<lb/>Restauration du pont d’entrée sur la place du Château et conduisant au pont-levis : 7000 f. 00<lb/>Construction du petit pont conduisant à la poterne sur la face sud du château : 4000 f. 00<lb/>Total des travaux divers : 76149 f. 00<lb/>Récapitulation générale<lb/>1. Restauration de l’angle nord-ouest du donjon : 140655 f. 96 [remplacé par : 163956 f. 35]<lb/>2. Restauration de l’ancien pavillon nord-est : 140246 f. 70 [remplacé par : 161810 f. 80]<lb/>3. Restauration de l’ancien pavillon sud-est : 137064 f. 20 [remplacé par : 159790 f. 80]<lb/>4. Restauration de l’ancien pavillon sud de la chapelle : 126000 f. 00 [remplacé par : 142000 f. 00]<lb/>5. Restauration de l’ancien pavillon sud-ouest : 135000 f. 00 [remplacé par : 155000 f. 00]<lb/>6. Restauration de la chapelle saint Louis : 236548 f. 10 [remplacé par : 291385 f. 00]<lb/>7. Restauration du bâtiment nord : 325510 f. 70 [remplacé par : 366624 f. 50]<lb/>8. Restauration du bâtiment méridional : 150150 f. 00 [remplacé par : 171600 f. 00]<lb/>9. Restauration du bâtiment est : 107548 f. 90 [remplacé par : 128800 f. 00]<lb/>10. Restauration du bâtiment occidental : 239645 f. 00 [remplacé par : 287000 f. 00]<lb/>11. Travaux divers et complémentaires : 76149 f. 00 [remplacé par : 76149  f. 00]<lb/>Total général : 1814517 f. 66 [remplacé par : 2104116 f. 45]<lb/>Report du chiffre ci-dessus : 1814517 f. 66 [rayé et remplacé par : 2104116 f. 45]<lb/>A déduire pour la valeur des matériaux à remettre en œuvre dont le détail suit et d’après le devis n° 2<lb/>Plomb pesant 37854 k. 00, à déduire 4 % pour déchet, 1514 k. 16, 36339 k. 84 à raison de 0 f. 50 [rayé et remplacé par : 0 f. 45] : 18169 f. 92 [rayé et remplacé par : 16307 f. 92]<lb/>Le bois de charpente qui sera remis en œuvre pour charpente et menuiserie, cubant 1032.24, à déduire 1/5 [rayé et remplacé par : 1/3] pour déchet, 206.44 [rayé et remplacé par : 344.08], 825.80 [rayé et remplacé par : 688.16] à raison de 50 f. 00 le stère : 41290 f. 00 [rayé et remplacé par : 34408 f. 00]<lb/>Les pierres d’appareil cubant 3530.00, à déduire pour déchet 882.50 [rayé et remplacé par : 1765.00], 2647.50 [rayé et remplacé par : 1765.00] à raison de 30 f. 00 le mètre : 79425 f. 00 [rayé et remplacé par : 52950 f. 00]<lb/>Les moellons des démolitions, cubant ensemble 13809.20, à déduire pour déchet 4603.07 [rayé et remplacé par : 6904.60], 9206.13 [rayé et remplacé par : 7787.10] à raison de 6 f. 00 le mètre : 55236 f. 78 [rayé et remplacé par : 49722 f. 60]<lb/>Les gros fers pesant 28532.00 à raison de 0.15 c. le kilogramme, eu égard au déchet : 4279 f. 80 [rayé et remplacé par : 4108 f. 61]<lb/>Valeur des matériaux de démolition remis en œuvre : 198401 f. 50 [rayé et remplacé par : 157497 f. 13]<lb/>Différence : 1616116 f. 16 [rayé et remplacé par : 1946619 f. 32]<lb/>A ajouter les frais de démolition portés au devis estimatif n°2 : 73231 f. 09<lb/>[Total :] 1689347 f. 25 [rayé et remplacé par : 2019850 f. 42<lb/>Imprévus 1/20 [rayé et remplacé par : 1/10] : 84467 f. 36 [rayé et remplacé par : 201985 f. 04]<lb/>[Total :] 1773814 f. 61 [rayé et remplacé par : 2221835 f. 46]<lb/>Frais de direction, frais d’agence et voyage : [rajouté :] 128164 f. 54<lb/>Total pour la restauration du château de François 1er : [rajouté :] 2350000 f. 00<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 22 février 1862<lb/>Maçonnerie : 1146391 f. 46<lb/>Charpente : 136233 f. 50<lb/>Couverture et plomberie : 90883 f. 10<lb/>Menuiserie : 155960 f. 10<lb/>Serrurerie : 120022 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie : 56354 f. 50<lb/>Sculpture : 98163 f. 00<lb/>Pavage : 10500 f. 00<lb/>Total égal : 1814527 f. 66 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8393_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46651_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">163</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">22 février 1862</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_8398_actor">Ministère d'Etat</corpname>
            <persname id="atom_46652_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Si l’on en croit tous les historiens de la ville de Saint-Germain, la première demeure érigée par les rois de France dans cette ville remonterait au douzième siècle.<lb/>L’abbé Lebeuf, dans sa savante histoire du diocèse de Paris, publiée en 1757, assure que cent ans environ après la fondation du prieuré de Saint-Germain par le roi Robert, l’on trouve la preuve d’une demeure royale sur l’emplacement du château qui nous occupe. Suivant cet historien, Philippe Auguste habitait ce château en 1189 et il en partit secrètement pour se rendre à Bray faire justice de juifs qui avaient fait mourir un chrétien. Ce roi habitait Saint-Germain-en-Laye en 1207, au mois de juin 1212, en 1219 et enfin en 1220 et 1222.<lb/>Saint Louis dès la première année de son règne donnait à Saint-Germain une charte en faveur de Saint-Antoine-des-Champs. L’abbé Lebeuf assure qu’en juin 1247 saint Louis recevait dans cette ville l’empereur de Constantinople, Baudouin, et que ce fut dans le château que fut rédigé l’acte qui accordait les reliques qui furent déposées dans la Sainte-Chapelle du Palais de Paris.<lb/>Philippe le Hardi se retira souvent à Saint-Germain-en-Laye. Philippe le Bel vint souvent aussi dans le château dont il s’agit au retour des fréquents voyages qu’il fit dans le royaume.<lb/>En 1346, Edouard, roi d’Angleterre, vint à Saint-Germain et détruisit et brûla une partie de la ville et aussi, suivant l’abbé Lebeuf, une grande partie du château.<lb/>L’on mit aussitôt à l’œuvre pour réparer le désastre et l’on constate que le roi Jean put encore habiter cette demeure et y rendre des arrêts. Les désordres du royaume ne permirent pas toutefois à ce monarque la réédification du château et ce n’est que son fils, Charles V, qui d’après Christine de Pisan « moult fit réédifier notablement le chastel de Saint Germain en Laye ».<lb/>Nous avons dit dans notre rapport du 25 septembre 1855 la part active que prit François 1er dans la construction du château dont il s’agit et qui, d’après Du Cerceau, « en le bâtissant le Roi était si ententif que l’on ne peut dire qu’autre que lui ne fût l’architecte ».<lb/>Nous devons ajouter ce que dit à cet égard Gilles Corrozet, parisien, dans les Antiquités, chroniques et singularités de Paris, remontant à l’année 1586 :<lb/>« Ledit seigneur fit aussi édifier de neuf le château de Madrid près Paris, fit réparer de sumptueux édifices le chasteau de Saint Germain en Laye et orna de bâtiments excellens et ouvrages antiques sa maison de Fontaine Belleau. »<lb/>« Saint Germain en Laye est aujourd’hui un lieu de plaisance pour nos rois, le plus rare en beauté, le plus gracieux en séjour et le plus abondant en toutes sortes de délices qui soient guères en France » dit André du Chesne, conseiller du Roi en ses conseils, historiographe de France. Et Henry IV, qui amait comme ses prédécesseurs cette résidence, fit ériger à son tour le château neuf qui s’élevait sur le sommet de la montagne et qui développait ses rampes et ses jardins étagés jusque sur les bords de la Seine.<lb/>Le roi Louis XIII habita, avec sa cour, les deux châteaux. La chapelle du vieux château fut réparée par ses spins sur sa face méridionale et à cette époque remonte alors la plus grave mutilation qu’ait eu à subir cette belle et curieuse construction du roi saint Louis.<lb/>Le vieux château de François 1er fut encore habité pendant de longues années par le roi Louis XIV et ce ne sera qu’en 1688 que cette vieille demeure aurait été modifiée et abandonnée suivant ce qui est rapporté par messieurs Rollot et de Sivry dans leur précis historique de Saint-Germain. L’abandon de ce château est raconté par ces historiens de la manière suivante :<lb/>« Le 1er janvier de cette année (1682), le Roi était venu à Saint-Germain pour recevoir le Dauphin chevalier de l’ordre du Saint-Esprit. La cérémonie avait été faite dans la chapelle du vieux château parce qu’on reconstruisait alors celle de Versailles. Mais le 30 mars, la construction des 5 gros pavillons qu’on ajoutait au vieux château ayant mis le Roi dans la nécessité de quitter Saint-Germain une seconde fois, il se détermina à l’abandonner tout à fait au grand regret de ses habitants pour aller se fixer à Versailles. »<lb/>En 1683, la foudre renversa le campanile qui surmontait le donjon, où il fut aussitôt reconstruit en bois recouvert de plomb.<lb/>En 1689, Jacques II, roi d’Angleterre, et la reine son épouse se réfugièrent en France et furent reçus au château de Saint-Germain-en-Laye. Dulaure, dans son ouvrage sur les environs de Paris, imprimé en 1786, s’exprime sur le château de cette manière :<lb/>« Le roi Jacques II, forcé de quitter son royaume, tint longtemps sa cour dans le château de Saint-Germain. Le roi détrôné vivait des bienfaits de Louis XIV et d’une pension de 70000 livres que lui faisait sa fille Marie, reine d’Angleterre, qui lui avait enlevé la couronne. Le roi mourut à Saint-Germain le 16 septembre 1701. Le nouveau château est aujourd’hui presque entièrement démoli. M. le comte d’Artois, à qui il appartient, en fait construire un autre à la même place, dont on voit déjà deux belles et grandes terrasses achevées. La voûte de la chapelle du vieux château est ornée de peinture à fresque, à la vérité un peu dégradées mais qui ne doivent pas moins fixer les regards des curieux à cause des hommes célèbres qui en sont les auteurs. Le Brun a fourni les dessins de la grande partie de cette voûte, Vouet en a fait plusieurs autres et les a peints presque tous, excepté quelques cartouches qui sont de la main du célèbre Le Sueur. Le tableau du maître autel représente la Cène. Il est peint par le Poussin. Nommer ce grand maître, c’est faire l’éloge de l’ouvrage. Ce beau tableau doit être transporté dans le muséum du Louvre. »<lb/>Le Brun était l’élève de Simon Vouet et nous croyons alors que les peintures de la chapelle ont été exécutées par Aubin Bouet, son frère et aussi son élève, et le fait est d’ailleurs conforme à ce Qui est rapporté par Félibien dans ses entretiens sur la vie et les ouvrages des plus excellents peintres.<lb/>Le château de Saint-Germain-en-Laye possédait jadis une vue magnifique des appartements sis au midi, et des croisées du château l’on apercevait Marly et son aqueduc, le mont Valérien, Bougival et enfin le cours sinueux de la Seine. Le 13 juin 1794, l’on essayait de mettre en culture les terrains occupés par le parterre. En 1797, l’on vendait les terrains formant les 4 carrés de la place dite « entre les deux châteaux » et si nous nous en rapportons à l’acte de vente de M. Feray, l’un des propriétaires de la cité Médicis, ces terrains étaient vendus à raison de 15 centimes le mètre superficiel. Tous les jardins de de côté de la demeure royale furent successivement aliénés et se couvrirent de bâtiments qui privent en partie aujourd’hui le château de la splendide vue qu’il possédait lorsqu’il était habité par nos rois.<lb/>En 1803, l’on devait établir dans le château un hôpital pour les maladies contagieuses, mails il ne fut pas donné suite au projet par suite des réclamations unanimes des habitants de la ville. En l’année 1809, l’empereur Napoléon 1er fut installer dans cette demeure une école de cavalerie. En 1836, le château recevait le pénitencier militaire qui fut conservé jusqu’en 1855, époque où le vieux et respectable château rentrait dans les attributions de Son Excellence le ministre d’Etat.<lb/>Le château de Saint-Germain-en-Laye a eu beaucoup à souffrir des divers services successivement installés dans ses murs et l’on ne peut, nous croyons, se montrer surpris du fâcheux état dans lequel nous retrouvons l’édifice dont il s’agit.<lb/>Nous avons passé en revue, d’après les divers historiens de la ville et du château, les diverses époques de la construction. Bien des bâtiments ont été détruits ou modifiés et nous devons peut-être rappeler ici l’âge des diverses parties du château actuel.<lb/>La chapelle sise au midi bordant le fossé de la rue du Château-Neuf remonte assurément au 13ème siècle, a appartenu certainement au château de saint Louis et nous paraît avoir été érigée de 1230 à 1240.<lb/>Le donjon, qui formait jadis l’angle nord-ouest, engagé actuellement dans le bâtiment de Louis XIV, nous paraît remonter à l’époque de Charles V, appartenir à l’art de la fin du 14ème siècle, et avoir fait partie alors du château construit par ce roi à Saint-Germain.<lb/>Les 4 grands corps de logis bordant la cour appartiennent assurément au château reconstruit par François 1er et remontent alors au 16ème siècle.<lb/>Enfin, les cinq gros pavillons flanquant le château ont été commencés, comme il a été dit plus haut, en l’année 1682, à l’époque où le roi Louis XIV quittait définitivement Saint-Germain pour se fixer à Versailles.<lb/>Toutes les constructions érigées par François 1er auraient été confiées à la direction de l’architecte Sébastien Serlio si nous en croyons Félibien. Nous ne savons si cette assertion est fondée car, dans notre pays, bien souvent, l’on fait honneur à des Italiens de magnifiques ouvrages qui sont bien l’œuvre d’artistes française. Au 16ème siècle, nous abritions nos bâtiments par de grands combles et à Saint-Germain on couronnait tout l’édifice par des balustrades et par des terrasses en pierre. A cette époque, nous savions à merveille construire de grandes voûtes, à une grande hauteur, sans le secours de ferrailles, et à Saint-Germain l’on se crut obligé, pour maintenir les murailles, de placer des entraits en fer à la naissance des voûtes supportant les terrasses. La construction dans son ensemble nous paraît accuser une certaine ignorance de notre art national, de notre climat destructeur et aussi de l’emploi de nos matériaux de petite dimension. Les arrangements et motifs de décoration du château de Saint-Germain-en-Laye sont originaux, exceptionnels peut-être, et il serait alors difficile de nier peut-être aussi l’influence des artistes étrangers, soit Primatice, soit de Serlio, en ce qui concerne l’importance des constructions qui nous occupe.<lb/>Les artistes du 16ème siècle, en érigeant le château de Saint-Germain, avaient en vue certainement de disposer la cour de façon à laisser jouir de toutes les croisées du splendide panorama qui se développe tout autour de la demeure et les pavillons des angles A, B, C établis par eux ne formaient aucune saillie alors sur les corps de logis principaux. Tous les bâtiments avaient été couverts par une énorme terrasse formant une très agréable promenade au sommet de l’édifice. Ils avaient su fort adroitement, nous croyons, relier l’élégante chapelle à leurs constructions, et sans fermer la croisée centrale sise derrière l’autel. Ces artistes avaient su enfin, ce nous semble, créer à Saint-Germain une demeure vraiment royale tout en conservant la chapelle de saint Louis et le donjon de Charles V et aussi tout en satisfaisant de la façon la plus complète au programme tracé par François 1er.<lb/>Les 5 gros pavillons ajoutés par Louis XIV sont venus déranger toute l’harmonie de cette vieille demeure. Ces bâtiments ne présentent par le caractère monumental et grandiose des constructions de cette époque. L’architecte Mansard, chargé de la direction des ouvrages, s’est borné à donner l’ordre de reproduire tant bien que mal l’architecture du 16ème siècle. Les immenses saillies des pavillons privent des vues latérales qu’on avait jadis des croisées du monument et projettent de grandes ombres qui attristent les diverses faces du château. Les constructions de Mansart ont été à peine achevées et il est des étages entiers qui manquent d’escaliers et dans lesquels on ne parvient que par des degrés droits ou espèces d’échelles en bois. Les anciens pavillons (marqués A, B, C dans le croquis ci-dessus), qui ont été en partie conservés, ont été mutilé de la plus triste façon. L’architecture du 17ème siècle n’est souvent à Saint-Germain qu’un mensonger placage présentant de fausses baies simulées devant l’ancienne architecture de François 1er. Il est des croisées du 17ème siècle qui se trouvent dans la hauteur des reins des voûtes et qui ne permettraient pas l’établissement des carrelages des pièces éclairées par ces croisées. Le pavillon sis au milieu de la façade méridionale a l’un de ses murs (ayant 30 mètres de hauteur) construits sur la légère muraille à claire-voie de la chapelle de saint Louis, qu’il écrase assurément. La charmante chapelle de Louis IX a été aussi, pendant le 17ème siècle, enveloppée dans des bâtiments vers la rue du Château-Neuf et cette élégante construction, visible jadis de l’extérieur du château, est masquée alors aujourd’hui par des bâtisses qui ne nous paraissent présenter aucun intérêt.<lb/>La restauration du château pourrait être entreprise de deux façons distinctes. L’on pourrait réparer tous les bâtiments existants, mais dans ce cas bien des parties très intéressantes du vieux château seraient sacrifiées.<lb/>Il serait très facile de rétablir le château dans les conditions anciennes et tel qu’il était à l’époque où Louis XIV quittait Saint-Germain pour se fixer à Versailles. L’on serait aidé dans ce travail par les nombreux et anciens fragments conservés et aussi par les nombreuses gravures de Du Cerceau, d’Israël Silvestre, de Pérelle etc. etc. La chapelle pourrait être restaurée et l’on pourrait alors remettre en honneur ce magnifique fragment de notre art national du 13ème siècle. Les pavillons du 16ème siècle pourraient reprendre leurs anciennes formes et le donjon de Charles V serait dans ce cas dégagé de toutes les bâtisses qui l’emprisonnent actuellement. Envisagée de la sorte, la restauration serait certainement plus économique, plus agréable peut-être, et pour l’avenir l’on aurait simplifie la question de l’entretien.<lb/>Il ne nous appartient en aucune façon de décider ce qu’il serait convenable d’effectuer à Saint-Germain. En 1855, nous avions l’honneur de vous adresser des dessins indiquant l’état actuel du château. En avril 1856, nous rédigions diverses études sur la chapelle de saint Louis et, le 5 février dernier, pour satisfaire aux ordres que vous aviez bien voulu nous donner, nous adressions à Votre Excellence des plans et un dessin retraçant toutes les faces de cette demeure de nos rois et habitée par Louis XIV lui-même pendant les 39 premières années de son règne.<lb/>Nous croyons qu’on obtiendrait un résultat bien plus satisfaisant et moins dispendieux en rétablissant les vieilles dispositions du château qu’en voulant restaurer tous les bâtiments, assez mal coordonnés, que nous trouvons actuellement à Saint-Germain. Nous serions heureux toutefois de voir cette grave question soumise à l’examen des savants et aussi des éminents architectes qui composent les commissions instituées par votre administration et nous ne saurions en conséquence que solliciter des ordres auprès de Votre Excellence.<lb/>Nous avons l’honneur de joindre à ce rapport un devis estimatif des ouvrages.<lb/>Nous croyons, pour ne pas déranger le personnel logé, aussi bien que pour ne pas gêner le musée provisoire, qu’il serait convenable de commencer la restauration par l’angle nord-ouest. La restauration pourrait se poursuivre vers l’est, de façon à faire le tour du château et de façon aussi à terminer le travail par le bâtiment contenant la grande salle des fêtes.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 22 février 1862 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46652_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 24 février 1862<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez bien voulu, lors de votre dernière visite à Saint-Germain, témoigner le désir de voir disparaître les murailles de clôture qui ont été élevées en 1836 sur les murs extérieurs des fossés et pour protéger le pénitencier établi à cette époque dans le château.<lb/>Je ne sais si vous avez entendu étendre l’opération à toutes les faces du château ou si vous avez entendu réduire la destruction à la muraille sise vers le parterre. Je m’empresse en conséquence de solliciter des instructions à cet égard. Il est de mon devoir, je crois, de soumettre en même temps à Votre Excellence un devis aproximatif des ouvrages.<lb/>Démolition des murs de ensemble 490,00 * 2,00 * 0,60 = 588,00 cubes à raison de 3 f. 00 en y comprenant le rangement et l’emmétrage des matériaux : 1764,00<lb/>Plus-value pour descente avec soin de la tablette supérieure en pierre : 490,00<lb/>Arrasement du mur et rétablissement de la tablette avec parties fournies de 490,00 à raison de 3 f. 00 : 1470,00<lb/>Transport à la brouette des gravois et des matériaux de la partie au-devant du pavillon sud-ouest, les ouvrages évalués ensemble à : 500,00<lb/>Démolition des cabinets d’aisances près la porte d’entrée, arrangements des murs en soubassement : 600,00<lb/>[Total :] 4824,00<lb/>Imprévus 1/10 : 482,40<lb/>[Total :] 5306,40<lb/>Honoraires, frais d’agences et voyages : [vide]<lb/>Total : [vide]<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 28 février 1862<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai fait commencer les travaux d’installation du musée gallo-romain sur tous les points qui m’ont été prescrits par Votre Excellence. Dans la grande salle des fêtes, j’ai trouvé 3 carrelages les uns sur les autres et j’ai constaté que le sol avait été exhaussé de environ 0 19 centimètres. Les gravois amoncelés par les remblais successifs présentent un cube de environ 100 mètres et surchargent ce plancher de plus de 80 000 kilogrammes. Dans l’intérêt de la conservation du château, il m’a paru utile de rétablir le sol à son ancien niveau et de faire jetter dans les fossés tous les gravois rapportés.<lb/>Par une étude attentive du plancher de cette même salle, j’ai constaté que toutes les poutres avaient fléchi d’une notable façon et que plusieurs de ces maitresses pièces étaient ou fendues ou pourries dans leurs scellements dans les murailles. Il me parait indispensable, pour donner toute sécurité dans le classement des objets qui formeront la collection du 1er étage, de faire placer des étais sous toutes les poutres et j’ai l’honneur d’informer Votre Excellence des faits dont il s’agit.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre du 29 mars 1862<lb/>Le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, sur votre proposition, j’ai décidé que le cabinet et conservateur du musée gallo-romain au château de Saint-Germain serait installé au rez-de-chaussée, à l’extrémité de la galerie François 1er, dans la pièce indiquée par la lettre C au plan que vous m’avez transmis.<lb/>Toutefois, la salle E que vous proposez comme magasin du musée sera appropriée pour former un cabinet destiné à un employé, adjoint au conservateur.<lb/>Vous voudrez bien, Monsieur, prescrire les mesures nécessaires pour commencer ces travaux le plus tôt possible. »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8579_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Musée</subject>
          <subject>Officiers et employés</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la situation administrative du jardin fleuriste de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">169</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">3 avril 1862</unitdate>
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            <persname id="atom_46658_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 3 avril 1862<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Aussitôt l’ordre reçu de faire démolir les murs de clôture du château et de remettre en compte les matériaux de démolition à l’entrepreneur de maçonnerie, j’ai demandé à M. Dufrayer, l’architecte du parterre, l’autorisation de faire passer les matériaux de la façade nord au moyen de brouettes dans ce parterre et pour effectuer les sorties par la grille sise près la gare du chemin de fer. Mon collègue a eu l’obligeance de se rendre à Saint-Germain et de m’accorder le passage que je sollicitais.<lb/>J’avais toujours entendu dire à Saint-Germain que le jardin sis à l’est du château, qui était jadis à la disposition du commandant du pénitencier militaire, appartenait au château et que le jardin avait seulement été prêté en 1855 à l’administration de la Liste civile et pour y élever les fleurs du parterre. Votre ordre de détruire les murailles de clôture du château ne contenant pas de restrictions, je dus réclamer de M. Dufrayer aussi l’entrée du jardin et pour satisfaire aux instructions que vous m’aviez fait l’honneur de me donner.<lb/>A cet égard, il nous fut impossible de nous mettre d’accord et M. Dufrayer me fit connaitre qu’il ne pouvait laisser démolir le mur est sans en référer à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur.<lb/>Je reçois aujourd’hui de monsieur l’architecte de la Liste civile la lettre dont le détail suit :<lb/>Bougival, ce 3 avril 1862<lb/>Dans l’intérêt de nos services respectifs, et pour éviter des demandes et pertes de temps, je crois devoir vous donner copie de la lettre que je viens de recevoir de Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur :<lb/>Palais des Tuileries, le 31 mars 1862<lb/>Monsieur,<lb/>Par votre lettre du 23 mars courant, vous m’informez que l’architecte du château de Saint-Germain a fait commencer, conformément aux ordres qui lui ont été donnés, la démolition des murs qui entourent ce château afin d’en dégager la vue et que, pour compléter son travail, il demande à faire démolir également la partie du mur formant clôture du jardin fleuriste du côté du fossé du château.<lb/>Ce jardin étant compris dans la dotation immobilière de la Liste civile impériale, c’est avec raison que vous vous êtes opposé à toute modification qu’on voudrait y apporter sans mon consentement, quelque justifiée qu’elle pourrait être.<lb/>En outre, si l’on considère que les murs de clôture du même jardin perpendiculaires à celui dont la démolition est demandée n’en continueraient pas moins à intercepter complètement la vue du palais pour les personnes qui se trouveraient soit dans le parterre, soit dans la rue du Château, que d’un autre côté on mettre en évidence les approvisionnements de fumier et de terre marqués aujourd’hui par le mur en question, on reconnaîtra qu’au point de vue de l’amélioration du château, la suppression du mur est inutile. Son maintien importe au contraire aux cultures du fleuriste qu’il met à l’abri du vent du nord-ouest.<lb/>Je suis donc d’avis que ce mur soit conservé et je vous autoriser à donner communication de cette lettre, si vous le jugez utile, à monsieur l’architecte du château.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.<lb/>Le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Signé Vaillant<lb/>Comme je le disais plus haut, j’avais toujours entendu dire que le jardin, qui en 1855 appartenait au pénitencier, appartenait encore au château de Saint-Germain. Je le croyais d’autant mieux qu’en janvier 1861 Votre Excellence voulait bien m’ordonner d’examiner le mur séparant ce jardin d’une maison dépendant de la cité Médicis et appartenant au sieur Feray. A cette époque, je visitais la muraille à plusieurs reprises et j’avais l’honneur de vous faire parvenir plusieurs rapports et de recevoir de Votre Excellence plusieurs lettres concernant la mitoyenneté de la muraille sise à l’est du jardin dont il s’agit.<lb/>Il était de mon devoir de satisfaire au désir de monsieur l’architecte de la Liste civile et d’attendre des ordres de vous, Monsieur le Ministre, pour le mur oriental du château, qui est alors aujourd’hui dans la situation où vous l’avez trouvé lors de votre dernière visite du château. Toutes les autres murailles sont actuellement démolies et le dallage recouvrant le mur d’appui est reposé sur presque tous les points. J’ai satisfait alors, je pense, dans les limites de ce qui m’était possible, aux instructions que vous m’avez fait l’honneur de me donner.<lb/>Il serait fâcheux peut-être de voir le château de Saint-Germain-en-Laye, déjà emprisonné de toutes parts par des constructions particulières, encore enfermé à l’est par un jardin fermé de murailles et servant à élever des fleurs dont la culture pourrait si facilement se faire, nous croyons, dans la partie du parterre près le chemin de fer et près la porte des Loges. Le château ne possède pas d’autres terrains que ses fossés, très profonds et d’un accès assez difficile, et il aurait été avantageux assurément de disposer du jardin sis à l’est, autant pour y établir une rampe à voitures donnant accès aux fossés pour le transport et l’approche des matériaux que pour y former un dépôt et pour le moment où Votre Excellence voudra ordonner la restauration du monument qui nous occupe.<lb/>Nous ajouterons qu’à notre avis, autant pour faciliter la surveillance du service installé dans le château que pour permettre aux visiteurs l’étude du monument sur la face orientale, il nous paraîtrait utile, aussitôt le château restauré, d’établir une voie d’isolement ou un jardin public sur l’emplacement occupé actuellement par l’enclos servant à élever les fleurs du parterre.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 3 avril 1862 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8604_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46658_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le conservateur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 11 avril 1862<lb/>Le ministre à M. le maréchal Vaillant, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Maréchal et cher collègue,<lb/>Un décret en date du 8 mars dernier approuve la création, dans le château de Saint-Germain, d’un musée gallo-romain placé dans les attributions de la direction générale des musées impériaux.<lb/>Le personnel attaché spécialement à ce musée a été organisé par les soins de M. le comte de Nieuwerkerke, mais il n’a pas encore été pris de décision en ce qui concerne la conservation du bâtiment.<lb/>J’avais désigné pour remplir la fonction de conservateur M. Ricateau, qui est installé dans le château depuis le mois d’avril 1861, et je prie Votre Excellence de vouloir bien lui continuer ces fonctions.<lb/>M. Ricateau mérite, sous tous les rapports, l’intérêt de l’administration et je serais heureux d’apprendre que Votre Excellence a bien voulu accueillir favorablement ma demande.<lb/>Agréez etc. »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Secrétariat général<lb/>Palais du Louvre, 16 avril 1862<lb/>Son Excellence monsieur le comte Walewski, ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Votre Excellence m’a fait l’honneur de m’entretenir, par sa dépêche du 11 avril courant, de la situation de M. Ricateau qu’elle avait désigné pour remplir l’emploi de conservateur des bâtiments au château de Saint-Germain et qui a été installé en cette qualité il y a une année environ.<lb/>Le château de Saint-Germain n’a pas été compris dans la dotation de la Couronne et le décret impérial du 8 mars dernier, qui a ordonné la création d’un musée gallo-romain dans ce château et placé ce nouveau service dans les attributions des musées impériaux, n’a pu modifier le caractère domanial de cet immeuble, qui reste affecté au ministère d’Etat. Les dépenses d’entretien et de conservation de cet immeuble doivent donc continuer à incomber à votre département et l’agent préposé à la conservation des bâtiments ne peut faire partie du personnel de la Liste civile impériale.<lb/>Mais je reconnais que l’établissement d’un musée impérial, qui sera nécessairement visité par un public nombreux, ainsi que la présence de plusieurs fonctionnaires ou agens de la Liste civile dans le château de Saint-Germain peuvent rendre plus laborieuse la mission que vous aviez confiés, il y a un an, à M. Ricateau, dans des conditions différentes, et je consens à lui allouer une indemnité annuelle de quinze cents francs (1500 f.).<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France<lb/>Ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Vaillant »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour la fabrication de vitrines pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">172</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">25 avril 1862</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Construction des vitrines de la grande salle des fêtes<lb/>Construction de l’un des tréteaux en noyer supportant la vitrine<lb/>Le socle de 0,08 sur 0,14 et de 0,70 de longueur à raison de 6,00 le mètre : 4,20<lb/>Le montant central de 0,40 de longueur à 10 f. 00 : 4,00<lb/>La traverse haute de 0,54 à raison de 6,00 : 3,24<lb/>Les 2 balustres carrés avec chapiteaux et embases carrés et socle inférieur à 7 f. 00 l’un : 14,00<lb/>[Total :] 25,44<lb/>1 tréteau semblable : 25,44<lb/>Le pan de bois en noyer réunissant les deux tréteaux<lb/>Les 2 traverses de ensemble 4,24 à 6 f. 00 prix moyen : 25,44<lb/>6 balustres carrés avec chapiteaux et embases carrés à raison de 4 f. 00 l’un : 36,00<lb/>[Total :] 61,44<lb/>Pour consolider le support de la vitrine, fourniture et pose de quatre fortes équerres en fer poli de chaque 0,16 de branche et de 0,013 mil sur 20 mil de grosseur à raison de 2 f. 00 l’une : 8,00<lb/>Construction de la vitrine en noyer au-dessus<lb/>Les 4 poteaux d’angles avec culs de lampes tournés à raison de 6 f. 00 l’un : 24,00<lb/>Le pourtour de 0,04 d’épaisseur, de 0,21 de hauteur, longueur totale 5,60 à raison de 5,00 : 28,00<lb/>5,80 de moulure d’architrave rapportée à raison de 2 f. 00 : 11,60<lb/>L’entablement d’une longueur de 6,20 à raison de 12,00 : 74,40<lb/>Le fond fixe de la vitrine en chêne de ,034 arrasé sur les 2 faces de 2,00 * 0,72 = 1,42 à raison de 12 f. 00 le mètre superficiel : 17,04<lb/>Le dessus portant la glace en noyer de 0,04 d’épaisseur et d’une longueur de 6,16 à raison de 6 f. 00 le mètre : 36,96<lb/>Le double fond mobile en chêne à claire voie recouverte de carton en pâte de 5 mil. d’épaisseur évalué à : 22,00<lb/>[Total :] 214,00<lb/>La glace épaisse 2ème choix de la fabrique de Saint-Gobain de 1,94 sur 0,66 : 84,00<lb/>A déduire 30 % : 25,20<lb/>[Total :] 58,80<lb/>A ajouter 10 % de bénéfice : 5,88<lb/>Coupement et pose de ladite glace avec tasseau en chêne et pourtour estimé à : 12,32<lb/>[Total :] 77,00<lb/>Les 4 équerres en fer plat et poli à l’intérieur de la vitrine sur la corniche, les dites de 0,20 de branche et de 20 mil. sur 5 mil. de grosseur à 1 f. 00 l’une : 4,00<lb/>Les 4 équerres posées à plat sur le dessus vitré à l’intérieur de la vitrine à raison de 1 f. 00 : 4,00<lb/>Les 3 paumelles doubles en fer poli du dessus à 2 f. 00 : 6,00<lb/>Le loqueteau à ressort formant serrure de sûreté avec gardes et entrées à la demande, tout compris : 20,00<lb/>Les 2 grandes équerres à charnières pour maintenir ouvert le dessus de la vitrine et confectionnés à la demande de l’architecte à raison de 12 f. 00 l’une : 24,00<lb/>[Total :] 58,00<lb/>Grandes vis à bois pour réunir les tréteaux et les vitrines et pour consolider les assemblages, estimés à : 6,00<lb/>Peinture à l’huile 3 couches de l’intérieur des fonds et de la vitrine, estimée à : 6,68<lb/>Transport et pose à Saint-Germain de l’une des vitrines : 14,00<lb/>8 vitrines semblables : 3968,00<lb/>Total du devis pour les 9 vitrines : 4464 f. 00<lb/>Les vitrines dont il s’agit seront construites entièrement en bois de noyer massif de belle qualité sans nœuds ni défauts. Les bois seront polis et cirés suivant ce qui est indiqué dans les dessins d’exécution. Les assemblages seront faits avec précision et seront chevillés et collés.<lb/>Les équerres seront entaillés à la demande de l’architecte. Les équerres et tous les autres ferrements seront limés et polis. Tous ces fers seront faits suivant ce qui sera prescrit à cet égard.<lb/>Les frais de timbre, d’enregistrement et de copies seront à la charge des soumissionnaires.<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 25 avril 1862 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8622_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46659_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le conservateur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">173</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">25 avril 1862</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 25 avril 1862<lb/>Le ministre à M. Ricateau, conservateur des bâtimens au château de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>Je me suis concerté avec Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur sur la nouvelle situation qui pourrait vous être faite suite à l’organisation du musée dont la création va avoir lieu au château de Saint-Germain. J’ai l’honneur de vous informer qu’il a été convenu que vous seriez maintenu dans vos fonctions de conservateur des bâtimens et qu’à ce titre vous dépendriez du ministère d’Etat, comme par le passé et dans les mêmes conditions. Toutefois, comme l’établissement du musée et la présence de plusieurs fonctionnaires ou agens de la Liste civile dans le château exigeront une surveillance et un service plus actif de votre part, Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur a bien voulu, sur ma demande, vous allouer une indemnité annuelle de 1500 f. sur les fonds de la Liste civile.<lb/>Etc. »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8628_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la fabrication de vitrines pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">174</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">2 mai 1862</unitdate>
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            <corpname id="atom_8635_actor">Ministère d'Etat</corpname>
            <persname id="atom_46660_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 2 mai 1862<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour classer et ranger les objets du musée gallo-romain de Saint-Germain-en-Laye, l’on réclame 9 vitrines et 2 ou 3 armoires vitrées.<lb/>J’ai l’honneur de vous proposer aujourd’hui la façon des vitrines par monsieur Gasc, habituellement employé pour pareils ouvrages par la direction générale des Musées impériaux. J’ai l’honneur en conséquence de vous faire parvenir en double expédition et le devis estimatif et la soumission souscrite par M. Gasc, menuisier sculpteur.<lb/>Aussitôt que j’aurai reçu vos ordres à cet égard, je m’empresserai de remettre les dessins d’exécution et pour satisfaire monsieur le directeur général des Musées.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8635_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46660_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le logement du personnel du musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">5 mai 1862</unitdate>
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            <persname id="atom_46661_actor">Millet, Eugène</persname>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 5 mai 1862<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Monsieur le directeur général des Musées impériaux a bien voulu me demander, comme vous le savez, Monsieur le Ministre, d’approprier dans le château de Saint-Germain un logement pour M. l’attaché à la conservation du musée et aussi 2 pièces destinées à l’habitation des deux gardiens nommés pour la collection gallo-romaine.<lb/>J’ai l’honneur de vous proposer de placer ces logements dans le pavillon sud-ouest contenant déjà diverses habitations et dans les 3ème et 4e étages. Il existe au 3e étage, dans ce pavillon, un logement disposé suivant ce qui est indiqué dans le croquis ci-contre et que j’ai l’honneur de vous proposer d’affecter à monsieur l’attaché. Dans l’étage au-dessus, il existe plusieurs chambres et je dois vous proposer d’occuper 2 de ces pièces pour l’habitation des gardiens.<lb/>Ces logements sont carrelés et l’on m’a paru disposé à les accepter tels quels. J’ai donc l’honneur de proposer à Votre Excellence de les conserver à peu près dans leur état actuel. Il serait utile toutefois d’exécuter quelques réparations, d’effectuer quelques percements et blanchiments, de maintenir ou réparer les cheminées et de nettoyer et tendre à nouveau ces habitations. L’une des difficultés à résoudre devra consister dans l’établissement des lieux d’aisances et je dois proposer le placement de ces dépendances dans l’épaisseur des croisées éclairant le palier de l’escalier.<lb/>L’appropriation de ces 3 logements donnera lieu aux dépenses aproximatives dont le détail suit :<lb/>Bouchement de baies et raccords dans les murailles de l’antichambre et nettoyage et tenture de cette pièce, estimés ensemble à : 210,00<lb/>Construction d’une alcôve et d’un dégagement dans la chambre A et arrangement de ladite pièce : 345,00<lb/>Arrangement de la pièce B destinée à la cuisine : 250,00<lb/>Construction du poêle et de la cheminée feinte des 2 pièces C et D avec tuyau en tôle apparente, nettoyage et restauration des 2 pièces, estimé à : 775,00<lb/>Appropriation de la pièce E formant cabinet de travail : 220,00<lb/>Arrangement des 2 pièces destinées aux gardiens, reconstruction des cheminées, tenture et peinture : 250,00<lb/>Construction des 2 cabinets d’aisances des 3e et 4e étages avec cloisons, portes, conduite en fonte, ventouse, sièges etc. etc., estimé à : 600,00<lb/>Imprévu : 200,00<lb/>Total aproximatif : 2850,00<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8647_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46661_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la fabrication de vitrines pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">176</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">7 mai 1862</unitdate>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Conformément aux instructions de Votre Excellence, quelques pièces du rez-de-chaussée du château de Saint-Germain situées à droite de l’entrée principale et la grande salle des fêtes ont été appropriées pour recevoir le musée gallo-romain.<lb/>Les travaux des bâtimens seront prochainement terminés et il y a lieu de s’occuper du mobilier. D’après les dispositions projetées par la direction des musées, il serait nécessaire d’établir neuf vitrines et trois armoires vitrées. Les vitrines sont surtout dès à présent indispensables et M. Millet, architecte du château, a fait souscrire pour leur exécution, évaluée à 4464 francs, la soumission suivante que j’ai l’honneur de proposer à l’approbation de Votre Excellence.<lb/>Le sieur Garsc, entrepreneur demeurant à Paris, boulevard Contrescarpe, n° 34, s’engage à exécuter les 9 vitrines ci-dessus indiquées en bois de noyer 1er choix, à forfait, moyennant la somme de 4464 francs.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver cette soumission et de signer à cet effet le présent rapport.<lb/>La somme de 4464 francs serait imputée sur le crédit de 150000 francs affecté par Votre Excellence à commencer en 1862 les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 7 mai 1862, le ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8655_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le logement du personnel du musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">177</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">8 mai 1862</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Conformément aux instructions de Votre Excellence, M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, a recherché les moyens de loger dans les bâtimens du palais le conservateur adjoint du musée gallo-romain et les deux gardiens des galeries.<lb/>M. Millet propose d’affecter à l’habitation du conservateur adjoint une partie du 3ème étage du pavillon sud-ouest, dans lequel habitent déjà le général commandant le château et le régisseur. Cet étage comprend un appartement dans lequel il n’y aurait que de légères réparations à exécuter pour le rendre habitable. Les dispositions en sont indiquées au plan compris dans le rapport ci-joint de M. Millet. Les deux gardiens seraient logés au 4ème étage du même pavillon.<lb/>La dépense qu’entraineraient les réparations indispensables et consistant en réfection de cheminées, de peinture et tenture et établissement de deux cabinets d’aisances est évaluée à la somme de 3000 f. environ.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’approuver l’exécution de ces travaux et de vouloir bien signer, à cet effet, cette soumission et de signer à cet effet le présent rapport.<lb/>La somme de 3000 francs sera imputée sur le crédit de 150000 francs affecté, en 1862, aux travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 8 mai 1862, le ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8661_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la situation administrative du jardin fleuriste de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Minute de lettre du 12 mai 1862<lb/>Le ministre à M. le ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Par suite d’un décret en date du 8 mars 1862, le château de Saint-Germain doit être restauré et approprié pour recevoir le musée gallo-romain. Déjà plusieurs pièces du rez-de-chaussée et la grande salle des fêtes sont réparées et prêtes pour leur nouvelle destination.<lb/>Sa Majesté, dans la visite qu’Elle a bien voulu faire du château, a été frappée de l’aspect de tristesse que présentaient les hautes murailles qui entourent les bâtimens et elle a donné immédiatement l’ordre de les déraser et de les remplacer par un parapet de 1 m. de hauteur environ.<lb/>Ce travail est terminé sur toutes les faces qui bordent la voie publique et il ne reste plus aujourd’hui qu’à démolir le mur qui sépare à l’est les fossés du château d’un terrain servant à élever les fleurs du parterre. Je suis informé que l’administration de la Liste civile considère ce terrain comme faisant partie de sa dotation et qu’à ce titre, aucune modification ne peut être faite aux murs de clôture qui l’entourent, que, du reste, ces murs sont nécessaires pour dérober à la vue du public les fumiers et les terres entassées dans le jardin.<lb/>Je dois faire remarquer à Votre Excellence que le terrain dont il s’agit faisait, avant 1855, partie du pénitencier et était affecté au commandant de cet établissement militaire. J’ai donc tout lieu de croire que lorsque le pénitencier a quitté le château, le terrain a été provisoirement mis à la disposition de la Liste civile pour les besoins du parterre, sans que par cela il fût décidé qu’il ferait à l’avenir partie de la dotation immobilière. Aucune trace de cette affectation n’existe dans les documents déposés dans les bureaux du ministère d’Etat et je vous serai obligé, M. le ministre et cher collègue, de me faire connaître les dispositions qui ont été prises en 1855 pour cette annexion.<lb/>Quelque soit du reste l’administration à laquelle appartient ce terrain, il est indispensable qu’il soit mis à ma disposition pour servir de chantier aux travaux de restauration du château, attendu que la disposition des lieux est telle qu’on ne peut avoir accès dans les fossés qu’au moyen d’une rampe douce qui, partant du dit terrain, permettra d’introduire les matériaux par la rue du Château-Neuf et d’enterrer les décombres.<lb/>En outre, Votre Excellence comprendra combien il serait peu convenable de laisser, sous les fenêtres même du palais restauré et occupé par un musée, un emplacement servant à recevoir les fumiers et les terres employées à la culture des fleurs du parterre. Je ne lui laisserai pas ignorer que, d’après le désir exprimé par l’Empereur, le château devra être isolé sur toutes ses faces et qu’une rue sera percée sur cet emplacement.<lb/>Tout concourt donc à rendre indispensable la suppression du jardin fleuriste et Votre Excellence reconnaîtra qu’il serait facile, sans que le service du parterre en souffrit, d’établir un nouveau jardin fleuriste à l’entrée de la forêt, sur un point éloigné de la circulation.<lb/>J’appelle, Monsieur le Ministre et cher collègue, toute votre attention sur cette affaire et vous prie de vouloir bien me faire connaître votre avis le plus tôt possible.<lb/>Etc.<lb/>P.S. Je ne dois pas vous laisser ignorer, Monsieur le Ministre et cher collègue, que, quelle que puisse être la solution de la question de propriété, il est indispensable, pour satisfaire aux ordres de l’Empereur, que le mur ci-dessus indiqué soit démoli sans plus de retard. Je prierai donc Votre Excellence de donner à l’architecte du parterre les instructions nécessaires pour laisser pénétrer dans le jardin les ouvriers chargés de la démolition. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
          <geogname>Jardin anglais</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la situation administrative du jardin fleuriste de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments de la Couronne<lb/>Bureau des bâtiments<lb/>Palais des Tuileries, le 19 mai 1862<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>J’ai reçu la dépêche que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 12 mai courant pour m’informer que Sa Majesté l’Empereur a ordonné l’isolement complet du château de Saint-Germain et me demander de mettre à la disposition de votre département, pour compléter cet isolement, un terrain servant aujourd’hui de jardin fleuriste et dont la réunion au domaine de la Couronne ne vous parait pas complétement justifiée.<lb/>La loi du 2 mars 1832 constitutive de la dernière Liste civile a compris dans la dotation de la Couronne le domaine de Saint-Germain, moins le château et plusieurs immeubles désignés nominativement dans un tableau joint à la susdite loi.<lb/>Le terrain dont il s’agit ne figure pas sur ce tableau. Par ce motif, il faisait partie de la dotation de la Couronne sous le dernier règne.<lb/>Pour satisfaire à des convenances du service militaire, ce terrain a été mis à la disposition du département de la Guerre le 24 mars 1850 mais, le sénatus consulte du 12 mars 1852 relatif à la dotation de la Couronne impériale ayant compris dans cette dotation les immeubles situés à Saint-Germain qui faisaient partie de la dotation précédente, sur la demande de mon prédécesseur, le département de la Guerre a fait la remise du terrain dont il s’agit au ministère de la Maison de l’Empereur le 17 août 1854.<lb/>Le droit de propriété de la Liste civile impériale sur ce terrain ne peut donc être contesté.<lb/>Toutefois, Monsieur le Ministre et cher collègue, pour vous mettre à même de satisfaire aux volontés de Sa Majesté, je consens à déplacer le fleuriste et je viens de donner l’ordre à l’architecte du parterre d’étudier un projet pour la translation de cet établissement dans une autre partie du domaine.<lb/>Cette opération demandera sans doute un certain délai, tant pour le choix d’un autre emplacement que pour le transport des terres et matériaux approvisionnés. Cependant, afin que la démolition du mur qui masque la vue ne soit pas retardée et conformément au désir exprimé par Votre Excellence, j’ai autorisé l’architecte de la Liste civile à laisser pénétrer immédiatement dans le fleuriste les ouvriers qui seront chargés de la démolition de ce mur.<lb/>Aussitôt que le fleuriste aura été déplacé, le terrain sera livré à l’architecte du château pour y exécuter les travaux ordonnés, mais la Liste civile restera propriétaire du terrain qu’aux termes de la loi elle ne peut ni céder ni définitivement aliéner.<lb/>Si une nouvelle entrée donnant accès sur le parterre est établie à cet endroit, elle devra être assimilées à celles qui sont placées sur d’autres points et la Liste civile sera seule chargée de régler les heures d’ouverture et de fermeture de la grille, ainsi que de la police en général.<lb/>Les surveillants militaires du parterre chargés de ce service auront seuls les clefs des portes.<lb/>L’architecte du château devra se concerter avec celui de la Couronne pour les dispositions à prendre lorsque le moment d’exécuter les travaux sera venu.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Vaillant »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par décret en date du 8 mars 1862, Sa Majesté l’Empereur a décidé que le château de Saint-Germain serait restauré et approprié pour recevoir un musée gallo-romain. En exécution de ce décret, Votre Excellence a affecté sur le crédit inscrit au chapitre 30 du budget du ministère d’Etat, exercice 1862, une somme de 100000 francs pour commencer les travaux et elle a invité M. Millet, architecte, à étudier le projet de restauration.<lb/>Déjà, conformément aux instructions de Votre Excellence, les murs du château sont dérasés et remplacés par un parapet de 1 m. 00 de hauteur environ, les salles du rez-de-chaussée, à droite de l’entrée principale, et la grande salle des fêtes sont réparées et prêtes à recevoir provisoirement les objets composant le musée.<lb/>Le moment est arrivé d’entreprendre la restauration extérieure de l’édifice. Toutes les questions archéologiques ont été résolues par la commission des Monuments historiques réunie sous la présidence de Votre Excellence le 28 mars dernier. Il a été décidé que le château serait restauré suivant le caractère qu’il avait à l’époque de François 1er et que, en conséquence, les pavillons ajoutés sous le règne de Louis XIV seraient démolis.<lb/>Dans une seconde séance, en date du 23 du mois dernier, la même commission a examiné le projet dressé par M. Millet et en a approuvé les dispositions, sauf la partie relative à la construction d’une sacristie annexe à la chapelle.<lb/>D’après les propositions de M. Millet, les travaux commenceraient par la démolition du pavillon situé à gauche de l’entrée principale, puis seraient continués dans le cours des exercices suivants par la restauration des bâtiments, de manière à pourtourner le château et terminer par la façade sur la place renfermant la grande salle des fêtes.<lb/>J’ai l’honneur de vous prier, Monsieur le Ministre, de vouloir bien approuver le projet de M. Millet et la proposition relative à l’exécution des travaux.<lb/>Le crédit de 100000 francs alloué par Votre Excellence pour l’exercice 1862 comprend d’abord l’installation provisoire du musée, savoir :<lb/>1° réparation des pièces du rez-de-chaussée et de la salle des fêtes : 10000 f. 00<lb/>2° dérasement des murs du château : 3600 f. 00<lb/>3° appropriation des logements du conservateur adjoint et du gardien : 3000 f. 00<lb/>4° établissement de vitrines : 4464 f. 00<lb/>Total : 21064 f. 004<lb/>Il reste donc, pour les travaux de restauration proprement dits, une somme de 80000 francs environ.<lb/>Ces travaux seront entrepris dès que Votre Excellence aura bien voulu approuver les propositions que j’ai l’honneur de lui soumettre.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 6 juin 1862, le ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 16 juin 1862<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour satisfaire aux ordres que vous avez bien voulu me donner le 13 courant, j’ai l’honneur de vous proposer de suivre, dans les ouvrages de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye, l’ordre qui est à peu près indiqué dans le détail estimatif. J’ai l’honneur en conséquence de vous proposer de commencer par l’angle nord-ouest du donjon près la grille d’entrée du parterre.<lb/>Je m’empresse, suivant ce que vous avez bien voulu me demander, de vous faire parvenir les soumissions suivantes :<lb/>Terrasse et maçonnerie : Planté frères, rabais de 4 pour %<lb/>Charpente : Tellier, rabais de 5 pour %<lb/>Couverture et plomberie : Monduit et Bichet, rabais de 5 pour %<lb/>Serrurerie : Moutier, rabais de 5 pour %<lb/>Menuiserie : Blanchard et Larchevêque, rabais de 5 pour %<lb/>Peinture et vitrerie : Louis dit Larible, rabais de 6 pour %<lb/>Il m’a paru nécessaire de faire signer et parapher une expédition que j’ai l’honneur de vous adresser du cahier des charges générales de votre administration.<lb/>Votre Excellence veut bien me faire l’honneur de m’informer de l’approbation du projet présenté et je pense qu’il s’agit du château de François 1er à Saint-Germain. Dans ces conditions, il était de mon devoir, je crois, de faire souscrire une soumission spéciale pour la démolition du pavillon nord-ouest et j’ai l’honneur, sous ce pli, de vous faire parvenir 3 expéditions de ce document. Ce corps de logis contient quelques menuiseries présentant un certain intérêt, qui pourraient être remises en œuvre dans le château de François 1er et il m’a paru utile de distraire du marché la démolition de toutes les menuiseries qui devraient peut-être se déposer à la journée.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>J’ai l’honneur aussi d’adresser à Votre Excellence un cahier des charges particulières qui me semble utile pour assurer la bonne exécution des travaux de restauration de l’édifice dont il s’agit. »</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez approuvé le 6 juin dernier les plans et devis dressés par M. Millet, architecte, pour les travaux de restauration du château de Saint-Germain et vous avez alloué un crédit de 100000 f. pour les commencer en 1862.<lb/>Ce crédit sera employé à la démolition du pavillon nord-ouest et à la restauration de la partie des bâtimens attenant à ce pavillon. M. Millet a prescrit les mesures nécessaires pour l’entreprise immédiate de ces travaux et il a fait souscrire aux entrepreneurs ordinaires de l’édifice les soumissions suivantes que j’ai l’honneur de soumettre à l’approbation de Votre Excellence.<lb/>Démolition du pavillon, MM. Planté frères, entrepreneurs à Saint-Germain, qui s’engagent à exécuter la démolition du pavillon moyennant la somme fixe et invariable de 11580 f. Ce prix comprend le triage et rangement des vieux matériaux qui seront réemployés dans les travaux de restauration, ci : 11580 f.<lb/>Terrasse et maçonnerie, MM. Planté frères, qui s’engagent à exécuter les travaux de terrasse et de maçonnerie évalués à : 75000 f. moyennant les prix de la série arrêtée pour le règlement des travaux des Bâtiments civils, en 1862, et avec rabais de 4 p. % sur ces prix<lb/>Charpente, M. Tellier, entrepreneur à Saint-Germain, qui s’engage à exécuter les travaux de charpente évalués à : 5000 f. aux mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Menuiserie, MM. Blanchard et Larchevêque, entrepreneurs à Saint-Germain, qui s’engagent à exécuter les travaux de menuiserie évalués à : 3000 f. aux mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Serrurerie, M. Moutier, entrepreneur à Saint-Germain, qui s’engage à exécuter les travaux de serrurerie évalués à : 1000 f. aux mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Couverture et plomberie, MM. Monduit et Béchet, entrepreneurs demeurant à Paris, boulevard Monceaux, n° 104, qui s’engagent à exécuter les travaux de plomberie évalués à : 2000 f. aux mêmes conditions, rabais 3 p. %<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible, entrepreneur à Saint-Germain, qui s’engage à exécuter les travaux de peinture et vitrerie évalués à : 800 f. aux mêmes conditions, rabais 6 p. %<lb/>Total : 98380 f.<lb/>Ces soumissions sont régulièrement rédigées et présentent des conditions avantageuses. J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver.<lb/>La restauration du château de Saint-Germain présentera de sérieuses difficultés d’exécution et il est nécessaire qu’elle soit surveillée avec la plus grande vigilance.<lb/>M. Millet fera de fréquents voyages à Saint-Germain et pourrait recevoir 4 p. % sur les travaux, comme paiement d’honoraires, frais de voyage et de dessins. Toutefois, il serait indispensable de lui adjoindre un inspecteur qui sera installé sur les lieux afin d’exercer une surveillance incessante, et j’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence M. Chéret, architecte honorablement connu à Saint-Germain.<lb/>Il recevrait, à dater du 1er de ce mois, un traitement de 1500 f. par an, imputable sur le crédit inscrit au chapitre 30 du budget du ministère d’Etat, exercice 1862.<lb/>Enfin, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer comme vérificateur M. Debrie, qui a coopéré avec M. Millet à la rédaction des devis approuvés. Il recevrait sur le montant des mémoires réglés des honoraires proportionnels fixés par les règlements à 1 p. %.<lb/>Si Votre Excellence approuve ces différentes propositions, je la prierai de signer le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage respectueux de mon dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 4 juillet 1862, le ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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            <persname id="atom_46664_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 19 juillet 1868<lb/>ASon Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour satisfaire aux ordres que vous avez bien voulu me donner le 4 courant, j’ai prescrit les mesures utiles pour faire démolir le pavillon nord-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye et près la gare du chemin de fer.<lb/>L’on s’est mis aussitôt à déposer toutes les boiseries de ce pavillon et, lundi dernier, 14 courant, l’on se mettait à détruire les planchers et les murs. A la date de ce jour, l’on a déjà déposé 2 planchers et détruit 2 étages de murailles. J’ai pu constater par ces démolitions que la plupart des bois des planchers étaient complètement pourris et sur plusieurs points j’ai dû réclamer l’étaiement et pour assurer la sécurité des ouvriers employés dans ces démolitions. J’ai pu vérifier alors le pitoyable état de ces constructions récentes et constater alors l’exactitude des renseignements que j’avais eu l’honneur de fournir à Votre Excellence.<lb/>Les quantités de matériaux qui sortent de ce bâtiment sont énormes et les déblais ne pouvant s’effectuer qu’au moyen de chevaux et de voitures, il est urgent alors de faire établir aussitôt la rampe à voitures et le pont de service de la rue du Château-Neuf afin de faire arriver les tombereaux et dans les fossés et dans la cour du château. J’ai en conséquence l’honneur de vous informer des ordres que j’ai été contraint de donner à cet égard.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Il m’a paru utile de faire constater par des photographies l’état actuel de l’angle nord-ouest du château et hors M. Marville a fait 2 vues que j’aurai l’honneur sous peu de jours de vous adresser. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8689_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46664_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la remise du jardin fleuriste de Saint-Germain-en-Laye au ministère d’État</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">184</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">28 juillet 1862</unitdate>
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            <corpname id="atom_8693_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Conformément aux dispositions arrêtées entre Votre Excellence et monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur, le jardin fleuriste du parterre de la terrasse de Saint-Germain sera remis à l’architecte du château et converti en chantier.<lb/>Par suite de l’abandon de ce terrain, l’administration de la Liste civile a dû chercher dans les environs de la terrasse un endroit assez écarté de la circulation où elle pourrait faire élever les fleurs qui servent à orner le parterre.<lb/>Monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur, en informant Votre Excellence que le nouvel emplacement est définitivement arrêté, ajoute que les frais d’installation de ce jardin sont évalués à 9000 f. et qu’il lui parait juste que votre administration concourre au paiement de la moitié de cette somme. En effet, le déplacement de ce jardin est devenu nécessaire par suite de l’exécution des travaux de restauration du château et Votre Excellence pensera, sans doute, que la proposition de monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur doit être accueillie.<lb/>La moitié de la dépense ci-dessus indiquée, soit 4500 f., serait imputée sur le crédit à allouer en 1863 pour la restauration du château.<lb/>Si Votre Excellence donne son assentiment à cette proposition, je la prierai de vouloir bien signer le présent rapport.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 28 juillet 1863, le ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8693_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Propriété foncière</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des photographies des pavillons du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1862/1862" encodinganalog="3.1.3">12 novembre 1862</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 12 novembre 1862<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai eu l’honneur, il y a quelques mois, de vous faire parvenir des épreuves photographiques du pavillon nord-ouest du château de Saint-Germain, qui a aujourd’hui entièrement disparu, et pour satisfaire aux ordres que vous m’avez fait l’honneur de me donner.<lb/>Je ne sais à quelle époque vous prescrirez la démolition du pavillon nord-est, sis auprès de la cité Médicis, mais il m’a paru de mon devoir de faire faire une vue de son état actuel. J’ai l’honneur, sous ce pli, de vous faire parvenir, Monsieur le Ministre, l’épreuve photographique de ce pavillon et aussi une épreuve de la vue de cour d’honneur.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente de boiseries et de bois provenant des démolitions du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">186</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai fait ranger dans la cour et dans les fossés du château de Saint-Germain-en-Laye des vieilles boiseries hors de service aussi bien que des bois de charpente de médiocre qualité et qui ne pourraient être utilisés dans les ouvrages de restauration ordonnés par Votre Excellence.<lb/>Ces vieux matériaux sont un embarras dans le chantier déjà assez restreint servant aux travaux. Les remblais qui s’effectuent ont entraîné déjà le déplacement des objets et la conservation de ces débris entrainerait des dépenses continuelles. Pour conserver ces débris d‘une façon convenable, il faudrait pouvoir les abriter et aucune partie du château ne pourrait jamais recevoir pareil dépôt.<lb/>J’ai l’honneur en conséquence d’adresser à Votre Excellence, avec ce rapport, une évaluation des matériaux dont il s’agit tout en sollicitant la vente par l’administration des Domaines.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 18 novembre 1862 »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux réalisés en 1862 au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Restauration du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Travaux effectués en 1862 et propositions 1863<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le crédit de 100000 francs alloué sur l’exercice 1862 pour les travaux du château de Saint-Germain-en-Laye est aujourd’hui entièrement épuisé et j’ai l’honneur, pour satisfaire à vos ordres, de vous rendre compte des opérations. Il résulte d’une lettre que vous avez bien voulu m’adresser le 4 juillet dernier qu’une somme de 21064 francs a été employée à l’installation provisoire du musée gallo-romain. Il ne restait alors qu’une somme de 78936 francs pour démolir et pour faire face aux premiers ouvrages de restauration.<lb/>J’ai tout d’abord ordonné la construction d’une rampe à voitures et d’un pont provisoire sur la rue du Château-Neuf pour donner entrée aux matériaux et aux ouvriers dans les fossés et dans la cour du château. Je devais aussitôt aussi procéder à l’arrangement d’une habitation pour le gardien concierge. Aujourd’hui donc l’entrée sur la place du Château est exclusivement réservée au personnel logé et aussi au service du musée gallo-romain.<lb/>Le pavillon nord-ouest, de la fin du 17ème siècle, sis près la garde du chemin de fer, a été entièrement démoli à l’exception toutefois d’une de ses piles du rez-de-chaussée, qui nous sera nécessaire pour appuyer des étais destinés à faciliter des reprises en sous-œuvre.<lb/>La démolition a dégagé l’ancienne tour rectangulaire d’encoignure du château de Charles V suivant ce qui été prévu au projet. Cette vieille tour était, au 14ème siècle, en saillie sur les courtines et dans les démolitions l’on a retrouvé d’assez nombreux détail de cette intéressante partie de l’édifice. L’on a retrouvé tous les bandeaux indiquant les anciens planchers, les corniches et aussi la disposition et le profil des créneaux supérieurs. En faisant disparaitre la cabane de l’horloge qui surmontait la terrasse de couronnement, l’on a constaté l’existence d’une très curieuse souche de cheminée du 14e siècle qui pourra être restaurée et utilisée. J’ai l’honneur de joindre à ce rapport un croquis indiquant d’une façon à peu près certaine l’ancien aspect du fragment d’architecture militaire dont il s’agit.<lb/>Les constructions du 16ème siècle engagent à l’est et au midi la tour rectangulaire et les bâtiments de François Ier atteignent la hauteur indiquée par la ligne AB dans mon croquis. L’on ne peut songer en conséquence, nous croyons, à rendre à la tour formant bastion ses formes primitives.<lb/>La tour du 14ème siècle a eu beaucoup à souffrir des diverses constructions et des diverses installations des 17ème, 18ème et 19ème siècles. L’on avait entaillé ses gros murs, ayant 2 m. 50 d’épaisseur, sur presque tous les points et l’on avait de la sorte trouvé dans ses murailles des cabinets et des armoires. Le mur est avait été entaillé de plus d’un mètre dans la hauteur des trois étages inférieurs. Des portes de communication avaient été percées à tort et à travers dans tous les murs et d’inquiétantes lézardes sillonnaient alors toutes les parois de la tour dont il s’agit.<lb/>Nous avons prescrit et nous avons exécuté aujourd’hui à peu près toutes les reprises dans trois des murs de cette tour. Toutes les baies modernes ont été bouchées et en effectuant ces ouvrages l’on a eu le soin de rétablir toutes les portes de communication à plomb les unes des autres. Les maçonneries exécutées à l’intérieur de cette tour pour remplir toutes les murailles présentent un cube de plus de 450 mètres et ce chiffre, mieux que toutes les descriptions, pourra faire connaître à Votre Excellence le triste état dans lequel nous avons trouvé cette construction du Moyen Âge.<lb/>A la tour d’angle était accolée jadis une tourelle carrée contenant des cabinets d’aisances. Cette tourelle a été détruite par Hardouin-Mansart mais nous avons retrouvé et les fondations et la fosse du 16ème siècle, qui va se trouver alors utilisée à nouveau. La tourelle dont il s’agit a été remontée dans une hauteur de 16 mètres environ pendant le cours de cet exercice.<lb/>Nous avons pu entièrement ériger aussi la tour ronde sise sur la façade ouest contenant un escalier de service et qui était indiquée dans le projet qui a été approuvé par Votre Excellence.<lb/>Les travaux de 1862 ont été commencés seulement au mois d’août, fort tard alors, et l’on n’a pu, pour arriver en temps utile, limiter le chantier dans l’angle nord-ouest. L’on s’est trouvé dans l’obligation de prescrire la construction de divers éperons le long de la façade nord et près l’encoignure toutefois. Ces éperons en pierre sont au nombre de douze et sont seulement commencés.<lb/>J’ai l’honneur de proposer d’effectuer pendant le cours de l’exercice 1863 les ouvrages dont le détail suit :<lb/>1° l’achèvement des travaux de la tour d’angle nord-ouest évalués au devis à : 140655,00<lb/>Il convient d’ajouter les frais de démolition s’élevant d’après le devis à : 12381,00<lb/>[Total :] 153036,00<lb/>A déduire le crédit déjà alloué : 78936,00<lb/>[Total :] 74100,00<lb/>2° le commencement des travaux de restauration du bâtiment nord, sis vers le parterre, évalués dans leur ensemble à 325510 francs. Je sollicite pour ces ouvrages l’ouverture d’un crédit de : 125900,00<lb/>Proposition de dépense pour 1863 : 200000,00<lb/>A ce chiffre, il convient d’ajouter peut-être les 4500 francs promis par Votre Excellence pour le déplacement du jardin fleuriste.<lb/>Monsieur le directeur général des musées impériaux a bien voulu me faire connaître qu’il serait à propos de construire le plus tôt possible des armoires ou vitrines pour la collection de Saint-Germain-en-Laye. Je ne sais au juste quelle sera l’importance des meubles dont il est question, mais l’on ne pourrait compter peut-être sur une somme inférieure à 5 ou 6 mille francs, si toutefois ces objets doivent avoir un caractère définitif.<lb/>Les désordres du château de Saint-Germain sont graves et nombreux. Sur la façade nord, près le pavillon nord-est, pour éviter l’écroulement de la balustrade supérieure et des portions de murs au-dessous, j’ai été contraint il y a peu de jours de faire échafauder et d’ordonner quelques reprises et aussi la descente du couronnement.<lb/>Il y a quelques jours aussi, je constatai sur la façade est, vers Paris, des déchirements et l’écroulement de quelques briques et de quelques parties des enduits. Cet accident sans gravité en lui-même indique toutefois un travail très inquiétant dans les voûtes et dans les murailles.<lb/>Depuis l’année 1855 que Votre Administration a bien voulu me charger des soins à donner à l’important édifice qui nous occupe, nous avons été à même de constater combien les désordres de la construction vont en augmentant. Nous commencions à désespérer de sa conservation lorsque vous nous avez fait l’honneur, Monsieur le Ministre, de nous ordonner de procéder à sa restauration. Aujourd’hui, nous devons alors solliciter l’ouverture de crédits suffisants pour sauver de la ruine l’important monument historique de Saint-Germain-en-Laye. Il serait facile assurément de donner plus d’importance aux ouvrages que nous l’avons indiqué plus haut, car l’édifice a de telles proportions qu’on pourrait attaquer la restauration en plusieurs endroits à la fois.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 20 décembre 1864 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8705_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46667_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">188</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">7 février 1863</unitdate>
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            <corpname id="atom_8710_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 7 février 1863<lb/>Le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai reçu le rapport que vous m’avez adressé le 20 décembre dernier de la situation des travaux entrepris en 1862 pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye à l’aide d’une première allocation de 100000.<lb/>Sur ce crédit, une somme de 21064 a été employée à l’installation provisoire du musée gallo-romain. Il n’a donc été dépensé pour les travaux de restauration proprement dit qu’une somme de 78936 f. L’ancien pavillon nord-ouest a été démoli et vous avez commencé la restauration et terminé la construction de la tour d’escalier de la façade ouest.<lb/>Vous projetez de terminer, en 1863, la restauration du donjon de Charles V : 74100 f.<lb/>Et d’entreprendre celle de la façade nord, sur le parterre : 125900 f.<lb/>Total : 200000 f.<lb/>L’insuffisance du crédit affecté aux grands travaux du service des Bâtiments civils ne permet pas d’autoriser, en 1863, une dépense aussi considérable et je ne puis mettre à votre disposition qu’une somme de 150000 imputable sur le crédit inscrit au chapitre 31 de la 3e section du budget du ministère d’Etat.<lb/>Je vous invite, M., à m’adresser le plus tôt possible une répartition de ce crédit, par nature d’ouvrages, en indiquant la somme afférente à l’exécution de chaque catégorie.<lb/>Ces renseignements sont nécessaires au bureau de contrôle des Bâtiments civils pour préparer les soumissions qui seront souscrites par les entrepreneurs. Dès que je les aurai approuvées, vous pourrez prescrire les mesures nécessaires pour la reprise des travaux.<lb/>Etc. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8710_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le logement à l’extérieur du personnel du musée de Saint-Germain-en-Laye et les responsabilités des ministères sur le château</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">189</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">22 février 1863</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre du 22 février 1863<lb/>Le ministre à M. le comte de Nieuwerkerke, directeur général des Musées<lb/>Monsieur le Directeur général,<lb/>En m’informant que M. Rossignol, conservateur adjoint du musée gallo-romain, avait loué un appartement à Saint-Germain moyennant le prix de 2000 f. par an, vous pensez que le ministère d’Etat doit participer au paiement de cette dépense pour une somme de 1500 f. et vous demandez de faire délivrer 1000 f. à M. Rossignol pour les deux premiers trimestres écoulés depuis le 15 novembre dernier.<lb/>Il m’est impossible, M. le Directeur général, d’accepter cette combinaison qui mettre à la charge de mon budget une dépense de personnel étranger à mon administration. Lorsque le château de Saint-Germain a été affecté au musée gallo-romain, je ne pouvais que le mettre dans l’état où il se trouvait à la disposition de l’administration des Musées, et cette dernière devait naturellement supporter les conséquences du mauvais état du bâtiment. Une de ces conséquences était de loger à l’extérieur le personnel qui ne pouvait trouver place dans les parties habitables du château.<lb/>Le ministère d’Etat a pris à sa charge les dépenses considérables qu’entrainera la restauration des bâtimens, et c’est à la direction des Musées qu’incombe toutes les dépenses relatives au personnel. »</p>
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          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">4 mars 1863</unitdate>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Grands travaux, exercice 1863<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez accordé, par décision du 28 janvier dernier, un crédit de 150000 f. pour continuer la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Cette somme sera spécialement affectée à la continuation aux travaux de réfection du donjon et de la façade du château sur le parterre.<lb/>M. Millet, architecte de cet édifice, a prescrit les mesures nécessaires pour commencer immédiatement ces opérations et il a fait souscrire, dans ce but, les soumissions suivantes aux entrepreneurs de l’édifice, savoir :<lb/>Maçonnerie, Mrs Planté, entrepreneur demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue de Poissy, n° 89, qui s’engagent à exécuter les travaux de maçonnerie, évalués à 112000 f., moyennant les prix de la série arrêtée pour le règlement des travaux du service des Bâtiments civils pendant l’exercice 1863, avec rabais sur ces prix de 4 p. %<lb/>Charpente, M. Tellier, entrepreneur demeurant à Saint-Germain, rue Tourville, n° 2, qui s’engage à exécuter les travaux de charpente, évalués à 11591 f., moyennant les prix de la même série, avec rabais de 4 p. %<lb/>Couverture, Mrs Monduit et Béchet, entrepreneurs demeurant à Paris, boulevard Monceaux, n° 184, qui s’engagent à exécuter les travaux de couverture, évalués à 4000 f., moyennant les prix de la même série, avec rabais de 3 p. %<lb/>Menuiserie, Mrs Blanchard et Larchevêque, entrepreneurs demeurant à Saint-Germain, rue Danès, n° 21, qui s’engagent à exécuter les travaux de menuiserie, évalués à 4000 f., moyennant les prix de la même série, avec rabais de 5 %<lb/>Serrurerie, M. Moutier, entrepreneur demeurant à Saint-Germain, rue des Coches, n° 73, qui s’engage à exécuter les travaux de serrurerie, évalués à 2000 f., moyennant les prix de la même série, avec rabais de 5 %<lb/>Peinture, M. Louis dit Larible, entrepreneur demeurant à Saint-Germain, rue des Bucherons, n° 9, qui s’engage à exécuter les travaux de peinture, évalués à 1000 f., moyennant les prix de la même série, avec rabais de 6 %<lb/>Total : 134591 f.<lb/>Toutes ces soumissions, régulièrement rédigées, présentent des conditions avantageuses. En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et de signer à cet effet le présent rapport.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 4 mars 1863, le ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8717_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’ameublement du commandant militaire du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">191</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">4 mars 1863</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_8721_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        <bioghist id="md5-1352aca25de47328c88ea1f055569811" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 4 mars 1863<lb/>Le ministre à monsieur le général de Girardin, commandant militaire du château de Saint-Germain<lb/>Général,<lb/>Vous m’avez demandé de faire meubler par le ministère d’Etat deux pièces de l’appartement que vous occupez au château de Saint-Germain.<lb/>Je m’empresse de vous informer que, dans tous les bâtimens placés dans les attributions du ministère d’Etat, les fonctionnaires chargés de leur surveillance sont tenus de pourvoir, à leurs frais, à leur ameublement. Les réglemens en usage n’admettent pas une fourniture de meubles qui créerait des dépenses personnelles en dehors des crédits budgétaires et donnerait lieu à des observations de la cour des Comptes.<lb/>Il ne peut y avoir d’exception en faveur du château de Saint-Germain. J’ajouterai que, déjà, le paiement des meubles qui ont été achetés pour votre première installation a soulevé des difficultés.<lb/>Par ces motifs, je regrette, Général, de ne pouvoir donner suite à votre demande.<lb/>Etc. »<lb/><lb/>A cette lettre est joint un rapport de peu postérieur :<lb/>« Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Ministère d’Etat<lb/>Note<lb/>La question de principe, en ce qui concerne le mobilier du commandant militaire de Saint-Germain, est engagée de manière à rendre difficile la solution qu’indiquerait la régularité absolue.<lb/>Lorsque l’Empereur a nommé le général de Girardin à Saint-Germain, ce dernier a obtenu qu’un logement lui serait préparé et qu’un mobilier y serait placé.<lb/>Evidemment, cette mesure était contraire aux usages administratifs, attendu que les fonctionnaires de l’Etat, lorsqu’ils sont logés dans un établissement, se meublent à leurs frais. Mais le général, payé par l’Empereur, a voulu être considéré comme les commandants des palais impériaux qui sont logés, meubles, chauffés etc., de même que tous les fonctionnaires de la Liste civile.<lb/>Une fourniture de meubles a donc été faite, et un inventaire spécial a été dressé.<lb/>Aujourd’hui, quelques-uns de ces meubles sont en mauvais état et demandent à être réparés. Evidemment, il n’y a que deux partis à prendre, faire la réparation et laisser les meubles en service, ou bien enlever les meubles et les remettre au Domaine qui les vendra.<lb/>Je crois qu’on peut, sans inconvénient, continuer la situation actuelle. Lorsque le général a demandé récemment l’ameublement de nouvelles pièces, le ministre a refusé avec grande raison, afin de ne pas atténuer la force du principe, mais aujourd’hui il ne s’agit que de réparer un mobilier qui appartient à l’Etat et la question de principe reste en dehors.<lb/>La position du général est très fausse, en ce sens que l’administration de la Liste civile ne veut pas l’accepter et que le ministère d’Etat ne peut pas le considérer comme lui appartenant. Il serait à désirer qu’une autre destination lui fût donnée. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8721_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la fin des travaux au jardin fleuriste de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">192</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">31 mars 1863</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_8725_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Division des Bâtiments de la Couronne<lb/>Bureau des bâtiments<lb/>Palais du Louvre, le 31 mars 1863<lb/>A Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Par une dépêche en date du 28 juillet 1862, Votre Excellence a bien voulu m’annoncer qu’elle consentait à prendre à la charge du budget de son département la moitié des dépenses à faire pour l’installation d’un nouveau jardin fleuriste à Saint-Germain et qui étaient évaluées à 9000 f. environ.<lb/>Ce travail est aujourd’hui terminé et j’ai l’honneur d’adresser à Votre Excellence un état constatant qu’il a donné lieu à une dépense totale de 9334 f. 47, y compris honoraires proportionnels de l’architecte et du vérificateur.<lb/>Je joins à cet état 5 mémoires s’élevant ensemble à 4350 f. 92 c. et formant avec les honoraires une somme totale de 4620 f. dont je prierai Votre Excellence de vouloir bien assurer le paiement. Les autres mémoires, montant avec les honoraires à 4713 f. 79 c. seront acquittés par la Liste civile.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Vaillant »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_8725_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
          <geogname>Jardins</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’aménagement de la grande salle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">193</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">2 avril 1863</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_8729_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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        </did>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le nombre des objets envoyés au musée gallo-romain augmente de jour en jour et l’administration des Musées demande l’établissement, dans la grande salle des fêtes du château de Saint-Germain, de nouvelles vitrines dans lesquelles seraient exposées les collections.<lb/>Afin d’éviter la dépense qu’entrainerait l’achat de ces meubles, on pourrait utiliser les vitrines laissées sans emploi au palais de l’Industrie après le transport au Louvre du musée Campana. M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, a choisi quinze vitrines assez grandes pour recevoir tous les échantillons de l’art gallo-romaine qu’il s’agit, en ce moment, de classer et d’exposer aux yeux du public.<lb/>Ces vitrines sont transportées à Saint-Germain.<lb/>Les frais de dépose, réparations, peintures s’élèvent à la somme de 2100 francs environ.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer de vouloir bien approuver cette dépense qui sera imputée sur le crédit affecté à l’entretien des Bâtiments civils, exercice 1863.<lb/>Si Votre Excellence donne son assentiment à cette proposition, je la prierai de signer le présent rapport.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 2 avril 1863, le ministre d’Etat, A. Waleswki »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8729_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant pour l’église paroissiale des objets provenant de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">194</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">18 avril 1863</unitdate>
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            <corpname id="atom_8734_actor">Ministère d'Etat</corpname>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Saint-Germain-en-Laye, 18 avril 1863<lb/>Sire,<lb/>Votre Majesté n’ignore pas que la chapelle du château de Saint-Germain, bâtie par saint Louis dans un style qui rappelle celui de la Sainte-Chapelle, a été par les soins de Louis XIII restaurée dans le goût qui dominait sous le règne de ce monarque. Les boiseries du chœur, le retable de l’autel et l’autel lui-même, quoique s’éloignant du caractère primitif de la chapelle, étaient justement admirés et l’ensemble de cette décoration intérieure était d’une telle magnificence que Louis XIV, malgré son goût pour les constructions et les embellissemens, n’y trouva rien à faire.<lb/>Lors de la tourmente révolutionnaire, l’autel fut démoli, les boiseries du chœur furent brisées, les grilles vendues, la dévastation fut complète et il ne resta rien des magnificences dues à la piété de Louis XIII.<lb/>Pendant le règne de S. M. Charles X et par les ordres de ce monarque, on entreprit une nouvelle restauration de la chapelle. Les travaux commencés en 1826 furent terminés en 1827 et, le 6 janvier de cette année, fête de l’épiphanie, la chapelle fut bénite et rendue aux solennités du culte. Mais il est à regretter que cette dernière restauration se soit éloignée du style de la chapelle, plus encore que la restauration opérée par les soins de Louis XIII. L’autel, le retable, les boiseries, la chaire, tous les ornemens, en un mot, quoique destinés à une chapelle gothique, rappellent le style des édifices religieux construits depuis Louis XIV. Cette anomalie, qui tend à disparaître et qui, sous l’inspiration si intelligente de Votre Majesté, est remplacée dans les restaurations actuelles par un retour à des embellissemens en rapport avec le style même des édifices, cette anomalie existe dans la chapelle du château impérial de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>La transformation de ce château en un musée gallo-romain si heureusement commencée d’après les ordres de Votre Majesté et la restauration complète de ce monument historique nécessitera, sans aucun doute, d’importans travaux dans la chapelle et il est à présumer que les hommes spéciaux qui sont investis de la confiance de Votre Majesté songeront à faire disparaître les boiseries et autres ornemens que le mauvais goût a introduits il y a trente-sept ans dans ce magnifique sanctuaire.<lb/>C’est dans la prévision de cette opération, que je crois à peu près inévitable, Sire, que j’ose supplier Votre Majesté de daigner ordonner que les boiseries, retable, autel, chaire et autres ornemens modernes qui pourront être éloignés du plan de restauration soient donnés à l’église impériale de Saint-Germain-en-Laye pour être employés par les soins de la fabrique de cette église à la restauration de la chapelle dite chapelle basse tenant à la dite église.<lb/>Cette chapelle, Sire, reste de l’ancienne église, quoique dans un état de denuement complet, nous est d’une très grande utilisé à cause de l’exiguïté de l’église. Ainsi, les dimanches et jours de fête, on y célèbre la masse d’onze heures pendant la grande messe paroissiale afin d’éviter l’encombrement de la foule. Cette chapelle pouvant contenir environ trois cents personnes sert aussi pour les réunions de la Société de secours mutuel de saint François-Xavier si heureuse et si reconnaissance de la protection que Votre Majesté daigne lui accorder. Elle sert également pour les catéchismes de la paroisse. En un mot, elle est une annexe indispensable à l’église.<lb/>Or, ainsi que j’ai eu l’honneur d’en informer Votre Majesté, cette chapelle, Sire, est tout à fait délabrée et dépourvue d’ornement et si, par un effet de votre généreuse piété, l’église était mise en possession des objets qui pourront être écartés du plan de restauration de la chapelle du château, je ne doute pas que la fabrique ne trouve dans ce don que Votre Majesté daignerait lui faire le moyen de meubler et d’orner la dite chapelle basse et de la rendre ainsi plus digne des cérémonies du culte qui s’y accomplissent et plus en rapport avec les pieux sentiments des fidèles qui la fréquentent.<lb/>Si j’avais connu, Sire, la dernière visite que Votre Majesté a faite au château, je me serais empressé de solliciter l’autorisation d’aller lui présenter mes humbles et respectueux hommages.<lb/>Daignez agréer l’assurance des sentimens de dévouement et de respect avec lesquels j’ai l’honneur d’être, Sire, de Votre Majesté le très humble, très obéissant et très dévoué serviteur et sujet.<lb/>Chauvel<lb/>v. g., curé de Saint-Germain »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Soumission pour les sculptures du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Restauration de l’angle nord-ouest<lb/>Soumission concernant les travaux de sculpture<lb/>Exercice 1863<lb/>Je soussigné André Libersac, sculpteur demeurant à Paris, rue Lafayette, n° 67,<lb/>Après avoir pris connaissance à titre de simple renseignement du devis estimatif et des dessins et tracés graphiques dressés par M. Eugène Millet, architecte, relatifs à la restauration de l’angle nord-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye,<lb/>M’oblige envers Son Excellence monsieur le ministre d’Etat à exécuter une partie des travaux de sculpture nécessaires à la restauration de l’angle ci-dessus désigné jusqu’à concurrence de la somme de deux mille cinq cens francs, en me conformant aux ordres et indications de l’architecte et moyennant les prix indiqués dans la série ci-dessous :<lb/>Série des prix<lb/>N° 1. Sculpture d’une gargouille de 1,00 à 1,30 à figure et ornemens dans la pierre dure d’Oinville : 220,00<lb/>2. Sculpture d’une gargouille de même dimension en même pierre mais plus simple, avec consoles, cannelures et feuille : 110,00<lb/>3. Sculpture d’une salamandre dans la hauteur de la balustrade, la dite avec flammes et accessoires et en pierre ferme de vergelé : 60,00<lb/>4. Sculpture d’une F ornée, avec fleurs de lys, dans la hauteur de la balustrade, la dite en pierre ferme de vergelé : 40,00<lb/>La sculpture d’une N ornée et pour le même emplacement sera payée le même prix<lb/>5. Sculpture d’une couronne royale ou impériale avec consoles cannelées d’accotement, la dite en roche douce de Maule et pour le couronnement de la balustrade : 80,00<lb/>6. Sculpture d’un vase couronnant la balustrade de 1,40 environ de hauteur avec guirlandes, têtes, macarons et bouquets supérieurs, le dit en roche douce de Maule : 80,00<lb/>Je m’oblige en outre à toutes les charges, clauses et conditions du cahier des charges générales en 56 articles applicables aux travaux de la division des Bâtiments civils. Je serai dispensé de fournir un cautionnement. Les frais de timbre, d’enregistrement et de copies de pièces du présent marché seront à ma charge.<lb/>Paris, ce 5 mai 1863<lb/>Approuvé l’écriture ci-dessus<lb/>A. Libersac<lb/>L’architecte soussigné<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Restauration de l’angle nord-ouest<lb/>Soumission concernant les travaux de sculpture<lb/>Exercice 1863<lb/>Je soussigné Victor Corbel, sculpteur demeurant à Paris, rue Saint-Placide, n° 22,<lb/>Après avoir pris connaissance à titre de simple renseignement du devis estimatif et des dessins et tracés graphiques dressés par M. Eugène Millet, architecte, relatifs à la restauration de l’angle nord-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye,<lb/>M’oblige envers Son Excellence monsieur le ministre d’Etat à exécuter une partie des travaux de sculpture nécessaires à la restauration de l’angle ci-dessus désigné jusqu’à concurrence de la somme de deux mille cinq cens francs, en me conformant aux ordres et indications de l’architecte et moyennant les prix indiqués dans la série ci-dessous :<lb/>Série des prix<lb/>N° 1. Sculpture d’une gargouille de 1,00 à 1,30 à figure et ornemens dans la pierre dure d’Oinville : 220,00<lb/>2. Sculpture d’une gargouille de même dimension en même pierre mais plus simple, avec consoles, cannelures et feuille : 110,00<lb/>3. Sculpture d’une salamandre dans la hauteur de la balustrade, la dite avec flammes et accessoires et en pierre ferme de vergelé : 60,00<lb/>4. Sculpture d’une F ornée, avec fleurs de lys, dans la hauteur de la balustrade, la dite en pierre ferme de vergelé : 40,00<lb/>La sculpture d’une N ornée et pour le même emplacement sera payée le même prix<lb/>5. Sculpture d’une couronne royale ou impériale avec consoles cannelées d’accotement, la dite en roche douce de Maule et pour le couronnement de la balustrade : 80,00<lb/>6. Sculpture d’un vase couronnant la balustrade de 1,40 environ de hauteur avec guirlandes, têtes, macarons et bouquets supérieurs, le dit en roche douce de Maule : 80,00<lb/>Je m’oblige en outre à toutes les charges, clauses et conditions du cahier des charges générales en 56 articles applicables aux travaux de la division des Bâtiments civils. Je serai dispensé de fournir un cautionnement. Les frais de timbre, d’enregistrement et de copies de pièces du présent marché seront à ma charge.<lb/>Paris, ce 5 mai 1863<lb/>Approuvé l’écriture ci-dessus<lb/>V. Corbel<lb/>L’architecte soussigné<lb/>Eugène Millet »</p>
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            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
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          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 8 mai 1863<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les objets mobiliers garnissant la chapelle de saint Louis, à Saint-Germain-en-Laye, ne pourront assurément pas reprendre leur place dans ce curieux édifice du 13e siècle lors de sa restauration.<lb/>Ces objets mobiliers comprennent :<lb/>1° Des boiseries Louis XIII, ornées d’attributs religieux, dont la belle facture a été remarquée il y a peu de jours par Sa Majesté l’Empereur lors de sa visite du château de Saint-Germain-en-Laye. Sa Majesté, tout en approuvant la dépose de ces boiseries, a manifesté le désir de les voir utiliser.<lb/>2° Un très médiocre autel à colonnes, érigé il y a 40 ou 50 ans. Cet autel, qui tapisse tout le fond de la chapelle, est orné d’un médiocre tableau représentant la Cène et il est encore muni de 6 chandeliers en cuivre très ordinaires et de la croix assortie.<lb/>3° Une chaire à prêcher construire à l’époque où le château servait de caserne pour les gardes du corps. Cet objet ne présente aucune valeur artistique.<lb/>4° D’une tribune portée par 2 colonnes corinthiennes en pierre. Cet objet est sans caractère et sans intérêt.<lb/>5° De galeries en bois pourtournant la chapelle et fort insignifiantes.<lb/>6° D’une grille formant appui de communion remontant seulement à une quarantaine d’années et en désaccord complet avec le caractère de l’édifice.<lb/>7° D’un bénitier en marbre en forme de coquille sans valeur artistique.<lb/>8° Enfin d’un tableau représentant la sainte Vierge brodant et accompagnée de deux anges. Ce tableau a été crevé et grossièrement restauré.<lb/>Pour satisfaire d’une façon complète à la demande que vous avez bien voulu me faire le 5 courant, j’ai voulu visiter la chapelle basse de l’église dans laquelle M. le curé voudrait utiliser les objets dont il s’agit. Cette chapelle présente de grandes et belles proportions et, si les ressources affectuées à la remise en œuvre sont suffisantes, l’on pourrait faire un bon emploi du mobilier qu’on sollicite auprès de Votre Excellence.<lb/>L’église de Saint-Germain est habituée aux libérable des souverains et à plusieurs reprises l’édifice religieux a été reconstruit par les soins et aux frais des rois de France. Il me paraîtrait sans inconvénient de faire don à l’église de Saint-Germain des objets mobiliers garnissant la chapelle du château et je crois de mon devoir d’appeler l’attention de Votre Excellence sur les boiseries Louis XIII signalées dans l’article 1er de l’inventaire ci-dessus.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 8 mai 1863 »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux de sculpture au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">198</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">12 mai 1863</unitdate>
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          <note>
            <p>Le ministère d’État est créé par décret du 22 janvier 1852, avec les attributions suivantes : les rapports du Gouvernement avec le Sénat, le Corps législatif et le Conseil d’État, la correspondance du Président avec les divers ministères, le contreseing des décrets portant nomination des ministres, la nomination des présidents du Sénat et du Corps législatif, la nomination des sénateurs et concession des dotations qui peuvent leur être attribuées, la nomination des membres du Conseil d’État, le contreseing des décrets rendus par le Président, la rédaction et la conservation des procès-verbaux du Conseil des ministres, la direction du Moniteur, l’administration des palais nationaux et des manufactures nationales.<lb/><lb/>On y annexe un peu plus tard les budgets et comptes de la Légion d’honneur (17 mars 1852), les bibliothèques des palais nationaux (27 mars 1852), les services des Beaux-Arts et des Archives impériales (14 février 1853), la création de la médaille commémorative de la campagne d’Italie (décret du 5 novembre 1859), les services du ministère de l’Instruction publique qui ne touchaient pas directement à l’enseignement public (essentiellement les bibliothèques), et le service des haras distrait du ministère de l’Agriculture, du Commerce et des Travaux Publics (décret du 24 novembre 1860).<lb/><lb/>On y ajoute l’administration de l’Opéra (décret du 6 janvier 1861), la publication de la correspondance de Napoléon Ier (décret du 16 janvier 1861), l’exposition des oeuvres des artistes vivants (décret du 2 février 1861), la création de la médaille commémorative de l’expédition en Chine (décret du 2 août 1861).<lb/><lb/>Le 23 juin 1863, un grand nombre de services est distrait du ministère d’État, ainsi dégagé de prérogatives administratives, pour être attribué au ministère de la Maison de l’Empereur, qui prend le nom de ministère de la maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, le reste échouant au ministère de l’Instruction publique.<lb/><lb/>La suppression du ministère d’État, par un décret du 17 juillet 1869, place dans les attributions du garde des Sceaux tout le service législatif.<lb/><lb/>Quant aux services des Beaux-Arts passés en 1863 au ministère d’État, au ministère de la Maison de l’Empereur, puis au ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, ils finissent par constituer le 2 janvier 1870 le ministère des Beaux-Arts avant de prendre le titre de ministère des Lettres, Sciences et Beaux-Arts, supprimé le 23 août 1870 dont les services sont réunis au ministère de l’Instruction publique le 5 septembre 1870.<lb/><lb/>De nombreux documents sont mélangés et communs aux deux ministères : le ministère d’État et le ministère de la Maison de l’Empereur, en raison du fait que tous les deux eurent le même titulaire : Achille Fould.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère d’Etat<lb/>Division des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué une somme de 150000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 31 de la 3e section du budget du ministère d’Etat, exercice 1863, pour continuer la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Cette somme est spécialement affectée aux travaux de réfection du donjon et de la façade du château sur le parterre.<lb/>Votre Excellence a approuvé, le 4 mars dernier, la plupart des soumissions souscrites par les entrepreneurs pour les différentes natures d’ouvrages à exécuter en 1863. Restaient encore à soummissionner les travaux de sculpture. M. Millet a l’honneur de proposer à Votre Excellence de les confier aux sculpteurs ci-après nommés, dont j’ai l’honneur de présenter les soumissions à l’approbation de Votre Excellence, savoir<lb/>Sculpture, M. Libersac, sculpteur demeurant à Paris, rue Lafayette, n° 67, qui s’engage à exécuter différents travaux de sculpture d’art jusqu’à concurrence de 2500 f. et moyennant les prix indiqués dans la soumission qu’il a souscrite.<lb/>Sculpture, M. Corbel, sculpteur demeurant à Paris, rue Saint-Placide-Saint-Germain, n° 22, qui s’engage à exécuter différents travaux de sculpture d’art jusqu’à concurrence de la somme de 2500 f. et moyennant les prix indiqués dans la soumission qu’il a souscrite.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier d’approuver ces deux soumissions, qui sont régulièrement rédigées, et de signer à cet effet le présent rapport.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le secrétaire général<lb/>Eug. Marchand »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 12 mai 1863, le ministre d’Etat, A. Walewski »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_8753_actor">Ministère d'Etat </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’abaissement du sol de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">199</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">10 juillet 1863</unitdate>
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            <corpname id="atom_8765_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
            <persname id="atom_46694_actor">Millet, Eugène</persname>
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        <bioghist id="md5-029cef10dfb9675805dd5c4c4703febd" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>A diverses reprises, j’ai eu l’occasion de faire des sondages dans le sol de la chapelle de saint Louis au château de Saint-Germain-en-Laye et, chaque fois, j’ai retiré de ces trous des fragments très intéressants et pouvant m’aider dans le travail de restauration que vous m’avez fait l’honneur de me confier.<lb/>Il me paraitrait utile de fouiller toute cette chapelle et de façon à retrouver son sol ancien. Je suis certain que ces fouilles fourniraient de nombreux débris taillés et sculptés qui me seraient très utiles pour conduire avec sûreté les ouvrages de restauration de ce vieux et respectable château royal.<lb/>J’ai l’honneur, en conséquence, de faire parvenir sous ce pli à Votre Excellence un devis estimatif des travaux dont il s’agit, tout en sollicitant sur les fonds d’entretien le faible crédit nécessaire pour les ouvrages dont il s’agit.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 10 juillet 1863 »</p>
        </scopecontent>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46694_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’abaissement du sol de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">200</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">20 juillet 1863</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <corpname id="atom_8764_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« [barré :] Ministère d’Etat<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Paris, juillet 1863<lb/>[barré :] Rapport à Son Excellence le ministre d’Etat<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les travaux de restauration du château de Saint-Germain se poursuivent avec activité et déjà M. Millet a retrouvé, en faisant pratiquer des fouilles dans différentes parties des bâtiments, des fragments qui lui permettent de rétablir d’une manière certaine les détails de la construction. Cet architecte a pensé, avec juste raison, qu’il trouverait dans le sol de la chapelle, exhaussé à différentes époques, des morceaux curieux de sculpture, détachés autrefois des anciennes constructions. Il a donc fait pratiquer quelques sondages dans ce sol, exhaussé de 1 m. 50 au moins, et en effet il a découvert les vestiges les plus intéressants.<lb/>Cet architecte demande l’autorisation de déblayer entièrement cette chapelle et de la remettre à son ancien niveau. Ce déblai entraînerait, d’après le devis ci-joint, une dépense de 2500 f. environ.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien autoriser l’exécution de ce travail et de signer, à cet effet, le présent rapport.<lb/>La dépense ci-dessus indiquée serait imputée sur le crédit affecté en 1863 à l’entretien des Bâtiments civils.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 20 juillet 1863, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
        </scopecontent>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Soumission pour la réalisation du cadran de l’horloge du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">201</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1863/1863" encodinganalog="3.1.3">18 septembre 1863</unitdate>
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            <corpname id="atom_8790_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Soumission concernant le cadran de l’horloge<lb/>Exercice 1863<lb/>Je soussigné Collin, horloger-mécanicien, successeur de Bernard Henri Wagner, demeurant à Paris, rue Montmartre, numéro 118.<lb/>Après avoir pris connaissance des deux dessins grandeur d’exécution du cadran et des aiguilles destinés à l’horloge du château de Saint-Germain-en-Laye, ces deux dessins indiquent 1° que le cadran de 1 m. 64 c. de diamètre sera en deux parties égales et qu’il sera en lave de Volvic émaillée de divers tons avec semis de fleurs de lys dans sa partie centrale, 2° que les aiguilles seront en cuivre rouge.<lb/>Les dits ouvrages seront exécutés par moi conformément à ces dessins et suivant aussi toutes les instructions de l’architecte.<lb/>Je m’oblige et m’engage envers Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts à fournir, transporter et poser le dit cadran et ses aiguilles pour la somme fixe et invariable, à forfait, de cinq cent cinquante francs. Dans cette somme, nous avons compris l’arrangement de l’ancienne minuterie et l’équilibrage des aiguilles.<lb/>Seront à ma charge les frais de timbre, d’enregistrement, de copies de pièces, d’octroi et enfin tous les frais quelconques et accessoires.<lb/>Le dit cadran sera livré et posé au plus tard le premier décembre de la présente année.<lb/>Paris, ce 18 septembre 1863.<lb/>Approuvée l’écriture ci-dessus<lb/>Collin, s. de Wagner<lb/>L’architecte :<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 18 septembre 1863<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les ouvrages du château de Saint-Germain-en-Laye se poursuivent et je suis en mesure de placer le cadran de l’horloge sur la tour nord-ouest, à sa place définitive.<lb/>J’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence d’établir ce cadran en lave de Volvic avec encadrement de marbre rouge.<lb/>J’ai fait souscrire à M. Collin une soumission concernant le cadran et j’ai l’honneur, sous ce pli, de vous faire parvenir 3 expéditions de ce document.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Exercice 1863<lb/>Soumission concernant l’encadrement du cadran de la tour nord-ouest<lb/>Je soussigné E. Seguin, entrepreneur de marbrerie demeurant à Paris, rue de Rennes, numéro sept,<lb/>Après avoir pris connaissance des dessins concernant l’encadrement en marbre du cadran de l’horloge du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>M’oblige et m’engage à fournir et poser le dit objet suivant les dessins, ordres et avis de l’architecte. Je m’oblige aussi à effectuer le dit travail pour la somme fixe et invariable de mille vingt francs et suivant ce qui est indiqué dans le sous détail ci-contre :<lb/>Marbre griotte de Caunes, près Carcassonne, de 0,15 * 0,20 * 0,14 : 0,172<lb/>1/6 de déchet : 0,028<lb/>[Total :] 0,200<lb/>A raison de 950 f. 00 : 190 f. 00<lb/>5,60 de taille de moulure circulaire en y comprenant évidements, sciages, coupes, épanelage, ébauche, etc. etc. à raison de 60 f. 00 : 336 f. 00<lb/>60 cannelures en marbre blanc apportées et formant minutes à raison de 4 f. 00 l’une, en y comprenant façon de l’entaille et scellement : 240 f. 00<lb/>Polissage de la moulure de 5,60 de longueur à raison de 20 f. 00 tout compris : 112 f. 00<lb/>15 gougeons en cuivre à raison de 1 f. 00 l’un : 15 f. 00 ; 8 fortes pattes-agraffes de 0,25 de longueur en cuivre estimées à : 27 f. 00 : 42 f. 00<lb/>Pose, emballage, transport, ajustement, raccords, droits d’octroi etc. etc. estimés à : 100 f. 00<lb/>Total égal : 1020 f. 00<lb/>Seront à ma charge les frais d’enregistrement, de timbre, de copies de pièces et enfin tous les frais quelconques accessoires.<lb/>Le dit encadrement sera livré et posé au plus tard le 1er décembre de la présente année.<lb/>Paris, ce 21 septembre 1863<lb/>Approuvé l’écriture ci-dessus<lb/>E. Seguin<lb/>L’architecte<lb/>Eug. Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 23 septembre 1863<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le 18 courant, j’avais l’honneur de vous adresser la soumission souscrite par le sieur Collin concernant le cadran en lave de Volvic du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Après avoir étudié la nature du marbre à mettre en œuvre pour l’encadrement de ce cadran de l’horloge, j’ai l’honneur de vous proposer de faire ce travail en griotte des carrières de Caunes, sises près Carcassonne (Aude).<lb/>J’ai l’honneur, en conséquence, de vous faire parvenir sous ce pli 3 expéditions d’une soumission souscrite par M. Séguin, marbrier, demeurant à Paris, rue de Rennes, n° 7.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>La tour nord-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye est presque entièrement restaurée et M. Millet, architecte de cet édifice, a pris les dispositions nécessaires pour poser un cadran d’horloge sur la partie de cette tour en façade sur la place du château.<lb/>Dans ce but, il a fait souscrire à M. Collin, horloger demeurant à Paris, rue Montmartre, n° 118, une soumission aux termes de laquelle il s’engage à fournir et poser le cadran dont il s’agit, en lave de Volvic, avec aiguilles en cuivre rouge, moyennant le prix fixé, à forfait, à la somme de cinq cent cinquante francs (550 f.).<lb/>Ce cadran sera entouré d’un cadre en marbre que le sieur Séguin, marbrier demeurant à Paris, rue de Rennes, n° 7, s’engage à fournir et poser moyennant le prix fixé à forfait à la somme de mille vingt francs (1020 f.).<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vouloir bien approuver ces soumissions et de signer à cet effet le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 29 septembre 1863, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Une somme de 150000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 31 de la 3e section du budget du ministère d’Etat, exercice 1863, est allouée pour continuer la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Sur cette somme, 11591 f. 95 devaient être employés à l’exécution de divers ouvrages de charpentes, mais, au point où en est arrivée la restauration de la tour nord-ouest et d’une partie de la façade sur le parterre, il ne parait pas possible à l’architecte de dépenser pour cette nature de travaux la totalité de la somme ci-dessus indiquée et il propose de l’affecter jusqu’à concurrence de 5500 f. à la sculpture d’ornementation.<lb/>Espérant, Monsieur le Ministre, que vous voudrez bien approuver cette proposition, il a fait souscrire aux entrepreneurs déjà chargés, par soumission approuvée le 12 mai dernier, de divers ouvrages de sculpture, deux nouvelles soumissions que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>Sculpture. M. Libersac, entrepreneur demeurant à Paris, rue Lafayette, n° 67, qui s’engage à exécuter divers travaux de sculpture d’art jusqu’à concurrence de 2000 f. moyennant les prix indiqués dans la première soumission qu’il a souscrite le 12 mai dernier, et ceux indiqués dans sa nouvelle soumission.<lb/>Sculpture. M. Corbel, sculpteur demeurant à Paris, rue Saint-Placide-Saint-Germain, n° 22, qui s’engage à exécuter différents travaux de sculpture jusqu’à concurrence de la somme de 3500 f. moyennant les prix indiqués dans la première soumission qu’il a souscrite le 12 mai dernier et ceux indiqués dans sa nouvelle soumission.<lb/>Ces deux nouveaux marchés élèvent le total de la sculpture qui sera exécutée en 1863 au château de Saint-Germain à la somme de 10500 f.<lb/>Cette proposition étant conforme à la bonne exécution des travaux, j’ai l’honneur de prier Votre Excellence de vouloir bien approuver les soumissions désignées ci-dessus, qui sont régulièrement rédigées, et de signer à cet effet le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 22 octobre 1863, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <p>« Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous bien voulu, il y a quelques jours, m’ordonner de vous faire parvenir le devis des ouvrages d’entretien du château de Saint-Germain-en-Laye et j’ai l’honneur, sous ce pli, de vous adresser ce document.<lb/>Le campanile qui surmonte la tour de Charles V, sise à l’angle nord-ouest du château, est hors d’aplomb et réclame, vous le savez, Monsieur le Ministre, d’assez nombreuses réparations. Toute l’ornementation en plomb repoussé qui décorait jadis sa base a disparue et il serait à propos peut-être de rétablir les choses dans leur état primitif. J’ai cru de mon devoir en conséquence de comprendre les travaux dont il s’agit dans le devis d’entretien en date de ce jour.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 29 octobre 1863 »</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 6 janvier 1864<lb/>A Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le crédit alloué sur l’exercice 1863 pour les ouvrages de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye est aujourd’hui entièrement épuisé et sous peu de jours j’espère pouvoir transmettre à Votre Excellence les derniers mémoires de l’entreprise.<lb/>L’allocation 1862 s’élevait à 100000 f. mais il a fallu faire diverses dépenses pour l’installation du musée gallo-romain et le crédit afférent aux ouvrages s’est trouvé réduit au plus à la somme totale de : 78936,00<lb/>Le crédit ouvert pendant l’exercice 1863 s’élevait à : 150000,00<lb/>Total : 228936 f. 00<lb/>Travaux exécutés en 1863<lb/>Pendant le cours de l’année 1863, nous avons fait effectuer les ouvrages dont le détail suit :<lb/>La tourelle carrée sur la façade nord, laissée à 16 m. 00 du sol l’an dernier, a été achevée.<lb/>Dans la grosse tout de l’angle nord-ouest, de Charles V, nous avons percé les 6 baies de la façade nord devant éclairer les étages du rez-de-chaussée, de l’entresol et du premier étage. Le mur qu’il s’agissait de percer a 1 mètre 80 centimètres d’épaisseur. Il était sillonné de lézardes et de tuyaux de cheminées et ces opérations délicates ont été faits sans accident et nous devions cependant, eu égard à la grande élévation, opérer toutes ces reprises dans étaiements. A l’intérieur de cette tour, nous avons construit les 4 grandes cheminées adossées au mur ouest de la façade principale. Le gros œuvre de cette vieille construction n’a pas été achevé mais l’on a pu toutefois, à son sommet, ériger trois arcs-boutans, construire les tuyaux extérieurs des cheminées, poser la corniche et la balustrade supérieure, et construire aussi la toiture définitive. Il nous a paru indispensable, pour assurer la conservation de cette partie du château, de faire poser quatre fortes chaines en fer reliant les murs nord et ouest aux bâtiments joignant la tour dont il s’agit. Sur la façade du château vers la place du Château, l’on a établi aussi le cadran de l’horloge en lave émaillée encadrée en marbre rouge français du département de l’Aude.<lb/>Dans le bâtiment nord, cinq travées de la façade septentrionale ont été consolidées par cinq contreforts en pierre d’appareils. Les croisées en briques ont été reconstruites ou restaurées. Les arcs reliant les éperons à la partie supérieure ont été posés. La corniche et les gargouilles ont été mises en place et le tout a été couronné par la balustrade ornée de vases en pierre et de plaques en lave de Volvic émaillée. Le chemin de ronde de l’entresol au droit de ces 5 travées a été aussi réédifié et couronné par son dallage, toiture et balustrade. A l’intérieur de ce corps de logis et dans cette partie, l’on a restauré la cheminée du 16ème siècle et construit cinq grandes cheminées neuves en pierre et en briques. Dans le devis, nous avions compté pouvoir conserver les anciens tuyaux et les énormes souches de tous ces foyers, mais après avoir dépouillé toutes les murailles de leurs enduits, nous avons constaté que les tuyaux, qui ont en section plus d’un mètre de longueur, n’avaient en largeur que 18 à 20 centimètres. Dans ces conditions, le ramonage était à peu près impossible et depuis le 16ème siècle tous ces conduits avaient été ravagés par le feu, si fréquemment que les murailles étaient déchirées, ruinées et calcinées dans toute leur hauteur. L’on a bien été contraint en conséquence de refaire à neuf les tuyaux, les énormes souches en brique et aussi de nombreuses et importantes parties des murs de refend.<lb/>Les poutres en bois du 16ème siècle étaient scellées dans les murs latéraux et les parties incrustées avaient été entourées de boites en plomb d’une très forte épaisseur. Malgré cette sage mais insuffisante précaution du constructeur, nous avons trouvé les extrémités des poutres entièrement pourries. Pareille détérioration étant à craindre pour les bois que  nous devons mettre en œuvre, il nous a paru utile de modifier à cet égard les arrangements primitifs et il a été posé de solides corbeaux composés de trois assises de pierre très dure qui recevront les abouts des nouvelles poutres qui de la sorte ne seront plus scellées dans les murailles.<lb/>Les poutres étaient supportées jadis pas des maçonneries en moellons tendres et sous ces portées l’on constatait divers écrasements assez dangereux. Pour remédier à ces désordres, il a été fait dans tous les étages et dans les deux murs de solides pilastres en pierre sous les pièces principales de la charpente des planchers.<lb/>Les éperons de la cour près la tourelle de l’escalier ont été dépouillés de leurs enduits et sus ces plâtras l’on a trouvé la très mauvaise maçonnerie, en moellons et briques, déjà signalée dans le rapport que nous avons eu l’honneur d’adresser à Votre Excellence. L’on a reconnu qu’il était indispensable de procéder à la reconstruction complète et en sous-œuvre des contreforts et l’opération dont il s’agit est en cours d’exécution.<lb/>L’une des fosses d’aisance, celle sise dans le fossé nord au droit de l’escalier d’honneur, menaçait ruine il y a quelques jours et déjà des excavations s’étaient formées sur ce point par suite des remblais qui s’exécutent. Les fosses peuvent être utilisées comme citernes aussi bien que pour l’arrosage des jardins que pour se débarrasser des eaux pluviales qui seront fournies par les bâtiments et par la cour du château, qui présentent ensemble l’énorme surface de plus de cinq mille mètres. Il était indispensable d’assurer la conservation de cette fosse et l’on vient d’établir dans cette construction souterraine deux solides murs de refend en meulière.<lb/>Les ouvrages étant attaqués sur tous les points de l’angle nord-ouest et rien n’étant encore achevé, il est assez difficile d’établir la comparaison entre les prévisions du devis et la valeur des ouvrages effectués. Nous allons essayer toutefois ce rapprochement et pour satisfaire aux ordres que nous avez bien voulu nous donner le 11 décembre dernier.<lb/>Les ouvrages exécutés s’élèvent, suivant ce qui a été dit plus haut, à la somme de : 228936,00<lb/>La restauration de l’angle nord-ouest est prévue pour une somme de 140655 f. 96 et il reste à faire divers ouvrages qu’on peut estimer à 35000 f., différence : 105655,00<lb/>La partie restaurée du bâtiment nord est évaluée dans le devis environ : 50000,00<lb/>La restauration de l’une des travées de la façade ouest est estimée à : 5000,00<lb/>La démolition de l’angle nord-ouest s’élève à : 12381,00<lb/>[Total :] 173036,00<lb/>Différence formant excédant : 55900 f. 00<lb/>Cet excédant de dépenses provient assurément pour une partie des ouvrages imprévus décrits précédemment et concernant les tuyaux des souches de cheminées et les murs de refend du bâtiment nord et aussi des travaux qu’il a fallu exécuter dans la fosse sise au pied de l’escalier principal pour éviter la ruine de la voûte et tous les accidents qui pouvaient résulter  l’affaissement du sol. Le devis avait été rédigé avec la série 1861 et les prix avaient été portés dans cette pièce un peu au-dessous des prix de la ville de Paris et il a fallu payer ces ouvrages entreprises et dans l’embarras des étais au contraire à des prix plus élevés. Les séries de prix 1862 et 1863 ont augmenté légèrement certains prix et comme nous suivons les séries de chaque année, le chiffre des ouvrages se trouve augmenté. Mais l’excédant de dépenses provient assurément surtout de ce que sur tous les points, sans exception, nous avons eu à remédier à des désordres qui, pour la plupart, avaient été prévus mais qui sont toujours et plus graves et plus profonds que nous n’avions pu le supposer.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet<lb/>Paris, ce 6 janvier 1864 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9089_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46687_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">209</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1864/1864" encodinganalog="3.1.3">6 février 1864</unitdate>
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            <corpname id="atom_9094_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 6 février 1864<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué un crédit de 200000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 16 de la 2e section du budget du ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, exercice 1864, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint.<lb/>Cette somme sera spécialement affectée à l’achèvement de l’angle nord-ouest du château, à la pose des planchers et parquets, à la vitrerie et peinture de cette partie de l’édifice. En outre, il sera possible de continuer les travaux de restauration de la façade nord jusqu’à l’avant-corps de l’escalier principal.<lb/>D’après les propositions ci-jointes de M. Millet, architecte, le crédit serait ainsi réparti :<lb/>Maçonnerie : 110608,02<lb/>Charpente : 18277,00<lb/>Couverture et plomberie : 8938,80<lb/>Menuiserie : 16787,85<lb/>Serrurerie : 15824,00<lb/>Peinture et vitrerie : 7051,55<lb/>Sculpture : 8280,00<lb/>Total des travaux : 185767,22<lb/>Traitement du concierge et gardien, honoraires : 14232,78<lb/>Total égal au crédit : 200000,00<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir approuver cette répartition.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 10 février 1864, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9094_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Grands travaux<lb/>Exercice 1864<lb/>Palais des Tuileries, le 1er mars 1864<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué un crédit de 200000 f. pour continuer en 1864 les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye et, le 10 du mois dernier, vous avez décidé que cette somme serait spécialement affectée :<lb/>1° à l’achèvement de l’angle nord-ouest du château, à la pose des planchers et parquets, à la vitrerie et peinture de cette partie de l’édifice,<lb/>2° à la continuation des travaux de restauration de la façade nord, jusqu’à l’avant-corps de l’escalier principal.<lb/>Conformément à vos instructions, M. Millet, architecte du château, a prescrit les mesures nécessaires pour commencer les travaux le plus tôt possible et, dans ce but, il a fait souscrire aux entrepreneurs ordinaires du château les soumissions suivantes que j’ai l’honneur de proposer à votre approbation, savoir :<lb/>Maçonnerie, MM. Planté frères, demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue de Poissy, n° 89, s’engagent à exécuter les travaux de maçonnerie moyennant les prix fixés dans la série de la ville de Paris, exercice 1864, avec rabais de 4 p. % sur ces prix.<lb/>Charpente, M. Tellier, demeurant à Saint-Germain, rue de Pologne, n° 143, s’engage à exécuter les travaux de charpente moyennant les prix de la même série, avec rabais de 5 p. %<lb/>Couverture, MM. Monduit et Béchet, demeurant à Paris, boulevard Monseaux, n° 104, s’engagent à exécuter les travaux de couverture moyennant les prix de la même série, avec rabais de 3 p. %<lb/>Menuiserie, MM. Blanchard et Larchevêque, demeurant à Saint-Germain, rue Danès, s’engagent à exécuter les travaux de menuiserie moyennant les prix de la même série, avec rabais de 5 p. %<lb/>Serrurerie, M. Moutier, demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue des Coches, n° 13, s’engage à exécuter les travaux de serrurerie moyennant les prix de la même série, avec rabais de 5 p. %<lb/>Peinture et vitrerie, M. Louis dit Larible, demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue des Bûcherons, n° 9, s’engage à exécuter les travaux de peinture et vitrerie moyennant les prix de la même série, avec rabais de 6 p. %<lb/>Sculpture, M. Libersac, entrepreneur de sculpture, demeurant à Paris, rue Lafayette, n° 67, s’engage à exécuter les travaux de sculpture aux prix portés dans la soumission qu’il a souscrit en 1863 et approuvée le 22 octobre dernier.<lb/>Sculpture, M. Corbel, demeurant à Paris, rue Saint-Placide, 22, s’engage à exécuter les travaux de sculpture moyennant les prix fixés dans la soumission qu’il a souscrite en 1863 et approuvée le 22 octobre dernier.<lb/>Toutes ces soumissions, régulièrement rédigées, présentent des conditions avantageuses. En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et de signer à cet effet le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 4 mars 1864, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Carnet d’attachements des travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Budget de l’année 1864<lb/>Chapitre 16<lb/>Article<lb/>Crédit de 200000 f.<lb/>Décision du 15 janvier 1864<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Travaux exécutés au château de Saint-Germain-en-Laye sous la direction de M. Eugène Millet, architecte<lb/>Carnet des attachements relatifs aux travaux de maçonnerie exécutés par suite du récit rappelé ci-contre et ayant pour objet la construction des arcs entre les contreforts, face côté du parterre, dans le bâtiment nord, têtes des croisées de la façade sur la cour, tour de Charles V, restauration de la partie supérieure façade nord, travaux divers.<lb/>Entrepreneur<lb/>M. Planté frères, 89 rue de Poissy à Saint-Germain, mémoire n° 6<lb/>Le présent carnet, contenant seize feuillets numérotés par premier et dernier, a été remis à M. Choret, inspecteur des travaux, le 1er avril 1864.<lb/>L’architecte<lb/>Eugène Millet<lb/>D’après les dispositions de l’article 2 du décret du 25 janvier 1862, tous les faits de dépense dont la trace peut disparaître, ou que des difficultés d’accès pourraient empêcher de vérifier dans toutes leurs parties, doivent, au moment où ils se produisent, être constatés par leur inscription sur ce carnet.<lb/>Les attachements graphiques qui ne pourraient y être insérés en raison de leurs dimensions seront rapportés sur des feuilles séparées ; dès qu’une feuille d’attachements sera commencée, elle devra être rattachée au carnet par un numéro d’ordre et par l’indication des ouvrages auxquels elle se rapporte.<lb/>1. Bâtiment nord, 3e étage<lb/>A sceller les étais maintenant un arc double aux 4/10 de maçon et aide et sacs de plâtre.<lb/>Gargouilles sculptées<lb/>Pour les imprégner d’huile et mettre ces gargouilles de niveau, les caller, les avoir redressées après travail fait, employé 30 heures de maçon et aide, fourni 1 sac de plâtre au sac.<lb/>2. [rayé] [dans la marge :] A porter sur l’entretien.<lb/>3. 6ème contrefort intérieur, côté de la cour<lb/>La fouille des terres en rigole avec jet sur berge, roulage à un relai, jet dans les fossés de 1 m. 85 de long sur 1,18 de large et 2,52 de hauteur.<lb/>La fouille idem pour le béton<lb/>1,50 * 1,00 * 1,00<lb/>Le béton ½ meulière, ½ cailloux, le même cube.<lb/>Fouille au-dessus jusqu’à la retraite<lb/>1,50 * 1,00 * 0,50<lb/>Au-dessus de la retraite, fouille idem<lb/>1,85 * 1,00 * 1,02 de haut.<lb/>Au-dessus du béton, la fondation en moellon et mortier de chaux hydraulique de 1,90 de long sur 0,80 de large et 1,25 de hauteur.<lb/>9ème contrefort intérieur, côté de la cour.<lb/>Le même détail égal au précédent.<lb/>A la descente et rangement des fers provenant de la démolition du chemin de ronde, employé 10 heures de deux garçons.<lb/>A la descente et rangement au magasin des bois renfermés dans l’aire du 3e étage, employé 30 heures de garçons.<lb/>1864, 27 avril<lb/>4. Façades sur cour et sur le parterre<lb/>A la dépose et au rangement des croisées des 1er et 2e étage, employé 24 heures de maçon et aide, y compris la descente.<lb/>28 avril<lb/>Au même travail, 16 heures idem<lb/>29 avril<lb/>Au même travail, 13 heures idem<lb/>Pour les descellements au 1er étage, 172 trous de 0,15 pour les pattes et pièces d’appui.<lb/>2e étage, 104 trous idem<lb/>1864, 5 mai<lb/>Avant-corps sur le parterre<lb/>A la dépose et rangement des croisées, 12 heures de maçon et aide, y compris la descente.<lb/>30 trous de 0,15 pour descellement de pattes et pièces d’appui.<lb/>13 mai<lb/>Descente et rangement de plombs, 2 heures.<lb/>Façade sur la cour<lb/>Pour les pilastres à sceller les étais, trous et scellements d’abouts de contrefiches, échafauds spéciaux, pose et scellement de deux barres de fer par le haut, employé 14 heures de maçon et aide.<lb/>Fourni 2 sacs de plâtre.<lb/>5. Contrefort de la Loge, extérieur face nord<lb/>La fouille des anciens remblais dans le fossé pour aller aux fondations du contrefort<lb/>1 partie de 16,50 de longueur sur 1,50 de largeur, réduit, et 1,00 de haut<lb/>1 autre partie en contrebas de 12,00 de longueur sur 2,20 de largeur, réduit, et 1,60 de profondeur.<lb/>Profil des fouilles, longueur 16,50<lb/>Coupe [dessin]<lb/>La fouille du renfoncement de 3,75 sur 0,75 et 2,00 de haut dans l’arrière-corps (le tout roulé à 1 relais).<lb/>Les 2 renfoncements à droite et à gauche de l’avant-corps, d’ensemble 6,86 sur 1,87 et 2,40 de hauteur, réduit, jusqu’au-dessus du pavage.<lb/>La démolition du mur en meulière sur la face de 3,95 de longueur, compris arrachements, sur 10,95 de hauteur et 0,35 d’épaisseur avec triage.<lb/>La démolition de l’ancien plancher qui existait dans l’arrière-corps, de 3,75 de longueur sur 1,00 de largeur, avec aire et hourdis plein.<lb/>4 descellements de solives.<lb/>Dépose du plomb au-dessus et rangement, 6 heures de compagnon et garçon.<lb/>Avoir démoli la trémie séparant les deux cabinets et rangements du fer et du plomb, employé 6 heures de compagnon et garçon.<lb/>La démolition du double mur d’arrière-corps en meulière de 5,00 de hauteur sur 3,20 de longueur, compris arrachement, et 0,35 d’épaisseur.<lb/>A déduire l’ancienne trémie de 0,80 sur 0,80 et 0,35 d’épaisseur.<lb/>Le reste.<lb/>La démolition de la brique qui entourait le châssis en fer de 4,08 de pourtour sur 0,22 et 0,22, descendu et rangé.<lb/>Intérieur de la loge, rez-de-chaussée<lb/>Le dédallage de ABC en même surface sur 0,10 de hauteur et refente de la pierre en moellon.<lb/>[dessin]<lb/>La fouille au-dessous de ABC en même surface idem sur 0,75 de hauteur, réduit et roulé à un relais dans la cour.<lb/>La démolition d’un massif en meulière et moelon en contrebas des fouilles, moitié à la pince, avec difficulté, produit en même surface que C sur 0,50 de hauteur.<lb/>La dépose d’un grand en assises de pierres de 4,50 de longueur sur 0,50 de largeur réduit et 0,50 de hauteur.<lb/>Avoir fait 2 massifs en vieux moelons, chaux hydraulique et sable suivant les 2 figures E de chacun 1,10 de longueur sur 0,90 de largeur et 6,18 de profondeur du fonds.<lb/>Avoir fait 20 arrachements dans les parois des vieux murs, de chaque 0,25 * 0,25 * 0,30 réduits.<lb/>Le remplissage en immondices et pilonnées de la figure D de même surface sur 6,18 de hauteur.<lb/>La dégradation des joints des 3 murs avec grattage du moelon qui se trouvait au droit de la fosse d’aisances, d’ensemble 4,90 de pourtour sur 6,18 de hauteur.<lb/>8. [rayé] [dans la marge :] A porter sur l’entretien.<lb/>Donjon<lb/>A faire les échafauds spéciaux pour les reprises des voûtes, monter les équipages, les descendre, faire quelques parties de reprises de voûte en moelon, employé 2 compagnons et aides, chacun 1 jour 4 heures.<lb/>Fourni 0,100 de mortier de chaux hydraulique pour ces reprises.<lb/>Rez-de-chaussée<lb/>Bâtiment nord, pièce à gauche de l’escalier<lb/>La démolition d’une partie de voûte de 4,50 sur 1,30 et 1,80, moins un segment de 4,50 sur 0,75 et 1,80 le reste.<lb/>L’échafaud spécial pour cette démolition (à évaluer).<lb/>9. Fossé de la face nord<lb/>Construction du 5ème regard en partant de l’angle nord-ouest.<lb/>La dépose du châssis en pierre de 1,11 sur 1,05 et 0,22 d’épaisseur.<lb/>La repose en même cube.<lb/>[dessin]<lb/>La maçonnerie au-dessous de 1,50 carré sur 0,80 de hauteur en moellon de chaux hydraulique et sable.<lb/>A déduire<lb/>Le vide de 0,50 de diamètre sur 0,80 de hauteur.<lb/>10. Fossé, côté du nord<lb/>A. Avoir fait 2 fouilles dans le fossé pour le massif des étaiements des contreforts de la loge de chacune 4800 de longueur sur 3,00 de largeur et 3,40 de hauteur (avec jet à une banquette et roulé à 2 relais à ½ avec un jet).<lb/>2 parties de dépavage au fond de chacune 4,00 sur 1,00 avec montage du pavé et rangement.<lb/>[dessin]<lb/>B. La construction de 2 massifs en moellon et mortier de chaux hydraulique et sable, un de 3,35 de longueur sur 3,00 de hauteur et 0,80 d’épaisseur p.<lb/>Un de 3,60 de longueur sur 3,00 de hauteur et 0,80 d’épaisseur.<lb/>Le remblai en même cube que les 2 fouilles ci-dessus A moins le cube des 2 massifs B, le surplus produit.<lb/>1864, 5 juin<lb/>11. Donjon<lb/>Grand angle nord-ouest<lb/>Démolition de l’angle formant la jonction du donjon avec le pavillon nord-ouest et non comptée au forfait de démolition.<lb/>Une partie de 2,20 sur 1,40 et 6,30 de hauteur.<lb/>Une autre de 2,20 sur 1,10 et 19,95 de hauteur.<lb/>Cube<lb/>Dont en pierre pour dépose et descente 26,25 sur 2,20 et 0,50 d’épaisseur avec rangement et reprise en compte avec 1/5e de déchet.<lb/>Le surplus en moellon levé moitié à la pince.<lb/>Pour bandes et maintenir les parois de la démolition, employé 21 sacs de plâtre et 24 heures de compagnon et garçon.<lb/>Face du donjon, côté du nord<lb/>La dépose et repose de trois assises formant les jambages de la petite baie du 2e étage.<lb/>L’appui de 0,50 sur 0,31 et 0,36 d’épaisseur.<lb/>Un de 0,51 sur 0,31 et 0,30 d’épaisseur à droite.<lb/>Un formant jambage de 0,60 sur 0,25 de hauteur et 0,36 d’épaisseur p.<lb/>Un autre de 0,25 sur 0,35 de hauteur et 0,36 d’épaisseur.<lb/>La démolition du parement intérieur du mur (mémoire).<lb/>1864, 5 juin<lb/>12. Cheminée de la première pièce à gauche de l’escalier principal à rez-de-chaussée<lb/>La démolition de la partie de mur à rez-de-chaussée en moellon de 4,45 de hauteur sur 4,06 de largeur et 0,30 d’épaisseur, réduit.<lb/>La fouille pour le massif de la cheminée de 4,30 de longueur sur 1,20 de largeur et 2,10 de hauteur.<lb/>Le massif à l’emplacement de la fouille.<lb/>Une partie de 2,76 sur 1,00 sur 1,96 de profondeur.<lb/>Une autre de 0,70 sur 0,40 sur 1,96 de profondeur.<lb/>1864, 8 juin<lb/>13. Donjon, angle nord-ouest<lb/>Fait une fouille à une banquette au-dessous de la fondation A de l’angle et avec difficulté vu le peu d’espace, de 1,55 de longueur sur 0,73 de largeur et 2,10 de hauteur et du niveau général 9,80, routé à 1 relais.<lb/>[dessin]<lb/>La fouille au-dessous autour du massif de l’angle et jetée sur berge roulée à 1 relais idem.<lb/>Une partie de 5,20 sur 1,70 et 1,50 de hauteur et roulée à 1 relais.<lb/>Une autre partie, côté ouest, de 5,00 sur 1,70 réduit et 1,20 de hauteur, roulé idem.<lb/>Une partie côté nord de 2,50 de longueur sur 2,10 de largeur et 2,30 de hauteur à 1 relais idem (au-dessus du cube A).<lb/>1864, 14 juin<lb/>14. Donjon, angle nord-ouest<lb/>Construction du massif sous l’angle en moellon, façon et mortier de chaux hydraulique et sable<lb/>[dessin]<lb/>Première partie de 1,50 de longueur sur 110 de large et 0,80 d’épaisseur.<lb/>2e partie de 1,30 de longueur sur 0,70 de largeur et 0,80 d’épaisseur.<lb/>3e partie de 1,60 carré sur 0,15 d’épaisseur.<lb/>A la 3ème partie, même surface de recoupement d’anciennes assises sur 0,08 de hauteur pour obtenir 0,15 de hauteur formant le nouveau massif recevant la première assise de l’angle.<lb/>La partie pointée en rouge est en béton sous les 0,80 de hauteur de massif et portant 1,55 de longueur sur 0,73 de largeur et 2,10 de hauteur, ou à 7 m. 70 du niveau général.<lb/>1864, 15 juin<lb/>15. Porte au 2ème, à droite du palier du grand escalier en montant<lb/>[dessin]<lb/>La dépose et descente de la vieille plate-bande de 1,53 de longueur sur 0,64 de hauteur et 0,79 d’épaisseur.<lb/>Les morceaux ont été cassés en moellon (évalué).<lb/>La démolition du pâté en forme d’ogive au-dessus de 1,31 de diamètre sur 0,89 de flèche et 0,79 d’épaisseur.<lb/>L’autre porte en face sur le même palier du grand escalier produit en tout semblable à la précédente A.<lb/>16. Pour l’échafaudage du contrefort de la loge à l’extérieur, face du nord, avoir fait les trous, monté les équipages, scellé les échasses et boulins, employé pour ce 48 heures de compagnon et garçon, échaffaud construit pour le recoupement de la pile de gauche.<lb/>Fourni 8 sacs de plâtre.<lb/>Pour le scellement des plateformes, 4 heures de compagnon et garçon.<lb/>Fourni 4 sacs de plâtre.<lb/>Pour les scellements des têtes des étais, faire les trous et scellements des barres de fer, et établir l’échafaudage nécessaire aux dits trous et scellements.<lb/>Employé 8 heures de tailleurs de pierres.<lb/>Idem 24 heures de compagnon et garçon et 2 sacs de plâtre.<lb/>Pour la descente des bois et plombs de l’administration et les avoir rangés au magasin, 4 heures de garçon.<lb/>17. Pour les échafaudages du clocher commencé le 15 juin 1864<lb/>Du 15, 10 heures de compagnon et garçon<lb/>Du 16, 24 heures de compagnon et aide<lb/>Du 17, 24 heures de compagnon et aide idem<lb/>Du 18, 18 heures de compagnon et aide idem<lb/>Du 15, par ordre de monsieur Chozet, employé 12 heures de compagnon et garçon pour percer les planchers et débouchement d’une porte dans le pavillon nord.<lb/>Du 28 juin 1864, la démolition à la pince et à la pioche pour le massif du premier contrefort extérieur face nord, après ceux d’avant-corps de la loge (chemin de ronde).<lb/>[dessin]<lb/>La dite de 3,60 du niveau général de 2,00 de longueur sur 1,20 de largeur réduit (remplissage en moellon et chaux même cube).<lb/>Vieux escalier sur le balcon, côté du nord. La dépose de six marches de chacune 2,86 sur 0,40 et 0,15 d’épaisseur.<lb/>Les avoir cassées toutes en moellon.<lb/>12 descellements de grosses barres de fer des deux bouts.<lb/>La descente du moellon et rangement des barres de fer.<lb/>18. Pour les tranchées à l’échelle et percements de trous nécessaires sur les murs du donjon pour l’horloge.<lb/>Le 28 juin, 12 heures de tailleur de pierres<lb/>Le 29 juin, 8 heures de tailleur de pierres<lb/>Le 30 juin, 3 heures de tailleur de pierres<lb/>Fourni 4 petits dez avec leurs parements et trous de goujons de chaque 0,23 sur 0,19 et 0,12 de hauteur, pour supporter l’horloge.<lb/>Le 3 juillet, avoir fait un trou dans la tour pour l’horloge de 0,10 de profondeur sur 0,07 carré à l’échelle et dans la roche, employé 2 heures de tailleurs de pierres.<lb/>Le 4 juillet, employé 4 heures de tailleurs de pierres pour avoir ripé les peintures afin de voir les joints de la pierre dans l’escalier d’honneur.<lb/>Du 4 juillet, 12 heures idem idem.<lb/>Du 5 juillet, au ripage, 4 heures, idem pour idem.<lb/>Du 16 juin, pour avoir fait les trous et scellements des pattes qui tiennent le cadran, employé 6 heures de compagnon et garçon.<lb/>Fourni ¼ de sac.<lb/>Pour avoir déchafaudé le faite du clocher pour passer les étais, employé 3 heures de compagnon et garçon.<lb/>Pour la démolition du plancher du clocher et descente des immondices, employé 12 heures de compagnon et aide.<lb/>Pour déchafauder les 3 faces des contreforts extérieurs de la loge, face nord, employé 12 heures de compagnon et aide.<lb/>Dessus du donjon. Avoir fait 4 scellements et trous pour tenir les tringles de la minuterie et fait 3 autres trous et scellements pour idem dont un descendant, employé 7 heures de maçon et aide à tous en différents scellements.<lb/>Fourni 1 sac de plâtre.<lb/>Pour avoir échafaudé et déchafaudé pour la grande entaille des tringles dans les murs du donjon, employé 6 heures de maçon et garçon.<lb/>19. Face midi de la cour<lb/>Pour les 6 chevalements des contreforts, échafaudage, démolition et scellements des dits et bandes en plâtre, employé pour ce 6 compagnons et garçons, chacun 12 heures.<lb/>Fourni 18 sacs de plâtre.<lb/>Construction de 10 massifs pour les couchis bas des grands étais de la face midi de la cour.<lb/>Celui de droite de 3,20 sur 0,80 et 0,30 de hauteur, réduits.<lb/>Ensuite un autre de 3,65 sur 0,75 et 0,25 d’épaisseur.<lb/>Un de 3,20 sur 0,78 et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Un de 3,60 sur 0,70 et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Un de 3,15 sur 0,76 et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Un de 2,70 sur 0,76 et 0,18 d’épaisseur.<lb/>Le scellement d’un pieu de buttée.<lb/>Un autre massif de 3,20 sur 0,80 et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Un de 2,05 sur 0,80 et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Le scellement d’un pieu de buttée.<lb/>Un autre massif de 2,75 sur 0,75 et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Un de 2,80 sur 0,75 et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Etresillons entre les contreforts et scellement des contrefiches, employé 3 heures de maçon et garçon.<lb/>Fourni 3 sacs de plâtre.<lb/>Employé 4 heures de tailleur de pierre pour les trous des contrefiches.<lb/>Dans les ébrasements des baies du rez-de-chaussée, côté de la cour, fait 2 renformis en plâtre pour les couchis des étrésillons  de chacun 3,60 de longueur (c’est-à-dire hauteur) sur 0,35 de largeur et 0,10 d’épaisseur, réduit, et enduit avec 1 arête.<lb/>Pour les étrésillons de la porte de la loge, fait 2 enduits à rez-de-chaussée, employé pour ce 2 heures de maçon et aide.<lb/>Fourni 2 sacs de plâtre.<lb/>Sur le chemin de ronde, avoir fait 5 massifs pour les étais en moellon et plâtre sous les couchis des étais.<lb/>Un de 2,10 sur 0,55 et 0,10<lb/>Un de 4,20 sur 0,50 et 0,10<lb/>Un de 2,80 sur 0,50 et 0,10<lb/>Un de 2,00 sur 0,40 et 0,10<lb/>3 semelles posées sur plâtre pour les étayements des planchers au droit des cheminées, de chacune 4,75 de longueur sur 0,30 et 0,08 d’épaisseur, plâtre pur.<lb/>Employé 8 heures de garçons en deux fois pour avoir descendu les bois, fers, plombs, croisées etc.<lb/>20. Continuation du travail de l’horloge<lb/>Avoir fait les tranchées et entailles pour rapporter des petites assises et fait les petites feuillures pour recevoir les plaques de tôle, employé le 1er juillet 10 heures de tailleur de pierre.<lb/>Le 2e idem, 12 heures idem idem.<lb/>Le 3e idem, 3 heures idem idem.<lb/>Le 9 juillet, 3 heures pour l’horloge idem.<lb/>Le 12 idem, 4 heures de tailleur de pierres pour idem.<lb/>21. Face du midi sur la cour<lb/>9e contrefort extérieur<lb/>La démolition à la prince et à la pioche de 6,06 de profondeur du niveau général sur 1,50 de largeur, réduit, et 0,80 d’épaisseur.<lb/>Employé 6 sacs de plâtre pour bander les moellons.<lb/>Idem pour une demie journée de maçon et aide.<lb/>La fouille pour le dit contrefort à 6,06 du niveau général et de 3,80 de longueur sur 3,20 de largeur.<lb/>A déduite le cube de la démolition ci-dessus.<lb/>Le reste produit, dont partie montée à la chèvre, idem pour la démolition.<lb/>L’enlèvement à la chèvre des terres produites par l’éboulement de 3,80 sur 0,60 d’épaisseur et 4,00 de hauteur.<lb/>22. Fait une fouille et monté les terres au seau entre le 5e et le 6e contrefort de la face midi sur la cour afin d’observer et y voir l’état des murs.<lb/>La dite fouille de 3,40 de hauteur et la surface prise en deux parties suivant la figure ci-contre.<lb/>[dessin]<lb/>Une de 1,40 sur 1,05.<lb/>Une de 1,14 réduit sur 1,05 de largeur.<lb/>Le remblai et pilonnage produit en même cube.<lb/>Le 20 juillet 1864. Pour bander la vieille maçonnerie de l’angle nord-ouest, employé 8 heures de maçon et garçon.<lb/>Fourni 12 sacs de plâtre.<lb/>Sur la face du nord, le descellement de 10 brides des anciens tuyaux de descente dont partie à l’échelle, à 2 scellements chacune.<lb/>Une petite reprise sur le trumeau au droit de la démolition de l’ancien escalier sur le chemin de ronde, de 1,50 sur 0,50 de hauteur et 0,25 d’épaisseur en moellon et chaux hydraulique.<lb/>La reprise idem du tableau de 0,60 de longueur sur 0,30 et 0,25 d’épaisseur.<lb/>La démolition préalable des deux parties accoladées produit en même cube.<lb/>Fait 104 descellements de brides dans l’arrière-corps de la loge pour les tuyaux de descente, ventouses des cabinets supprimés.<lb/>Au droit des anciens contreforts, 48 descellements d’anciennes brides idem idem dont parties à l’échelle avec difficulté.<lb/>23. La fouille et nettoyage de l’ancien trou perdu et montage au seau au droit des 5e et 6e contreforts, face du midi, sur la cour à 8 m. 80 de profondeur du niveau général, emploi du temps ci-après :<lb/>Du 18 juillet, 12 heures de compagnon et aide<lb/>Du 19 idem, 12 heures idem<lb/>Du 20 idem, 12 heures idem<lb/>Du 21 idem, 12 heures idem<lb/>Du 22 idem, 12 heures idem<lb/>Pour avoir gratté et nettoyé les parois des murs du dit trou et avoir arraché plusieurs mauvais moellons et monté les gravois idem au seau, employé pour ce 12 heures de maçon et aide.<lb/>Le béton dans le fond du dit trou de 1,60 de longueur sur 1,13 de largeur et 8 m. 80 du niveau général, fini à 6 m. 20 du même niveau, ce qui produit 2 m. 60 de hauteur et bien pilonné.<lb/>La fourniture et descente des assises brutes formant massif dans le dit trou et en partie sous le 5e contrefort et en roche, face au midi, sur la cour<lb/>1 de 1,25 sur 0,70 et 0,24 d’épaisseur<lb/>1 de 1,30 sur 0,70 et 0,30 d’épaisseur<lb/>1 de 1,25 sur 0,70 et 0,24 d’épaisseur<lb/>1 de 1,30 sur 0,70 et 0,30 d’épaisseur<lb/>1 de 0,85 sur 0,70 et 0,37 d’épaisseur<lb/>1 de 0,80 sur 0,65 et 0,37 d’épaisseur<lb/>24. Du 10 juillet. Fait un échafaudage à chaque palier de l’escalier d’honneur pour le travail du modeleur, employé 12 heures de maçon et aide.<lb/>Du 11 idem. A la continuation idem, 12 heures idem et à finir.<lb/>Du 12. A faire l’échafaudage du clocher, pour arriver à la boule, 24 heures de maçon et 12 heures de garçon.<lb/>Du 13. 24 heures idem idem.<lb/>Du 14. 12 idem de compagnon et 12 heures de garçon.<lb/>Du 15. 12 heures idem idem.<lb/>Du 16. 12 heures idem idem.<lb/>Sur le mur de ronde, le scellement du corbeau en bois pour le chevalement.<lb/>Du 12 juillet. 12 heures de compagnon et aide.<lb/>Fourni 3 sacs de plâtre.<lb/>Des 22 et 23 juillet. Ancien cadran sur la face ouest<lb/>Le démontage du dit, avoir retiré le plomb de tout le pourtour, l’avoir descendu et rangé, avoir démoli le fond qui était en bois et descendu et rangé au magasin, le descellement de 4 fortes pattes, le bouchement du trou de 0,50 de diamètre sur 0,30 d’épaisseur en moellon, chaux et sable. Fait le bouchement des entailles et des barres, et fait tous les raccords nécessaires, et avoir échafaudé, employé pour ce 24 heures de maçon et aide.<lb/>Fourni 2 sacs de plâtre au sac.<lb/>25. Du 12 au 22 juillet. La dépose et descente des vieilles assises provenant de la démolition des contreforts intérieurs, côté du nord, tant à l’entresol qu’au 1er étage, déposé à la pince et avec difficulté, et dépose idem des trois marches qui existaient dans l’escalier d’honneur (côté de la loge).<lb/>Une marché de 1,25 * 0,30 et 0,14<lb/>1 idem de 1,25 * 0,30 et 0,14<lb/>1 idem de 0,90 * 0,30 et 0,10<lb/>1 idem de 0,90  * 0,30 et 0,12<lb/>1 idem de 1,25 * 0,30 et 0,13<lb/>Assises<lb/>Une de 0,70 sur 0,40 et 0,38 hauteur<lb/>1 de 0,80 sur 0,40 et 0,40 idem<lb/>1 de 0,60 sur 0,35 et 0,45<lb/>1 de 0,70 sur 0,35 et 0,36<lb/>1 de 0,70 sur 0,30 et 0,38<lb/>1 de 0,55 sur 0,40 et 0,35<lb/>1 de 0,70 sur 0,35 et 0,24<lb/>1 de 1,00 sur 0,38 et 0,30<lb/>1 de 0,60 sur 0,38 et 0,30<lb/>1 de 0,75 sur 0,38 et 0,35<lb/>1 de 0,95 sur 0,30 et 0,18<lb/>1 de 0,50 sur 0,32 et 0,38<lb/>1 de 0,60 sur 0,25 et 0,32<lb/>1 de 0,48 sur 0,30 et 0,35<lb/>26. Loge<lb/>Du 1er août. Dans la loge, à l’entresol<lb/>Le décarrelage du plancher bas de 4,90 de longueur sur 3,30 de largeur.<lb/>La démolition de l’hourdis en même surface.<lb/>Le descellement de 15 solives.<lb/>4 descellements de poitraux.<lb/>Démolition du pan de bois sur la face de 3,25 de longueur sur 2,30 de hauteur, produit.<lb/>2 autres pans de bois de chaque côté de chacun 2,90 de longueur pour démolition idem sur 2,20 de hauteur et 0,20 d’épaisseur.<lb/>Le décarrelage du plancher haut en même surface que celui du bas.<lb/>La démolition du plafond et hourdis en même surface.<lb/>La démolition du massif sous les 3 marches, déposées de 3,27 de longueur sur 0,90 et 0,25 d’épaisseur, réduit.<lb/>Le présent carnet, renfermant vingt-six attachements sous les n° 1, 2, 3… 25 et 26, compris ceux des attachements graphiques, a été clos le 15 août 1864.<lb/>L’architecte des travaux,<lb/>Eugène Millet<lb/>L’entrepreneur<lb/>Planté frères »</p>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>« Budget de l’année 1864<lb/>Chapitre 16<lb/>Article<lb/>Crédit de 200000 f.<lb/>Décision du 15 janvier 1864<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Travaux exécutés au château de Saint-Germain-en-Laye sous la direction de M. Eugène Millet, architecte<lb/>Carnet des attachements relatifs aux travaux de maçonnerie exécutés par suite du récit rappelé ci-contre et ayant pour objet les grands travaux de restauration de ce château.<lb/>Entrepreneur<lb/>M. Planté frères<lb/>7ème mémoire<lb/>Le présent carnet, contenant huit feuillets numérotés par premier et dernier, a été remis à M. Choret, inspecteur des travaux, le 15 mai 1864.<lb/>L’architecte<lb/>Eugène Millet<lb/>D’après les dispositions de l’article 2 du décret du 25 janvier 1862, tous les faits de dépense dont la trace peut disparaître, ou que des difficultés d’accès pourraient empêcher de vérifier dans toutes leurs parties, doivent, au moment où ils se produisent, être constatés par leur inscription sur ce carnet.<lb/>Les attachements graphiques qui ne pourraient y être insérés en raison de leurs dimensions seront rapportés sur des feuilles séparées ; dès qu’une feuille d’attachements sera commencée, elle devra être rattachée au carnet par un numéro d’ordre et par l’indication des ouvrages auxquels elle se rapporte.<lb/>Attachement n° 1. Entablement sur la cave<lb/>[dessins légendés]<lb/>Les parties teintées orange sont en Oinville banc bas. Elles ont 0,39 de haut.<lb/>Le surplus est en Saint-Nom banc haut, 0,39 de haut pour les 2 assises attenant. Cuvettes en Oinville.<lb/>Le surplus a 0,26 de haut.<lb/>Les garnissages sont en vieux moellons et mortier de chaux hydraulique.<lb/>Attachement n° 2. Eperon à l’angle nord-ouest du donjon<lb/>[dessins légendés]<lb/>34e assise, compter en plus face nord et face ouest.<lb/>Les parties formant l’angle et qui sont hachées en noir sont en roche Saint-Nom, banc haut. Derrière les assises, compter 0,25 de garnissage.<lb/>Toutes les faces du contrefort ont 1,20 de large.<lb/>Les jouées seules varient comme saillies.<lb/>Après la 34e assise vient l’angle détaillé en élévation page précédente.<lb/>Le présent carnet, renfermant deux attachements sous les n° 1 et 2, compris ceux des attachements graphiques, a été clos le 15 août 1864.<lb/>L’architecte des travaux,<lb/>Eugène Millet<lb/>L’entrepreneur<lb/>Planté frères »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Budget de l’année 1864<lb/>Chapitre 16<lb/>Article<lb/>Crédit de 200000 f.<lb/>Décision du 15 janvier 1864<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Travaux exécutés au château de Saint-Germain-en-Laye sous la direction de M. Eugène Millet, architecte<lb/>Carnet des attachements relatifs aux travaux de maçonnerie exécutés par suite du récit rappelé ci-contre et ayant pour objet les grosses réparations faites à ce château.<lb/>8ème mémoire<lb/>Entrepreneur<lb/>M. Planté frères, à Saint-Germain-en-Laye<lb/>Le présent carnet, contenant dix feuillets numérotés par premier et dernier, a été remis à M. Choret, inspecteur des travaux, le 1er juin 1864.<lb/>L’architecte<lb/>Eugène Millet<lb/>D’après les dispositions de l’article 2 du décret du 25 janvier 1862, tous les faits de dépense dont la trace peut disparaître, ou que des difficultés d’accès pourraient empêcher de vérifier dans toutes leurs parties, doivent, au moment où ils se produisent, être constatés par leur inscription sur ce carnet.<lb/>Les attachements graphiques qui ne pourraient y être insérés en raison de leurs dimensions seront rapportés sur des feuilles séparées ; dès qu’une feuille d’attachements sera commencée, elle devra être rattachée au carnet par un numéro d’ordre et par l’indication des ouvrages auxquels elle se rapporte.<lb/>Attachement n° 1<lb/>Bâtiment nord, 2e étage, contreforts, 4 corbeaux en roche d’Oinville bas banc<lb/>[dessins légendés]<lb/>Pour cette construction, compter les refouillements dans l’ancien contrefort en vieille pierre Saint-Nom banc haut.<lb/>Les garnissages sont en vieux moellon et mortier de chaux hydraulique.<lb/>Au droit de la 2e assise, il a été rapporté une petite assise de 0,45 de long sur 0,25 de haute et 0,35 de queue. Cette assise est complétement cachée par l’arc en brique, et elle ne porte aucun parement.<lb/>Echafaud spécial pour la construction de ce corbeau.<lb/>Attachement n° 2<lb/>Contreforts façade sur le parterre<lb/>[dessins légendés]<lb/>Les garnissages au droit des assises ne portant pas queue sont de 0,25 m. également, mais augmentés de la longueur de la queue des autres assises, le tout suivant la ligne ci-contre :<lb/>[dessins légendés]<lb/>Plan de l’assise F portant chapiteau de pilastre, est semblable au plan de l’assise D.<lb/>[dessins légendés]<lb/>2e partie formant complément du contrefort jusque à l’entablement.<lb/>[dessins légendés]<lb/>Les parties hachées en bleu sont seules en Oinville.<lb/>De chaque côté du contrefort et dans toute la hauteur, compter 1 reprise en moellons de 0,10 m. de large sur même profondeur que queues et garnissages.<lb/>Les refouillements sont faits partie en briques et partie en moellons.<lb/>Il y a 4 contreforts semblables.<lb/>Attachement n° 3<lb/>Loge de l’entresol<lb/>Plan indicateur<lb/>[dessin légendé]<lb/>Détail de l’angle A<lb/>[dessin légendé]<lb/>L’angle opposé est en tout semblable au précédent.<lb/>Elévation de la façade entre ces 2 angles<lb/>[dessin légendé]<lb/>Est en Saint-Nom : le rondeau et l’appui.<lb/>La gargouille est en Oinville bas comme formant cuvette. Elle a 1,00 de saillie et 2,13 de long.<lb/>Pour faciliter le relevé sur place :<lb/>Coupe en travers<lb/>Les lignes roses indiquent les parties sur 2,55 de long.<lb/>Les lignes noires celles sur 1,48 de long.<lb/>[dessin]<lb/>A gauche seulement et dans une épaisseur de 0,45 jusqu’à 0,18 au-dessous de l’imposte, le dosseret est repris.<lb/>Derrière les parties d’imposte en brique, compter un garnissage en moellon.<lb/>Il n’y a de refouillements et démolitions que pour le mur de face et l’arc, en un mot pour les reprises seulement.<lb/>Attachement n° 4<lb/>Rez-de-chaussée, pièces à droite et à gauche de l’escalier principal, détail d’une des 2 cheminées.<lb/>[dessins légendés]<lb/>Cheminées de l’entresol, côté du donjon<lb/>[dessins légendés]<lb/>Attachement n° 5<lb/>Bahuts et chaineaux des combles<lb/>[dessins légendés]<lb/>Le présent carnet, renfermant cinq attachements sous les n° 1, 2… 4 et 5, compris ceux des attachements graphiques annexés, a été clos le 15 août 1864.<lb/>L’architecte des travaux,<lb/>Eugène Millet<lb/>L’entrepreneur<lb/>Planté frères »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 14 juin 1864<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les travaux exécutés dans le château de Saint-Germain-en-Laye permettraient de remonter et de remettre en mouvement l’horloge.<lb/>Le changement de place du cadran nécessite quelques modifications dans les rouages de sa pièce de mécanique et j’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence de confier les ouvrages à M. Collin, horloger qui présent assurément toutes les garanties désirables pour arriver à une bonne exécution.<lb/>J’ai l’honneur en conséquence de vous faire parvenir, Monsieur le Ministre, sous ce pli, une soumission de l’entrepreneur dont il s’agit tout en sollicitant l’approbation du document.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eug. Millet »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 15 juin 1864<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’ancienne horloge du château de Saint-Germain doit être placée dans la tour nord-ouest du château. Dans les travaux de restauration de cette partie de l’édifice, un emplacement spécial a été réservé pour le cadran et le mouvement. Cette horloge a besoin de nombreuses réparations et M. Millet, architecte du château, a fait souscrire, pour leur exécution, la soumission ci-joint que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>M. Collin, horloger mécanicien demeurant à Paris, rue Montmartre, n° 118, s’engage à fournir, compléter et poser toutes les pièces utiles pour mettre en marche l’horloge du château de Saint-Germain moyennant le prix fixe et invariable de 1441 f.<lb/>Cette soumission étant régulièrement rédigée, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien l’approuver.<lb/>Pour le directeur des Bâtiments civils<lb/>Le chef du 1er bureau<lb/>Roulier<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 17 juin 1864, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <p>« Budget de l’année 1864<lb/>Chapitre 16<lb/>Article<lb/>Crédit de 200000 f.<lb/>Décision du 15 janvier 1864<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Travaux exécutés au château de Saint-Germain-en-Laye sous la direction de M. Eugène Millet, architecte<lb/>Carnet des attachements relatifs aux travaux de maçonnerie exécutés par suite du récit rappelé ci-contre et ayant pour objet les grosses réparations de ce château, et portés au mémoire n° 9.<lb/>Entrepreneur<lb/>M. Planté frères à Saint-Germain-en-Laye<lb/>Le présent carnet, contenant six feuillets numérotés par premier et dernier, a été remis à M. Choret, inspecteur des travaux, le 10 juillet 1864.<lb/>L’architecte<lb/>Eugène Millet<lb/>D’après les dispositions de l’article 2 du décret du 25 janvier 1862, tous les faits de dépense dont la trace peut disparaître, ou que des difficultés d’accès pourraient empêcher de vérifier dans toutes leurs parties, doivent, au moment où ils se produisent, être constatés par leur inscription sur ce carnet.<lb/>Les attachements graphiques qui ne pourraient y être insérés en raison de leurs dimensions seront rapportés sur des feuilles séparées ; dès qu’une feuille d’attachements sera commencée, elle devra être rattachée au carnet par un numéro d’ordre et par l’indication des ouvrages auxquels elle se rapporte.<lb/>Attachement n° 1<lb/>9e contrefort dans la cour d’honneur<lb/>[dessins légendés]<lb/>8e contrefort sur la cour<lb/>8 assises en libages Saint-Nom banc haut comme ceux du contrefort n° 9 avec remplissage en meulières neuves<lb/>[dessins légendés]<lb/>Le garnissage des 5 assises en élévation sont faits en vieux moellon et mortier de chaux hydraulique.<lb/>Pour l’emplacement des assises et des garnissages, compter déposer des anciennes assises pour 1/3, les dites refendues en moellon, le surplus refouillé dans la vieille maçonnerie en moellon.<lb/>Tout ce travail a été fait en sous-œuvre et dans l’embarras des étaies.<lb/>6e contrefort sur la cour<lb/>1ère assise de la fondation en libages Saint-Nolm, 0,35 de haut<lb/>[dessin]<lb/>L’élévation est en tout semblable à un des contreforts n° 2, 3, 4 et 5 détailles précédemment dans le mémoire n° 2 s’élevant en demande à [vide] et en règlement à 10613 f. 90, et dans le détail fait :<lb/>1° 13 assises de roche de Saint-Nom banc haut pour partie et en vergelé pour le suprlus<lb/>2° les garnissages en vieux moellons et mortier de chaux hydraulique afférents à ces 13 assises<lb/>3° le montage de la pierre à 2,50 réduit pour ces 13 assises<lb/>4° le complément jusqu’à la 25e assise inclus<lb/>Chemin de ronde<lb/>1er contrefort intérieur à la suite de l’avant-corps côté du pavillon sud-est<lb/>[dessin légendé]<lb/>Les garnissages sont en vieux moellon<lb/>Attachement n° 2<lb/>Façade ouest du donjon<lb/>Assises en vergelé de 0,33 d’épaisseur avec garnissages par derrière de 0,25 rapportées à droite de l’angle nord-ouest et au-dessus du talus<lb/>[dessin légendé]<lb/>Attachement n° 3<lb/>Bandeau d’appui du 2e étage sur la cour<lb/>Détail des parties au droit des 5 contreforts<lb/>[dessin légendé]<lb/>Les assises sont en roche de Saint-Nom.<lb/>Les garnissages sont en vieux moellon à mortier de chaux hydraulique.<lb/>Compter au dessus 2 rangs de briques portant moulures, 0,22 de queue, avec 1 garnissage en moellon vieux par derrière de 0,30 réduit.<lb/>Parties intermédiaires formant appui<lb/>Celle côté de la tourelle<lb/>[dessin légendé]<lb/>Celle au surplus 4 travées, détail d’une<lb/>[dessin]<lb/>Les garnissages sont en vieux moellons également. Il y a également 2 rangs de briques moulurées.<lb/>Toute cette construction est en remplacement de l’ancienne.<lb/>Coupe du profil du bandeau<lb/>[dessin]<lb/>Le présent carnet, renfermant six feuilles et trois attachements sous les n° 1, 2 et 3, compris ceux des attachements graphiques annexé, a été clos le 1er septembre 1864.<lb/>L’architecte des travaux,<lb/>Eugène Millet<lb/>L’entrepreneur<lb/>Planté frères »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9150_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46188_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant pour l’église paroissiale des objets provenant de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">217</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1864/1864" encodinganalog="3.1.3">18 septembre 1864</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_9156_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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        <bioghist id="md5-029cef10dfb9675805dd5c4c4703febd" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Paroisse de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 18 septembre 1864<lb/>A Son Excellence le maréchal, ministre de la Maison de l’Empereur<lb/>Monsieur le Maréchal,<lb/>J’ai eu l’honneur d’adresser l’année dernière à Sa Majesté l’Empereur une demande tendant à obtenir pour l’église de Saint-Germain-en-Laye quelques objets provenant de la chapelle du château.<lb/>Cette chapelle, qui a subi dans la suite des siècles des transformations peu en rapport avec son origine, doit être restaurée dans le style en usage au 13e siècle et les différents objets que je demande à la munificence de l’Empereur de vouloir bien nous accorder ne pourront entrer dans le plan de la restauration projetée. C’est après avoir acquis cette conviction et après en avoir causé avec monsieur l’architecte du château que j’ai adressé ma demande.<lb/>Les objets que j’ai eu l’honneur de demander consistent en une balustrade de fer pouvant servir d’appui de communion, quelques boiseries de chœur, un dallage en pierres taillées noir et blanc et en une garniture d’autel composée de six chandeliers en cuivre et d’un crucifix, le tout de style moderne. Avec ces différents matériaux qui ont été placés de côté par les soins de monsieur l’architecte jusqu’au jour où ils pourront être accordés définitivement à la fabrique de l’église, il sera possible à cette fabrique de restaurer à peu de frais la chapelle basse de notre église qui est en très mauvais état et qui néanmoins nous est indispensable pour les besoins du culte.<lb/>Je viens donc, Monsieur le Ministre, renouveler ma demande, la recommander à votre bienveillante sollicitude et vous prier de donner des ordres pour que ces différents objets soient mis à la disposition de la fabrique de l’église.<lb/>Veuillez agréer l’assurance des sentimens respectueux avec lesquels j’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Chauvel<lb/>v. g., curé de Saint-Germain »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9156_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
          <geogname>Ville (église)</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente de boiseries provenant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">218</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1864/1864" encodinganalog="3.1.3">2 novembre 1864</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
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            <corpname id="atom_9160_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
            <persname id="atom_46189_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 2 novembre 1864<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de solliciter auprès de Votre Excellence la vente, par l’administration des Domaines, de vieilles boiseries délabrées et déchirées qui ne pourraient être remises en œuvre et qui proviennent des démolitions du château de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur, en conséquence, de vous faire parvenir sous ce pli un état estimatif avec cahier des charges.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
        </scopecontent>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46189_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Mobilier</subject>
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      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’une citerne dans la cour du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">219</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1864/1864" encodinganalog="3.1.3">23 décembre 1864</unitdate>
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            <corpname id="atom_9170_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
            <persname id="atom_46191_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 23 décembre 1864<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le château de Saint-Germain-en-Laye n’a pas de mode d’écoulement pour les eaux pluviales et la surface des bâtiments, des cours et des fossés dépasse cependant un hectare. Aujourd’hui, toutes les eaux pluviales se perdent dans les terres et, sur quelques points, dans des puisards assez mal disposés. Il résulte de ces fâcheuses dispositions une excessive humidité qui altère et pourrit toute la maçonnerie souterraine des fondations.<lb/>Le sol de la cour du château était jadis assurément au niveau des rues environnantes, mais, dans les villes, l’on exhausse sans cesse le pavage par des remaniements successifs et aujourd’hui cette cour se trouve en contrebas des voies publiques qui entourent le monument. De là impossibilité de rejeter nos eaux pluviales d’une façon simple directement et au-dehors.<lb/>Il existe dans les fossés plusieurs fosses d’aisances construites par le Génie militaire pour le service du pénitencier et qui ne pourraient plus être utilisées pour le même service. Ces fosses pourraient être transformées facilement en citernes, qui pourraient recevoir les eaux pluviales des conduites extérieures des bâtiments et servir à l’arrosage des jardins qui seront, je crois, établis dans les fossés.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer de construire une grande citerne sous le sol de la cour, qui servirait à récolter toutes les eaux pluviales des gargouilles des façades intérieures de l’édifice. Cette eau pourrait être utilisée pour l’arrosage du parterre qui devra peut-être orner le centre de la cour dont il s’agit. L’on pourrait en outre construire un aqueduc de décharge et de trop plein sous le bâtiment méridional conduisant les eaux dans les fossés et suivant ce qui est tracé dans le croquis ci-joint.<lb/>Des tuyaux en métal amènent des eaux de source dans le château de Saint-Germain-en-Laye pour l’approvisionnement journalier et en cas d’incendie, de sinistre. Ces eaux jaillissantes pourraient assurément être utilisées. Un accident dans ces conduites peut priver toutefois de cette ressource dans un moment de péril et un approvisionnement d’eau sous la cour me semblerait, en pareil cas, une précieuse ressource.<lb/>Il est de mon devoir alors de proposer à Votre Excellence la construction d’une citerne et j’ai l’honneur de joindre à ce document un devis estimatif concernant la façon des ouvrages.<lb/>L’exécution du travail dont il s’agit nécessitera des fouilles sur l’un des points qui sert le plus comme chantier d’approvisionnement et de taille des matériaux pendant la saison des travaux et j’ai l’honneur de solliciter la façon de cette citerne pendant les quelques beaux jours que l’on peut rencontrer pendant l’hiver que nous traversons.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 23 décembre 1864 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46191_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la construction d’une citerne au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">220</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1865/1865" encodinganalog="3.1.3">8 janvier 1865</unitdate>
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            <corpname id="atom_9176_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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        <bioghist id="md5-029cef10dfb9675805dd5c4c4703febd" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Palais de Versailles, le 8 janvier 1865<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre Excellence m’a fait l’honneur de me transmettre, le 30 décembre dernier, un rapport avec plan et devis dressés par M. Millet au sujet de la construction d’une citerne que cet architecte propose de faire exécuter sous la cour du château de Saint-Germain. Cette citerne serait destinée à recueillir les eaux pluviales auxquelles il n’est pas possible de donner un écoulement à l’extérieur, attendu que le sol de la cour est aujourd’hui en contrebas des voies publiques qui entourent le monument.<lb/>M. Millet expose dans son rapport que la construction de la citerne est motivée par deux raisons. La première serait de faire cesser les dégradations que l’eau, privée d’écoulement et qui se perd dans les terres, cause aux fondations de l’édifice. La seconde de créer au centre du monument un approvisionnement d’eau qui serait une ressource précieuse dans le cas où un incendie viendrait à se déclarer dans le château.<lb/>Votre Excellence m’ayant invité à rendre compte du travail projeté et à lui faire connaître mon avis sur les dispositions proposées. J’ai l’honneur de lui faire connaître que les motifs invoqués par M. l’architecte pour demander l’exécution de cette citerne me paraissent parfaitement fondés et je suis d’avis que le crédit de 13789 f. 63 c. qu’il sollicite soit accordé.<lb/>La citerne projetée aurait intérieurement 36 m. 00 de longueur sur 1 m. 60 de largeur et 2 m. 00 de hauteur sous l’intrados de la voûte. Les murs, construits en caillasse hourdés en mortier de chaux hydraulique et sable de rivière, auraient 1 m. 00 d’épaisseur. Le radier et la voûte seraient construits de la même manière. Des enduits de ciment romain recouvriraient toutes les parois de la citerne.<lb/>Trois renfoncements pratiqués de chaque côté de cette construction, dans le sens de la longueur, correspondraient aux bouches par lesquelles l’eau arriverait dans la citerne. Dans la pensée de M. l’architecte, ces petits renfoncements, espèces de niches carrées, formeraient également des contreforts destinés à consolider les murs, attendu que les terres contre lesquelles ils seraient appuyés ont peu de consistance.<lb/>Un canal de décharge serait ménagé sur le côté sud de la citerne. Ce petit aqueduc contiendrait un tuyau de fonte au moyen duquel la citerne pourrait être vidée de fond et de superficie. L’aqueduc conduirait provisoirement les eaux dans les fossés qui entourent le château. Plus tard, il pourrait rejoindre les égouts de la ville, lorsque l’administration municipale se décidera à en faire établir.<lb/>Toutes les dispositions projetées me semblent bonnes et je crois devoir proposer à Votre Excellence de vouloir bien les approuver.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’inspecteur général<lb/>Ch. Questel »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9176_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant le projet de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">221</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F21 6400, n° 2</unitid>
          <unitdate normal="1865/1865" encodinganalog="3.1.3">10 janvier 1865</unitdate>
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          <note type="generalNote">
            <p>L’ordre du jour prévoyait que le conseil général des Bâtiments civils examine à nouveau les travaux du château de Saint-Germain durant sa séance du 13 février 1865 (Archives nationales, F21 6381), mais il ne donna pas d’avis à ce sujet et le procès-verbal se tait à ce sujet.</p>
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            <corpname id="atom_9203_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Seine-et-Oise, château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapporteur : M. Questel<lb/>Avis (officieux)<lb/>Le conseil,<lb/>Après avoir entendu M. Questel en son rapport sur le projet de travaux à exécuter dans le château de Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise),<lb/>Vu les plans et pièces du dossier,<lb/>Considérant que les travaux projetés ont une urgente nécessité,<lb/>Est d’avis :<lb/>Qu’ils peuvent être proposés à l’approbation de Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, en recommandant à l’administration supérieure la nécessité de donner au bassin couvert à construire dans le milieu de la cour du château une largeur de trois mètres, ce qui permettra d’y agglomérer un plus grand volume d’eau dont le besoin pourrait se faire sentir en cas d’incendie. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1865/1865" encodinganalog="3.1.3">28 janvier 1865</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 28 janvier 1865<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez accordé une somme de 200000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 17 de la 2e section du budget, exercice 1865, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>M. Millet, architecte de cet édifice, propose d’employer cette somme à l’achèvement de la partie du château située au nord, côté de la terrasse, jusques et y compris l’escalier d’honneur. Toutes les salles composant cette partie de l’édifice seraient livrées, à la fin de 1865, au service des Musées. En outre, on commencerait la restauration du reste de la façade nord, depuis l’escalier d’honneur jusqu’à l’angle nord-est.<lb/>M. Millet propose de répartir le crédit de 200000 f. ainsi qu’il suit :<lb/>Maçonnerie : 88873<lb/>Charpente : 20000<lb/>Couverture et plomberie : 12000<lb/>Menuiserie : 23400<lb/>Serrurerie : 23000<lb/>Peinture et vitrerie : 8400<lb/>Sculpture : 10000<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur : 9747<lb/>Traitement de l’inspecteur : 2400<lb/>Traitement du concierge : 1100<lb/>Traitement du gardien des travaux : 1080<lb/>Total égal au crédit : 200000<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver les propositions de M. Millet et de signer, à cet effet, le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 17 février 1865, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Palais des Tuileries, le 11 février 1865<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre Excellence m’a fait l’honneur de me transmettre, le 8 de ce mois, les nouvelles études faites par M. Millet sur la grande citerne à établir dans la cour du château de Saint-Germain.<lb/>Le conseil général des Bâtiments civils, qui avait reconnu l’utilité, à tous les points de vue, de la construction de la citerne, avait émis le regret que ce réservoir n’eût pas une plus grande capacité, et il avait demandé que l’architecte fût invité à présenter un nouveau projet dans lequel il devrait s’attacher à trouver le moyen de tenir en réserve une quantité d’eau beaucoup plus considérable, afin de satisfaire aux besoins du service et de donner la possibilité de combattre le feu le plus efficacement, dans le cas où un incendie viendrait à se déclarer dans le château. La quantité d’eau que la citerne devait contenir, d’après le premier projet, étai de 103680 litres. La construction de cette citerne devait occasionner une dépense de 13789 f. 63.<lb/>Dans un second rapport qu’il a présenté à l’appui de ses nouvelles propositions, M. Millet a fait connaître qu’il n’avait pas cru prudent de donner plus de largeur à la citerne (1 m. 60 c.), attendu que la cour du château devant former le chantier des travaux pendant les huit ou dix années que durera la restauration du monument, l’on aura souvent à décharger de gros blocs de pierre dans cette cour, et qu’il serait à peu près impossible de protéger la voûte de la citerne contre les chocs violents qui pourraient entrainer sa ruine, si elle avait une grande portée.<lb/>Pour obvier au danger que la prudence lui conseiller d’éviter, et en même temps donner satisfaction à la juste observation du conseil des Bâtiments civils, M. Millet a présenté deux nouveaux projets. Le premier consisterait à construire immédiatement la citerne telle qu’il l’avait conçue primitivement, en se réservant la possibilité, lorsque les travaux de restauration seraient terminés et qu’on aurait plus d’ébranlement à craindre, d’ajouter les deux citernes complémentaires figurées sur le tracé n° 2 ; par ce moyen, on obtiendrait un cube de 194400 litres et la dépense s’élèverait à 20589 f. 63. Bien que ce projet semble satisfaire à toutes les conditions voulues, M. Millet a cru devoir faire encore une autre proposition, qu’il a exprimée sur la feuille n° 3. Ce projet consisterait à établir une citerne centrale avec piliers et voûtes d’arêtes flanquée de deux galeries allant de l’est à l’ouest, afin de donner un écoulement facile, et à ciel ouvert à toutes les eaux pluviales. La contenance de cette citerne serait de 196120 litres et la dépense de 22100 f. M. l’architecte ajoute, à la suite de cette dernière proposition, que si l’on devait approuver cette combinaison, il demanderait à construire de suite les deux citernes accessoires et à ajourner après l’achèvement de la restauration la construction de la grande citerne centrale dont les voûtes ne sauraient résister au déchargement des matériaux.<lb/>Je préférerais la disposition indiquée sur la feuille n° 3 si le projet pouvait immédiatement recevoir son entière exécution. Mais, s’il est indispensable, et cela me parait démontré, de s’y prendre en deux fois, je crois que le projet n° 2 offre certains avantages comme économie et facilité d’exécution qui doivent, selon moi, lui faire donner la préférence.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’inspecteur général<lb/>Ch. Questel »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 15 février 1865<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>La somme de 200000 f. que vous avez allouée sur les fonds de l’exercice 1865 pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain sera spécialement employée à l’achèvement de la partie nord du château, du côté de la terrasse, jusques et y compris l’escalier d’honneur. En outre, on commencer la restauration de cette façade depuis cet escalier jusqu’à l’angle nord-est.<lb/>Pour l’exécution de ces travaux, M. Millet, architecte de l’édifice, a fait souscrire aux divers entrepreneurs employés dans le courant des exercices précédents les soumissions suivantes :<lb/>Maçonnerie : MM. Planté frères, entrepreneurs demeurant à Saint-Germain, qui s’engagent à exécuter les travaux de maçonnerie moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1865, avec un rabais de 4 p. % sur ces prix<lb/>Charpente : M. Tellier, entrepreneur demeurant à Saint-Germain qui s’engage à exécuter les travaux de charpente aux mêmes conditions avec un rabais de 5 p. %<lb/>Couverture : MM. Monduit et Béchet, entrepreneurs demeurant à Paris, qui s’engagent à exécuter les travaux de charpente aux mêmes conditions, rabais 3 p. %<lb/>Menuiserie : MM. Blanchard et Larchevêque, entrepreneurs demeurant à Saint-Germain, qui s’engagent à exécuter les travaux de menuiserie aux mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Serrurerie : M. Moutier, entrepreneur demeurant à Saint-Germain, qui s’engage à exécuter les travaux de serrurerie aux mêmes conditions, avec un rabais de 5 p. %<lb/>Peinture : M. Louis dit Larible, entrepreneur demeurant à Saint-Germain, qui s’engage à exécuter les travaux de peinture aux mêmes conditions, rabais 6 p. %<lb/>Sculpture : M. V. Corbel, entrepreneur à Paris, s’engage à exécuter les travaux de sculpture moyennant les prix qu’il a souscrit dans sa soumission qui a été approuvée en 1864.<lb/>Sculture : M. A Libersac, entrepreneur demeurant à Paris, qui s’engage à exécuter les travaux de sculpture moyennant les prix fixés dans sa soumission qui a été approuvée en 1864.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver ces soumissions qui sont régulièrement rédigées et de signer le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 17 février 1865, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Minute de lettre du 20 février 1865<lb/>Le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai transmis à M. Questel, inspecteur général des Bâtiments civils, les deux nouveaux projets que vous avez étudiés pour donner, conformément à l’avis du conseil général des Bâtiments civils, une plus grande capacité à la citerne que vous proposez d’établir dans la cour du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Après avoir examiné votre travail, M. Questel me fait connaître, dans un rapport dont j’ai l’honneur de vous communiquer, ci-joint, copie, que le projet n° 2 offre certains avantages comme économie et facilité d’exécution qui doivent le faire adopter.<lb/>Vous voudrez bien, Monsieur, prescrire les mesures nécessaires pour l’entreprise immédiate des travaux, selon les dispositions du projet n° 2. La dépense, évaluée à 20589 f. 623, sera imputée sur le crédit mis à votre disposition pour continuer, en 1865, la restauration du château. »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Je suis à la veille de pouvoir livrer au musée de Saint-Germain-en-Laye la salle comprise dans la tour d’angle aussi bien que la 1ère pièce du bâtiment nord, et cela dans tous les étages de la vieille demeure. D’ici à 3 ou 4 mois, je pourrai livrer la 2ème salle du bâtiment septentrional et l’administration des Musées impériaux réclamera certainement alors des calorifères pour chauffer ces locaux, comme elle l’a déjà fait pour la grande salle de Mars.<lb/>L’on a pu sans inconvénient placer un poêle ordinaire et provisoire dans la salle des fêtes, qui n’est pas restaurée, mais l’on serait assez embarrassé si il fallait poser de semblables appareils dans toutes les pièces de tous les étages du château. Il serait plus prudent et préférable, nous croyons, de construire dans le rez-de-chaussée de forts poêles calorifères pouvant chauffer les salles des étages supérieurs. L’on pourrait, au moyen de 8 appareils avec conduits de chaleur tous verticaux, chauffer tout le musée et nous avons l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer la façon de ces ouvrages et de vous faire parvenir un devis estimatif à cet égard.<lb/>Il est toujours dangereux et difficile d’établir des appareils de chauffage après coup et je pourrais, dans le cas où Votre Excellence approuverait ma proposition, construire ces calorifères en même temps que les cheminées décoratives et leurs tuyaux.<lb/>Si ma demande était prise en considération, je devrais, en 1865, faire établir 3 calorifères pour chauffer le donjon, la salle de Mars et toutes les pièces comprises entre ce donjon et l’escalier d’honneur.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant supérieur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 22 février 1865 »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la reprise des contreforts du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Suivant ce que j’avais l’honneur de vous faire connaitre dans un rapport en date du 6 janvier 1864, il est souvent des ouvrages imprévus dans le travail de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye. Ces ouvrages sont de peu d’importance peut-être, pris isolément, mais ils finissent par en prendre une assez grande par leur répétition.<lb/>Il est un fait assez capital que je dois signaler à Votre Excellence. J’avais espéré que les fondations de tous les contreforts de la cour pourraient être conservés et j’ai constaté au contraire depuis que ces maçonneries ont été faites avec négligence, qu’elles ont eu beaucoup à souffrir de l’humidité, et quelles ne présentent aucune consistance. J’ai déjà fait fouiller auprès de 7 ou 8 de ces éperons et partout j’ai reconnu le même fâcheux état.<lb/>Je suis donc contraint de reconstruire entièrement à neuf, en sous-œuvre, et en pierre de taille, toutes les fondations de ces grands contreforts de la cour. Chacune de ces opérations, assez dangereuses, entraine une dépense qu’il est de mon devoir de signaler et j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous faire parvenir avec cette lettre un devis estimatif à cet égard.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 24 février 1865 »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la reprise des contreforts du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre du 1er mars 1865<lb/>Le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai reçu le rapport que vous m’avez adressé, le 24 du mois dernier, et par lequel vous me faittes connaitre que les fondations des contreforts de la partie des bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye en façade sur la cour sont en très mauvais état et que vous êtes obligé de les reprendre en sous-œuvre. Vous évaluez la dépense qu’entraineront ces travaux, pour 39 éperons, à 79310 f. 83.<lb/>Cette dépense est obligatoire et vous aurez soin de la comprendre, chaque année, dans la distribution du crédit mis à votre disposition.<lb/>Etc. »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’installation de chauffages au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 2 mars 1865<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>La portion nord des bâtiments du château de Saint-Germain, situés en façade sur le jardin de la terrasse, sera bientôt terminée jusqu’au grand escalier d’honneur, et remise au service des Musées qui pourra y installer ses collections avant la fin de cette année.<lb/>Il est nécessaire de s’occuper dès à présent des travaux nécessaires pour le chauffage de ces pièces, que ne pourraient chauffer suffisamment les cheminées existant dans chacune d’elles.<lb/>M. Millet, architecte de l’édifice, propose d’établir au rez-de-chaussée des bâtiments de forts poêles calorifères, avec conduits de chaleur tous verticaux et bouches de  chaleur donnant dans toutes les pièces à chaque étage. Les conduits de fumée passeraient dans les tuyaux de cheminées pratiquées dans les différentes salles.<lb/>L’architecte estime que huit calorifères suffiraient pour chauffer convenablement les bâtiments nord-est et ouest du château au fur et à mesure des travaux de restauration.<lb/>L’établissement de ces huit calorifères entrainerait une dépense de 19000 f. environ. Cette année, il faudrait en construire 3 seulement dans la partie du château qui sera livrée au service du musée et leur construction, évaluée à 6000 f. environ, serait imputée sur le crédit de 200000 f. alloué en 1865.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier d’approuver le système de chauffage proposé par M. Millet et de l’autoriser à faire construire cette année les trois premiers calorifères.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 4 mars 1865, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la construction d’une citerne au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 22 mars 1865<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez autorisé, par décision du 20 février dernier, l’établissement d’une citerne dans la grande cour du château de Saint-Germain. L’exécution de ce travail exigera l’enlèvement d‘un cube de terre assez considérable et le remaniement du pavage d’une partie de la cour.<lb/>M. Millet a fait souscrire, pour ces divers ouvrages, une soumission spéciale que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation :<lb/>Le sieur Bechet, entrepreneur demeurant à Saint-Germain, s’engage à exécuter les travaux de terrasse et de pavage, moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1865, avec rabais de 3 p. % sur ces prix. Toutefois, les numéros 59 et 60 de la série relatifs aux prix des transports de terre aux décharges publiques ne lui seront pas applicables. Les transports seront calculés suivant les distances parcourues.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver cette soumission qui est régulièrement rédigée et de signer le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 24 mars 1865, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <p>« Maison de l’Empereur<lb/>Service de l’aide de camp<lb/>Plombières, le 24 juillet 1865<lb/>Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Maréchal,<lb/>L’Empereur, n’ayant pas pourvu au remplacement de M. le général de Girardin, autorise la veuve à conserver jusqu’à nouvel ordre l’appartement qu’elle occupe au château de Saint-Germain-en-Laye. Sa Majesté me charge d’avoir l’honneur d’en donner avis à Votre Excellence en la priant de donner des ordres en conséquence.<lb/>Agréez, Monsieur le Maréchal, l’expression de mon profond respect.<lb/>L’aide de camp de l’Empereur<lb/>Général comte Lepic »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">233</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1865/1865" encodinganalog="3.1.3">28 septembre 1865</unitdate>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 28 septembre 1865<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain, M. Millet, propose à Votre Excellence que certaines parties du dallage et quelques chéneaux du château, sur les points les plus abrités de la façade nord, ont de la peine à sécher et de couvrent fréquemment de mousse. Il ajoute que, pour obvier à cet inconvénient, il faudrait soumettre ces parties à une silicatisation qu’il pense devoir être appliquée plus tard à l’ensemble de l’édifice. Mais, pour le moment et à titre d’essai seulement, il propose de ne procéder qu’au durcissement d’une superficie de 631 mètres et de confier ce travail à M. Dalemagne, qui, déjà, a été chargé de travaux analogues par votre administration.<lb/>A cet effet, il a fait souscrire à M. Dallemagne, demeurant à Paris, rue de Seine, n° 43, une soumission par laquelle cet entrepreneur s’engage à exécuter l’opération ci-dessus indiquée, c’est-à-dire à procéder à la silicatisation de 631 mètres superficiels de parements développés sur les terrasses, chéneaux et balustrades du château de Saint-Germain, à raison de 1 f. 75 par mètre superficiel.<lb/>J’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence de vouloir bien approuver ces dispositions.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 30 septembre 1865, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">10 février 1866</unitdate>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 10 février 1866<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pendant le cours du mois de juillet 1862, vous vouliez bien me donner l’ordre de commencer les ouvrages de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye et de démolir le pavillon nord-ouest, sis à l’angle du parterre et de la place du château, vis-à-vis la gare du chemin de fer.<lb/>La restauration a été commencée, vous le savez, à l’angle de la place, et la restauration est à peu près achevée pour toute la partie du bâtiment qui s’étend jusqu’à l’escalier d’honneur. L’escalier d’honneur lui-même est à peu près complètement consolidé et reconstruit. L’on va s’occuper de l’achèvement de la menuiserie et de la peinture, et d’ici à 3 ou 4 mois l’on pourra remettre tout le corps de logis, jusque et y compris l’escalier d’honneur, à l’administration des Musées impériaux.<lb/>Je dois songer actuellement à la restauration de la suite du bâtiment et du pavillon nord-est, sis sur le parterre et près la cité Médicis. J’ai l’honneur, en conséquence, de solliciter auprès de vous, Monsieur le Ministre, l’autorisation de procéder à la démolition du gros pavillon de la fin du 17e siècle.<lb/>La démolition dont il s’agit dont être faite par parties, au fur et à mesure des ouvrages de consolidation du château, afin de ne compromettre en rien la solidité des constructions de François 1er que nous devons restaurer. La démolition projetée pourrait se faire en ce moment, au moins pour les parties supérieures, et j’ai l’honneur de vous proposer de confier l’opération à M. Planté, entrepreneurs de maçonnerie. Je m’empresse alors de vous faire parvenir, Monsieur le Ministre, une soumission à cet égard tout en sollicitant auprès de vous l’approbation du document.<lb/>Les matériaux qui proviendront des bâtisses de Louis XIV sont inférieurs à ce que nous avions pensé. La pierre de taille présente une belle apparence mais elle se décompose très rapidement lorsqu’elle est retaillée et exposée à l’air. Le bois de charpente est rempli d’aubier, très souvent hors de service. Mais il est encore quelques parties qu’on peut rendre en compte pour le réemploi dans les ouvrages de menuiserie. Le moellon est toujours de qualité médiocre mais nous le remettons en œuvre dans nos gros murs, dans la plupart de nos travaux.<lb/>En résumé, les matériaux fournis par les démolitions représentent une valeur au moins égale au chiffre fixé par la destruction des bâtiments. Les démolitions doivent se faire avec quelques précautions comme nous le disions plus haut, et il était alors de notre devoir, nous croyons, de proposer à Votre Excellence de faire les démolitions par les entrepreneurs attachés aux travaux.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 10 février 1866 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46198_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">235</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">17 février 1866</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 17 février 1866<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>D’après les plans du projet approuvé pour la restauration du château de Saint-Germain, les pavillons situés aux angles de cet édifice et qui ont été construits sous Louis XIV doivent être démolis afin de restituer au château, construit sous François I, son ancien aspect.<lb/>Les restaurations commencées, en 1862, par l’angle nord-ouest ont été précédées de la démolition du pavillon qui masquait cet angle des bâtiments. Aujourd’hui, ce côté de l’édifice est complètement restauré ainsi qu’une partie de la façade donnant sur le parterre jusques et y compris l’escalier d’honneur. D’après la marche adoptée pour l’exécution des travaux, M. Millet, architecte du château, propose de continuer la restauration de l’autre partie de la façade, jusqu’au pavillon nord-est qui serait démoli cette année.<lb/>Cette démolition devra être faite avec les plus grandes précautions et M. Millet a fait souscrire, pour l’exécution de ce travail, une soumission spéciale à MM. Planté, entrepreneurs des travaux de maçonnerie du château.<lb/>Aux termes de ce marché, ces entrepreneurs s’engagent à faire cette démolition moyennant le prix de 13709 f. fixé à forfait. Ce prix comprend le triage, le transport, le rangement des matériaux et le nivellement des gravois dans les fossés du château.<lb/>Les matériaux qui pourront être utilisés dans la restauration seront pris en compte par l’entrepreneur et le surplus sera vendu par l’administration des Domaines.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver la soumission souscrite par MM. Planté et de signer le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 19 février 1866, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">5 mars 1866</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 5 mars 1866<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez compris, le 27 janvier dernier, le château de Saint-Germain pour une somme de 200000 francs dans la répartition du crédit inscrit au chapitre 17 du budget de 1866 pour les constructions et grosses réparations des édifices publics.<lb/>Cette somme est destinée à continuer la restauration entreprise depuis 1862 et sera spécialement affectée aux travaux de la façade sur la terrasse.<lb/>Les travaux exécutés jusqu’à ce jour ont eu pour objet la démolition du pavillon ouest de la façade sur la terrasse et la restauration de cette façade jusqu’au grand escalier central.<lb/>Les travaux de 1866 comprendront la continuation de cette façade et la démolition du pavillon est.<lb/>J’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence de vouloir bien approuver ces dispositions.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 7 mars 1866, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux réalisés en 1865 au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">29 mars 1866</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de ma Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Rapport<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur, pour satisfaire à vos ordres, de vous faire connaître le détail des ouvrages exécutés pendant l’année 1865 dans le château de Saint-Germain-en-Laye et aussi les propositions des travaux qui pourraient être entrepris en 1866 avec le crédit de 200000 francs que vous avez bien voulu affecter à l’entreprise dont il s’agit.<lb/>L’an dernier, avant le 31 décembre 1865, nous avions fait tous les travaux de la 2ème section du bâtiment nord jusqu’à l’escalier principal. Nous avions achevé aussi à peu près la restauration et la consolidation de cet escalier principal. Le crédit alloué nous avait permis en outre d’édifier deux des éperons extérieurs de la face septentrionale au-delà de l’escalier d’honneur. Votre Excellence sait la manière de procéder à Saint-Germain, qui consiste à faire marcher de front les ouvrages sur la cour en même temps que ceux de l’extérieur, et sur la cour alors les travaux s’étendent aussi jusqu’à l’escalier principal.<lb/>Les grands éperons de la cour dans toute la partie occidentale étaient tous en mauvais moellons et briques dans la hauteur des deux étages inférieurs, et des tassements vraiment effrayants s’étaient produits ans les bâtisses et avaient entraîné les parties hautes des murailles et des contreforts. L’on constatait des déversements et des hors d’aplomb atteignant 20 et 25 centimètres sur les parois du corps de logis. Les voûtes qui terminent le dernier étage étaient déchirées et déformées au point de faire craindre leur écroulement.<lb/>Nous avons, en 1865, reconstruit à neuf, en sous-œuvre, 7 éperons de la cour avec leurs fondations. L’on a remis d’aplomb les parements supérieurs de ces éperons et l’on a refait la presque totalité de la voûté en pierre et brique de cette portion de l’édifice.<lb/>Le travail a été complété par la restauration de toutes les baies de tous les étages du dedans et du dehors, par la pose des balustrades du premier étage et du couronnement, par la construction des cheminées et de leurs souches au-dessus des combles. Avec le crédit alloué, nous avons pu refaire les planchers en charpente aussi bien que la toiture en bois et métal. L’édifice est aujourd’hui complètement à l’abri des eaux pluviales jusque et y compris l’escalier d’honneur.<lb/>Pour satisfaire aux ordres que vous avez bien voulu nous donner le 2 février mil huit cent soixante-cinq, l’on a construit dans la cour la grande citerne contenant environ 118 mille litres d’eau. Nous avons ajourné toutefois, dans l’intérêt de la conservation de ces ouvrages souterrains, sis sous le chantier, la façon des citernaux qui doivent compléter l’approvisionnement et suivant aussi l’autorisation que vous avez bien voulu me donner.<lb/>L’on a aussi, conformément à vos instructions, fait appliquer du silicate sur quelques parties de l’édifice.<lb/>Les ouvrages à entreprendre en 1866 devront comprendre, tout d’abord, la façon du petit œuvre de la 2ème section du bâtiment nord et de l’escalier. L’on s’occupera donc des dallages, de la menuiserie, de la fumisterie, de la serrurerie, de la peinture et de la vitrerie, et vers le mois de juin prochain l’on pourrait mettre en service la tour de Charles V, les salles à la suite et l’escalier d’honneur. De la sorte, on livrerait à l’administration des Musées impériaux d’ici à 3 ou 4 mois au plus tard tous les étages d’une partie du monument présentant environ 900 mètres superficiels.<lb/>Pendant l’exécution de ces ouvrages complémentaires, l’on continuerait la démolition du pavillon nord-est de Louis XIV et l’on s’occuperait de toutes les reprises et réédifications du pavillon de François 1er, si profondément mutilé à la fin du 17ème siècle et sis à l’angle du parterre et de la cité Médicis. J’ai rédigé déjà la plupart des dessins et études concernant ce point de l’édifice et je pense porter tous les efforts des ouvriers sur ces travaux, si toutefois Votre Excellence approuve mes propositions à cet égard.<lb/>J’ai l’honneur de joindre à ce rapport neuf soumissions souscrites pour les travaux de 1866, qui sont les suivantes et qui portent les rabais dont le détail suit :<lb/>Maçonnerie : sieurs Planté, rabais 4 pour %<lb/>Charpente : M. Tellier, rabais 5 pour %<lb/>Couverture et plomberie : sieurs Monduit et Béchet, rabais 3 pour %<lb/>Menuiserie : sieurs Blanchard et Larchevêque, rabais 5 pour %<lb/>Serrurerie : M. Moutier, rabais 5 pour %<lb/>Fumisterie : M. Ferari, rabais 3 pour %<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible, rabais 6 pour %<lb/>Sculpture : M. Corbel, même prix qu’en 1864<lb/>Sculpture : M. Libersac, même prix qu’en 1864<lb/>Pour compléter les renseignements que vous m’avez fait l’honneur de me demander, je dois vous indiquer, je crois, Monsieur le Ministre, les chiffres approximatifs des diverses dépenses ou la répartition approximative du crédit de 200000 francs que vous voulez bien mettre à ma disposition pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye. La division du crédit se fera à nouveau, nous croyons, de la façon suivante :<lb/>Maçonnerie : 132753,00<lb/>Charpente : 18000,00<lb/>Couverture et plomberie : 4000,00<lb/>Menuiserie : 8000,00<lb/>Serrurerie : 7000,00<lb/>Fumisterie : 6000,00<lb/>Peinture et vitrerie : 6000,00<lb/>Sculpture : 4000,00<lb/>Honoraires et vérification : 94747,00<lb/>[Total :] 195420,00<lb/>Traitement de l’inspecteur : 2400,00<lb/>Traitement du concierge : 1100,00<lb/>Traitement du gardien : 1080,00<lb/>[Total :] 4580,00<lb/>Total égal : 200000 f. 00<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 29 mars 1866 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46199_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">14 avril 1866</unitdate>
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            <corpname id="atom_9277_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 14 avril 1866<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué un crédit de 200000 f. pour terminer en 1866 les bâtiments du château de Saint-Germain donnant sur le parterre et compris entre la tour de Charles V et l’escalier d’honneur. Cette partie du monument pourra être livrée au service des Musées impériaux dans 4 mois. En outre, M. Millet propose de continuer la restauration de cette façade sur le parterre.<lb/>Le crédit serait réparti ainsi qu’il suit :<lb/>Maçonnerie : 132763 f.<lb/>Charpente : 18000 f.<lb/>Couverture et plomberie : 4000 f.<lb/>Menuiserie : 8000 f.<lb/>Serrurerie : 7000 f.<lb/>Fumisterie : 6000 f.<lb/>Peinture et vitrerie : 6000 f.<lb/>Sculpture : 4000 f.<lb/>Imprévus et frais d’agence : 14237 f.<lb/>Total : 200000 f.<lb/>Pour l’exécution de ces travaux, M. Millet a fait souscrire aux entrepreneurs ordinaires du château les soumissions suivantes :<lb/>Maçonnerie : M. Planté frères qui s’engagent à exécuter les travaux de maçonnerie moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1866, avec rabais sur ces prix de 4 p. %<lb/>Charpente : M. Tellier s’engage à exécuter les travaux de charpente aux mêmes conditions, avec un rabais de 5 p. %<lb/>Couverture et plomberie : MM. Monduit et Bechet s’engagent à exécuter les travaux de couverture et plomberie aux mêmes conditions, rabais 3 p. %<lb/>Menuiserie : MM. Blanchard et Larchevêque s’engagent à exécuter les travaux de menuiserie aux mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Serrurerie : M. Moutier s’engage à exécuter les travaux de menuiserie moyennant les mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Fumisterie : M. Ferrari s’engage à exécuter les travaux de fumisterie aux mêmes conditions, rabais 3 p. %<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible s’engage à exécuter les travaux de peinture et vitrerie aux mêmes conditions, rabais 6 p. %<lb/>Sculpture : M. Corbel s’engage à exécuter les travaux de sculpture moyennant les prix fixés dans la soumission qu’il a souscrite et qui a été approuvée en 1864<lb/>Sculpture : M. Libersac s’engage à exécuter les travaux de sculpture moyennant les prix de la soumission qu’il a souscrite et qui a été approuvée en 1864<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver ces soumissions, qui sont régulièrement rédigées, ainsi que les propositions de M. Millet pour l’emploi du crédit de 200000 f. par nature d’ouvrages.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 16 avril 1866, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le décor du grand escalier du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">2 juillet 1866</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 2 juillet 1866<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Je fais terminer en ce moment les peintures de toutes les salles du château de Saint-Germain-en-Laye comprises entre le donjon et l’escalier d’honneur. Je pensais me borner à peindre les soubassements à l’huile et à la cire, et à badigeonner les parties hautes de toutes les pièces. Le résultat obtenu ne m’a pas semblé satisfaisant et j’ai dû ordonner la façon de filets formant des refends et la façon de quelques bandes rouges décoratives. Tout ce travail d’ornementation est exécuté par M. Louis dit Larible, l’entrepreneur de peinture du château.<lb/>La décoration des salles doit se poursuivre dans l’escalier d’honneur et elle sera faite aussi par M. Larible. Il serait utile assurément de peindre dans cette partie de l’édifice, dans les tympans et entre les pilastres en briques, quelques motifs milieux, quelques salamandres et quelques F couronnées. Les voûtes des paliers sont supportées par des culs de lampe et portent des clefs avec pendentifs et il serait à propos de relever ces sculptures de décoration et de quelques parties d’or.<lb/>L’on doit, à Saint-Germain, se montrer extrêmement sobre de décoration et l’on ne saurait toutefois faire plus simple, ce que semble, que ce que nous avons l’honneur de proposer à Votre Excellence. Ces simples travaux de décoration ne sauraient être exécutés par un artiste de talent et je m’empresse de vous faire parvenir un devis estimatif rédigé par M. Denuelle tout en sollicitant l’approbation des ouvrages dont il s’agit.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le décor du grand escalier du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">7 juillet 1866</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 7 juillet 1866<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les salles restaurées du château de Saint-Germain sont peintes, dans leurs soubassements, en teintes plates à l’huile et à la cire. Les parties hautes sont simplement badigeonnées. Des filets formant des refends ont été tracés sur ces teintes afin d’obtenir un effet satisfaisant.<lb/>M. Millet se propose de suivre à peu près le même système pour la décoration du grand escalier d’honneur. Toutefois, il désirer être autorisé à faire peindre dans les tympans et entre les pilastres en briques quelques motifs représentant des salamandres et des F couronnées. Il se propose aussi de relever par quelques peintures décoratives avec dorure les parties sculptées des culs de lampe des voûtes des paliers.<lb/>La dépense est évaluée, d’après le devis ci-joint, à la somme de 4000 f. environ.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver les propositions de M. Millet ainsi que la soumission souscrite par M. Denuelle, peintre décorateur, qui s’engage à exécuter les travaux moyennant les prix du devis joint à la soumission.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 9 juillet 1866, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <unitdate normal="1866/1866" encodinganalog="3.1.3">16 novembre 1866</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Abords du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>François 1er, en construisant le château de Saint-Germain-en-Laye, s’était borné à élaguer un coin de la forêt et à établir des jardinets autour de la splendide demeure qu’il érigeait sur l’emplacement du château-forteresse érigé par le roi Charles V. Le château de la Renaissance fut successivement habité par tous nos rois jusqu’à Louis XIV, qui voulut ajouter à son agrément en faisant planter vers le nord et jusqu’à la forêt un admirable jardin, et le savant André Le Nôtre était chargé de ce soin.<lb/>Si nous en croyons l’un des historiens de la ville de Saint-Germain, le jardin fut tracé par Le Nôtre en 1674, c’est-à-dire six ou huit ans avant que Louis XIV eût la fâcheuse pensée de faire agrandir le château, et six ou huit années aussi avant d’avoir l’idée d’abandonner cette demeure pour se fixer définitivement à Versailles.<lb/>Ce même historien nous apprend aussi qu’en 1750, tout en respectant le tracé du savant architecte-jardinier, l’on détruisait les bassins pour éviter « les grandes réparations qui étaient devenues indispensables ».<lb/>L’on doit à Le Nôtre la magnifique terrasse de Saint-Germain-en-Laye, l’une de nos plus admirables promenades des environs de Paris. Cet artiste avait su, dans un terrain irrégulier, tracer un jardin donnant de charmantes vues de tous les points du château dont vous m’avez fait l’honneur de me confier la restauration. Tout le parterre en broderies était traversé par une large et belle allée qui était continuée par la grande avenue des Loges. Le tout correspondait exactement à l’axe de l’avant-corps de l’escalier d’honneur du château. Le parterre était bordé d’avenues de tilleuls se terminant par un hémicycle desservant les Loges et la porte de Pontoise. L’irrégularité du terrain avait été rachetée par un boulingrin compris entre le parterre proprement dit et le quinconce joignant la grande terrasse. Le plan et la gravure annexés à ce rapport pourront, je crois, donner une idée de la belle composition de l’architecte Le Nôtre.<lb/>Si en 1750 l’on faisait quelques suppressions pour raisons d’économie, l’on avait conservé toutefois toutes les grandes dispositions de l’œuvre. Le plan joint à cette lettre, copié sur un plan d’alignement de la ville de Saint-Germain dressé en 1818, constate même que ce jardin était encore presque complet il y a peu d’année.<lb/>Le parterre de Saint-Germain n’a été sérieusement détruit qu’en 1846, à l’époque de la construction du chemin de fer atmosphérique. Alors, et avec un sans-façon regrettable, l’on détruisait les belles dispositions du jardin et l’on ouvrait la large tranchée qui déshonore actuellement les abords du château. En 1846 aussi, les avenues et le grand hémicycle de tilleuls était en partie arrachés, le jardin était replanté en changeant tous les axes, et actuellement le parterre semble bien plutôt une annexe de la tranchée du chemin de fer qu’une dépendance de la vieille demeure royale. Aujourd’hui, enfin, les lignes architecturales du château et la disposition du parterre sont dans un désordre complet.<lb/>Le Nôtre, en traçant son jardin, avait songé aux entrées principales de la forêt et il avait très habilement ménagé une large avenue à l’est du château, donnant accès à une étoile de routes, suivant ce qui est indiqué sur le plan ci-joint. Cet arrangement a encore disparu et l’entrée de cette avenue a été bouchée par des murailles vers la rue du Château-Neuf. Le terrain sis à l’est du château, qui nous a été abandonné provisoirement pour le chantier des travaux, pourrait facilement être ouvert à nouveau et l’on arriverait de la sorte, tout en permettant la surveillance et la promenade autour du château, à faire revivre en même temps l’une des anciennes dispositions de l’œuvre de Le Nôtre.<lb/>Si nous nous en rapportons à toutes les gravures anciennes, l’on approchait jadis, et sur tous les points, du mur d’appui bordant les fossés du monument historique (voir la gravure de Rigaud ci-jointe). Depuis quelques années, l’on a exhaussé les terres bordant le fossé nord, le long du parterre, et l’on a planté des arbustes et des haies qui s’opposent à l’accès du mur d’appui dont il s’agit. Cette disposition a pour fâcheux effet de diminuer la hauteur du château et de couper les lignes de sa base d’une façon fâcheuse.<lb/>Le voyageur quittant Paris pour Saint-Germain, à son arrivée dans cette ville après avoir parcouru 20 kilomètres de voie ferrée, devrait retrouver à main gauche, dans le lointain, la ville de Paris et jouir d’une partie de l’admirable vue de la vallée de la Seine. L’on est privé de cet effet vraiment grandiose par des plantations d’arbustes qui encombrent la grande allée, ménagée par Le Nôtre et conduisant de la place du Château à la belle terrasse de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Votre Excellence sait que le château de Saint-Germain est entièrement couvert par des terrasses et que de ses galeries, qui servent à la promenade, l’on aperçoit à merveille les abords du château et toutes les campagnes environnantes. Les désordres apportés dans le jardin du savant architecte Le Nôtre sont signalés par tous les visiteurs et il m’a semblé de mon devoir alors de vous adresser ces études sur l’ancien Saint-Germain et de porter à votre connaissance les observations que j’entends faire depuis plusieurs années. Ayant eu l’honneur d’être chargé par vous, Monsieur le Ministre, de la restauration de l’important château de Saint-Germain-en-Laye, je devais d’ailleurs, je crois, solliciter auprès de vous les quelques améliorations qui me semblent utiles pour l’arrangement de ses abords.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 16 novembre 1866 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46203_actor">Millet, Eugène </persname>
          <persname role="subject">Le Nôtre, André</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le mobilier du musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1867/1867" encodinganalog="3.1.3">22 janvier 1867</unitdate>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Château de Saint-Germain<lb/>Objets mobiliers du musée<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Dans le courant de mars 1866, l’administration des Musées impériaux me donnait l’ordre de commencer la construction des vitrines et objets mobiliers du musée de Saint-Germain-en-Laye. Le désir que j’avais de voir conserver aux salles du château leur aspect archéologique résultant de la restauration que vous avez daigné me confier me faisait un devoir d’accepter les études et la direction des travaux que monsieur le sénateur, surintendant des Beaux-Arts, voulait bien à son tour me confier. Je devais m’entendre avec les conservateurs pour satisfaire au programme très varié et très compliqué d’un semblable mobilier.<lb/>Après de nombreuses études et des tâtonnements de toutes sortes, le 29 avril 1866, je proposais enfin des dessins d’exécution pour 16 vitrines horizontales. Ces études reçurent la sanction de la commission du musée, l’on se mit à l’œuvre et les meubles furent livrés. Les mémoires de ces ouvrages ont été transmis le 10 septembre, ont été acquittés par l’administration du Louvre et les dépenses peuvent se résumer suivant ce qui est indiqué ci-dessous :<lb/>Travaux de maçonnerie : 242,40<lb/>Travaux de menuiserie : 3344,00<lb/>Travaux de serrurerie : 1280,00<lb/>Travaux de peinture : 652,00<lb/>[Total :] 5518,40<lb/>Honoraires de l’architecte évalués à 5 % : 275,90<lb/>Indemnité de M. Choret, calculée à 2 % : 110,37<lb/>[Total :] 5904,67<lb/>Ensemble : 5904,67<lb/>Les 14 juin, 4 août et 24 septembre 1866, messieurs les conservateurs demandèrent la construction d’une grande vitrine adossée dans la salle n° 1, la façon d’une vitrine centrale pour la salle n° 3, destinée à contenir le modèle du Gavr’Innis, la fourniture de 10 tables vitrines pour des dolmen des salles n° 2 et 3. Les objets furent construits et posés et le 10 décembre dernier nous transmettions les mémoires des ouvrages qui sont, si nous sommes bien informés, aujourd’hui en partie payés.<lb/>D’après notre règlement, les dépenses se résument de la façon suivante :<lb/>Menuiserie : 3004,66<lb/>Serrurerie : 1548,18<lb/>Peinture et vitrerie : 884,74<lb/>[Total :] 5437,58<lb/>Honoraires de l’architecte calculés à 5 % : 271,88<lb/>Indemnité de M. Choret à 2 % : 108,75<lb/>[Total :] 5818,21<lb/>Ensemble : 5818,21<lb/>Travaux payés ou en cours de payement : 11722,88<lb/>Travaux payés ou en cours de payement par l’administration des Musés impériaux s’élevant, d’après les chiffres ci-dessus, à la somme de 11722 f. 88, ci : mémoire<lb/>Le 14 septembre 1866, nous proposions la construction et la pose des 3 vitrines suivantes :<lb/>Vitrine centrale salle n° 1 estimée à : 965,50<lb/>Vitrine centrale salle n° 2 estimée à : 1750,19<lb/>Vitrine adossée salle n° 3 estimée à : 838,24<lb/>[Total :] 3553,93<lb/>Ensemble : 3553,93<lb/>Le 15 septembre, nous proposions la construction de 4 vitrines à 3 faces, enveloppant les éperons de la salle n° 1, vers le parterre.<lb/>L’une de ces vitrines était évaluée, sans y comprendre les intérieurs, à la somme de : 823,38<lb/>3 vitrines semblables : 2470,14<lb/>[Total :] 3293,52<lb/>Ensemble : 3293,52<lb/>Le 8 novembre dernier, nous proposions la façon d’un socle piédestal pour le buste en marbre de M. Boucher de Perthes et d’une petite vitrine avec cadre pour le Menhir du Vieux Poitiers. La dépense était estimée comme suit :<lb/>Socle piédestal : 116,00<lb/>Vitrine du menhir : 178,14<lb/>[Total :] 294,14<lb/>Ensemble : 294,14<lb/>Le 11 novembre 1866, l’on me demandant 2 cadres pour des coupes géologiques de terrains, 4 panneaux pour maroufler des cartes des Gaules, et aussi la façon de 8 tiroirs dans le soubassement du meuble central de la salle n° 1 et compté à l’article ci-dessus. La dépense de ces ouvrages était estimée de la façon suivante :<lb/>L’un des cadres : 191,19<lb/>L’autre cadre en tout semblable : 191,19<lb/>[Total :] 382,38<lb/>Les 4 grands panneaux de 4,00 sur 1,87 ensemble : 212,00<lb/>Les 8 tiroirs du meuble central de la salle n° 1 : 399,73<lb/>[Total :] 994,11<lb/>Ensemble : 994,11<lb/>Le 23 novembre 1866, à la demande de M. le conservateur du musée, nous avions l’honneur de proposer la transformation des 9 vitrines en noyer construites en 1862 par les soins de l’administration des Bâtiments civils. Les montres, qui étaient en bois, devraient être refaites en fer et la dépense concernant ces travaux était évaluée comme il suit :<lb/>Transformation de l’une des vitrines estimée à : 248,69<lb/>8 vitrines semblables : 1989,52<lb/>[Total :] 2238,21<lb/>Ensemble : 2238,21<lb/>Le 29 novembre, nous proposions la façon d’une vitrine contre la cheminée de la salle n° 2 et la dépense était estimée d’après détail à : 818,40<lb/>Le 10 décembre 1866, nous proposions la construction des 2 grands cadres pour les cartes des Gaules dans les salles n° 1 et 2, une grande vitrine adossée, vis-à-vis la cheminée dans la salle n° 2, enfin, 3 petites vitrines horizontales à placer dans les ébrasements des croisées de la salle n° 6 du 2ème étage. Ces objets étaient estimés ainsi :<lb/>L’un des cadres : 231,87<lb/>L’autre semblable : 231,87<lb/>[Total :] 463,74<lb/>La vitrine de la salle n° 2 vis-à-vis la cheminée, estimée à : 1507,32<lb/>L’une des petites vitrines de la salle n° 6 : 192,07<lb/>2 semblables : 384,14<lb/>[Total :] 576,21<lb/>[Total :] 2547,27<lb/>Ensemble : 2547,57<lb/>Propositions adressées directement à Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>17 janvier 1867<lb/>Vitrine adossée près la cheminée de la salle n° 1 : 1085,11<lb/>Vitrine centrale de la salle n° 6 du deuxième étage : 1559,62<lb/>[Total :] 2644,73<lb/>19 janvier 1867<lb/>Meuble bibliothèque de numismatique dans la salle n° 4 du donjon au premier étage : 643,04<lb/>2 armoires dans la même salle et près la cheminée : 590,92<lb/>2 tables dans les croisées de la même salle n° 4 : 348,64<lb/>[Total :] 1582,60<lb/>Ensemble : 1582,60<lb/>[Total :] 4227,33<lb/>Propositions faites au ministère : 4227,33<lb/>Total des propositions au Louvre et au ministère : 17966,91<lb/>A ces propositions déjà faites, il convient d’ajouter des évaluations approximatives pour l’achèvement du mobilier des salles comprises entre le donjon et l’escalier d’honneur :<lb/>14 plaques en marbre noir avec moulures et lettres gravées et dorées compris clous en bronze, transport, pose etc., à raison de 100,00 : 1400,00<lb/>Salle n° 1<lb/>1 socle pour un deuxième buste estimé à : 140,00<lb/>2 banquettes : 300,00<lb/>[Total :] 440,00<lb/>Salle n° 2<lb/>Vitrine en fer pour les bijoux, ladite à coffre fort avec treuils et accessoires : 1500,00<lb/>1 banquette : 150,00<lb/>[Total :] 1650,00<lb/>Salle n° 3<lb/>Une banquette à dossier avec balustres : 200,00<lb/>Garde-corps des moulages du Grav’Innis : 200,00<lb/>[Total :] 400,00<lb/>Salle n° 4<lb/>Intérieurs en bois et fer des 2 armoires près la cheminée : 800,00<lb/>Vitrine centrale formant médailles avec tiroirs et montres : 1500,00<lb/>Tables, fauteuils et chaises estimés à : 700,00<lb/>Cadres des inscriptions estimés à : 400,00<lb/>Arrangement de la grande cheminée : 150,00<lb/>[Total :] 3550,00<lb/>Salle n° 5<lb/>Banquettes, armoires, tables, chaises, cadres, appareils de chauffage : 1300,00<lb/>[Total :] 1300,00<lb/>Salle n° 6<lb/>Vitrine de fond avec vitrines latérales pour la céramique, le tout : 2000,00<lb/>1 vitrine verticale près la cheminée : 1000,00<lb/>1 banquette : 100,00<lb/>[Total :] 3100,00<lb/>Salle n° 7<lb/>Vitrine de fond flanquée de vitrines latérales : 2000,00<lb/>Vitrine centrale en fer pour les bijoux avec treuils et accessoires : 1500,00<lb/>2 longues vitrines isolées à balustres carrés : 4000,00<lb/>1 vitrine centrale près la cheminée : 1000,00<lb/>2 banquettes : 350,00<lb/>[Total :] 8750,00<lb/>Escalier d’honneur<lb/>2 banquettes à dossier dans le petit salon au-dessous du 1er étage : 400,00<lb/>Ensemble des évaluations approximatives : 20990,00<lb/>[Total :] 38956,91<lb/>Imprévus ou changements réclamés par les agents du musée en cours d’exécution, estimés au 1/10 du chiffre ci-dessous : 3895,69<lb/>[Total :] 42852,60<lb/>Frais de direction, rédaction de dessins, surveillance, etc. : [vide]<lb/>Total : [vide]<lb/>Il est question d’établir une salle de l’Empereur. Cette salle doit provisoirement se développer dans une partie de la salle de Mars, dite salle des Fêtes. Nous avons déjà, pour satisfaire M. le conservateur, fait déboucher une croisée, construit une cloison de séparation et nettoyé complètement la partie de la salle nécessaire. L’emplacement de cette salle est donc aujourd’hui en bon état.<lb/>Pour cette salle de l’Empereur, l’on construit actuellement à Meudon, dans les ateliers de Sa Majesté, des meubles, qu’on dit être définitifs, qui seraient reportés dans la salle définitive, qui sera celle sise au 1er étage à l’est de l’escalier d’honneur. Il devra être fait aussi quelques objets provisoires qui ne pourront être utilisés dans le local définitif. Nous ne savons si nous serons appelés à tracer quelques dessins des meubles provisoires ou si le tout sera fait à Meudon dans les ateliers de l’Empereur sous les ordres de monsieur de Reffye.<lb/>M. le conservateur nous demande d’augmenter le compte ci-dessus, pour 1867, d’une dizaine de mille francs (10000 f. 00) pour tous les objets mobiliers de la salle de l’Empereur. Le Louvre avait mis à notre disposition, sur 1866, une somme de 22126 f. 51 centimes. Si à partie de ce jour tous les ouvrages mobiliers, faits et à faire, sont soldés par l’administration des Bâtiments civils, il restera disponible à l’administration du Louvre, d’après les chiffres indiqués ci-dessus (22126 f. 51 - 11722 f. 88 = 10403 f. 63) une somme de 10403 f. 63. Peut-être serait-il convenable, eu égard à l’affectation spéciale, au mode d’exécution, en partie par les ateliers de Meudon, et peut-être aussi en raison de l’arrangement en partie provisoire de la salle de l’Empereur, de laisser la dépense à la charge du Louvre.<lb/>Dans les estimations ci-dessus, nous avons, ce nous semble, compté tout le mobilier de la partie restaurée du château, à l’exception toutefois de ce qui regarde la bibliothèque du musée gallo-romain. Cette bibliothèque doit s’installer au 2ème étage dans la salle du donjon. Elle doit comprendre deux étages de livres et la partie haute serait desservie alors par un escalier-meuble et par une galerie occupant 2 côtés de la salle.<lb/>L’arrangement entrainera une dépense de 8 à 9 mille francs qui pourrait peut-être se reporter sur l’exercice 1868.<lb/>Nous avons, depuis 9 mois que nous nous occupons du mobilier du musée de Saint-Germain, toujours rédigé tous les dessins et tous les détails d’exécution. Cela fait, nous remettions les tracés aux entrepreneurs qui rédigeaient les différents devis par nature d’ouvrage. Ces devis étaient revus et vérifiés par notre inspecteur, M. Choret, et une fois les chiffres bien établis, nous adressions à M. le conservateur des croquis et des résumés par corps d’état.<lb/>M. Bertrand possède donc toutes les pièces ou estimation qui devraient peut-être rentrer en possession de l’administration des Bâtiments civils afin de faciliter le règlement des travaux à prix faits. Cela nous semble d’autant plus utile que, pour le règlement, nous suivons toujours l’ordre et la forme indiqués dans les lettres-devis.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 22 janvier 1867 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46204_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1867/1867" encodinganalog="3.1.3">9 mars 1867</unitdate>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 9 mars 1867<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué une somme de 200000 f. pour continuer, en 1867, les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>La façade nord de cet édifice, donnant sur le parterre, est très avancée et une partie des salles, jusqu’à l’escalier d’honneur, est livrée au service du musée gallo-romain. Les travaux qui seront exécutés en 1867 comprendront l’achèvement de la dite façade et le commencement de l’angle nord-est.<lb/>M. Millet, architecte de cet édifice, propose d’employer ainsi qu’il suit le crédit de 200000 f.<lb/>Maçonnerie : 110736,68.<lb/>Charpente : 8000<lb/>Couverture et plomberie : 2000<lb/>Menuiserie : 5000<lb/>Serrurerie : 2500<lb/>Fumisterie : 500<lb/>Peinture et vitrerie : 5000<lb/>Sculpture : 5000<lb/>Mobilier<lb/>Menuiserie : 25200<lb/>Serrurerie : 17700<lb/>Peinture et vitrerie : 3035,53<lb/>Fumisterie : 1000<lb/>Honoraires, frais d’agence, traitements du gardien et concierge : 14327,79<lb/>Total : 200000 f.<lb/>M. Millet a fait souscrire aux entrepreneurs ordinaires du château les soumissions suivantes, que j’ai l’honneur de présenter à l’approbation de Votre Excellence :<lb/>Maçonnerie : MM. Planté frères s’engagent à exécuter les travaux de maçonnerie moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1867, avec rabais de 4 p. %<lb/>Charpente : M. Tellier s’engage à exécuter les travaux de charpente aux mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Couverture et plomberie : MM. Monduit et Bechet s’engagent à exécuter les travaux de couverture et plomberie aux mêmes conditions, rabais 3 p. %<lb/>Menuiserie : MM. Blanchard et Larchevêque s’engagent à exécuter les travaux de menuiserie aux mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Serrurerie : M. Moutier s’engage à exécuter les travaux de menuiserie moyennant les mêmes conditions, rabais 5 p. %<lb/>Fumisterie : M. Ferrari s’engage à exécuter les travaux de fumisterie aux mêmes conditions, rabais 3 p. %<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis s’engage à exécuter les travaux de peinture et vitrerie aux mêmes conditions, rabais 6 p. %<lb/>Sculpture : M. Corbel s’engage à exécuter les travaux de sculpture décorative moyennant les prix fixés dans la soumission qu’il a souscrite pour les travaux de 1866<lb/>Sculpture : M. Libersac s’engage à exécuter les travaux de sculpture moyennant les prix de la soumission qu’il a souscrite pour les travaux de 1866<lb/>Tous ces entrepreneurs ont été employés aux travaux du château depuis le commencement de sa restauration. Il est donc utile, dans l’intérêt du service, de leur en confier la suite.<lb/>Leurs soumissions sont régulièrement rédigées et j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et de signer le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 11 mars 1867, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la remise au musée de salles du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1867/1867" encodinganalog="3.1.3">8 avril 1867</unitdate>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris le 8 avril 1867<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai eu l’honneur de vous faire connaître déjà l’achèvement de la restauration de toute la partie du château comprises entre la tour de Charles V, dite le donjon, et l’escalier d’honneur, sis au milieu du bâtiment septentrional. Toute cette partie du château, qui occupe en plan une surface de environ 750 mètres, ne réclamait plus que quelques petits travaux accessoires lorsqu’il s’est agi de la construction des objets mobiliers.<lb/>Aujourd’hui, la construction du mobilier est, sinon achevée, au moins très avancée. Nous avons fait raboter les parquets et mettre en couleur, et j’ai l’honneur de solliciter auprès de vous, Monsieur le Ministre, la remise officielle de toutes les salles restaurées à l’administration des Musées impériaux.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46205_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’évacuation de l’appartement du commandant militaire du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 858</unitid>
          <unitdate normal="1867/1867" encodinganalog="3.1.3">3 mai 1867</unitdate>
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            <corpname id="atom_9503_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau du conservateur<lb/>Saint-Germain, le 3 mai 1867<lb/>Monsieur de Cardaillac, directeur du bureau des Bâtiments civils<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer qu’avant son départ, qui a eu lieu aujourd’hui, madame de Girardin m’a remis la totalité des meubles de l’Etat qui garnissaient son appartement et que ces effets ont été immédiatement déposés dans la galerie du rez-de-chaussée. Dans cet ensemble ne sont compris ni les glaces ni le cordon de sonnette de la porte d’entrée, que j’ai cru pouvoir laisser à demeure.<lb/>Vous trouverez ci-contre détaillée la condition présente de quelques-uns de ces meubles.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>E. Ricateaux »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9503_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’inauguration du musée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1867/1867" encodinganalog="3.1.3">4 mai 1867</unitdate>
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            <corpname id="atom_9507_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
            <persname id="atom_46206_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>A Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai appris par monsieur le surintendant général des Beaux-Arts que Sa Majesté l’Empereur se rendrait à Saint-Germain-en-Laye le 12 courant pour inaugurer le musée. Monsieur le surintendant a prié M. le maire de la ville de préparer une tente sur la place, à l’entrée du château, pour y recevoir Sa Majesté.<lb/>Il me semblerait à propos de dresser des mâts sur le pont et de tendre un velum conduisant de la tente municipale à la porte d’entrée du château. Les mâts seraient ornés de bannières, de chiffres et de drapeaux. Le long du pont, l’on pourrait placer quelques caisses contenant des arbustes.<lb/>Pour cette cérémonie, je fais en ce moment ranger tout le chantier. Il serait utile, ce me semble, de déposer la barrière isolant le chantier de la partie de la cour réservée au service du musée, pour faciliter l’entrée de Sa Majesté et de son cortège. Le chantier serait sablé et bordé d’arbustes.<lb/>Il faudrait arborer sur le château quelques bannières et quelques drapeaux, et charger le tapissier de disposer des sièges dans les diverses salles.<lb/>En ce qui s’applique à l’illumination qu’il faudrait faire dans la soirée, je penser que c’est à l’administration des Musées impériaux qu’incombe cette dépense. S’il en est ainsi, je pense qu’on pourrait porter la dépense de la partie afférente à votre administration à la somme d’environ 2000 f. 00 et j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de solliciter auprès de vous et l’autorisation d’effectuer les ouvrages et l’ouverture du crédit utile.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 4 mai 1867 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46206_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Musée</subject>
          <subject>Fêtes et événements</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’inauguration du musée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 9 mai 1867<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’Empereur doit inaugurer le musée du château de Saint-Germain le 12 mai courant. L’architecte du château demande l’autorisation d’exécuter certains arrangements tels que tente ou velum à l’entrée, drapeaux, mats, bannières et illuminations. Il évalue la dépense à 2000 f.<lb/>J’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence de vouloir bien approuver cette dépense,  qui sera imputée sur le crédit d’entretien des Bâtiments civils.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 9 mai 1867, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Musée</subject>
          <subject>Fêtes et événements</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’une forge pour  le musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">248</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1867/1867" encodinganalog="3.1.3">29 juillet 1867</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 28 juillet 1867<lb/>A Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Il y a une quinzaine de jours, M. le conservateur du musée de Saint-Germain me fit connaitre qu’il était utile d’établir une forge dans l’une des caves du château, tout en me demandant si elle pourrait s’établir par nos soins, mais au moyen d’un crédit mis à ma disposition par l’administration des Musées impériaux. Je me livrais à l’examen des lieux et je déclarais qu’il n’y avait aucune difficulté. Le projet fut alors soumis à l’appréciation de M. le surintendant des Beaux-Arts.<lb/>Je reçois aujourd’hui de M. le conservateur du musée la lettre suivante, datée du 26 courant :<lb/>M. le surintendant a approuvé le 15 de ce mois l’installation dans une cave du château d’une forge et de son outillage pour la réparation des objets antiques et même pour la reproduction des objets dont le musée ne pouvait se procurer les originaux. Vous m’avez fait espérer que l’établissement de cette petite forge ne rencontrerait aucune difficulté. Je vous prie, Monsieur, de vouloir bien solliciter de l’administration des Bâtiments civils l’autorisation nécessaire. Cette installation est urgente, parce que l’Exposition universelle doit fournir un grand nombre de pièces dont les possesseurs ne veulent pas se dessaisir.<lb/>Veuillez, Monsieur, agréer etc.<lb/>Le conservateur du musée<lb/>Signé : Al. Bertrand<lb/>Après lecture de cette lettre, je pensais encore qu’il s’agissait d’établir l’atelier et ses dépendances aux frais de l’administration des Musées impériaux et je pensais me borner à solliciter l’autorisation de faire les ouvrages dans le local dépendant de l’administration des Bâtiments civils.<lb/>Mais je viens de rencontrer le conservateur, qui m’a fait connaître que M. le surintendant, se basant sur ce que les ouvrages d’appropriation et d’achat des objets mobiliers ayant été jusqu’à ce jour payés par l’administration des Bâtiments civils, il en serait peut-être de même pour l’atelier des forgerons.<lb/>La forge dont il s’agit peut s’établir dans le pavillon du personnel logé, dans une cave aujourd’hui inoccupée. Il serait peut-être imprudent d’établir dans le château de Saint-Germain un véritable atelier de forgerons mais, dans l’espèce, il ne s’agit que d’une forge volante, destinée à fabriquer de petits objets. Il n’y aurait alors, ce me semble, aucun danger à l’établir dans le pavillon sud-ouest, qui doit d’ailleurs être démoli dans quelques années.<lb/>En ce qui s’applique à la dépense, elle peut se diviser en 2 parts distinctes. L’une comprend la construction des cloisons ou murailles et l’arrangement des portes, des croisées et la cheminée. L’autre doit comprendre l’achat de la forge, tout l’outillage et les casiers et les tablettes nécessaires dans tout atelier.<lb/>La 1ère part, afférente à la construction, peut être estimée, comme dépense, à la somme de 7 à 800 francs. La dépense de la 2e partie doit résulter de la dimension de la forge et de l’importance de l’outillage et je m’empresserai de me renseigner et de fournir des détails à cet égard si Votre Excellence voulait bien me l’ordonner.<lb/>M. le conservateur fait connaitre qu’il y a urgence et j’ai l’honneur, en conséquence, de solliciter auprès de vous, Monsieur le Ministre, et l’autorisation d’effectuer les travaux, et des ordres à l’égard des dépenses projetées.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 28 février 1867 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46207_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Musée</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’aménagement d’une forge pour  le musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1867/1867" encodinganalog="3.1.3">29 juillet 1867</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 29 juillet 1867<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’administration du musée gallo-romain de Saint-Germain demande l’établissement, dans une des caves du château, d’une petite forge pour la réparation des objets antiques et même pour la reproduction des objets dont le musée ne pourrait se procurer les originaux.<lb/>M. Millet propose d’établir cette forge dans une des caves du pavillon du personnel logé. Cette cave est inoccupée et quelques travaux suffiront pour l’approprier à sa destination.<lb/>La dépense est évaluée à 800 f.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien autoriser cette dépense, dont le montant sera imputé sur le crédit d’entretien des Bâtiments civils, exercice 1867.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 31 juillet 1867, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente des matériaux du pavillon nord-est du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris le 3 octobre 1867<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre lettre en date du 19 février 1866, vous avez bien voulu approuver la soumission à forfait des sieurs Planté frères, entrepreneurs de maçonnerie, relative à la démolition du pavillon Louis XIV formant l’angle nord-est du château.<lb/>Cette démolition, presque entièrement exécutée aujourd’hui, a produit un cube de vieux moellons beaucoup plus considérable que celui qui est nécessaire à la construction de la tourelle de l’angle nord-est et à la restauration des parties adjacentes. Le chantier se trouvant encombré par ces vieux matériaux, dont il ne sera pas possible d’ailleurs de trouver l’emploi, j’ai l’honneur de vous proposer de les faire vendre en deux lots par l’administration des Domaines.<lb/>Je joins à ma lettre un état descriptif de ces deux lots, suivi des conditions à imposer aux acquéreurs.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation du conservateur dans l’appartement du commandant militaire du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 7 septembre 1867<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Au commencement de l’année 1867, vous vouliez bien me donner l’ordre d’informer madame de Girardin qu’elle devait quitter l’appartement sis au 1er étage du pavillon sud-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye. Le 4 mai 1867, madame de Girardin avait achevé son déménagement, quitté le château, et aussitôt nous faisions exécuter les réparations ordonnées par Votre Excellence. Ces réparations étaient achevées dans les premiers jours du mois de juin 1867.<lb/>Monsieur Alexandre Bertrand, conservateur du musée de Saint-Germain, a pris possession avant-hier soir, 5 septembre, de l’appartement dont il s’agit.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’une loge pour un gardien au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 7 septembre 1867<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Monsieur le conservateur du musée de Saint-Germain-en-Laye me demande d’établir, pour l’hiver prochain, un poste de gardiens à main gauche dans le vestibule, près la porte d’entrée du château. Le local serait placé sous la grande salle des fêtes et il m’est impossible alors de construire une cheminée pour le chauffage du poste dont il s’agit.<lb/>J’ai donc l’honneur de proposer la pose d’un poêle chauffé par le gaz afin d’éviter tout tuyau extérieur sur la façade principale du monument.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant supérieur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux demandés dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Palais impériaux de Versailles et de Trianon<lb/>Domaines de Saint-Germain et de Marly<lb/>Service des Bâtiments, parcs et jardins<lb/>Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Versailles, le 11 novembre 1867<lb/>A Son Excellence monsieur le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre Excellence m’a fait l’honneur de me communiquer une lettre de M. le directeur des Bâtiments civils et un rapport de M. l’architecte du château de Saint-Germain relatifs à la convenance de baisser le niveau du sol du parterre au-devant du fossé de ce château.<lb/>La demande de M. Millet me paraissant fondée sous tous les rapports, j’ai cru devoir dresser un devis des dépenses à faire pour supprimer la banquette de terre qui masque les parties inférieures du château. Je comprendrai ce travail dans les propositions que j’aurai l’honneur de vous adresser le 15 de ce mois pour le budget de 1868.<lb/>Les modifications à apporter dans la distribution des parterres est également très désirable au point de vue de l’harmonie qui doit exister entre le château et les jardins. Mais ce travail peut être ajourné. Si Votre Excellence m’y autorise, je lui adresserai des propositions à ce sujet pour 1869.<lb/>J’ai l’honneur d’adresser à Votre Excellence le rapport et le plan qu’elle m’a communiqués, après avoir fait prendre copie de ces deux pièces.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’architecte des palais de Versailles, de Trianon etc.<lb/>Ch. Questel »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux demandés dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Division des Bâtiments de la Couronne<lb/>Bureau des Bâtiments<lb/>Domaine de Saint-Germain<lb/>Minute de lettre<lb/>Paris, le 25 novembre 1867<lb/>A monsieur le directeur des Bâtiments civils<lb/>Note<lb/>Monsieur le directeur des Bâtiments civils a bien voulu me transmettre un rapport de M. l’architecte du château de Saint-Germain qui signale la convenance de baisser le niveau du sol du parterre au-devant du fossé de ce château.<lb/>Il résulte de l’examen qui a été fait de la demande de M. Millet que l’enlèvement de la banquette de terre qui masque aujourd’hui les parties inférieures du château serait désirable afin de rendre au château son aspect primitif.<lb/>La Liste civile ne peut que donner son assentiment à cette disposition, mais à la condition toutefois qu’elle restera étrangère aux dépenses à faire en cette circonstance, le travail devant être considéré, ainsi que monsieur le directeur des Bâtiments civils a bien voulu le reconnaître verbalement, comme une conséquence de la restauration du château.<lb/>Lorsque le moment sera venu de commencer l’enlèvement des terres, M. Millet devra se concerter avec M. Questel, architecte du domaine, qui lui indiquera les mesures à prendre en cette circonstance.<lb/>Le chef de la division des Bâtiments de la Couronne<lb/>Signé : Frémont »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant des travaux dans un appartement du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 1er février 1868<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>L’appartement qui était habité au château de Saint-Germain-en-Laye par M. Baune, conservateur adjoint, décédé, sera occupé par son successeur, M. de Mortillet.<lb/>Cet appartement est tout à fait insuffisant pour M. de Mortillet, qui a une nombre famille, et il est indispensable de modifier la distribution actuelle des localités afin de créer un plus grand nombre de pièces.<lb/>En outre, M. Millet propose d’augmenter l’éclairage de l’escalier donnant accès aux logements du personnel en établissant des becs de gaz à tous les étages.<lb/>Enfin, l’administration municipale des musées demande que la salle des échanges existant aujourd’hui à l’entresol soit transportée au rez-de-chaussée. Ce déplacement entrainera l’exécution d’aménagements de peu d’importance.<lb/>En résumé, l’ensemble de ces travaux occasionnera une dépense de : 2220 f. 00<lb/>Savoir :<lb/>1° Appropriation de l’appartement de monsieur de Mortillet : 1200 f.<lb/>2° Aménagement de la nouvelle salle des échanges : 550 f.<lb/>3° Etablissement d’appareils à gaz dans l’escalier : 400 f.<lb/>4° Ouverture d’une porte dans l’atelier du mouleur : 70 f.<lb/>Total : 2220 f.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien autoriser l’exécution de ces divers travaux dont la dépense sera imputée sur le crédit d’entretien des Bâtiments civils, exercice 1868.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le conseiller d’Etat, secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 3 février 1868, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les vitrines nécessaires pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN"> F/21 859</unitid>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Surintendance des Beaux-Arts<lb/>Musées impériaux<lb/>Palais du Louvre, le 10 février 1868<lb/>Monsieur de Cardaillac, directeur des Bâtiments civils<lb/>Monsieur l’Administrateur,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser la liste des meubles dont le musée de Saint-Germain aura besoin dans le courant de l’année présente et qui forment le complément du mobilier fourni l’année dernière par votre administration suivant les conventions établies par M. le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts :<lb/>1° salle n° 2 : vitrine le long des contreforts et sous les fenêtres, plus l’agrandissement de la vitrine des types près la cheminée<lb/>2° salle n° 3 : petite vitrine portative près la cheminée<lb/>3° salle n° 4 : armoire derrière le bureau de M. le conservateur pour y placer les catalogues et papiers courants<lb/>4° salle n° 5 : vitrine le long des contreforts près la porte de la bibliothèque et sous la fenêtre<lb/>5° salle n° 6 : vitrine le long des contreforts et une cinquième vitrine horizontale<lb/>6° salle n° 7 : vitrine de milieu pour bijoux, avec coffre-fort<lb/>7° salle n° 8, à l’entresol : deux vitrines à inscriptions gallo-romaines<lb/>8° deux petites vitrines portatives pour objets dont les salles ne sont pas encore livrées par l’architecte.<lb/>Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.<lb/>Le sénateur, surintendant des Beaux-Arts<lb/>Comte de Nieuwerkerke »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Palais des Tuileries, le 2 mars 1868<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 6 février dernier, un crédit de 200000 f. imputable sur le crédit inscrit au chapitre 16, 2e section du budget, exercice 1868, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>M. Millet, architecte de cet édifice, propose d’employer cette somme ainsi qu’il suit :<lb/>Maçonnerie : 114672 f. 21<lb/>Charpente : 21000 f. 00<lb/>Couverture et plomberie : 10000 f. 00<lb/>Menuiserie : restauration : 5000 f. ; mobilier : 7000 f. ; [total :] 12000 f. 00<lb/>Serrurerie : restauration : 8000 f. ; mobilier : 6000 f. ; [total :] 14000 f. 00<lb/>Fumisterie : 4000 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie : restauration : 3000 f. ; mobilier : 2000 f. ; [total :] 5000 f. 00<lb/>Sculpture : 5000 f. 00<lb/>Honoraires, frais d’agence, traitements du gardien et du concierge : 14327 f. 79<lb/>Total : 200000 f. 00<lb/>Il ressort du détail ci-dessus qu’une somme de 15000 francs sera spécialement employée à l’établissement de divers objets mobiliers, armoires et vitrines pour le musée.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver les propositions de M. Millet et signer le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 4 mars 1868, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Palais des Tuileries, le 12 mars 1868<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 6 février dernier, un crédit de 200000 f. pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Ce crédit sera spécialement affecté à l’achèvement de la façade sur le parterre et à la continuation de la restauration de la façade donnant sur la cité Médicis.<lb/>Pour l’exécution de ces travaux, M. Millet, architecte de l’édifice, a fait souscrire aux entrepreneurs les soumissions ci-jointes que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>Maçonnerie : les travaux ont été confiés jusqu’ici aux sieurs Planté, entrepreneurs demeurant à Saint-Germain, mais ils ont apporté dans l’exécution de leurs engagements une telle négligence que M. Millet regarde comme indispensable de leur retirer cette entreprise, et il propose pour les remplacer le sieur Bigle, qui a déjà exécuté sous sa direction des travaux importants et de la façon la plus satisfaisante. Le sieur Bigle, aux termes de la soumission qu’il a souscrite, s’engage à prendre la suite des travaux de maçonnerie aux mêmes conditions qu’avaient acceptés les sieurs Planté, et moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1868, avec rabais sur ces prix de 4 p. %.<lb/>Charpente : M. Tellier s’engage à exécuter les travaux de charpente moyennant les prix de la même série avec rabais de 5 p. %.<lb/>Couverture et plomberie : MM. Monduit et Béchet s’engagent à exécuter les travaux de couverture et de plomberie moyennant les prix de la même série avec rabais de 3 p. %.<lb/>Menuiserie : MM. Blanchard et Larchevêque s’engagent à exécuter les travaux de menuiserie moyennant les prix de la même série, avec rabais de 5 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moutier s’engage à exécuter les travaux de serrurerie moyennant les prix de la même série avec rabais de 5 p. %.<lb/>Fumisterie : M. Ferrari s’engage à exécuter les travaux de fumisterie moyennant les prix de la même série avec rabais de 3 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible s’engage à exécuter les travaux de peinture  et vitrerie moyennant les prix de la même série avec rabais de 6 p. %.<lb/>Sculptures d’ornement : M. Corbel s’engage à exécuter les travaux de sculpture d’ornement moyennant les prix de la soumission qu’il a souscrite pour les travaux de l’exercice 1867.<lb/>Sculptures d’ornement : M. Libersac s’engage à exécuter les travaux de sculpture d’ornement moyennant les prix de la soumission qu’il a souscrite pour les travaux de l’exercice 1867.<lb/>Tous ces travaux ne sont que la suite de ceux entrepris depuis plusieurs années et il paraît utile, dans l’intérêt de leur bonne exécution, de les confier aux entrepreneurs qui les ont commencé et qui ont aujourd’hui l’expérience de ces travaux de restauration.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier d’approuver ces soumissions qui sont régulièrement rédigées et de signer le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 13 mars 1868, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les vitrines nécessaires pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 20 mars 1868<lb/>Le ministre à M. le surintendant des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Surintendant,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que j’ai autorisé l’établissement, dans les salles du musée gallo-romain du château de Saint-Germain-en-Laye, des vitrines indiquées dans votre lettre du dix février. Les travaux seront exécutés par ordre d’urgence sur les deux exercices 1868 et 1869. »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Surintendance des Beaux-Arts<lb/>Musées impériaux<lb/>Palais du Louvre, le 6 mai 1868<lb/>A Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>La nécessité où nous avons été de placer à l’entresol du palais de Saint-Germain la grande vitrine d’Alise entraîne quelques modifications du meuble primitif qui, de plus, doit être vitré le plus promptement possible afin de préserver de la poussière le plan aujourd’hui achevé et que M. Maître va peindre prochainement.<lb/>J’ai donc l’honneur de prier Votre Excellence de demander à l’administration des Bâtiments civils les diverses modifications pour lesquelles je me suis entendu avec M. Millet.<lb/>Quelques-uns des meubles antérieurement demandés pourront être ajournés si le budget disponible ne permet pas de faire le tout à la fois.<lb/>Je crois devoir vous dire, Monsieur le Ministre, que la vitrine telle qu’elle est a été construite dans les ateliers de l’Empereur à Meudon et n’a rien coûté au musée. Les modifications demandées sont faites d’accord avec M. de Reffye.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le sénateur, surintendant des Beaux-Arts<lb/>Comte de Nieuwerkerke »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Devis pour la démolition du pavillon sud-est du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <corpname id="atom_9595_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
            <persname id="atom_46214_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Devis des travaux à effectuer pour la démolition du pavillon sud-est<lb/>1. La dépose des plombs de la toiture avec jet, transport et rangement d’une surface de 300 m. 00 à 40 kilos par mètre : plomb déposé, jeté, transporté et rangé : 12000 k. 00<lb/>2. La dépose des bois du comble, partie avec descente, partie avec jet, transport et rangement d’une surface de 300 m. 00 à 0 f. 10 par mètre, produit : démolition de charpente : 30 stères 000<lb/>3. La démolition des 5 planchers comme ci-dessus d’ensemble une surface de 1275 m. 00 à 0 stère 15 par mètre : idem : 191 st. 250<lb/>4. La démolition de la maçonnerie de ces planchers avec décarrelage et dépose des parquets, jet de gravois et sortie, surface de 1275,00 à 0 f. 50 le mètre superficiel : argent : 637 f. 50<lb/>5. La démolition des murs extérieurs et de refend, ceux extérieurs d’un développement de 42 m. 00 * 30,00 de hauteur et 1 m. 62 d’épaisseur réduite produisent 2041,200<lb/>Les murs de refend surface en plan 72 m. 50 * 30,00 de hauteur produisent 2175,000<lb/>Les voûtes surface en plan de 255 m. 00 à % ½ = 382 m. 50 * 0,60 d’épaisseur, 229,500<lb/>Ensemble 4445 m. 700<lb/>Dont en pierre jetée, bardée et rangée avec jet et sortie des gravois, un cube de 700,000 : démolition de pierre, 700,000<lb/>Le surplus en moellon et brique : 37456,700 : idem brique et moellon : 3745,700<lb/>6. La démolition de l’escalier et descellement des tuyaux avec rangement et transport des dits, sortie des gravois, une somme de : argent : 100 f. 00<lb/>7. La dépose du balcon en fer de 44 m. 00 de longueur à 127 k. 00 par mètre : dépose de fer : 5588 k. 00<lb/>8. Démolition des souches de cheminées : 250 f. 00<lb/>Résumé<lb/>1. Plomb dépose, jeté, transporté et rangé : 12000 k. 00, 0 f. 02 : 240 f. 00<lb/>2. Démolition de charpente, partie descendue, partie jetée, avec transport et rangement : 221 stères 250, 5 f. 00 : 1106 f. 25<lb/>3. Démolition de pierre jetée, bardée et rangée, sortie des gravois : 700 m. 000, 6 f. 00 : 4200 f. 00<lb/>4. Démolition de maçonnerie en brique ou moellon avec jet, triage, rangement, sortie des gravois : 3745 m. 700, 2 f. 25 : 8427 f. 83<lb/>5. Dépose de fer avec rangement : 5588 k. 00, 0 f. 02 : 111 f. 76<lb/>Articles divers estimés dans le courant du détail métrique : 1287 f. 50<lb/>Total de la démolition, à reporter : 15373 f. 34<lb/>Enlèvement aux décharges publiques des gravois des démolitions précédentes<lb/>1. Ceux provenant des planchers d’une surface de 1275 m. 00 * 0,40 de hauteur réduite en y comprenant foisonnement, produit 510,000<lb/>2. Ceux provenant des pierres de taille et résultant de la dépose cube de la pierre déposée, 700,000, au 1/5, 140,000<lb/>3. Ceux provenant de démolition des maçonneries en briques ou moellon, le cube de ces parties 3745,700 à ½, 1872,850<lb/>Cube total des gravois, 2522,850<lb/>A 3 f. 35 le mètre cube pour chargement en tombereau et enlèvement aux décharges publiques, produit : 8451 f. 55<lb/>Construction d’un pont de service pour l’enlèvement des gravois et divers<lb/>1. Ouverture d’une brèche dans le mur d’appui de 3 m. 00 de longueur * 1,00 de hauteur et 0,60 produit * 1,00 de hauteur et 0,60 produit 1 m. 800 à 3 f. 00 le mètre cube, 5 f. 40<lb/>2. Reprises et raccords dans le mur : 20 f. 00<lb/>3. Etablissement d’une porte provisoire avec ferrures, trous et scellements : 100 f. 00<lb/>4. Etablissement du pont de service en chêne produit 7 stères 000 à 110 f. 00 le stère, 770 f. 00<lb/>Dès sous les poteaux, 150 f. 00<lb/>Trous et scellemens pour le pont, 50 f. 00<lb/>Ferrures de ce pont, 100 f. 00<lb/>Goudronnage des bois, 100 f. 00<lb/>Ensemble, 1295 f. 40 : 1295 f. 40<lb/>[Total :] 9746 f. 95<lb/>Construction d’un pont et enlèvement de gravois : 9746 f. 95<lb/>Total de la démolition du pavillon : 25120 f 29<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 28 décembre 1868 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46214_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant une vitrine destinée au musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">262</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1868/1868" encodinganalog="3.1.3">6 mai 1868</unitdate>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 8 juin 1868<lb/>Le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître en réponse à votre lettre du 28 du mois dernier que j’autorise l’exécution des travaux de vitrage et d’installation de la grande vitrine du plan d’Alise qui doit être placée à l’entresol du château de Saint-Germain-en-Laye dans le musée gallo-romain.<lb/>La dépense évaluée à 1000 environ sera imputée sur la somme affectée au mobilier dans le crédit de 200000 f. qui vous est alloué en 1868 pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Je vous prie, Monsieur, de prendre les mesures nécessaires pour l’installation de cette vitrine.<lb/>Etc. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9600_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Paris, ce 30 décembre 1868<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Deux des pavillons qui enfermaient l’élégant château de François Ier à Saint-Germain-en-Laye ont été entièrement démolis et la vielle demeure royale est actuellement complétement dégagée sur sa façade septentrionale. Le gros œuvre de l’angle nord-est est à peu près achevé et en ce moment les charpentiers et les couvreurs sont occupés aux toitures de cette importante portion du monument.<lb/>Le 3e pavillon, en suivant l’ordre des travaux, le pavillon sud-est, présente dans sa construction des désordres très graves. Tous les planchers sont brisés et hors d’état d’être conservés plus longtemps. La démolition du pavillon dont il s’agit me semble urgente et j’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence de procéder à cette démolition dans le plus court délai.<lb/>Pour ne compromettre en rien les vieilles et respectables parties du château de François 1er, la démolition doit se faire toutefois suivant la méthode adoptée pour les autres pavillons, par parties et lentement. Les maçonneries du 17e siècle nous sont souvent utiles pour nettoyer et étrésillonner les parties anciennes du château que nous avons mission de restaurer et de conserver, et c’est alors dans ces conditions que j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer la démolition du pavillon sud-est.<lb/>Dans le devis estimatif que j’ai eu l’honneur de vous faire parvenir le 22 février 1862, j’avais compté que tous les gravois provenant des démolitions trouveraient place dans les fossés entourant le château, que je vous proposais de remblayer de environ 1 m. 20 de hauteur.<lb/>La quantité de gravois provenant des démolitions est énorme. Les planchers sont presque partout chargés de 30 à 40 centimètres de débris et de plâtras. Avec la démolition de 2 pavillons et la façon des ouvrages à la suite, les fossés se trouvent à peu près complètement remblayés. Par ces ouvrages, nous avons jeté et régalé environ 7000 mètres cubes de gravois et de déchets dans les fossés du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>L’on va donc se trouver dans l’obligation pour la démolition du pavillon sud-est de faire enlever et transporter aux décharges publiques tous les gravois. Dans le devis de démolition du 22 février 1862, la démolition dont il s’agit était comptée pour une somme de 14209 f. 83 c. Les conditions du projet étant changées, j’ai l’honneur de vous faire parvenir sous ce pli un nouveau détail estimatif pour le travail que je sollicite auprès de vous, Monsieur le Ministre, et s’appliquant au 3e pavillon.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Secrétariat général<lb/>Palais des Tuileries, 14 janvier 1869<lb/>Son Excellence monsieur le comte Walewski, ministre d’Etat<lb/>Copie d’une lettre adressée par le ministre à M. Ricateau à Saint-Germain le 14 janvier 1869<lb/>Monsieur,<lb/>A l’occasion d’un commencement d’incendie qui a eu lieu en décembre dernier dans le logement occupé par vous au château de Saint-Germain, M. le surintendant des Beaux-Arts a appelé mon attention sur l’inutilité, au point de vue du service du musée, des fonctions de conservateur des bâtiments qui vous ont été attribuées.<lb/>D’un autre côté, M. le directeur des Bâtiments, consulté par moi, ne m’a pas laissé ignorer que votre concours, au point de vue de mon service, était absolument nul.<lb/>Lorsqu’il a été question, en 1861, d’installer un musée gallo-romain au château de Saint-Germain, mon prédécesseur, croyant que, plus tard, vous pourriez être appelé à faire utilement partie du personnel de ce musée, vous a conféré le titre de conservateur des bâtiments sans attributions réelles, et moi-même, m’associant à cette pensée, j’avais consenti à vous allouer provisoirement une somme annuelle de quinze cents francs.<lb/>Aujourd’hui, l’installation du musée est un fait accompli depuis longtemps déjà. Il a été déposé conformément aux propositions de M. le surintendant des Beaux-Arts des emplois dont la création a été jugée nécessaire, et il m’est impossible d’autoriser pour l’avenir la maintien d’une situation qui n’a pas de raison d’être.<lb/>J’ai le regret d’avoir en conséquence à vous annoncer que j’ai dû prescrire, à partir du 1er février prochain, la suppression du titre qui vous avait été conféré et de l’allocation de quinze cents francs (1500 f.) qui y avait été attachée momentanément.<lb/>Voulant toutefois vous faciliter les moyens de trouver un emploi, j’ai décidé qu’il vous serait accordé, jusqu’au 1er août prochain, une allocation mensuelle de cent vingt-cinq francs (125 f.).<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma parfaite considération.<lb/>Le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Signé Vaillant »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 18 février 1869<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Déjà deux des quatre pavillons construits sous Louis XIV aux angles du château de Saint-Germain-en-Laye ont été démolis, conformément aux plans approuvés pour la restauration de cet édifice, et les angles nord-ouest et sud-ouest qu’ils occupaient sont aujourd’hui complètement restaurés, ainsi que la façade donnant sur le parterre.<lb/>M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, propose de démolir cette année le pavillon sud-est et il a fait souscrire à cet effet la soumission ci-jointe à M. Morin-Bigle, entrepreneur de maçonnerie, qui s’engage à effectuer cette démolition moyennant le prix à forfait de 15373 f. 34.<lb/>Ce prix comprend le triage et le rangement des matériaux, leur emmétrage et leur lotissement. L’enlèvement et le transport aux décharges publiques de tous les gravois est en dehors du prix ci-dessus indiqué et sera payé à raison de 3 f. 35 par mètre cube.<lb/>En outre, le sieur Morin-Bigle s’engage à construire un pont de service pour l’enlèvement des gravois moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1869, avec rabais sur ces prix de 4 p. %.<lb/>Cette soumission, régulièrement rédigée, comprend des travaux qui, à raison de leur urgence, peuvent faire l’objet d’un marché de gré à gré, conformément aux dispositions de l’article 39 du règlement du 18 décembre 1867 sur la comptabilité du ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts.<lb/>J’ai donc l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver le marché passé avec M. Bigle et signer le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 19 février 1869, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 12 mars 1869<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 10 février dernier, une somme de 150000 f. imputable sur le crédit inscrit au chapitre 16, 2e section du budget, exercice 1869, pour continuer cette année les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Toute la partie de cet édifice en façade sur le parterre est complètement restaurée et un grand nombre de salles, à tous les étages, sont livrées au service du musée gallo-romain. Le grand escalier d’honneur est également terminé et de nouvelles salles situées à droite de cet escalier et s’étendant jusqu’à l’angle nord-est de cette façade sur le parterre seront très probablement livrées au musée à la fin de l’exercice actuel.<lb/>Les fonds alloués en 1869 seront spécialement affectés à ce travail et à continuer la restauration de la façade est, côté de la cité Médicis. Afin de pousser activement cette année cette partie de la restauration, le pavillon est va être démolit ainsi que l’ont été déjà ceux des angles nord-est et nord.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier d’approuver l’affectation du crédit de 150000 f. à l’exécution de ces divers travaux et de signer le présent rapport.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 13 mars 1869, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente des matériaux du pavillon nord-est du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 15 mars 1866<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez bien voulu, le 19 février 1866, m’autoriser à démolir le pavillon nord-est du château de Saint-Germain-en-Laye. L’on a commencé par la dépose des menuiseries sans valeur artistique, comprenant de mauvais châssis et de nombreuses portes ou lambris. Les matériaux occupent une assez grande place dont j’ai besoin pour le rangement des matériaux nécessaires à la restauration du monument et j’ai l’honneur, conséquence, de solliciter auprès de vous, Monsieur le Ministre, la vente de ces débris par l’administration des Domaines.<lb/>J’ai l’honneur aussi, en conséquence, de joindre à cette lettre un état descriptif et estimatif des vieilles menuiseries dont il s’agit.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Palais des Tuileries, le 29 mars 1869<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué un crédit de 150000 f. pour continuer en 1869 les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Cette somme, qui est spécialement affectée aux travaux de la façade est, côté de la cité Médicis, sera répartie ainsi qu’il suit :<lb/>Maçonnerie : 75734<lb/>Charpente : 27000<lb/>Couverture : 2000<lb/>Menuiserie : 11000<lb/>Serrurerie : 10000<lb/>Sculpture : 4500<lb/>Fumisterie : 1000<lb/>Peinture et vitrerie : 6500<lb/>Total des travaux : 137734<lb/>Honoraires, frais d’agence, de concierge etc. : 12266<lb/>Total égal au crédit : 150000<lb/>M. Millet, architecte du château, a fait souscrire, pour l’exécution de ces travaux, les soumissions suivantes que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>Maçonnerie : M. Morin Bigle s’engage à exécuter les travaux de maçonnerie moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1869, avec un rabais de 4 p. %.<lb/>Charpente : M. Tellier, mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Couverture et plomberie : MM. Mauduit et Béchet, mêmes conditions, rabais 3 p. %.<lb/>Menuiserie : Blanchard et Larchevêque, mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moutier, mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Fumisterie : M. Ferrari, mêmes conditions, rabais 3 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : Larible, mêmes conditions, rabais 6 p. %.<lb/>Sculpture : M. Corbeil s’engage à exécuter les travaux de sculpture décorative moyennant les prix stipulés dans la soumission approuvée en 1868.<lb/>Sculpture : M. Libersac, mêmes conditions.<lb/>Ces soumissions étant régulièrement rédigées, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et de signer le présent rapport ainsi que l’arrêté ci-joint.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac<lb/>Vu<lb/>Le secrétaire général<lb/>Alph. Gautier »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 30 mars 1869, le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts, Vaillant »</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 12 mai 1869<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre<lb/>Par votre lettre en date du 20 février dernier, vous avez bien voulu approuver la soumission à forfait de M. Morin-Bigle, entrepreneur de maçonnerie, relative à la démolition du pavillon Louis XIV formant l’angle sud-est du château.<lb/>La partie supérieure de ce pavillon est aujourd’hui démolie et on en a retiré une grande quantité de vieux débris de charpente et de menuiserie dont il serait impossible de trouver l’emploi dans les travaux de restauration. Bien que j’en aie déjà livré une partie en compte à l’entrepreneur de charpente, il en reste encore un volume considérable qui encombre el chantier et qui nuit au rangement des matériaux utiles. En conséquence, j’ai l’honneur de vous proposer de faire vendre ces vieux débris de charpente et de menuiserie par l’administration des Domaines.<lb/>Je joins à ma lettre un état descriptif des sept lots suivant lesquels je les ai partagés, suivi des conditions à imposer aux acquéreurs.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/><lb/>Etat descriptif des débris de vieilles boiseries et de vieilles charpentes provenant des démolitions de l’angle sud-est et dont on propose la vente en 7 lots par l’administration des Domaines.<lb/>1er lot<lb/>Ce lot est emmêtré dans le chantier attenant au fossé est. Il est formé de vieux débris de charpente en chêne et présente un cube de 2 stères 548 mm environ à 4 f. 00 le stère, 10 f. 19 : 10 f. 19<lb/>2e lot<lb/>Idem, 6 stères 750 mm à 4 f. 00 le stère, ci 27 f. 00 : 27 f. 00<lb/>3e lot<lb/>Idem et ne contient que du bois à brûler. Il forme un cube de 19 stères 152 mm environ à 3 f. le stère, ci 57 f. 46 : 57 f. 46<lb/>4e lot<lb/>Idem et composé de débris de vieux bois de charpente en chêne. Il forme un cube de 7 stères 425 mm environ à 4 f. le stère, ci 29 f. 70 : 29 f. 70<lb/>5e lot<lb/>Il est emmêtré dans le fossé est et composé de débris de vieux bois de charpente en chêne. Il forme un cube de 7 stères280 mm environ à 4 f. 00 le stère, ci 29 f. 12 : 29 f. 12<lb/>6e lot<lb/>Il est emmêtré dans la cour du château et formé de débris de vieux châssis, de vieilles croisées etc., le tout estimé 8 f. 00 : 8 f. 00<lb/>7e lot<lb/>Idem, idem, 4 f. 00 : 4 f. 00<lb/>Estimation des 7 lots : 165 f. 47<lb/>Conditions à imposer aux acquéreurs<lb/>Art. 1er<lb/>Les cubes des lots ci-dessus ne sont pas garantis et ils seront vérifiés par les acquéreurs.<lb/>Art. 2<lb/>Chacun des lots ci-dessus sera enlevé par les soins et aux frais de l’acquéreur. Cet enlèvement devra être fait dans les 8 jours qui suivront celui de l’adjudication.<lb/>Art. 3<lb/>Les adjudicataires seront responsables vis-à-vis de qui de droit des dégradations qu’ils pourront causer tant aux travaux exécutés qu’aux matériaux déposés sur le chantier.<lb/>Saint-Germain, 12 mai 1869<lb/>Signé Millet »</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 27 mai 1869<lb/>Le ministre à M. le ministre des Finances<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye entraînent la démolition de quelques parties des vieux bâtiments et laissent sans emploi une certaine quantité de matériaux qui peuvent être vendus par l’administration des Domaines.<lb/>J’ai l’honneur de transmettre à Votre Excellence copie de l’état détaille de ces matériaux dressé par M. Millet, architecte du château, ainsi que des conditions à imposer aux acquéreurs.<lb/>Je vous serai obligé, Monsieur le Ministre et cher collègue, de vouloir bien donner les instructions nécessaires pour que la vente de ces matériaux ait lieu le plus tôt possible.<lb/>J’ai invité M. Millet à donner à l’agent de l’administration des Domines chargé de cette affaire tous les renseignements qui pourraient lui être nécessaires.<lb/>Etc. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente des matériaux d’un pavillon détruit au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 28 août 1869<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En février 1866, vous vouliez bien m’autoriser à démolir le pavillon nord-est du château de Saint-Germain-en-Laye. Peu de temps après, j’étais encombré par le grand nombre de moellons provenant des démolitions et j’étais obligé de solliciter auprès de Votre Excellence la vente par l’administration des Domaines de environ 300 mètres cubes de ces moellons afin de rendre possible la circulation et les manœuvres dans le chantier.<lb/>Aujourd’hui, pareil encombrement existe dans le chantier par suite de la démolition du pavillon sud-est et il me semblerait d’une sage économie, au lieu de vendre les débris, de les employer dans la rectification du mur de terrasse bordant le fossé à l’angle nord-est et près la cité Médicis. Il y a sur ce point une muraille de 35 mètres de longueur sur 1 m. 70 d’épaisseur moyenne et sur 5 mètres de hauteur à construire et j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, de l’ériger avec les vieux moellons et sur fonds mis à ma disposition par Sa Majesté l’Empereur.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente des matériaux d’un pavillon détruit au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1869/1869" encodinganalog="3.1.3">4 septembre 1869</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et monuments publics<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 4 septembre 1869<lb/>Pour le ministre, le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître, en réponse à votre lettre du 28 du mois dernier, que je vous autorise à employer les moellons provenant de la démolition du pavillon nord-est du château de Saint-Germain dans la rectification du mur de terrasse bordant le fossé à l’angle nord-est du château près de la cité Médicis.<lb/>Ce mur de 35 mètres de longueur sur 1 m. 70 et de 5 m. de hauteur est entièrement à reconstruire. Dans le cas où tous les matériaux ne seraient pas réemployés dans cette reconstruction, le surplus serait vendu par les soins de l’administration des Domaines.<lb/>Etc. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la pose de paratonnerres sur le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 28 octobre 1869<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai fait poser à Saint-Germain, sur la grosse tour de l’angle nord-ouest, un paratonnerre qui protège le donjon et de petites parties des bâtiments nord et ouest. Ce paratonnerre est bien insuffisant pour tout le bâtiment longeant le parterre et pour le pavillon de l’angle nord-est qui sont actuellement restaurés.<lb/>Les combles sont surmontés de mâts en fer pour recevoir des bannières les jours de fête et j’ai l’honneur de proposer à Votre Excellence d’utiliser ces mâts pour recevoir les pointes en cuivre et platine et pour former paratonnerre sur ces parties du château de Saint-Germain-en-Laye. En reliant le tout par des chaînes et en établissant les conducteurs et les perd-fluides, nous aurions garanti toutes les constructions remises en état.<lb/>J’ai l’honneur de proposer la façon de ces ouvrages, qui pourraient être confiés à M. Collin, constructeur fort expérimenté, demeurant à Paris, rue Montmartre, n° 118.<lb/>Dans le cas où vous voudriez bien, Monsieur le Ministre, autoriser la pose des paratonnerres dont il s’agit, il me semble utile de comprendre dans ce rapport le devis estimatif des dépenses sollicitées.<lb/>Devis estimatif<lb/>Fourniture et pose de 3 points en cuivre et en platine sur les mâts des porte-bannières tout en conservant les boules en plomb, lesdites à raison de 80 f 00 l’une : 240,00<lb/>120 supports de chaîne à raison de 2 f. 50 l’un : 300,00<lb/>170 mètres linéaires de chaînes de 15 millimètres en cuivre rouge à 6 f. 50 l’un : 1105,00<lb/>6 colliers de douilles à raison de 15 f. : 90,00<lb/>2 colliers de raccord à 10 f. l’un : 20,00<lb/>Perd-fluides et tringles estimés à : 45,00<lb/>Les tuyaux et le charbon de bois estimés à : 30,00<lb/>La plomberie et les soudures pour garantir de la pluie les attaches des supports : 300,00<lb/>Pose de tous les appareils, pointes, etc., estimée à : 350,00<lb/>[Total :] 2480,00<lb/>Imprévus : 248,00<lb/>[Total :] 2728,00<lb/>Honoraires de l’architecte calculés à 5 pour % : 136,40<lb/>Total : 2864,40<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 28 octobre 1869 »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Monuments publics<lb/>Minute de lettre<lb/>Du 11 novembre 1869<lb/>Le secrétaire général à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître, en réponse à votre lettre du 28 octobre dernier, que je vous autorise à transformer en paratonnerre les mâts en fer que vous avez fait placer, de distance en distance, sur les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye et qui dans le principe étaient seulement destinés à supporter des bannières les jours de fête.<lb/>La dépense évaluée à 2864 f. 40 sera imputée sur les crédits affectés aux travaux de restauration du château.<lb/>Vous voudrez bien me transmette, le plus tôt possible, pour que je l’approuve, la soumission que vous ferez souscrire à M. Collin que vous proposez de charger de l’exécution de ces travaux.<lb/>Etc. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les menuisiers employés aux travaux du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 29 novembre 1869<lb/>A Son Excellence le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le 22 septembre dernier, j’avais l’honneur de vous faire connaître la faillite de la maison Blanchard et Larchevêque, entrepreneurs de menuiserie. Le fonds de commerce n’a pas été vendu et cette maison n’existe plus.<lb/>Dans les ouvrages du château de Saint-Germain, j’ai continuellement besoin d’ouvriers menuisiers. En ce moment, je dois faire boucher nombre d’ouvertures extérieures pour empêcher la pluie ou la neige de pénétrer sur les planchers du bâtiment nord et de l’angle nord-est.<lb/>J’ai l’honneur, en conséquence, de vous proposer de confier la suite des travaux de menuiserie à M. Berthier, entrepreneur demeurant à Saint-Germain-en-Laye. Je m’empresse alors de vous faire parvenir sous ce pli une soumission souscrite par cet entrepreneur et dans laquelle ce chef-ouvrier s’engage à faire les ouvrages avec un rabais de 3 pour cent.<lb/>Je suis avec un profond respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1870/1870" encodinganalog="3.1.3">16 février 1870</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Palais des Tuileries, le 16 février 1870<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, a été autorisé, le 11 novembre dernier, à faire transformer en paratonnerres les mâts en fer placés de distance en distance sur les bâtiments du château et qui, dans le principe, étaient seulement destinés à supporter des bannières les jours de fête.<lb/>M. Millet a fait souscrire, pour l’établissement de ces paratonnerres, à M. Collin, horloger mécanicien, la soumission ci-jointe, que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>M. Collin s’engage à exécuter les travaux moyennant les prix de la série comprise dans la soumission, et à ne pas dépasser, pour l’ensemble de l’opération, le prix de 2350 f.<lb/>Cette soumission régulièrement rédigée comprend des travaux qui, à raison de leur destination spéciale, peuvent faire l’objet d’un marché de gré à gré, conformément aux dispositions de l’article 39 du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver cette soumission et de signer le présent rapport ainsi que l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 17 février 1870, M. Richard »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de la Maison de l’Empereur<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Palais des Tuileries, le 5 mars 1870<lb/>Rapport à Son Excellence le maréchal de France, ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par décret du 8 mars 1862, il a été décidé que le château de Saint-Germain-en-Laye serait restauré et approprié pour recevoir un musée gallo-romain.<lb/>A cette époque, le château était occupé par un pénitencier militaire et ses façades ainsi que les intérieurs étaient dans un état de dégradation absolu. C’était donc une restauration complète qu’il s’agissait d’entreprendre.<lb/>Sur l’avis de la commission des Monuments historiques, il fut décidé que les travaux auraient pour but de rétablir le château tel qu’il avait été construit sous François 1er et que les pavillons élevés sous Louis XIV aux angles de l’édifice seraient démolis.<lb/>M. Millet, architecte, étudia un projet de restauration qui a été adopté le 23 mai 1862 par la commission des Monuments historiques.<lb/>Les travaux furent immédiatement commencés et ont été continués sans interruption.<lb/>Les crédits accordés depuis 1862 jusqu’à l’exercice actuel s’élèvent à 1400000 francs et d’importants résultats ont déjà été obtenus. L’angle des bâtiments sur la place du Château est complètement restauré ainsi que la grande façade sur la cité Médicis. Enfin, les intérieurs ont été appropriés au service du musée gallo-romain depuis l’angle donnant sur la place jusqu’au grand escalier d’honneur formant le centre de la façade du parterre. Toute cette partie est, depuis deux ans, livrée au service du musée ainsi que l’escalier d’honneur, et occupée par les collections les plus précieuses.<lb/>M. le ministre, votre prédécesseur, a, par décision du 23 décembre dernier, alloué pour la continuation des travaux en 1870 une somme de 200000 francs imputable sur le crédit affecté aux grands travaux du service des Bâtiments civils (chapitre 16, 2ème section du budget).<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de décider que cette somme sera employée à la restauration des façades de l’est et du midi et à l’appropriation au service du musée des salles situées à droite de l’escalier d’honneur.<lb/>Si vous voulez bien, Monsieur le Ministre, approuver cette affectation, je vous prierai de signer le présent rapport.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respect.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 7 mars 1870, M. Richard »</p>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Beaux-Arts<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Palais du Louvre, le 14 mars 1870<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Un crédit de 200000 f. est affecté en 1870 à la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Par décision du 7 de ce mois, vous avez décidé que cette somme serait employée à restaurer les façades de l’est et du midi et à approprier au service du musée les salles situées à droite de l’escalier d’honneur.<lb/>D’après les propositions de M. Millet, architecte du château, la somme de 200000 f. serait répartie ainsi qu’il suit par nature d’ouvrages :<lb/>Maçonnerie : 137479<lb/>Charpente : 11000<lb/>Couverture : 5000<lb/>Serrurerie : 5000<lb/>Menuiserie : 13000<lb/>Fumisterie : 3000<lb/>Couverture et vitrerie : 5000<lb/>Sculpture : 4000<lb/>Paratonnerres : 2350<lb/>Total des travaux : 185829<lb/>Appointement de l’inspecteur, du concierge et du gardien : 4580<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur : 9591<lb/>Total égal au crédit : 200000<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver cette répartition et de signer le présent rapport.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 15 mars 1870, M. Richard »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Beaux-Arts<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Palais du Louvre, le 29 mars 1870<lb/>Rapport à Son Excellence le ministre des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez décidé, le 7 de ce mois, que le crédit de 200000 f. affecté en 1870 aux travaux de restauration du château de Saint-Germain serait employé à la reconstruction des façades de l’est et du midi et à l’appropriation des salles situées à droite de l’escalier d’honneur, au service du musée.<lb/>M. Millet, architecte du château, a prescrit les mesures nécessaires pour l’exécution de ces travaux et fait souscrire les soumissions ci-jointes, que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation :<lb/>Maçonnerie : M. Bigle s’engage à exécuter les travaux de maçonnerie moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1870, avec un rabais de 4 p. %.<lb/>Terrasse et pavage : M. Beche, mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Charpente : M. Tellier, mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Couverture : Monduit et Bechet, mêmes conditions, rabais 3 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moutier, mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Menuiserie : M. Berthier, mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Fumisterie : M. Ferrari, mêmes conditions, rabais 3 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : Louis dit Larible, mêmes conditions, rabais 6 p. %.<lb/>Sculpture : M. Corbel s’engage à exécuter les travaux de sculpture moyennant les prix établis dans sa soumission, approuvée pour les travaux de l’exercice 1869, sans rabais.<lb/>Sculpture : M. Libersac, mêmes conditions.<lb/>Ces soumissions, régulièrement rédigées comprennent des travaux qui, à raison de leur nature spéciale, peuvent faire l’objet d’un marché de gré à gré, conformément aux dispositions de l’article 39 du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et signer le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 30 mars 1870, M. Richard »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Ministère des Lettres, des sciences et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 20 août 1870<lb/>A Son Excellence monsieur le ministre des Lettres, des sciences et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai réglé définitivement les ouvrages de restauration effectués dans le château de Saint-Germain avec les fonds qui m’ont été alloués sur la cassette de Sa Majesté l’Empereur. J’ai entre les mains les reçus et les mémoires acquittés constatant que chacune des personnes portées au résumé ci-dessous a reçu les sommes qui lui étaient dues.<lb/>Le crédit alloué pendant six mois, du mois d’août 1869 au mois de janvier 1870, est de : 60000 f. 00<lb/>Les dépenses sont les suivantes :<lb/>Mémoires de maçonnerie du sieur Morin-Bigle : 42423 f. 03<lb/>Mémoire de charpente du sieur Tellier : 10348 f. 40<lb/>Mémoire de terrasse du sieur Béché : 4000 f. 00<lb/>Honoraires de l’architecte à 4 p. % : 2270 f. 86<lb/>Honoraires de l’inspecteur : 300 f. 00<lb/>Honoraires et voyages du vérificateur : 657 f. 71<lb/>[Total :] 60000 f. 00<lb/>Dépenses constatées : 60000 f. 00<lb/>Reste : 0 f. 00<lb/>Je tiens à votre disposition, Monsieur le Ministre, toutes les pièces de la comptabilité dont il s’agit dans le cas où vous voudriez les classer dans les bureaux de votre administration.<lb/>Je suis avec respect de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Saint-Germain, 20 août 1870 »</p>
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          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1870/1870" encodinganalog="3.1.3">7 septembre 1870</unitdate>
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            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 7 septembre 1870<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à la lettre  que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 2 de ce mois, je m’empresse de vous fournir les détails que vous réclamez.<lb/>Sur le crédit d’entretien ouvert le 14 janvier dernier, les dépenses peuvent être estimées aujourd’hui à la somme de 10 à 11 mille francs. Le crédit ouvert étant de 15979 francs, il reste environ à dépenser 6000 francs. Nous aurons bien quelques ouvrages à faire pour mettre les choses en état pour passer l’hiver 1870-1871.<lb/>Quant au crédit des grosses réparations, s’élevant à 200 mille francs, ouvert le 15 mars 1870, il me semble qu’il est dépensé entièrement. Je n’ai pas encore les mémoires mais la chose me parait certaine et j’ai dû donne l’ordre de suspendre les travaux.<lb/>Je suis, Monsieur le Ministre, votre bien dévoué serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9705_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46227_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre sur la situation du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">282</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4492B</unitid>
          <unitdate normal="1871/1871" encodinganalog="3.1.3">14 janvier 1871</unitdate>
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            <corpname id="atom_9732_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)</corpname>
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        <bioghist id="md5-029cef10dfb9675805dd5c4c4703febd" encodinganalog="3.2.2">
          <note>
            <p>Après le régime très économe de Louis-Philippe qui avait supprimé les services d’honneur, Napoléon III souhaite rétablir les fastes d’antan et crée un ministère de la Maison de l’empereur, sur le modèle de celle du Premier Empire.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est chargé de la présentation du budget, de l’administration des revenus de la Couronne, de la proposition à tous les emplois du ministère (sauf ceux des grands officiers nommés par l’empereur), de l’ordonnancement des dépenses, de la révision et de l’approbation des marchés, de l’administration de la dotation de la Couronne et du domaine privé de l’empereur et de l’impératrice, des encouragements aux arts et de la proposition à l’empereur des pensions à prendre sur les fonds de la Liste civile.<lb/><lb/>Le ministère de la Maison de l’empereur est logé dans le Louvre, à proximité de l’empereur.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Bordeaux, 14 janvier 1871<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur la situation du musée national de Saint-Germain-en-Laye, ville occupée par l’ennemi, ainsi que la situation des employés de cet établissement.<lb/>Le musée, où j’ai fait installer une ambulance internationale, n’a jusqu’ici souffert aucun dégât. Toutes les collections ont été scrupuleusement respectées par les Prussiens. L’entrée des salles, sur ma demande, a été interdite aux soldats : les officiers seuls y pénètrent. Il y a donc lieu de croire que le musée n’a plus aucun danger à courir tant que subsistera l’organisation actuelle. Mais les employés n’ont touché aucun traitement depuis le 1er septembre. On leur doit par conséquent les mois de septembre, octobre, novembre, décembre et la moitié de janvier. Leurs réserves personnelles ainsi que leur crédit sont à peu près épuisés. La vue dans les conditions où ils se trouvent devient excessivement chère. Il est donc temps d’aviser. Le conseil municipal leur a déjà fait des avances de 50 francs par personne. Mais qu’est-ce que cela ? Il est temps, évidemment, de trouver un moyen de leur procurer d’autres ressources. Les moyens de faire parvenir l’argent à Saint-Germain ne manquent pas. Avec un ordre de paiement sur le receveur général de Rennes, Evreux ou Rouen, suivant les circonstances, je pourrai facilement arriver au but désiré.<lb/>Voici l’état du personnel du musée avec indication des traitements de chaque fonctionnaire :<lb/>MM. Alexandre Bertrand, conservateur : 5500 f.<lb/>de Mortillet, attaché au musée : 2300<lb/>Abel Maître, chef des ateliers : 4800<lb/>Louvan, ouvrier en fer : 1800<lb/>Sicault, ouvrier en fer : 1800<lb/>Villacy, brigadier-gardien : 1200<lb/>Feraud, gardien de 2e classe : 1100<lb/>Poirot (Joseph), gardien de 3e classe : 1000<lb/>Bilco, gardien de 3e classe : 1000<lb/>Pigail, gardien de 3e classe : 1000<lb/>Tranchefeux, gardien de 3e classe : 1000<lb/>J’ai cru devoir quitter Saint-Germain, en remettant le musée entre les mains de M. de Mortillet, afin d’exposer à M. le ministre les difficultés de la situation. En passant à Nantes, j’ai vu le colonel de Reffye, chargé de la direction de l’usine des canons à balle. Le colonel de Reffye s’est beaucoup occupé du musée, il en connait le personnel et consent à employer dans ses usines le chef des ateliers et les ouvriers Louvan et Sicault, anciens ouvriers du dépôt de l’artillerie à Saint-Thomas-d’Aquin, qui peuvent lui être très utiles. Je me mets moi-même à la disposition de M. le Ministre. Resterait donc à Saint-Germain seulement un personnel de sept fonctionnaires, les autres pouvant être utilisés ailleurs. Ce personnel est indispensable pour que le musée continue à avoir sa vie régulière, sans laquelle, paraissant abandonné, il pourrait être, suivant les habitudes prussiennes, considéré par eux comme tombé légitimement entre leurs mains et dévalisé. Il y a donc là un grand intérêt à sauvegarder que je crois de mon devoir de recommander chaudement à M. le Ministre.<lb/>Si l’on objectait que nos traitements sont régulièrement ordonnés à Paris et payés au comptable de l’administration du Louvre, qui ne peut plus nous les transmettre, je répondrai que, dans le cas de force majeure où nous nous trouvons, il y a lieu de trouver des moyens détournés d’obvier à l’inconvénient apparent d’un double ordonnancement et je me ferai volontiers garant pour tout mon personnel du remboursement des sommes induement reçues, si, ce qui n’est guère présumable, ce désordre pouvait se produire. En tout cas, cette objection ne porterait que sur 1870 et aucune mesure n’ayant été prise à Paris pour 1871, aucune signature donnée à cet effet, M. le ministre reste parfaitement livre d tout faire ordonnancer directement en province.<lb/>J’attendrai provisoirement à Bain-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) où ma femme, refugiée avec mes enfants, est prête d’accoucher, la réponse de M. le Ministre. J’ai la plus grande confiance qu’elle sera favorable.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon profond respect.<lb/>Le conservateur du musée des Antiquités nationales de Saint-Germain<lb/>Alexandre Bertrand<lb/>Provisoirement à Bain-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9732_actor">Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire) </corpname>
          <subject>Musée</subject>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’arrêt des travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">283</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1871/1871" encodinganalog="3.1.3">16 août 1871</unitdate>
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            <corpname id="atom_9789_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46228_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 16 août 1871<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser sous ce pli un devis estimatif concernant les ouvrages d’entretien de l’exercice 1871 du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Par suite de la cessation de tout travail dans le chantier, la citerne de la cour est sans cesse pleine. Elle déborde et je suis obligé de la faire vider au moyen de pompes d’épuisement. L’eau de cette citerne pourrait être utilisée pour l’arrosage des jardins bas des fossés et j’ai l’honneur, cette année, de vous proposer l’établissement d’une conduite pour amener les eaux dans le jardin de la face nord, vers le parterre.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9789_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46228_actor">Millet, Eugène </persname>
          <geogname>Jardins</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la possible installation d’une ambulance militaire au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">284</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1871/1871" encodinganalog="3.1.3">7 octobre 1871</unitdate>
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            <corpname id="atom_9788_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46229_actor">Millet, Eugène</persname>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Ce 7 octobre 1871, samedi<lb/>Cher Maître,<lb/>Encore des militaires, et pour le château cette fois. En arrivant à Saint-Germain, j’ai trouvé l’intendant général et le sous-intendant de la place venant pour étudier l’installation d’une ambulance dans les salles à peu près achevées. Il y a un mois, lorsqu’il s’agissait de la vénerie, on m’avait dit que c n’était pas pour un temps passager mais pour longtemps. Aujourd’hui, on dit qu’il s’agit d’une installation tout à fait provisoire. Il n’y a pas de fosses d’aisances. On mettra des baquets dans les salles. Il faut un promenoir mais, dit-on, les malades et les convalescents se promèneront dans les fossés et parmi les ouvriers. Sur mon observation que mes entrepreneurs se plaindraient du temps perdu par leurs ouvriers par suite des conversations, on affirme que tour cela peut s’arranger.<lb/>J’ai tout montré sans exception. J’ai aidé à compter le nombre de lits qu’on peut placer dans ces salles à l’angle nord-est. On espérait pouvoir placer 300 lits et on trouve qu’on en mettra à peine 120.<lb/>Tout cela provient de ce que l’asile du Vésinet voudrait reprendre ses locaux et se débarrasser des militaires à notre profit. Le Vésinet est un établissement de 500 à 600 lits dit-on. Il est tout organisé pour le service d’ambulance. Il serait triste, triste, de voir abimer toutes nos salles. Le mélange forcé des ouvriers et des malades me semble tout à fait impossible et lundi matin, cher Maître, je chercherai à vous voir à cet égard.<lb/>Je suis votre tout dévoué architecte et serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
        </scopecontent>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46229_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Guerre de 1870</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la possible installation d’une ambulance militaire au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">285</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4492B</unitid>
          <unitdate normal="1871/1871" encodinganalog="3.1.3">11 octobre 1871</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_9791_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46230_actor">Bertrand, Alexandre</persname>
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          <note>
            <p>Alexandre Bertrand, secrétaire de la Commission de Topographie des Gaules dès 1858, est au centre de la vaste organisation de recensement des vestiges archéologiques.<lb/>Ancien élève de l’École française d’Athènes, Alexandre Bertrand est d’abord professeur de rhétorique au lycée de Rennes. En 1858, il est nommé secrétaire de la Commission de Topographie des Gaules à 38 ans, peut-être par l’intermédiaire d’Alfred Maury.<lb/>Acteur majeur de la recherche archéologique en France, il s'intéresse tout particulièrement à l’étude des mégalithes et prend rapidement la tête de la Revue archéologique. Il effectue de nombreux voyages dans les musées et sur les sites archéologiques, supervise des campagnes de fouilles et contribue à l'élaboration d’un vaste réseau scientifique.<lb/>En 1866, Alexandre Bertrand est nommé directeur du musée gallo-romain par intérim, après le départ de Claude Rossignol.  C'est à lui que revient l'honneur d'accompagner Napoléon III lors de l'inauguration du musée le 12 mai 1867. Il reste à la tête du musée gallo-romain, devenu musée des Antiquités nationales, jusqu'à sa mort en 1902.<lb/><lb/>Pour aller plus loin, voir la notice d’Hélène Chew : https://www.inha.fr/fr/ressources/publications/publications-numeriques/dictionnaire-critique-des-historiens-de-l-art/bertrand-alexandre.html</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Cultes<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Musée des Antiquités nationales<lb/>Château de Saint-Germain, le 11 octobre 1871<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Le musée de Saint-Germain est, de nouveau, menacé d’un envahissement partiel par l’administration de la Guerre, qui demande à installer une ambulance dans les salles que l’architecte doit nous livrer l’année prochaine. J’ai fait part de ce danger à M. Villot, qui m’a chargé de vous en donner avis immédiatement. Il se peut, en effet, qu’il y ait urgence. Repoussée du Vésinet après s’être vu refuser la Vénerie par le ministère des Travaux publics, qui a défendu cet établissement avec succès, l’Intendance se rejette sur le château, sous prétexte que le ministère de la Guerre en a déjà eu la jouissance, autrefois, et a pu y établir successivement sous le Premier Empire et sous le gouvernement de Juillet une école militaire et un pénitencier. L’administration de la Guerre semble ignorer que la restauration actuelle du château, à tire de monument historique, en a complètement modifié le caractère et que non seulement il serait tout à fait impropre aujourd’hui à servir de caserne ou d’hôpital, mais qu’il a reçu depuis bientôt dix ans une destination définitive et que le musée national qui y est installé et qui compte déjà quatorze salles ouvertes au public doit, un jour, sans être trop au large, en occuper la totalité. J’ajouterai que les deux salles particulièrement menacées nous sont, dès maintenant, indispensables : un grand nombre d’objets, et des plus curieux, sont encore dans nos tiroirs et attendent cet agrandissement pour que nous puissions les exposer aux regards du public. Il est d’ailleurs d’autres considérations tout à fait spéciales que l’architecte du château doit faire valoir auprès de vous, comme il les a fait valoir auprès du ministre des Travaux publics. La ville de Saint-Germain elle-même est très émue du projet de l’Intendance, et le maire doit faire, de son côté, une démarche auprès du ministre de l’Intérieur pour le prier de ne pas laisser installer, en pleine paix, un hôpital même provisoire à l’entrée de la ville et donnant directement sur les parterres du château, principale et unique promenade des habitants et des étrangers. Enfin, Monsieur le Directeur, ne serait-il pas surprenant que l’administration française n’hésitât pas à prendre une mesure devant laquelle les Prussiens eux-mêmes ont reculé puisque, malgré l’urgence de leurs besoins et le nombre de leurs malades, ils ont toujours scrupuleusement respecté tout ce qui, dans le château, était affecté au service du musée, dont tous leurs officiers ont reconnu l’importance comme établissement scientifique. M. Millet, architecte du château, a déjà l’assurance que le ministre des Travaux publics a pris l’affaire en main. Il serait désirable que le ministre de l’Instruction publique, dont le château relève comme musée, se joigne à son collègue pour couper court à ces tentatives qui se renouvellent, aujourd’hui, pour la troisième fois.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes sentiments respectueux et dévoués.<lb/>Le conservateur du musée de Saint-Germain<lb/>Alexandre Bertrand »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9791_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46230_actor">Bertrand, Alexandre </persname>
          <subject>Guerre de 1870</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la possible installation d’une ambulance militaire au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 859</unitid>
          <unitdate normal="1871/1871" encodinganalog="3.1.3">17 octobre 1871</unitdate>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Bâtiments civils<lb/>Paris, le 17 octobre 1871<lb/>Le ministre à monsieur le ministre de la Guerre<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Je suis informé d’une visite qui aurait été faite dans le château de Saint-Germain par M. l’intendant militaire chargé du service des troupes casernées dans cette ville pour reconnaître la possibilité d’y installer provisoirement un hôpital.<lb/>Je m’empresse de vous faire connaître que je ne pourrais autoriser une semblable installation en présence de l’affectation du château à un musée historique. Depuis plusieurs années, mon administration fait exécuter des travaux considérables pour remettre en état un des édifices les plus intéressants de France au point de vue de l’art et de l’histoire, et déjà une partie des salles ont pu recevoir les précieuses collections du musée. D’autres salles sont sur le point d’être terminées et leur livraison est attendue avec impatience.<lb/>Ce sont ces dernières que M. l’intendant aurait désiré convertir en ambulance. Mais, indépendamment du peu de ressources qu’elles pourraient procurer, je ferai observer qu’elles ne présentent aucune des dispositions et des dépendances nécessaires, c’est-à-dire cuisine, pharmacie, fourneau, latrines etc. Ce défaut d’organisation n’est pas secondaire et je n’aurais pas élevé d’objections si le château n’avait pas aujourd’hui un caractère qui doit le mettre à l’abri de toutes les installations de nature à porter atteinte à sa conservation comme au développement des collections qu’il conserve.<lb/>Mon administration est venue jusqu’à ce jour en aide autant qu’il dépendait d’elle au ministère de la Guerre en lui laissant les bâtimens et terrains dont elle pouvait disposer, mais elle ne saurait abandonner le château de Saint-Germain sans s’exposer à des critiques sévères.<lb/>En conséquence, je vous serais obligé, Monsieur et cher collègue, de vouloir bien prescrire qu’il ne soit pas donné suite au projet d’ambulance.<lb/>Agréez etc. »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9793_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Guerre de 1870</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1871/1871" encodinganalog="3.1.3">8 novembre 1871</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par décision du 21 octobre dernier, vous avez alloué une somme de cent mille francs, imputable sur le crédit inscrit au chapitre 24 du budget, exercice 1871, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain et d’appropriation de plusieurs salles au service du musée gallo-romain.<lb/>D’après les propositions de M. Milet, architecte du château, cette somme de 100000 francs serait employée ainsi qu’il suit :<lb/>1° achèvement des deux grandes salles à quatre croisées du 1er et du 2ème étage joignant l’escalier d’honneur et dépendant de l’angle nord-est du château, y compris le mobilier nécessaire pour livrer ces salles au service du musée gallo-romain.<lb/>2° continuation de l’escalier sis à l’est des bâtiments méridionaux.<lb/>3° continuation de la restauration et de la construction des contreforts et éperons de tout l’angle sud-est.<lb/>4° reprises en sous-œuvre dans les éperons sur la cour.<lb/>J’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, de vouloir bien approuver cette répartition et autoriser l’exécution des travaux qu’elle comporte.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils,<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 8 novembre 1871, le ministre des Travaux publics, Pour le ministre et par autorisation, le secrétaire général, G. de Boureuille »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez accordé, par décision du 15 octobre dernier, un crédit de 100000 francs pour continuer en 1871 les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Cette somme doit être spécialement affectée à l’appropriation au service du musée de plusieurs salles à droite du grand escalier d’honneur et à la restauration de la façade nord-est du château.<lb/>M. Millet, architecte du château, a prescrit les mesures nécessaires pour l’exécution de ces travaux et fait souscrire aux entrepreneurs les soumissions ci-jointes, que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation,<lb/>Savoir :<lb/>Terrasse et pavage : M. Béché s’engage à exécuter ces travaux moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1870, avec rabais de 5 p. %.<lb/>Maçonnerie : M. Morin-Bigle, même série, rabais 4 p. %<lb/>Charpente : M. Tellier, même série, avec rabais de 5 p. %.<lb/>Couvreur et plomberie : MM. Monduit et Bechet, même série, rabais 3 p. %.<lb/>Menuiserie : M. Berthier, mêmes série, rabais 5 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moutier, même série, rabais 5 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible, même série, rabais 6 p. %.<lb/>Sculpture : MM. Libersac et Corbel prix approuvés dans la soumission de 1870.<lb/>Ces soumissions, régulièrement rédigées, comprennent des travaux qui, à raison de leur nature spéciale, peuvent faire l’objet d’un marché de gré à gré, conformément aux dispositions de l’article 39 du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et signer le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 24 novembre 1871, le ministre des Travaux publics, R. de Larcy »</p>
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          <unitdate normal="1872/1872" encodinganalog="3.1.3">6 janvier 1872</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 6 janvier 1872<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser les renseignements que vous avez bien voulu me demander sur la situation des travaux du château de Saint-Germain-en-Laye au 31 décembre 1871.<lb/>Nous avons poursuivi la construction de l’escalier du bâtiment méridional près l’angle sud-est. Cet escalier est achevé dans deux de ses étages, la 3e et dernière révolution est taillée et bientôt cet escalier sera achevé. Dans la cour, nous avons repris les parties basses de 2 contreforts et construit la porte d’entrée de l’escalier. Au devant, j’en ai fait toutes les maçonneries d’accotement et les fondations d’une partie du trottoir.<lb/>Dans le bâtiment est, nous avons continué la démolition du gros mur joignant le pavillon sud-est et l’on s’occupe de la construction de la grande cheminée du 1er étage du pavillon lui-même.<lb/>A l’intérieur, au milieu du corps de logis sur la rue du Château-Neuf, nous avons érigé le mur devant séparer la bibliothèque du couloir de service et posé le plancher haut de cette bibliothèque.<lb/>Nous avons fait quelques voûtes en briques du chemin de ronde des côtés sud et est. Nous avons poursuivi la construction des éperons des façades extérieures.<lb/>L’entrepreneur de menuiserie a posé toutes les lambourdes des 2 étages dans toute la partie nord-est, dans les salles sur le parterre. Les parquets sont tout préparés mais nous attendons la dessication des scellements pour procéder à la pose des parquets.<lb/>Je presse l’établissement des comptes et, il y a peu de jours, j’ai eu l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous adresser déjà des mémoires de l’entreprise.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, de Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 18 avril 1872<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous accuser réception de la lettre que vous avez bien voulu m’adresser m’informant que vous aviez affecté, sur l’exercice 1872, une somme de 100000 francs pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>J’ai, en 1871, à peu près achevé la consolidation des parties des bâtiments touchant le pavillon sud-est et j’ai à peu près achevé aussi la reconstruction de l’escalier principal du bâtiment sud. J’ai fait carreler et parqueter les salles sises à l’est du bâtiment nord, en y comprenant le pavillon d’angle. Les ressources mises à ma disposition en 1871 étaient trop faibles pour satisfaire les conservateurs du musée des Antiquités nationales et il m’a été impossible de faire construire tout le mobilier utile au classement des collections.<lb/>La situation des maçonneries du château réclament impérieusement des ouvrages importants de consolidation si on ne veut voir les désordres déjà si graves s’aggraver encore. Le crédit 1872 ne permettra pas, ce me semble, de peindre et de meubler toutes les salles de tous les étages de la partie du bâtiment sis à droite de l’escalier d’honneur. Il serait assurément utile de satisfaire aux besoins du musée, mais dans l’intérêt de la conservation de l’important château de François 1er à Saint-Germain-en-Laye, vu l’exiguïté des ressources, tous les efforts doivent se porter sur les ouvrages de restauration et de consolidation. De difficiles et dangereuses reprises en sous-œuvre doivent être sans cesse effectuées et le crédit alloué fera difficilement face aux opérations.<lb/>J’ai donc l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer pour 1872 la démolition de l’énorme muraille construire à la fin du 17e siècle et de poursuivre la restitution du pavillon sud-est sis, vous le savez, à l’angle de la rue du Château-Neuf et du terrain bordant la cité Médicis.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 10 de ce mois, une somme de 100000 francs, imputable sur le crédit inscrit au chapitre 21 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1872, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>La façade de l’est est presque entièrement terminée et l’allocation ci-dessus indiquée sera spécialement affectée à l’achèvement de la tourelle de l’angle sud-est et à la restauration de la façade sud sur la rue du Château-Neuf.<lb/>Le crédit de 100000 francs serait réparti ainsi qu’il suit :<lb/>Maçonnerie : 73090 f. 48 c.<lb/>Charpente : 4000 f.<lb/>Menuiserie : 5000 f.<lb/>Serrurerie : 5500 f.<lb/>Peinture et vitrerie : 1000 f.<lb/>Sculpture : 2000 f.<lb/>Total des travaux : 90590 f. 48 c.<lb/>Honoraires, frais d’agence et traitements des concierge et gardien des travaux : 9409 f. 52<lb/>Total égal au crédit : 100000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver cette répartition et autoriser l’architecte à commencer immédiatement les travaux.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 30 avril 1872, le ministre des Travaux publics, R. de Larcy »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le château de Saint-Germain n’a pas de réservoir particulier pour la consommation d’eau nécessaire au personnel logé dans ses bâtiments. L’eau dont on use actuellement est prise sur la conduite même de la ville, et comme elle n’a subi aucun filtrage, elle est souvent sale et vaseuse.<lb/>Plusieurs fois, l’administration du musée a demandé l’établissement d’un filtre sur le tuyau qui amène l’eau dans le château et il faut reconnaître qu’au point de vue de la salubrité, ce serait une amélioration des plus désirables.<lb/>M. Millet, architecte du château, propose d’exécuter ce travail, dont la dépense s’éleverait à 1100 francs environ, savoir :<lb/>Façon d’un réduit en maçonnerie pour recevoir le filtre : 120 f.<lb/>Fourniture d’un filtre Bourgoise : 480 f.<lb/>Modifications dans les conduites en plomb : 500 f.<lb/>Total : 1100 f.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien autoriser l’exécution de ce travail dont la dépense sera imputée sur le crédit affecté à l’entretien des bâtiments civils, exercice 1872.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 3 juin 1872, le ministre des Travaux publics, R. de Larcy »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par décision du 11 avril dernier, vous avez alloué une somme de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1872, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain. Par une seconde décision du 30 du même mois, vous avez arrêté que cette allocation de 100000 f. serait spécialement affectée à l’achèvement de la tourelle de l’angle sud et à la restauration de la façade sud du château.<lb/>Pour se conformer à cette double décision, l’architecte a fait souscrire les soumissions ci-jointes aux entrepreneurs chargés de ces travaux, savoir :<lb/>Maçonnerie : Morin-Bigle s’engage à exécuter ces travaux en se conformant aux prescriptions du cahier des charges générales et moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1870, avec un rabais de 4 p. %<lb/>Charpente : M. Tellier s’engage à exécuter ces travaux aux mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Menuiserie : M. Berthier s’engage à exécuter ces travaux aux mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moutier s’engage à exécuter ces travaux aux mêmes conditions, rabais 5 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : Louis dit Larible s’engage à exécuter ces travaux aux mêmes conditions, rabais 6 p. %.<lb/>Sculpture : M. Corbel s’engage à exécuter ces travaux aux mêmes conditions et moyennant les prix établis dans sa précédente soumission.<lb/>Sculpture : M. Libersac s’engage à exécuter ces travaux aux mêmes conditions et moyennant les prix établis dans sa précédente soumission.<lb/>Ces soumissions, régulièrement rédigées, comprennent des travaux qui ne sont que la continuation des ceux commencés il y a plusieurs années et qui, à raison de leur nature spéciale, peuvent être l’objet d’un marché de gré à gré, conformément aux dispositions de l’article 39 du règlement du 18 décembre 1867 sur la comptabilité des Bâtiments civils.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer de vouloir bien approuver ces soumissions et de signer le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’honneur de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 12 juin 1872, le ministre des Travaux publics, R. de Larcy »</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 2 novembre 1872<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 28 octobre dernier, je m’empresse de vous fournir quelques renseignements sur les ouvrages de restauration de l’exercice 1872 du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Grosses réparations<lb/>Pour les ouvrages qui s’exécutent par les vieux procédés, il est intéressant de conserver et d’entretenir le chantier d’ouvriers habités à leur exécution, et je devais arranger les ressources mises à ma disposition pour faire travailler, sans interruption, toute l’année. Le crédit ayant été réduit, j’ai demandé à mes entrepreneurs de restreindre le personnel, de marcher avec lenteur, et de façon toutefois à arriver dans les délais prescrits par votre administration.<lb/>Nous avons en 1872 achevé l’escalier du bâtiment méridional, des éperons ont été construits sur la façade de la rue du Château-Neuf, et nous poursuivons la restitution du gros pavillon sud-est, arrivé aujourd’hui à trois assises au-dessus des appuis des croisées du premier étage, c’est-à-dire environ à 16 ou 17 mètres au-dessus du sol des fossés.<lb/>J’ai eu l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous transmettre deux mémoires de ces travaux. D’autres décomptes vous seront bientôt transmis. Les travaux seront achevés avec l’exercice. Les dépenses rentreront exactement dans le chiffre du crédit alloué et les derniers mémoires vous seront adressés, je le pense bien, vers la fin du mois de mars 1873.<lb/>Travaux d’entretien<lb/>Les ouvrages d’entretien sont à peu près achevés et les derniers travaux, qui sont ceux de fumisterie, vont se terminer. Je poursuis la rentrée des mémoires qui vous seront bientôt transmis. Pour ces travaux, comme pour ceux de restauration, je pense bien rester dans les limites des crédits par vous assignés.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 10 février 1873<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous accuser réception de la lettre en date de ce jour que vous avez bien voulu m’adresser pour m’informer que vous avez réservé un crédit de 100 mille francs, sur le chapitre 22 du budget des Travaux publics, pour les ouvrages de 1873 du château de Saint-Germain-en-Laye. Dans cette lettre, vous me faites l’honneur de m’ordonner de vous faire connaître à quelle partie de l’entreprise l’on doit affecter le crédit alloué, et je m’empresse de vous satisfaire.<lb/>Depuis plus de 2 ans, je poursuis la restauration du bâtiment est, la restitution du pavillon de l’angle sud-est, et j’ai été contraint d’entamer la restauration du bâtiment méridional, donnant sur la rue du Château-Neuf. Depuis plus de deux ans, la pluie et la neige pénètrent dans toutes les constructions et causent des désordres et des ennuis de toutes sortes. Je constate des déchirements dans les maçonneries des parties de l’édifice que je n’ai encore pu attaquer, qui indiquent qu’il serait urgent de poursuivre l’œuvre de consolidation.<lb/>Mais le crédit alloué ne permettant pas, en même temps, de poursuivre et d’achever les ouvrages en cours d’exécution, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer pour l’année 1873<lb/>1° l’achèvement de la restauration des parties hautes du bâtiment est et du pavillon de l’angle sud-est,<lb/>2° l’établissement des toitures définitives de ces deux portions de l’édifice, tout en ajournant la façon des planchers et de tout le petit œuvre.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 22 janvier dernier, une somme de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1873, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>La façade de l’est est presque entièrement terminée et déjà les travaux de construction de la tourelle de l’angle sud-est sont très avancés. L’allocation ci-dessus indiquée serait employée, d’après les propositions ci-jointes de M. Millet, architecte du monument, ainsi qu’il suit :<lb/>1° achèvement de la restauration des parties hautes du bâtiment est et du pavillon de l’angle sud-est.<lb/>2° établissement des toitures définitives sur ces deux parties de l’édifice, en ajournant toutefois la façon des planchers et tout le petit œuvre.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver la proposition de M. Millet et de l’autoriser à prescrire les mesures nécessaires pour commencer les travaux.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 10 mars 1873, le ministre des Travaux publics, de Fourtou »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez décidé, le 10 du mois dernier, que le crédit de 100000 f. affecté à la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain serait employé<lb/>1° à l’achèvement de la restauration des parties hautes du bâtiment est et du pavillon de l’angle sud-est.<lb/>2° à l’établissement des toitures définitives sur ces deux parties de l’édifice en ajournant, toutefois, la façon des planchers et tout le petit œuvre.<lb/>M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, a prescrit les mesures nécessaires pour l’exécution de ces travaux et fait souscrire aux entrepreneurs ordinaires les soumissions ci-jointes, que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation, savoir :<lb/>Maçonnerie : M. Morin Bigle s’engage à exécuter les travaux de maçonnerie moyennant les prix de la série de la ville de Paris, exercice 1870, avec rabais sur ces prix de 4 p. %.<lb/>Charpente : M. Tellier, même rabais de 5 p. % sur les prix de la même série.<lb/>Couverture et plomberie : M. Monduit et Béchet, même série, même rabais de 5 p. %.<lb/>Menuiserie : M. Berthier, même série, même rabais.<lb/>Serrurerie : M. Moutier, série de 1870 pour les travaux de peinture et série spéciale pour la vitrerie, rabais uniforme de 6 p. % sur les prix des deux séries.<lb/>Terrasse, pavage et bitume : M. Boché, même série, rabais de 5 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible, série de 1870 pour les travaux de peinture et série spéciale pour la vitrerie, rabais uniforme sur les prix des deux séries, 6 p. %.<lb/>Sculpture d’ornement : M. Corbel, prix établis dans les précédentes soumissions pour travaux exécutés pendant les derniers exercices.<lb/>Sculpture d’ornement : M. Libersac, prix établis dans les précédentes soumissions.<lb/>Ces soumissions, régulièrement rédigées, comprennent des travaux qui, à raison de leur nature spéciale, peuvent faire l’objet de marchés de gré à gré, conformément aux dispositions de l’article 39 du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 19 avril 1873, le ministre des Travaux publics, de Fourtou »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 21 juin 1873<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai eu l’honneur de vous faire connaître le décès de M. Tellier, entrepreneur de charpente du château de Saint-Germain-en-Laye. Madame veuve Tellier a cédé le fonds de charpenterie à Mrs Boucheron et Touvenelle, employés tous deux dans les travaux de son mari depuis de longues années.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre de vous proposer de confier les travaux de charpente du château à ces deux entrepreneurs associés.<lb/>Mrs Boucheron et Touvenelle s’engagent à faire les ouvrages aux conditions qui ont été soumissionnées par leur prédécesseur, c’est-à-dire à effectuer les travaux de 1873 suivant la série des prix de la ville de Paris de 1870, avec un rabais de 5 francs par 100 francs.<lb/>Dans la répartition en date du 3 mars 1873, les ouvrages de charpente avaient été portés pour la somme de huit mille francs, et la soumission nouvelle devrait, ce me semble, être faite pour six mille francs de travaux.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Paris, le 1er août 1873<lb/>Pour le ministre, le directeur, à M. Millet, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>Un crédit de 100000 f. a été mis à votre disposition le 22 janvier 1873 pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Je désire connaître la situation des travaux et des dépenses au 31 juillet, et je vous prie de m’adresser un rapport sur vos opérations.<lb/>Je vous recommande de nouveau de vous renfermer dans les limites du crédit alloué et de suspendre vos travaux lorsque vous aurez atteint le chiffre de ce crédit.<lb/>Recevez etc. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 7 août 1873<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de satisfaire à votre demande de renseignements sur la situation des ouvrages ordonnés dans le château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Dans les propositions de l’exercice 1873, je vous informais, Monsieur le Ministre, que tout l’angle sud-est du monument était découvert depuis 5 années et qu’il me semblait indispensable de poursuivre l’œuvre de façon à achever le pavillon et à couvrir et ce pavillon et les parties adjacentes des bâtiments est et sud.<lb/>Laisser encore les bâtisses passer l’hiver exposées à la pluie et à la neige serait les exposer à des détériorations graves et profondes. Malgré l’exiguïté du crédit alloué, il est de mon devoir, ce me semble, de hâter la couverture de toute cette importante partie de l’édifice, qui présente en plan une surface de plus de 600 mètres.<lb/>Pour le règlement, j’aurai le soin de me maintenir dans les limites du crédit que vous avez bien voulu allouer le 22 janvier dernier.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 8 octobre 1873<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Nous achevons le gros-œuvre de l’encoignure sud-est du château de Saint-Germain et sous peu de jours nous allons appeler les couvreurs pour abriter définitivement le bâtiment vers la cité Médicis, le pavillon d’angle et les 4 travées du corps de logis méridional. Pour achever le gros-œuvre, nous manquons de vieux moellons. Nous avons dû déjà en emprunter au pavillon sud et j’ai l’honneur de solliciter auprès de vous, Monsieur le Ministre, la démolition de ce pavillon sud, le quatrième dans l’ordre des travaux et celui qui emprisonne l’abside de la chapelle.<lb/>Pour ne compromettre en rien les vieilles et respectables constructions de François Ier, la démolition devra se faire par parties, au fur et à mesure des exigences de la restauration, et suivant d’ailleurs ce qui a été fait pour les autres pavillons.<lb/>Dans un rapport que j’avais l’honneur de vous adresser le 30 décembre 1868, je vous faisais connaître que les remblais à effectuer dans les fossés étaient achevés et que, pour les nouvelles démolitions, l’on aurait à enlever les gravois aux décharges publiques. Pour le pavillon sud de la chapelle, l’on aura, bien entendu, à procéder à de pareils enlèvements.<lb/>Le 22 février 1862, je produisais un devis général des démolitions, et dans cette estimation les travaux étaient évalués de la façon suivante :<lb/>Démolition du pavillon de la chapelle : 12053 f. 44 c.<lb/>Démolition de la surélévation de la chapelle : 1871 f. 00 c.<lb/>Total : 13924 f. 44 c.<lb/>J’ai dû revoir le devis dont il s’agit, qui a aujourd’hui plus de dix ans de date, et faire une nouvelle estimation qui porte les travaux au chiffre de 14361 f. 25 c. Dans ce nouveau devis, j’ai dû faire entrer en ligne de compte l’enlèvement des gravois et la façon d’un petit pont de service qui est la conséquence du travail, et le devis nouveau présente alors un chiffre total de 22882 f. 91 c.<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser sous ce pli une soumission souscrite par monsieur Morin-Bigle pour la démolition, tout en sollicitant auprès de vous, Monsieur le Ministre, et l’approbation de la soumission et l’autorisation d’effectuer la démolition du pavillon et de la surélévation de la chapelle.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la destruction d’un pavillon du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Sur les quatre pavillons construits sous Louis XIV aux angles du château de Saint-Germain-en-Laye, trois ont déjà été démolis conformément aux plans approuvés pour la restauration de cet édifice et les angles qu’ils occupaient sont, aujourd’hui, complètement restaurés.<lb/>M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, propose de démolir cette année le pavillon sud, le dernier dans l’ordre des travaux, et il a fait souscrire à cet effet la soumission ci-jointe à M. Morin-Bigle, entrepreneur de maçonnerie, qui s’engage à effectuer cette démolition moyennant le prix à forfait de quatorze mille trois cent soixante et un francs 25 centimes (14361 f. 25).<lb/>Le prix comprend le triage et le rangement des matériaux, leur emmétrage et leur lotissement. L’enlèvement et le transport aux décharges publiques de tous les gravois est en dehors du prix ci-dessus indiqué, et sera payé à raison de 3 f. 35 c. par mètre cube.<lb/>Cette soumission, régulièrement rédigée, comprend des travaux qui, à raison de leur nature, peuvent faire l’objet d’un marché de gré à gré conformément aux dispositions du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>J’ai donc l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver cette soumission ainsi que le devis qui l’accompagne et de signer le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Palais-Royal, le 11 février 1874<lb/>M. le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>La commission des Monuments historiques, dont l’attention a été récemment appelée sur les importants travaux que votre département fait exécuter au château de Saint-Germain, a exprimé le désir que mon administration contribuât pour une part à hâter l’achèvement de cette belle entreprise en concourant à la restauration de la chapelle, qui figure dans le devis général pour une somme de 236548 f.<lb/>En ce qui me concerne, je suis disposé, Monsieur le Ministre et cher collègue, à déférer à ce désir, et j’ai l’honneur de vous proposer en conséquence de mettre à la charge du crédit des Monuments historiques la moitié de la dépense que nécessitera la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain. Si vous agréez cette proposition, la part contribution de mon département s’élèverait à 118274 f. et serait divisée en 4 annuités à partir de 1874.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>de Fourtou »</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 23 février 1874<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous accuser réception de votre dépêche dans laquelle vous voulez bien m’annoncer l’ouverture, sur 1874, d’un crédit de 100000 francs pour continuer la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye, tout en m’ordonnant de vous faire connaître les ouvrages qui pourraient, cette année, être exécutés.<lb/>J’ai pu, avec les crédits 1873, arriver à couvrir le pavillon de l’angle sud-est, la partie restante du bâtiment est, et aussi une partie du bâtiment sud, bordant la rue du Château-Neuf. Pour achever les extérieurs de toute cette importante partie du château, il reste à poser le garde-corps des galeries du 1er étage et aussi des balustrades avec vases, couronnes, salamandres et chiffres bordant les combles, aussi bien sur la cour que sur les façades du dehors.<lb/>J’ai donc l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer, sur 1874, l’exécution des travaux dont le détail suit :<lb/>1° la façon de toutes les balustrades dont il vient d’être question,<lb/>2° de poursuivre la démolition du pavillon sud, de la fin du 17e siècle, emprisonnant toute l’abside de la chapelle de saint Louis,<lb/>3° de commencer la restauration du pavillon sud de François 1er et la partie ouest attenante du corps de logis sur la rue du Château-Neuf,<lb/>4° enfin de commencer la restauration de la curieuse chapelle du XIIIe siècle dans les parties touchant les constructions de François 1er.<lb/>J’ose espérer, Monsieur le Ministre, que vous voudrez bien admettre ces propositions, qui s’appliquent à des portions de l’édifice dans lesquelles on constate des déchirements inquiétants, et qu’il y a intérêt, ce me semble, à consolider le plus tôt possible.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 23 février 1874 »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 15 février courant, une somme de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1874, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Toute la partie du bâtiment en façade sur la rue du Château-Neuf est presque achevée et il ne reste plus pour terminer entièrement les extérieurs qu’à poser les garde-corps des galeries du 1er étage, les balustres avec vases etc.<lb/>L’allocation ci-dessus indiquée serait employée, d’après les propositions ci-jointes de M. Millet, architecte du monument, ainsi qu’il suit :<lb/>1° façon de toutes les balustrades indiquées ci-dessus.<lb/>2° continuation de la démolition du pavillon sud de la fin du 17e siècle, emprissonnant toute l’abside de la chapelle saint Louis.<lb/>3° commencement de la restauration du pavillon sud de François 1er et la partie attenant au corps de logis sur la rue du Château-Neuf.<lb/>4° enfin commencer la restauration de la curieuse chapelle du XIIIe siècle dans les parties touchant les constructions de François 1er.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver la proposition de M. Millet et de l’autoriser à prescrire les mesures nécessaires pour commencer les travaux.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 16 mars 1874<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Il y a peu de temps, dans la nuit, l’on a escaladé le mur de clôture, forcé la porte du dépôt des métaux et enlevé du plomb. Notre gardien n’a constaté les faits que le lendemain, dans l’après-midi, et aussitôt déclaration était faite au commissaire de police. Aussitôt aussi, M. Chorot voyait ce magistrat pour l’aider dans ses recherches.<lb/>Il y a 4 ou 5 jours, M. Morin-Bigle, entrepreneur, constatait qu’un siège d’aisances en plomb, compris dans les maçonneries en démolition, venait de disparaitre. Les ouvriers occupés sur ce point étaient livrés à M. le commissaire de police, qui, après les avoir fait enfermer quelques heures, n’a pu obtenir de révélations. Les recherches se poursuivent.<lb/>Malgré nos recommandations et notre surveillance, nous ne pouvons arriver aussi à empêcher des vols de vieux bois, de peu d’importance toutefois.<lb/>Voici le 4e pavillon que nous démolissons et jamais nous n’avons eu à déplorer de semblables désordres. Il est vrai qu’alors nous avions un surveillant de chantier, le sieur Chevallier, qui remplissait ses fonctions avec activité, soin et zèle.<lb/>Notre surveillant actuel, qui a fait ses preuves dans le service de l’ancienne Liste civile, est assurément fort honorable, mais il n’a pas l’aptitude voulue pour ces fonctions très différentes, sans doute, de ses anciennes attributions.<lb/>Il nous semblerait utile de faire passer le sieur Foirier à l’entrée du musée et de rendre la surveillance du chantier à M. Chevallier. Ce dernier rendait de véritables services. Il aidait très utilement pour les pesées des métaux. Il surveillait fort bien l’enlèvement des gravois et il faisait des rondes continuelles qui avaient pour effet d’empêcher bien des désordres.<lb/>Il faut dire que le sieur Chevallier avait gagné au changement un logement des plus convenables, hors de la poussière d’un chantier, et qu’il était habillé par l’administration des Musées. Dans le cas où vous approuveriez, Monsieur le Ministre, notre proposition, nous aurions l’honneur de solliciter un traitement de 1200 francs par an au profit de cet agent.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision ministérielle du 15 février dernier, un crédit de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, pour continuer, en 1874, les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>M. Millet, architecte, a prescrit les mesures nécessaires pour l’exécution de ces travaux et fait souscrire les soumissions ci-jointes, que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>Maçonnerie : M. Morin-Bigle s’engage à exécuter les travaux de maçonnerie, évalués à 75000 f., moyennant les prix de la série spéciale des Bâtiments civils, année 1874, avec rabais sur ces prix de 4 p. %.<lb/>Charpente : MM. Boucheron et Touvenelle s’engagent à exécuter les travaux de charpente, évalués à 5000 f., moyennant les prix de la dite série, avec un rabais sur ces prix de 5 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moustier s’engage à exécuter les travaux de serrurerie, évalués à 3000 f., moyennant les prix de la dite série, avec rabais sur ces prix de 5 p. %.<lb/>Sculpture : M. Libersac s’engage à exécuter les travaux de sculpture, évalués à 3000 f., moyennant les prix établis dans les précédentes soumissions.<lb/>Ces soumissions, régulièrement rédigées, comprennent des travaux qui, en raison de leur nature spéciale, peuvent faire l’objet de marchés de gré à gré, conformément aux dispositions de l’article 39 du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver ces soumissions et de signer à cet effet le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 27 avril 1874, le ministre des Travaux publics, Ch. de Larcy »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le remplacement d’un des sculpteurs employés au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>M. Victor Corbel, l’un des sculpteurs chargé depuis longtemps des travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye, vient de mourir, et M. Millet, architecte, vous propose de le remplacer par M. Corbel fils, également sculpteur, associé à deux artistes de talent habitués à ces sortes de travaux.<lb/>Il a donc fait souscrire à ces messieurs la soumission ci-jointe, que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>MM. Corbel, Chervet et Delagoule s’engagent à exécuter les travaux de sculpture, évalués à 3000 f., moyennant les prix de règlement qui seront débattus au fur et à mesure de l’exécution des travaux.<lb/>Leur soumission, régulièrement rédigée, comprend des travaux qui, en raison de leur nature, peuvent faire l’objet de marché de gré à gré conformément aux dispositions du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier d’approuver cette soumission et de vouloir bien signer, à cet effet, le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 21 mai 1874, le ministre des Travaux publics, Ch. de Larcy »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 20 février 1875<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Depuis plusieurs années, faute de ressources en rapport avec l’importance du travail de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye, on a laissé le bâtiment est sans planchers, avec toutes les croisées ouvertes à tous les vents, et cette situation ne saurait se prolonger sans inconvénient pour le monument. Je crois donc qu’on devrait commencer la fermeture de ce corps de logis et j’ai l’honneur de proposer d’établir les planchers et de construire les portes et les croisées des salles à 4 croisées, dans les trois étages supérieurs.<lb/>Cette opération permettra d’enlever les étais de cette partie du château et de construire alors la cave du calorifère, aussi bien que l’escalier conduisant du rez-de-chaussée dans le fossé est, vers la cité Médicis.<lb/>A ces ouvrages, on devrait ajouter pour la campagne 1875 la continuation des travaux de restauration de la chapelle de saint Louis sur sa façade méridionale, vers le dehors de l’ancienne demeure.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 30 janvier dernier, une somme de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1875, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain vous propose d’affecter cette somme à la reprise des travaux à exécuter dans le bâtiment est et à la continuation de la restauration de la chapelle de saint Louis sur sa façade méridionale. M. Millet fait observer que, faute de crédits suffisants, on a laissé depuis plusieurs années le bâtiment est sans planchers et sans fenêtres et que cette situation ne pourrait se prolonger sans de graves inconvénients. Il conviendrait donc, pour clore ce corps de logis, d’établir les planchers et de construire les portes et les croisées des salles dans les trois étages supérieurs.<lb/>Cette opération permettra d’enlever les étais qui masquent cette partie du château et de construire la cave du calorifère, ainsi que l’escalier conduisant du rez-de-chaussée dans le fossé est vers la cité Médicis.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien approuver ces propositions de M. Millet et de l’autoriser à prescrire les mesures nécessaires pour commencer les travaux dont il s’agit.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 4 mars 1875, le ministre des Travaux publics, E. Caillaux »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision ministérielle du 30 janvier dernier, une somme de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1875, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye ; et le 4 mars dernier, vous avez approuvé les propositions faites par l’architecte pour l’emploi de cette somme, qui doit être plus particulièrement affectée à la reprise des travaux à exécuter dans le bâtiment est et à la continuation de la restauration de la chapelle de saint Louis sur sa façade méridionale.<lb/>M. Millet, architecte du château, a prescrit les mesures nécessaires pour l’exécution de ces travaux et il a fait souscrire les soumissions ci-jointes, que j’ai l’honneur de présenter à votre approbation.<lb/>Maçonnerie : M. Morin-Bigle s’engage à exécuter les travaux de maçonnerie, évalués à 48000 f., moyennant les prix de la série de la direction des Bâtiments civils, édition 1875, avec rabais sur ces prix de 4 p. %.<lb/>Charpente : MM. Boucheron et Touvenelle s’engagent à exécuter les travaux de charpente, évalués à 22000 f., moyennant les prix de la dite série, avec un rabais sur ces prix de 5 p. %.<lb/>Menuiserie : M. Berthier s’engage à exécuter les travaux de menuiserie, évalués à 5000 f., moyennant les prix de la dite série, avec rabais de 5 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moustier s’engage à exécuter les travaux de serrurerie, évalués à 7000 f., moyennant les prix de la dite série, avec rabais sur ces prix de 5 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible s’engage à exécuter les travaux de peinture et vitrerie, évalués à 3000 f., moyennant les prix de la dite série, avec rabais de 6 p. %.<lb/>Sculpture : M. A. Libersac s’engage à exécuter les travaux de sculpture, évalués à 3000 f., moyennant les prix de règlement.<lb/>MM. Corbel, Chervet et Delagoule s’engagent à exécuter les travaux de sculpture, évalués à 3000 f., moyennant les prix de règlement.<lb/>Ces soumissions, régulièrement rédigées, comprennent des travaux qui peuvent faire l’objet de marchés de gré à gré, conformément aux dispositions du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et de signer à cet effet le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 16 avril 1875, le ministre des Travaux publics, E. Caillaux »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 29 janvier 1876<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le pavillon de la chapelle, actuellement démoli jusque vers le sol des fossés, a fourni une grande quantité de petits moellons qui ne peuvent être réemployés dans les travaux de restauration du château.<lb/>J’ai l’honneur de vous proposer de faire vendre ces vieux moellons par l’administration des Domaines. Je les ai divisés en 8 lots, et je joins à ma lettre un état descriptif et estimatif de ces lots, suivi des conditions à imposer aux acquéreurs.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 20 décembre dernier, une somme de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1876, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Ces travaux, commencés en 1863, se sont poursuivis chaque année sans interruption, mais à l’aide de crédits qui n’ont pas permis de les entreprendre sur plusieurs points à la fois. Une grande partie des bâtiments est cependant restaurée. Toute l’aile du nord, en façade sur le parterre, est livrée au service du musée gallo-romain depuis longtemps, ainsi que le donjon qui lui fait suite sur la place du château. Le côté est et aussi terminé comme gros-œuvre et quelques salles sont déjà occupées. La restauration de la façade du midi sur la rue du Château-Neuf est très avancée et j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’affecter le crédit de 100000 f. ci-dessus indiqué à la continuation de ces travaux.<lb/>Si vous voulez bien accueillir cette proposition, je vous prierai, Monsieur le Ministre, de signer le présent rapport.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 2 février 1876, le ministre des Travaux publics, E. Caillaux »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 20 décembre dernier, une somme de 100000 f., imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1876, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Cette somme est spécialement affectée à la restauration de la façade du midi sur la rue du Château-Neuf.<lb/>M. Millet, architecte du château, a prescrit les mesures nécessaires pour l’exécution de ces travaux et fait souscrire les soumissions ci-jointes, que j’ai l’honneur de soumettre à votre approbation.<lb/>Maçonnerie : M. Morin-Bigle, travaux évalués à 73000 f., rabais de 4 p. %, série de la direction des Bâtiments civils, édition 1875<lb/>Charpente : MM. Boucheron et Touvenelle, travaux évalués à 4000 f., rabais de 5 p. %, série de la direction des Bâtiments civils, édition 1875<lb/>Menuiserie : M. E. Berthier, travaux évalués à 1000 f., rabais de 5 p. %, série de la direction des Bâtiments civils, édition 1875<lb/>Serrurerie : M. Paul Moustier, travaux évalués à 9000 f., rabais de 5 p. %, série de la direction des Bâtiments civils, édition 1875<lb/>Sculpture : MM. Corbel, Chervet et Delagoule, travaux évalués à 3000 f., moyennant les prix de leurs précédentes soumissions<lb/>Sculpture : M. A. Libersac, travaux évalués à 3000 f., moyennant les prix de leurs précédentes soumissions<lb/>Ces soumissions, régulièrement rédigées, comprennent des travaux qui peuvent faire l’objet de marchés de gré à gré, conformément aux dispositions du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et de signer à cet effet le présent rapport et l’arrêté ci-joint.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>E. de Cardaillac »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 8 mars 1876, le ministre des Travaux publics, E. Caillaux »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez alloué, par décision du 23 février courant, une somme de 120000 francs, imputable sur le crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1877, pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Ces travaux, commencés en 1863, se sont poursuivis, chaque année, sans interruption, mais à l’aide de crédits qui n’ont pas permis de les entreprendre sur plusieurs points à la fois. Une grande partie des bâtiments est cependant restaurée : toute l’aile nord, en façade sur le parterre, est livrée au service du musée gallo-romain depuis longtemps, ainsi que le donjon qui lui fait suite, sur la place du château. Le côté est est aussi terminé comme gros-œuvre.<lb/>La restauration de la façade du midi sur la rue du Château-Neuf est très avancée et j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, d’employer le crédit de 120000 f. alloué en 1877 à terminer la restauration de cette façade qui comprend la chapelle de saint Louis.<lb/>Dès que l’architecte du château de Saint-Germain aura établi un relevé par nature d’ouvrages pour l’emploi de ce crédit, j’aurai l’honneur de vous proposer de décider s’il y a lieu de mettre en adjudication ces travaux et de soumettre à votre approbation les pièces nécessaires à cet effet.<lb/>Si vous voulez approuver les dispositions qui précèdent, je vous prierai, Monsieur le Ministre, de signer le présent rapport.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le maître des requêtes, chargé de la direction<lb/>A. Tétreau »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 5 mars 1877, le ministre des Travaux publics, Albert Christophle »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction du contentieux des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 22 mars 1877<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Dans la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 6 courant, vous voulez bien m’informer que le crédit alloué sur l’exercice 1877 pour continuer les travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye est de 120000 francs.<lb/>Vous m’ordonnez dans cette dépêche de vous fournir, par nature d’ouvrages, l’emploi du crédit et je m’empresse de vous satisfaire :<lb/>Le crédit alloué pour les grosses réparations est de : 120000,00<lb/>L’on doit prélever :<lb/>Le traitement de l’inspecteur des travaux : 2400,00<lb/>Le traitement du concierge : 1000,00<lb/>Le traitement du gardien des travaux : 1000,00<lb/>Les frais de voyages du vérificateur : 300,00<lb/>[Total :] 4700,00<lb/>Reste pour les travaux : 115300,00<lb/>A son tour, la somme de 115300 f. 00 doit se diviser de la manière suivante :<lb/>Travaux de diverses natures : 109809,53<lb/>Honoraires de l’architecte à 4 % et s’élevant à : 4392,38<lb/>Honoraires du vérificateur à 1 % : 1098,09<lb/>[Total :] 5490,47<lb/>Total égal : 115300,00<lb/>En mai 1867, l’on inaugurait le « musée des Antiquités nationales » ; depuis, l’on a bien meublé quelques petites salles mais, en réalité, il y a plus de neuf années qu’on fait attendre de nouvelles parties des bâtiments à l’administration des musées.<lb/>Le château de Saint-Germain-en-Laye se déchire, s’écrase de toutes parts, dans les parties où l’on n’a pas attaqué les ouvrages de consolidation et, si cela était possible, il faudrait appliquer toutes les ressources à la restauration proprement du vieux monument historique. L’on ne peut toutefois laisser le musée dans l’abandon et je pense, Monsieur le Ministre, qu’en vue de l’exposition universelle, vous voudrez appliquer une petite partie de crédit à l’organisation de quelques salles destinées au classement des objets.<lb/>Le musée possède actuellement toute la partie du bâtiment nord à gauche de l’escalier d’honneur. L’on pourrait, je crois, faire les peintures décoratives et construire tous les meubles des quatre grands salles superposées sises à droite du même escalier sur les exercices 1877 et 1878. De la sorte, l’on mettrait à la disposition du public de nouveaux locaux présentant, pour les 4 étages, une surface de plus de 600 mètres, contenant un grand développement de vitrines et, dans ce cas, la répartition du crédit par nature d’ouvrages se ferait, pour l’exercice courant, suivant ce qui est indiqué dans le tableau annexé à ce rapport.<lb/>Dans les travaux de restitution du château de Saint-Germain-en-Laye, l’on suit les excellentes méthodes employées par les maîtres-des-œuvres de la Renaissance. Tous les matériaux sont absolument, entièrement et complètement taillés ou sculptés sur le sol, avant leur pose, et cette manière exceptionnelle n’est plus suivie, de nos jours, que par les quelques architectes qui ont voué leur existence à la restauration des Monuments historiques.<lb/>Les matériaux mis en œuvre sont toujours de très petits échantillons et, si cela entraîne de nombreuses tailles de lits et joints, il faut dire aussi que cette méthode à l’immense avantage d’économiser d’une notable façon l’emploi de la pierre de taille, qui est la matière précieuse des constructions. Pour mener à bien de semblables travaux, il faut une organisation tout à fait à part, que je me suis appliqué à perfectionner depuis plus de 15 années et qui m’a fourni de ravissants et habiles ouvriers maçons, tailleurs de pierre, charpentiers, forgerons, serruriers, menuisiers, qui sont, pour le travail qui s’exécute sous vos ordres, Monsieur le Ministre, de très précieux collaborateurs.<lb/>Dans les travaux dont il s’agit, nous avons journellement des reprises en sous-œuvre à effectuer : il nous faut à tous moments refaire des fondations sous les murailles atteignant de 20 à 25 mètres de hauteur et, pour ces opérations périlleuses, il est besoin d’un personnel habitué, attentif, souvent sur le chantier et vraiment dévoué à l’œuvre. Une fausse manœuvre, une négligence, entraînerait souvent la ruine de parties importantes de l’édifice et des pertes irréparables au point de vue de l’art.<lb/>Les crédits alloués, qu’il faut diviser pour les divers corps d’art, sont assez faibles, et il faut absolument avoir des entrepreneurs habitant la ville pour être à chaque instant à la disposition de mon inspecteur et assister à tous mes rendez-vous, ayant lieu une ou deux fois par semaine. Dans des ouvrages aussi délicats, souvent inquiétants, il faut fréquemment, d’urgence, établir des étaiements, poser des chainages en fer ou en bois, faire des scellements, et j’ose espérer, Monsieur le Ministre, que vous trouverez juste et avantageux à tous les égards de dispenser de l’adjudication et d’ordonner que les travaux de restauration seront poursuivis sur soumissions par les entrepreneurs qui, depuis nombre d’années, sont déjà chargés de leur exécution.<lb/>Il y a 3 ou 4 années, j’avais exposé au salon des Artistes, du palais des Champs-Elysées, quelques études sur la curieuse chapelle comprise dans le château et qui fut construite entre les années 1230 à 1240. A ma demande, la direction des Beaux-Arts et la commission des Monuments historiques voulurent bien s’associer à la restauration de cette chapelle par une allocation de 118 mille francs, répartie sur les exercices 1874, 1875, 1876, 1877 et 1878. Nous entamons en ce moment la quatrième annuité de 25 mille francs et messieurs Morin, entrepreneurs de maçonnerie, ont à poursuivre l’œuvre aux termes de leur marché, approuvé par la direction des Beaux-Arts, et je devais, Monsieur le Ministre, porter ce fait à votre connaissance.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 22 mars 1877 »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46253_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le choix des entrepreneurs du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">3 avril 1877</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez compris le château de Saint-Germain pour une somme de 120000 f. dans la répartition du crédit inscrit au chapitre 22 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1877 (constructions et grosses réparations des Bâtiments civils).<lb/>Le 5 mars dernier, vous avez approuvé l’emploi de ce crédit, qui doit être affecté à continuer les travaux de restauration de l’édifice dans la partie méridionale, comprenant la chapelle de saint Louis.<lb/>Le moment est venu d’entreprendre ces travaux et j’ai l’honneur de mettre sous vos yeux le rapport que M. Millet, architecte du château de Saint-Germain, vient de vous adresser sur l’exécution de ces travaux d’une nature toute spéciale.<lb/>Il contient des observations qui me paraissent de nature à être prises en sérieuse considération et j’ai l’honneur d’appeler votre attention sur les points qui m’ont le plus particulièrement frappé.<lb/>L’architecte expose que cette restauration, faite par petites parties, demande les soins les plus minutieux, qu’il faut avoir un personnel comme celui dont il dispose depuis longtemps, déjà parfaitement habité à ce genre de travail et rompu aux difficultés qui se présentent à chaque instant.<lb/>On a souvent à opérer des reprises en sous-œuvre dans les fondations et sous des murailles qui atteignent 20 et 25 mètres de hauteur.<lb/>Une fausse manœuvre, une négligence, pourrait, en pareil cas, entraîner la ruine d’une partie importante de l’édifice et cause des pertes irréparables.<lb/>Pour des travaux entrepris dans des conditions aussi difficiles et aussi périlleuses, il serait imprudent de courir les chances d’une adjudication.<lb/>A ces considérations d’un ordre supérieur, M. Millet que le crédit à employer est répartir sur plusieurs corps d’état pour des sommes qui varient entre 2000 et 8000 francs, que la maçonnerie absorbe à elle seule la plus forte partie, environ 65000 francs.<lb/>Or l’entrepreneur à qui votre administration a confié jusqu’à présent l’exécution de ces travaux, M. Morin-Bigle, a été chargé d’exécuter, sur soumission, pour 118000 francs de travaux au compte du service des Beaux-Arts qui concourt pour une pareille somme à la restauration de la chapelle, et son marché ne doit prendre fin qu’en 1878.<lb/>Dans de telles conditions, il parait difficile de confier à un autre entrepreneur la suite des travaux à exécuter au château de Saint-Germain.<lb/>En raison de ces différentes considérations, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien décider que ces travaux seront exécutés conformément aux propositions de l’architecte et, dans ce cas, de vouloir bien revêtir le présent rapport de votre approbation.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le maître des requêtes, chargé de la direction<lb/>A. Tétreau »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 3 avril 1877, le ministre des Travaux publics, Albert Christophle »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">25 avril 1877</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez compris, par décision du 28 février dernier, le château de Saint-Germain pour une somme de 120000 f. dans la répartition du crédit inscrit au chapitre 22 du budget, exercice 1877 (constructions et grosses réparations des Bâtiments civils).<lb/>Par une nouvelle décision du 3 avril courant et sur un rapport de M. Millet, architecte, vous avez décidé que les travaux de réparations à exécuter au château de Saint-Germain seraient exceptionnellement entrepris à l’aide de soumissions spéciales.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de soumettre à votre approbation les soumissions des entrepreneurs ci-après désignés, savoir :<lb/>Sculpture : Corbel et Chervet, 3000 f., sans rabais<lb/>Sculpture : Libersac, 3000 f., sans rabais<lb/>Maçonnerie : Morin, père et fils, 64800, rabais 4 %<lb/>Charpente : Boucheron et Touvenelle, 16000, rabais 5<lb/>Serrurerie : Moutier, 8000, 5 %<lb/>Menuiserie : Berthier, 8000, 5 %<lb/>Peinture et Vitrerie : Louis dit Larible, 6000, 6 %<lb/>Couverture : Monduit, Gaget, Gauthier et compagnie, 1000 f., 3 %<lb/>Si vous approuvez ces propositions, je vous prierai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien signer le présent rapport ainsi que l’arrêté et les soumissions ci-jointes.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le maître des requêtes, chargé de la direction<lb/>A. Tétreau »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 25 avril 1877, le ministre des Travaux publics, Albert Christophle »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les logements du personnel du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">15 juillet 1877</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Palais du Louvre, le 15 juillet 1877<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Je viens appeler votre bienveillante attention sur une affaire qui intéresse la direction des Musées nationaux et particulièrement le service du musée de Saint-Germain.<lb/>Vous savez que, d’ici à deux ou trois ans, au plus tard, les logements occupés aujourd’hui au château par le conservateur, un brigadier et un gardien, ainsi que les ateliers, seront livrés à l’architecte pour être démolis et que, de plus, la restauration s’empare déjà de l’aile qui, dans le principe, était destinée aux appartements. Il me semble donc indispensable d’aviser.<lb/>Le mieux et le plus simple serait, je crois, de revenir au projet de 1865, avec cette modification que les ateliers, la forge et les magasins seraient transportés à l’ancienne vénerie, située à cinq minutes environ du musée. La vénerie appartient à l’Etat. Une partie en a déjà été mise à la disposition de M. Millet. Les logements du conservateur, du brigadier et d’un gardien seraient seuls conservés au château, conformément au décret du 4 mars 1874 relatif à l’organisation des musées nationaux.<lb/>C’est à vous, Monsieur le Ministre et cher collègue, qu’il appartient de résoudre la question. Je serais charmé, pour ma part, qu’il vous fût possible de prendre dès à présent une décision conforme au désir que j’ai l’honneur de vous exprimer.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>J. Brunet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le logement du conservateur au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">9 août 1877</unitdate>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 9 août 1877<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En 1868 remonte, je crois, l’acquisition de l’immeuble sis rue du Château-Neuf, vis-à-vis le château, marqué sur les vieux plans de la ville comme étant la « maison du contrôleur », pour y installer le personnel du musée du château de Saint-Germain-en-Laye. En faisant cet achat, l’on avait compris combien il était difficile d’établir des logements dans la vieille demeure par suite de l’existence des fossés qui l’entourent et ne permettent pas l’écoulement des eaux ménagères dans des égouts publics, et qu’il faut perdre dans des puits. L’on avait voulu aussi éviter les allées et venues continuelles des marchands et des fournisseurs dans des escaliers livrés au public. Les arrangements résultant de la maison annexe étaient alors assurément fort heureux.<lb/>Depuis cette époque, l’on a pris des dispositions nouvelles, et nous avions installé dans le corps de logis méridional, sur la rue du Château-Neuf :<lb/>A rez-de-chaussée un magasin de déballage, un logement de concierge, un vestibule correspondant au petit pont en bois, et enfin un petit magasin pour les matériaux du château.<lb/>A l’entresol, un magasin pour la bibliothèque et deux logements de gardiens, avec escalier spécial.<lb/>Au 1er étage, qui a 6 mètres entre planchers, la grande salle destinée à la bibliothèque, un cabinet pour le conservateur, et un appartement de réception (ou de commission) comprenant 2 pièces dans lesquelles nous pensions utiliser de belles boiseries remontant à l’époque de Louis XIV.<lb/>Le 2e étage ne comprend que de grandes salles voûtées en maçonnerie, dans lesquelles devaient se continuer les collections du musée.<lb/>L’on a vu que nous logions déjà, dans le bâtiment sud, deux gardiens et un concierge. Si l’on doit se résoudre à modifier les arrangements projetés pour donner place à M. le conservateur du musée, il conviendrait, nous croyons, de déplacer la bibliothèque et ses annexes pour la laisser où elle est provisoirement ou pour la reporter dans ce que nous avons appelé l’appartement de réception.<lb/>L’on pourrait obtenir de la sorte, ce nous semble, l’appartement que nous décrivons ci-dessous :<lb/>A rez-de-chaussée, cave, caveau et bûcher pour le combustible.<lb/>A l’entresol, une cuisine et deux chambres pour les domestiques.<lb/>Au 1er étage, salle à manger, salon et cabinet de travail.<lb/>Au 2e entresol, grande chambre à coucher et 3 autres chambres.<lb/>Devant le 1er étage, les pièces sont bordées par un large et beau balcon. Nous pensons qu’il sera possible de trouver un escalier spécial à cette habitation. L’on a préparé dans cette partie du château des water-closet en nombre suffisant.<lb/>Il faut croire que M. l’attaché à la conservation du musée ne doit pas être logé, car il n’en est pas question dans la lettre de monsieur le ministre des Beaux-Arts. Il en est de même sans doute des gardiens, assez nombreux, et le décret du 4 mars 1874 est sans doute muet à cet égard.<lb/>La forge, les ateliers de moulages, de menuiserie etc. pourraient, si cela n’est pas trop considérable, trouver place dans la partie de la vénerie qui a été confiée à mes soins.<lb/>Les arrangements de la maison de la rue du Château-Neuf étaient bien préférables à mes propositions de ce jour, en ce qu’on obtenait une convenable bibliothèque, qu’on disait chose fort utile. En 1871, en prenant possession de l’ancienne vénerie, l’on avait pensé loger, le cas échéant, le personnel du musée de Saint-Germain dans cet immeuble. Comme vous le dites, Monsieur le Ministre, il est fort important de traiter ces questions et j’ai l’honneur d’attendre vos ordres à leur égard.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>J’ai l’honneur de vous retourner la lettre de monsieur le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_9956_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46257_actor">Millet, Eugène </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation des logements de fonction dans le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">321</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">24 août 1877</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Paris, le 24 août 1877<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>J’ai reçu la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 15 juillet dernier pour appeler mon attention sur la nécessité de prendre dès à présent les dispositions nécessaires pour réserver dans les bâtiments restaurés du château de Saint-Germain des appartements au personnel du musée, qui doit être logé conformément aux dispositions du décret du 4 mars 1874.<lb/>Le conservateur, le brigadier-chef et un brigadier devront, seuls, habiter au château, et les ateliers divers, magasins et forge, seront transportés dans les bâtiments de la vénerie s’ils ne peuvent pas être maintenus dans le château même.<lb/>D’après les renseignements qui me sont transmis par M. Millet, architecte de cet édifice, il sera effectivement possible, sans gêner les différents services du musée, de loger le conservateur au 1er et au 2e étage du bâtiment de la rue du Château-Neuf et les 2 brigadiers à l’entresol de ce même bâtiment, mais il serait impossible de trouver plus tard d’autres logements dans le château si le personnel logé devait être augmenté.<lb/>Quant aux ateliers, magasins et forge, ils seront transférés dans les anciens bâtiments de la vénerie, le jour où les besoins du service du musée l’exigeront.<lb/>Je m’empresse de vous informer, Monsieur le Ministre et cher collègue, que j’ai déjà prescrit les mesures nécessaires pour que l’architecte réserve dans la restauration du bâtiment sur la rue du Château-Neuf les emplacements qui seront attribués aux logements ci-dessus indiqués.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>Pour le ministre, et par autorisation,<lb/>Le maître des requêtes, chargé de la direction<lb/>A. Tétreau »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <p>Archives nationales, 20144782/43 (auparavant Archives des musées nationaux, G23)</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">29 décembre 1877</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans le château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1878<lb/>Monsieur Eugène Millet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Continuation des travaux de restauration du pavillon sud-est, du bâtiment sud donnant sur la rue du Château-Neuf, du pavillon de la chapelle<lb/>Continuation de la restauration de la chapelle du XIIIe siècle, bâtie par saint Louis ; ces travaux sont estimés ensemble à la somme de : 160000,00<lb/>Achèvement du mobilier nécessaire pour livrer au musée gallo-romain les salles du bâtiment nord à droite de l’escalier d’honneur et continuation de l’aménagement de nouvelles salles dans le pavillon nord-est ; ces travaux estimés ensemble à la somme de : 15000,00<lb/>Total des propositions pour 1878 : 175000 f. 00<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Paris, 29 décembre 1877<lb/>Signé E. Millet<lb/>Pour monsieur Millet, empêché,<lb/>L’inspecteur<lb/>Eug. Choret<lb/>Avis de l’inspecteur général<lb/>L’intéressante restauration du château de Saint-Germain se poursuit régulièrement depuis un certain nombre d’années. Il est désirable qu’elle ne soit pas interrompue et que le crédit demandé pour 1878 puisse être accordé. Nous avons constaté que les travaux indiqués ci-contre sont bien ceux qu’il convient d’exécuter pendant la prochaine campagne pour continuer régulièrement la restauration de ce remarquable édifice.<lb/>L’inspecteur général<lb/>Ch. Questel »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement de nouvelles salles pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">7 mars 1878</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Palais du Louvre, le 7 mars 1878<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain a livré à la direction des Musées nationaux trois salles nouvelles situées à l’entresol et destinées à recevoir les antiquités de l’époque gallo-romaine qui figuraient provisoirement, depuis 1867, dans des salles inachevées du même étage. Ces salles sont indispensables au musée, qui possède en magasin de quoi les remplir. Elles formeraient, si elles restaient inoccupées, une lacune regrettable dans la série ouverte au public. Je viens donc vous prier de vouloir bien accorder à l’architecte un crédit supplémentaire pour lui permettre d’exécuter d’urgence les travaux de peintures et de boiseries nécessaires à leur appropriation définitive.<lb/>Je serais très heureux qu’il vous fût possible de prendre une décision conforme au désir que j’ai l’honneur de vous exprimer.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>A. Bardoux »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement de nouvelles salles pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">21 mars 1878</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 21 mars 1878<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre dépêche du 19 courant, vous avez bien voulu me demander un devis concernant les travaux à exécuter pour l’appropriation des trois salles situées à l’entresol du château de Saint-Germain et à l’ouest de l’escalier d’honneur.<lb/>Ces travaux se composant d’abord de la réfection des ouvrages exécutés à titre provisoire en 1867 pour ces trois salles, et ensuite des ouvrages qui sont indispensables pour compléter leur appropriation définitive, il m’a semblé à propos de dresser deux devis, l’un concernant les premiers et devant se rapporter au crédit à allouer pour l’entretien de l’exercice 1878, et l’autre concernant les seconds et qui serait à imputer sur le crédit des grosses réparations à exécuter pendant le même exercice.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous adresser ci-inclus ces deux devis supplémentaires, en vous priant de bien vouloir leur donner votre approbation.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Pour M. Millet, empêché,<lb/>L’inspecteur<lb/>Eug. Choret »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 7 juin 1878<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En l’absence de M. Millet, empêché par la maladie, j’ai l’honneur de vous adresser sous ce pli une note concernant les travaux de menuiserie et de serrurerie à exécuter au château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1878.<lb/>La mise en adjudication de ces deux natures d’ouvrages, sans présenter d’avantages sérieux pour l’Etat, eu égard aux rabais déjà consentis par les entrepreneurs actuels, ne pourrait avoir que des conséquences fâcheuses pour la restauration du château, si les travaux venaient à être confiés à des entrepreneurs étrangers à l’œuvre déjà commencée.<lb/>Ce que je dis pour la menuiserie et la serrurerie, je le dirais également pour les autres corps d’état, particulièrement pour la maçonnerie. Pour appuyer cette opinion, je n’aurais qu’à reproduire les arguments présentés dans les précédents rapports de M. Millet sur cette question.<lb/>Je prends donc la liberté, Monsieur le Ministre, de recommandant à votre bienveillance la note ci-jointe, vous priant de considérer que les travaux de restauration destinés à conserver le caractère d’un ancien édifice exigent le concours constant des mêmes ouvriers, employés depuis longtemps à ce travail et habitués à des procédés d’exécution qui ne sont pas ceux des constructions modernes.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Pour M. Millet, empêché,<lb/>L’inspecteur,<lb/>Eug. Choret<lb/><lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Note concernant les travaux de menuiserie et de serrurerie à exécuter en 1878<lb/>Les travaux de menuiserie et de serrurerie sont évalués dans la répartition soumise à Monsieur le Ministre des Travaux publics le 25 avril de la dite année à la somme de : 17000 f. 00 c.<lb/>Les ouvrages destinés à l’appropriation des salles du musée gallo-romain tels que parquets, stylobates, corniches, potelets et cymaises ne doivent pas absorber la moitié de cette somme, dont la plus grande partie est réservée à la construction des vitrines qui doivent composer le mobilier des salles à livrer au musée vers la fin du présent exercice.<lb/>Cette dernière catégorie d’ouvrages est tout à fait en dehors de la menuiserie ordinaire. C’est plutôt de l’ébénisterie qui est s’exécute au prix de la menuiserie, et conformément aux plans fournis spécialement par l’architecte, plans dont tous les détails doivent être rigoureusement suivis par l’entrepreneur afin de conserver à tout le mobilier un caractère uniforme et tel que ce mobilier s’accorde dans toutes ses parties avec l’ensemble de la restauration. Il s’agit donc ici d’un travail de menuiserie tout à fait particulier et que peut seul mener à bonne fin l’entrepreneur à qui cet ouvrage a toujours été confié dès l’origine et qui a pris par conséquent des habitudes d’exécution qu’on ne rencontrerait pas dans un nouvel entrepreneur.<lb/>Les mêmes observations sont applicables à la serrurerie. La totalité des ouvrages de cette nature est estimée dans la répartition ci-dessus mentionnée à la somme de 12500 f. 00, dans laquelle les travaux de grosse serrurerie entrent seulement pour une somme de 3000 francs. Tout le reste doit être employé à la construction des croisées en fer de la chapelle et aux vitrines du musée.<lb/>La serrurerie pour les vitrines ne se compose pas de ferrures ordinaires. Elle consiste surtout dans la construction de portes et de châssis en fer rainé, plané et poli, recevant les glaces de la vitrerie, et qui doivent être ajustés avec la précision la plus rigoureuse, suivant les détails fournis par l’architecte. Ce travail a une importance égale à celui du menuisier, avec lequel il doit s’accorder dans toutes ses parties.<lb/>Quant aux croisées en fer de la chapelle, elles exigent la même exactitude d’exécution, non seulement à cause de leur ajustement avec la maçonnerie, mais encore à cause de leurs dispositions particulières qui diffèrent de celles adoptées dans les croisées en fer modernes.<lb/>Les conditions ci-dessus auxquelles doivent satisfaire les ouvrages de menuiserie et de serrurerie ayant toujours été remplies par les entrepreneurs actuels depuis l’origine des travaux, l’architecte soussigné, sans insister sur l’augmentation des rabais consentie par les entrepreneurs, est d’avis qu’il y a lieu, dans l’intérêt de l’œuvre entreprise, de continuer à leur confier l’exécution des travaux dont ils ont été chargés jusqu’à ce jour.<lb/>Saint-Germain, 7 juin 1878<lb/>Pour M. Millet, empêché,<lb/>L’inspecteur,<lb/>Eug. Choret »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">1er juillet 1878</unitdate>
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            <corpname id="atom_10000_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez compris le château de Saint-Germain-en-Laye pour une somme de 130000 f. dans la répartition du crédit affecté, en 1878, aux travaux de réfections et grosses réparations des Bâtiments civils, chapitre 25 du budget du ministère des Travaux publics.<lb/>Cette somme est spécialement affectée à la continuation des travaux de restauration de la chapelle et de l’aile sud de l’édifice.<lb/>Conformément aux instructions que vous lui avez données en lui notifiant l’allocation de ce crédit, monsieur Millet, architecte du château de Saint-Germain, vient de vous adresser un relevé par natures d’ouvrages, qui se décompose ainsi :<lb/>Maçonnerie : 56333,33<lb/>Charpente : 8000,00<lb/>Couverture : 9000,00<lb/>Menuiserie : 17000,00<lb/>Serrurerie : 12500,00<lb/>Peinture et vitrerie : 9500,00<lb/>Sculpture : 3500,00<lb/>Sculpture : 3500,00<lb/>Total des travaux : 119333,33<lb/>Frais d’agence : 4700,00<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur : 5966,00<lb/>Total égal au crédit : 130000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’approuver cette réparation. M. l’architecte du château de Saint-Germain vous propose de confier ces travaux aux entrepreneurs qui les ont commencés au moyen de marchés de gré à gré. En effet, en ce qui concerne la maçonnerie, la restauration du château de Saint-Germain comme celle du château de Pierrefonds demande les soins les plus minutieux. Il faut avoir un personnel éprouvé, parfaitement habitué à ce genre de travail et rompu aux difficultés qui se présentent à chaque instant pour mener à bien une telle entreprise. On a souvent à opérer des reprises en sous-œuvre dans les fondations et sous des murailles qui atteignent 20 et 25 mètres de hauteur. Une fausse manœuvre, une négligence, pourrait, en pareil cas, entraîner la ruine d’une partie importante de l’édifice et cause des pertes irréparables.<lb/>Pour des travaux de maçonnerie entrepris dans des conditions aussi périlleuses et aussi difficiles, il serait imprudent de courir les chances d’une adjudication, et j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’accueillir les propositions de M. Milet en assimilant ces travaux aux ouvrages d’art et en les classant ainsi dans la catégorie de ceux pour lesquels l’article 39, paragraphe 1, 5e alinéa du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867 permet de traiter de gré à gré.<lb/>Les travaux de sculpture se trouvent tout naturellement compris dans cette catégorie.<lb/>Quant aux travaux de charpente, peinture et vitrerie, couverture et plomberie ci-après désignés, ils n’atteignent pas le chiffre de 10000 francs et dès lors l’article 39, paragraphe 1, 1er alinéa permet également de les exécuter au moyen de marchés de gré à gré.<lb/>L’architecte propose également d’exécuter au moyen de soumissions les travaux de menuiserie s’élevant à 17000 francs et ceux de serrurerie montant à 12500 francs, mais avant de présenter ces soumissions, je crois, Monsieur le Ministre, devoir entrer dans quelques développements.<lb/>La menuiserie proprement dite entre dans une faible proportion dans le chiffre de 17000 francs ci-dessus indiqué. Une portion importante de cette somme doit être appliquée à l’aménagement des salles du musée gallo-romain et comprend l’installation de vitrines qui doivent composer le mobilier de ces salles. C’est plutôt de l’ébénisterie qui est exécutée au prix de la menuiserie et sur des plans et des indications spéciales de l’architecte.<lb/>Quant aux travaux de serrurerie, évalués à 12500 francs, ils dépassent de bien peu le chiffre de 10000 francs fixé par le règlement pour les marchés de gré à gré et, si l’on considère que la grosse serrurerie n’est comprise que pour 3000 francs dans cette évaluation, on trouve que la plus forte partie de la dépense est réservée à des ferrures spéciales pour recevoir les glaces des vitrines, qui exigent un grand soin et une grande précision, à des ferrures de croisées d’un modèle spécial qui doivent se raccorder au style général de l’édifice, en un mot à des travaux qui ont le véritable caractère de serrurerie d’art.<lb/>La menuiserie et la serrurerie du château de Saint-Germain peuvent donc être assimilées aux travaux d’art et de précision pour lesquels l’article 39, paragraphe 1, 5e alinéa du règlement précité permet de traité de gré à gré.<lb/>Par ces différents motifs, je soumets à votre approbation les soumissions suivantes :<lb/>Maçonnerie : MM. Morin Bigle et Morin fils s’engagent à exécuter les travaux de maçonnerie, évalués à 56000 francs, moyennant les prix de la série de la direction des Bâtiments civils et des palais nationaux, édition 1877, avec rabais de 6 p. % sur ces prix.<lb/>Charpente : MM. Boucheron et Touvenelle s’engagent à exécuter les travaux de charpente évalués à 8000 francs moyennant les prix de la même série, avec rabais de 8 p. %.<lb/>Menuiserie : M. Berthier s’engage à exécuter les travaux de menuiserie, évalués à 17000 francs, moyennant les prix de la même série, avec rabais de 7 p. %.<lb/>Serrurerie : M. Moutier s’engage à exécuter les travaux de serrurerie, évalués à 12500 francs, moyennant les prix de la même série, avec rabais de 7 p. %.<lb/>Peinture et vitrerie : M. Louis dit Larible s’engage à exécuter les travaux de peinture et de vitrerie, évalués à 9500 francs, moyennant les prix de la même série, avec rabais de 8 p. %.<lb/>Couverture et plomberie : MM. Monduit, Gaget, Gauthier et compagnie s’engagent à exécuter les travaux de couverture et plomberie, évalués à 9000 francs, moyennant les prix de la même série, avec rabais de 7 p. %.<lb/>Sculpture d’ornements : MM. Corbel et Chervet s’engagent à exécuter les travaux de sculpture d’ornements, évalués à 3500 francs, à prix de règlement, qui seront fixés au fur et à mesure de l’exécution de ces travaux.<lb/>Sculpture d’ornements : M. Libersac s’engage à exécuter les travaux de sculpture d’ornements, évalués à 3500 francs, aux mêmes conditions.<lb/>Les propositions contenues dans le présent rapport étant conformes aux dispositions du règlement de comptabilité qui sert de base aux travaux des Bâtiments civils, je vous demanderai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien le revêtir de votre approbation, ainsi que les soumissions qui l’accompagnent.<lb/>Je soumets également à votre signature l’arrêté ci-joint, qui comprend exclusivement les travaux excédant le chiffre de 10000 francs.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon dévouement respectueux.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Langlois de Neuville »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 1er juillet 1878, le ministre des Travaux publics, C. de Freycinet »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la pose d’un paratonnerre sur la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">327</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">27 août 1878</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Division des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez accordé, par décision du 30 mars dernier, une somme de 130000 francs imputable sur le crédit inscrit au chapitre 25 du budget du ministère des Travaux publics, exercice 1878, pour les grands travaux à exécuter au château de Saint-Germain.<lb/>Cette somme doit être spécialement employée à la continuation des ouvrages de restauration de la chapelle et de l’aile sud des bâtiments, ainsi qu’à l’exécution de divers travaux de mobilier dans les salles du musée gallo-romain.<lb/>M. Millet, architecte du château, a l’honneur de vous informer, par le rapport ci-joint, que la charpente de la flèche de la chapelle est complètement achevée et qu’il est nécessaire de surmonter cette flèche d’un paratonnerre, afin d’éviter tout accident.<lb/>La dépense que doit entraîner la construction de ce paratonnerre est évaluée à la somme de 1165 francs. Cette opération rentre donc dans la catégorie des travaux qui, d’après l’art. 39, paragraphe 1er, 1er alinéa du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867 peuvent être exécutés de gré à gré.<lb/>En conséquence, l’architecte a l’honneur de présenter à votre approbation la soumission ci-jointe, aux termes de laquelle M. Armand François Collin, horloger-mécanicien, s’engage à exécuter les ouvrages concernant la fourniture et la pose du paratonnerre de la flèche surmontant la chapelle, moyennant les prix contenus dans sa soumission.<lb/>Cet entrepreneur s’engage en outre à ne dépasser dans aucun cas le prix total de onze cent soixante-cinq francs formant le montant du devis.<lb/>La proposition, que j’ai l’honneur de vous soumettre, étant conforme aux dispositions du règlement de comptabilité qui sert de base aux travaux des Bâtiments civils, je vous demanderai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien l’approuver et de signer à cet effet le présent rapport et la soumission qui l’accompagne.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Pour le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Le chef de la division des Bâtiments civils<lb/>P. Poulin »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 27 août 1878, le ministre des Travaux publics, C. de Freycinet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de situation des travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 3436 A</unitid>
          <unitdate normal="1878/1878" encodinganalog="3.1.3">14 octobre 1878</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Etat de situation des travaux exécutés et des dépenses faites dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye à la fin du 3ème trimestre de l’année 1878<lb/>Grosses réparations<lb/>Crédit alloué : 130000 f. 00, dont à dépenser en travaux : 119000 f. 00<lb/>Maçonnerie : 1 travée de la chapelle ; croisée, oratoire au-dessous ; 3 contreforts, couronnement et balustrades de la dite ; 1 contrefort dans la cour ; scellement de lambourdes ; démolitions ; enlèvement de gravois<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 25000,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 25000,00 ; [Total par crédit :] 50000,00<lb/>[Renseignements sur la marche des travaux et observations :] 4 mémoires fournis au ministère<lb/>Charpente : comble de la chapelle ; flèche ; étais<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 1000,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 8500,00 ; [Total par crédit :] 9500,00<lb/>Couverture : couverture en plomb de la chapelle<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 7000,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 0 ; [Total par crédit :] 7000,00<lb/>Menuiserie : parquets ; aménagement des salles et mobilier du musée gallo-romain<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 300,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 12500,00 ; [Total par crédit :] 12800,00<lb/>[Renseignements sur la marche des travaux et observations :] 2 mémoires fournis au ministère<lb/>Serrurerie : gros fers ; croix de la flèche ; mobilier idem<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 500,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 3000,00 ; [Total par crédit :] 3500,00<lb/>[Renseignements sur la marche des travaux et observations :] 1 mémoire fournis au ministère<lb/>Peinture et vitrerie : peintures dans les salles du musée gallo-romain ; vitrines<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 1700,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 0 ; [Total par crédit :] 1700,00<lb/>Sculpture pour la chapelle : gargouilles, chapiteaux etc.<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 2000,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 0 ; [Total par crédit :] 2000,00<lb/>Paratonnerres : celui de la chapelle<lb/>[Dépenses faites pendant le 3e trimestre :] 1165,00 ; [pendant le trimestre précédent :] 0 ; [Total par crédit :] 1165,00<lb/>Ensemble : 87665,00<lb/>[Reste disponible :] 31335,00<lb/>[Total :] 119000 f. 00 c.<lb/>Le présent état dressé par l’inspecteur soussigné<lb/>Saint-Germain, le 14 octobre 1878<lb/>Eug. Choret<lb/>Vu par l’architecte<lb/>Pour M. Millet empêché,<lb/>L’inspecteur, Eug. Choret »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le chauffage du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">329</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1877/1877" encodinganalog="3.1.3">4 novembre 1877</unitdate>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction du contentieux des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 4 novembre 1878<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>La grande salle voûtée formant le salon d’attente dans le logement du concierge du château de Saint-Germain ainsi que les autres pièces qui dépendent de l’ancien donjon de Charles V sont naturellement très froides par suite de leur exposition au nord. Aussi, vers la fin de la saison, alors que le combustible fourni faisait défaut, on ne parvenait à les chauffer convenablement qu’en livrant au concierge des vieux bois de démolition. Mais comme ces vieux bois manquent aujourd’hui sur le chantier, j’ai dû prévoir pour l’hiver de 1878-1879 une fourniture de combustible plus importante que celle prévue pour l’année 1877.<lb/>Ainsi, j’ai reconnu qu’il fallait fournir trois stères de bois au lieu de deux, et cinq voies de coke au lieu de trois et demie, si l’on voulait obtenir un chauffage suffisant pour le logement du concierge du château.<lb/>Quant au logement du gardien des travaux, situé en plein midi, il n’y a pas lieu d’augmenter la quantité de bois à fournir, qui reste fixée à quatre stères, comme par le passé.<lb/>En conséquence, Monsieur le Ministre, j’ai l’honneur de vous proposer d’approuver les dites fournitures ainsi que la soumission ci-jointe de M. Lemaître fournisseur habituel de l’administration pour le château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 12 novembre 1878<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser sous ce pli le devis détaillé des travaux restant à exécuter pour achever la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye suivant ce que vous avez bien voulu me demander par votre dépêche en date du 23 juillet 1878.<lb/>D’après le détail estimatif, la restauration de la chapelle de saint Louis, du XIIIe siècle, nécessitera une dépense de 244143 f. 08 c. et la moitié de cette somme, seulement, est portée en ligne de compte, l’autre moitié étant supportée par l’administration des Monuments historiques.<lb/>J’ai aussi porté dans ce devis les objets mobiliers du château de Saint-Germain, car ces objets sont liés intimement, pour la plupart, à la construction, eu égard à leur destination fixe. D’ailleurs, nous ne proposons, en quelque sorte, que le gros œuvre de ce mobilier, car tous les arrangements intérieurs de ces meubles et toutes leurs garnitures en drap garance sont faits par les soins et aux frais de l’administration des Musées nationaux.<lb/>J’ai l’honneur d’être, avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans le château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1879<lb/>Monsieur Eugène Millet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>[Ordre d’urgence :] n° 1<lb/>Dans la restauration d’un semblable édifice, il est bien des ouvrages qui sont faits seulement pour traverser la saison rigoureuse et qui, par conséquent, sont faits en pure perte pour l’œuvre qu’on poursuit.<lb/>En conséquence, on devra continuer en 1879 les gros ouvrages du bâtiment sud sur la rue Thiers et aussi poursuivre la restauration de la chapelle de saint Louis, du 13e siècle, et d’achever la flèche par l’application de ses revêtements en plomb. (La moitié de la dépense occasionnée par l’achèvement de la flèche sera supportée par l’administration des Monuments historiques.)<lb/>Nous proposons, pour les gros travaux de Saint-Germain, une allocation de : 200000,00<lb/>[Avis de l’inspecteur général :]<lb/>Il est désirable qu’un crédit important soit alloué, sur le présent exercice, afin de hâter l’achèvement de la restauration si intéressante du château de Saint-Germain.<lb/>[Ordre d’urgence :] n° 2<lb/>La direction du musée a absolument besoin de socles, de piédestaux, et aussi de quelques parties de vitrines, et demande avec instances ces différents objets de peu d’importance ; nous pensons qu’il y a lieu de lui donner satisfaction. Nous ne pensons pas, toutefois, qu’avec le crédit demandé nous puissions faire de gros objets mobiliers pour le musée et nous bornerons notre demande pour le mobilier à la somme de : 5000,00<lb/>[Avis de l’inspecteur général :]<lb/>Nous croyons devoir appuyer la demande d’un crédit spécial pour le mobilier du musée<lb/>[Total :] 205000,00<lb/>Ensemble des propositions pour 1879 : 205000 f. 00<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, le 26 novembre 1878<lb/>L’inspecteur général<lb/>Ch. Questel »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 30 novembre 1878<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser, sous ce pli, le cahier des charges particulières aux divers travaux à exécuter pour la continuation pendant l’année 1879 de la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Les conditions particulières contenues dans ce cahier des charges sont motivées par notre désir de nous conformer aux principes de construction usités par les maîtres des œuvres de la Renaissance.<lb/>Tous les matériaux sont absolument, entièrement, complétement taillés ou sculptés sur le sol avant leur pose, et cette manière exceptionnelle n’est plus suivie, de nos jours, que par les quelques architectes qui ont voué leur existence à la restauration des monuments historiques. Les matériaux mis en œuvre sont toujours de très petit échantillon, et si cela entraîne de nombreuses tailles de lits et joints, il faut dire aussi que cette méthode a l’immense avantage d’économiser d’une notable façon l’emploi de la pierre de taille, qui est la matière précieuse des constructions.<lb/>Pour mener à bien de semblables travaux, il faut une organisation tout à fait à part, que j’ai appliquée avec succès et qui m’a fourni de ravissants et habiles ouvriers maçons, tailleurs de pierre, charpentiers, forgerons, serruriers, menuisiers, qui sont, pour les travaux qui s’exécutent sous vos ordres, Monsieur le Ministre, de précieux collaborateurs.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, ce 30 novembre 1878 »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Cahier des charges des travaux du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 30 novembre 1878<lb/>Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Restauration du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Cahier des charges particulières aux divers travaux<lb/>Article 1er<lb/>Tous les matériaux qui seront mis en œuvre dans les travaux du château de Saint-Germain-en-Laye seront toujours de 1er choix et de 1ère qualité, dans l’espèce qui sera prescrite par l’architecte.<lb/>Maçonnerie<lb/>Article 2<lb/>L’entrepreneur de maçonnerie sera tenu de signaler à l’avance toutes les parties de la construction qui auraient besoin d’être cintrées, étayées ou étrésillonnées, pour éviter tout accident. Faite par lui de le faire, il serait passible de tous frais et dommages qui en résulteraient.<lb/>Article 3<lb/>Les entrepreneurs devront donner des reçus de tous les dessins d’exécution qui leur seront remis par l’architecte et ils seront responsables de ces dessins.<lb/>Les dessins d’exécution seront ménagés et soignés afin d’être remis à l’architecte en bon état, au fur et à mesure de l’achèvement des travaux partiels.<lb/>Article 4<lb/>Les maçonneries en moellons seront hourdées à plein bain de mortier et ne présenteront aucuns vides. Toutes les pierres d’appareil seront posées à bain de mortier, les lits et les joints auront un centimètre d’épaisseur ou de largeur et cette pose se fera sans cales d’aucune espèce dans les joints. Pour certaines parties, l’architecte pourra toujours prescrire l’emploi de la louve. L’usage de la fiche et des coulis en mortier noyé sera formellement interdit. La pose se fera enfin sur une couche de mortier et non autrement, sous aucun prétexte.<lb/>Toutes les maçonneries en pierre, en moellons taillés et en moellons bruts seront toujours faites en bonne liaison. L’entrepreneur de maçonnerie aura à satisfaire, à tous égards, à l’architecte en ce qui concerne les proportions et les dimensions à donner à tous les matériaux. L’entrepreneur devra suivre tous les carnets d’appareils qui lui seront remis par l’architecte et il ne pourra, dans aucun cas, modifier ces appareils. Tout l’appareil sera vrai, et l’on ne pourra avoir recours, sous aucun prétexte, aux faux joints ou autres expédients mensongers. Ces obligations n’autorisent en aucune façon l’entrepreneur à réclamer une plus-value de règlement de longueur, de largeur ou de hauteur d’appareil.<lb/>Toutes les tailles de parements des moellons taillés seront faites avant la pose des moellons, et de façon à éviter toute taille sur place. Ces tailles seront layées, suivant ce qui a été fait pour les premiers travaux.<lb/>Toutes les tailles de parements droits et moulurés sur les pierres d’appareil seront faites à la bretture, dite taillant à dents.  L’usage de la boucharde ou de tout autre outil analogue est formellement interdit. Toutes ces tailles seront faites à la main du tailleur de pierre, et selon le sens de la mise en chantier des morceaux de pierre. Le sens de la layure sera dont différent pour tous les morceaux de pierre. Ceci dit pour éviter la taille layée dans le sens vertical, car cette taille verticale ne sera pas admise. Toutes les tailles de parements droits et moulurés seront complètement faites sur le chantier, sur le sol, avant le montage et la pose des pierres. Toutes ces tailles seront faites avec la plus grande précision et de façon à éviter tout recoupement après coup.<lb/>Toute pierre qui ne se raccorderait pas exactement ou qui nécessiterait un recoupement de balèvres devra être descendue et retaillée sur le sol, si toutefois la pierre est suffisante, et dans le cas contraire cette pierre serait remplacée et recommencée aux frais, risques et périls de l’entrepreneur.<lb/>Le jointoyement des pierres et des moellons sera fait aussitôt la pose et de façon à éviter tout rejointoyement après coup. Le jointoyement sera fait avec le mortier ayant servi au hourdis.<lb/>En résumé, et pour tous les ouvrages, l’on aura à suivre tous les principes de construction qui ont été suivis pour l’exécution de la première partie des travaux. L’on aura à cet égard d’ailleurs à observer toutes les indications de l’architecte.<lb/>Article 5<lb/>Les briques qui seront fournies seront bien moulées, bien cuites, à arêtes vives, sans glaçures ni bavures. Elles seront sonores et non gélives.<lb/>Les briques moulurées des divers modèles qui seront donnés seront également moulées, même dans le cas où il n’y aurait que des petites quantités de même nature, et elles ne pourront jamais être taillées, sous aucun prétexte, afin qu’elles aient toujours leur surface inattaquable par les agents atmosphériques.<lb/>Les briques seront trempées dans l’eau, au fur et à mesure de leur emploi, et elles seront posées à bain de mortier. Ces briques seront toujours agencées selon l’appareil qui sera prescrit. Le jointoyement de ces briques sera fait suivant les ordres de l’architecte, et de façon à raccorder les vieilles et anciennes maçonneries de cette nature.<lb/>Article 6<lb/>Les enduits seront toujours bien dressés et seront effectués à la demande.<lb/>Charpente<lb/>Article 7<lb/>Les bois de charpente mis en œuvre auront toujours au moins deux ans de coupe. Ils seront flottés sans aubier, nœuds vicieux, roulures ou autres défauts. Ces bois seront toujours assemblés suivant ce qui sera réclamé par l’architecte et suivant toutes les règles de l’art de la charpenterie.<lb/>Les planchers se composeront de poutres et de solives apparentes. Les poutres seront en deux morceaux de moyen équarissage pour ne pas employer des bois hors d’âge. Les solives seront exécutées en bois de choix, qui sera rabotté. Les entrevoux seront bien parallèles.<lb/>L’entrepreneur ne devra commencer aucune partie des travaux sans un ordre ou un dessin signé de l’architecte, qui indiquera l’espèce et la dimension des bois à fournir, les détails d’exécution, le système d’assemblage, les profils des moulures et les autres indications auxquelles ces travaux pourront donner lieu. Les ouvrages exécutés sans ordres seront déposés et enlevés si l’architecte le juge convenable, et l’entrepreneur sera passible de tous les frais et dommages qui en résulteront.<lb/>Couverture<lb/>Article 8<lb/>Tous les métaux employés, pour les ouvrages de couverture, seront toujours pesés avant l’emploi. Les quantités seront constatées par l’inspecteur des travaux sur les carnets d’attachements. Il sera fait toutefois une exception pour les motifs devant décorer certaines parties de la flèche de la chapelle, qui seront comptés à la pièce, ces travaux devant présenter un caractère artistique et décoratif.<lb/>Le plomb, le zinc, le cuivre et la fonte seront d’une épaisseur régulière, sans soufflures, feuilletages ni fissures.<lb/>Les voliges seront posées jointives, dressées sur les rives, et espacées suivant les indications de l’architecte. Elles seront posées en bonne liaison et fixées solidement sur les chevrons. Les extrémités devront toujours porter sur un chevron et enfin tous les travaux de couverture seront exécutés avec la dernière perfection.<lb/>Menuiserie<lb/>Article 9<lb/>Les menuiseries seront en bois sec et sans défaut. Celles extérieures seront apportées au chantier avant d’être peintes.<lb/>L’entrepreneur sera tenu de changer toutes les parties de menuiserie qui seraient devenues gauches par suite de mauvais assemblages ou d’une fausse position avant d’être en place.<lb/>Toutes les menuiseries en bois apparent, aussi bien que le gros mobilier fixe au musée, seront faits en chêne provenant généralement des vieux bois de démolition du château. Ils seront exécutés avec une grande perfection sur les modèles spéciaux qui seront fournis par l’architecte.<lb/>Serrurerie<lb/>Article 10<lb/>Tous les fers employés seront doux et bien forgés ; ceux aigres et cassants seront refusés.<lb/>Les fers ronds ou carrés seront parfaitement dressés, bien calibrés et d’égale épaisseur. Les fers à I seront exactement des échantillons demandés, bien dressés et d’un calibre uniforme.<lb/>Tous les ferrements décoratifs, tels que : boutons de portes, entrées de serrures, anneaux de tirage, verroux, etc. etc. ainsi que les vitrines en fer seront exécutés suivant toutes les règles de l’art, conformément à ce qui a été fait pour les travaux déjà exécutés et sur modèles spéciaux faits sur les dessins qui seront remis, en cours d’exécution, à l’entrepreneur.<lb/>Les ouvrages de quincaillerie proviendront toujours des fabriques indiquées par l’architecte. Les entailles dans les bois, pour la pose de ces objets, seront faites avec la plus grande précision.<lb/>Peinture<lb/>Article 11<lb/>Les ouvrages préparatoires à faire pour l’application des peintures, soit à l’huile, soit à la colle, seront indiqués par l’architecte, et l’on admettra dans le compte des travaux que les seuls ouvrages préparatoires dont l’exécution aura été constatée sur les attachements. Les impressions devront généralement couvrir toutes les surfaces apparentes ou cachées, et celles d’épaisseur, et dès lors être appliquées avant que les objets soient en surface.<lb/>Les peintures en détrempe seront suffisamment encollées. Par conséquent, celles qui ne résisteraient pas au frottement par défaut de colle ou celles qui s’écailleraient par surabondance ne seront pas reçues.<lb/>L’appareil figuré par des filets ou par des bandes sera toujours tracé suivant les principes de construction du 16e siècle et il ne sera d’ailleurs exécuté qu’après que l’architecte l’aura revu dans toutes ses parties et l’aura définitivement accepté.<lb/>Article 12<lb/>Toutes les clauses et conditions insérées au présent cahier des charges sont de rigueur, aucune d’elles ne pourra être réputée comminatoire.<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Eugène Millet<lb/>Paris, le 30 novembre 1878 »</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>Direction générale des Beaux-Arts<lb/>Bureau de l’Enseignement<lb/>Paris, le 24 janvier 1879<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Le musée de Saint-Germain possède en magasin de nombreuses antiquités dont le public n’a pas jouir jusqu’ici, faute de place pour les exposer.<lb/>Il reste peu de travaux à faire pour que l’architecte puisse livrer à ce musée cinq grandes salles et deux petites composant l’angle nord-est du château et complétant la façade septentrionale. Les salles de la façade orientale continueraient à être mises à la disposition de la société des Fêtes. Le plan annexé à cette lettre vous fera comprendre, Monsieur le Ministre et cher collègue, que les salles réclamées sont le complément nécessaire de celles qui ont déjà été livrées.<lb/>J’ai en conséquence l’honneur d’appeler tout votre bienveillant intérêt sur la demande de M. le conservateur du musée de Saint-Germain.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts<lb/>Bardoux »</p>
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          <p>« Paris, le 30 janvier 1879<lb/>Mon cher ami,<lb/>Voici le renseignement que vous implorez. En janvier 1870, l’Empereur avait acheté à Saint-Germain deux maisons qui devaient être plus tard réunies aux dépendances du château. Mais ni dans le contrat, ni dans aucun autre acte ou décision administrative, il n’est parlé de cette destination. Seulement l’architecte a été autorisé à installer l’agence des travaux dans les maisons. Plus tard, la commission de liquidation les a offertes en remploi de sommes dues à l’Etat par la Liste civile, et l’affaire serait depuis longtemps terminée sans les ergoteries de l’administration des Domaines. La question est soumise au tribunal de la Seine, qui rendra son jugement mercredi prochain. Quelle que soit la décision, vous me trouverez toujours prêt à régler avec vous de manière à satisfaire tout le monde.<lb/>Votre bien dévoué,<lb/>Florimont<lb/>62, rue François 1er »</p>
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          <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">26 février 1879</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 26 février 1879<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre dépêche du 6 février dernier, vous avez bien voulu me communiquer une lettre de monsieur le ministre de l’Instruction publique et une demande de M. le directeur des Beaux-Arts relatives, toutes deux, à l’achèvement, dans le plus court délai possible, de sept salles situées à l’angle nord-est du château de Saint-Germain-en-Laye et destinées à recevoir les collections du musée gallo-romaine. Vous me demandiez en même temps de vous fournir le devis des travaux à exécuter pour satisfaire à cette demande, et la lettre de M. le directeur des Beaux-Arts était accompagnée d’un plan indiquant les salles demandées par l’administration des Musées.<lb/>Sur ce plan sont bien figurées sept salles principales dont on désire la livraison, mais il indique aussi comme devant être livrées d’autres salles moins grandes, adjacentes aux premières, et qu’on ne peut faire autrement que d’achever en même temps que celles-ci. En réalité, le nombre des salles réclamées s’élève à douze, savoir :<lb/>A rez-de-chaussée : 2<lb/>A l’entresol : 4<lb/>Au 1er étage : 4<lb/>Au 2ème étage : 2<lb/>Total : 12 salles, que j’ai numérotées à l’encre rouge sur le plan annexé à la demande.<lb/>Or pour livrer ces douze salles, il faut d’abord y exécuter tous les travaux d’achèvement intérieur et ensuite les pourvoir de leur mobilier. Par suite, le devis que vous m’avez fait l’honneur de me demander a dû se décomposer en deux autres, l’un relatif aux ouvrages de maçonnerie, de carrelage, de fumisterie, de menuiserie, de serrurerie et de peinture exigés pour l’achèvement complet de ces 12 salles, lequel devis s’élève à la somme de : 34072 f. 95<lb/>Et l’autre, relatif à leur mobilier, qui s’élève à : 31491 f. 07<lb/>Ensemble : 65564 f. 02<lb/>Ce total comprend un imprévu de 1/10, ainsi que les honoraires de l’architecte.<lb/>Cette somme étant fort importante eu égard à l’ensemble du crédit que vous voulez bien accorder annuellement au château de Saint-Germain, j’ai demandé à M. le conservateur du musée gallo-romain s’il ne serait pas suffisant de lui livrer annuellement une partie des salles qu’il réclame, et s’il ne serait pas possible d’ajourner la livraison des autres à une époque ultérieure. Il est résulté de notre conversation que l’administration des Bâtiments civils peut ajourner la livraison de tout le rez-de-chaussée, des salles n° 3 et 4 de l’entresol, de la salle n° 4 du 1er étage, et de la salle n° 2 du 2ème étage. Et s l’on remarque en outre que l’ajournement du rez-de-chaussée permet de ne pas achever immédiatement le calorifère de l’angle nord-est, le premier devis se trouve réduit à la somme de : 13860 f. 00<lb/>Et le second, concernant le mobilier, à : 20640 f. 00<lb/>Ensemble : 34500 f. 00<lb/>Ce total comprend, comme le précédent, 1/10 d’imprévu et les honoraires de l’architecte. Ces travaux seraient terminés le 31 décembre 1879.<lb/>En vous adressant, conformément à votre dépêche, les renseignements qui précédent, permettez-moi d’ajouter, Monsieur le Ministre, que l’état actuel du bâtiment sud du château de Saint-Germain réclame l’emploi d’un crédit au moins équivalent à celui de l’exercice 1878 et qu’il n’en pourrait être retranché une somme de 35000 f. destinée à la livraison au musée des salles de l’angle nord-est. Il est nécessaire aujourd’hui, je devrais dire indispensable, d’achever les contreforts du bâtiment sud, d’en refaire les voûtes, d’en rétablir le comble et la couverture, et un crédit de 130000 f. serait tout à fait insuffisant pour faire face aux dépenses de ces grosses réparations en même temps qu’à l’aménagement complet des salles de l’angle nord-est. J’ose donc vous prier, Monsieur le Ministre, d’ajouter cette somme de 35000 f. au crédit que vous avez résolu d’allouer au château de Saint-Germain-en-Laye pour l’exercice 1879.<lb/>J’ai l’honneur de renfermer sous ce pli les deux devis dont j’ai parlé plus haut, la lettre de monsieur le ministre de l’Instruction publique, celle de M. le directeur des Beaux-Arts et le plan qui accompagnait ces deux lettres.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’inspecteur,<lb/>Eug. Choret »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 30 avril 1879<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le 28 mars dernier, vous avez bien voulu me faire connaître que, par décision du 12 du même mois, vous avez compris le château de Saint-Germain-en-Laye pour une somme de 130000 f. dans la répartition du crédit affecté en 1879 aux grosses réparations des Bâtiments civils, et que cette somme devra être employée ainsi qu’il suit :<lb/>Continuation des travaux de restauration de la façade sud : 100000 f. 00 c.<lb/>Aménagement et ameublement de quelques-unes des pièces de l’angle nord-est : 30000 f. 00 c.<lb/>Total : 130000 f. 00 c.<lb/>Par la même lettre, vous m’avez demandé un état de répartition de ce crédit, dressé par natures d’ouvrages, et indiquant l’emploi des sommes allouées.<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser sous ce pli cet état de répartition en vous priant de bien vouloir lui donner votre approbation.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très humble et très obéissant serviteur.<lb/>L’inspecteur,<lb/>Eug. Choret »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre de l’architecte Lafollye concernant son arrivée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Palais de Compiègne<lb/>Compiègne, le 16 avril 1879<lb/>Monsieur le directeur des Bâtiments civils, à Paris<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Je suis allé samedi dernier à Saint-Germain. J’ai vu tout mon personnel et M. le conservateur du musée. J’ai reçu partout un parfait accueil.<lb/>Après avoir visité les travaux, M. Chorret m’a expliqué que M. Millet avait à Paris toutes les lettres et instructions émanant du ministère ainsi que les clefs du château et du logement réservé à l’architecte dans l’ancienne vénerie.<lb/>Il serait utile que les papiers fussent remis à l’agence avec les clefs. Je désirerais également savoir à quelle époque je pourrai prendre possession du logement.<lb/>Je prie Monsieur le Directeur de vouloir bien examiner s’il ne serait pas convenable que les héritiers de M. Millet fussent informés directement de ma nomination par l’administration, et en même temps on pourrait les inviter à remettre soit à l’agence, soit entre mes mains les papiers, documents, clefs etc. pouvant intéresser le service.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Directeur, votre dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la nomination d’un nouvel architecte au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4492B</unitid>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Cabinet du sous-secrétaire d’Etat<lb/>Paris, le 16 avril 1879<lb/>A monsieur le secrétaire général du ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Secrétaire général,<lb/>J’ai le plaisir de vous informer, en réponse à la recommandation que vous m’avez adressée en faveur de M. Lafollye, que cet architecte vient d’être nommé architecte du château de Saint-Germain.<lb/>Recevez, Monsieur le Secrétaire général, l’assurance de ma considération la plus distinguée.<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat<lb/>Sadi Carnot »</p>
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          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 30 avril 1879<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>M. Choret, inspecteur des travaux du château, m’a communiqué les propositions qu’il a présentées à Monsieur le Ministre pour l’exercice 1879.<lb/>Ces propositions sont ainsi réparties entre les différents corps d’état :<lb/>Maçonnerie : 64761 f. 90 c.<lb/>Charpente : 11000,00<lb/>Menuiserie : 16000,00<lb/>Serrurerie : 10500,00<lb/>Peinture et vitrerie : 9500,00<lb/>Sculpture : 7000,00<lb/>Ensemble : 118761 f. 90 c.<lb/>J’ai examiné avec soin l’importance et la nature des travaux à exécuter dans chaque corps d’état, et j’ai l’honneur d’exposer à Monsieur le Ministre que ces travaux, sauf la maçonnerie et la sculpture, sont susceptibles d’être mis en adjudication.<lb/>Les travaux de maçonnerie consistent dans la continuation des travaux de reprises, de maçonneries de murs, de contreforts, de voûtes etc. Il serait difficile en ce moment, pour ne pas dire impossible, de délimiter les travaux qui pourraient faire l’objet d’une adjudication. Outre cette raison, les procédés employés pour l’exécution des maçonneries viendraient y mettre obstacle. Ces procédés consistent surtout dans la taille de la pierre à pied d’œuvre, avant la pose, dans les soins à prendre pour poser ces pierres taillées, moulurées ou sculptées, sans en épaufrer les arêtes.<lb/>Ces procédés exigent des bardeurs et des poseurs habités à ce travail, bardeurs et poseurs qu’un nouvel entrepreneur devra former, ce qui ne lui permettrait pas de aire les travaux aux conditions dans lesquelles peut les faire l’entrepreneur actuel, dont le chantier est instruit et expérimenté.<lb/>Pour ces raisons, je crois devoir proposer à Monsieur le Ministre d’ajourner la mise en adjudication des travaux de maçonnerie et de continuer à les faire exécuter sur soumission moyennant un rabais sur la série des Bâtiments civils. Toutefois, je me réserve d’étudier cette question pendant cet exercice, afin de m’assurer si l’entrepreneur consent à un rabais suffisant.<lb/>Il me paraît également impossible de proposer à Monsieur le Ministre de mettre en adjudication les travaux de sculpture. Ces travaux sont exécutés depuis plusieurs années par des artistes formés par M. Millet qui, grâce à une parfaite interprétation des anciennes sculptures, en ont fait revivre la manière et le style. On verrait facilement le travail d’une autre main et on perdrait ainsi l’harmonie et l’unité qui rendent aujourd’hui si remarquable l’œuvre de M. Millet.<lb/>Les travaux de charpente, de menuiserie, de serrurerie, de peinture et de vitrerie sont au contraire susceptibles d’être mis en adjudication. Ils consistent pour la plupart dans des répétitions de travaux déjà existants. Les entrepreneurs qui seront appelés à concourir pourront facilement apprécier le travail.<lb/>Je viens en conséquence prier Monsieur le Ministre, quand il aura examiné cette question, de vouloir bien me faire connaître sa décision dans le délai le plus rapproché, pour que je puisse dresser sans retard les pièces nécessaires pour l’adjudication (cahier des charges spécial pour chaque corps d’état, etc.).<lb/>En effet, le moment de commencer ces travaux est arrivé si l’on veut qu’ils soient terminés dans le délai réglementaire et, de plus, M. le conservateur du musée attend avec impatience l’instant où il pourra livrer au public les nouvelles collections dont le musée vient de s’enrichir.<lb/>La mise en adjudication des travaux devant avoir pour conséquence de ne pas permettre de commencer l’exécution avant le mois de juin, pour éviter tous les ans un semblable retard, si préjudiciable aux travaux, je crois devoir proposer à Monsieur le Ministre de faire une adjudication devant durer cinq ans consécutifs ou jusqu’à l’achèvement des travaux.<lb/>En attendant les instructions de Monsieur le Ministre, j’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46286_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les salles réclamées par le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Paris, le 3 mai 1879<lb/>Le ministre à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Par la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser le 28 avril, vous me rappelez qu’à la date du 24 janvier dernier, votre prédécesseur m’a demandé de prescrire les mesures nécessaires pour livrer au musée du château de Saint-Germain cinq grandes salles et deux petites composant l’angle nord-est du dit palais, afin d’y exposer les nombreuses antiquités qu’on n’a pu mettre encore sous les yeux du public, faute d’emplacement, et vous exprimez le désir d’être renseigné sur la suite donnée à cette affaire.<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître, M. le Ministre et cher collègue, que dès le 6 février, j’ai saisi de cette demande M. l’architecte du château de Saint-Germain en l’invitant à m’adresser un devis de la dépense nécessaire pour cette installation.<lb/>En l’absence de M. Millet, déjà éloigné de son porte pour  cause de maladie, son inspecteur m’a adressé un rapport où il m’exposait que l’appropriation des salles réclamées par M. le directeur du musée gallo-romain amènerait forcément l’appropriation d’autres localités en communication directe avec elles et qu’en résumé, il fallait fournir la disposition de 12 salles dont la dépense en travaux et objets mobiliers devait être évaluée à 65000.<lb/>En présence d’une dépense aussi élevée, comparée à l’ensemble du crédit affecté aux travaux de restauration de l’édifice, l’architecte a demandé à M. le directeur d musée s’il ne serait pas possible de livrer seulement une partie des salles et s’ajourner la livraison des autres.<lb/>Cette combinaison a paru la meilleure et, d’accord avec ce fonctionnaire, il a été convenu que l’on exécuterait seulement cette année les parties les plus nécessaires au développement des collections.<lb/>En présence de cette situation, j’ai l’honneur de vous faire connaître, M. le Ministre et cher collègue, que j’ai compris le château de Saint-Germain pour une somme de 130000 f. dans la répartition du crédit affectée, en 1879, aux travaux de grosses réparations des Bâtiments civils et que j’ai décidé que, sur cette allocation, une somme de 30000 serait spécialement employée à l’aménagement des localités instamment réclamées par l’administration du musée.<lb/>J’ai donné des instructions à cet égard à M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, et ces travaux seront entrepris très prochainement.<lb/>Veuillez agréer etc. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, 31 mai 1879<lb/>Restauration du château de Saint-Germain<lb/>Devis descriptif des travaux de charpente, de menuiserie, de serrurerie, de peinture et de vitrerie à exécuter au château pendant les exercices 1879, 1880, 1881, 1882 et 1883<lb/>Charpente<lb/>Les travaux de charpente compris dans les exercices ci-dessus mentionnés se composent des ouvrages à exécuter seulement à titre provisoire et des ouvrages à exécuter à titre définitif.<lb/>Les ouvrages à exécuter à titre provisoire comprennent tous les étais pour buter et étrésillonner les anciennes constructions et les soutenir pendant l’exécution des reprises en maçonnerie. Ils comprennent aussi la fourniture et la pose des cintres, tant pour la consolidation des anciens arcs que pour la reconstruction de ceux qui font partie de la restauration, et enfin les combles provisoires destinés à garantir les parties de restauration qui ne pourront pas être immédiatement terminées.<lb/>Ces étais, ces cintres et ces combles devront être fournis par l’entrepreneur dès que la demande lui en aura été faite par l’architecte. L’équarrissage maximum des grandes  contrefiches en sapin employées pour la reprise des contreforts ne devra pas dépasser un carré de 0,36 de côté, l’équarrissage des bois de brin en chêne employés pour étais et pour étrésillons ne pourra être compté en plus que pour un carré de 0,22 de côté. D’ailleurs, l’entrepreneur devra se conformer exactement aux détails et aux indications qui lui seront donnés pour la nature des bois, pour leurs dispositions et pour leurs dimensions.<lb/>Les ouvrages à exécuter à titre définitif se composent des planchers du pavillon de l’angle sud-est, de l’achèvement des combles du bâtiment sud, du comble et des planchers du pavillon de la chapelle, de l’achèvement du comble de la chapelle, et des démolitions de planchers et de combles anciens qui pourront lui être ordonnées par l’architecte.<lb/>Tous les bois à fournir devront satisfaire rigoureusement aux conditions indiquées dans le cahier des charges tant sous le rapport de leurs natures et qualités que sous le rapport des dimensions qui sont indiquées dans les plans déjà fournis par l’architecte et dans ceux destinés à les compléter. Les démolitions devront être exécutées avec toutes les précautions nécessaires pour éviter tout accident.<lb/>Menuiserie<lb/>Les travaux de menuiserie compris dans les exercices mentionnés ci-dessus sont de deux natures différentes :<lb/>1° ceux qui se rattachent à l’achèvement du gros-œuvre,<lb/>2° ceux qui sont relatifs au mobilier du musée.<lb/>Les travaux de la 1ère catégorie se composent des croisées, des portes, des parquets, des stylobates, des cimaises, des corniches, des potelets d’angles, des plafonds en boiseries et en général de tous les ouvrages de menuiserie qu’il sera nécessaire d’exécuter avant de livrer à l’administration des Musées les salles du pavillon nord-est, du bâtiment est, du pavillon sud-est, du bâtiment sud et du pavillon de la chapelle.<lb/>Pour tous ces travaux, l’entrepreneur se conformera rigoureusement aux plans et indications qui lui seront fournis par l’architecte. Il aura d’ailleurs pour se guider les travaux de même nature déjà exécutés dans les salles livrées au musée gallo-romain et qui devront lui servir de types pour l’exécution de ceux qui lui seront confiés.<lb/>Les ouvrages de cette 1ère catégorie comprennent aussi toutes les menuiseries qu’il sera nécessaire d’exécuter dans le bâtiment sud pour l’achèvement complet de l’appartement de M. le directeur du musée et pour les logements de deux gardiens et d’un concierge. Pour ces ouvrages, comme pour ceux qui précèdent, l’entrepreneur suivra exactement les détails qui lui seront fournis par l’architecte ainsi que toutes les indications concernant la nature, les dimensions des bois et l’exécution du travail.<lb/>Les travaux de la deuxième catégorie comprennent le mobilier à construire dans chacune des salles du musée dont il vient d’être parlé.<lb/>Ce mobilier consiste en vitrine, socles, armoires à portes à cadre ou vitrées, tant pour les salles du musée que pour la bibliothèque située dans le bâtiment sud. En un mot, ils comprennent non seulement tous les meubles dont la construction pourra être ordonnée à l’entrepreneur dans les salles qui ne sont pas encore livrées à l’administration des Musées, mais encore tous ceux dont la construction sera jugée nécessaire pour compléter le mobilier des salles déjà livrées.<lb/>Il est bien entendu que le mobilier déjà exécuté servira de type aux meubles à établir.<lb/>L’entrepreneur se conformera rigoureusement aux plans et aux détails d’exécution que lui fournira l’architecte.<lb/>Serrurerie<lb/>Les travaux de serrurerie à exécuter pendant les exercices mentionnés ci-dessus se divisent aussi en 2 catégories :<lb/>1° ceux qui se rattachent à l’achèvement du gros-œuvre,<lb/>2° ceux qui sont relatifs au mobilier du musée.<lb/>Les travaux de la 1ère catégorie comprennent tous les ouvrages de grosse serrurerie nécessaire à l’achèvement du gros œuvre dans le pavillon sud-est, dans le bâtiment est et dans le pavillon de la chapelle. Ils comprennent également les ferrures des portes et croisées dans les dites parties ainsi que tous les ouvrages de serrurerie nécessaires à l’achèvement complet de l’appartement de M. le directeur du musée et des logements des deux gardiens et d’un concierge dans le bâtiment sud. Ils comprennent enfin tous les gros fers qui seront employés pour achever le comble de la chapelle ainsi que ceux destinés à deux des croisées de la dite. Les dimensions de tous ces fers sont semblables à celles des fers déjà posés pour le même emploi et figurés d’ailleurs dans les plans dressés par l’architecte.<lb/>Les ouvrages de la 2e catégorie sont relatifs au mobilier à établir dans les salles du musée dont il vient d’être parlé, ainsi que dans la bibliothèque du bâtiment sud. Les ferrures des vitrines seront semblables à celles qui existent dans les salles déjà livrées et l’entrepreneur devra suivre exactement les formes et les modèles qui lui seront indiqués par l’architecte, dont tous les plans et détails d’exécution devront être rigoureusement suivis.<lb/>Peinture et vitrerie<lb/>Les travaux de peinture et de vitrerie à exécuter pendant les années mentionnées ci-dessus sont encore de deux natures différentes :<lb/>1° ceux qui se rattachent à l’achèvement du gros-œuvre,<lb/>2° ceux qui concernent le mobilier du musée gallo-romain.<lb/>Les travaux de la 1ère catégorie se composent des impressions en minium de tous les gros fers, des peintures à exécuter sur les murs et sur les plafonds des salles à livrer au musée gallo-romain dans le pavillon de l’angle nord-est, dans le bâtiment est, dans le pavillon de l’angle sud-est, dans le bâtiment sud et dans le pavillon de la chapelle.<lb/>Ils se composent aussi de la vitrerie en plomb des portes et des croisées de ces salles.<lb/>Ils comprennent également les travaux de peinture, de vitrerie et de tenture à exécuter pour l’entier achèvement de l’appartement de M. le directeur du musée et des logements de deux gardiens et d’un concierge dans le bâtiment sud.<lb/>Pour tous ces travaux, l’entrepreneur devra se conformer aux ordres et aux indications de l’architecte et, en ce qui concerne la peinture et la vitrerie en plomb des salles du musée, il aura pour se guider les peintures et la vitrerie en plomb des salles déjà livrées et qui serviront de types pour les travaux dont il sera chargé.<lb/>Les travaux de la 2e catégorie comprennent la peinture à la poudre des serrures des vitrines composant le mobilier du musée ainsi que la vitrerie des dites vitrines.<lb/>Cette vitrerie devra être exécutée en partie en verre demi-double, en partie en verre double, le tout suivant les ordres de l’architecte, qui détermineront les dimensions et la qualité des verres à employer.<lb/>Dressé par l’architecte soussigné<lb/>Saint-Germain-en-Laye, ce 31 mai 1859<lb/>A. Lafollye<lb/>Vu et approuvé le 18 juin 1879<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>C. de Freycinet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">18 juin 1879</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez compris le château de Saint-Germain-en-Laye pour une somme de 13000 f. dans la répartition du crédit affecté, en 1879, aux travaux de réfections et grosses réparations des Bâtiments civils, chapitre 28 du budget du ministère des Travaux publics.<lb/>Cette somme est spécialement affectée, jusqu’à concurrence de 100000 f., à la continuation des travaux de restauration de la façade sud. Le surplus doit servir à l’aménagement de trois pièces situées à l’angle nord-est des bâtiments.<lb/>Conformément aux instructions que vous lui avez données, en lui notifiant l’allocation de ce crédit, M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, vient de vous adresser un relevé par matières d’ouvrages qui se décompose ainsi :<lb/>Maçonnerie : 64761 f. 90<lb/>Charpente : 11000,00<lb/>Menuiserie : 16000,00<lb/>Serrurerie : 10500,00<lb/>Peinture et vitrerie : 9500,00<lb/>Sculpture : 7000,00<lb/>Total des travaux : 118761,90<lb/>Frais d’agence, honoraires, imprévus : 11238,10<lb/>Total égale : 130000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’approuver cette répartition.<lb/>Vous avez décidé, le 8 mai dernier, que les travaux de charpente, de menuiserie, de serrurerie et de peinture et vitrerie, qui ne présentent pas de difficulté spéciale, feraient l’objet d’une adjudication.<lb/>M. Lafollye, pour se conformer à cette décision, a dressé, de concert avec le service du contrôle des Bâtiments civils, les cahiers des charges particulières qui doivent être imposées aux entrepreneurs.<lb/>Ces adjudications comprendraient les travaux à exécuter pendant cinq années, de 1879 à 1883 inclusivement.<lb/>Ils sont évalués ainsi qu’il suit pour cette période d’après le devis général :<lb/>Charpente : 30000 f.<lb/>Menuiserie : 40000 f.<lb/>Serrurerie : 25000 f.<lb/>Peinture et vitrerie : 20000 f.<lb/>Total : 115000 f. 00<lb/>Les cahiers des charges, ci-joints, contiennent toutes les stipulations, clauses et conditions nécessaires pour assurer la bonne exécution des travaux et garantir les intérêts de l’Etat.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer de vouloir bien autoriser la mise en adjudication des travaux ci-dessus indiqués et d’approuver, à cet effet, les devis et cahiers des charges dont il s’agit.<lb/>D’un autre côté, je vous demanderai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien approuver les soumissions que l’architecte a fait souscrire pour l’exécution des travaux de maçonnerie, de sculpture et de sculpture d’ornements.<lb/>En ce qui concerne les travaux de maçonnerie, dont la dépense s’élève pour 1879 à la somme de 65000 f., vous avez admis en principe, par la lettre présentée le 8 mai dernier et ainsi que vous l’aviez décidé l’année dernière, que ces travaux, d’une nature toute spéciale, seraient exécutés au moyen de marchés de gré à gré.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’accueillir la proposition de M. Lafollye, qui demande que ces travaux soient l’objet d’une soumission. Ils peuvent en effet être assimilés aux ouvrages d’art et compris dans la catégorie des travaux pour lesquels l’article 39, paragraphe 1er, 5e alinéa du règlement de comptabilité du 18 décembre 1867 permet de traiter de gré à gré.<lb/>Quant aux travaux de sculpture et de sculpture d’ornement ci-après désignés, ils rentrent dans la catégorie des travaux d’art et les dispositions ci-dessus relatées leur sont applicables.<lb/>Par ces différents motifs, je soumets à votre approbation les soumissions suivantes, savoir :<lb/>Maçonnerie : MM. Morin père et fils s’engagent à exécuter les travaux de maçonnerie, évalués à 65000 f., moyennant les prix de la série de la direction des Bâtiments civils et des palais nationaux, édition 1877, avec rabais de 6 p. %.<lb/>Sculpture : MM. Corbel et Chervet s’engagent à exécuter les travaux de sculpture, évalués à 3500 f., sans rabais et moyennant les prix de règlement qui seront fixés au fur et à mesure de l’exécution des travaux et en raison de leur degré de perfection.<lb/>Sculpture d’ornements : M. Libersac s’engage à exécuter les travaux de sculpture d’ornements, évalués à 3500 f., sans rabais, et moyennant les prix de règlement.<lb/>Les propositions contenues dans le présent rapport étant conformes aux dispositions du règlement de comptabilité qui sert de base aux travaux des Bâtiments civils, je vous prierai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien le revêtir de votre approbation, ainsi que l’arrêté qui l’accompagne et qui est relatif aux travaux dont le chiffre excède 10000 f.<lb/>Je vous demanderai également de signer les pièces nécessaires à la mise en adjudication des travaux de charpente, de menuiserie, de serrurerie et de peinture et vitrerie, ainsi que les soumissions relatives aux travaux de maçonnerie et de sculpture.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon dévouement respectueux.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Langlois de Neuville »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 18 juin 1879, le ministre des Travaux publics, C. de Freycinet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10342_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux de menuiserie au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">7 juillet 1879</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez décidé qu’à l’exception des travaux de maçonnerie et de sculpture ornementale, tous les autres ouvrages relatifs à la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye feraient l’objet d’adjudications pour une période comprenant cinq années et, le 18 juin dernier, vous avez approuvé les pièces nécessaires à la mise en adjudication des travaux de charpente, menuiserie, serrurerie, peinture et vitrerie.<lb/>Depuis cette époque, M. l’architecte du château de Saint-Germain vous a adressé une lettre par laquelle l’entrepreneur de menuiserie demande que l’exécution des travaux de sa profession lui soit continuée au moyen d’un marché de gré à gré, pour lui permettre d’écouler un approvisionnement de bois assez considérable qu’il évalue à 30000 f. et dont il avait dû se précautionner en raison des ordres qu’il avait reçus de M. Millet, ancien architecte du château, qui comptait donner, en 1879, une grande impulsion aux travaux de menuiserie comprenant l’établissement de meubles, panneaux, lambris etc. Les bois approvisionnés ont des dimensions de grosseur qui ne se trouvent pas dans les échantillons du commerce et l’entrepreneur aurait une perte réelle à supporter s’il ne trouvait pas à les employer en vue de leur destination.<lb/>M. Lafollye, architecte, successeur de M. Millet, que vous avez consulté au sujet de la réclamation du sieur Berthier, vous expose dans le rapport ci-joint qu’il a constaté dans les chantiers de cet entrepreneur une quantité de bois destinée aux travaux du château de Saint-Germain qu’il évalue non à 30000 f. mais à 20000 f. seulement, que ces bois sont secs et de belle qualité, et qu’en raison de la rareté de tels échantillons il pense que l’administration aurait intérêt à les employer, que, d’un autre côté, M. Berthier a consenti à élever le chiffre de son rabais de 7 à 10 % et que, dans ces conditions, la demande de cet entrepreneur peut être accueillie favorablement pour les travaux de l’année courante.<lb/>En conséquence, il a fait établir la soumission ci-jointe par laquelle M. Berthier s’engage à exécuter en 1879 les travaux de menuiserie évalués à 16000 f. moyennant les prix de la série de la direction des Bâtiments civils et des palais nationaux, édition 1877, avec rabais de 10 % sur ces prix.<lb/>Les motifs invoqués par l’entrepreneur et dont l’architecte certifie l’exactitude, l’augmentation du rabais qui, à raison de la qualité exceptionnelle des bois, sauvegarde les intérêts de l’Etat dans une proportion suffisante, le style particulier de l’édifice, qui donne à la menuiserie spéciale qu’il convient d’y exécuter le caractère de travaux d’art et de précision visés par le règlement de comptabilité du 18 décembre 1867 me paraissent de nature à faire prendre la demande du sieur Berthier en considération. Aussi, j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, de vouloir bien décider que les travaux de menuiserie à exécuter pendant l’année 1879 ne feront pas partie de l’adjudication des autres travaux et qu’ils seront confiés à M. Berthier, qui a été chargé jusqu’à ce jour des travaux de menuiserie au moyen de marchés de gré à gré.<lb/>Si vous partagez cette manière de voir, je vous prierai, Monsieur le Ministre, d’approuver le présent rapport et la soumission qui l’accompagne et de signer l’arrêté ci-joint qui doit être produit à l’appui de toute dépense dépassant la somme de 1000 f.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Langlois de Neuville »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Versailles, le 7 juillet 1879, le ministre des Travaux publics, C. de Freycinet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">28 juillet 1879</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez décidé, le 18 juin dernier, que les travaux de charpente, serrurerie, peinture et vitrerie à entreprendre au château de Saint-Germain-en-Laye pour la continuation des travaux de restauration seraient mis en adjudication et vous avez approuvé, en même temps, les pièces nécessaires à cette opération.<lb/>En vertu de l’arrêté du 9 avril 1878 qui a institué une commission chargée d’examiner les conditions d’admissibilité des entrepreneurs appelés à prendre part aux adjudications restreintes du service des Bâtiments civils et des palais nationaux, il a été dressé par cette commission, pour le 3e trimestre de 1879, un tableau que vous avez approuvé le 3 juillet courant.<lb/>Les entrepreneurs des différentes natures de travaux à exécuter portés sur ce tableau comme aptes à concourir aux adjudications du service des Bâtiments civils et des palais nationaux et domiciliés dans le département de Seine-et-Oise ont été invités à déposer des soumissions cachetées au 1er bureau de la direction des Bâtiments civils et des palais nationaux.<lb/>La séance d’adjudication a eu lieu le 12 du présent mois, dans la salle du conseil général des Bâtiments civils, en présent de M. Langlois de Neuville, directeur des Bâtiments civils et des palais nationaux, votre délégué, assisté de Poulin, chef de la division des Bâtiments civils, MM. Pitre, contrôleur principal des Bâtiments civils, et Lafollye, architecte du château de Saint-Germain.<lb/>Mais, avant d’ouvrir ces soumissions, M. le président a fait remarquer, sur l’observation de M. l’architecte du château, que la mise en adjudication ne saurait s’appliquer aux travaux de la chapelle, les dépenses en étant payées partie sur les fonds du budget du ministère des Travaux publics et partie sur les fonds du budget du ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts. L’adjudicataire pourra néanmoins être chargé de ces travaux s’il est agréé par M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts.<lb/>Par suite de cette réserve, les travaux de charpente évalués à 30000 f. dans le devis ne sont plus portés dans l’adjudication que pour la somme de 20000 f., ceux de serrurerie, évalués à 25000 f., sont réduits à 20000 f., et les ouvrages de peinture et vitrerie, portés pour 20000 f., se trouvent ramenés à la somme de 18000 f.<lb/>Les entrepreneurs ayant tous accepté cette modification, leurs soumissions ont été décachetées et il résulte des procès-verbaux dressés pendant la séance que les entrepreneurs dont les noms suivent, ayant présenté les offres les plus avantageuses, ont été déclarés adjudicataires sous la réserve de votre approbation, savoir :<lb/>Charpente : M. Breton, travaux évalués à 20000 f., rabais 26 %.<lb/>Serrurerie : M. Moutier, travaux évalués à 20000 f., rabais 7 %.<lb/>Peinture et vitrerie : M. Robiche, travaux évalués à 18000 f., rabais 14 %.<lb/>Aux termes des soumissions que ces entrepreneurs ont souscrites pour concourir à ces adjudications, ils s’engagent à exécuter les travaux de leur profession aux conditions stipulées aux cahiers de charges et moyennant les rabais ci-dessus indiqués, sur les prix de la série de la direction des Bâtiments civils et des palais nationaux, édition 1877.<lb/>Ils consentent également à déposer un cautionnement en garantie de la bonne exécution des travaux qui leur sont confiés.<lb/>Ces adjudications étant régulières, j’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous proposer de vouloir bien les approuver et de signer, à cet effet, le présent rapport ainsi que les procès-verbaux qui y sont joints.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon dévouement respectueux.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Langlois de Neuville »<lb/><lb/>Il est porté en marge : « Approuvé, Paris, le 28 juillet 1879, le ministre des Travaux publics, C. de Freycinet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’ouverture de nouvelles salles au musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4492B</unitid>
          <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">8 octobre 1879</unitdate>
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            <corpname id="atom_10362_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Musée de Saint-Germain<lb/>Château de Saint-Germain (Seine-et-Oise), le 8 octobre 1879<lb/>Monsieur l’Administrateur,<lb/>J’ai l’honneur de vous donner avis, ce dont vous avez du reste pu vous rendre compte à votre dernière visite, que l’installation des nouvelles salles du musée est achevée et que les salles peuvent être livrées au public.<lb/>Les salles nouvelles sont au nombre de neuf. Ce sont les premières salles ouvertes depuis l’établissement de la République. Ces salles sont du plus haut intérêt historique. Je serais heureux que cette ouverture se fit avec un caractère officiel. Je m’en remets à vous pour solliciter cette faveur de monsieur le sous-secrétaire d’Etat.<lb/>Quelques détails concernant ces salles nouvelles mettront facilement en évidence le succès dont elles sont appelées à jouir auprès non seulement des érudits, mais des artistes et du grand public. J’en ai fait l’expérience en les montrant à plusieurs de nos meilleurs connaisseurs individuellement. Tous leur ont donné leur entière approbation. Je puis vous citer entre autres notre grand historien Henri Martin qui, à deux reprises, les a examinées avec le plus grand soin. MM. de Saulcy, Charles Robert et Ernest Desjardins, membres de l’Académie des Inscriptions et belles lettres, monsieur Massenet, membre de l’Académie des Beaux-Arts, plusieurs sénateurs et députés et la plupart des membres de la Société des Antiquaires de France et du comité des Sociétés savantes. L’impression faite sur les savants étrangers auxquels j’en ai donné l’accès n’a pas été moins favorable.<lb/>Le musée de Saint-Germain, vous le savez, Monsieur l’Administrateur, a pour but « de centraliser tous les documents relatifs à l’histoire des races diverses ayant successivement occupé le territoire de la Gaule (de l’océan au Rhin) depuis les temps les plus reculés jusqu’à Charlemagne » (programme de la commission d’organisation arrêté en 1866).<lb/>Ce large programme a été suivi à la lettre et le musée mérite réellement aujourd’hui le titre qu’il porte : Musée des Antiquités nationales.<lb/>Le musée achevé contiendra quarante-quatre salles, neuf au rez-de-chaussée, trente-cinq aux trois étages supérieurs. Chacune de ces salles a déjà reçu, dans un plan logiquement conçu, sa destination définitive. Le plan photographié annexé au présent rapport indique avec un numéro d’ordre le gendre d’antiquités que chaque salle doit contenir.<lb/>Sur ces quarante-quatre salles, onze ont été ouvertes en 1867. Il s’agit, ainsi que je l’ai dit plus haut, d’en inaugurer neuf nouvelles et de porter par conséquent à vingt les salles publiques.<lb/>Les antiquités déposées dans les anciennes salles représentaient la période de notre histoire antérieure à l’introduction du fer en Gaule, antérieure par conséquent à l’arrivée des Gaulois sur la rive gauche du Rhin.<lb/>Les neuf salles à inaugurer mettent sous nos yeux ce que l’archéologie peut nous apprendre touchant les Celtes et les Gaulois de l’histoire, depuis le septième siècle environ avant notre ère, jusqu’au troisième siècle environ après Jésus-Christ, c’est-à-dire pendant une période de dix siècles (une salle provisoire contient ce que nous possédons d’antiquités franques ou mérovingiennes, je ne parle que des salles définitivement classées).<lb/>Permettez-moi de caractériser en quelques mots l’originalité de ces nouvelles salles. Je suivrai l’ordre chronologique conformément au plan annexé.<lb/>Deuxième étage, salle VI (salle ancienne entièrement remaniée)<lb/>Cette salle contient les armes, bijoux, ustensiles retirés des tumulus funéraires gaulois de la plus ancienne époque. Un certain nombre de ces tombes contenaient des vases et bijoux étrusques, datés par leur style. Ces objets d’aspect étranger sont les authentiques témoins des grandes expéditions de nos pères en Italie et jusqu’à Rome. Les armes, et en particulier l’épée de fer, en fer mou, de grande dimension et à pointe mousse, répond parfaitement à la description que nous a laissée Polybe de la primitive épée gauloise, l’épée des compagnons de Brennus.<lb/>Deuxième étage (suite), salle VII<lb/>La salle VII renferme le résultat de fouilles faites par le gouvernement et par des particuliers dans près de cinquante cimetières gaulois des départements des Ardennes, de l’Aube et surtout de la Marne. Ces antiquités représentent les populations de la Belgique de César, un siècle ou deux avant la conquête. Les Gaulois ont à cette époque abandonné la grande épée pour adopter la petite épée ibérique à pointe aigue. Ils portent le sagum ou plaid écossais, sont armés du grand bouclier à umbo très proéminent. Le fameux torque, décoration militaire, se trouve dans presque toutes les tombes. La céramique funéraire est à cette époque très développée.<lb/>Les vitrines de la salle VII contiennent :<lb/>Une centaine d’épées et poignards en fer<lb/>Une centaine de torques<lb/>Deux cents fibules en bronze ou en fer (agrafes destinées au sagum)<lb/>Une centaine de lances en fer<lb/>Une vingtaine d’umbo de boucliers<lb/>Des chaînes en bronze et en fer pour suspendre les épées<lb/>Plus de quatre cents vases en terre d’un type très original<lb/>A cette époque, les Gaulois combattent encore sur des chars. Une grande vitrine contient les débris de ces chars de combat.<lb/>(Les salles VIII, IX, X, XI, XII en organisation et dont deux (salles VII et IX) pourront être ouvertes cet hiver contiendront des représentations complètes de quelques-unes de ces tombes et entr’autres la tombe d’un guerrier couché en terre sur son char et entouré de tous les débris du cher et des harnois.)<lb/>Descendons au premier étage, salle XIII (siège d’Alise)<lb/>Avec la salle XIII, nous touchons à la période gallo-romaine. Cette salle pourrait s’appeler la salle de la Conquête. Elle contient d’un côté :<lb/>1° Un grand plan en relief d’Alesia sur lequel sont marqués les travaux exécutés par César autour de cet oppidum.<lb/>2° Une reproduction à petite échelle de ces divers travaux.<lb/>3° Un plan d’Avaricum (Bourges) avec représentation des travaux d’approche exécutés par César.<lb/>4° Un fac-similé en petit du pont du Rhin d’après les Commentaires.<lb/>5° Une série d’antiquités, épées, pilum romain, lances romaines et gaulois, casque gaulois, umbo de boucliers gaulois et romains provenant des fouilles exécutées sur l’emplacement du camp de César sous Alésia.<lb/>6° Six cents monnaies consulaires et gauloises trouvées dans les fossés d’Alésia. La plus récente est de deux ans avant le siège. Plusieurs portent le nom de chefs gaulois. L’une en or est une monnaie de Vercingétorix.<lb/>7° Le fameux vase d’argent de travail grec trouvé sur l’emplacement du camp de César.<lb/>8° Un fac-similé du mur gaulois de Murcens (Lot) entièrement conforme à la description faite par César du mur gaulois d’Avaricum (Bourges).<lb/>9° Série de vitrines contenant les armes et objets découverts dans divers oppidum de l’époque de la conquête, entre autres le mont Beuvray (Bibracte des Commentaires), le Puy d’Ussolu (Lot), Borioles (Meuse) etc.<lb/>Ces vitrines nous donnent une idée exacte de ce qu’était la civilisation gauloise au temps de César.<lb/>10° Vitrine très intéressante renfermant une série de creusets, outils etc. concernant l’émaillerie gauloise. Ces objets ont été recueillis par M. Balliot dans divers ateliers du faubourg antique de Bibracte. Des monnaies datent les vestiges de notre plus ancienne industrie, qui était contemporaine de la conquête de César.<lb/>A l’entrée de la salle se trouve un soldat romain, tout armé, de grandeur naturelle, restauré d’après des documents historiques et archéologiques certains.<lb/>(Les salles suivantes XIV, XV et XVI renfermeront tout ce qui a trait à l’art en Gaule à l’époque romaine. Les salles XIV et XV contiendront la céramique, la verrerie et des statuettes gallo-romaines. Elles pourront être ouvertes à la fin de l’hiver.]<lb/>Il convient maintenant de descentes au rez-de-chaussée, salles A et B.<lb/>Les salles A et B (rez-de-chaussée) sont consacrées aux moulages de l’arc d’Orange et à la mosaïque d’Autun.<lb/>Ces salles sont de celles qui sont appelées à avoir le plus de succès. Les artistes y trouveront, en effet, reproduits avec un réalisme complet, tous les détails du costume militaire gaulois, au commencement de l’ère chrétienne. L’arc est daté de l’an 21 de Tibère. Tous les détails ont été surmoulés afin qu’ils frappent plus facilement les yeux. Le peintre ou le sculpteur y trouveront :<lb/>1° Le casque à cornes.<lb/>2° Le long bouclier avec ornements en métal.<lb/>3° Le sanglier-enseigne.<lb/>4° Le casque ou trompette gauloise à gueule d’animal.<lb/>5° Les braies gauloises.<lb/>6° Le sagum gaulois.<lb/>7° La selle gauloise avec toutes ses lanières.<lb/>8° Des lances flamboyantes dont parle Diodore de Sicile.<lb/>Et mille autres détails.<lb/>Le médaillon du Bellérophon nouvellement restauré et du plus bel effet au milieu de la salle.<lb/>En remontant à l’entresol, nous reprenons la série des salles gallo-romaines, salles XVII, XVIII, XIX, XX, XXI et XXII<lb/>Nous voyons dans ces salles se développer toute la civilisation importée en Gaule par la conquête.<lb/>Salle XVII, bornes milliaires<lb/>Celle salle contient une carte des voies romaines à grande échelle et des représentations grandeur nature des diverses formes de bornes milliaires usitées d’Auguste à Valentinien III, de l’an 3 av. J.-C. à l’an 417 après l’ère chrétienne.<lb/>Un meuble à volet contiendra une copie (demi-grandeur) de toutes les inscriptions concernant les bornes milliaires de la Gaule.<lb/>Salle XVIII<lb/>Les Romains ont laissé en Gaule un grand nombre d’inscriptions portant le nom des civitates (cités), pagi (bourg), viri (villages) ainsi que des colonies et municipes de la Gaule.<lb/>La salle XVIII contient en originaux, moulages et facsimilé peints tous les monuments de ce genre qui ont pu être recueillis.<lb/>La salle XIX est consacrée à la mythologie gauloise. Cette salle (une de nos plus grandes salles) ne suffit déjà plus à contenir les monuments de ce genre réunis au musée. Les documents contenus dans cette salle sont pour la plupart nouveaux et du plus grand prix, je veux dire de la plus grande valeur historique.<lb/>Après l’écrasement du druidisme sous Tibère et Claude, surgissent sur toute la surface du pays une foule de divinités locales, chantées seulement jusque-là (puisque les druides n’admettaient pas les représentations figurées de la divinité) et qui tout à coup prennent corps avec les attributs les plus divers. Des inscriptions nous indiquent le nom topique de la plupart de ces divinités.<lb/>Les auteurs anciens ne nous ont rien dit de la majorité de ces divinités. Les renseignements que nous recueillons dans cette salle sont donc des plus précieux. On le comprendra facilement quand je dirai qu’il y rencontre :<lb/>10 divinités tricéphales inconnues jusqu’ici,<lb/>4 divinités aux jambes croisées à la manière du Bouddha indien, dont une portant de grandes cornes comme le Cernunnos des autels de Notre-Dame-du-Gars,<lb/>Une quinzaine de divinités des sources thermales, au nombre desquelles les Borvo des eaux de Bourbon-l’Archambault, Bourbon-Lancy etc., le Lixovius des eaux de Luchon,<lb/>Six Epona, déesse des chevaux,<lb/>Trois Serona, déesse gauloise associée à Apollon comme Diane lui est associée dans la mythologie romaine,<lb/>Dix Rosmerta, déesse associée à Mercure, inconnue aux mythologies gréco-romaines,<lb/>Une déesse Bœserte, déesse topique de la vallée de Baserte dans les Pyrénées.<lb/>Apollon et Mars nous apparaissent dans cette salle avec divers surnoms locaux très significatifs Mars Caturix, Mars Leheren, Mars Harixir, Mars Virituis etc., Apollo-Grannus, Apollo-Belenus, Apollo-Toutiorix, Apollo-Verotulus, Apollo-Coblectivanus etc.<lb/>C’est toute la mythologie gauloise qui sort de terre.<lb/>Salle XX<lb/>La politique romaine ne laissait pas seulement aux Gaulois soumis la plus grande liberté dans le développement de leurs cultes locaux, elle ne craignait pas d’enrôler les Gaulois dans les légions, où ils formaient en particulier plusieurs escadrons de cavalerie. Les Gaulois, dont beaucoup servaient dans les légions établies à demeure en Gaule, se faisaient volontiers enterrer dans leur ville natale. Nous possédons une série de tombes de légionnaires où, au-dessus de l’épitaphe, figure un bas-relief représentant le guerrier tout armé.<lb/>Ces tombes d’un si grand intérêt pour nous ont été toutes montées et figurent dans la salle XX.<lb/>Un meuble à volet et des cadres suspendus tout autour de la salle donnent les inscriptions funéraires des légionnaires dont les tombes ne méritaient pas d’être reproduites en entier.<lb/>Une annexe de la salle XX (le couloir) donne des spécimens des divers modes d’ensevelissement par incinération.<lb/>La salle XXII (la salle XXI est sombre et servira de dépôt), la salle XXII, dis-je, qui sera ouverte cet hiver, offrira un plus grand aliment encore à la curiosité. Elle contiendra le moulage de toutes les stèles et figurines des costumes gaulois et des représentations de métiers. Cette série est prête et déjà déposée dans la salle, dont l’architecte va s’occuper immédiatement (l’architecte du château est chargé de la décoration et du mobilier des salles).<lb/>Je suis obligé de m’arrêter. Je crains même d’avoir été déjà trop long. Je n’ai fait cependant qu’effleurer le sujet. Une seule dalle de [la] salle de l’arc d’Orange vient de fournir à M. de Saulcy la matière de deux articles destinés au Journal des savants et actuellement à l’impression. L’étude particulière de chaque dalle pourrait être l’objet d’articles aussi étendus.<lb/>Il est temps, je crois, que notre magnifique musée soit mis un peu plus en évidence. Son éloignement de Paris doit nous faire désirer un patronage plus actif de l’autorité et de la presse. Je remets, Monsieur l’Administrateur, entre vos mains dévouées nos intérêts qui sont ceux de la science.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur l’Administrateur, l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués.<lb/>Alexandre Bertrand »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10362_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Musée</subject>
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          <p>Archives nationales, 20144782/1 (auparavant Archives des musées nationaux, G1)</p>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’une nouvelle voie de chemin de fer dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">347</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2394</unitid>
          <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">11 octobre 1879</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_10366_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46972_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 11 octobre 1879<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que l’ingénieur de la compagnie des chemins de fer de l’ouest vient de faire des relevés dans le parterre de Saint-Germain.<lb/>Ces relevés sont relatifs au tracé d’une voie destinée à relier la gare de Saint-Germain au chemin de fer de grande communication.<lb/>Le projet donné par la compagnie, déposé à la préfecture de Versailles, comporte de profondes modifications dans la direction du tunnel et des abords de la gare.<lb/>J’ai cru devoir prévenir Monsieur le Ministre de ces faits, afin que le projet ne puisse avoir de suite sans que votre administration en soit régulièrement saisie, qu’elle puisse connaître les parties du Domaine qui sont affectées, et pouvoir ainsi présenter les observations auxquelles l’intérêt du Domaine pourraient donner lieu.<lb/>Déjà, lors du premier établissement, on a placé la gare trop près du château, on a retiré ainsi à l’entrée des parterres sur la ville toute son importance, on a encore commis une faute en ne forçant pas la compagnie à couvrir le quai de droite comme elle l’a fait pour le quai de gauche ; la gare eût été dans l’alignement du mur de soutènnement et l’on eut ainsi évité un décrochement qui gêne la circulation, le long de la gare.<lb/>Pénétré qu’il était de toute nécessité que le projet dressé par la compagnie soit communiqué à votre administration, j’ai cru devoir mettre Monsieur le Ministre au courant de ces faits, afin qu’il puisse prendre les mesures qu’il jugera convenable.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10366_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46972_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des travaux à opérer à la gare du chemin de fer dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">348</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2394</unitid>
          <unitdate normal="1879/1879" encodinganalog="3.1.3">29 décembre 1879</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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            <corpname id="atom_10373_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46942_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le [29] décembre 1884<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre dépêche du 11 courant, vous avez bien voulu me demander de vous faire connaître les observations que j’avais à présenter sur les renseignements recueillis par monsieur le ministre des Travaux publics au sujet de l’encoche que fait actuellement la gare du chemin de fer sur le parterre de Saint-Germain, ainsi que sur l’utilité de la modification qu’on propose d’apporter dès à présent à la bordure du parterre et à celle du trottoir.<lb/>Je n’avais pas connaissance de la décision ministérielle du 23 janvier 1853 déliant la compagnie, comme le dit monsieur le ministre des Travaux publics, de la servitude du recouvrement de l’encoche. Cette décision ne figure pas dans notre dossier et je pense qu’il serait utile d’en recevoir une copie du ministère des Travaux publics.<lb/>L’existence de cette pièce tranche la question. Ainsi, le 24 mai 1845, M. de Montalivet, intendant général de la Liste civile, insiste vivement dans sa lettre au préfet de Seine-et-Oise sur la stricte observation des conditions imposées à la compagnie du chemin de fer à propos de l’établissement de la gare sur le parterre. Il ajoute que les modifications par lui réclamées se trouvent indiquées sur le plan officiel du 8 avril 1845 portant sa signature et celle de M. Pereire, directeur de la compagnie. La légende de ce plan indique l’encoche dont il s’agit comme surface concédée en souterrain et non pas en tranchée ouverte à ciel découvert, ainsi que le reste de la gare. Il n’y a donc pas d’équivoque possible. On accorde bien à la compagnie la jouissance du dessous et non pas celle du dessus.<lb/>Et cependant, huit ans plus tard, une décision ministérielle intervient qui transforme la concession faite comme partie souterraine en concession faite pour tranchée à ciel découvert, et cette décision ministérielle parait déterminée par un avis favorable du conseil municipal de Saint-Germain, ignorant alors des véritables intérêts de la Ville et de l’Etat, et qui, trente ans plus tard, instruit par l’expérience, revient sur une approbation trop légèrement donnée et demande qu’on profite des travaux à exécuter à la gare pour supprimer l’empiètement commis sur la promenade en 1853.<lb/>Su les termes de la décision ministérielle de cette époque sont suffisamment catégoriques, il n’y a plus à discuter aujourd’hui sur la question de droit. Il ne reste plus qu’à examiner le genre de travaux que la compagnie se proposerait d’exécuter pour donner satisfaction à la réclamation qui lui est adressée.<lb/>Dans sa lettre du 3 décembre dernier, monsieur le ministre des Travaux publics est d’avis qu’il y aurait lieu d’ajourner le recouvrement de l’encoche jusqu’à l’adoption définitive des dispositions proposées pour la gare transformée, et il ajoute qu’« il semble d’ailleurs facile de réaliser immédiatement et à peu de frais une amélioration qui atténuerait l’irrégularité formée par le mur du chemin de fer au moyen d’une simple rectification de la bordure actuelle du parterre ».<lb/>N’ayant sous les yeux aucun projet relatif à l’amélioration dont il est parlé ci-dessus, il ne m’est pas possible d’émettre un avis à cet égard. J’ajouterai que jusqu’à présent, je n’aperçois par la possibilité de la réaliser. S’il fallait pour cela empiéter encore sur les massifs du parterre déjà clos et plantés, la solution serait absolument inadmissible. Je comprends qu’on les agrandisse, mais non pas qu’on les diminue.<lb/>Il me parait donc prudent, dans l’incertitude où l’on se trouve, d’attendre que la compagnie exécute ses travaux définitifs, pourvu qu’elle soit informée par monsieur le ministre des Travaux publics qu’elle devra prendre les dispositions nécessaires pour rétablir les choses dans l’état où elles se trouvaient avant la décision ministérielle du 23 janvier 1853 et qu’en outre les projets de la compagnie seront soumis, avant leur exécution, à la direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux, afin d’éviter tout malentendu pour l’avenir.<lb/>En ce qui concerne la dépense, il ne serait pas juste de faire payer à la ville de Saint-Germain le rétablissement complet du trottoir au-dessus de l’encoche après l’avoir privée pendant trente ans d’une partie de sa promenade. Dans tous les cas, le but principal qu’on se propose est d’obtenir la rectification de l’encoche, sous réserve plus tard, quand on connaitra exactement le travail à exécuter et la dépense à faire, de répartir celle-ci entre l’Etat, la compagnie du chemin de fer et la ville de Saint-Germain. Et je crois utile d’avertir celle-ci dès à présent de la situation qui lui a été faite par le vote émis le 12 novembre 1852 par son conseil municipal.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10373_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46942_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Grand Parterre</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant les travaux à mener au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">349</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6415, n° 2</unitid>
          <unitdate normal="1880/1880" encodinganalog="3.1.3">13 janvier 1880</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <note type="generalNote">
            <p>La visite, prévue le 20 janvier 1880, a finalement été ajournée (Archives nationales, F21 6384).</p>
          </note>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_10379_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
          </origination>
        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« M. Questel, inspecteur général, a la parole pour la lecture de son rapport sur les projets dressés par M. Lafollye, architecte, ayant pour objet : le premier de modifier et de compléter les dispositions prises par M. Millet, son prédécesseur, pour l’installation de la bibliothèque et celle du logement du conservateur du musée, le second la construction de l’entrée primitive de la chapelle et de la verrière placée au-dessus de la porte, côté de la cour.<lb/>Plaçant sous les yeux du conseil les plans anciennement dressés par M. Millet et ceux de M. Lafollye, M. Questel donne communication du rapport rédigé par ce dernier architecte à l’appui de son projet et accompagne cette lecture e toutes les explications propres à aider le conseil dans son travail de comparaison et d’appréciation.<lb/>Le premier projet de M. Lafollye ne soulève aucune critique et le conseil serait tout disposé à l’adopter préférablement à celui de M. Millet, mais le 2e projet ne se présente pas dans les mêmes conditions : la dépense de son exécution doit être partagée par le ministère des Beaux-Arts aussi, se réunissant à l’opinion de son rapporteur, le conseil pense-t-il qu’il ne pourrait être pris de décision que lorsque l’on aurait fait sur place un examen auquel serait conviée d’assister une délégation des archives des Monuments historiques essentiellement intéressés dans la question.<lb/>En conséquence, le conseil ajourne son avis sur l’ensemble des travaux à exécuter jusqu’après sa visite au château de Saint-Germain. »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10379_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux à mener au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">350</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6415, n° 2</unitid>
          <unitdate normal="1880/1880" encodinganalog="3.1.3">13 janvier 1880</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_10385_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
          </origination>
        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Conseil général des Bâtiments civils<lb/>Séance du 13 janvier 1880<lb/>Rapport fait au conseil par M. Questel<lb/>Messieurs,<lb/>M. Lafollye, architecte, a adressé le 27 décembre dernier à M. le ministre des Travaux publics deux projets relatifs à la restauration du château de Saint-Germain ayant pour objet : le premier, de modifier et de compléter les dispositions prises par M. Millet pour l’installation de la bibliothèque et celle du logement du conservateur du musée ; le second, la restitution de l’entrée primitive de la chapelle et de la verrière placée au-dessus de la porte, côté de la cour.<lb/>Ces projets exprimés sur huit feuilles de dessins sont accompagnés d’un rapport et d’un devis comparatif des dépenses.<lb/>Le premier projet se compose d’abord de deux dessins dressés par M. Millet présentant les plans des distributions projetées par cet architecte au rez-de-chaussée, à l’entresol, au premier et au deuxième étage du bâtiment nord-est, ensuite de trois autres dessins dressés par M. Lafollye comprenant les mêmes plans, excepté cependant que celui du deuxième étage est remplacé par celui d’un entresol qui existerait au-dessus du premier étage. Ces dessins font connaître les modifications proposées.<lb/>Le second projet comprend également trois dessins, dont l’un, signé de M. Millet, est un plan général du rez-de-chaussée du château, le deuxième, signé de M. Lafollye, est un plan de la portion du château dans laquelle la chapelle est située ; il indique que l’entrée de la chapelle n’aurait plus lieu dans la seconde travée par la porte de style renaissance qui était restée en place jusque dans ces derniers temps, mais par la porte du XIIIe siècle qui, sur la face nord, dans la première travée, formait à l’origine l’entrée de la chapelle. Cette porte, qui a été découverte récemment et dont M. Millet a sans doute ignore l’existence était renfermée dans les massifs de maçonnerie de la tourelle située dans l’angle rentrant formé par la rencontre de la chapelle et du bâtiment ouest. C’est pour démasquer cette porte et la verrière qui la surmonte que M. Lafollye demande l’autorisation de démolir la dite tourelle, en faisant remarquer qu’après la suppression de l’escalier qu’elle renferme, le bâtiment de face du château restera desservi par trois autres escaliers.<lb/>L’architecte propose en outre de supprimer la petite sacristie projetée par M. Millet, et cela en vue de mettre à découvert une autre porte du XIIIe siècle qui existe aussi sur la face sud de la chapelle. Les motifs sur lesquels M. Lafollye s’appuie pour justifier les modifications qu’il voudrait apporter aux projets de son prédécesseur étant développés dans un rapport daté du 26 décembre 1879, je demande au conseil la permission de lui donner lecture de cette pièce.<lb/>(Lecture du rapport de M. Lafollye)<lb/>En ce qui concerne le premier projet, celui qui a rapport à la bibliothèque et à l’appartement du conservateur, je n’hésite pas à donner la préférence aux dispositions proposées par M. Lafollye. Elles sont évidemment meilleures. La bibliothèque, qui était étroite et d’une forme peu gracieuse, devient une salle de dimensions et de proportions convenables. L’escalier qui descend au dépôt des livres est disposé de manière à donner un meilleur aspect à l’antichambre de la bibliothèque. Je pense seulement qu’il conviendrait d’établir la porte de la dite bibliothèque vis-à-vis celle qui, de l’escalier d’honneur, donne accès dans l’antichambre. Les indications mises sur la feuille de l’état actuel font penser que la porte dont il est question n’a pas encore été percée.<lb/>Quant aux autres portions du même étage destinées à l’appartement du conservateur du musée, nous reconnaissons aussi que la distribution nouvelle est infiniment préférable à l’ancienne qui, vraisemblablement, aurait été modifiée par son auteur au cours des travaux. Tel qu’il se présente maintenant, l’appartement serait aussi commode qu’il peut l’être dans l’emplacement dont on dispose. Le cabinet du conservateur, la salle à manger et le salon sont convenablement installés au premier étage. Les chambres à coucher et la cuisine sont placés à l’étage au-dessus. Un concierge et deux employés-gardiens sont placés dans de bonnes conditions soit au rez-de-chaussée soit à l’entresol. J’ai en conséquence l’honneur de proposer au conseil d’émettre l’avis qu’il y a lieu d’approuver cette première partie des modifications proposées par M. Lafollye.<lb/>Relativement au deuxième projet, celui qui a rapport à la chapelle, il me semble qu’il serait intéressant, pour ce monument remarquable de l’époque de saint Louis, de débarrasser complètement sa façade latérale des constructions du XVIe siècle qui en masquent la première travée dans laquelle la porte de l’édifice est pratiquée, mais je dois faire connaître au conseil que, par exception, le ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts concourant à la restauration de la chapelle, on ne pourrait peut-être modifier le projet approuvé par les parties intéressées sans en prévenir M. le ministre de l’Instruction publique, qui voudra sans doute, à ce sujet, prendre l’avis de la commission des Monuments historiques ressortissant à son administration. Alors, en vue de la reprise des travaux dès les premiers beaux jours, il y aurait lieu de provoquer d’urgence une visite contradictoire de cette commission et du conseil, ou au moins d’une sous-commission de chacune de ces compagnies, afin que cette question, qui a son importance au point de vue archéologique, ne puisse être tranchée qu’après mûr examen.<lb/>Si au contraire, par site des conventions faites entre les deux administrations, l’intervention de la direction des Beaux-Arts n’était pas nécessaire, je demanderais toujours que le conseil ne se prononçât qu’après avoir vu les lieux. Je crois ne pouvoir assumer seul la responsabilité d’un avis sur cette grave question.<lb/>Telle est la proposition que j’ai l’honneur de soumettre à la sage appréciation du conseil. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux à mener au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Ce rapport est pratiquement identique, avec toutefois quelques suppléments, à un autre, en date du 26 décembre 1879, adressé au ministre des Travaux publics et conservé sous la même cote.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 16 janvier 1880<lb/>Rapport sur des modifications à apporter aux projets dressés par M. Millet pour la restauration du château de Saint-Germain proposées par l’architecte<lb/>A. Lafollye, architecte<lb/>Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monuments historique<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint deux projets relatifs à la restauration du château de Saint-Germain ayant pour objet : le premier, de modifier et de compléter les dispositions prises par monsieur Millet pour l’installation de la bibliothèque du musée et pour le logement du conservateur ; le deuxième, le rétablissement des entrées primitives de la chapelle et la démolition de la tour qui masque la première travée de la cour.<lb/>Voici les considérations qui m’ont conduit à dresser ces deux projets pour les soumettre à votre approbation.<lb/>Premier projet<lb/>En étudiant les plans de la restauration du château de Saint-Germain dont vous m’avez appelé à poursuivre l’exécution, j’ai vu que le plan du premier étage du bâtiment sud, que l’on va restaurer, contenait la bibliothèque et seulement le salon et le cabinet du conservateur.<lb/>J’ai appris que monsieur Millet avait l’intention d’entresoller une partie du premier étage pour y mettre le complément du logement de ce fonctionnaire, mais qu’il n’avait pas produit ce plan.<lb/>En m’occupant de combler cette lacune, il m’a semblé que la distribution du 1er étage présentait des inconvénients assez graves pour qu’il fût nécessaire de vous les signaler et de vous proposer une nouvelle distribution. Dans le projet dressé par monsieur Millet, la bibliothèque, à laquelle on arrive par l’escalier d’honneur, mesure 11 m. 50 sur 4 m. 00 ; elle n’est éclairée que d’un seul côté ; l’antichambre qui la précède est en partie occupée par l’escalier qui conduit au dépôt des livres.<lb/>La galerie qui passe devant la bibliothèque paraît n’avoir d’autre objet que de desservir le cabinet du conservateur. L’antichambre à la suite donne accès à un escalier et à un petit salon A que l’on traverse pour se rendre aux cabinets d’aisance, puis au salon qui est en communication directe avec l’escalier qui dessert particulièrement le logement du conservateur.<lb/>Il résulte de cette disposition qu’il faut absolument traverser le salon pour aller ouvrir à un visiteur.<lb/>J’ai pensé qu’il était d’autant plus regrettable que la place occupée par la galerie fût perdue pour la bibliothèque qu’en la supprimant on pouvait éclairer des deux côtés cette pièce importante et lui donner en même temps une largeur plus en harmonie avec sa destination.<lb/>J’ai pensé également qu’il serait préférable que le cabinet du conservateur fût reporté et placé près de l’escalier destiné à son logement et de mettre dans cette pièce quasi-officielle les boiseries qui proviennent des appartements de Marie-Thérèse que monsieur Millet se proposait de placer dans le petit salon A.<lb/>Dans le projet que j’ai dressé dans cet ordre d’idées, j’ai mis en communication l’antichambre du cabinet avec l’antichambre du logement, sur lequel ouvrent le salon, la salle à manger et l’escalier qui conduit aux pièces situées à l’entresol.<lb/>L’entresol s’étend de l’escalier à la bibliothèque. Il comporte trois chambres à coucher, dont une grande, la cuisine et deux cabinets d’aisances.<lb/>Un monte-plats placé dans l’office facilitera le service de la cuisine avec la salle à manger.<lb/>J’ai dû modifier également le plan de l’entresol du rez-de-chaussée pour trouver deux chambres pour les domestiques du conservateur. J’ai pu néanmoins conserver à cet étage les deux logements de gardiens prévus par monsieur Millet.<lb/>Le plan du logement au rez-de-chaussée n’est modifié que dans des détails sans importance.<lb/>Je crois devoir exposer à Monsieur le Ministre que ce logement est destiné au portier qui aura la garde du pont-levis qui existait déjà à cet endroit sous François 1er et que mon prédécesseur avait l’intention de restituer.<lb/>La restauration du château n’ayant pas un caractère absolument archéologique, l’affectation des bâtiments à un musé ayant restreint le personnel logé à quelques employés, il semble que cette entrée, très rapprochée de la porte principale, pourrait être supprimée sans inconvénient.<lb/>Je prie Monsieur le Ministre de vouloir bien examiner cette question en même temps que le projet ci-joint.<lb/>Deuxième partie<lb/>Projet de rétablissement des entrées primitives de la chapelle et démolition de la vis qui masque la première travée dans la cour<lb/>A l’époque de saint Louis, la chapelle était de plain-pied sur la cour du château et sur la ville. On y entrait de chaque côté par une porte placée dans la première travée. Elle était alors dégagée, sauf le pignon. De plus, les bâtiments contre lesquels il était appuyé étaient assez bas pour ne pas masquer la magnifique rose qui le décore.<lb/>François 1er fit reconstruire presque complètement le château et la chapelle servit, pour ainsi dire, de trait d’union aux nouvelles constructions. A ce moment, la façade du côté de la ville était encore libre, mais déjà la vie S placée dans l’angle bouchait presque complètement la première travée sur la cour.<lb/>Sous Louis XIV, lors de la construction des cinq pavillons, cette façade fût très endommagée et masquée par un corps de bâtiment. Il n’y eût plus de visible de la chapelle que trois travées sur la cour.<lb/>Dans le projet de restauration par monsieur Millet en 1872, les constructions élevées sous Louis XIV sont supprimées, et la chapelle apparaîtrait dans l’état dans  lequel elle était sous François 1er, sans la sacristie projetée entre les deux derniers contreforts du côté de la ville.<lb/>Ce projet comprend la restauration de la tour N, sous laquelle on a retrouvé en 1877 l’ancienne porte de la chapelle (on savait depuis 1862 qu’elle devait se trouver à cet endroit).<lb/>La vis que renferme cette tour dessert l’entresol et au 1er étage la salle de Mars, ou grande salle du palais. En examinant le plan de cette salle qui occupe tout le premier étage du bâtiment, on voit qu’elle est desservie par trois escaliers, l’un en M à l’angle gauche de la cour, l’autre en S à l’extrémité droite de la salle, et le troisième en P débouche dans le parloir du concierge. De plus, l’escalier R conduit du rez-de-chaussée aux fossés et à l’entresol.<lb/>Il nous a paru qu’en raison de la transformation de ce corps de bâtiment en salles de musée, les escaliers M, S, P, R suffiraient largement pour assurer les communications de divers étages, que la vis N était devenue inutile et que sa suppression permettrait 1° de restaurer l’ancienne porte de la chapelle retrouvée presque intacte sous la tour ; 2° de restituer la verrière au-dessus dans toute la largeur de la travée ; 3° de donner une fenêtre de plus à la façade en retour (époque François 1er).<lb/>La chapelle devant servir de musée pour des monuments d’un caractère religieux, la construction de la sacristie prévue par monsieur Millet, dont on peut faire la place en sacrifiant la première travée de la salle O, pourrait être ajournée jusqu’à ce qu’elle soit reconnue nécessaire.<lb/>La porte de la sacristie qui doit reproduire l’ancienne porte ouvrirait sur un balcon extérieur A placé entre les contreforts. Ce balcon, soutenu par un arc semblable à ceux des autres travées B, permettrait de voir la porte de l’autre côté du fossé.<lb/>Le rétablissement des deux portes du temps, le dégagement complet de la première travée nous ont paru présenter un intérêt de premier ordre. C’est la restitution complète d’un des plus remarquables monuments du XIIIe siècle. Elle intéresse au même point les artistes et les archéologues. Le sacrifice de la tour N qu’elle impose ne fait perdre aucun élément intéressant du château de François 1er, attendu que la tour M est complètement semblable à la tour N. Sa disparition, en dégageant les constructions, permettra d’embrasser d’un coup d’œil la chapelle saint Louis, ce ravissant et précieux monument, un des plus parfaits de son époque.<lb/>J’ai fait le devis ci-joint de chaque projet, en me basant sur les mémoires des travaux analogues déjà exécutés et, tout en considérant que la question de dépense ne présente qu’un intérêt relatif dans une restauration aussi importante au point de vue de l’art, je suis heureux de pouvoir établir que le projet que j’ai l’honneur de présenter à Monsieur le Ministre peut donner lieu à une économie que l’on peut évaluer à plus de 20000.<lb/>Je prie Monsieur le Ministre de vouloir bien soumettre d’urgence ces deux projets au conseil des Bâtiments civils et le comité des Monuments historiques pour ce qui intéresse la chapelle, afin que je puisse, aussitôt que le conseil aura donné son avis, prendre immédiatement des mesures pour arrêter les dispositions prises pour l’exécution du projet de monsieur Millet et préparer les détails pour l’exécution des nouveaux projets, si vous croyez devoir les approuver.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 9 mars 1880<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Monsieur Millet a décoré les âtres des cheminées qu’il a restaurées avec des plaques de fonte provenant de la démolition des pavillons élevés sous Louis XIV. Il n’en reste plus en magasin pour terminer les cheminées en construction. Avant de faire faire des modèles de plaques nouvelles, je viens exposer à M. le Ministre que les magasins du château de Compiègne renferment une quinzaine de belles plaques de fonte de l’époque également de Louis XIV et que la question de les vendre, faute d’emploi, a été posée au temps où j’étais architecte de ce palais, et qu’il peut arriver qu’on finisse par les vendre comme vieille fonte.<lb/>Dans le cas où la cession de ces plaques serait possible, je viens prier M. le Ministre de vouloir bien faire demander à mon collègue de mettre à ma disposition les plaques de fonte, aux armes de France, époque Louis XIV, dont il n’a pas l’emploi.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des beaux-Arts<lb/>Bureau des Monuments historiques<lb/>Palais-Royal, le 1er mai 1880<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Vous m’avez transmis deux projets dressés par M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, pour la continuation des travaux de restauration de cet édifice, l’un ayant pour objet de modifier et de compléter les dispositions prises par M. Millet pour l’installation de la bibliothèque et du logement du conservateur du musée, l’autre relatif à la restauration de la sainte chapelle. Vous m’avez en même temps prié d’inviter la commission des Monuments historiques à déléguer quelques-uns de ses membres pour examiner sur place les propositions de M. Lafollye.<lb/>Deux de MM. les inspecteurs généraux des Monuments historiques, accompagnés de quelques-uns des membres de ladite commission, se sont à cet effet rendus, sur mon invitation, au château de Saint-Germain et ont, en présence de M. le conservateur du musée et de M. l’architecte du château, procédé à l’examen dont il s’agit.<lb/>En ce qui concerne le logement du conservateur, les plans laissés par M. Millet ne donnaient que la disposition de la bibliothèque du musée, du salon et du cabinet de travail du conservateur. Un étage complémentaire devait être établi dans l’entresol du premier étage, mais le plan n’en a pas été produit. Il a paru à M. Lafollye que la distribution adoptée par son prédécesseur présentait divers inconvénients et il en propose une nouvelle qui consiste d’abord à supprimer le mur de la bibliothèque élevé par M. Millet à l’effet d’agrandir la salle et de l’éclairer des deux côtés.<lb/>La commission des Monuments historiques n’a pas pensé qu’il y eût un véritable avantage à supprimer ce mur, attendu que la bibliothèque est très suffisamment éclairée avec les fenêtres d’un seul côté et qu’un mur plein et continu vaut beaucoup mieux pour établir des rayons qu’un mur percé de trois ouvertures.<lb/>Il y a d’ailleurs une dépense faite, sr laquelle le conseil des Bâtiments civils a déjà donné son avis.<lb/>La seconde modification proposée par l’architecte consiste à reporter le cabinet du conservateur à la place du salon projeté, par la raison que ce dernier a son entrée directement sur l’escalier. Tout en trouvant cette disposition regrettable, la commission des Monuments historiques a considéré que, là encore, il n’y avait pas lieu de modifier le plan de M. Millet, qui a cet avantage de placer le cabinet de travail près de la bibliothèque et de permettre au public de se rendre au dit cabinet par l’escalier d’honneur. D’ailleurs l’inconvénient signalé par M. Lafollye de l’entrée directe dans le salon et du passage par cette pièce des approvisionnements de la cuisine cesse d’exister si l’on adopte le plan que la sous-commission, après examen des lieux, a cru devoir me proposer.<lb/>Après avoir en effet rejeté le projet d’établir le logement au 1er étage, conformément aux plans, parce que la division en deux de la hauteur de l’étage ancien au moyen d’un plancher en fer qui couperait les baies altérerait l’aspect de cette partie du monument et ne donnerait, au point de vue de l’habitation, qu’un résultat peu satisfaisant, la sous-commission a dû examiner si l’entresol du rez-de-chaussée ne présenterait pas un emplacement convenable pour la destination dont il s’agit. Elle a été amenée à constater qu’un appartement placé dans cette partie du château ne serait pas suffisamment aéré ni éclairé et que la distribution en laisserait à désirer.<lb/>Les parties disponibles au deuxième étage lui ont paru au contraire pouvoir être facilement appropriées aux exigences de la situation et offrir les meilleures conditions pour la distribution d’un appartement. Elles occupent un assez vaste espace et comme elles ne sont pas encore reconstruites, la disposition voûtée, qui ne se prête point à cette distribution, pourrait être abandonnée et ne pas être rétablie dans la reconstruction. Elle serait maintenue toutefois pour la première salle, actuellement existante, qui serait comprise dans l’appartement.<lb/>La proposition de la sous-commission m’a paru de nature à pouvoir être adoptée. J’ai cru, en conséquence, pouvoir demander à M. Lafollye un projet dans le sens que je viens d’avoir l’honneur de vous indiquer et auquel M. le conservateur du musée, qui a accompagné la sous-commission dans sa visite au château, a d’ailleurs donné son assentiment.<lb/>En ce qui concerne la salle des conférences, qu’il avait d’abord été question d’établir dans la bibliothèque, mais pour laquelle cette dernière a été jugée insuffisamment spacieuse, il sera facile de l’établir au rez-de-chaussée, à droite de l’entrée du château, dans l’espace occupé en ce moment par les ateliers de moulage etc., qui seront transférés à la vénerie.<lb/>Le deuxième projet de M. Lafollye, relatif à la restauration de la chapelle, comporte la démolition de la tourelle de François 1er située au nord, dans l’angle rentrant formé par la rencontre de la chapelle et du bâtiment ouest. Il ne m’a point paru que cette démolition fût nécessaire. La cour du château ne pourrait qu’y perdre de son caractère et de sa vérité historique. J’ai décidé, en conséquence, qu’il y avait lieu de la conserver, de dégager le plus possible la porte du XIIIe siècle donnant entrée à la chapelle et d’abandonner le projet de sacristie, qui n’a plus de raison d’être aujourd’hui.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts,<lb/>Pour le ministre et par délégation,<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat<lb/>Edmond Turquet »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>1er bureau<lb/>Paris, le 15 mai 1880<lb/>Pour le ministre, le sous-secrétaire d’Etat à M. Lafollye, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts vient de me faire connaître les résolutions qui ont été prises au sujet de l’appartement destiné à M. le conservateur du musée de Saint-Germain, à la suite de la récente visite du château effectuée par MM. les inspecteurs généraux des Monuments historiques et les membres de cette commission.<lb/>Mon collègue m’informe qu’il s’est rangé à l’opinion qui a été émise de reporter ce logement du 1er au 2e étage de la partie sud du château et qu’il vous a demandé d’étudier un projet dans ce sens.<lb/>Je vous prie, Monsieur, de vouloir bien faire cette étude dans le plus bref délai possible afin que M. Ferry puisse me la transmettre dès que vous la lui aurez adressée. Je la soumettrai ensuite à l’examen du conseil général des Bâtiments civils avec vos propositions relatives à l’entrée de la chapelle.<lb/>Recevez etc. »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain, le 20 mai 1880<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Conformément aux instructions contenues dans la dépêche que vous avez bien voulu m’adresser, je viens d’envoyer aujourd’hui 20 mai à M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts un projet d’aménagement du 2e étage du bâtiment sud pour l’appartement de M. le conservateur du musée de Saint-Germain.<lb/>Je prie M. le ministre de me permettre de lui exprimer combien il est urgent que cette question soit résolue. Je dois modifier les plans et le système de construction du premier étage suivant l’étage que occupera le logement du conservateur. Or aujourd’hui je suis arrivé au point où, faute de pouvoir donner des instructions, je vais être obligé d’arrêter les travaux.<lb/>Je viens en conséquence prier Monsieur le Ministre de vouloir bien en informer monsieur le ministre de l’Instruction publique pour qu’il puisse faire examiner d’urgence cette question et vous renvoyer prochainement le dossier.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note sur le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« 5 juillet 1880<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Aux termes d’un décret du 8 mars 1862, il a été décidé que le château de Saint-Germain-en-Laye serait restauré et approprié pour recevoir un musée gallo-romain et à dater de cette époque les travaux de restauration de ce remarquable édifice ont été entrepris.<lb/>Suivant les historiens de la ville de Saint-Germain, c’est à partir du XIIe siècle que les rois de France auraient choisi le château pour résidence. Depuis Philippe Auguste jusqu’à Louis XIV, il a été habité d’une façon constante, du moins à des intervalles assez rapprochés. Saint Louis y fit construire la belle et lumineuse chapelle située sur la façade méridionale et dont la restauration est presque terminée aujourd’hui. Mais c’est réellement sous le règne de François 1er que le château de Saint-Germain prit le développement et l’importance que l’on retrouve dans les bâtiments nouvellement restaurés.<lb/>Louis XIV fit ajouter les 5 gros pavillons qui existaient encore avant les travaux de restauration. La construction de ces pavillons ayant mis le roi dans la nécessité de quitter le château, il l’abandonna définitivement en 1682 pour aller habiter Versailles.<lb/>En 1809, Napoléon 1er y fit installer une école de cavalerie.<lb/>En 1836, le château recevait le pénitencier militaire qui fut conservé jusqu’en 1855, époque où le vieux château historique rentrait dans les attributions du ministère d’Etat.<lb/>Lorsqu’il s’est agi de commencer les travaux, M. Millet, architecte chargé de l’étude du projet de restauration, a soulevé la question de savoir s’il fallait réédifier le château tel qu’il était sous François 1er ou bien comprendre dans la restauration les pavillons ajoutés sous le règne de Louis XIV.<lb/>Une commission, présidée par le ministre d’Etat, a été unanime à penser que l’édifice devait être restauré suivant le caractère qu’il avait à l’époque de François 1er et que, en conséquence, les pavillons ajoutés sous le règne de Louis XIV seraient démolis.<lb/>Cette commission a en outre donné son approbation complète au projet de M. Millet<lb/>Depuis 1862 jusqu’au 31 décembre 1879, il a été dépensé une somme de 2608000 f.<lb/>M. Millet a suivi pour les travaux le mode qui était employé par les architectes de la Renaissance : tous les matériaux sont complètement taillés et sculptés sur le sol avant leur pose.<lb/>Malheureusement, cet éminent artiste est mort avant d’avoir pu terminer son œuvre.<lb/>En 1879, M. Lafollye, architecte des Monuments historiques, a succédé à M. Millet et c’est lui qui termine les intéressants travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Aujourd’hui, les façades nord et est sont complètement achevées et les salles de cette partie des bâtiments sont livrées au service du musée gallo-romain.<lb/>La façade sud est en grande partie restaurée comme gros-œuvre, ainsi que la chapelle de saint Louis. Il ne reste plus qu’à terminer cette façade et à attaquer la façade ouest, à laquelle il n’a encore été fait aucun travail de restauration. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant une éventuelle modification des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction du contentieux des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain, le 9 juillet 1880<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez donné en communication le 19 juin dernier une lettre, accompagnée d’un plan, dans laquelle Monsieur le maire de Saint-Germain demande que le mur du fossé qui limite la place du Théâtre soit reculé de trois mètres du côté du château, et vous m’invitez en même temps à vous donner mon avis sur la suite que cette demande pourrait comporter.<lb/>En raison de l’importance des motifs présentés dans la demande de M. le maire de Saint-Germain, je me suis empressé de l’examiner et de l’étudier, et j’ai l’honneur de vous adresser le présent rapport.<lb/>En comparant les plans, j’ai reconnu que les murs des fossés indiqués dans le plan de l’architecte de la Ville n’étaient pas exactement placés. J’ai dressé un plan rectificatif dans lequel j’ai donné au fossé en face la place du Théâtre la largeur du fossé placé en retour sur la place du Château, qui a 17 mètres de largeur. Il en résulte que le reculement du mur, au lieu d’être de 3 mètres, comme le demandait M. le maire, n’est que de 2 m. 68. J’ai conservé les mesures indiquées dans le plan de la Ville pour établir le tracé du pan coupé. Le plan rectifié ainsi a été communique à l’architecte de la Ville, qui, après avoir pris l’avis de M. le maire, a accepté le tracé que j’ai l’honneur de vous soumettre.<lb/>Pour répondre à la deuxième partie de la lettre de M. le Ministre et suivant ses instructions, j’ai dressé un avant-projet de reconstruction du mur de soutènement. Ce projet est établi dans la pensée qu’il est préférable de garder l’ancien mur de soutènement au lieu de le démolir, non seulement pour éviter une démolition qui serait très coûteuse en raison des précautions à prendre, des étaiements qu’il serait nécessaire de faire pour maintenir des terres, mais encore pour conserver des témoins des constructions élevées sous François 1er et pour laisser au Domaine des repères de l’ancienne propriété.<lb/>Le projet comprend l’établissement de neuf chambres voûtées dans le mur de face du château et de deux chambres dans le pan coupé. Ces chambres sont destinées à recevoir des monuments mégalithiques qui, par leur nature, ne peuvent être placés dans les salles (il en existe déjà dans les fossés). Le conservateur du musée en réclame sur plusieurs points. Elles seraient ainsi réunies, ce qui éviterait d’en construire dans d’autres endroits.<lb/>Cette disposition, du reste, n’est pas beaucoup plus coûteuse qu’un mur plein qui, isolé, devrait avoir une épaisseur d’environ 1 m. 00 en moyenne en raison de sa hauteur 5 m. 50. Il faudrait encore le relier par des éperons avec le vieux mur. J’ai calculé que la dépense serait diminuée tout au plus de 3000 francs et on perdrait ainsi l’occasion de construire avec économie les chambres demandée par le conservateur.<lb/>J’exposerai maintenant à Monsieur le Ministre qu’en faisant les travaux immédiatement, nous serons obligés d’employer des moellons neufs, tandis que s’il était possible d’attendre, pour les faire, que l’on ait démoli le dernier des pavillons élevés sous Louis XIV, on se servirait avantageusement des matériaux de démolition et il en résulterait une notable économie.<lb/>La dépense calculée dans ces deux hypothèses s’établit ainsi :<lb/>Devis des travaux en vieux moellons : 30000 f.<lb/>Montant des travaux exécutés en moellons neufs : 38760 f.<lb/>Soit une différence pour l’Etat de : 8760 f.<lb/>Non compris les honoraires.<lb/>Pour donner une satisfaction immédiate à la Ville, on pourrait construire un pont en charpente et en madrier, mais ce pont coûterait encore pour être construit solidement de 3500 f. à 4000 f. (voir le devis) et il serait probablement nécessaire de le supprimer lors de la démolition du pavillon, la distance restant entre le pont et le bâtiment étant au plus de 5 m. 50, des accidents seraient à craindre.<lb/>Je dois dire également que, pour faciliter l’exécution des travaux de restauration de la salle de Mars, il y aurait intérêt à ce que le nouveau mur de soutènement ne fut construit qu’après la démolition du pavillon Louis XIV. Autrement, nous éprouverions de grandes difficultés pour faire la démolition du pavillon, pour transporter au dehors les vieux matériaux et pour apporter les matériaux neufs. A ce moment, nous n’aurons pas trop de la place dont nous disposons aujourd’hui pour la circulation des voitures chargées de pierres et de pièces de charpente.<lb/>Je crois devoir laisser à Monsieur le Ministre à examiner la part qui pourrait être mise à la charge de la Ville pour des travaux qui seront exécutés exclusivement dans son intérêt, attendu que le rétrécissement du fossé est plutôt regrettable qu’avantageux au point de vue de l’aspect général du château.<lb/>Sous cette réserve, j’ai l’honneur de proposer à Monsieur le Ministre d’accueillir favorablement la demande qui lui a été présentée par Monsieur le maire de Saint-Germain.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’emplacement du logement du conservateur dans le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain, le 9 juillet 1880<lb/>Copie de la lettre adressée à M. Boeswilwald<lb/>A monsieur Boeswilwald, inspecteur général des Monuments historiques<lb/>Monsieur l’Inspecteur général (des Monuments historiques),<lb/>En faisant contrecoller les dessins de M. Millet pour les conserver, j’ai retrouvé il y a quelques jours un plan contenant le relevé d’un escalier dont les accès étaient pratiqués dans le mur occidental du pavillon sud-est et qui deservait tous les étages du bâtiment sud. Cet escalier fut bouché par Hardouin-Mansart quand il construisit le gros pavillon de l’angle sud-est, aujourd’hui démoli et remplacé par un escalier beaucoup plus grand remplissant le même but. Tout le 1er étage du bâtiment sud-est jusqu’à la chapelle était entresolé au moment où commençaient les travaux de restauration du château, c’est-à-dire en 1862.<lb/>A cette époque, des traces de baies bouchées à chaque étage de l’angle sud-est engagèrent M. Millet à faire des sondages qui mirent à découvert l’escalier dont je parle. Cet escalier montait de l’entresol au 1er étage, du 1er étage au second entresol pris aux dépens du 1er étage, de ce second entresol au 2e étage, et enfin il y avait encore les premières marches d’une dernière révolution conduisant sur la terrasse en pierre qui couronnait le château du temps de François 1er.<lb/>Si vous rapprochez ce renseignement d’un autre non moins positif qui est fourni par l’existence des parties de poutres visibles, sciées à quelques centimètres de la face intérieure du mur du bâtiment sud et vers la chapelle, il est facile d’établir d’une manière péremptoire que tout le 1er étage du bâtiment sud était entresolé, et cela du temps de François 1er. Ce qui le prouve, ce sont les moulures des poutres dont les portées sont encore visibles et surtout les parties de l’escalier que je signale, dont la construction est bien antérieure aux travaux exécutés par Hardouin-Mansart. Louis XIV fit remplacer l’escalier de François 1er par un autre situé à sept mètres plus loin dans son gros pavillon et il conserva l’entresol du bâtiment sud tel qu’il avait été établi sous François 1er.<lb/>De ce qu’il précède, il résulte donc :<lb/>1° que tout le 1er étage du bâtiment sud était entresolé du temps de son fondateur, c’est-à-dire de François 1er.<lb/>2° qu’Hardouin-Mansart, au temps de Louis XIV, respecta cette disposition tout en murant l’escalier de François 1er pour en construire un autre remplissant les mêmes conditions dans le gros pavillon de l’angle sud-est.<lb/>3° que M. Millet, après la démolition du pavillon de Louis XIV, avait reconnu aussi comme indispensable l’existence d’un escalier vers l’angle F, qu’il a construit pour cela l’escalier E et qu’il n’a supprimé l’entresol du 1er étage que dans la partie M occupée par la bibliothèque du musée, le conservant, ainsi que son projet l’indique, dans la partie que devait occuper le logement du conservateur.<lb/>En outre, pour augmenter la hauteur de l’entresol, M. Millet avait abandonné le principe des planchers en bois pour des planchers en fer et il conservait l’ordonnance et la hauteur des fenêtres du temps de François 1er, particulier à ce bâtiment et qui mesurent 4 mètres au lieu de 3 mètres 75 en raison de l’étage entresolé.<lb/>Je dois faire remarquer encore à Monsieur l’Inspecteur général qu’il serait toujours plus facile de supprimer le plancher de l’entresol et de rétablir le premier étage dans l’ordonnance générale si, plus tard, on supprimait le logement du conservateur, tandis que supprimer les voûtes pour faciliter l’établissement d’un logement serait une chose très regrettable, puisqu’elle aurait pour conséquence d’interrompre la magnifique ordonnance des voûtes qui couronnent tout le 2e étage du château, de modifier profondément le système de construction du temps de François 1er et de retirer au monument un des principaux caractères de son originalité, caractère que nous avons surtout mission de respecter et de conserver.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur l’Inspecteur général, votre tout dévoué serviteur.<lb/>Signé Lafollye, architecte attaché à la conservation des Monuments historiques »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Monuments historiques<lb/>Palais-Royal, le 17 juillet 1880<lb/>M. le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>J’ai soumis à l’examen de la commission des Monuments historiques les deux plans dressés par M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, en vue de l’installation de l’appartement du conservateur du musée au deuxième étage du bâtiment sud du château. Je lui au en même temps donné connaissance d’un rapport rédigé par cet architecte au sujet d‘un escalier ancien dont il a trouvé le relevé dans les dessins de feu M. Millet et qui semblerait indiquer l’existence d’un entresol au 1er étage. La commission a considéré que, fût-il absolument prouvé que cette disposition eût autrefois existé, les raisons qui l’avaient fait écarter lors de la discussion sur l’emplacement que devait occuper l’appartement du conservateur n’en subsistaient pas moins, c’est-à-dire qu’au point de vue de l’habitation, cette disposition ne donnerait jamais un résultat satisfaisant. La commission a, en conséquence, maintenu sa première proposition, puis elle a passé à l’examen des projets, dont l’un place le salon dans la salle voûtée et les chambres à coucher près des escaliers, tandis que l’autre donne cette dernière place au salon et dispose les salons dans la chambre à coucher. C’est en faveur de ce dernier projet que s’est déterminée la commission. Je l’ai adopté en conséquence et je viens vous prier de vouloir bien en autoriser l’exécution. J’ai l’honneur de vous retourner ci-joint les dessins, plans et relevés du château de Saint-Germain, qui m’avaient été communiqués pour l’examen de l’affaire.<lb/>J’ai saisi également la commission des Monuments historiques d’une question que vient de soulever la ville de Saint-Germain, à l’occasion de l’érection de la statue de M. Thiers. La municipalité demande que le fossé qui entoure le château soit rétréci d’environ 3 mètres dans une de ses parties contiguës à l’emplacement que doit occuper la statue. Comme, d’un côté, par suite d’une disposition spéciale, le fossé conserverait à sa base sa muraille primitive et que, d’un autre côté, la démolition du pavillon de Louis XIV aura pour effet de donner à cette partie du fossé une largeur de 17 mètres, qui est suffisante, j’ai pensé avec la commission qu’il n’y aurait pas d’inconvénient à accéder à la demande de la municipalité. Ci-joint les plans et dessins.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des beaux-Arts<lb/>Pour le ministre et par délégation,<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat<lb/>Edmond Turquet »</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Musée de Saint-Germain<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise), le 23 juillet 1880<lb/>Monsieur l’Inspecteur général,<lb/>Le 24 août 1877, monsieur le ministre des Travaux publics informait son collègue des Beaux-Arts que : « des mesures avaient été prises pour que l’architecte réservât dans la restauration du bâtiment sud, sur la rue du Château-Neuf, les emplacements attribués aux logements du conservateur et des gardiens ». Il était que « le logement du conservateur serait établi au 1er étage [à la suite de la bibliothèque]. Il est dit dans l’arrêté au 1er et 2e étage, c’est-à-dire au 1er étage avec entresol pris sur la hauteur des salles.<lb/>Cette décision, prise sur un rapport d’Eugène Millet et qui a déjà reçu un commencement d’exécution, est la seule qui concile les intérêts du conservateur et ceux du service. Monsieur Barbet de Jouy, administrateur des Musées nationaux et votre confrère à l’Institut, a dû vous dire qu’il partageait complètement mon opinion à cet égard. J’ajouterai que si des modifications devaient être faites au projet primitif, il me semble que l’administrateur des Musées nationaux devrait préalablement être consulté.<lb/>Au premier étage, le logement du conservateur touche à son cabinet officiel et à la bibliothèque, qui est son instrument de travail. Il est en dehors de tous les services et ne prive le public d’aucune des salles destinées aux collections. Cet appartement renferme un nombre suffisant de chambres pour une famille qui compte cinq enfants (quatre garçons et une fille). Il est desservi par un escalier particulier. Le logement du chef des gardiens est à proximité. Il offre donc de grands avantages. La seule objection faite à ce projet, à savoir que les fenêtres seraient coupées par un entresol, n’avait pas arrêté un seul instant Eugène Millet qui, pourtant, tenait assurément plus que personne à l’harmonie de son œuvre. Il avait pris des mesures en conséquence. Les fenêtres, pour cet objet, ont été exhaussées. Il n’est plus temps de les modifier.<lb/>Ce projet est le seul qui n’offre pas de graves, très graves inconvénients. En effet, des deux contre-projets qui ont été proposés, l’un, qui plaçait l’appartement du conservateur à l’entresol, au premier examen a été reconnu inexécutable. L’entresol est une espèce de cave où le soleil et la lumière pénètrent à peine. Les changements de température y sont constants. Les murs suintent plusieurs fois par an même dans la partie du château achevée depuis dix ans. On n’y peut travailler en état sans avoir son paletot sur le bras. Cet appartement eût été à la fois incommode et malsain.<lb/>Le second contre-projet transporte l’appartement au second étage. Si ce projet était adopté, le conservateur et le public en souffriraient grandement. Il offre de grands inconvénients sans aucun avantage.<lb/>1° Le conservateur qui, en général, ne sera pas jeune aura quatre-vingt-dix marches à monter.<lb/>2° L’appartement, tout en enfilade, est beaucoup plus exigu qu’au premier étage. Je ne pourrai y loger mes cinq enfants qu’en renonçant à avoir un cabinet de travail. Conçoit-on un conservateur de musée sans autre cabinet de travail que son cabinet officiel, ouvert seulement de 10 h. ½ du matin à 5 heures du soir ? Il faut se rappeler que le cabinet officiel est au premier et très loin de l’appartement placé au second. Où travaillerait-il le matin, en hiver ? Où travaillerait-il le soir ?<lb/>3° Les gardiens seraient hors de la portée du conservateur. Il faudrait qu’il en eût un à lui personnellement affecté, ce qui a paru inutile jusqu’ici et constituerait une dépense nouvelle facile à éviter puisque le projet Millet ne l’entraîne pas.<lb/>4° Où seraient les chambres de domestiques ?<lb/>Mais si le conservateur y perd beaucoup, le public y perd bien davantage.<lb/>Dans le plan mûrement élaboré par la commission d’organisation du musée et adopté par le conservatoire, aujourd’hui commission consultative des Musées nationaux, ce second étage de l’aile méridionale est occupé par les salles mérovingiennes. Ces salles sont, là, à leur place logique, faisant suite aux salles romaines. Il n’y a qu’un pallier à traverser pour passer de la dernière salle romaine à la première salle mérovingienne. La lumière à ce second étage est excellente et très propre à faire valoir les élégants bijoux particuliers à cet art franc si original.<lb/>Où placer ces collections si elles sont chassées de ces salles par l’appartement du conservateur ? On ne peut les transporter au premier. Dans les projets, le premier, à la suite de la bibliothèque, serait réservé à une salle de conseil, de commission ou de conférences. D’ailleurs, il y aurait là une complication de service très fâcheuse et une nouvelle augmentation de gardiens.<lb/>Il faudrait les exiler à l’entresol de l’aile occidentale, affecté dans le projet normal à servir de dépôt et à contenir les collections comparatives étrangères à la Gaule.<lb/>Ces salles sont mal éclairées. Jusqu’ici, nous n’avons placé à l’entresol que de gros objets, des bornes milliaires, des stèles, des inscriptions latines, des bas-reliefs. Des bijoux, des armes, les mille menus objets que nous livrent les sépultures franques. Nos sépultures nationales y seraient aussi mal placées que possible. Mais, de plus, pour voir les précieuses antiquités, il faudrait que le public, quittant la dernière salle romaine de l’angle est (second étage), descendit quatre-vingt-dix marches et traversât toute la cour, en toute saison, pour aller retrouver les collections qui, dans l’arrangement actuel, font suite immédiate à ces antiquités romaines.<lb/>Nous y perdions notre salle de dépôt, le public y perdrait les salles mérovingiennes dont l’installation à l’entresol ferait l’effet d’une installation provisoire, faite en dehors de toute logique. Le classement logique du musée et la possibilité de suivre chronologiquement le développement des antiquités nationales est une des choses qui ont le plus frappé le public. Il y aurait là une anomalie choquante.<lb/>Mais, de plus, quand aurions-nous ces salles occidentales ? Où placerions-nous en attendant nos antiquités dont le nombre augmente tous les jours ? Il faudrait en priver le public et les renfermer dans des caisses.<lb/>Et toutes ces difficultés, tous ces ennuis, par quoi seraient-ils compensés ? Par rien, absolument. Le conservateur mal logé, trop à l’étroit, loin de son cabinet de travail, le public privé pendant plusieurs années des antiquités mérovingiennes puis obligé d’aller les chercher à un entresol isolé, mal éclairé, en dehors du plan logique de classement et sans pouvoir y arriver qu’en traversant la cour, tels sont les résultats de ce contre-projet.<lb/>Je répéterai ici ce que j’ai déjà eu l’honneur de dire de vive voix à Monsieur l’Inspecteur général : si le contre-projet, qui met le logement du conservateur au second étage, était définitivement adopté, je suis convaincu qu’avant un temps bien long, dès qu’il se trouverait à la tête du musée un conservateur ayant l’oreille du ministre, ce conservateur demanderait et obtiendrait, en présence des inconvénients signalés, le retour des salles mérovingiennes là où elles doivent être logiquement, et le retour de l’appartement du conservateur au premier étage. Ma conviction à cet égard est entière.<lb/>On ne modifie pas impunément dans un de ses détails importants, sans s’inquiéter de l’ensemble, un plan mûrement médité par des hommes spéciaux dont la réalisation a reçu jusqu’ici l’approbation universelle.<lb/>Je soumets ces réflexions à toute l’attention bienveillante de Monsieur l’Inspecteur général.<lb/>Son très dévoué serviteur<lb/>Alexandre Bertrand »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10532_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant un projet de rétrécissement d’un des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« M. Questel, rapporteur, a la parole pour la lecture de son rapport sur le projet relatif au rétrécissement de l’un des fossés du château de Saint-Germain, en bordure, sur la place du Théâtre.<lb/>Après examen des plans, discussion et en avoir délibéré, le conseil, tout en admettant que le rétrécissement proposé soit devenu possible dans la condition posée par l’architecte du château et d’ailleurs acceptée par la municipalité, n’en reconnaît cependant pas la grande utilité.<lb/>Il regrette que le projet du monument qu’on élève à M. Thiers n’ait pas été communiqué, dès le principe, à M. le ministre des Travaux publics.<lb/>Saisi des difficultés qui se présentent aujourd’hui, ont fait entendre alors des observations pouvant être écoutées. Maintenant, le piédestal est construit. On s’aperçoit que les abords sur la place du Théâtre auraient besoin de plus de largeur et le terrain nécessaire à cet élargissement est pris sur un des fossés du château, c’est-à-dire sur un terrain domanial. Une cérémonie d’inauguration de la statue doit avoir lieu à brève échéance. Les travaux définitifs dont les plans sont soumis au conseil ne pouvant être terminés pour cette époque, on propose de faire provisoirement un passage en charpente qui rendra compte de l’effet auquel on arrivera plus tard. L’exécution de toute cette partie du programme ne regarde pas le conseil et s’est à M. le ministre de décider s’il donnera satisfaction au désir exprimé par l’administration municipale de la ville de Saint-Germain au sujet de l’établissement de la place du Théâtre et de la construction d’un pont provisoire dont le dessin n’existe même pas au dossier.<lb/>Quant au projet de la construction définitive qui succéderait au travail en charpente qu’on se propose de faire de suite, et qui rappelle heureusement des substructions analogues faites dans le même esprit et donnant des facilités semblables pour le placement de morceaux antiques d’un toit, volume, le conseil l’approuve et émet l’avis suivant :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>Rétrécissement du fossé en bordure sur la place du Théâtre<lb/>Le conseil, consulté par M. le ministre des Travaux publics sur le projet relatif au rétrécissement de l’un des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye en bordure de la place du Théâtre motive par les dimensions du monument élevé à M. Thiers,<lb/>Après avoir entendu M. Questel, inspecteur général, en son rapport,<lb/>Vu les plans, devis et toutes les pièces qui les accompagnent,<lb/>Vu la lettre de M. le maire de la ville de Saint-Germain-en-Laye en date du 16 mai dernier  qui sollicite le reculement du mur du fossé en bordure sur la place du Théâtre,<lb/>Vu la lettre de M. le préfet de Seine-et-Oise en date du 29 juin dernier qui appuie la demande de M. le maire de Saint-Germain,<lb/>Considérant qu’il est regrettable que l’ensemble du projet relatif à l’érection de la statue de M. Thiers à l’endroit choisi par la municipalité n’ait pas été soumis à M. le ministre des Travaux publics préalablement aux dispositions actuellement prises et surtout à l’exécution du piédestal,<lb/>Considérant qu’en raison de cette exécution presque entièrement terminée, il y a sinon nécessité, au moins avantage à élargir la place du Théâtre, que cet élargissement, qui pourrait être fait ultérieurement par la prise d’une parcelle du terrain occupé par le fossé du château de Saint-Germain devrait se pratiquer aujourd’hui, vu le peu de temps qui reste jusqu’à la cérémonie d’inauguration, au moyen d’un pont provisoire en charpente qui permettrait de juger de l’effet qu’on obtiendrait plus tard en construisant le nouveau mur de soutènement, dont les dispositions seraient approuvées si l’élargissement projeté était reconnu nécessaire,<lb/>Est d’avis d’approuver en premier lieu l’établissement d’un pont provisoire en charpente au-dessus du fossé du château.<lb/>Il renvoie les devis à l’examen de M. le contrôleur.<lb/>Le président<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement du logement du conservateur au deuxième étage du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1880/1880" encodinganalog="3.1.3">28 juillet 1880</unitdate>
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            <corpname id="atom_10602_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46964_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain, le 28 juillet 1880<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>A la suite de la visite de la commission des Monuments historiques nommée pour examiner les propositions relatives au logement du conservateur, j’ai été invité par M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts à étudier un projet d’appropriation du 2e étage du bâtiment sud pour le logement du conservateur. M. le Ministre ajoutait que, pour faciliter l’aménagement du logement, les voûtes restant à faire du côté de la chapelle seraient remplacées par un plancher en fer.<lb/>Ce projet modifiant profondément la construction intérieure du château, ainsi que les dispositions arrêtées en principe pour l’installation du musée, j’ai pensé qu’il était utile de vous faire connaître les principales de ces modifications ainsi que les conséquences qui devraient en résulter.<lb/>L’établissement d’un plancher en fer interrompt la belle ordonnance des voûtes qui couronnent tout le 2e étage. Ces voûtes étaient couvertes par des dalles lors de la construction du château. Cette disposition, justifiée par la magnificence de la vue dont on jouit des terrasses, est un des principaux caractères d’originalité du monument. Il est donc regrettable de voir abandonner la voûte, le principe fondamental de sa construction, pour éviter l’inconvénient d’un plancher venant couper le 1er étage. Or cet inconvénient perd de son importance si on considère que l’architecte de François 1er avait entresollé le 1er étage de cette partie du château. Au point de vue archéologique, ce fait est intéressant, attendu qu’on ne trouve pas d’étage entresollé avant François 1er. C’est un des premiers exemples de cette disposition.<lb/>Dans un rapport que j’ai adressé le 9 juillet courant à M. Boeswald, inspecteur général des Monuments historiques, j’établis par des témoins encore visibles que le bâtiment sud était entresollé à son origine depuis le pavillon sud jusqu’à la chapelle.<lb/>Cette disposition indique que les petits appartement se trouvaient dans cette partie du château. Par suite, elle a un caractère historique qu’il devient d’autant plus nécessaire de conserver qu’elle nous permet : 1° d’aménager le logement du conservateur dans des conditions d’économie de place et d’argent assez importantes pour être prises en considération, et 2° d’installer les salles du musée dans des conditions excellentes comme emplacement et comme éclairage.<lb/>En effet, le 2e étage est complètement perdu pour le musée si on y installer le logement du conservateur, attendu que, malgré la grande surface qu’il présente, il est impossible d’y trouver le cabinet de ce fonctionnaire. Son cabinet est forcément reporté au 1er étage, dont voici la distributions ; à la suite de la bibliotèque vient une salle qui ne peut servir que de salle de commission, son isolement ne permettant aucune surveillance, le public ne peut y être admis et elle ne peut par suite recevoir aucune collection. Cette salle ouvre sur un dégagement qui dessert des communs, un petit salon historique et le cabinet du conservateur.<lb/>De cette disposition, il résulte que la série des monuments qui devraient être installés au 2e étage est interrompue, et que les objets qui devaient y être exposés, des bijoux mérovingiens, devront être installés probablement dans l’entresol des bâtiments de la place du château, c’est-à-dire dans de très mauvaises conditions. L’emplacement de la décoration des salles ne répondra ni à la richesse ni à la beauté des collections, et les objets seront très mal éclairés par les fenêtres extérieures, qui sont petites et étroites.<lb/>Je crois devoir également appeler votre attention sur les difficultés d’aménager un logement moderne dans les parties voûtées que l’on conserve, dont la hauteur n’est pas moins de six mètres, et sur l’impossibilité dans laquelle pourra se trouver le conservateur, s’il vieillit dans son emploi, à monter les 85 marches qui conduisent à son logement, surtout si on considère que les 85 marches ne sont divisées que par un seul palier et qu’elles n’ont jamais moins de 18 et 20 centimètres de hauteur.<lb/>Si nous examinons maintenant la question de dépense, il est facile d’établir que ce projet va modifier d’une manière sensible l’économie des devis. Le logement du conservateur placé au 2e étage, en raison de sa surface, 443 m. 50, et de sa hauteur, 6 m. en moyenne, coûtera plus à établir qu’à l’entresol, qui ne mesure que 300 m. de surface (y compris le cabinet du conservateur) sur une hauteur de 3 m. en moyenne.<lb/>De même, si l’entresol du bâtiment sur la place du château doit recevoir des collections, il devra être décoré dans d’autres conditions que s’il ne doit recevoir que des objets en dépôt, et enfin, des pièces du 1er étage devront être décorées en raison de leur destination, la salle réservée aux commissions, dont l’utilité peut être contestée puisqu’à ce jour il ne s’est réuni à Saint-Germain aucune commission, devra néanmoins être traitée avec un certain luxe.<lb/>J’arrive à l’observation qui me paraît la plus grave que l’on puisse faire à ce projet : c’est le caractère de permanence qu’il comporte. En effet, que des circonstances rendent nécessaire le déplacement du logement du conservateur, s’il est logé au 1er étage on pourra toujours enlever le plancher de l’entresol, mais que le logement soit aménagé au 2e étage, on se résoudra difficilement à démonter les planchers en fer et à enlever la couverture pour rétablir les voûtes.<lb/>Voici, M. le Ministre, les observations que j’ai cru devoir soumettre à votre examen. Je joins à cette note une coupe sur le bâtiment indiquant le projet de M. Millet et le projet demandé par la commission des Monuments historiques, plus une photographie des voûtes prise au 2e étage du corps de bâtiment faisant face au parterre ; cette photographie, mieux qu’une description, vous permettra de vous rendre compte de la mutilation du monument qui serait la conséquence de l’adoption du projet demandé par la commission des Monuments historiques.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, votre tout dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant un projet de rétrécissement d’un des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« M. Phily, rapporteur, continue par la lecture de son rapport sur les pièces de comptabilité jointes aux deux projets concernant le rétrécissement de celui des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye qui est en bordure sur la place du Théâtre, le dit rétrécissement motivé par l’emplacement choisi par le monument élevé à M. Thiers et par les dimensions qu’on a données à l’entourage.<lb/>Après discussion et en avoir délibéré, le conseil adopte le rapport de M. le contrôleur et formule l’avis suivant<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise, Saint-Germain<lb/>Rétrécissement du fossé en bordure sur la place du Théâtre, construction d’un pont provisoire en charpente<lb/>Examen du devis<lb/>Le conseil,<lb/>Vu le rapport de M. Questel, inspecteur général, et l’avis du conseil en date du 27 juillet dernier,<lb/>Après avoir entendu M. Phily en son rapport sur les pièces de comptabilité qui accompagnent les deux projets,<lb/>Considérant qu’à celui de ces projets qui, sans dessins présentés, fait seulement mention de l’établissement d’un pont provisoire en charpente est joint un devis dont le montant est de 3898,14, qu’un autre devis des travaux définitifs du mur de soutènement qui devra remplacer ce pont provisoire accompagné des dessins que le conseil a approuvés,<lb/>Considérant qu’il résulte du travail de M. le contrôleur que l’évaluation de 3898,14 pour les travaux du pont provisoire doit être portée à 6442,95 et que le chiffre des travaux définitifs à exécuter pour l’établissement du mur de soutènement doit être élevé à 41984,20, d’où un total de 48427,15 pour l’ensemble des travaux si les deux projets devaient être mis à exécution,<lb/>Sous la réserve des observations qui précèdent,<lb/>Est d’avis que le travail de révision de M. le contrôleur peut être approuvé et peut servir de base en cas d’exécution des divers travaux en question.<lb/>Le président<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux à mener au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Messieurs,<lb/>M. le ministre des Travaux publics consulte à nouveau le conseil général des Bâtiments civils sur les dispositions à prendre pour installer dans le château de Saint-Germain l’appartement du conservateur du musée gallo-romain. Il convient de rappeler à ce sujet que le 27 décembre dernier, M. Lafollye soumettait à l’approbation de M. le ministre des Travaux publics un projet modifiant quelques-unes des dispositions adoptées par M. Millet tant pour l’appartement en question que pour la restauration de la chapelle.<lb/>Les nouveaux plans ayant été transmis au conseil, nous avons été chargés de présenter un rapport sur cette affaire et, dans la séance du 13 janvier 1850, nous avons eu l’honneur de vous proposer, en ce qui concerne l’appartement du conservateur et l’installation de la bibliothèque, d’approuver les modifications projetées par M. Lafollye.<lb/>Relativement à la chapelle, nous avons émis l’avis que la proposition de supprimer la tourelle du XVIe siècle qui masque la porte et l’une des verrières du XIIIe siècle soulevant une question qui intéresse également l’administration des Beaux-Arts, en raison de sa participation dans la dépense, ne devrait être tranchée qu’après une visite contradictoire faite sur place par des délégations du conseil général des Bâtiments civils et de la commission des Monuments historiques. Cette commission, saisie de l’affaire, a donné seule deux avis, l’un sur l’appartement du conservateur, l’autre sur la chapelle.<lb/>Concernant l’appartement, la commission a cru devoir bouleverser non seulement le projet Lafollye, mais aussi celui de M. Millet. Ce dernier installait le conservateur au premier étage du bâtiment sud, ainsi que la bibliothèque, et il établissait un entresol dans la hauteur de cet étage qui est très élevé. Les modifications proposées par M. Lafollye n’altéraient pas ces dispositions puisqu’il ne s’agissait, touchant l’appartement, que de cloisons à déplacer et, pour la bibliothèque, que de la suppression d’un léger mur de refend afin de lui donner une largeur convenable.<lb/>La commission des Monuments historiques a repoussé ces diverses propositions et a pensé que l’appartement du conservateur devrait être reporté au deuxième étage. Par suite, M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts adressait le 1er mai dernier à son collègue des Travaux publics une lettre pour lui faire connaître qu’il adoptait les propositions de la commission et qu’il invitait M. Lafollye à produire un projet dans le sens de ses conclusions. Je crois nécessaire que le conseil veuille bien entendre la lecture de cette lettre.<lb/>(Lecture de la lettre)<lb/>Le 15 mai, M. le ministre des Travaux publics demandait aussi à M. Lafollye un projet plaçant l’appartement du conservateur au deuxième étage et, le 20 du même mois, l’architecte informait l’administration qu’il transmettait au ministère de l’Instruction publique les plans qu’on venait de lui demander.<lb/>Tout en exécutant les ordres qu’il avait reçus, cet architecte croyait devoir réclamer contre les résolutions de la commission. Ainsi, dès le 9 juillet, il adressait à M. Boeswilwald, inspecteur général des Monuments historiques, une lettre écrite probablement en vue de répondre au passage de celle de M. le ministre des Beaux-Arts dans lequel il est dit « que la division en deux de la hauteur de l’étage ancien au moyen d’un plancher qui couperait les baies altérerait l’aspect de cette partie du monument ». M. Lafollye démontre au contraire dans sa lettre que tout le premier étage du bâtiment sud était entresolé du temps de François 1er. L’aspect du monument ne peut avoir à souffrir du maintien d’une disposition primitive, que sous Louis XIV Hardouin-Mansart respecta cette disposition et que M. Millet la conservait également.<lb/>A la date du 28 juillet, M. Lafollye adressait aussi à M. le ministre des Travaux publics un rapport dans lequel il fait ressortir les inconvénients que présenteraient, au point de vue archéologique et monumentale, comme à celui du bon emploi des localités en question, les dispositions préconisées par la commission, lesquelles auraient pour résultat d’interrompre la belle ordonnance des voûtes qui couronnent tout le deuxième étage du château et d’enlever au monument un des principaux caractères de son originalité. Je prie le conseil de vouloir bien entendre la lecture de cette pièce.<lb/>(Lecture du rapport de l’architecte)<lb/>Bien qu’il soit dit dans la lettre de M. le ministre des Beaux-Arts en date du 1er mai que M. le conservateur du musée, qui a accompagné la sous-commission dans sa visite au château, donne son assentiment aux propositions qui ont été faites relativement au placement de son logement, votre rapporteur a le devoir de vous faire connaître que cette phrase est le résultat d’une erreur, attendu que, lors d’une visite que nous fîmes au château de Saint-Germain vers les premiers jours du mois de juin, M. Bertrand, qui était présent, nous a exprimé une opinion toute contraire à celle de la commission en produisant des arguments qui nous ont paru avoir une grande valeur, et le 23 juillet dernier, dans une lettre qu’il nous a adressée, M. Bertrand expose avec des détails très circonstanciés les motifs pour lesquels il repousse énergiquement, au point de vue de la bonne installation des collections confiées à sa garde, les modifications qu’on veut apporter au projet primitif régulièrement approuvé. Il importe également que le conseil veuille bien entendre la lecture de cette pièce, qui doit jouer un rôle important dans l’instruction de cette affaire.<lb/>(Lecture de la lettre de M. le conservateur)<lb/>Nous avons dit au commencement de ce rapport que, concernant la chapelle, la commission des Monuments historiques avait aussi donné un avis sur la proposition faite par M. Lafollye de démolir la tourelle appartenant à l’époque de François 1er afin de démasquer complètement la façade nord de la dite chapelle. Cette proposition ayant été repoussée par la commission, les travaux de restauration de l’édifice du XIIIe siècle ont été repris selon les données du projet Millet. Pour revenir aujourd’hui à la combinaison proposée, qui présentait cependant un certain intérêt, il y aurait lieu de retoucher à ce qui a été fait à la chapelle depuis le commencement de cette année, aussi nous nous abstenons de toute proposition à ce sujet. La suppression de la sacristie ayant seule été admise, la porte contemporaine de la chapelle qui, dans l’origine, donnait du dehors entrée à l’édifice sera  par ce moyen mise à découvert et pourra être vue de l’extérieur. La porte correspondante restera renfermée dans la tourelle du XVIe siècle.<lb/>Votre rapporteur, avant de formuler son opinion sur les questions soumises à l’appréciation du conseil, devait vous faire connaître toutes les péripéties qui ont amené sinon la suspension totale des travaux, au moins un ralentissement très regrettable. De tout les documents qui viennent d’être produits, il est résulté pour nous qu’il n’y avait aucune raison sérieuse pour modifier aussi sensiblement qu’on nous le demande les dispositions principales du projet Millet, dispositions approuvées autrefois par la commission des Monuments historiques et acceptées par la direction des Bâtiments civils lorsque la restauration du château de Saint-Germain a été placée dans les attributions de cette administration. Les pertes de temps que nous venons de signaler auraient pu être évitées si la proposition faite à la commission en janvier dernier par le conseil d’examiner l’affaire conjointement lui avait été accueillie comme elle aurait dû l’être. Nul doute qu’une discussion sérieuse et contradictoire n’eût amené à ce moment un accord complet.<lb/>Le projet dressé sur les indications de l’administration des Beaux-Arts, et que nous avons l’honneur de mettre sous les yeux du conseil, présente plusieurs inconvénients sérieux : au point de vue archéologique, il fait disparaître dans une notable partie de l’aile sud les voûtes monumentales qui régnaient sans exception sur toute l’étendue du château. Au point de vue du service du musée, il fait perdre aux collections quatre salles du 2ème étage qui devaient être occupées par des monuments ou objets appartenant à l’époque mérovingienne, placées logiquement à la suite des salles consacrées à l’époque gauloise. Ces dernières sont installées au même étage du bâtiment est.<lb/>La suppression de l’entresol du premier étage, qui paraît avoir été la cause du renversement du projet Millet, ne se justifie sous aucun rapport, puisqu’il résulte des renseignements fournis par l’architecte que cet entresol, exprimé sur les façades par des fenêtres plus élevées que les autres, date bien de la construction du château. Il faut remarquer aussi qu’en supprimant l’entresol, non seulement on perd des surfaces importantes, mais aussi que ce qui resterait du premier étage ne serait pas utilement occupé. La présence sur ce point d’un petit salon historique et d’une salle de commission ne se justifie guère. Les commissions pourraient se réunir dans la bibliothèque, surtout si le mur de refend qui la rétrécit sans nécessité venait à disparaître. Les commissions pourraient également se réunir dans la salle des conférences qui, selon la lettre de M. le ministre des Beaux-Arts, serait convenablement placée au rez-de-chaussée, à droite de l’entrée.<lb/>La valeur de l’un des arguments de M. Lafollye contre le projet de la commission des Monuments historiques n’a pas dû échapper au conseil, c’est que si un jour, en vue d’augmenter les localités réservées aux collections, on décidait que le conservateur doit être logé hors du château, il n’y aurait qu’à enlever le plancher de l’entresol pour obtenir au premier étage, presque sans trouble pour le musée, de grandes salles d’exposition. Il n’en serait pas de même si le logement était installé au second étage, puisqu’il y aurait lieu à ce moment de rétablir les voûtes qu’on veut remplacer aujourd’hui par un plancher, opération qui nécessiterait alors l’enlèvement de la toiture.<lb/>Par ces divers motifs, votre rapporteur a l’honneur de vous proposer, concernant l’appartement du conservateur, d’émettre l’avis qu’il n’y a pas lieu d’accepter les modifications proposées et qu’il serait convenable de revenir simplement au projet présenté le 27 décembre 1879 par M. Lafollye.<lb/>Signé Ch. Questel »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant l’appartement du conservateur au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6415, n° 32</unitid>
          <unitdate normal="1880/1880" encodinganalog="3.1.3">10 août 1880</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« M. Questel, rapporteur, a la parole pour la lecture de son rapport, complémentaire de celui du 13 janvier dernier, sur les dispositions à prendre pour installer dans le château de Saint-Germain l’appartement du conservateur du musée gallo-romain.<lb/>M. le rapporteur place sous les yeux du conseil les plans dressés par M. Lafollye, architecte du château, et relatifs à cette installation.<lb/>Après examen de ces plans et discussion, le conseil adopte à l’unanimité le rapport de M. Questel.<lb/>Si le conseil préfère les dispositions indiquées dans le projet de M. Lafollye et qui placent au 1er étage entresolé l’appartement de M. le conservateur, ce n’est pas par la considération que les inconvénients qu’aurait le logement du 2e étage ne se présentent plus ici avec la même force. Un tel sentiment de convenance individuelle influence si peu le conseil que s’il devait faire connaître son avis tout entier, il ne cacherait pas qu’il serait pour lui bien préférable, dans l’intérêt du musée surtout mais peut-être aussi dans celui de M. le conservateur, de les voir habiter dans un autre endroit qu’un château. Qu’un jour cette résolution soit adoptée et qu’il leur faille quitter l’appartement qu’on doit installer aujourd’hui, en enlevant quelques distributions légères et le plancher d’entresol, on retrouve à ce premier étage la continuation des salles d’exposition qui y règnent partout. Mais l’on obtient surtout l’avantage immédiat de faire renaître, au 2e étage, ce parti de voûtes si essentiellement intéressant au point de vue archéologique et qui, suivi dans toute l’étendue du château, marque du sceau le plus original l’époque de sa construction originelle.<lb/>En conséquence, après en avoir délibéré à l’unanimité, le conseil émet l’avis suivant :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise, château de Saint-Germain<lb/>Installation d’un appartement destiné au conservateur du musée gallo-romain<lb/>Le conseil,<lb/>Consulté par M. le ministre des Travaux publics à l’effet de donner son avis sur le nouveau projet présenté par M. Lafollye, architecte, pour l’installation au 2e étage du château de Saint-Germain d’un appartement destiné au conservateur du musée gallo-romain,<lb/>Vu le premier rapport de M. Questel, inspecteur général, en date du 13 janvier dernier,<lb/>Après avoir entendu M. Questel, inspecteur général, en son nouveau rapport en date de ce jour,<lb/>Vu les plans,<lb/>Vu la lettre de M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 1er mai dernier,<lb/>Vu la lettre de M. Lafollye, architecte, à M. le ministre des Travaux publics en date du 28 juillet dernier,<lb/>Vu la lettre de M. le conservateur du musée gallo-romain adressée à M. Questel, inspecteur général, en date du 23 juillet dernier,<lb/>Considérant que du moment où l’administration a décidé que le conservateur du musée gallo-romain doit être logé au château et tout en regrettant que ce parti ait été adopté, le conseil, convaincu par des raisons ci-dessus exprimées que les dispositions indiquées dans le plan que M. Lafollye a adressé à M. le ministre des Travaux publics le 27 décembre 1879 présente des avantages qu’il ne saurait trouver ailleurs pour l’installation dudit appartement,<lb/>Adoptant à l’unanimité le rapport de M. Questel,<lb/>Après en avoir délibéré,<lb/>Rejetant les modifications proposées au plan de M. Lafollye en date du 27 décembre dernier par la commission des Monuments historiques,<lb/>A l’unanimité,<lb/>Est d’avis que le projet de M. Lafollye en date du 27 décembre 1879 pour l’installation de l’appartement en question peut être approuvé par le ministre des Travaux publics.<lb/>Le président<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement du logement du conservateur au deuxième étage du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1880/1880" encodinganalog="3.1.3">9 octobre 1880</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 9 octobre 1880<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Je n’ai pu voir M. Ruprich que ce matin. Je m’empresse de vous faire connaître qu’après avoir étudié la question, nous pensions qu’il y a lieu de consulter avant tout l’administration des Musées, attendu que, si elle accepte que le conservateur soit logé en-dehors du château, c’est un nouveau projet à faire, sur lequel les Monuments historiques n’auraient point à donner leur avis.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Directeur, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye<lb/>Le samedi étant le jour où je visite les chantiers avec les entrepreneurs, je vous écris. Autrement, je serais allé vous rendre compte à votre cabinet de mon entretien avec M. Ruprich. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement du logement du conservateur du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Paris, le 25 octobre 1880<lb/>Le ministre à M. le président du Conseil, ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Président du Conseil et cher collègue,<lb/>Par une dépêche que vous avez adressée à mon prédécesseur le 1er mai dernier, vous avez fait connaître les dispositions qu’après avis de la commission des Monuments historiques, vous avez pensé devoir adopter sur les nouveaux projets présentés par M. l’architecte des châteaux de Saint-Germain 1° pour l’appartement destiné à M. le conservateur du musée installé dans le palais 2° pour la restauration de la chapelle.<lb/>Sur le premier point, vous avez déclaré que vous aviez invité M. Lafollye à étudier un projet consistant à reporter le logement du conservateur du 1er au 2ème étage de la partie sud du château.<lb/>M. Varroy, de son côté, a, par lettre du 15 du même mois, demandé à cet architecte de hâter le plus possible l’étude de ce projet de façon à pouvoir, après qu’il vous aurait été fournis, en saisir à bref délai le conseil général des Bâtiments civils, qui avait déjà étudié cette question sans se résoudre, parce qu’il lui avait paru qu’elle devait être examinée au préalable par votre administration.<lb/>Le nouveau projet que vous avez demandé à M. Lafollye vous a été adressé par cet architecte le 20 mai dernier. Vous avez bien voulu le renvoyer à mon administration le 17 juillet suivant, en faisant connaître que la commission des Monuments historiques et vous-même y donner un complet assentiment.<lb/>Quant au deuxième projet de M. Lafollye, qui est relatif à la restauration de la chapelle, ce projet comportant la démolition de la tourelle de François 1er située au nord, dans l’angle rentrant formé par la rencontre de la chapelle et du bâtiment neuf, il ne vous a pas paru que cette démolition fût nécessaire : la cour de la chapelle ne pouvait qu’y perdre au point de vue de son caractère et de sa vérité historique. Vous avez été d’avis, dès lors, qu’il y avait lieu de la conserver.<lb/>Dans cette situation, le conseil général des Bâtiments civils a été saisi à nouveau de l’examen de cette affaire dans sa séance du 10 août 1880.<lb/>En ce qui concerne les travaux de restauration de la chapelle, ce conseil n’a pas élevé d’objection contre le parti adopté par la commission des Monuments historiques. Mais il n’en a pas été de même pour ce qui est relatif à l’appartement du conservateur. Il a rejeté le nouveau projet et a approuvé le premier projet, daté du 27 décembre 1879. A l’appui de ses conclusions, le conseil a fait remarquer que le projet qui transporte au 2e étage l’appartement du conservateur du musée présente plusieurs inconvénients sérieux : du point de vue archéologique, il fait disparaître dans une notable partie de l’aile sud les voûtes monumentales qui régnaient sans exception sur toute l’étendue du château ; au point de vue du service du musée, il fait perdre aux collections quatre salles du 2e étage qui devaient être occupées par des monuments ou objets appartenant à l’époque mérovingienne, placés logiquement à la suite des salles consacrées à cette époque et qui sont installées au même étage du bâtiment est.<lb/>Enfin, la suppression de l’entresol du 1er étage ne se justifie pas, puisqu’il résulte des renseignements fournis par l’architecte que cet entresol, exprimé sur les façades par des fenêtres plus élevées que les autres, date bien de la construction du château. En supprimant l’entresol, on perd d’ailleurs des surfaces importantes. J’ajouterai que M. le conservateur du musée de Saint-Germain repousse d’ailleurs énergiquement, au point de vue de la bonne installation des collections confiées à sa garde, les modifications qu’on veut apporter au projet primitif, régulièrement approuvé.<lb/>Dans ces conditions, il y a désaccord entre la commission des Monuments historiques d’une part, le conseil des Bâtiments civils, l’architecte du château et le conservateur du musée d’autre part. Je pense que la question ainsi controversée ne pourrait être tranchée que par une commission composée à la fois d’inspecteurs des Bâtiments civils, des inspecteurs généraux des Monuments historiques et de un ou deux fonctionnaires de l’administration des musées.<lb/>Mais, pour éviter de plus longs retards dans l’exécution des travaux entrepris pour la restauration du château, je serais disposé, en ce qui me concerne, à accueillir favorablement une proposition nouvelle qui vient de m’être adressée par l’architecte et qui consisterait à loger le conservateur du musée dans les bâtiments de la vénerie, au 1er étage, au-dessus des ateliers de moulage. Les études auxquelles M. Lafollye s’est livré permettent d’avoir, dès à présent, la certitude que l’on pourrait trouver une installation spacieuse et parfaitement convenable dans cette dépendance du château. Toutefois, avant de donner des instructions à l’architecte pour qu’il poursuive plus avant l’étude de ce projet, je désirerais, M. le Président du Conseil et cher collègue, avoir votre avis et savoir si vous seriez disposé à accueillir cette proposition.<lb/>Je vous prierais donc de vouloir bien me faire parvenir votre réponse dans le plus court délai possible.<lb/>Veuillez agréer etc.<lb/>Le ministre etc. »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Paris, le 19 novembre 1880<lb/>Le ministre à M. Lafollye, architecte<lb/>Monsieur,<lb/>A la suite du désaccord qui s’est élevé entre la commission des Monuments historiques et le Conseil général des Bâtiments civils au sujet du choix de l’emplacement à réserver, dans le château de Saint-Germain, pour y installer le logement de M. le conservateur du musée gallo-romain, vous m’avez proposé, dans le but d’aplanir toute difficulté et de ne pas retarder plus longtemps les travaux en cours d’exécution, d’étudier un projet qui consisterait à placer l’appartement de ce fonctionnaire dans la vénerie, au 1er étage au-dessus des ateliers de moulage.<lb/>Avant de vous donner des instructions pour que vous poursuiviez plus avant l’étude de ce projet, j’ai dû consulter M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, en lui rappelant toutes les phrases de cette affaire, pour lui demander s’il serait disposé à accueillir cette nouvelle proposition.<lb/>Par une lettre du 10 novembre courant dont j’ai l’honneur de vous adresser une copie, M. le président du Conseil, ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, me fait connaître que cette solution aurait son complet assentiment puisqu’elle concilierait le rétablissement intégral des dispositions primitives du château avec les exigences de l’installation du conservateur, exigence que son administration avait surtout en tête lorsqu’elle proposait d’établir cette installation au 2e étage du château.<lb/>Dans ces conditions, je vous prie, Monsieur, de vouloir bien rédiger un projet définitif, avec devis de la dépense à l’appui, pour l’installation de l’appartement de M. le conservateur du musée de Saint-Germain dans les bâtiments de la vénerie.<lb/>Vous voudrez bien également joindre à cet envoi un état comparatif de la dépense qu’eût entrainée l’installation de ce fonctionnaire au château même.<lb/>Dès que votre travail sera terminé, je vous prie de me l’adresser immédiatement afin que je puisse le soumettre à l’approbation de M. le président du Conseil, ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, et à l’examen du conseil général des Bâtiments civils.<lb/>Recevez etc.<lb/>Le ministre etc. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement de la vénerie pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <corpname id="atom_10648_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46961_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 18 janvier 1881<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre lettre du 19 novembre dernier, vous avez bien voulu m’inviter à dresser un projet définitif, avec devis à l’appui, pour l’installation de l’appartement de M. le conservateur du musée de Saint-Germain dans les bâtiments de l’ancienne vénerie situés rue de Pontoise, 39, et à y joindre un état comparatif de la dépense qu’aurait produit l’installation de ce fonctionnaire dans le château même.<lb/>Par suite de décision prise ultérieurement, les ateliers de moulage et les magasins du musée devant être également installés dans le rez-de-chaussée des bâtiments de la vénerie, j’ai réuni ces deux affaires et j’ai l’honneur de vous adresser aujourd’hui un projet concernant l’installation simultanée des ateliers et du logement du conservateur dans lesdits bâtiments.<lb/>Ce projet comprend :<lb/>3 plans représentant l’état actuel de la vénerie à rez-de-chaussée, à l’entresol et au 1er étage<lb/>2 plans concernant le rez-de-chaussée et le premier étage de l’installation projetée<lb/>2 élévations de l’état actuel des bâtiments avec des coupes<lb/>2 élévations avec coupes représentant les travaux à exécuter<lb/>Le devis de la nouvelle installation<lb/>Et le devis de ce qu’aurait coûté l’aménagement du logement du conservateur dans le bâtiment sud du château.<lb/>Le devis de la nouvelle installation est divisé en deux parties : la première est relative aux magasins et aux ateliers de moulage ; la seconde est relative au logement du conservateur.<lb/>Ateliers et magasins<lb/>Les ateliers et les magasins sont distribués de la manière suivante :<lb/>L’entrée des ateliers est placée à droite, sous le porche. On entre d’abord dans une pièce servant de parloir et contenant le cabinet de l’inspecteur des ateliers. A la suite, se trouvent les ateliers de moulage et de restauration des vases, le magasin des grands moules, l’atelier de restauration des objets en métal et l’atelier de menuiserie.<lb/>Dans le rez-de-chaussée de l’ancien chenil situé au fond de la cour, sont disposés : la forge, l’atelier de serrurerie, un laboratoire et  une pièce pour les opérations de galvanoplastie. Au-dessus, dans un étage à construire, sont placés les magasins des moules pour les objets destinés aux musées de province. L’escalier conduisant à cet étage est situé à l’extrémité de droite de ce bâtiment.<lb/>Dans l’espace compris entre le bâtiment principal et l’ancien chenil seront établis les cabinets d’aisance des ouvriers. De plus, cet espace sera couvert par un vitrage abriant le passage qui fait communiquer les deux rez-de-chaussée.<lb/>Les travaux de consolidation des planchers sont prévus dans le devis, qui comprend en outre les cloisons en menuiserie, les changements de sol, la construction d’un étage au-dessus du chenil, celle d’un escalier ainsi que la fouille et la maçonnerie d’une fosse destinée aux cabinets d’aisance des ouvriers et du logement du conservateur.<lb/>Logement du conservateur<lb/>Dans l’état actuel, le bâtiment principal, tout en formant un seul corps, est divisé par l’escalier central en deux parties différant entièrement dans leur construction. Dans la première, à droite, ce bâtiment est composé d’un rez-de-chaussée de toute la hauteur des maçonneries et d’un étage renfermé dans un comble mansard. Dans la deuxième à gauche, le bâtiment comprend deux étages, et il est couvert par un comble à deux pans.<lb/>Pour donner de l’unité à ces constructions, et pour obtenir un logement convenable pour le conservateur, l’architecte propose de raser les combles et de construire sur tout le bâtiment un étage carré pour le logement. Les murs du rez-de-chaussée ont une épaisseur de 0 m. 56, ils sont en bon état et ils peuvent supporter cette surélévation.<lb/>Dans le projet, le logement du conservateur est desservi par un escalier particulier dont l’entrée est dans la cour principale. L’escalier donne accès dans une antichambre qui dessert la salle à manger, la cuisine et, par un dégagement, les chambres à coucher à droite, et à gauche le cabinet de travail et le salon du conservateur. Les communs sont placés au-dessus des cabinets d’aisances des ouvriers et le logement du personnel du conservateur dans la partie entresolée, conservée au-dessus de son bûcher et de son cellier qui sont placés au rez-de-chaussée au fond de la cour : un petit escalier conduit de l’étage principal à l’entresol réservé aux domestiques.<lb/>Le logement du conservateur comprend ainsi : un salon, un cabinet de travail, une salle à manger, une cuisine, un office, quatre chambres à coucher, des chambres de domestiques, des cabinets d’aisances, et enfin un bûcher et un cellier complètent cette installation dans des conditions supérieures à celles qui étaient prévues dans les bâtiments du château.<lb/>La construction de cet étage sera exécutée en maçonnerie de moellons comme celle du rez-de-chaussée. Les travaux de menuiserie, de serrurerie, de peinture et de vitrerie sont prévus dans des conditions de simplicité en harmonie avec l’ensemble des constructions, qui datent du siècle dernier.<lb/>Les travaux d’installation des ateliers et des magasins, formant la première partie du devis, s’élèvent ensemble à la somme de : 40479 f. 26<lb/>La dépense à faire pour le logement du conservateur du musée s’élève à : 47256 f. 05<lb/>Travaux imprévus : 9161 f. 03<lb/>Ensemble : 100991 f. 36<lb/>Honoraires de l’architecte 5 p. % : 5049 f. 56<lb/>Le total de la dépense s’élève à la somme de : 106040 f. 90<lb/>Une partie des vieux matériaux, principalement les bois de charpente provenant des planchers et des combles, pourra être utilisée. Toutefois, l’architecte ne propose aucune réduction de ce chef, à cause des travaux imprévus auxquels peut entraîner la restauration des vieilles constructions.<lb/>Le devis des dépenses à faire pour installer dans le château le logement du conservateur du musée s’élèverait à la somme totale de : 52590 f. 40<lb/>L’élévation de cette dépense s’explique par la nécessité où se trouverait l’architecte de traiter la menuiserie, la serrurerie et la décoration des principales pièces dans des conditions d’harmonie avec les autres salles du château, les pièces de ce logement pouvant à un moment donné être réunies au musée.<lb/>En attendant de nouvelles instructions, j’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10648_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46961_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant les travaux dans l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">370</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6416, n° 6</unitid>
          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">8 février 1881</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Seine-et-Oise (Saint-Germain)<lb/>M. Questel, rapporteur, donne lecture de son rapport sur le projet dressé par M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, relatif à l’aménagement dans les bâtiments de l’ancienne vénerie des ateliers, des magasins et du logement du conservateur du musée de Saint-Germain.<lb/>Après examen des plans et discussion, les observations présentées par le rapporteur sont adoptées. En outre, le conseil demande que la cage du grand escalier desservant l’appartement du conservateur monte de fond et d’une façon uniforme, contrairement aux indications du plan.<lb/>En conséquence, après en avoir délibéré, le conseil décide que le projet en question doit être renvoyé à son auteur pour qu’il le modifie conformément aux observations contenues au rapport de M. Questel et de celle faite par le conseil au sujet de la disposition de la cage de l’escalier desservant l’appartement du conservateur, et formule l’avis suivant :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise (Saint-Germain)<lb/>Aménagement dans les bâtiments de l’ancienne vénerie du château des ateliers, des magasins et du logement du conservateur du musée de Saint-Germain<lb/>Le conseil,<lb/>Invité par M. le ministre des Travaux publics à donner son avis sur le projet dressé par M. Lafollye, architecte, pour l’aménagement dans les bâtiments de l’ancienne vénerie du château des ateliers, des magasins et du logement du conservateur du musée de Saint-Germain,<lb/>Après avoir entendu M. Questel, inspecteur général, en son rapport,<lb/>Vu les plans, devis et toutes les pièces qui les accompagnent,<lb/>Considérant que dans leur ensemble les dispositions générales de ce projet demandent à être modifiées dans le sens des observations contenues au rapport de M. Questel, en outre le conseil propose que l’attention de l’architecte soit appelée sur la disposition de la cage du grand escalier desservant l’appartement du conservateur du musée, qui paraît compliquée,<lb/>En conséquence, après en avoir délibéré,<lb/>Est d’avis que ce projet doit être retourné à son auteur pour qu’il le modifie dans le sens des observations présentées par le conseil et par le rapporteur.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et palais nationaux, présidant le conseil<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10668_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux dans l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">371</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
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            <corpname id="atom_10755_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
          </origination>
        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Conseil général des Bâtiments civils<lb/>Séance du 8 février 1881<lb/>Rapport fait au conseil par M. Questel<lb/>Messieurs,<lb/>M. le ministre des Travaux publics soumet à l’examen du conseil général des Bâtiments civils un projet dressé par M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, pour l’aménagement dans les bâtiments de l’ancienne vénerie du logement du conservateur du musée gallo-romain ainsi que des ateliers et magasins dépendant du musée.<lb/>Ce projet se compose de sept feuilles de dessins contenant les plans de l’état actuel des bâtiments à utiliser, plus des plans, des coupes et des élévations de ces mêmes bâtiments transformés, le tout à l’échelle de 0 m. 01 pour mètre ;<lb/>Les dessins sont accompagnés d’un rapport de l’architecte et d’un devis comprenant non seulement le logement du conservateur, les ateliers et les magasins, mais encore certains arrangements à faire pour installer dans le vieux bâtiment le jardinier en chef et un surveillant militaire. Ce devis s’élève à la somme de 106040 f. 90 sur laquelle le logement du conservateur entrerait pour environ 54600 f.<lb/>On voit sur la feuille n° 1 du projet que l’entrée des ateliers est placée à droite, sous le passage de porte cochère, et que les dits ateliers disposés pour des travaux de diverses natures occupent le rez-de-chaussée des bâtiments situés à droite et au fond de la cour. Ce dernier bâtiment serait surélevé et l’étage ajouté contiendrait des magasins d’outils et de modèles.<lb/>Le bâtiment en aile à droite, terminé aujourd’hui par un comble mi-partie brisé, mi partie à longs-pans droits, doit également être surélevé, sur toute sa longueur, d’un étage carré dans lequel on installerait le logement du conservateur. Un escalier placé à peu près au milieu de ce bâtiment rendrait la distribution de l’appartement aussi commode que le permet l’emplacement dont on dispose.<lb/>Dans le bâtiment de face, où l’on ne doit faire que des appropriations et des nettoyages, le projet porte qu’un surveillant militaire serait logé à l’entresol à côté du bureau de l’agence et le jardinier en chef au premier étage.<lb/>Telles sont les dispositions générales de ce projet qui, dans leur ensemble, paraissent donner satisfaction aux besoins des services mais qui, dans leurs détails, nous semblent donner prise à certaines critiques. Ainsi, en examinant la feuille n° 1, on est frappé de l’importance donnée aux ateliers, dans lesquels il n’est employé que quelques ouvriers, et il faut remarquer que cette importance est encore accrue par la surélévation projetée du bâtiment situé au fond de la cour. Selon le projet, les ateliers occuperaient, y compris la dite surélévation, une surface d’environ 500 mètres, tandis que les ateliers qui fonctionnent aujourd’hui au château ont à peine 200 mètres superficiels. Nous pensons en conséquence qu’il y aurait lieu de modifier cette partie du projet et de ramener les ateliers à des dimensions plus raisonnables. On devrait d’abord renoncer à la surélévation du bâtiment du fond, en considérant surtout que l’immense comble qui le recouvre est bien suffisant comme magasin d’outils et de modèles. Au moyen de quelques lucarnes, ce comble pourrait être suffisamment éclairé et aéré.<lb/>Nous croyons devoir signaler aussi la position donnée aux lieux d’aisance des ouvriers. Ces lieux, placés dans un angle rentrant, au fond d’un bâtiment et sans possibilité de prendre de l’air sur la propriété voisine, infecteraient une portion des ateliers et répandraient certainement de mauvaises odeurs jusque dans l’appartement du conservateur. Nous pensons que ces cabinets devraient être reportés à l’autre extrémité du bâtiment, en les disposant de manière qu’ils fussent éclairés et ventilés directement sur la cour. La fosse qu’on devait construire dans l’angle rentrait serait établie sous les latrines des ouvriers et pour les cabinets projetés dans l’appartement du conservateur, on établirait des tinettes mobiles qui ne répandraient pas de mauvaises odeurs.<lb/>Nous avons fait part de ces diverses observations à M. l’architecte, qui les accepte et, pour le cas où elles seraient approuvées par le conseil, il se propose de retoucher à son projet. Relativement à la grande importance donnée aux ateliers, il affirme s’être conformé au programme que lui a remis, à ce sujet, monsieur le conservateur du musée, mais partageant la pensée que les ateliers pourraient être réduits sans inconvénients, il demande qu’après des nouveaux cabinets d’aisance, on prenne encore une travée pour y établir le magasin du service des bâtiments afin de pouvoir conserver les fers, plombs, boiseries etc. provenant des démolitions jusqu’à nouvel emploi. Il propose également de reporter dans une petite construction faisant suite aux ateliers le bureau de l’agence dans lequel, à certains jours, lui ou l’inspecteur reçoivent les entrepreneurs. Il suffirait de percer une porte dans le mur de clôture pour que l’entrée de ce bureau pût avoir lieu par la cour des ateliers. Aujourd’hui, le bureau de l’agence occupe deux petites pièces à l’entresol. Son déplacement permettrait d’agrandir le logement du surveillant, qui est un peu exigu, et qui n’a que 1 m. 80 de hauteur sans plafond.<lb/>Nous avons l’honneur de proposer au conseil d’émettre l’avis que M. Lafollye doit être invité à retoucher à son projet dans le sens des observations qui viennent d’être présentées et qui, en raison de la suppression de la surélévation du bâtiment situé au fond de la cour, doivent atténuer la dépense. Il est bien entendu que le devis devra aussi être remanié.<lb/>L’appartement du conservateur ne nous a pas paru donner lieu à des observations.<lb/>M. Lafollye a produit, ainsi qu’il y avait été invité, un devis de la dépense qu’eût occasionné l’installation du conservateur dans le château même. Ce devis, compris imprévus et frais de direction, s’élève à 60742,91. L’architecte explique dans le mémoire joint à son projet que l’élévation de la dépense s’explique pour la nécessité où il se trouve de traiter, pour cet appartement, la menuiserie, la serrurerie et la décoration des principales pièces dans des conditions d’harmonie avec les autres salles du château, les pièces de ce logement pouvant à un moment donné être réunies au musée. Il paraît difficile d’admettre que le logement tel qu’il avait été prévu primitivement et conçu dans les proportions d’une habitation bourgeoise ait pu un jour changer de destination, aussi nous pensons que, lorsque le projet reparaîtra sous les yeux du conseil, M. le contrôleur devra aussi donner son avis sur le devis en question. Le conseil n’a pas oublié que c’est par suite de circonstances indépendantes de sa volonté qe les projets officiellement approuvés ont été mis récemment à néant.<lb/>Ch. Questel »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10755_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux à réaliser dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">372</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2394</unitid>
          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">12 mars 1881</unitdate>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 12 mars 1881<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Dans le rapport que j’ai eu l’honneur de vous adresser le 2 février dernier, j’ai exposé à Monsieur le Ministre qu’il y avait lieu de remettre à MM. les ingénieurs les parties des parterres comprises dans l’arrêté de cession signé par M. le préfet de Seine-et6oise le 18 août 1880 pour l’exécution, aux frais de l’Etat, du chemin de fer de raccordement des deux gares de Saint-Germain prescrit par une loi rendue le 21 février 1881.<lb/>Aujourd’hui, MM. les ingénieurs demandent à créer un chantier en dehors de la partie des parterres comprise dans l’emprise pour faciliter l’exécution des travaux.<lb/>L’exécution du tunel, qui doit traverser les parterres de l’avenue des Loges à la tête du tunel de la gare, nécessite une tranchée descendant jusqu’au niveau du sol de la gare et ayant une largeur suffisante pour permettre l’établissement des murs de soutènement qui doivent contrebutter les terres et recevoir le pont métallique fermant le tunel.<lb/>Les dépôts que les ingénieurs demendent à établir auront pour effet d’éviter à l’Etat une dépense considérable, en permettant de rejeter de chaque côté de la tranchée les terres destinées à remblayer les tranchées des talus et à couvrir le pont métallique, pour refaire le sol des parterres ; autrement il faudrait transporter ces terres à une très grande distance pour les ramener ensuite.<lb/>Cette demande ayant par suite un caractère d’intérêt général (les travaux se faisant au compte de l’Etat), je me suis concerté avec MM. les ingénieurs pour établir la limite du chantier, lorsque M. le préfet de Seine-et-Oise m’a fait communiquer le dossier de cette affaire par l’entremise du directeur des Domaines en février dernier.<lb/>Dans le tracé ci-joint, rectifié d’accord avec les ingénieurs des Travaux, le pont de service a été reporté dans l’axe de l’avenue Louis XIV et nous avons évité le recours du premier tracé pour rendre plus facile la surveillance des abords du chantier.<lb/>MM. les ingénieurs s’engagent à remettre les lieux cédés en bon état après l’achèvement des travaux.<lb/>Pour compléter les effets de cette déclaration, je demanderais :<lb/>1° que toutes les précautions soient prises pour éviter l’abattage des arbres qui sont le plus près de la tranchée à gauche et que toutefois, si pour la sécurité des ouvriers il était jugé utile de les abattre, qu’ils seront remplacés par les soins du service des jardins et aux frais des Travaux.<lb/>2° qu’à l’achèvement des travaux, le caillou et le sable nécessaire pour remettre en état le sol des parterres soient répandus suivant les instructions de l’architecte et à sa demande.<lb/>3° l’architecte croit nécessaire en outre que le chemin qui continue le pont de service en avant et en arrière soit fait en cailloux, qu’il soit bombé et que des ruisseaux soient ménagés de chaque côté pour faciliter l’écoulement des eaux, afin que les piétons puissent passer par tous les temps à pied sec de la grille de Pontoise sur les parterres, autrement si l’eau qui tombe sur le chemin n’avait pas d’écoulement, il se créerait des cloaques qui rendraient ce chemin impraticable.<lb/>4° Il est également de toute nécessité que l’entrepreneur fasse établir dans son chantier des cabinets pour les ouvriers et qu’il leur soit formellement défendu d’aller dans les bosquets des petits jardins ; à cet effet ; les portes du chantier donnant sur les parterres doivent être gardées au compte des Travaux.<lb/>Sous ces réserves, l’architecte des parterres croit devoir émettre l’avis qu’il y a lieu de prendre en considération la demande de MM. les ingénieurs attendu qu’elle se rattache à une question d’intérêt général.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_10829_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46960_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Grand Parterre</geogname>
        </controlaccess>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">373</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">18 mars 1881</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_11224_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46951_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 18 mars 1881<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre dépêche du 13 février dernier, vous avez bien voulu m’informer que les bâtiments du château de Saint-Germain avaient été compris pour une somme de 100000 francs dans les crédits affectés en 1881 aux grosses réparations des Bâtiments civils et que cette somme serait particulièrement employée à la restauration du bâtiment sud, à la chapelle et au logement du directeur du musée, et vous m’avez demandé en même temps de vous adresser la répartition de ce crédit de 100000 francs par nature d’ouvrages. Cette répartition est établie comme suit :<lb/>Travaux<lb/>Maçonnerie : 68190 f. 48<lb/>Charpente : 7000 f. 00<lb/>Couverture (provisoire) : 1000 f. 00<lb/>Menuiserie : 4000 f. 00<lb/>Serrurerie : 4000 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie : 3000 f. 00<lb/>Sculpture : 3000 f. 00<lb/>Total travaux : 90190 f. 48<lb/>Honoraires<lb/>Les honoraires de l’architecte, 4 % : 3607 f. 62<lb/>Honoraires du vérificateur, 1 % : 901 f. 90<lb/>Total honoraires : 4509 f. 52<lb/>Traitements et indemnités<lb/>Traitement de l’inspecteur : 3000 f. 00<lb/>Traitement du concierge : 1000 f. 00<lb/>Traitement du gardien : 1000 f. 00<lb/>Indemnités du vérificateur pour frais de voyage : 300 f. 00<lb/>Total traitements et indemnités : 5300 f. 00<lb/>Total pareil : 100000 f. 00<lb/>Je joins à cette répartition un tableau contenant le nom des entrepreneurs, leurs rabais et les sommes qui correspondent aux natures d’ouvrages à exécuter, tableau dressé conformément aux instructions contenues dans la même dépêche.<lb/>J’exposerai maintenant à Monsieur le Ministre qu’il serait d’extrême urgence de couvrir pour la fin de l’année, et d’une façon définitive, la partie du bâtiment sud attenant à la chapelle, de fermer et de vitrer du côté du mauvais temps toutes les fenêtres du pavillon sud-est (voir le plan annexé). Depuis cinq ans, les constructions du bâtiment sud (teinte verte) sont exposées aux intempéries. Les pluies et les neiges qui sont tombées en si grande quantité cet hiver et l’hiver précédent ont pénétré d’humidité les voûtes des caves et le pied des murs, et il est nécessaire de faire cesser le plus tôt possible un état de choses aussi préjudiciable au monument.<lb/>D’un autre côté, pour conserver en bon état les planchers qui ont été établis l’année dernière dans le pavillon sud-est, il faut fermer et vitrer les fenêtres de ce pavillon, autrement les solives, restant exposées aux effets de la pluie, des ventes et des variations de température, se déverseraient, se fendraient et il faudrait les remplacer.<lb/>Pour exécuter les travaux urgents cette année, il faudrait un crédit de 125000 francs, qui se répartirait comme suit :<lb/>Travaux<lb/>Maçonnerie : 73000 f. 00<lb/>Charpente : 8000 f. 00<lb/>Couverture (définitive) : 11000 f. 00<lb/>Menuiserie : 7000 f. 00<lb/>Serrurerie : 6000 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie : 5000 f. 00<lb/>Sculpture : 4000 f. 00<lb/>Total travaux : 114000 f. 00<lb/>Honoraires architecte et vérificateur : 5700 f. 00<lb/>Traitements et indemnités : 5300 f. 00<lb/>Total pareil : 125000 f. 00<lb/>Après cet exposé, je prie Monsieur le Ministre, si les circonstances le lui permettaient, de me donner dans le courant de l’année, sur la réserve, une augmentation de 10 à 15000 francs. Avec cette somme, je ferai mon possible pour faire la couverture définitive de cette partie du bâtiment et j’économiserai ainsi une couverture provisoire qu’il faudra établir à la fin de l’année pour protéger les constructions contre la pluie et contre la neige.<lb/>Des adjudications ont été faites comme le rappelle Monsieur le Ministre pour la menuiserie, la serrurerie, la charpente, la peinture et la vitrerie. Il resterait à mettre en adjudication les travaux de maçonnerie et de couverture.<lb/>Les travaux de maçonnerie à faire comprennent :<lb/>1° l’achèvement des murs et des façades sur la rue et sur la cour au 2ème étage, commencées en 1880,<lb/>2° l’achèvement des voûtes du même bâtiment (1880),<lb/>3° la reprise en raccordement des contreforts du même bâtiment sur la cour.<lb/>Le compte de ces travaux ne pouvant être arrêté avant l’achèvement de ce corps de bâtiment, je propose de continuer la soumission des travaux de maçonnerie à M. Morin aux conditions stipulées en 1880, le rabais de 7 % consenti par cet entrepreneur étant avantageux pour l’administration en raison de l’augmentation de prix des matériaux et de la main-d’œuvre qui s’est produite depuis trois ans.<lb/>Il resterait seulement à mettre les travaux de couverture et de plomberie en adjudication. Les travaux de couverture et de plomberie à exécuter pour couvrir complètement le bâtiment sud (2 annuités) pourront s’élever à plus de 20000 f. et on pourrait y ajouter l’installation des deux réservoirs, montant à plus de 12000 f., qui restent à construire, en deux annuités, dans le pavillon de la chapelle et vers l’angle nord-ouest pour compléter le système de secours contre l’incendie que j’ai proposé à Monsieur le Ministre l’année dernière.<lb/>La nécessité de terminer tout d’abord le bâtiment sud et de le clore sur la rue Thiers et sur la cour du château nous forcera à remettre en 1883 les travaux relatifs au logement du conservateur, attendu que si on peut arriver à couvrir cette année la première partie du côté de la chapelle, il restera en 1882 à restaurer le bâtiment sur  la cour du château et à remplacer par une couverture définitive la vieille couverture en tuiles qui protège en ce moment les constructions à restaurer, à fermer et à vitrer les fenêtres du bâtiment. Sans compter l’installation des planchers.<lb/>En attendant de nouvelles instructions, j’ai l’honneur d’être avec un respect, de Monsieur le Ministre le très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11224_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46951_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement de la vénerie pour le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">29 mars 1881</unitdate>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 29 mars 1881<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le 24 février dernier, vous avez bien voulu me communiquer l’avis du conseil des Bâtiments civils relatif au projet d’aménagement du logement du conservateur du musée du château de Saint-Germain dans les bâtiments de l’ancienne vénerie. Vous me demandiez en même temps de modifier ce projet conformément à cet avis.<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint le projet rectifié dans lequel j’ai tenu compte des observations contenues dans le rapport dans la mesure du possible.<lb/>Avant de commencer de nouvelles études, j’ai communiqué le rapport à M. le conservateur du musée. Nous avons vu ensemble les locaux dont il dispose et nous avons constaté que, tant à rez-de-chaussée que dans les caves et à l’entresol, les surfaces occupées par le service du musée comprenaient près de 500 mètres et que cette surface est nécessaire pour assurer le fonctionnement de ce service.<lb/>Toutefois, et à titre provisoire, M. le conservateur a accepté de céder une partie de la pièce destinée à la galvanoplastie pour y mettre le bureau de l’agence. Ce bureau sera à cet endroit mieux placé que dans l’ancienne écurie. L’humidité de cette pièce, son  manque d’aération ne permettaient pas d’y conserver longtemps en bon état les archives, les pièces écrites et les dessins de l’agence.<lb/>Par contre, l’architecte propose de transformer l’ancienne écurie en un magasin de vieux matériaux. Il croit utile d’ajouter à ce sujet qu’après l’exécution du travail d’aménagement compris dans le présent projet, il y aura lieu de vendre tous les vieux matériaux en magasin. Par suite, l’ancienne écurie sera suffisante pour remplir dans l’avenir l’objet auquel on la destine.<lb/>Dans le projet rectifié, les cabinets qui doivent servir au concierge et aux ouvriers employés au musée sont placés dans la pièce du bâtiment sur la rue dans laquelle se trouvent les bûchers. Le concierge ainsi n’aurait pas à traverser la cour et ces cabinets seront moins en vue du logement qu’à l’endroit indiqué dans le rapport, et la fosse à construire desservira en même temps les cabinets des surveillantes et du jardinier. Nous n’aurons plus, comme dans le premier projet, qu’une fosse fixe à construire et le service d’un tonneau mobile pour les cabinets du logement du conservateur, au lieu de deux tonneaux qu’il aurait fallu établir, l’un pour le logement du conservateur et l’autre pour les cabinets des surveillants et du jardinier, indépendamment de la fosse.<lb/>Le tracé à l’encre bleue rectifie le premier tracé à l’encre rouge de l’escalier particulier du logement du conservateur. Dans les deux tracés, on passe avec 2 m. 80 sous le filet du palier qui dessert l’antichambre et la cuisine du logement.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux dans l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">375</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Conseil général des Bâtiments civils<lb/>Séance du 8 février 1881<lb/>Rapport fait au conseil par M. Questel<lb/>Messieurs,<lb/>Dans sa séance du 8 février dernier, le conseil général des Bâtiments civils, invité à examiner un projet dressé par M. Lafollye, architecte, pour aménager dans les bâtiments de l’ancienne vénerie à Saint-Germain le logement du conservateur du musée gallo-romain ainsi que les ateliers et magasins dépendant de son service, installés aujourd’hui dans le château, a émis l’avis que certaines dispositions de ce projet devraient être modifiées en ce qui concerne :<lb/>1° la surélévation du bâtiment situé au fond de la cour, qui contribuerait à donner aux ateliers une importance exagérée.<lb/>2° la position donnée aux lieux d’aisance des ouvriers qui, placés dans un angle rentrant et complètement privés d’air, répandraient certainement de mauvaises odeurs, non seulement dans une portion des ateliers mais aussi jusque dans l’appartement du conservateur.<lb/>3° l’escalier de l’appartement de ce fonctionnaire, qui a paru compliqué.<lb/>Ces observations ayant été communiquées à M. Lafollye, cet architecte a dressé de nouvelles études qui donnent satisfaction aux demandes du conseil. Le comble du bâtiment du fond est conservé. Il serait éclairé par trois grandes lucarnes qui semblent devoir y répandre la lumière en quantité suffisante.<lb/>Les lieux d’aisance ont disparu de l’angle rentrant, où ils étaient primitivement placés, et sont reportés dans le bâtiment en façade sur la rue, afin qu’ils puissent servir aux ouvriers et au concierge. La fosse qui sera construite sur ce point desservira également les cabinets des logements du surveillant militaire et du jardinier en chef situés à l’entresol et au premier étage.<lb/>M. Lafollye fait remarquer, dans un rapport, que le local primitivement proposé par lui pour y placer le bureau des Bâtiments, ayant été reconnu trop humide, pourrait devenir le magasin des vieux matériaux. Quant au bureau de l’agence, après s’en être entend avec M. le conservateur, il le place dans la dernière travée du bâtiment situé au fond de la cour, près l’atelier de la galvanoplastie.<lb/>En ce qui concerne l’escalier conduisant à l’appartement du conservateur, le pan du rez-de-chaussée indique clairement sa disposition. Il résulte de cet arrangement que le dégagement qui relie les deux portions des ateliers serait bien étroit et par conséquent peu commode. Il nous a paru qu’on pourrait facilement obvier à ce grave inconvénient en établissant dans le vestibule le départ dudit escalier ainsi que nous l’avons tracé au crayon. Par ce moyen, la dix-neuvième marché étant la première qui pénétrerait dans le dégagement, il y aurait là une hauteur plus que suffisante pour que la circulation ne soit point embarrassée. Nous pensions qu’il suffit d’appeler à ce sujet l’attention de l’architecte.<lb/>Toutes les dispositions que nous venons de décrire sont exprimées sur quatre feuilles de dessins et dans un rapport explicatif. Mais nous croyons devoir appeler l’attention du conseil sur les rectifications apportées au devis. Votre rapporteur, en proposant d’abandonner la substitution d’un étage carré au comble existant sur le bâtiment situé au fond de la cour, avait la pensée qu’on pourrait réaliser une économie notable sur les dépenses. Aussi a-t-il été surpris de voir que le devis rectifié n’est au-dessous du devis primitif que d’une somme de 2226 f. 22. En conséquence, j’ai l’honneur de vous proposer, messieurs, de soumettre à M. le contrôleur l’appréciation de cette question. M. le contrôleur voudrait bien faire connaître la somme à laquelle était évaluée dans le premier devis la surélévation du bâtiment et donner son opinion sur le chiffre indiqué ci-dessus comme représentant la valeur de la dite surélévation.<lb/>Ch. Questel »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11234_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant les travaux dans l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">376</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6416, n° 15</unitid>
          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">12 avril 1881</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« M. Questel, rapporteur, donne lecture de son rapport sur les modifications apportées au projet dressé par M. Lafollye, architecte, pour aménager dans les bâtiments de l’ancienne vénerie à Saint-Germain le logement du conservateur du musée gallo-romain ainsi que les ateliers et magasins dépendant de son service.<lb/>Après examen des nouvelles études en question, le conseil déclare que les modifications apportées par cet architecte à son premier projet sont satisfaisantes et, sous la réserve des observations présentées par son rapporteur, approuve le projet et émet l’avis suivant :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>Ancienne vénerie<lb/>Installation du conservateur du musée gallo-romain et des ateliers et magasins dépendant de ce musée<lb/>Le conseil,<lb/>Invité par M. le ministre des Travaux publics à donner son avis sur un projet dressé par M. Lafollye, architecte, pour aménager dans les bâtiments de l’ancienne vénerie à Saint-Germain le logement du conservateur du musée gallo-romain ainsi que les ateliers et magasins dépendant de ses services, installés aujourd’hui dans le château,<lb/>Vu le rapport de M. Questel, inspecteur général, et l’avis du conservateur en date du 8 février dernier,<lb/>Après avoir entendu M. Questel sur son nouveau rapport en date de ce jour,<lb/>Vu les nouvelles études présentées par M. Lafollye, architecte, conformément à la demande formulée par le conseil dans son avis en date du 8 février dernier,<lb/>Vu le devis des travaux à exécuter et les pièces qui l’accompagnent,<lb/>Vu la lettre en date du 10 novembre 1880 par laquelle M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts adhère à la proposition de loger M. le conservateur du musée gallo-romain dans les bâtiments de la Vénerie,<lb/>Considérant que les modifications apportées par M. Lafollye à ses premiers plans sont satisfaisantes,<lb/>Sous la réserve des observations contenues au rapport de M. l’inspecteur général,<lb/>Est d’avis que le projet en question peut recevoir l’approbation de M. le ministre des Travaux publics.<lb/>Il renvoie le devis à l’examen de M. le contrôleur en appelant son attention sur la question relative à la suppression de la surélévation du bâtiment situé au fond de la cour.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et palais nationaux, présidant le conseil<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant les travaux dans l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">377</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6416, n° 21</unitid>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« M. Phily, rapporteur, donne lecture de son rapport sur le devis des travaux à exécuter pour aménager dans les bâtiments de l’ancienne vénerie à Saint-Germain le logement du conservateur du musée gallo-romain ainsi que les ateliers et magasins dépendant de son service.<lb/>Les économies qu’espérait obtenir M. Questel, inspecteur général, dans son rapport par suite de la suppression de la surélévation du bâtiment du fond et s’élevant à la somme de 4339 f. 13 ne répondant pas non plus aux prévisions du conseil, M. le contrôleur est invité à se mettre en communication avec M. Lafollye, architecte, pour obtenir de lui les explications nécessaires afin de faire connaître quels sont les travaux qu’il compte conserver tout en n’exécutant pas la surélévation du bâtiment du fond ainsi que l’indiquait son premier projet.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et palais nationaux, présidant le conseil<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant les travaux dans l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>M. Phily, rapporteur, donne lecture de son rapport sur le devis qui accompagne le projet relatif aux aménagements divers à exécuter dans les bâtiments de l’ancienne vénerie à Saint-Germain.<lb/>Les conclusions de ce rapport sont approuvées ainsi que l’avis suivant :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>Bâtiments de l’ancienne vénerie<lb/>Aménagements divers (devis)<lb/>Le conseil,<lb/>Vu les rapports de M. Questel et l’avis du conseil en date du 12 avril dernier,<lb/>Après avoir entendu M. Phily, contrôleur, en son rapport sur le devis qui accompagne ce projet,<lb/>Considérant qu’il résulte des explications données par l’architecte et de l’examen de cette pièce de comptabilité par M. le contrôleur que les travaux établis, conformément aux observations du conseil, donnent lieu à une dépense de 101700 f. 91, comprenant l’établissement de deux fosses au lieu d’une avec cabinets d’aisance et autres dépendances, que cependant, par suite de certaines autres rectifications opérées dans les éléments composant le devis en question, ce chiffre de dépense est encor inférieur de 2082 f. 81 à celui fixé par l’architecte,<lb/>En outre, il est fait la remarque que dans ce chiffre de dépense de 101700 f. 91 sont compris les imprévus d’usage et les frais de direction,<lb/>Sous la réserve de ces observations et de celle contenues au rapport de M. Phily,<lb/>Est d’avis d’approuver le devis des travaux ci-dessus désignés et d’en fixer le montant à la somme de 101700 f. 91 au lieu de celle de 106040 f. 90 primitivement indiquée par l’architecte.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et palais nationaux, présidant le conseil<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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        <relatedmaterial encodinganalog="3.5.3">
          <p>Le rapport lu durant la séance est conservé aux Archives nationales, F/21 6528.</p>
        </relatedmaterial>
      </c>
      <c level="item">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre de l’architecte Lafollye concernant la découverte de dalles de marbre près du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">379</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4493</unitid>
          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">4 juin 1881</unitdate>
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            <corpname id="atom_11252_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46974_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 4 juin 1881<lb/>A monsieur le Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, dans la tranchée que l’on ouvre en ce moment pour le raccordement des deux gares de Saint-Germain, on a mis à jour onze dalles de pierre de liais incrustées de marbres de différentes couleurs. Ces incrustations dessinent des encadrements et des rosaces.<lb/>Malheureusement, la plupart de ces dalles sont en mauvais état, quelques-uns sont brisées, dans d’autres les marbres incrustés n’existent plus. Je n’en ai trouvé que sept méritant d’être conservées.<lb/>Ces dalles recouvraient un caniveau qui traverse l’avenue des tilleuls, qui longe le chemin de fer. Elles doivent provenir du château neuf de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>En même temps qu’on découvrait les dalles, on a mis à jour un fragment de revêtement extérieur d’un bassin ou d’une rampe circulaire.<lb/>Ce morceau d’un mètre cinquante de haut sur un mètre de large porte deux pilastres et une architrave d’ordonnance dorique. Il manque la frise et la corniche de l’entablement.<lb/>J’ai fait transporter les dalles et le fragment de revêtement dans les fossés du château, où l’on a déjà réuni les fragments de sculpture et d’architecture trouvés dans les démolitions des vieilles constructions et qui peuvent offrir quelque intérêt pour l’histoire de l’art.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_11252_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46974_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <geogname>Domaine</geogname>
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          <p>- Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, 0081/078/007.<lb/><lb/>- Un rapport identique, en date du 2 juin 1881 et adressé au ministre des Travaux publics, est conservé aux Archives nationales, F/21 6310.</p>
        </altformavail>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">380</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">14 juin 1881</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Note<lb/>En me renvoyant le rapport ci-joint, Monsieur le Ministre m’a demandé de lui faire connaître en quoi consistent les maçonneries pour le logement du conservateur du musée de Saint-Germain et pour quelle somme ils figuraient dans le montant d’une soumission dont l’approbation était demandée pour l’exécution de travaux de maçonnerie.<lb/>Lorsque l’allocation de 100000 francs pour réfections et grosses réparations a été notifiée à l’architecte du château, il avait en effet été spécifié qu’elle s’appliquerait en partie aux travaux du logement du conservateur, qui ne doit plus être placé dans le château mais dans l’ancienne vénerie. Depuis lors, le projet de ce dernier travail a été examiné par le conseil général des Bâtiments civils, qui a demandé une nouvelle étude. L’opération se trouve donc ajournée à l’année prochaine et c’est par erreur que dans le rapport on a rappelé l’affectation primitive. La soumission de MM. Morin s’applique donc uniquement aux travaux du château proprement dit et j’ai l’honneur de soumettre cette affaire à la signature de Monsieur le Ministre après avoir fait rectifier l’erreur qui s’était glissée dans le rapport.<lb/>Paris, le 14 juin 1889<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et Palais nationaux<lb/>Langlois de Neuville »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11256_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la remise au musée de deux salles du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <corpname id="atom_11271_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
            <persname id="atom_46946_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 6 juillet 1881<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que nous venons de terminer les travaux de peinture et l’installation du mobilier du 1er étage du pavillon nord-est.<lb/>La pièce principale doit recevoir les poteries fines et les bijoux gallo-romains, une des richesses du musée de Saint-Germain.<lb/>Monsieur le conservateur, dans le but d’activer la mise en état de cette salle, avait chargé depuis plus d’un mois le serrurier de l’administration de poser dans les vitrines les crémaillères nécessaires pour soutenir les tablettes. Ces travaux ont été exécutés aux frais du musée et j’ai tenu à ce que M. le conservateur commandât lui-même les crémaillères dont il aurait besoin, afin qu’il n’y ait pas d’incertitude pour l’entrepreneur.<lb/>La pose de ces crémaillères ayant été commencée avant que nous ayons nous-mêmes complètement terminé les derniers travaux d’achèvement, M. le conservateur a commencé son installation avant que les salles lui aient été officiellement remises. J’en informe Monsieur le Ministre en le priant en même temps de vouloir bien fixer une époque pour remettre officiellement au conservateur du musée les deux salles qui viennent d’être achevées par le service des Bâtiments civils.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11271_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46946_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant une éventuelle modification des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1881/1881" encodinganalog="3.1.3">23 novembre 1881</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction du contentieux des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Inspection générale<lb/>1ère division<lb/>Paris, le 23 novembre 1881<lb/>Monsieur le ministre des Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Monsieur le ministre des Transports publics m’ayant invité, par une lettre en date du 14 de ce mois, à lui donner mon avis sur une demande formée par la ville de Saint-Germain-en-Laye en vue d’obtenir l’agrandissement de la place Thiers au moyen du reculement d’un mur des fossés du château, j’ai l’honneur de vous faire connaître qu’après avoir lu toutes les pièces du dossier de cette affaire et avoir examiné sur place la position du piédestal et celle du parapet couronnant le mur des fossés, il ne m’a pas paru qu’il y eût lieu d’accueillir la demande de la municipalité. Le rapport que M. Lafollye, architecte, avait adressé le 30 septembre dernier à M. le ministre des Travaux publics démontre que la prétention de la Ville, devant imposer à l’Etat non seulement une dépense considérable mais aussi des pertes de terrains, doit être repoussée. Le moyen proposé par l’architecte du château me semble être le seul auquel on puisse raisonnablement s’arrêter : il consiste à supprimer la double enceinte qui entoure le piédestal et à mettre ce monument dans la condition de toutes les statues qu’on élève aux hommes illustres sur les places publiques ; on les protège ordinairement par une grille et par un trottoir. Ici, où l’on ne disposait que d’un emplacement très restreint et irrégulier, on a établi en dehors de la grille une espèce de parterre qui obstrue la voie publique. Le plan annexé au rapport de M. Lafollye prouve que, lorsqu’on aura fait disparaître la première enceinte du monument, la viabilité sera largement assurée sur la place Thiers ; du côté du fossé, l’espace entre trottoirs, dans la portion la plus étroite, sera de 10 m. 00 et, du côté du théâtre, également entre trottoirs, de 17 m. 50.<lb/>La seule concession qui pourrait être faite serait celle du pan coupé sur le mur du fossé à l’angle de la place du château, tel qu’il est tracé sur le plan précité, mais il me paraîtrait juste, si vous consentiez, Monsieur le Ministre, à cette concession, d’imposer à la Ville l’obligation de prendre à sa charge les dépenses occasionnées par la démolition et la reconstruction du mur du fossé ; dans cette opération qui ne l’intéresse pas, l’Etat contribuerait ainsi par l’abandon du terrain au profit de la place du Château, c’est-à-dire de la Ville.<lb/>En ce qui concerne l’immeuble situé à l’angle de la place et de la rue Thiers, acquis par l’ancienne Liste civile et qui a été attribué ou doit l’être à votre ministère pour devenir une dépendance du château dans laquelle on aménagerait les ateliers, les magasins, les logements du conservateur et du personnel du musée, il n’y a pas lieu non plus, à mon avis, de consentir à la proposition de la municipalité. Le retranchement marqué sur le plan dressé par l’architecte de la Ville, qui imposerait à l’Etat un sacrifice d’environ 50 mètres de terrain, n’aurait d’autre résultat que de rendre la place Thiers encore plus irrégulière qu’elle ne l’est aujourd’hui. Le tracé du plan de M. Lafollye est préférable sous tous les rapports. Il met la nouvelle façade de l’immeuble en alignement et en prolongement de celle du théâtre. C’est à ce dernier parti, je le suppose, qu’on s’arrêtera lorsqu’on utilisera ce bâtiment.<lb/>Il me paraitrait déplorable que, par suite du choix peu heureux fait pour placer le monument élevé à la mémoire de M. Thiers, votre administration se trouvât entrainée non seulement à des dépenses considérables, mais aussi à nuire par le rétrécissement du fossé à l’effet architectonique du château et particulièrement à celui de la magnifique chapelle, qui présente de ce côté son plus grand développement ; et cela pour conserver la double grille qui entoure la statue. Je dois à ce sujet, Monsieur le Ministre, appeler votre attention sur le passage du rapport de M. Lafollye qui signale que le public trouvant généralement le monument mal placé, il serait possible qu’on le transportât un jour sur un autre point de la ville.<lb/>Tel sont les avis, qu’après mûr examen, j’ai l’honneur de soumettre à votre appréciation.<lb/>Ci-joint les pièces communiquées, au nombre de dix.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, votre très obéissant et très dévoué serviteur.<lb/>L’inspecteur général de la 1ère division.<lb/>Ch. Questel »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11277_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une délibération du conseil municipal de Saint-Germain-en-Laye concernant une éventuelle modification des fossés du château</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">383</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 860</unitid>
          <unitdate normal="1882/1882" encodinganalog="3.1.3">24 février 1882</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
          <langmaterial encodinganalog="3.4.3">
            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_11282_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
          </origination>
        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Extrait du registre des délibérations du conseil municipal<lb/>Séance du 24 février 1882<lb/>L’an mil huit cent quatre-vingt-deux, le vingt-quatre février, à 9 heures du soir,<lb/>Les membres du conseil municipal se sont réunis au lieu ordinaire de leurs séances à l’hôtel-de-ville sous la présidence de M. le docteur Salet, maire<lb/>Etaient présents :<lb/>MM. E. Choret, Désoyer, Anferte, Villain, Lepintre, Boudin, Dambrine, de Mortillet, Juteau, Laurent, Faucon, Spéneux, Hervieu, Moissant, Godet, Duval, Johnson, Plessis et Deschastres<lb/>M. le maire expose ce qui suit :<lb/>Le comité constitué à Saint-Germain à l’effet d’élever, à l’aide d’une souscription publique, une statue à la mémoire de M. Thiers eut, lorsque le succès de cette souscription fut assuré, à s’occuper du choix de l’emplacement de cette statue.<lb/>Après avoir examiné tous les points de la ville où ce monument pouvait être placé, il se décida, sur l’avis très formel de M. Antonin Mercié, chargé d’exécuter cette œuvre, pour la place du Théâtre. Cette place, le comité en avait l’assurance, devait être agrandie du côté du château par le reculement d’environ trois mètres du parapet du fossé.<lb/>Ce reculement, déjà opéré sur d’autres points, résultait d’un projet d’ensemble dressé par l’architecte du château. Il devait être la conséquence de la reconstitution complète du château de François 1er et de la construction d’une série d’abris destinés à contenir certains objets ne pouvant trouver place dans les salles du château. Le comité, faisant œuvre d’avenir, devait tenir compte, dans la place à donner à son monument, de cette modification prochaine des lieux. Il demanda donc à ce que ce travail, qui devait être accompli dans un temps indéterminé, le fut pour l’époque de l’inauguration de la statue. Il demanda, en outre, afin de corriger autant que possible l’irrégularité de la place un nouvel alignement du côté de la villa Saint-Germain. C’est en tenant compte de ces diverses modifications que fut dressé le plan d’ensemble du monument.<lb/>Le conseil municipal adopta successivement d’abord le choix de l’emplacement de la statue (délibération du 26 octobre 1879) puis, les modifications de la place du Théâtre demandée par le comité (délibération du 8 octobre 1879).<lb/>Ces modifications d’alignement devenaient, dès ce moment, une œuvre municipale, dont l’administration devait poursuivre la réalisation. Une demande, à laquelle était jointe la délibération du conseil avec les plans à l’appui, fut dès le 3 décembre 1879 régulièrement transmise aux autorités compétentes.<lb/>La propriété de la villa Saint-Germain dépendant de l’ancienne Liste civile était alors contestée ou tout au moins incertaine. Il ne put donc être donné aucune suite aux projets se rapportant à cet immeuble. Du reste, de ce côté, le monument ayant un large dégagement, ces alignements avaient une moindre importance.<lb/>Mais il n’en fut pas de même pour les modifications d’alignement du côté des fossés du château. Et dans ses deux dépêches des 9 et 21 août 1880, monsieur le ministre des Travaux publics ne fait aucune objection au reculement projeté. Il réserve seulement la question de la dépense. Il accorde même le reculement immédiat à l’aide d’une construction provisoire faite à frais commun par l’Etat et la Ville. Nous verrons tout à l’heure comment sur l’assurance qui fut donnée au conseil municipal de la prochaine exécution d’un travail définitif. Ce travail provisoire ne fut pas exécuté.<lb/>Dans ces conditions, la ville de Saint-Germain n’avait qu’à attendre la réalisation de ces assurances, se réservant, au moment de l’exécution, de démontrer, si c’était nécessaire, qu’elle n’avait pas à intervenir dans une dépense dont elle profitait, cela est vrai, mais qui devait toujours et quand même être faite et cela dans l’intérêt du monument lui-même et de la conquête organisation du musée gallo-romain.<lb/>Elle s’était bornée à demander à ce que ce travail, résolu depuis longtemps, fut simplement avancé. Le manque de temps, et surtout des raisons d’économie avaient seuls empêché qu’il fut donné satisfaction à sa demande.<lb/>Les choses en était là lorsque M. le préfet, à la date du 20 janvier dernier, transmettait à l’administration municipale, avec une lettre explicative, le dossier de cette affaire augmenté d’un rapport de M. l’architecte du château, d’un rapport de M. l’inspecteur général de la 1ère division du ministère, devenu à ce moment ministère des Beaux-Arts et d’un plan complémentaire.<lb/>De la lecture de la terre du préfet et de l’examen de ces divers documents, il résultait que la situation était complètement changée. En effet, M. l’architecte du château et après lui M. l’inspecteur général, dont le rapport est en tout conforme à celui de M. Lafollye, concluent que le mur du fossé ne soit plus reculé sur la partie qui borne la place Thiers, que ce reculement ne soit autorisé que sur le plan coupé qui fait face à la maison Dubonnet et, tranchant la question laissée en suspens par le ministre, de savoir à qui incomberaient les frais de cette modification, même partielle. Ils sont d’avis que ces frais doivent être mis entièrement à la charge de la Ville. La circulation autour du monument élevé à M. Thiers serait assurée en supprimant une partie de l’entourage du monument.<lb/>C’est sur ces modifications apportées aux précédentes délibérations du conseil municipal, délibérations que M. le ministre des Travaux publics avait accueillis sans aucune espère d’objection, sauf ses réserves sur la dépense à faire, que M. le préfet appelle le conseil à délibérer.<lb/>Ces changements dans la manière d’envisager cette question de la part de l’autorité supérieure paraissent résulter exclusivement d’un rapport de M. l’architecte du château et subsidiairement d’un rapport de M. l’inspecteur général.<lb/>Il convient donc d’examiner tout d’abord si les raisons émises dans ces rapports sont de nature à nous faire revenir sur des résolutions prises par un grand nombre nous, puis de voir s’ils sont justes indiscutables les motifs invoqués pour faire mettre les dépenses à faire entièrement à la charge de la Ville.<lb/>Mais un rapide retour sur le passé est nécessaire pour bien préciser les faits :<lb/>L’administration municipale écrivait à la date du 17 juillet 1880 à M. le ministre des Travaux publics, en lui transmettant (à nouveau) les plans détaillés dud. monument et les modifications d’alignement demandées, une lettre qui contenait notamment ce passage :<lb/>« Dans ces conditions, je viens vous demander M. le Ministre, de vouloir bien ordonner que le reculement du mur du fossé sur une largeur de 3 mètres dans la partie qui longe la place du Théâtre, travail qui devra toujours et quand même être fait, soit exécuté immédiatement ; ce travail nécessitera la rectification du pan coupé qui donne accès à la place du Château et qui facilitera la circulation sur ce point. »<lb/>Dans sa réponse en date du 9 août 1880, M. le ministre des Travaux publics dit d’abord que, « consulté sur cette affaire, l’architecte du château a reconnu avec son collègue de la Ville que le reculement ne devait être que de 2 m. 68. Les travaux définitifs, ajoute M. le ministre, devront nécessiter un certain temps et une dépense d’environ 35000 francs. Rien de définitif ne pouvant être terminé pour l’époque de l’inauguration, il ne peut être question en ce moment, ajoute encore M. le ministre, que d‘une construction provisoire consistant en un pont en charpente qui couvrirait la partie du fossé à réunir à la voie publique. »<lb/>Cette construction provisoire devant nécessiter une dépense de 4000 francs, le ministre consent à en prendre la moitié à sa charge. C’est dans cette lettre que M. le ministre des Travaux publics fait toute réserve que la question de savoir comment seraient réglées les dépenses nécessitées par le travail définitif.<lb/>Ayant fait demander officieusement à M. le ministre si, vu la situation financière de la ville de Saint-Germain, il ne pourrait se charger de la totalité de la dépense de cette construction provisoire, M. le ministre, dans une lettre en date du 21 août confirmait sa première dépêche et il ajoutait : « si d’ailleurs la participation par moitié est acceptée par la municipalité, je désire que l’architecte se mette en mesure de commencer immédiatement les travaux dont il s’agit et je lui donnerai des instructions dans ce but aussitôt que vous m’aurez fait parvenir votre réponse ».<lb/>La question, telle qu’elle avait été posée par M. le ministre des Travaux publics, fut soumise au conseil municipal dans sa séance du 25 août suivant.<lb/>Je crois utile de rapporter ici le texte complet du procès-verbal de cette partie de la séance du conseil :<lb/>« Le maire communique au conseil une lettre de M. le ministre des Travaux publics en date du 21 août courant, faisant connaître qu’il convent à faire opérer immédiatement le reculement du fossé du château au moyen d’un pont provisoire dont le prix s’élèverait à 4000 francs mais que ce travail, qui doit surtout profiter à la Ville, doit être exécuté par elle et moitié par l’Etat. Le maire observe que le monument érigé à la mémoire de M. Thiers rendra plus difficile l’accès à la rue Thiers et qu’il est indispensable d’élargir cette rue au moyen du reculement projeté, que le travail consenti par M. le ministre permettrait de reculer le trottoir actuel de la rue, puisque le pont qui serait établi sur le fossé servirait, de passage aux piétons et qu’il rendrait possible l’achèvement complet de la place. Il ajoute : que, sans tenir compte du monument de M. Thiers, il y a un intérêt évident à ce que l’espace livré à la circulation soit agrandi sur la place et notamment entre l’angle du fossé et la maison Dubonnet, que ce reculement, qui doit avoir 2 m. 68 de largeur sur une longueur de 54 m. 00 environ serait une amélioration des plus profitables à la ville, que quant à lui il serait d’avis d’accorder la participation demandée car l’espace gagné se trouverait définitivement et immédiatement acquis à la circulation. M. Bourguignon fait observer que si la Ville s’engage à payer la moitié de ces travaux provisoires, il est à craindre que l’Etat ne demande la même participation lors des travaux définitifs. M. Choret répond que c’est justement ce qui ressort de la correspondance de M. le sous-secrétaire d’Etat, qui fait des réserves les plus formelles à ce sujet. M. le maire répond que déjà les fossés du château ont été rétrécis, soit au profit du terrain de l’Etat sur la face du château donnant sur le parterre, soit au profit de la Ville sur la place du Château, et que toujours ce travail a été effectué par l’Etat sans que la Ville ait été appelée à y participer, que du reste, pour prévenir toute interprétation à cet égard, il propose d’insister, dans la délibération qui autoriserait cette dépense sur ce point, que cette somme de deux mille francs ne serait donnée par la Ville que pour ce seul motif que l’Etat s’imposerait, en vue seulement de lui être agréable, un travail dont il ne devrait tirer aucune espèce de profit puisque ce travail provisoire devrait plus tard être détruit pour opérer une construction définitif, que ce serait là le seul motif d’une participation, étant bien entendu que le travail définitif devrait rester entièrement à la charge de l’Etat, ainsi que tous les précédents l’établissent, qu’ainsi on avait tout profit sans courir aucun risque. M. Cagnard ne comprend pas que l’Etat ne prenne pas ces travaux entièrement à sa charge en faveur de l’inauguration du monument du premier président de la République. Le maire répond que le ministre fait déjà une grande faveur à la Ville en prenant à sa charge la moitié de la dépense, attendu que ces travaux sont plutôt une gêne pour le château. M. Carle demande pourquoi l’Etat ne ferait-il pas exécuter ces travaux d’une façon définitive. M. Choret explique que si le travail se faisait immédiatement, il faudrait employer des matériaux neufs, ce qui porterait la dépense à 30000 francs environ et que si, au contraire, on se sert des matériaux provenant de la démolition du pavillon d’angle, le même travail ne coûterait que environ douze mille francs et, de plus, il ajoute que le travail définitif devant être exécuté dans dix-huit mois, il ne voit pas que cette dépense soit bien utile. M. Carle demande si M. Choret croit être bien sûr que ce travail soit exécuté dans dix-huit mois. M. Choret affirme que le travail définitif sera exécutés dans dix-huit mois et qu’en outre, avant cette époque, le pont provisoire deviendrait inutile puisque le pavillon d’angle devant être démoli, le pont devrait être ou effondré par cette démolition, ou tout au moins retranché de la circulation. Après une longue discussion à laquelle prennent part plusieurs membres, le conseil déclare par sept voix contre six qu’il n’y a pas lieu pour la Ville de contribuer à la dépense de ce travail. »<lb/>Il ressort de ce qui précède :<lb/>1° que l’élargissement de la voie publique par le fait de construction d’abris le long des murs du fossé du château sur la partie qui borne la place Thiers avait été accepté par tous les intéressés, ministre des Travaux publics et architecte du château, sans aucune espèce d’objection.<lb/>La seule modification faite à cette époque par l’architecte du château avait été de déporter de 3 mètres à 2 m. 68 le reculement du parapet du fossé.<lb/>Bien que la question de savoir à qui incomberait la dépense de cette construction ne fut pas tranchée, cette construction n’était ajournée que pour raison d’économie.<lb/>2° que si l’élargissement de la voie publique à l’aide d’une construction provisoire, élargissement autorisé par le ministre compétent sur une longueur de 54 m. et sur une profondeur de 2 m. 68 n’avait pas été réalisée, c’était sur les affirmations précitées.<lb/>Ceci bien posé, passons à l’examen du rapport de M. l’architecte du château. Il commence par expliquer les motifs qui, après lui avoir fait émettre en juillet 1880 un avis favorable à l’exécution du projet présenté par l’administration municipale, le conduisent à le repousser à la date du 30 septembre 1881. M. l’architecte s’est bien rendu compte, en juillet 1880, de toutes les défectuosités qu’il trouve dans les projets qui lui étaient soumis, il a bien constaté qu’il n’y avait plus que 6 m. 30 entre un des angles du trottoir extérieur du monument et un point du trottoir extérieur du monument et un point du trottoir du fossé du château. Mais il ajoute que le motif d’élever une statue au libérateur du territoire pouvait seul motiver un avis favorable au projet présenté. Il convient d’abord de répondre que s’il n’y a que 6 m. 30 entre un point des deux trottoirs, c’est précisément parce que le comité croyait à un élargissement d’environ 3 mètres entre ces trottoirs.<lb/>Puis, est-ce que M. Thiers n’est plus aujourd’hui le libérateur du territoire et si, à cette époque, cette condition était suffisante pour motiver un avis favorable, pourquoi ne le serait-elle plus aujourd’hui ?<lb/>Mais ajoute le rapport, ce n’est plus sur un projet, mais bien sur l’exécution que nous allons examiner ce qu’il est indispensable de faire pour assurer une libre circulation autour du monument.<lb/>Il vous paraitra, Messieurs, comme à nous assez bizarre qu’on attende qu’un monument soit exécuté pour voir ce qu’il y a à faire pour assurer autour de lui une libre circulation ; il vous semblera que ce n’est pas après, mais bien avant l’exécution que cet avis aurait dû être émis.<lb/>Ainsi, si des modifications avaient été jugées nécessaires, elles auraient pu être faites en temps convenable.<lb/>Mais la statue, continue le rapport, n’est pas orientée, elle semble avoir été placée au hazard sur la place, ce manque d’orientation fait ressortir la trop grande proximité du château.<lb/>La statue, vous le savez, est dans l’axe de la rue Thiers, l’ensemble du monument est parallèle à la route nationale qui traverse cette place et sa situation est telle que, lorsque le grand pavillon d’angle aura été démoli, la statue fera sensiblement face à la porte de sortie de la gare, d’où elle pourra être aperçue. Pouvait-on faire mieux ?<lb/>Les membres du comité et M. Antonin Mercié surtout ont assez cherché pour qu’il me soit permis d’affirmer le contraire. Que notre modeste statue soit un peu écrasée par le splendide château de Saint-Germain, cela se conçoit, mais que le château ait à souffrir de son voisinage, cela me parait difficile. Quoiqu’il en soit, en attendant qu’on puisse déplacer la statue, déplacement fort espérer par M. l’architecte, ainsi que nous le démontre son rapport, on pourrait toujours commencer par en diminuer l’entourage. Et alors, ne tenant plus compte des conditions d’ensemble dans lesquelles le monument avait été conçu, conditions acceptées par tout le monde et par M. l’architecte lui-même, au lieu d’exécuter ces conditions dont une des principales est le reculement du fossé, M. l’architecte trouve plus simple de supprimer une partie du monument, c’est la seule manière à son avis d’assurer la circulation.<lb/>Grâce à cette amputation, toute difficulté s’aplanit. M. l’architecte s’est occupé dans son rapport d’une foule de choses qui sont peut-être dans son rapport d’une foule de choses qui sont peut-être en dehors de son terrain. Il a même cru devoir dresser un plan des modifications qu’il juge bon d’apporter à un monument élevé par des souscriptions venant de tous les points de la France, monument en quelque sorte laissé à la garde de la ville de Saint-Germain.<lb/>Lors de l’inauguration de ce monument, la presse de tous les partis s’est occupée de cette œuvre. L’opportunité de cet hommage a pu être blâmée par les uns, les détails d’organisation de la fête ont pu être critiqués par les autres, que sais-je encore ? Mais il est un point sur lequel la presse de toute nuance a été unanime c’est pour constater la réussite complète de l’œuvre. Il n’y a pas eu à cet égard une note discordante.<lb/>Mais qu’importe à M. l’architecte ! Pour lui, le monument n’est pas de proportion, il est mal conçu, il est mal placé et, ne se rappelant pas que cette place même comportait l’exécution d’un travail accepté par lui plutôt que d’accomplir ce travail, il faut diminuer le monument.<lb/>Mais M. l’architecte va plus loin encore ; ici, il faut citer textuellement :<lb/>« Nous sommes certain d’être en cela d’accord avec l’opinion publique qui trouve le monument mal situé et nous avons entendu exprimer le vœu que la statue de M. Thiers soit reportée dans les jardins de la mairie le jour où ces jardins ouverts sur le parc seront livrés au public. » [dans la marge : Ce que M. l’architecte appelle les jardins de la Ville, c’est un carré de 24 mètres de côté.]<lb/>On ne peut, n’est-ce pas, Messieurs, discuter de pareilles assertions. Je me bornerai donc à dire que le maire et les adjoints de la ville de Saint-Germain, en situation de connaître un peu mieux peut-être que M. l’architecte le sentiment de la population de notre ville, n’ont jamais entend dire rien de semblable. C’est par ce rapport qu’ils ont connu cette manifestation du sentiment public. Ils n’en avaient jamais entendu parler avant ; ils n’en ont jamais entendu parler après.<lb/>Et si, depuis, j’ai cherché à connaître ce que pensaient certains personnes de ces affirmations de M. l’architecte du château, je dois dire que j’ai toujours été accueilli avec l’étonnement le plus grand et, en ce qui concerne le déplacement de la statue, avec un sentiment souvent un peu plus vif.<lb/>Or, si M. l’architecte s’est occupé ainsi de choses un peu en dehors de ses attributions, il nous semble que, par contre, il a négligé dans son rapport certains points qui, à notre avis, devaient être traités en première ligne. Toutes ces complications résultent de ce seul fait, c’est que le reculement des fossés, reconnu autrefois nécessaire à la complète restauration du château de Saint-Germain et la construction des abris qui devait en être la conséquence jugée indispensable à la bonne installation des collections du musée, ne seraient plus exécutés.<lb/>On se rappelle que c’est la connaissance de la construction prochaine de ces abris et par suite de l’agrandissement de la place qui avait déterminé la position de la statue sur un point précis de cette place et qui avait fait concevoir à M. Antonin Mercié le plan d’ensemble de son monument.<lb/>Or, aujourd’hui le reculement des fossés n’aurait plus sa raison d’être, ces abris seraient inutiles et leur exécution remise. Pourquoi ?<lb/>Voilà les questions qu’il aurait fallu traiter avec détail, démontrer l’inutilité du reculement des fossés, démontrer l’inutilité de ces abris, telle devait être la base du rapport qui devait avoir les conclusions que nous connaissons.<lb/>Or, M. l’architecte du château n’en dit pas un mot et M. l’inspecteur général après lui n’y fait aucune allusion.<lb/>Eh bien, Messieurs, le reculement des fossés et la construction de ces abris résultaient d’un plan d’ensemble arrêté par Eugène Millet, plan d’ensemble qui avait déjà reçu un commencement d’exécution et dont Eugène Millet s’était entendu avec le conservateur du musée. Ces abris étaient considérés à cette époque comme indispensables à la restauration du château d’abord et à la bonne organisation des collections. Ces collections n’ont pas diminué, je suppose. Prévoit-on, depuis quelques mois, que le musée de Saint-Germain doive avoir une moindre importance ? Nous ne le pensons pas et nous croyons au contraire avoir de très bonnes raisons pour affirmer que ces abris sont aussi indispensables aujourd’hui qu’ils l’étaient autrefois.<lb/>Mais, dit M. l’architecte du château, on rétrécirait ainsi le fossé et on nuirait au bon aspect de ce superbe monument.<lb/>Parlant dans le même sens, M. l’inspecteur général s’exprime ainsi : « Il me paraitrait déplorable que par suite du choix peu heureux fait pour placer le monument élevé à la mémoire de M. Thiers, votre administration se trouvât entraînée non seulement à des dépenses considérables, mais aussi à nuire par le rétrécissement du fossé à l’effet architectonique du château et particulièrement à celui de la magnifique chapelle qui présente de ce côté son plus grand développement, et cela pour conserver la double grille qui entoure la statue. »<lb/>Nous nous sommes déjà expliqué sur le choix de l’emplacement ; celui adopté était le seul possible et, du reste, étant donné le caractère de la statue qu’il avait à faire, M. Antonin Mercié, dont certes le mérite n’a pas besoin d’être rappelé, a affirmé de la manière la plus positive que cet emplacement était le seul qui put convenir.<lb/>Quant à ce qui a trait au rétrécissement du fossé, il semblerait résulter de ce texte que ce rétrécissement serait un fait unique et que, par suite, le fossé se trouverait moins large là qu’en tout autre point.<lb/>Eh bien, Messieurs, voici la vérité à cet égard et nous verrons tout à l’heure la cause de ces irrégularités ; la largeur du fossé sur la place du Château est de 17 mètres, elle est sur le parterre de 21 mètres puis de 16 mètres, elle est de 17 mètres le long de la cité et de la rue Thiers, sur une autre partie de la rue Thiers elle est de 21 mètres, et enfin sur la place Thiers, là où un rétrécissement de 2 m. 68 avait été accordé, elle est de 24 m. 10. C’est-à-dire qu’en ce point, même avec le rétrécissement concédé, la largeur du fossé serait encore bien plus considérable que partout ailleurs. Vous voyez donc qu’il n’y a pas à craindre que ce rétrécissement nuise à l’effet architectonique du château, pourrait-il en être ainsi de la chapelle ?<lb/>Certes, Messieurs, nous professons pour cette merveille d’architecture l’admiration la plus grande, mais nous ne pouvons admettre qu’elle puisse perdre de sa valeur lorsqu’elle sera vue à 21 m. 42 au lieu d’être admirée à 24 m. 10.<lb/>Mais il est une considération sur laquelle nous prenons la liberté d’appeler tout particulièrement l’attention de M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts. Cette considération est celle-ci : la restauration du château de Saint-Germain a été entreprise dans le but de reconstituer ce monument dans son ensemble et dans ses détails tel qu’il existait sous François 1er.<lb/>Or des plans très précis, très complets, datant de cette époque, nous ont été conservés. De l’examen de ces plans et notamment de ceux publiés par Jacques Androuet du Cerceau dans le premier volume « des Plus Excellents Bastiments de France, édition de 1557 », il résulte que les fossés qui à cette époque entouraient le château avaient partout une largeur uniforme. Cette largeur, mesurée à l’échelle qui accompagne ces plans, est de huit toises, c’est-à-dire un peu moins de 16 mètres. Si on consulte le texte qu’Androuet du Cerceau a consacré au château de Saint-Germain, on trouve cette phrase : « le dit bastiment est accompli de ses fossez regnans autour de huit toises de large ».<lb/>Ainsi, le château de François 1er à Saint-Germain était entouré de fossés ayant une largeur uniforme de 16 mètres de large.<lb/>En 1680, Louis XIV, ne tenant nul compte de la valeur artistique du château qu’il habitait, mais uniquement pour avoir à Saint-Germain plus de logements, en résolut l’agrandissement. Ordre en fut donné à Colbert, alors ministre secrétaire d’Etat et surintendant des Bâtiments de France. Ces travaux furent exécutés assez rapidement à partir de 1682 sur les dessins et sous la direction de Mansart, premier architecte du roi. La dépense dépassa seize cent mille livres. Cet agrandissement consistait principalement dans l’édification de cinq gros pavillons qui venaient flanquer chacun des angles du château de François 1er.<lb/>Deux de ces pavillons étaient assez rapprochés, celui qui existe encore sur la place Thiers et celui qui suivait immédiatement du côté de la rue Thiers, à l’autre bout de la chapelle, qui se trouvait presque complètement englobée par ces deux pavillons.<lb/>Si l’on se rappelle que la largeur des fossés avant ces travaux n’était que de 16 mètres et si l’on tient compte de la saillie de 16 m. 40 que ces pavillons devaient faire dans les fossés, on comprendra la nécessité absolue dans laquelle se trouva Mansart d’élargir ces fossés. Cet élargissement ne fut pas partout opéré dans des conditions identiques. Là où les nouveaux pavillons étaient assez éloignés, aux deux extrémités de la ligne droite qui regarde le parterre, par exemple, l’élargissement ne porta que sur la partie du fossé qui faisait face à ces pavillons. Mais là, au contraire, où ces pavillons étaient plus rapprochés, comme ceux construits en face de ce qui est aujourd’hui la place Thiers, l’élargissement porta sur toute la longueur du fossé compris entre ces deux pavillons.<lb/>Ainsi se trouvent expliquées les irrégularités que nous constatons aujourd’hui.<lb/>Reconstituer le château de François 1er, c’est évidemment faire revire cet admirable monument tel qu’il existait avant sa mutilation. Mais alors que dans ce travail si remarquable de restauration, on s’est préoccupé des détails les plus infinis, que rien n’a été négligé pour ressusciter ce chef-d’œuvre, qu’on a tenu compte des plus petites choses, qu’on a cherché la forme des moindres ciselures, est-il permis de négliger les dimensions et l’aspect général des fossés ? Ne font-ils pas partie intégrante de l’édifice et ne doivent-ils pas concourir à lui restituer sa véritable physionomie ? Cela ne saurait pas faire doute ! C’est ce qu’avait parfaitement compris Eugène Millet lorsqu’il a conçu le projet déjà mis en partie à exécution d’une réfection générale de ces fossés.<lb/>Mais cette réfection ne pouvait s’accomplir dans des conditions ordinaires. Le château avait une destination déterminée. Il devait contenir le musée des Antiquités nationales. Or, les salles ne peuvent recevoir certains objets de dimension et de poids considérables, certains restes mégalithiques, des abris extérieurs étaient indispensables. De là l’idée d’élever non pas un mur plein à la place qu’occupait l’ancien mur de soutènement, mais d’utiliser l’espace compris entre le mur actuel et l’ancien mur en construisant des voûtes qui devaient former ces abris.<lb/>Ainsi, le château reprenait à l’extérieur son ancien aspect et dans les fossés on avait la possibilité d’organiser une exposition qui n’aurait pu trouver sa place nulle autre part.<lb/>Nous croyons donc, en ce qui a trait au principe même du rétrécissement du fossé sur la place Thiers, que l’intérêt de la complète restauration du château de Saint-Germain, celui de la nouvelle organisation des collections et l’intérêt de la viabilité de la Ville sont d’accord pour faire maintenir au conseil municipal sa délibération du 8 novembre 1879.<lb/>Nous accepterons donc avec reconnaissance le rétrécissement du pan coupé tel qu’il est proposé par M. l’architecte du château et accepté par M. l’inspecteur général, espérant qu’une étude plus complète de la question amènera M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts à donner une complète satisfaction à la ville de Saint-Germain en exécutant à bref délai des constructions si indispensables au château d’abord et qui permettront en même temps de ne pas toucher au monument de celui qui fut un grand historien, le premier président de la République et le libérateur du territoire.<lb/>Il nous faut examiner maintenant à qui doit incomber les dépenses occasionnées par ces constructions, soit qu’elles s’appliquent à une partie seulement de la demande faite par la municipalité, c’est-à-dire aux abris à construire le long du pan coupé, soit sur ce pan coupé et sur la partie du fossé qui borde la place Thiers.<lb/>Dans son rapport, M. l’inspecteur général parle de la démolition et de la reconstruction du mur du fossé, opération, dit-il, qui n’intéresse nullement l’Etat. Il semble ignorer que l’élargissement de la voie publique doive être la conséquence de la restauration complète du château et de la construction d’abris nécessaires au musée. M. l’architecte va un peu plus loin et dit que cette rectification permettrait d’avoir en cet endroit les quelques niches demandées par le conservateur du musée pour y déposer des monuments mégalithiques.<lb/>Pour nous, il nous semble que la question doit être ainsi posée :<lb/>Le projet qui consiste à construire le long des murs du fossé du château une série d’abris à l’effet de donner au château de François 1er sa véritable physionomie et de compléter en même temps l’organisation des collections du musée doit-il être continué ? En un mot, ce travail doit-il être accompli d’abord dans l’intérêt d’un établissement de l’Etat ? Si oui, il est évident que la Ville n’a pas à participer aux dépenses de construction.<lb/>Là est toute la question et, pour nous, cette question est résolue dans le sens de l’affirmative la plus absolue. Ce que pourrait faire l’Etat dans ce cas, et cela contrairement à tous les précédents, ce serait de dire à la Ville : je vous livre la jouissance d’une certaine partie d’une construction établie par moi, car il est à remarquer que l’Etat, toujours possesseur du sol, reste propriétaire des constructions qui s’élèvent sur ce sol. En échange de cette jouissance, vous allez me payez une somme à déterminer. Voilà à notre avis le maximum des prétentions que dans ce cas l’Etat peut légitimement élever.<lb/>Mais remarquons que l’Etat a déjà commencé ce travail, que des abris ont été construits sur le parterre, que sur la place du Château ces mêmes constructions ont été élevées, qu’une parcelle de terrain fort utile à la circulation a été livrée ainsi à la Ville, et qu’il n’est venu à l’esprit d’aucun administrateur de réclamer quoi que ce soit à la municipalité.<lb/>Il y a donc tout lieu d’espérer que si la question est résolue par l’affirmative, c’est-à-dire si la nécessité de continuer l’édification de ces abris est démontrée, la Ville sera appelée comme précédemment à entrer en jouissance de la partie supérieure de ces constructions, à la charge par elle d’assurer l’entretien de la voie publique qui y sera établie.<lb/>Les rapports de ces messieurs traitait aussi de la question des alignements demandés au détriment du terrain occupé par la propriété dite villa Saint-Germain devenue aujourd’hui propriété nationale. Ils concluent à ce que cet alignement soit simplement établi par une ligne qui serait le prolongement de la façade du théâtre et ils concluent en outre à ce que le prix du terrain ainsi concédé à la Ville soit établi en raison du prix de revient.<lb/>Ici, Messieurs, l’Etat n’a aucun intérêt direct à cet alignement, nul engagement n’a été pris, nul précédent n’est à invoquer et nous n’avons qu’à nous incliner devant la décision qui sera prise, à moins que le conseil ne décide qu’il y a lieu d’examiner si le prix du terrain ne devrait pas être fixé en prenant pour base non pas le prix de revient, mais bien le prix habituel du terrain lorsqu’il est livré à la voie publique par le fait d’un alignement adopté par lui.<lb/>C’est pour ces diverses considérations que nous avons l’honneur de soumettre au conseil le projet de délibération suivant :<lb/>Le conseil,<lb/>Vu les délibérations du conseil municipal en date du 26 octobre et 8 novembre 1879,<lb/>Vu les dépêches de M. le ministre en date des 9 et 21 août 1880,<lb/>Vu la délibération du conseil municipal en date du 25 août 1880,<lb/>Vu la lettre de M. le préfet de Seine-et-Oise en date du 20 janvier 1882,<lb/>Vu les rapports de M. Lafollye, architecte du château, et de M. Questel, inspecteur général de la première direction au ministère des Arts,<lb/>Considérant que, lorsque le comité chargé d’élever un monument à la mémoire de M. Thiers a eu à s’occuper de l’emplacement de ce monument, il a reconnu que la place du Théâtre était la seule qui put recevoir ce monument, décision confirmée par le conseil municipal (délibération du 26 octobre 1879),<lb/>Que cette place devait être agrandie par le fait de la démolition prochaine du grand pavillon d’angle et du reculement des fossés qui devait suivre,<lb/>Que dans ces conditions, le comité devait se préoccuper de disposer son monument non pas en vue de la configuration actuelle de la place mais en vue de ce qu’elle devait être à bref délai,<lb/>Que les plans de ce monument ainsi dressés ont été approuvés par le conseil municipal (délibération du 8 novembre 1879) et transmis par les soins de l’administration municipale à M. le ministre des Travaux publics, qu’avec ces plans ont été fournies les demandes des alignements jugés nécessaires à leur bonne et complète exécution,<lb/>Considérant que, sauf la question de savoir à qui devait incomber le paiement de la dépense à effectuer et une légère modification dans les surfaces demandées, ces demandes d’alignement en ce qui concerne les fossés du château, les seuls dont il fut possible de s’occuper, il n’a été fait par l’Etat aucune objection,<lb/>Considérant que bien au contraire ces alignements non seulement étaient acceptés en principe mais que même M. le ministre des Travaux publics en accordait la réalisation immédiate à l’aide de construction provisoire, construction évidemment sans autre utilité pour l’Etat que d’honorer la mémoire d’un grand citoyen et dont il prenait pour ce motif la moitié de la dépense à sa charge,<lb/>Considérant que si ces alignements n’ont pas été immédiatement réalisés à l’aide de ces constructions provisoires, c’est pour les raisons qui ont prévalu dans la séance du 25 août 1880, raisons visant le peu de temps qui devait s’écouler pour le rétrécissement définitif des fossés du château et l’économie qui devait en résulter pour l’Etat par l’emploi des vieux matériaux et aussi par suite de l’indécision existant encore aujourd’hui au sujet du logement de M. le conservateur du musée, du personnel, etc.,<lb/>Considérant d’autre part qu’en acceptant sans objection ces alignements on autorisait ainsi le comité, qui avait charge de le faire, à exécuter intégralement les plans arrêtés par lui dans les conditions où ils avaient été soumis à l’autorité supérieure,<lb/>Qua dans ces conditions et sans entrer dans les considérations de haute convenance qui, à notre avis, auraient dû elles seules faire écarter l’idée de la diminution d’un monument élevé par une souscription nationale et cela dix-huit mois à peine après son érection à la mémoire du premier président de la République, il ne serait pas juste, alors que le monument élevé à M. Thiers a reçu l’approbation unanime, de venir obliger la municipalité à opérer cette diminution et cela parce que les conditions sur l’exécution desquelles l’Etat n’avait fait aucune objection ne doivent plus être remplies,<lb/>Considérant du reste que les motifs invoqués dans les rapports de M. l’architecte du château et de M. l’inspecteur, résultant à leur avis de la mauvaise situation de la statue, de son défaut d’orientation, de ce que son entourage est trop grand, etc., sont loin d’être concluants, que du reste toutes ces conditions étaient bien connues à l’avance puisqu’elles avaient donné lieu à un rapport de l’architecte du château, acceptant les alignements proposés,<lb/>Considérant que ces alignements étaient la conséquence d’un travail d’ensemble qui devait avoir pour résultat de compléter la restauration du château de Saint-Germain et de doter le musée des Antiquités nationales d’abris propres à y recevoir des objets qui ne pouvaient trouver place dans les salles,<lb/>Considérant qu’il n’a nullement été établi que le reculement des fossés jugé indispensable autrefois soit inutile aujourd’hui mais que, bien au contraire, son utilité parait tout aussi évidente,<lb/>Considérant qu’en ce qui concerne la raison invoquée que le rétrécissement des fossés serait de nature à nuire à l’effet architectonique du château et de la chapelle, qu’il résulte de l’examen des lieux et des mesures prises que les fossés, qui possèdent une largeur qui varie dans tous les autres points entre 16 et 21 mètres ont une largeur de 24 m. 10 là où un rétrécissement de 2 m. 68 avait été accordé, que dans ces conditions l’inconvénient signalé n’est nullement à redouter puisqu’en ce point la largeur du fossé sera encore plus considérable que partout ailleurs,<lb/>Considérant au contraire que l’étude des documents de l’époque établit d’une manière certaine que le château de François 1er était entouré de fossés ayant une largeur uniforme de 16 mètres,<lb/>Que la restauration entreprise de ce château a pour objet de le faire revivre tel qu’il était en 1680,<lb/>Que dans ces conditions, il paraît impossible de ne pas tenir compte des dimensions et de l’aspect général qu’avaient ces fossés avant que Louis XIV n’ordonnât la construction des gros pavillons d’angle dont le résultat fut de modifier l’aspect et les dimensions de ces fossés,<lb/>Considérant enfin qu’il ne serait pas juste que le comité qui s’est consacré à l’édification du monument élevé à la mémoire de M. Thiers voie ce monument amoindri et que la Ville, qui devait compter sur l’élargissement accordé d’une partie si importante pour elle de la voie publique, voie ses espérances déçues et cela par suite de modifications et de retards apportés dans l’exécution des travaux,<lb/>Considérant en ce qui concerne le paiement des travaux à exécuter, qu’il s’agisse de donner satisfaction en totalité ou en partie à la demande de la Ville, qu’il y a lieu de tenir compte, avant tout, de savoir si le travail à exécuter ne doit pas l’être pour donner satisfaction à un besoin impérieux d’un établissement de l’Etat,<lb/>Que dans ce cas, il est de toute évidence et de toute justice que ce travail soit payé par celui au profit de qui il est exécuté, que tout au plus la Ville pourrait être appelée à verser une indemnité pour la parcelle de terrain dont la jouissance lui serait concédée,<lb/>Considérant qu’il doit être évident pour tout le monde que l’exécution de ce travail est indispensable, ne serait-ce que pour restituer au château la véritable physionomie qu’il avait sous François 1er, mais qu’en outre il parait fort utile à la bonne installation des collections du musée, que du reste, déjà commencé sur diverses faces des fossés du château et notamment sur la place du château même, ce travail, qui a eu pour résultat de livrer à la circulation une parcelle de terrain n’a donné lieu à aucune demande d’indemnité vis-à-vis de la Ville,<lb/>Considérant, en ce qui concerne l’alignement demandé au détriment du terrain occupé par la Villa Saint-Germain que, de ce côté, l’Etat n’a aucun intérêt direct à la réalisation de cet alignement, qu’il n’a été pris aucun engagement et que du reste cet alignement est moins indispensable à l’aspect d’ensemble du monument élevé à la mémoire de M. Thiers,<lb/>Par ces motifs,<lb/>Le conseil délibère :<lb/>1° En ce qui concerne l’alignement à prendre sur les fossés du château. Il n’y a pas lieu de revenir sur la délibération prise par le conseil municipal dans sa séance du 8 novembre 1879, c’est-à-dire que le conseil, tout en acceptant avec la plus vive reconnaissance l’exécution partielle de ce projet, invite l’administration municipale à insister auprès de M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts pour obtenir l’exécution complète dans le plus bref délai possible de l’alignement qui avait été concédé à la Ville ainsi qu’en témoignent les dépêches ministérielles des 9 et 21 août 1880.<lb/>2° En ce qui concerne le paiement des travaux. Le conseil estime que ces travaux, comme ceux analogues exécutés précédemment, devant, avant tout, être faits pour restituer au château de Saint-Germain son véritable caractère historique en même temps que pour donner satisfaction aux besoins d’un établissement de l’Etat. La Ville, conformément aux précédents, n’a pas à intervenir dans la dépense.<lb/>3° Enfin, le conseil accepte les propositions transmises par M. le préfet en ce qui a trait aux modifications d’alignement du côté de la villa Saint-Germain, faisant  toute réserve sur la base qu’il serait équitable d’adopter pour la fixation du prix du terrain à concéder à la Ville.<lb/>Après discussion, ce projet de délibération est adopté par seize voix contre trois et une abstention.<lb/>Fait en séance les jour, mois et an ci-dessus. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
          <unitdate normal="1882/1882" encodinganalog="3.1.3">25 février 1882</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 25 février 1882<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre dépêche du 27 janvier dernier, vous avez bien voulu m’informer que les bâtiments du château de Saint-Germain avaient été compris pour une somme de cent vingt mille francs dans le crédit affecté en 1882 aux grosses réparations des Bâtiments civils et que cette somme serait particulièrement employée à la restauration du bâtiment sud et à l’installation du mobilier du musée gallo-romain dans les salles de l’angle nord-est.<lb/>Vous m’avez demandé en même temps de vous adresser la répartition de ce crédit de cent vingt mille francs par nature d’ouvrages. Cette répartition s’établit comme suit :<lb/>Maçonnerie, 75000 f. 00, Morin, soumission conditionnelle<lb/>Charpente, 7000 f. 00, Breton, 22 %<lb/>Couverture, 8000 f. 00, Gaget Gauthier, 15,30 %<lb/>Menuiserie, 10000 f. 00, Berthier, 10,50 %<lb/>Serrurerie, 6000 f. 00, Moutier, 7 %<lb/>Peinture et vitrerie, 4000 f. 00, Robiche, 14 %<lb/>Sculpture, 5000 f. 00, Rouget, série spéciale<lb/>Mobilier de l’angle nord-est, 5000 f. 00, Berthier, Moutier et Robiche, avec le rabais ci-dessus<lb/>Total égal au crédit : 120000 f. 00<lb/>Conformément à votre dépêche, j’attendrai vos instructions pour ce qui concerne la soumission des travaux de maçonnerie.<lb/>Je suis, avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1882/1882" encodinganalog="3.1.3">15 avril 1882</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 15 avril 1882<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous exposer que les travaux d’établissement du chemin de fer de raccordement des deux gares de Saint-Germain sont terminés pour ce qui est relatif au rond-point faisant face à la grille de Pontoise. Le terrain a été déblayé et je pourrais commencer les travaux nécessaires au rétablissement des jardins qui existaient avant les travaux.<lb/>Mais avant de commencer ce travail, il est de toute nécessité que le réservoir de la compagnie du chemin de fer de l’Ouest, qui a été déplacé pour l’exécution des travaux et qui est aujourd’hui au milieu d’une avenue, soit rétabli à une place qui ne gêne en rien le tracé des jardins.<lb/>Pour obtenir ce résultat, je viens prier Monsieur le Ministre de vouloir bien demander à la compagnie du chemin de fer de l’Ouest d’avertir l’ingénieur qui s’occupe de ce service de s’entendre avec l’architecte du château pour que cette question soit réglée le plus promptement possible et de manière à satisfaire à la fois le service des jardins de l’Etat sans compromettre le service des chemins de fer de l’Ouest.<lb/>Je crois devoir en même temps exposer à Monsieur le Ministre que, d’après la convention passée entre l’Etat et la compagnie du chemin de fer de l’Ouest le 30 avril 1875, la concession du terrain faisant partie des parterres cesse le 31 décembre 1884.<lb/>Les dispositions nouvelles, l’intérêt des parterres et des jardins ne permettront pas à votre administration de passer un nouveau bail avec la compagnie ; dans ces conditions, il semble à l’architecte du château qu’il y aurait lieu de prévenir la compagnie qu’elle aurait certainement intérêt à examiner dès aujourd’hui la question de replacer le réservoir sur son propre terrain, attendu que l’établissement qu’elle pourrait faire maintenant sur les parterres devra cesser le 31 décembre 1884.<lb/>Il y aurait urgence à ce que cette question reçoive une prompte solution ; où il est placé, le réservoir de la compagnie gène la circulation et nous empêche de tracer les jardins.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant une éventuelle modification des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1882/1882" encodinganalog="3.1.3">4 mai 1882</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction du contentieux des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 4 mai 1882<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez fait l’honneur de me transmettre le 4 avril dernier le dossier relatif au reculement du fossé du château et vous m’avez demandé en même temps d’examiner les documents exposés dans le rapport de M. le maire de Saint-Germain et de vous renvoyer les pièces avec mes observations.<lb/>Pour me conformer aux instructions de M. le Ministre, j’ai consulté les plans relevés par Du Cerceau, les plans qui nous ont été laissés par l’intendance de la Guerre, 1860, et les plans dressés par M. Millet, 1866.<lb/>L’étude de ces documents n’est pas venue confirmer les arguments développés par M. le maire.<lb/>Les murs du côté sud du château n’ont pas été modifiés par Mansart. Il a construit de ce côté des pavillons parallèlement aux murs de soutènement.<lb/>La citerne profonde établie par M. Millet a 2 mètres du pied du mur, les niches qu’il a pratiquées dans le pan coupé, 1866, donnent au contraire à cette restauration un caractère essentiellement définitif.<lb/>De plus, en raison de l’affectation du château à un musée et pour des considérations de construction et d’architecture qu’il serait trop long de développer ici, M. Millet a modifié non seulement les plans mais encore l’architecture du château de François premier.<lb/>Pour n’en citer ici qu’un exemple : l’escalier carré et la tourelle rattachée au donjon n’appartiennent pas au plan primitif ; les pilastres décoratifs en briques des étages ont été remplacés à l’extérieur par des contreforts en pierre ; aux couvertures en dalles des terrasses il a substitué une couverture en métal, etc.<lb/>Enfin Mansart (et le château de Saint-Germain-en-Laye en est peut-être le seul exemple) a suivi l’ordonnance de l’architecture de François 1er dans la décoration des cinq pavillons qu’il a élevées. Cette circonstance en a justifié la démolition proposée par M. Millet. Si ces pavillons eussent été construits dans l’architecture de l’époque de Louis XIV, le comité des Monuments historiques n’aurait pas accepté aussi facilement un projet faisant disparaître des documents historiques.<lb/>Cet exposé établit d’une manière précise qu’il n’entrait pas dans les projets de M. Millet de diminuer la largeur de ces fossés, qui sont encore les fossés du temps de François premier. Mais devant l’importance que le conseil municipal de Saint-Germain paraît attacher à l’agrandissement de la place Thiers, je crois devoir exposer à M. le Ministre que l’architecte est tout disposé à ajourner la solution de cette délicate question jusqu’au moment où le pavillon Louis XIV sera démoli et la salle de Mars restaurée.<lb/>A ce moment, s’il est possible, sans porter préjudice aux vues perspectives du château et si la diminution de la largeur du fossé ne peut nuire en rien à l’établissement des monuments mégallitiques et de la colonne Trajane, que le conservateur du musée se propose d’y installer, je serai très heureux d’émettre un avis favorable à la demande présentée par M. le maire au nom du conseil municipal de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué et très obéissant serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux à réaliser dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Paris, 20 juin 82<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Sur la demande de M. le préfet de Seine-et-Oise et par une lettre en date du 26 mars 1881 émanante de la direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux, M. Sadi Carnot, alors ministre des Travaux publics, a autorisé MM. les ingénieurs chargés de la construction de la ligne de raccordement des deux gares de Saint-Germain-en-Laye à occuper temporairement et à enclore certaines parties du parterre de Saint-Germain pour y établir des dépôts de matériaux et des chantiers.<lb/>M. Sadi Carnot a accordé cette autorisation sous les conditions énoncées dans un rapport de M. Lafollye, architecte des parterres et terrasses de Saint-Germain, dont il a donné copie à M. le préfet, notamment sous la réserve que, après l’achèvement de l’opération, le parterre de Saint-Germain serait remis dans l’état où il était auparavant.<lb/>D’après les renseignements fournis par M. l’architecte, cette opération étant actuellement terminée, il y a lieu, conformément à la réserve sus-indiquée, de pourvoir au rétablissement du parterre dans son état antérieur.<lb/>J’ai l’honneur, en conséquence, de vous transmettre ci-joint, avec la lettre et le plan qui l’accompagnent, un devis dressé par M. Lafollye des travaux nécessaires à cet effet. Dans ce dernier, la dépense est évaluée à 17213 f. 70.<lb/>Je vous prie, Monsieur le Ministre et cher collègue, de vouloir bien prescrire l’exécution des travaux dont il s’agit et de donner des instructions pour que la dépense de 17213 f. 70 qu’ils occasionneront soit payée sur le budget de votre département.<lb/>Agréez etc.<lb/>Le ministre<lb/>Signé : Jules Ferry »</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 18 septembre 1882<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Conformément à vos instructions, je me suis mis en rapport avec monsieur le conservateur des Musées nationaux, j’ai visité les magasins du Louvre et, d’accord avec monsieur Courajod, son représentant, je viens prier Monsieur le Ministre de vouloir bien demander à l’administration des Musées de mettre à ma disposition, pour la décoration des jardins de Saint-Germain :<lb/>1° deux vases provenant du parc de Saint-Cloud (M.R. n° 301)<lb/>2° un grand vase orné de rinceaux en marbre blanc provenant des Tuileries<lb/>3° un groupe de monsieur Maillet (Agrippine et Caliugula)<lb/>J’avais choisi une statue de Pandore mais, après examen sur place, cette statue n’est pas assez importante pour trouver sa place dans le parc.<lb/>Je vais commencer les études nécessaires pour l’exécution des piédestaux de ces vases et de ces statues (quatre).<lb/>Je crois devoir saisir cette circonstance pour exposer à Monsieur le Ministre que, pour décorer les grands carrés placés le long de l’avenue Louis XIV, il faudrait 4 groupes ou 4 statues ayant au moins 2 mètres de haut, et pour le prier de vouloir bien s’entendre avec la commission d’achat des œuvres des artistes des expositions annuelles pour que cette commission achète, au moins chaque année, un groupe ou une statue pour achever la décoration des jardins et parterres de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux à réaliser dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2394</unitid>
          <unitdate normal="1882/1882" encodinganalog="3.1.3">8 décembre 1882</unitdate>
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            <corpname id="atom_11322_actor">Ministère des Travaux publics</corpname>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction de la construction des chemins de fer<lb/>Paris, le 8 décembre 1882<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Par une lettre du 26 juin dernier, votre prédécesseur a rappelé à mon administration qu’une décision ministérielle du 26 mars 1881 (direction des Bâtiments civils et Palais nationaux) a autorisé MM. les ingénieurs chargés de la construction de la ligne de raccordement des deux gares de Saint-Germain-en-Laye à occuper temporairement et à enclore certaines parties du parterre de Saint-Germain pour y établir des dépôts de matériaux, à la condition qu’après l’achèvement des travaux du chemin de fer le parterre serait remis en état.<lb/>Votre prédécesseur ajoutait que, les travaux dont il s’agit étant terminés, il y avait lieu, de la part de mon administration, de se conformer aux obligations ci-dessus rappelées et de pourvoir à la réfection du parterre de Saint-Germain.<lb/>La dépense qui devait résulter de ce travail était évaluée, par la dépêche du 26 juin, d’après le devis présenté par l’architecte du château, à 17213 f. 70.<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que, au cours de l’instruction à laquelle donné lieu l’affaire, ce chiffre de 17213 f. 70 a été reconnu insuffisant par MM. les ingénieurs et qu’un nouveau devis, faisant ressortir la dépense du travail projeté à 19436 f. 49, a été produit par L. l’architecte du château.<lb/>MM. les ingénieurs ont proposé : 1° d’ajouter à ce chiffre une somme à valoir de 1569 f. 51, 2° de mandater directement la dépense au nom des ayants droit, sur le vu des rôles, états et mémoires certifiés par M. l’architecte du château, jusqu’à concurrence d’une somme de 21000 f., et d’imputer la dépense sur les fonds affectés à la construction du chemin de fer de raccordement des gares de Saint-Germain.<lb/>Après avoir pris l’avis du conseil général des ponts et chaussées (3e section), il m’a paru, conformément à l’avis de ce conseil, qu’il y avait lieu d’approuver les propositions de MM. les ingénieurs, et je les ai adoptées par décision de ce jour.<lb/>J’ai donné connaissance de cette décision à M. le préfet de Seine-et-Oise et à M. l’ingénieur en chef Cabarrus.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, les nouvelles assurances de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>Pour le ministre et par autorisation,<lb/>Le conseiller d’Etat, directeur de la construction des chemins de fer »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11322_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <geogname>Grand Parterre</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux réalisés dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">390</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2394</unitid>
          <unitdate normal="1883/1883" encodinganalog="3.1.3">25 avril 1883</unitdate>
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            <corpname id="atom_11353_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
            <persname id="atom_46957_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 25 avril 1883<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Lorsque les travaux de raccordement des deux gares de Saint-Germain ont été assez avancés pour que l’on puisse s’occuper de rétablir les jardins des parterres du château, à la suite d’une conférence avec messieurs les ingénieurs de l’Etat j’ai été chargé par M. Cabarrus, ingénieur en chef des chemins de l’Ouest, de dresser le projet de rétablissement des jardins des parterres, comprenant : un nouveau tracé des abords du rond-point de la grille de Pontoise, du rosarium, les dessins de nouvelles grilles, etc., et de faire le devis des travaux à exécuter, de faire exécuter les travaux, et de vous adresser le devis, Monsieur le Ministre, en vous priant de vouloir bien le faire parvenir à votre collègue monsieur le ministre des Travaux publics, qui avait pris l’engagement de prendre à sa charge la remise des lieux en bon état.<lb/>Le devis approuvé, les travaux ont été exécutés conformément au projet que j’avais dressé et les dépenses ont été soldées par le ministère des Travaux publics.<lb/>Lors de la conférence, il ne fut question que des travaux, et dans la rédaction du devis j’ai négligé de porter les honoraires de l’architecte et du vérificateur.<lb/>Pour réparer cette omission regrettable, je prie Monsieur le Ministre de vouloir bien adresser le présent état d’honoraires à monsieur le ministre des Travaux publics ne lui demandant de vouloir bien le faire solder comme il l’a fait pour les mémoires des travaux.<lb/>Le montant des dépenses s’étant élevées à la somme de 17476 f. 55 centimes, les honoraires calculés au taux des grosses réparations, 4 %, s’élèveraient à la somme de 699 f. 04 cent. qui se répartiraient ainsi :<lb/>Architecte : 3 % : 524 f. 28<lb/>Vérificateur : 1 % : 174 f. 76<lb/>Ensemble : 699 f. 04<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11353_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46957_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant des sculptures destinées au parterre de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">391</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2393</unitid>
          <unitdate normal="1883/1883" encodinganalog="3.1.3">4 mai 1883</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction générale des Beaux-Arts<lb/>Paris-Royal, le 4 mai 1883<lb/>Monsieur le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Note<lb/>En réponse à sa note du 23 avril dernier, le directeur des Beaux-Arts a l’honneur de faire savoir à son collègue des Bâtiments civils que les deux vases et le groupe « Agrippine et Caligula » de Maillet affectés à la décoration des parterres et terrasses de Saint-Germain sont, dès à présent, à la disposition de M. Lafollye, architecte.<lb/>Ces objets sont disposés au palais du Louvre, dans un magasin de la cour Visconti, où M. Lafollye pourra les faire retirer en prévenant à l’avance M. le directeur des Musées nationaux.<lb/>Le directeur des Beaux-Arts saisit avec empressement l’occasion qui lui est offerte pour renouveler à son collègue les assurances de sa considération la plus distinguée.<lb/>Le directeur des Beaux-Arts<lb/>A. Kaempfen »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11354_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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      </c>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la cession à la bibliothèque du château de Saint-Germain-en-Laye d’estampes de Rigaud et de Sylvestre</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">392</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2393</unitid>
          <unitdate normal="1883/1883" encodinganalog="3.1.3">14 juin 1883</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction générale des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Paris, le 14 juin 83<lb/>A M. le directeur des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Directeur et cher collègue,<lb/>Par une lettre que j’ai l’honneur de vous communiquer ci-joint, M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain-en-Laye, fait savoir qu’il aurait besoin de consulter la collection des planches de Rigaud et de Sylvestre sur les hôtels, manoirs et châteaux de France pour les études dont il s’occupe en ce moment et pour un travail qui doit faire suite à un ouvrage sur le château de Pau.<lb/>J’ai l’honneur de vous prier, Monsieur le Directeur et cher collègue, de vouloir bien faire le nécessaire pour qu’un exemple de cette collection soit cédé à la bibliothèque des travaux du château de Saint-Germain, et, dans le cas où cette cession ne pourrait avoir lieu, pour que M. Lafollye soit autorisé à prendre les planches dont il s’agit à la chalcographie avec la réduction de prix accordée aux fonctionnaires de l’administration. »</p>
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          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des plans et dessins des deux châteaux de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">393</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1883/1883" encodinganalog="3.1.3">5 octobre 1883</unitdate>
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            <persname id="atom_46935_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 5 octobre 1883<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Monsieur le directeur des Domaines de Seine-et-Oise vient de me donner en communication deux séries de plans, l’une de 13 dessins relatifs au château vieux de Saint-Germain, l’autre de 7 dessins du château neuf.<lb/>Ces dessins manquent au portefeuille des Bâtiments civils et de l’agence, et M. le directeur est tout disposé, ces plans ne lui étant d’aucune utilisé, à nous les remettre à titre définitif sur une demande de votre administration.<lb/>Je viens en conséquence prier M. le Ministre de faire demander à son collègue M. le ministre des Finances de vouloir bien autoriser M. le directeur des Domaines à Versailles à remettre à l’architecte du château, pour le service des Bâtiments civils, les plans du vieux château et du château neuf.<lb/>Les plans du vieux château contiennent des renseignements qui nous seront très utiles pour la restauration de la chapelle saint Louis et du bâtiment faisant face à l’église.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des travaux entrepris dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1883/1883" encodinganalog="3.1.3">7 octobre 1883</unitdate>
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            <persname id="atom_46938_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 7 octobre 1883<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous exposer que, pour arriver à équilibrer les dépenses et les crédits alloués pour l’exercice 1883, j’aurais besoin d’une augmentation de<lb/>1° 800 f. pour solder les journées des jardiniers du parterre,<lb/>2° et de 600 f. pour achever de payer les piédestaux qui forment aujourd’hui la tête de l’avenue Louis XIV des parterres.<lb/>La somme de 800 f. nécessaire aux journées de jardiniers est justifiée par les dépenses qu’il a fallu faire pour remettre les jardins en état après l’achèvement des travaux du chemin de raccordement des deux gares.<lb/>L’administration des travaux publics nous a remis le terrain nu ; il a fallu le travailler, refaire les bordures, replanter les gazons dans tous les carrés pour qu’il y ait de l’unité dans les parterres.<lb/>Nous avons donc dû augmenter le nombre des ouvriers et les payer plus cher en mars et en avril, époque où les propriétaires remettent leurs jardins en état, où les ouvriers sont à cause de cela plus rares, et où ils refusent de se contenter des prix courants du château.<lb/>Quant aux piédestaux, l’évaluation avait été faite d’après ceux qui ont été construits par M. Millet il y a plus de douze ans. Depuis cette époque, les matériaux et les journées ont augmenté et la dépense prévue s’est ainsi trouvée dépassée.<lb/>Je prie Monsieur le Ministre de vouloir bien accueillir favorablement ma demande en m’accordant ces deux suppléments de crédits sur la réserve des Palais nationaux.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11397_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46938_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant la construction de dépendances au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6418, n° 48</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>M. Questel, rapporteur, a la parole pour la lecture de son rapport sur le projet dressé par M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, en vue du transfert et de l’établissement dans les terrains dits de la ville de Saint-Germain des logements du conservateur et des employés du musée et des ateliers.<lb/>Après examen et discussion, toutes les observations présentées par le rapporteur sont adoptées. En outre, le conseil demande que l’architecte soit invité à établir une cour anglaise prise sur le jardin pour éclairer la cuisine.<lb/>En conséquence, et après en avoir délibéré, le conseil, sous la réserve des observations qui précédent, approuve le projet et formule suivant :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>Constructions de dépendances destinées à contenir divers logements<lb/>Le conseil,<lb/>Invité par M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts à examiner le projet dressé par M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, en vue du transfert et de l’établissement dans les terrains dits de la ville de Saint-Germain des logements du conservateur et des employés du musée et des ateliers,<lb/>Après avoir entendu M. Questel, inspecteur général, en son rapport,<lb/>Vu les plans, devis et toutes les pièces administratives qui les accompagnent,<lb/>Après examen et discussion,<lb/>Considérant que les dispositions générales de ce projet sont satisfaisantes, toutefois que l’architecte devra être invité à établir une cour anglaise prise sur le jardin pour éclairer la cuisine,<lb/>Sous la réserve de cette observation et de celles contenues au rapport de M. Questel,<lb/>Après en avoir délibéré,<lb/>Est d’avis que le projet dont il s’agit peut recevoir l’approbation de M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts.<lb/>Il renvoie le devis à l’examen de M. le contrôleur<lb/>L’inspecteur général, vice-président<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11401_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant la construction de dépendances au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>M. Phily, rapporteur, continue par la lecture de son rapport sur le devis joint au projet dressé par M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, en vue du transfert et de l’établissement dans les terrains dits de la ville de Saint-Germain des logements du conservateur et des employés du musée et des ateliers.<lb/>Ce rapport étant adopté dans sa teneur et dans ses conclusions, l’avis suivant est approuvé :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise (château de Saint-Germain)<lb/>Constructions de dépendances destinées à contenir divers logements<lb/>Le conseil,<lb/>Vu le rapport de M. Questel, inspecteur général, et l’avis du conseil en date du 29 décembre 1883,<lb/>Après avoir entendu M. Phily, contrôleur, en son rapport sur le devis qui accompagne ce projet,<lb/>Considérant que cette pièce de comptabilité a donné lieu au redressement de nombreuses erreurs de calcul ayant pour résulter d’augmenter de 2066 f. 22 c. le montant des travaux détaillés et comme conséquence de 1686 f. 45 celui des imprévus et des frais de direction,<lb/>En conséquence, sous la réserve des observations qui précédent et de celles contenues au rapport de M. le contrôleur,<lb/>Est d’avis d’approuver le devis dont il s’agit et d’élever son total, fixé par l’architecte à 231000 f., à la somme de 234752 f. 67 c., comprenant les imprévus et les frais de direction d’usage.<lb/>L’inspecteur général, vice-président<lb/>Le secrétaire »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11405_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
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          <p>Le rapport lu durant la séance est conservé aux Archives nationales F/21 6528.</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les boiseries anciennes à réemployer au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
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            <persname id="atom_46945_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 10 février 1884<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Dans les projets de restauration qui doivent être exécutés au château de Saint-Germain est compris la restitution d’une salle dans laquelle seraient placées les boiseries sculptées qui proviennent des appartements du roi et du dauphin. Il entre également dans les nouveaux projets d’utiliser pour la décoration de la bibliothèque du musée les boiseries du temps de Louis XIII qui étaient dans la chapelle du château.<lb/>Pour m’aider dans les études d’ensemble et des détails de tenture, ameublement, nécessaires pour l’exécution de ces installations, j’ai l’honneur de solliciter de M. le Ministre la faveur d’un exemplaire de M. Williamson contenant des photographies des meubles de tapisserie etc. de l’époque Louis XIV prises dans le garde meuble et le mobilier de l’Etat.<lb/>Je prie Monsieur le Ministre de vouloir bien prendre ma demande en considération.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint, conformément à vos instructions, la répartition du crédit de 120000 f. pour les grosses réparations que vous avez bien voulu m’accorder pour le château de Saint-Germain.<lb/>Les travaux consistent surtout cette année en travaux de maçonnerie, pour lesquels il n’a pas été fait d’adjudication, et comme les travaux à exécuter sont surtout des travaux d’achèvement d’ouvrages en cours d’exécution, je pense qu’il y a lieu de continuer pour cette année le même mode de soumission.<lb/>Pour les travaux de menuiserie, de serrurerie et de peinture, dont le terme des adjudications faites en 1880 et 1881 expire cette année, ces travaux étant aussi des travaux d’achèvement d’ouvrages commencés, je pense également qu’il y a lieu de faire une simple soumission pour l’année courante.<lb/>Les entrepreneurs de ces ouvrages demandent à continuer les travaux aux mêmes conditions et leurs engagements sont ci-joints.<lb/>Seul, l’entrepreneur de charpenterie m’a exposé qu’il ne pouvait continuer à faire les travaux à 26 p. %, il offre de les faire avec un rabais de 15 p. %.<lb/>Je vous adresse ci-joint sa lettre, ainsi qu’un engagement cacheté de l’ancien entrepreneur des travaux de charpente, M. Tourenel, afin que vous puissiez, Monsieur le Ministre, traiter au mieux des intérêts de l’administration.<lb/>J’ai l’honneur d’être, avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
          <unitdate normal="1884/1884" encodinganalog="3.1.3">22 mars 1884</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction générale des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Paris, le 22 mars 1884<lb/>Rapport à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre<lb/>Le château de Saint-Germain a été compris pour une somme de 120000 f. dans la répartition du crédit affecté en 1884 aux réfections et grosses réparations des Bâtiments civils et inscrit au chapitre 37 du budget ordinaire des Beaux-Arts.<lb/>En vue de l’exécution des travaux de restauration que comporte la dite allocation, M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, a fait souscrire diverses soumissions aux termes desquelles les entrepreneurs dénommés ci-après s’engagent à exécuter les travaux dont il s’agit moyennant les conditions suivantes, savoir :<lb/>Maçonnerie : M. A. Morin, travaux évalués à 65500 f., rabais de 10 % sur les prix de la série des Bâtiments civils et des Palais nationaux, édition 1882.<lb/>Charpente : M. Breton Louis, travaux évalués à 6000 f., rabais de 15 % sur les prix de la même série.<lb/>Serrurerie : M. Paul Moutier, travaux évalués à 7000 f., rabais de 7 % sur les prix de la même série.<lb/>Menuiserie : M. A. Hoffmann, travaux évalués à 11500 f., rabais de 10 % sur les prix de la même série.<lb/>Peinture : M. E. Robiche, travaux évalués à 9500 f., rabais de 14 % sur les prix de la même série.<lb/>Sculpture d’ornement : M. Rouget, travaux évalués à 5000 f., une série des prix spéciale, applicable aux dits travaux, est insérée dans la soumission du sieur Rouget.<lb/>Les travaux de maçonnerie qu’il s’agit d’exécuter, étant d’une nature toute spéciale et présentant un caractère artistique, peuvent, aux termes du décret du 18 novembre 1882 (article 18, paragraphe 5), faire l’objet d’un marché de gré à gré, ainsi que cela se fait pour les travaux analogues au château de Pierrefonds.<lb/>En conséquence, j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, de vouloir bien approuver la soumission relative à l’exécution des dits travaux ainsi que celles souscrites en vue des ouvrages d’autre nature qui, ne s’élevant pas à 20000 f., peuvent également être traités de gré à gré (article 18, paragraphe 1er du décret précité).<lb/>Si vous adoptez ces propositions, je vous prierai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien revêtir de votre signature le présent rapport et l’arrêté ci-joint, nécessaire pour la régularisation de la soumission souscrite par le sieur A. Morin.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>P. Poulin<lb/>Vu et approuvé<lb/>Paris, le 28 mars 1884<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>A. Fallières »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11419_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les peintures de la voûte de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4492B</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Palais-Royal, le 18 juillet 1884<lb/>Monsieur le Directeur des Musées nationaux<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain-en-Laye, appelle mon attention sur les vestiges des peintures exécutées par Simon Vouet pour la décoration des voûtes de la chapelle du château.<lb/>Trois ou quatre médaillons, dont l’un représente « le Sacrifice d’Abraham » sont demeurés à peu près intacts. Ils sont actuellement menacés de destruction par suite des travaux de réparation en cours d’exécution dans la chapelle.<lb/>Il y aurait intérêt à ne pas laisser disparaître les derniers restes d’une œuvre aussi considérable, qui trouveraient peut-être utilement leur place au musée du Louvre. Je vous prie donc de vouloir bien examiner s’il y a lieu de faire transporter au Louvre les médaillons en question et rechercher quels seraient les moyens à prendre dans ce but. Vous voudrez bien me tenir au courant de cette affaire qui exige une prompte solution.<lb/>Agréez, Monsieur le Directeur, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>Le directeur des Beaux-Arts,<lb/>A. Kaempfen »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11423_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <p>Archives nationales, 20144790/130 (auparavant Archives des musées nationaux, P21 années 1871-1900)</p>
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      </c>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les peintures de la voûte de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">401</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4492B</unitid>
          <unitdate normal="1884/1884" encodinganalog="3.1.3">9 août 1884</unitdate>
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            <corpname id="atom_11468_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 9 août 1884, le directeur des Beaux-Arts à M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>Vous avez bien voulu appeler l’attention de l’administration des Beaux-Arts sur les vestiges des peintures exécutées par Simon Vouet pour la décoration des voûtes de la chapelle du château de Saint-Germain. Vous faites connaitre à ce sujet que les peintures dont il s’agit étant appelées à disparaître par suites des travaux entrepris pour la restauration de la chapelle, il conviendrait peut-être d’examiner s’il n’y aurait pas intérêt à faire enlever et transporter au Louvre les fragments les mieux conservés.<lb/>Mon administration, Monsieur, s’est préoccupée de cette affaire que vous avez bien voulu lui signaler, et monsieur le directeur des Musées nationaux, chargé d’étudier la question, me fait connaître que ces peintures, qui consistaient en de grands médaillons entourés d’arabesques sur fond d’or et représentant des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament, sont aujourd’hui dans un état de ruine trop complet pour être placées au Louvre.<lb/>D’autre part, la décoration ayant été exécutée presque directement sur les murs à peine recouverts d’un enduit sans épaisseur, le résultat de l’opération qui consisterait à détacher ce qui subsiste des peintures serait fort douteux.<lb/>Ces débris ont assurément un réel intérêt historique et ils sont dignes d’être conservés tout au moins à l’aide de reproductions photographiques, peut-être même pourrait-on les enlever et les reporter sur toile, mais ne sauraient être convenablement exposés dans les galeries du Louvre, déjà amplement pourvues d’œuvres plus considérables de Simon Vouet.<lb/>Agréez etc. »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11468_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">402</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
          <unitdate normal="1885/1885" encodinganalog="3.1.3">17 avril 1885</unitdate>
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          <origination encodinganalog="3.2.1">
            <corpname id="atom_11473_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
            <persname id="atom_46953_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 17 avril 1885<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre dépêche du 28 mars dernier, avez bien voulu me donner avis que vous avez accordé un crédit de 60000 francs pour la continuation des grosses réparations à exécuter au château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1885.<lb/>Les travaux auront pour but l’achèvement des ateliers et des hangars du musée, ainsi que la continuation des ouvrages de restauration du bâtiment sud. ils donneront lieu aux dépenses suivantes :<lb/>Pavage : 1000 f. 00<lb/>Maçonnerie : 32000 f. 00<lb/>Charpente : 2500 f.<lb/>Couverture : 3000 f. 00<lb/>Menuiserie : 8000 f. 00<lb/>Serrurerie : 3000 f. 00<lb/>Fumisterie : 500 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie : 3000 f. 00<lb/>Sculpture : 1000 f. 00<lb/>Total travaux : 54000 f. 00<lb/>Honoraires de l’architecte, 4 p. % : 2160 f. 00<lb/>Honoraires du vérificateur, 1 p. % : 540 f. 00<lb/>Total honoraires : 2700 f. 00<lb/>Traitement de l’inspecteur : 3000 f. 00<lb/>Indemnité au vérificateur : 300 f. 00<lb/>Total des dépenses fixes : 3300 f. 00<lb/>Total égal au crédit : 60000 f. 00<lb/>En raison de ce que les travaux mentionnés ci-dessus se rapportent à la continuation et à l’achèvement des ouvrages en cours d’exécution (ateliers du musée, logement du concierge des travaux, etc.), je ne pense pas qu’il y ait lieu de procéder par voie d’adjudication et j’ai l’honneur de vous proposer de traiter par voie de soumissions directes, ainsi qu’on l’a fait l’année dernière.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_46953_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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            <persname id="atom_46955_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Monuments historiques<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 20 avril 1886<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le 8 avril dernier, vous avez bien voulu me faire connaître qu’un crédit de 60000 francs avait été accordé pour la continuation des grosses réparations à exécuter au château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1886 et vous m’avez demandé de vous adresser un relevé par nature d’ouvrages relatif à l’emploi de ce crédit. J’ai l’honneur de vous en adresser ci-dessous la répartition :<lb/>Maçonnerie : achèvement des salles de l’entresol et du 1er étage du bâtiment sud, des logements des gardiens du musée et des ateliers ; construction du trottoir dans la cour au pied du bâtiment sud : 23142 f. 86<lb/>Couverture et plomberie : couverture et appareils de cabinets d’aisances : 500 f. 00<lb/>Menuiserie : mobilier du musée dans les salles du bâtiment est ; parquets ; continuation de l’aménagement des salles du 1er étage du bâtiment sud ; logements des gardiens et ateliers du musée : 11000 f. 00<lb/>Serrurerie : mobilier du musée dans les salles du bâtiment est ; continuation de l’aménagement des salles du 1er étage du bâtiment sud ; logements des gardiens ; ateliers du musée : 10000 f. 00<lb/>Fumisterie : calorifère du bâtiment sud, première annuité : 5000 f. 00<lb/>Marbrerie : vestibule de la bibliothèque, paliers de l’escalier du bâtiment sud : 800 f. 00<lb/>Peinture et vitrerie : continuation de l’aménagement des salles du 1er étage du bâtiment sud, logements des gardiens du musée : 3200 f. 00<lb/>Décoration en carton-pierre : achèvement de la bibliothèque et de son vestibule : 2000 f. 00<lb/>Sculpture : cheminée de la salle Henri II au 1er étage du bâtiment sud : 1500 f. 00<lb/>Total des travaux : 57142 f. 86<lb/>Honoraires :<lb/>Ceux de l’architecte à raison de 4 p. % : 2285 f. 71<lb/>Ceux du vérificateur à raison de 1 p. % : 571 f. 43<lb/>Total honoraires : 2857 f. 14<lb/>Total égal au crédit : 60000 f. 00<lb/>Suivant les instructions contenues dans votre dépêche du 8 avril, je me concerterai avec le bureau des comptes au sujet des soumissions qu’il y aura lieu de faire souscrire aux entrepreneurs et, si besoin est, au sujet des travaux qu’il y aura lieu de faire mettre en adjudication.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye<lb/>P. S. Les travaux de fumisterie dont il est fait mention dans la répartition qui précède étant à exécuter en trois ou autre annuités et un projet avec devis ayant été demandé à la maison Geneste, Herscher et compagnie, qui a fourni en outre quelques parties de tuyaux en tôle, l’architecte prie Monsieur le Ministre de faire examiner ce projet par le Contrôle, afin qu’une soumission spéciale puisse être ensuite demandée à ladite maison.<lb/>L’architecte<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11478_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46955_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des travaux à opérer à la gare du chemin de fer dans les parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">404</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2394</unitid>
          <unitdate normal="1886/1886" encodinganalog="3.1.3">24 juin 1886</unitdate>
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            <corpname id="atom_11483_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
            <persname id="atom_46941_actor">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 24 juin 1886<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez fait l’honneur de me communiquer deux pièces relatives à la création de l’encoche dans les parterres de Saint-Germain à la suite du bâtiment de la gare :<lb/>1° la délibération du 12 novembre 1852 par laquelle le conseil municipal a consenti à ce que la compagnie de l’Ouest fut déliée de la servitude du recouvrement de l’encoche formée par le quai de la gare sur les parterres,<lb/>2° la décision ministérielle du 23 janvier 1853 intervenue à la suite de cette délibération.<lb/>Monsieur le Ministre me demandait en même temps d’examiner ces pièces et de lui donner mon avis.<lb/>J’ai l’honneur d’exposer à Monsieur le Ministre que l’examen des pièces précitées, dont nous connaissions l’existence sans connaître toutefois les termes de la décision ministérielle, ne saurait en rien modifier les opinions et les dires que nous avons déjà exposés dans plusieurs rapports (1883) et je crois, pour répondre à Monsieur le Ministre, ne pouvoir mieux faire que de les résumer ici.<lb/>Je rappellerai d’abord à Monsieur le Ministre que la délibération du conseil municipal du 12 novembre 1852 approuvant le projet présenté par la compagnie de l’Ouest avait été précédé d’une délibération dans laquelle le même conseil avait repoussé à l’unanimité le projet de la compagnie. Je ne puis dire à la suite de quel arrangement ou de quelles circonstances le conseil municipal a dû revenir sur son premier vote ; mais ce que l’examen même de la délibération met en relief, c’est le caractère peu sérieux des considérations sur lesquels le conseil s’est appuyé pour approuver le projet de la compagnie :<lb/>1° donner plus d’espace à la gare<lb/>2° faciliter aux habitants la vue du mouvement des trains.<lb/>Or 1° cette gare est située à l’extrémité d’un immense parc et 2° à quelques mètres plus loin, la gare est à ciel ouvert.<lb/>Maintenant, si nous examinons les termes mêmes de l’autorisation ministérielle, nous voyons que si monsieur le ministre autorisait l’exécution du projet présenté par la compagnie, il rappelait en même temps et d’une manière formelle que cette zone occupée par l’encoche restera la propriété de l’Etat et cette réserve est également inscrite sur le plan du projet de la compagnie signé en double par monsieur de Montalivet et monsieur Pereire.<lb/>L’Etat, restant propriétaire, a conservé tous ses droits.<lb/>Or si l’Etat a cru devoir faire cette mention, c’est évidemment avec l’intention de s’en servir en temps utile.<lb/>L’architecte des parterres, par ses rapports (1883), la Ville par sa délibération du 14 novembre 1881, ont exposé et établi que le moment était venu pour l’Etat de retirer l’autorisation accordée en 1853 et de demander à la compagnie de recouvrir l’encoche comme elle l’avait été primitivement.<lb/>En effet, depuis cette époque 1852, la gare s’est agrandie de plus de moitié sur la gauche, elle occupe aujourd’hui toute la partie concédée par le Domaine et par la Ville ; l’espace ne lui manque plus.<lb/>Quant à aller voir le départ des trains, ce qui pouvait avoir de l’attraction en 1852 n’en a plus aujourd’hui en 1886 pour les habitants de la ville.<lb/>De plus, si à cette époque (1852) la création de l’encoche pouvait ne pas présenter d’inconvénient, il n’en est plus de même depuis plusieurs années, bien des transformations se sont opérées dans les parterres, le mouvement de la ville s’est modifié, le nombre des étrangers a beaucoup augmenté. Chaque été, les fêtes qui se donnaient devant le château, dans les quinconces, loin de la gare, se donnent aujourd’hui dans l’avenue Louis XIV, sur le rond-point de la grille de Pontoise et dans l’avenue des fleurs.<lb/>La circulation se fait maintenant par le côté droit de la gare, du côté de l’encoche, et lors des fêtes le trottoir qui borde le chemin de fer et qui mesure seulement 2 m. 20 c. est tellement encombré que la foule vient se heurter contre la barrière, et il se produit quelques fois des accidents aux fêtes de la Saint Louis et aux fêtes nationales, à ce point que la Ville fait éclairer le chemin depuis deux ans.<lb/>Le recouvrement de l’encoche permettrait d’élargir le chemin, de rectifier le dessin des parterres, c’est-à-dire de donner une satisfaction légitime à la Ville qui réclame cet élargissement depuis 1852, et aux parterres qui aurait aussi un aspect plus agréables.<lb/>J’ai l’honneur d’adresser sous ce pli à Monsieur le Ministre les deux pièces qu’il avait bien voulu me communiquer le 14 mai 1886.<lb/>J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye<lb/>Architecte des parterres et terrasse de Saint-Germain »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11483_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_46941_actor">Lafollye, Joseph-Auguste </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation de la copie de la colonne Trajane dans les fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">405</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4493</unitid>
          <unitdate normal="1886/1886" encodinganalog="3.1.3">17 juillet 1886</unitdate>
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            <corpname id="atom_11492_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Direction des Bâtiments civils et palais nationaux<lb/>Paris, le 17 juillet 1886<lb/>Monsieur le directeur des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Directeur de cher collègue,<lb/>Conformément au désir que vous en avait exprimé M. le directeur des Musées nationaux, vous m’avez fait l’honneur de me demander qu’à l’occasion du centenaire de la Révolution française, la colonne Trajane dont les fragments sont en magasin depuis 18 ans fût érigée à Saint-Germain.<lb/>Vous m’avez fait connaître en même temps que M. de Ronchand proposait, pour le cas où un crédit spécial ne pourrait être accordé pour l’exécution de ce projet, de réserver pendant trois ans sur les fonds affectés chaque année aux travaux du château de Saint-Germain une somme de 5000 francs.<lb/>Je m’empresse de vous informer, Monsieur le Directeur et cher collègue, que M. l’architecte Lafollye a été autorisé à procéder à l’installation des fragments de cette colonne et qu’une somme de 2000 f. sera prélevée sur le crédit qui a été mis en 1886 à sa disposition pour exécuter cette année une des dix parties de fût de cette colonne.<lb/>Agréez, Monsieur le Directeur et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et palais nationaux<lb/>E. Paulin »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_11492_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Musée</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant les crédits affectés à la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">406</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1887/1887" encodinganalog="3.1.3">après 1887</unitdate>
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            <corpname id="atom_11922_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Château de Saint-Germain<lb/>Aux termes d’un décret du 8 mars 1862, il a été décidé que le château de Saint-Germain-en-Laye serait restauré et approprié pour recevoir un musée gallo-romain.<lb/>De 1862 à 1879 (inclusivement) il a été dépensé une somme de : 2608000 f.<lb/>En 1880, l’architecte a disposé d’un crédit de : 125000 f.<lb/>1881, l’architecte a disposé d’un crédit de : 111000 f.<lb/>1882, l’architecte a disposé d’un crédit de : 125500 f.<lb/>1883, l’architecte a disposé d’un crédit de : 100000 f.<lb/>1884, l’architecte a disposé d’un crédit de : 120000 f.<lb/>1885, l’architecte a disposé d’un crédit de : 60000 f.<lb/>1886, l’architecte a disposé d’un crédit de : 60000 f.<lb/>Total : 3309500 f.<lb/>En 1887, les travaux ont été interrompus. Les propositions présentées par l’architecte pour le budget de cet exercice s’élevaient à la somme totale de 167053 f. Elles avaient notamment pour objet : l’aménagement des salles du 1er étage du bâtiment sud, l’installation de la bibliothèque, l’achèvement des ateliers du musée et de divers logements d’employés, la restauration du bâtiment ouest du côté de la cour etc. etc. »</p>
        </scopecontent>
        <controlaccess>
          <corpname role="Producteur" id="atom_11922_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant l’autorisation de monter sur les terrasses du château de Saint-Germain-en-Laye pour observer les environs</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">407</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1887/1887" encodinganalog="3.1.3">17 juillet 1887</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
          </langmaterial>
          <note type="generalNote">
            <p>Cette autorisation fut accordée par l’architecte et confirmée par le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts par lettre du 9 août 1887.</p>
          </note>
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            <corpname id="atom_11960_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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        </did>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Direction d’Artillerie de Versailles<lb/>Arrondissement de Saint-Germain<lb/>Place de Saint-Germain<lb/>Saint-Germain, le 17 juillet 1887<lb/>Le chef d’escadron Doyen, commandant l’Artillerie de l’arrondissement de Saint-Germain, à monsieur l’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>En vous renvoyant une autorisation (que je viens de retrouver dans de vieilles archives) accordée au capitaine adjoint de mon prédécesseur, j’ai l’honneur de vous prier, si ma demande n’est pas indiscrète, de vouloir bien m’accorder une autorisation analogue. La possibilité d’observer du haut du château les environs de Saint-Germain peut être pour moi, et pour M. le général commandant supérieur de la défense de Paris, qui me l’a demandé lors de sa dernière visite, d’une grande utilité.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur, avec mes remerciements, l’assurance de ma considération la plus distinguée.<lb/>Doyen »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11960_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement de nouvelles salles au musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Musée de Saint-Germain<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise)<lb/>Le 15 janvier 1888<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>L’année dernière, en vue du centenaire de 1889, j’avais, de concert avec monsieur le directeur des Bâtiments civils et M. de Ronchaux, dressé le budget d’installation de salles nouvelles qui se montent à cinquante mille francs, projet que vous aviez accepté comme directeur des Beaux-Arts. Les demandes de budget supplémentaire n’ayant pu être présentées à la Chambre en temps opportun, rien n’a encore été fait et nous nous trouvons une année en retard. Cependant, quelques salles sont déjà à moitié organisées sans pouvoir être livrées au public, qui sait qu’elles existent et qui les réclame. Monsieur le directeur des Bâtiments civils craint que l’ensemble des demandes de crédit de cet ordre ne puisse passer, cette année, à la Chambre que dans plusieurs mois. Ce retard nous serait fatal.<lb/>Dans cette situation, j’ai dressé la liste des dépenses indispensables au bon fonctionnement de nos services. J’ai pu les réduire à la somme de douze mille francs. J’ai l’honneur de vous prier de transmettre ce devis, avec votre approbation, à monsieur le directeur des Beaux-Arts en le priant de l’appuyer auprès de monsieur le directeur des Bâtiments civils. J’espère que vous voudrez bien faire vous-même une démarche directe et pressante en ce sens.<lb/>Les dépenses se répartissent ainsi :<lb/>1° Colonne Trajane. Deux nouveaux tambours, au lieu de cinq projetés : 3000 f.<lb/>Les fragments de la colonne Trajane qui sont en galvano de médiocre qualité se détériorent dans nos magasins. Nous avons là, comme je n’ai cessé de le répéter, une valeur de plus de cent cinquante mille francs dont nous ne tirons aucun parti. Pour voir la colonne qui a été moulée aux frais de la France, il faut aller en Angleterre, qui en a pris un surmoulage. Cette situation ne peut durer et étonnerait tous les visiteurs en 1889.<lb/>2° Salle XVII. La salle XVII est une des plus intéressantes du musée. Elle contiendra, outre la grande carte murale, au 320 millième, de la Gaule indépendante au moment où y entrèrent les légions romaines, carte sur toile que la maison Erhard frères doit nous livrer ces jours-ci, la grande découverte de Neury-en-Sullais, dépouilles d’un temple gaulois du 1er siècle de notre ère, plus une magnifique série de poteries samiennes et, enfin, un ensemble des plus curieux des traces de l’occupation par nos pères, dès une époque très reculée, de toute la rive droite du Rhin ainsi que des vallées du Danube et de la Save jusqu’à la hauteur de Buda-Pesth. La peinture de cette salle est achevée. Il ne s’agit plus que de la meubler. L’architecte m’assure qu’une somme de 7500 francs suffirait à ces travaux. Soit : 7500 f.<lb/>3° Salles XXIV et XXV. Salles des costumes et arts et métiers. Parmi les antiquités gallo-romaines, il n’en est pas de plus précieuses, au point de vue historique, que les stèles funéraires des patrons de corporation où le défunt est représenté en costume de travail, ses outils près de lui. C’est la révélation d’une sorte de tiers-état qui joua un très grand rôle en Gaule, à l’époque des Antonins, au moment de la plus grande prospérité de la Gaule, tiers-état auquel les historiens font à peine allusion et que l’archéologie met en évidence. Une carte de la Gaule au 320 millième comme celle de la Gaule indépendante, sur laquelle sont tracées les voies romaines et les divisions des cités établies par Auguste complètera les renseignements relatifs à cette période. Cette carte sera livrée par la maison Erhard frères avant la fin du mois. Tous les éléments de constitution de ces deux salles sont entre nos mains. L’architecte demande pour leur installation une somme de quinze cents francs seulement : 1500 f.<lb/>En résumé, une somme de douze mille francs (3000 + 7500 + 1500) suffira à l’érection de deux nouveaux tronçons de la colonne Trajane et à l’achèvement de trois grandes salles qui compteront parmi les plus intéressantes du musée.<lb/>Nous obtiendrons ainsi, à peu de frais, un résultat très important et pourrons nous présenter, avec honneur, aux nombreux visiteurs étrangers qu’attirera le centenaire.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes sentiments les plus distingués et les plus dévoués.<lb/>Alexandre Bertrand, membre de l’Institut »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11966_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant un crédit ouvert pour des travaux au musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 8 juin 1889<lb/>Le ministre à M. le directeur des Musées nationaux<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>La loi portant ouverture d’un crédit de 186000 francs pour travaux dans les musées du Louvre et de Saint-Germain a été promulguée le 29 mai dernier.<lb/>J’ai l’honneur de vous communiquer ci-joint le programme des travaux projetés, dressé par la direction des Bâtiments civils. Je vous prie de me le renvoyer le plus tôt possible en me faisant connaître si vous avez quelques modifications à proposer.<lb/>Agréez etc.<lb/>Le Ministre »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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        </bioghist>
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            <p>Architecte</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 24 septembre 1889<lb/>Emploi du crédit de 49000 f.<lb/>Travaux : 1° Etablissement de trois tronçons de la colonne Trajane dans les fossés.<lb/>2° Restauration du bâtiment rue Thiers faisant partie des ateliers de la Villa.<lb/>3° Meubles de salles XVII, XVI etc.<lb/>4° Achèvement de l’entresol du château sur la rue Thiers (logements d’employés).<lb/>Entrepreneurs ayant signé une soumission en 1889 :<lb/>Béché, pavage, bitume, etc., 15 % rabais.<lb/>Morin, entrepreneur de maçonnerie, 8 % rabais.<lb/>Monduit fils, plomberie et couvertures, 12 % rabais.<lb/>Entrepreneurs n’ayant pas de soumission :<lb/>Laubeuf, entrepreneur de charpente.<lb/>Hofman, menuisier.<lb/>Montier, serrurier.<lb/>Larible, peintre.<lb/>Note de l’architecte :<lb/>Le crédit de 49000 f. étant en dehors des travaux faisant partie des travaux annuels pour lesquels les entrepreneurs ont soumissionné, l’architecte pense que pour M. Morin (principalement) on peut demander une augmentation de rabais et profiter de cette circonstance pour le mettre en demeure, les agissements de cet entrepreneur laissant à désirer, comme service, comme exactitude, etc.<lb/>Dans le cas où il refuserait, je suis en mesure de proposer un excellent entrepreneur à Saint-Germain pour les travaux en dehors des tronçons, que M. Morin a commencés.<lb/>L’architecte du château<lb/>A. Lafollye »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant des tapisseries pour la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 18 novembre 1889<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Conformément au programme qui avait reçu l’approbation de l’administration en 1882, j’ai décoré la salle des commissions, qui fait suite à la bibliothèque du musée (1er étage, rue Thiers) des débris des boiseries Louis XIV qui provenaient en grande partie des appartements du Dauphin.<lb/>Dans cette pièce, terminée pour nous aujourd’hui, se trouvent quatre portes avec dessus portant médaillons destinés à recevoir soit des peintures, soit des tapisseries.<lb/>J’ai remarqué à l’exposition de la manufacture de Beauvais des panneaux de vases, fleurs et fruits qui pourraient être placés dans ces médaillons. J’ai même su qu’un de ces panneaux (vase Oudry) était sans destination et pourrait être mis de suite dans cette salle.<lb/>Je viens en conséquence demander à M. le Ministre, s’il approuvait l’idée de décorer cette salle de tapisseries, de demander à la manufacture de Beauvais de faire trois autres panneaux de vases et fleurs, et de l’autoriser à placer le panneau de vase sans destination dans la salle des commissions du musée de Saint-Germain.<lb/>Cette commande aurait l’avantage de ne nécessiter aucune dépense de modèles, la manufacture de Beauvais possédant les cartons nécessaires pour faire les trois autres tapisseries que je demande.<lb/>De plus, au-dessus de la cheminée, il existe un grand panneau de (2.25 * 1.50) dans lequel on pourrait placer les armes de France et de Navarre. Ce sujet a été souvent traité par la manufacture des Gobelins sous Louis XIV. Il en existe plusieurs exemplaires, à Pau, salon de famille, 1er étage, à Compiègne, et probablement au Garde Meuble. On pourrait copier la partie principale du sujet correspondant aux dimensions du cadre de Saint-Germain et le château de Saint-Germain posséderait ainsi une salle historique très complète du temps de Louis XIV, extrêmement intéressante, au point de vue : de l’architecture, de la sculpture ornementale – toutes les moulures sculptées des encadrements, du petit plafond trouvé dans les appartements privés du roi, sont de la belle époque et de la plus parfaite exécution, la cheminée restaurée vient du vieux château ; en mettant des tapisseries de l’époque Louis XIV, la salle des commissions ainsi complétée prendrait sa place dans l’histoire des arts décoratifs.<lb/>Je prie M. le Ministre de vouloir bien examiner ma proposition et, s’il voulait bien la prendre en considération, de faire le nécessaire pour en assurer l’exécution.<lb/>J’ai l’honneur d’être, avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>A. Lafollye<lb/>Note. Les dimensions du panneau de vase Oudry s’accordent avec celles des médaillons à décorer. Ci-joint une photographie du dessin de la salle des commissions. »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>1er bureau<lb/>Minute du 22 novembre 1889<lb/>Le directeur à M. le directeur des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Directeur et cher collègue,<lb/>Par une lettre du 18 de ce mois, dont je vous adresse ci-joint copie en même temps qu’une photographie, M. l’architecte Lafollye demande pour le château de Saint-Germain la concession de tapisseries de Beauvais destinées à décorer la salle des commissions qui fait suite à la bibliothèque du musée.<lb/>J’ai l’honneur de vous prier, Monsieur le Directeur et cher collègue, de vouloir bien donner une suite favorable à cette proposition, si toutefois elle est appuyée par M. le conservateur du musée.<lb/>Agréez etc. haute considération.<lb/>Expédiée le 21 novembre 1889 »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11982_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le changement d'architecte du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>3e bureau<lb/>Note<lb/>J’ai l’honneur de prier Monsieur le Directeur de vouloir bien me faire savoir si, en raison de la démission de M. Lafollye, architecte du château de Saint-Germain, et de la nomination de M. Daumet à ces fonctions, il y a lieu de donner suite, quant à présent, à l’affaire ci-jointe.<lb/>Paris, le 30 janvier 1890<lb/>Ch. Joly »<lb/><lb/>Il est noté plus bas : « Oui. Il faudra seulement penser à mettre M. Daumet au courant. »</p>
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          <persname role="subject">Lafollye, Joseph-Auguste</persname>
          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant les tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1890/1890" encodinganalog="3.1.3">3 février 1890</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>3e bureau<lb/>Note<lb/>Le chef du 3e bureau a l’honneur de faire connaître à M. le chef du 1er bureau que, conformément aux instructions de M. le directeur, le conservateur du Garde Meuble a été invité par lettre en date de ce jour à délivrer à l’administrateur de la manufacture nationale des Gobelins une pièce de tapisserie de l’époque de Louis XIV pour être reproduite aux Gobelins, à destination d’une salle du château de Saint-Germain. M. le directeur des Beaux-Arts est informé de cette mesure.<lb/>Paris, le 3 février 1890<lb/>Le chef du 3e bureau<lb/>Ch. Joly »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_11990_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant le rôle du service des Monuments historiques dans la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« [Copie :]<lb/>Palais-Royal, le 29 mars 1879<lb/>Note sur le château de Saint-Germain<lb/>Le château de Saint-Germain est classé parmi les Monuments historiques.<lb/>En 1862, quand il fut question de le restaurer, le projet fut soumis à l’examen de la commission des Monuments historiques, et c’est sur le rapport de cette dernière qu’on abandonna l’idée de conserver les pavillons de Louis XIV et qu’on résolut de rétablir le château dans son état primitif en restituant les pavillons qui existaient sous François Ier.<lb/>L’architecte, auteur du projet, M. Millet, était attaché au service des Monuments historiques.<lb/>Le ministère des Beaux-Arts concourt à la restauration par une allocation annuelle de 25000 francs et attache une grande importance à ce que cette entreprise soit continuée suivant les plans adoptés par la commission, et soit dirigée par un architecte que son expérience, ses connaissances et ses travaux antérieurs désigneraient pour continuer l’œuvre commencée.<lb/>Puisque la commission des Monuments historiques a été consultée dès le principe sur le projet et sur le choix de l’architecte, il serait juste qu’elle le fût encore aujourd’hui qu’il s’agit de choisir un successeur à M. Millet. Ce procédé semble d’autant plus indiqué que, nous le répétons, le ministère des Beaux-Arts concourt à la restauration par des subventions annuelles.<lb/>7 février 1890<lb/>Des lignes écrites au crayon à la suite de cette note disent bien que la commission des Monuments historiques a été consultée sur le choix de l’architecte appelé à remplacer M. Millet au château de Saint-Germain, mais en se reportant aux procès-verbaux de la dite commission on ne trouve pas mention de cette consultation.<lb/>Quoiqu’il en soit, il est certain, et le chef du bureau des Monuments historiques peut l’affirmer, que le choix de M. Lafollye comme architecte du château de Saint-Germain a été arrêté par M. de Ronchaud lorsqu’il avait, comme secrétaire général des Beaux-Arts, le service des Monuments historiques dans ses attributions. Cela est si vrai que M. Lafollye, lorsqu’il fut nommé, lui témoigna sa reconnaissance pour la part qu’il avait prise à sa nomination.<lb/>D’ailleurs, la commission a toujours été consultée dans toutes les circonstances où il s’est agi du château de Saint-Germain.<lb/>C’est l’un de ses architectes, M. Millet, qui a été choisi pour diriger cette entreprise, bien qu’il n’eût jamais, auparavant, été chargé d’aucun travail par le service des Bâtiments civils.<lb/>C’est la commission des Monuments historiques qui a, dans ses séances des 28 mars et 23 mai 1862, des 21 février, 12 avril et 10 juillet 1880, du 28 mars 1884 et du 11 décembre 1885, tracé le programme et suivi toutes les phases de la restauration (la lecture des procès-verbaux ne laisse aucun doute à cet égard).<lb/>M. Millet, aussi longtemps qu’il a été architecte du château, a considéré comme un devoir d’obtenir l’approbation par la commission de toutes les mesures concernant la direction et l’exécution de la restauration, ainsi que pourraient en témoigner ceux des membres de cette commission qui en faisaient déjà partie à cette époque.<lb/>Comment le service des Monuments historiques n’aurait-il pas été consulté pour la nomination des architectes chargés de la direction puisqu’il l’a été pour la nomination des agents placés sous les ordres de ce dernier, ainsi que le constate la copie du rapport ci-joint ?<lb/>Le chef du bureau des Monuments historiques<lb/>Signé : Viollet-le-Duc »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 5 mai 1890<lb/>Monsieur Comte, directeur des Bâtiments civils et Palais nationaux<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Par votre dépêche du 10 courant, vous m’avez demandé s’il y avait lieu de donner suite à la proposition de mon prédécesseur de décorer de tapisseries la salle des commissions du château de Saint-Germain. J’appuie la proposition et, pour me rendre compte des moyens de la réaliser, je me suis rendu à la manufacture des Gobelins et vu avec l’administrateur le modèle désigné. Sa grandeur s’accorde mal avec l’emplacement à occuper et il faut un pendant. J’ai pensé, après une visite des galeries des Gobelins, qu’il faudrait à défaut de modèles à y copier voir si dans la collection du Mobilier national on trouverait mieux. J’ai en conséquence l’honneur de vous proposer de faire cette recherche et, si vous approuviez, de demander à M. Williamson de me faciliter la visite de ses réserves. Dans le cas où je trouverais ce qui me convient, on pourrait en demander le prêt aux Gobelins aux mêmes conditions que pour la tapisserie désignée par M. Lafollye.<lb/>Veuillez recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de mes sentiments les plus dévoués.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les fêtes organisées dans les parterres du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 15 avril 1890<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à votre lettre en date du 11 avril courant par laquelle vous m’invitez à vous faire parvenir mes observations et mon avis sur la suite que comporte une demande qui vous a été adressée par M. le maire de Saint-Germain relativement à l’installation sur les parterres des marchands forains qui participeront à la fête de juin, j’ai l’honneur de vous exposer que, en se reportant aux termes de la convention du 5 août 1881 invoquée par M. le maire de Saint-Germain, je ne vois pas d’inconvénients à ce que vous mettiez à sa disposition pour y établir la fête l’avenue Louis XIV et aussi le rond-point de l’avenue des Loges dans le but de permettre l’installation d’établissements de grandes dimensions, et bien qu’il ne soit pas question de ce dernier emplacement dans la convention précitée. En ce qui concerne l’avenue de l’esplanade du château, dont le sol est mauvais, je suis d’avis qu’il n’y aurait lieu de la mettre à la disposition de la Ville que seulement dans le cas où l’avenue Louis XIV serait entièrement occupée par les marchands dans toute sa longueur, ce qui n’a plus lieu depuis plusieurs années, le public se désintéressant des fêtes depuis longtemps déjà et le nombre des marchands diminuant chaque année davantage pour cette raison. Je pense que, tout en donnant satisfaction aux amateurs assez peu nombreux des fêtes foraines, il faut éviter de multiplier sans nécessité les emplacements mis à la disposition de la Ville pour ses installations, attend qu’on agirait à l’encontre du sentiment de la majeure partie du public fréquentant les parterres, qui y est attirée par la beauté et la tranquillité des promenades et par l’air pur qu’on y respire, toutes choses que leur enlève l’installation de la fête. En suivant cet ordre d’idées, je suis amené aussi à vous faire connaître que l’installation de locomobiles sur le rond-point de l’avenue des Loges est fort mal vue par les personnes qui occupent les propriétés qui bordent le rond-point et sont condamnées à avoir les oreilles déchirées pendant quinze jours par les sifflements continuels des machines à vapeur.<lb/>Quant aux mesures à prendre pour les installations des marchands, pour la police pendant la durée de la fête et ensuite pour la réparation des emplacements concédés, je pense qu’il n’y a rien à changer à ce qui a été fait précédemment, les intérêts de l’Etat ayant été sauvegardés.<lb/>Je suis également d’avis qu’il n’y a pas d’inconvénients à ce que les grilles du parterre restent ouvertes toute la nuit des dimanches 8 et 15 juin, à cause des bals qui ont lieu ces jours-là seulement ; mais il me paraît tout à fait inutile de laisser ces portes ouvertes pendant les nuits des mardi 10 et jeudi 12 juin ainsi que le demande M. le maire de Saint-Germain en raison des concerts qui se terminent à 10 heures du soir : le public a pris en effet l’habitude de quitter les parterres aussitôt après et je ne vois pas de motifs plausibles pour s’écarter du règlement qui fixe la fermeture des grilles à 11 heures.<lb/>Je suis, avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>Daumet<lb/>Le soussigné a l’honneur de faire observer que les opinions exprimées au présent rapport ne lui sont pas personnelles et qu’il a dû sur divers points s’en rapporter à l’expérience de M. Choret, inspecteur des travaux. »</p>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 5 mai 1890<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre lettre du 10 février dernier, vous m’avez demandé mon avis sur le choix fait par mon prédécesseur d’un type de tapisserie à faire reproduire par la manufacture des Gobelins afin de compléter la décoration de la salle des commissions au château de Saint-Germain. De son côté, M. Gerspach m’informait qu’il était autorisé à entreprendre ce travail.<lb/>J’ai vu le type choisi, mais sa dimension était plus du double de l’espace à occuper. En copier une partie aurait tronqué une œuvre remarquable. Il m’a paru préférable de rechercher un modèle plus approprié au but à atteindre. Vous m’avez autorisé à rechercher au Garde Meuble et j’ai trouvé une tapisserie n° 287 aux armes royales, de dimensions modifiables quant à l’entourage, mais permettant de copier en entier le motif principal d’un beau caractère. La bordure est à combiner pour satisfaire aux largeur et hauteur. Mais je me suis assuré auprès de M. l’administrateur de la manufacture que ces modifications de détails se feraient sans difficulté. Donc, au point de vue de l’exécution, il n’y a plus aucun obstacle, sauf approbation du changement de modèle par votre administration.<lb/>Mon prédécesseur n’avait demandé qu’une seule tapisserie mais, pour compléter la décoration, il convient d’en demander une seconde. Celle dont il vient d’être question, portant le n° 287, occupera le panneau en face de la cheminée et une autre remplira le panneau au-dessus de cette cheminée. Pour la composer, on se servira des éléments du panneau type en substituant aux armoiries et aux figures qui servant de support un sujet en grisaille légèrement coloré représentant le château de Saint-Germain de l’époque de Louis XIV, détruit aujourd’hui mais connu par des gravures dont on s’inspirera pour ce motif de décoration à créer.<lb/>La salle des commissions est encore pourvue de quatre portes couronnées de médaillons ovales de 1,025 de h. et 0,85 de large pouvant recevoir des peintures ou des tapisseries. Mon prédécesseur avait proposé de faire la reproduction à la manufacture de Beauvais de vases d’Oudry, fleurs et fruits je ne puis que donne un avis favorable à cette proposition, tout en demandant que l’on restitue la fraicheur des tons des modèles, tels qu’ils étaient avant d’être noircis par le temps.<lb/>En résumé, Monsieur le Ministre, j’ai l’honneur de vous proposer de donner à M. l’administrateur de la manufacture des Gobelins l’autorisation 1° de faire reproduire au lieu de la tapisserie n° 1286-12 de la série, le type 281 du Garde Meuble avec variante dans les dimensions, 2° de faire entreprendre l’étude du panneau de cheminée, 3° de demander à M. l’administrateur de la manufacture de Beauvais de faire reproduire en tapisserie 4 médaillons pour dessus de porte d’après les modèles « fleurs et fruits dits d’Oudry ».<lb/>Je suis à la disposition de MM. les administrateurs pour tous les détails qui précéderont l’exécution, les dimensions devant être prises avec la plus grande exactitude afin de bien correspondre aux emplacements à exécuter. Ci-joint un croquis indiquant l’appropriation du type de panneau aux deux adaptations à faire pour le château de Saint-Germain.<lb/>Je suis avec un profond respect, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Conservation du Garde Meuble<lb/>Paris, le 9 mai 1890<lb/>A monsieur le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Vous avez bien voulu, par une dépêche en date du 19 mars dernier, m’autoriser à délivrer à titre de prêt à M. l’administrateur de la manufacture nationale des Gobelins une pièce de tapisserie n° 281 représentant « Les renommées soutenant l’écusson de France et de Navarre », désignée par M. Daumet comme pouvant servir de modèle dans le dit établissement pour être reproduite à destination d’une salle du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint le double de l’état de prêt n° 1631 du magasin des Fêtes qui constate que cette opération a été accomplie conformément à votre autorisation.<lb/>Agréez, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes sentiments respectueux.<lb/>Le conservateur<lb/>E. Williamson »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Paris, le 22 juillet 1890<lb/>Le directeur à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision de ce jour, prise sur ma proposition, M. le ministre vous a ouvert un crédit de quatre mille francs (4000 f.) pour la consolidation des fondations de la tour d’angle de la chapelle dans la cour du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Cette dépense sera imputée sur les fonds affectés en 1890 aux réfections et grosses réparations des Bâtiments civils.<lb/>Je vous prie, Monsieur, de prendre immédiatement les mesures nécessaires pour l’exécution de ces travaux et de vous entendre avec M. le chef du bureau des comptes et M. le contrôleur principal des Bâtiments civils et Palais nationaux au sujet de la désignation des entrepreneurs.<lb/>Agréez etc. »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Palais de Versailles, 21 août 1890<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>J’ai été chargé par M. Gosselin, en congé, de voir à Saint-Germain deux tableaux religieux provenant sans doute de la chapelle du château sur lesquels M. le ministre désire être renseigné. J’ai pris jour avec M. l’architecte de Saint-Germain, qui a le dépôt de ces tableaux et les conserve dans les magasins de l’ancienne vénerie, et j’ai l’honneur de vous transmettre le résultat de mon examen.<lb/>Le premier tableau mesure 2 m. 26 de haut sur 1 m. 90 de large. Il représente une sainte assise et occupée à un ouvrage de broderie, entre deux anges agenouillés. Au-dessus, deux anges envolés tiennent des banderoles. Cette toile appartient à l’école française du XVIIe siècle. Elle ne porte aucune signature apparente. Certains indices me font penser à l’école de Simon Vouet.<lb/>Malheureusement, il est difficile de juger complétement du mérite de la peinture, qui est dans un mauvais état de conservation. Il y a même en plusieurs endroits des trous où l’on peut passer les doigts. La restauration en serait sans doute fort difficile.<lb/>La deuxième toile mesure 3 m. 24 de haut sur 2 m. 25 de large. Elle représente l’Institution de l’Eucharistie. Le Christ est debout parmi les apôtres, dans l’intérieur d’un édifice à pilastres ioniques. Elle est moins trouée que la précédente et paraît, en revanche, moins intéressante. Elle appartient à l’école française du XVIIe siècle.<lb/>Une épaisse couche de moisissure recouvre le second tableau. Aucune de ces œuvres ne me semblerait pouvoir convenir au musée du Louvre.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Pour le conservateur du musée de Versailles, en congé,<lb/>P. de Nolhac »</p>
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          <unitdate normal="1890/1890" encodinganalog="3.1.3">2 septembre 1890</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Enseignement et musée<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 2 septembre 1890<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics (direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux, 2e bureau)<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Par lettre du 23 juillet dernier, vous m’avez demandé de faire examiner à Saint-Germain deux tableaux religieux qui proviennent vraisemblablement de l’ancienne chapelle du château et de vous indiquer la destination qui pourrait leur être donnée.<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que ces œuvres, qui sont de l’école française du XVIIe siècle et exigeraient une restauration complète, ne sauraient convenir au Louvre ni à un autre musée nationale. Cependant, si votre administration consentait à en faire l’abandon à la direction des Beaux-Arts, celle-ci, après les avoir fait remettre en état, les attribuerait, à titre de dépôt, à un musée de province qui serait ultérieurement désigné et que je ne manquerai pas de vous faire connaître.<lb/>Je vous serai obligé, M. le Ministre et cher collègue, de vouloir bien me dire si cette solution vous agrée et je saisis l’occasion qui m’est offerte pour vous renouveler l’assurance de ma haute considération.<lb/>Pour le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Et pour le directeur des Beaux-Arts, en congé,<lb/>Le chef du secrétariat des services des Beaux-Arts<lb/>Hecq »</p>
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          <p>Archives nationales, F/21 4493.</p>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4493</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des palais nationaux<lb/>2e bureau<lb/>Paris, le 20 septembre 1890<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>M. le Ministre et cher collègue,<lb/>Par lettre en date du 2 septembre courant, vous m’avez fait connaître que les deux tableaux déposés dans l’ancienne vénerie du château de Saint-Germain ne sauraient convenir ni au Louvre, ni à un autre musée national, mis que l’administration des Beaux-Arts pourrait, après les avoir remis en état, les attribuer à un musée de province.<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que je consens volontiers à céder les œuvres dont il s’agit à votre département, dans les conditions ci-dessus indiquées. Je vous prie en conséquence de vouloir bien m’indiquer la personne qui sera désignée pour en prendre livraison afin que je donne à M. l’architecte du château de Saint-Germain les instructions nécessaires.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, les nouvelles assurances de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>Y. Guyot »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Palais du Louvre, le 15 novembre 1890<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez bien voulu me demander à la date du 28 octobre si le musée du Louvre a pris livraison des deux tableaux que M. le ministre des Travaux publics a cédés à l’administration des Beaux-Arts et si ces œuvres d’art peuvent être expédiées, sans être l’objet de réparations, à des musées de province.<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que les toiles dont il s’agit ont été mises en magasin au Louvre. Toutes deux sont en mauvais état et l’une d’elles est percée de trous. Un de ces trous a plus d’un centimètre carré.<lb/>La restauration de ces peintures entrainerait des frais relativement assez élevés, hors de proportion avec leur valeur, à peu près nulle sous le rapport de l’art.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Musées nationaux et de l’école du Louvre<lb/>A. Kaempfen »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 8 décembre 1890<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, pour donner suite aux propositions que je vous ai faites au sujet de la décoration de la salle des commissions du château de Saint-Germain, M. l’administrateur de la manufacture des Gobelins demande qu’il soit fait, par les soins de l’administration des Bâtiments civils, un modèle spécial pour celle des deux grandes tapisseries devant concourir à la décoration de cette salle dans laquelle sera représentée une vue du château de Saint-Germain.<lb/>En conséquence, je vous demande de vouloir bien m’autoriser à prélever sur les fonds mis à ma disposition pour l’entretien du château en 1890 la somme de quinze cents francs nécessaire pour payer à M. d’Espouy la dépense qu’occasionnera l’exécution de ce modèle peint grandeur d’exécution.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Palais du Louvre, le 20 décembre 1890<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à une lettre que vous avez bien voulu m’adresser le 25 novembre dernier, j’ai l’honneur de vous informer que, d’après un devis établi par le rentoileur des musées nationaux, M. Chapuis, la remise en état des deux tableaux récemment cédés par M. le ministre des Travaux publics à l’administration des Beaux-Arts entraînerait une dépense totale de 500 francs, dont 300 francs pour la plus petite de ces peintures, qui exige absolument un rentoilage, et 200 francs pour la plus grande, l’opération du rentoilage pouvant être évitée pour celle-ci, en conservant le châssis et en se bornant à mettre des pièces pour boucher les trous.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Musées nationaux et de l’école du Louvre<lb/>A. Kaempfen »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant deux tableaux provenant de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 8 janvier 1891<lb/>Le ministre à M. le directeur des Musées nationaux<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Comme suite à ma dépêche du 25 novembre dernier et en réponse à votre lettre du 20 courant, j’ai l’honneur de vous prier de vouloir bien donner des instructions pour la restauration des deux tableaux religieux mis par M. le ministre des Travaux publics à la disposition de l’administration.<lb/>La dépense de 500 f. qu’entraînera la remise en état de ces deux œuvres sera supportée, ainsi que je vous l’ai fait connaître, par la direction des Beaux-Arts.<lb/>Dès que ce travail sera terminé, vous voudrez bien m’en donner avis et inviter M. Chapuis à produire un mémoire établi en triple expédition, dont une sur papier timbré à 0.609.<lb/>Agréez etc.<lb/>Pour le ministre »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Paris, le 19 janvier 1891<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Permettez-moi de rappeler votre attention sur un édifice d’un intérêt d’art considérable et dont la restauration est entreprise depuis 1860, sur le château de Saint-Germain, notamment sur la chapelle, œuvre d’art classée comme Monument historique. Les travaux spéciaux à cette chapelle ont été commencés en 1873. Ils sont suspendus depuis 1881. Ils s’exécutent au compte de l’Etat par contributions égales entre le ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts (Monuments historiques) et le ministère des Travaux publics (Bâtiments civils) comme en témoignent deux lettres échangées entre les ministères aux dates des 5 et 9 mars 1874.<lb/>L’ensemble des deux devis approuvés pour la construction de la chapelle s’élève à 498548 f. Les dépenses liquidées de 1873 à 1881 montent à 424470 f. 15, ce qui laisse livre 74077 f. 85. Les imputations sont : crédit des Bâtiments civils : 233447 f. 81, crédit des Monuments historiques : 191022 f. 34, ensemble : 424470 f. 15. Ce qui constitue un disponible de crédit : Bâtiments civils : 15826 f. 19, Monuments historiques : 58251 f. 66, ensemble crédits disponibles : 74077 f. 85.<lb/>On pourrait donc, Monsieur le Ministre, reprendre les travaux en demandant à chaque administration les sommes correspondantes aux crédits livres. Mais l’achèvement de la chapelle est intimement lié à la restauration de la tour attenante, dont les travaux incombent entièrement à la charge des Bâtiments civils et pour laquelle vous aviez accordé un premier crédit de 4000 f. sur le dernier exercice. Il m’a paru utile d’étudier les deux opérations au double point de vue des travaux et des dépenses à faire pour leur exécution.<lb/>Les travaux de la chapelle et ceux de la tour sont liés depuis la mise à jour par M. Millet, l’éminent architecte du château et peu de temps avant sa mort, de l’ancienne porte d’entrée à cette chapelle ogivale, englobée dans les maçonneries de la tour construite sous François 1er.<lb/>Mon prédécesseur, à la suite de cette découverte, avait saisi l’administration d’un projet consistant à faire disparaître la tour pour dégager la chapelle. Mais la commission des Monuments historiques a repoussé cette proposition en déclarant qu’il y avait lieu de conserver la tour contenant un escalier et de remettre en honneur l’ancienne porte de la chapelle. C’est dans ce sens que j’ai cherché la résolution du problème et je viens, Monsieur le Ministre, soumettre ce projet à votre examen. Le projet consiste à supprimer la 1ère révolution de l’escalier afin de démasquer l’arc ogival richement orné et le tympan surmontant le linteau de la porte. Cette combinaison respecterait la voûte rampante de l’escalier dans la presque totalité de son développement. Quelques marches à descendre mettraient les sol de l’entrée à la tour en communication avec le sol de la chapelle. Quant à l’escalier, son départ serait respecté au 1er étage, en communication avec un autre escalier compris au projet dressé par M. Millet. Afin de suppléer à la portion de tour qu’il faudrait faire disparaître au rez-de-chaussée pour démasquer la porte, on établirait une voûte en accord avec le style de l’escalier dont elle devra supporter le poids. Peut-être y aura-t-il lieu pour garantir la solidité de tirer toute cette partie en fer (cet élément de construction tout moderne paraît ici d’un emploi obligé), une avancée peu accentuée sur la cour se reliera avec la construction de la chapelle.<lb/>Certainement, Monsieur le Ministre, ce que je crois devoir proposer s’éloigne des constructions si rationelles du Moyen Age et de la Renaissance, en employant ce que l’on pourra qualifier d’artifices. Mais il semble que le but à atteindre peut légitimer le projet et que je suis prêt à modifier si d’autres idées sont suggérées.<lb/>A propos de la chapelle, il y a lieu d’examiner la question des dépenses nécessaires à l’achèvement de la restauration. Au commencement de ce rapport, il a été établi qu’il reste disponible 74077 f. 85 sur les crédits alloués. Cette somme sera insuffisante pour achever l’opération interrompue. On peut expliquer cette insuffisance par la difficulté d’évaluer des travaux de cette importance dans l’état de mutilation de cette chapelle abandonnée pendant des siècles et dont témoigne ce qui subsiste encore. Cet examen rend compte que les évaluations ne pouvaient être qu’approximatives. Actuellement, il n’en est plus ainsi. On peut s’appuyer sur des documents précis, les mémoires de dépenses réglés, y puiser les éléments du devis d’achèvement. Pour la chapelle seulement, en comprenant l’ornementation en plomb ouvré de la crête et de la flèche et les vitraux blancs les plus simples, on arrive à la somme approximative de 276172 f., en tenant compte du renchérissement de la main d’œuvre, renchérissement qui doit tenir une large part dans l’écart entre le prix des travaux prévus il y a plus de 25 ans et ceux exécutés depuis 1853 jusqu’en 1881 pendant la période où le main-d’œuvre était à son maximum de valeur.<lb/>Quant aux dépenses pour la restauration de la tour et incombant aux Bâtiments civils, si une estimation très exacte ne peut en être faite par suite de son très mauvais état, on peut en comptant largement l’évaluer comme devant s’élever, d’après devis ci-joint, à 64578 f. 00.<lb/>En résumé, Monsieur le Ministre, les dépenses à faire pour achever la restauration de la chapelle devront s’élever à 275000 f. environ soit 200000 f. de plus que la somme prévue et sur laquelle 74077 f. 85 sont restés sans emploi, comme j’ai l’honneur de la proposer si les travaux sont repris. Le ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts devra y participer, savoir pour crédit arriéré libre : 58251 f. 66<lb/>Moitié de l’insuffisance de crédit chapelle : 100000 f. 00<lb/>Soit pour 158251 f. 68<lb/>Le ministère des Travaux publics devra de son côté participer pour crédit arriéré libre : 15826 f. 19<lb/>Moitié de l’insuffisance de crédit chapelle : 100000 f. 00<lb/>Restauration de la tour : 64578 f. 00<lb/>Soit pour 180404 f. 19<lb/>Dernièrement, Monsieur le Ministre, en faisant les propositions d’allocation de crédits pour travaux à exécuter au château de Saint-Germain, je demandais de faire inscrire au chapitre des grosses réparations un premier crédit de 20000 f. applicable à la restauration de la tour attenant à la chapelle. Si M. le Ministre de l’Instruction publique pouvait disposer de pareille somme sur le crédit des Monuments historiques, on pourrait dès cette année reprendre des travaux depuis longtemps interrompus, assurer la conservation de ce qui est déjà exécuté et ôter à une partie du château l’aspect d’abandon qui impressionne péniblement les nombreux visiteurs du musée. Ce serait enfin donner satisfaction à l’opinion du public, étonné deu si fâcheux état de l’œuvre entreprise.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Paris, le 19 janvier 1891<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Lors de votre récente visite au château de Saint-Germain, vous avez pu vous rendre compte de l’intérêt de la restauration entreprise de ce grand édifice, mais aussi de l’abandon dans lequel restent les travaux de la chapelle, enfin de l’état de péril de l’escalier attenant. J’étais à ce moment sur le point de vous adresser la proposition de reprendre les travaux, déjà le projet et les devis étaient dressés… Je vous transmets aujourd’hui le travail comprenant 7 feuilles de dessins, deux devis et un rapport. Ces documents permettront l’examen de mes propositions par les conseils compétents et je me permets de mettre la reprise des travaux sous votre haut patronage.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 6 mai 1891<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez adressé pour avis la copie d’une lettre par laquelle M. le maire de Saint-Germain demande l’autorisation d’établir, comme les années précédentes, sur les parterres du château de Saint-Germain la fête foraine qui doit avoir lieu les dimanches 31 mai, 7 et 14 juin prochains.<lb/>M. le maire, dans sa lettre, rappelle les termes d’une convention passée le 5 août 1881 entre l’Etat et la Ville de Saint-Germain et, après avoir fait connaître les dates extrêmes, 26 mai et 16 juin, pour l’installation et le départ des marchands et industriels forains, ce magistrat vous demande d’étendre votre autorisation à d’autres emplacements que l’avenue Louis XIV visée dans la convention indiquée plus haut et ainsi libellée :<lb/>« Autorisons la Ville de Saint-Germain à continuer d’établir chaque année, aux époques ci-dessus indiquées, la fête des Loges dans la forêt domaniale de Saint-Germain, aux abords de la maison de la Légion d’honneur, et les fêtes de saint Germain et de saint Louis sur le parterre de Saint-Germain, dans l’allée Louis XIV »<lb/>et omet de rappeler que cette convention autorise la tenue de la fête pendant une semaine et deux dimanches seulement.<lb/>Je crois devoir vous rappeler, Monsieur le Ministre, que je vous ai déjà signalé les graves inconvénients qui résultent, pour la bonne tenue des parterres et pour la jouissance paisible des promeneurs qui viennent de toutes parts admirer le château et les plantations, de voir s’installer sans limites des baraques foraines, des musiques assourdissantes à d’autres emplacements que ceux concédés, et je vous propose de maintenir strictement la concession faite à la Ville.<lb/>M. le Maire ne peut arguer de tolérances regrettables et changer le caractère nettement limité de l’avantage fait aux industriels et baladins que votre administration admet à deux reprises différentes dans les parterres pendant l’année.<lb/>L’introduction dans l’enceinte et l’enlèvement de machines bruyantes, malpropres et blessantes à tous égards ont été l’an passé l’occasion de dégâts considérables : les parterres du côté de la place de Pontoise sont restés sans grille de clôture pendant plusieurs semaines par suite de la maladresse du conducteur de la locomobile ; des accidents auraient pu résulter du renversement de la grille au milieu de la nuit.<lb/>En raison des inconvénients signalés et de l’impossibilité où se trouve la municipalité, par suite des tolérances fâcheuses des années précédentes, d’opposer des raisons valables aux forains, je viens vous prier, Monsieur le Ministre, de résister à toute demande et de me mettre à même dès maintenant de faire respecter les promenades publiques ; il y a en effet inconvénient réel à troubler toute une partie de la ville par le bruit et le désordre de la fête très rapprochée des habitations, et la faire déserter au grand détriment des commerçants sédentaires de Saint-Germain.<lb/>En résumé, Monsieur le Ministre, j’ai l’honneur de vous proposer de répondre à la demande de M. le maire de Saint-Germain qu’en ce qui concerne la partie occupable des parterres, il y a lieu de s’en tenir rigoureusement aux conventions faites en 1881, c’est-à-dire à l’occupation de l’allée Louis XIV seule, en autorisant que les grilles restent ouvertes pendant les nuits des dimanches 31 mai, 7 et 14 juin ; quant aux autres jours, il parait suffisant que leur fermeture ait lieu, comme d’ordinaire, à onze heures.<lb/>Comme d’usage, l’administration municipale fera rétablir en bon état et à ses frais, sous la surveillance du service d’Architecture, les localités et les routes parcourues par les voitures des occupants de l’allée Louis XIV pendant la fête.<lb/>Je vous propose de plus, Monsieur le Ministre, d’informer M. le maire que, si vous tolérez encore cette année que les forains s’établissent pendant deux semaines pleines et trois dimanches, dès l’année 1892 vous restreindrez l’occupation aux termes fixés par la convention du 5 août 1881.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Paris, le 14 mai 1891<lb/>Le ministre à M. l’architecte du château de Saint-Germain (et des parterres et terrasses)<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que j’autorise M. le maire de Saint-Germain à installer, à l’occasion de la fête de mai, dans les mêmes conditions que l’année dernière, les marchands forains sur les parterres du château et à les y laisser séjourner du 26 mai jusqu’au 16 juin suivant. Je consens en outre à ce que les grilles des parterres restent ouvertes pendant les nuits des dimanches 31 mai, 7 et 14 juin, et jusqu’à minuit les autres jours pendant la durée de la fête.<lb/>Il ne m’a pas paru possible en effet de restreindre la concession faite depuis plusieurs années à la municipalité, cette concession n’ayant entraîné aucun inconvénient grave et n’ayant été l’objet d’aucune protestation. C’est d’ailleurs à M. le maire de Saint-Germain qu’il appartient d’apprécier le trouble que, d’après votre rapport, les fêtes de cette nature apporteraient chez les habitants paisibles d’une partie de la ville.<lb/>Il est entendu au surplus que la municipalité sera responsable de tous les dégâts ou accidents qui se produiraient, qu’elle fera exécuter à ses frais immédiatement après le départ des marchands forains les travaux de réparation et de remise en état des lieux que vous lui indiquerez.<lb/>Etc. »</p>
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          <subject>Loisirs et promenades</subject>
          <subject>Ville</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le projet d’établir un ascenseur à la gare de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1891/1891" encodinganalog="3.1.3">10 juillet 1891</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ponts et Chaussées<lb/>Chemins de fer en exploitation<lb/>Réseau de l’Ouest et lignes de ceinture<lb/>Contrôle des travaux neufs et de l’entretien<lb/>Paris, le 10 juillet 1891<lb/>Rapport de l’ingénieur ordinaire<lb/>La compagnie de l’Ouest a soumis le 2 avril 1891 à monsieur le ministre des Travaux publics un projet en vue de l’établissement d’un ascenseur à la gare de Saint-Germain-en-Laye. Elle fait savoir que M. de Pauville, qui a été un des promoteurs de l’ascenseur de Monte-Carlo, lui a demandé la concession d’un ascenseur qui serait établi à ses frais, risques et périls. M. de Pauville transformerait en outre en appareil hydraulique le monte-charge actuel des bagages.<lb/>D’après le projet dressé par M. de Pauville et présenté par la compagnie, l’ascenseur serait placé à l’entrée de l’escalier du quai descendant et occuperait avec les colonnes un rectangle de 4 m. 04 de longueur sur 3 m. 00 de largeur. La cabinet aurait 3 m. 84 sur 2 m. 90 et pourrait contenir de 35 à 40 voyageurs.<lb/>Le mouvement serait produit par de l’eau comprimée à 6 atmosphères par l’intermédiaire d’air comprimé lui-même par une pompe actionnée par une machine à gaz. Le prix par personne ne doit pas dépasser 0 f. 10.<lb/>M. de Pauville s’est engagé :<lb/>1° à livrer les appareils en toute propriété à la compagnie à l’expiration de la concession dont la durée est fixée à 30 ans,<lb/>2° à transformer à ses frais le monte-charge actuel et à faire gratuitement l’ascenseur et la descende des bagages et messageries,<lb/>3° enfin, à payer à la compagnie pour occupation d’une partie des terrains de la gare une redevance de 400 f.<lb/>La cage de l’ascenseur devant être établie en avant de la façade de la gare du côté des voies et partiellement sur un terrain dépendant du parterre quoique concédé à la compagnie sans limitation de durée, nous avons communiqué le projet à M. Daumet, architecte du château et du parterre, pour avoir ses observations.<lb/>M. Daumet nous a répondu par deux lettres en date des 12 et du 15 mai dont nous joignons une copie au présent rapport. Dans ces lettres, il déclare s’opposer au projet présenté et indique une convention passée entre l’Etat et la compagnie d’après laquelle aucune construction établie dans la gare de Saint-Germain ne doit excéder en hauteur le niveau du parterre. Il ajoute qu’on pourrait en éloignant un peu l’entrée de la cabine placer l’ascenseur entièrement à l’intérieur de la gare.<lb/>Nous avons alors retourné le projet à la compagnie en l’invitant à examiner, d’accord avec M. de Pauville, si en fait il pouvait être donné satisfaction aux observations formulées par le service d’architecture et si en droit les conventions invoquées par M. Daumet s’appliquaient à toute la surface occupée par la gare.<lb/>La compagnie nous a répondu par une lettre très détaillée en date du 26 juin 1891 dont copie est jointe au présent rapport et à laquelle étaient annexées cinq feuilles de dessin représentant : 1° la modification réclamée par le service d’architecture (pièces nos 1 et 2), 2° les modifications étudiées par l’auteur du projet en vue de tenir compte dans la plus large mesure possible des critiques formulées (pièces 4 et 5), 3° un plan général des terrains affectés à l’établissement ou à l’extension de la gare, plan où sont indiquées par des teintes les différentes provenances des terrains.<lb/>La modification proposée par le service d’architecture consiste à reporter l’ascenseur au-dessous de la voûte à gauche du prolongement de la voir principale descendante. La cage serait placée en partie dans un évidement à pratiquer dans la culée gauche et en partie en saillie sur le quai. L’ascenseur déboucherait à l’intérieur de la salle d’attente par une large ouverture percée dans la voûte. La compagnie repousse cette solution, d’abord parce qu’elle réduit la surface de l’ascenseur, ensuite parce qu’elle augmente les dépenses, parce que l’espace réservé pour la circulation des cabrouets serait réduit à 1 m. 25, et enfin parce qu’il lui paraît dangereux de diriger les voyageurs sur un trottoir étroit bordant une voie sur laquelle s’avancent les machines, sous une voûte naturellement peu éclairée et encore obscurcie par la vapeur et la fumée des machines.<lb/>L’étude faite par M. de Pauville ne diffère du projet primitivement présenté que par des détails sans importance. La cage de l’ascenseur ne fait saillie que de 0,30 sur la façade latérale de la gare, encore cette saillie pourrait-elle être supprimée en réduisant la largeur intérieure de la cabine de 2 m. 80 à 2 m. 50.<lb/>Passant ensuite à l’examen de la question de droit, la compagnie cherche à démontrer qu’elle n’est astreinte à aucune servitude pour les terrains de la gare.<lb/>Ces terrains comprennent :<lb/>1° (teinte rose) des terrains régulièrement expropriés sur le domaine de l’Etat en vertu d’un jugement du tribunal civil de Versailles du 1er juillet 1845.<lb/>2° (teinte violette) des terrains affectés à l’agrandissement de la gare en vue du raccordement de la grande ceinture par décret du 30 juin 1881. Ce décret, pas plus que le jugement du 1er juillet 1845, ne contient aucune réserve relativement à la hauteur des constructions.<lb/>3° (teinte bleue) un terrain qui est resté la propriété de l’Etat et qui était autrefois recouvert par un plancher aujourd’hui remplacé par une toiture vitrée d’après une autorisation donnée le 21 janvier 1853 par le ministre d’Etat et de la Maison de l’Empereur, sans limitation de durée et sous la seule réserve que ce terrain resterait la propriété de l’Etat.<lb/>La compagnie estime en conséquence que la servitude invoquée par M. Daumet ne s’applique pas aux terrains de la gare, puisque cette servitude a été instituée par une convention du 30 avril 1875, aujourd’hui périmée, relative à des terrains occupés par la compagnie à titre de location ou de concession temporaire.<lb/>Nous avons alors retourné à l’architecte, en le priant de vouloir bien donner un avis définitif, le dossier du projet et la lettre de la compagnie.<lb/>M. Daumet, dans une lettre du 6 juillet 1891, a maintenu son opposition et son interprétation de l’acte de servitude ; il a déclaré de plus qu’il ne pourrait se prononcer d’une manière définitive que lorsqu’il serait saisi par la direction des Bâtiments civils.<lb/>L’installation d’un ascenseur à la gare de Saint-Germain, où la hauteur à franchir pour passer du quai descendant dans le vestibule dépasse 8 m., rendrait des services incontestables aux voyageurs, particulièrement à ceux qui sont âgés ou infirmes. D’autre part, cette installation permettrait la transformation du monte-charge actuel, dont le fonctionnement est assez médiocre, ce qui entraîne les jours d’affluence un retard dans la distribution des bagages ou dans le départ des trains. Le projet présenté par la compagnie, qui est d’ailleurs bien étudié, nous semble donc devoir être pris en sérieuse considération.<lb/>Il reste à savoir si l’on doit passer outre à l’opposition du service d’architecture. Nous disons tout d’abord que nous sommes d’accord avec la compagnie pour repousser la solution indiquée par M. Daumet. Même en plaçant la porte de l’ascenseur en bout comme il l’indique dans sa lettre en date du 6 juillet, l’accumulation des voyageurs sur un trottoir étroit et dans une partie obscure serait certainement dangereuse ; on ne peut d’ailleurs songer à protéger les voyageurs par une grille, parce que la faible largeur du quai (2 m. 28) ne permet pas d’avoir deux chemins distincts, l’un pour les voyageurs qui se rendent à l’ascenseur et l’autre pour les cabrouets chargés de bagages.<lb/>Les objections faites par M. Daumet au projet présenté peuvent être discutées en droit et en fait.<lb/>En droit, il nous paraît incontestable que la servitude consentie par l’article 7 de la convention du 30 avril 1875 ne s’applique pas aux terrains qui constituent la majeure partie de la gare, parce que d’après cet article 7 lui-même, la servitude ne s’applique qu’aux terrains que la compagnie tient de l’Etat à titre de bail ou de concession temporaire.<lb/>[Dans la marge :] Nous ne pensons pas que M. Daumet veuille arguer de ce que les terrains du chemin de fer n’appartiennent pas à la compagnie mais font partie du domaine public, la compagnie en ayant seulement la concession jusqu’au 31 décembre 1956. Il suffit de remarquer que la convention du 30 avril 1875 a été passée avec un représentant de l’administration des Domaines pour se convaincre que ce n’est pas à la concession même du chemin de fer qu’il a été fait allusion.<lb/>Les terrains teintés en rose et en violet ont été affectés d’une manière régulière et sans réserve à l’usage du chemin de fer, ils font partie du domaine publique et ne peuvent souffrir d’aucune servitude. La partie teintée en bleu seule n’a pas été incorporée au chemin de fer, elle est restée dépendance du parterre et, bien qu’aucune réserve spéciale n’ait été inscrite dans la décision du 23 janvier 1853, la réserve générale de la propriété nous parait suffisante pour que le service du parterre puisse s’opposer à toute modification de l’état de choses actuel. Mais la compagnie se déclarant prête à restreindre la largeur de l’ascenseur de manière à supprimer l’occupation de cette bande de terrain, l’opposition du service du parterre ne nous paraît nullement fondée en droit.<lb/>Cette question de droit perd d’ailleurs beaucoup de son importance aujourd’hui que le service d’architecture relève du ministère des Travaux publics, qui se trouve ainsi avoir pleine compétence pour statuer et dont l’approbation est dans tous les cas indispensables.<lb/>En fait, la construction légère projetée par M. de Pauville, surtout avec la dernière modification où l’on a établi un accès direct de la cage de l’ascenseur dans la salle d’attente, ne nous paraît pas devoir déparer beaucoup une façade absolument dépourvue d’intérêt au point de vue architectural. En admettant même que l’effet produit soit quelque-peu disgracieux, il ne nous semble pas qu’il y ait là une raison suffisante pour s’opposer à l’exécution d’un travail utile, en vue de maintenir la régularité, l’aspect d’un monument très simple et sans aucune prétention. En restant à ce point de vue, il nous parait absolument inutile d’exiger de la compagnie qu’elle restreigne la larguer de la cage de manière à ne pas sortir des limites des dépendances proprement dites du chemin de fer.<lb/>En résumé, nous sommes d’avis qu’il y a lieu d’approuver le projet sans s’arrêter aux objections faites par le service d’architecture. Toutefois, M. Daumet ayant toujours persisté à ne voir, dans les communications que nous lui avons faites, que des communications officieuses, il y aurait lieu de transmettre officiellement le dossier de l’affaire à la direction des Bâtiments civils.<lb/>L’ingénieur ordinaire<lb/>Avis de l’ingénieur en chef<lb/>Depuis de longues années, la ville de Saint-Germain réclame l’amélioration de l’accès des quais de la gare. On a notamment demandé l’établissement d’un plan incliné dont l’ascension semblait devoir être moins pénible pour les voyageurs que celle des escaliers existants. Mais aucune solution pratiquement acceptable n’ayant été présentée, les difficultés d’accès sont toujours les mêmes.<lb/>Le projet ci-joint est dans de meilleures conditions et offrirait au public des facilités qui seront sans doute appréciées. Il est combiné de façon à n’apporter aucune gêne sensible ni aux voyageurs qui n’useront pas l’ascenseur, ni aux services de la gare. Les dispositions indiquées aux pièces 4 et 5 annexées à la lettre du 26 juin 1891 de l’ingénieur en chef de l’entretien de la compagnie, constituent une amélioration et semblent devoir être préférées à celles primitivement indiquées.<lb/>Cette modification n’a cependant pas suffi à désarmer l’opposition de l’architecte du parterre, M. Daumet, qui aurait voulu faire prévaloir une solution différente. Mais nous n’avons pas à la discuter, puisque la compagnie refuse absolument de l’admettre.<lb/>Dans cette situation, il conviendrait, pour éviter toute difficulté, de proscrire toute emprise sur les terrains dépendans du service des Bâtiments civils (teinte bleue du plan n° 3 annexé à la lettre de M. Morlière du 26 juin 1891) et de réduire en conséquence la largeur de la cage de l’ascenseur.<lb/>Nous sommes d’avis qu’il y a lieu d’approuver le projet présenté, avec la variante du 22 juin 1891, sous réserve que l’on ne fera aucune installation nouvelle sur les terrains concédés par l’administration des Bâtiments civils.<lb/>Nous devons signaler d’une façon spéciale l’attitude prise par l’architecte du parterre, M. Daumet, qui s’est refusé à tout examen officiel des questions soulevées en se retranchant derrière le défaut d’instructions émanant de la direction des Bâtiments civils. Nous ne connaissons aucune circulaire qui nous eût permis d’insister pour qu’il adoptât une ligne de conduite analogue à celles que suivent, sans difficulté, tous les chefs de service quand ils sont saisis d’affaires intéressant plusieurs administrations. Il y aurait lieu, tandis que les direction des Bâtiments civils et des Chemins de fer dépendent du même ministère, de combler cette lacune et de fixer la procédure à suivre en pareilles circonstances.<lb/>Paris, le 20 juillet 1891<lb/>L’ingénieur en chef<lb/>Mabrey »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12093_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Chemin de fer</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport sur les travaux de décoration à entreprendre au musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 26 avril 1892<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Monsieur le conservateur du musée national de Saint-Germain réclame l’achèvement de décorations peintes de deux salles circulaires aux 1er et 2ème étages de la tour nord-est du château. Ces salles font suite aux parties de musée livrées au public et où sont exposés, dans celles du 1er étage, des objets d’époque romaines et gallo-romaines. Les parois de la 1ère salle de la tour, telles qu’elles sont disposées, permettraient de représenter les monuments antiques du sud de la France en perspective aérienne, peut-être à vol d’oiseau. Les panneaux de formes irrégulières permettraient d’y comprendre l’arc d’Orange et le théâtre à gauche de la cheminée, à droite les antiquités de Nîmes, temple de Diane, Maison carrée, arènes, portes d’Auguste et de France, tour Magne, et dans le lointain le pont du Gard. Le 3ème panneau pourrait contenir des représentations des ruines de Saint-Rémy, d’Arles et le pont de Saint-Chamas.<lb/>La salle circulaire du 2ème étage fait suite à la partie du musée occupée par des objets de l’époque gauloise de la Marne. Les sujets à traiter en décoration pourraient représenter la porte Noire de Besançon, le tombeau d’Igel près Trèves, l’arc de Reims. Les sujets que j’indique sont compris dans une nomenclature qui m’a été communiquée par la conservation du musée. Ils devraient être traités par des paysagistes d’un talent éprouvé pour ces sortes de décorations et par l’étude des monuments antiques. Je puis citer M. Armand Bernard, demeurant 22, rue M. le Prince, et M. Albert Girard, 69, rue de Courcelles, tous deux anciens pensionnaires de l’Académie de France à Rome. Le dernier a exécuté les peintures des parlements dans la chambre du conseil à la cour de cassation, livrée très récemment à la magistrature.<lb/>Les crédits affectés aux travaux de bâtiments du château de Saint-Germain ne permettent pas, Monsieur le Ministre, de vous proposer d’inscrire la somme nécessaire à l’exécution de ces travaux d’art, que je puis estimer dans leur ensemble comme valant 8000 f. pour les 2 salles et à 1000 f. pour les travaux de décorations accessoires. C’est donc à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts que vous devrez recourir en lui demandant l’imputation de la somme à allouer aux artistes sur le fonds spécial aux commandes de peinture d’art et sur 2 exercices, pour 4000 f. chacun. Le crédit des Bâtiments civils prendrait à sa charge le travail accessoire, estimé comme il est dit ci-dessus à 1000 f., et que l’on peut considérer comme un achèvement d’un ouvrage entrepris.<lb/>En résumé, Monsieur le Ministre, je vous propose de demander le concours de M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts pour la partie artistique de décoration des 2 salles dont il s’agit et de participer à la dépense pour une somme de 1000 f. pour les travaux accessoires sur les ressources dont dispose votre administration.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12092_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <p>Archives nationales, 20144782/43 (auparavant Archives des musées nationaux, G23).</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux de décoration à entreprendre au musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>1er bureau<lb/>République française<lb/>Paris, le 10 mai 1892<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Par lettre du 26 avril dernier, M. l’architecte Daumet me fait connaître que M. le conservateur du musée national de Saint-Germain réclame l’achèvement de la décoration picturale des deux salles circulaires situées au 1er et au 2e étage de la tour nord-est du château. Ces peintures devraient représenter les monuments antiques du sud de la France.<lb/>Il ne me paraît pas possible, Monsieur le Ministre et cher collègue, de prélever sur les fonds affectés aux travaux d’architecture du château de Saint-Germain la dépense de 8000 francs qu’entraineraient, suivant M. Daumet, l’exécution de ces peintures. Il s’agit, en effet, d’une commande de travaux d’art, pour lesquels votre département dispose de crédits spéciaux. C’est donc à vous qu’il appartient d’examiner s’il y a lieu de donner suite à la demande de M. le conservateur du musée. Je suis d’ailleurs disposé, dans le cas où vous lui réserveriez un accueil favorable, à examiner la possibilité de prendre à la charge du service des Bâtiments civils le montant de divers travaux accessoires de décoration qui incomberaient à mon département.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, les nouvelles assurances de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Travaux publics.<lb/>S. Viette »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’installation de vitrines au musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par lettre du 8 avril dernier, M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts vous a signalé la nécessité d’installer quatre nouvelles vitrines dans une salle du musée national de Saint-Germain.<lb/>La dépense, évaluée à 3000 francs par M. l’architecte Daumet, vous ayant paru trop élevée eu regard à la situation actuelle des crédits ordinaires des Bâtiments civils, vous avez demandé à votre collègue s’il serait disposé à y contribuer pour un tiers, soit pour la somme de 1000 francs.<lb/>M. Bourgeois vous ayant répondu affirmativement le 21 juillet courant, j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, d’autoriser l’exécution du travail dont il s’agit. La part de dépense incombant à votre département (2000 francs) serait imputée sur les fonds affectés en 1892 aux grosses réparations des Bâtiments civils.<lb/>Si vous accueillez cette proposition, je vous prierai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien revêtir le présent rapport de votre approbation.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Jules Comte<lb/>Approuvé<lb/>Paris, le 30 juillet 1892<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>Viette »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12090_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les étais disposés dans le château de Saint-Germain-en-Laye dans l’attente de la reprise des travaux</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">437</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2395</unitid>
          <unitdate normal="1892/1892" encodinganalog="3.1.3">8 septembre 1892</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 8 septembre 1892<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par un rapport du 19 août dernier, M. l’architecte Daumet vous demande de décider l’acquisition des étais placés en divers endroits du château de Saint-Germain.<lb/>M. Daumet expose que la location de ces madriers entraîne des frais relativement élevés et que, d’autre part, il est impossible de prévoir à quelle époque ils pourront être enlevés, les travaux de restauration entrepris au château étant interrompus, faute de ressources suffisantes.<lb/>Dans ces conditions, j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, de donner suite à la demande de M. Daumet. La dépense, évaluée à 2400 francs, serait imputée sur la réserve des fonds affectés en 1892 à l’entretien des Bâtiments civils.<lb/>A cet effet, je vous prierai de bien vouloir revêtir le présent rapport de votre approbation.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Jules Comte<lb/>Approuvé<lb/>Paris, le 8 septembre 1892<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>Viette »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">438</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1892/1892" encodinganalog="3.1.3">1er octobre 1892</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1893<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Achèvement du pont en pierre qui doit faire communiquer la rue Thiers avec le musée et remplacer le pont de service en bois, qui est en si mauvais état qu’il menace de s’effondrer : 16000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Les réparations exécutées au pont de service en 1890 ont permis de constater que tous les bois qui le constituent sont dans un état de pourriture complète ; de nouvelles réparations deviennent chaque année moins possibles et ne pourront être efficaces que pendant un temps très limité. En résumé, le mauvais état de ce pont est tel que sa reconstruction est nécessaire. Dans ces conditions, il serait préférable d’achever le pont en pierre commencé par M. Millet.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] J’ai en effet constaté que le pont en bois est dans un état de destruction fort inquiétant ; soit qu’on le refasse en bois, soit qu’on le remplace par un pont en pierre commencé par M. Millet, il faudra prendre un parti aussitôt que possible.<lb/>2. Achèvement de la mise en état de la propriété domaniale dite « Villa Saint-Germain » : 18000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Achèvement d’un travail dont l’urgence a été reconnue par l’administration et pour l’exécution duquel elle a déjà alloué des crédits.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Utile.<lb/>3. Restauration de la tourelle d’angle de la chapelle dans la cour du château, et achèvement de la chapelle à laquelle elle est adossée, travail à faire avec la participation des Monuments historiques, contribution du ministère des Travaux publics : 20000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] L’état de ruine dans lequel se trouve cette tourelle rend sa restauration absolument et immédiatement indispensable.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Il ne m’appartient pas de décider, dans l’incertitude où l’on est, que cette tourelle doit être ou n’être pas conservée pour son adaptation avec la chapelle. Il est certain qu’il est regrettable de la laisser en cet état si elle doit rester.<lb/>4. Achèvement de la flèche de la chapelle et de sa crête, avec la participation des Monuments historiques, contribution du ministère des Travaux publics : 10000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] La construction de la flèche de la chapelle est entreprise depuis plus de dix années ; il convient de terminer cette partie de l’œuvre de M. Millet.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :]  Est-il bien certain que cette flèche restera.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux très urgents : 64000 f.<lb/>Total des propositions pour 1893 : 64000 f. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant la reprise des travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1892/1892" encodinganalog="3.1.3">15 octobre 1892</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Mairie de la ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 15 octobre 1892<lb/>A monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Les soussignés, conseillers municipaux de la ville de Saint-Germain-en-Laye, prennent la liberté de vous exprimer leurs vifs regrets de ce que les travaux de restauration du château sont complètement abandonnés depuis plusieurs années. Ils seraient heureux de voir reprendre, au commencement de l’année prochaine, la restauration d’un édifice intéressant au point de vue de l’art aussi bien qu’au point de vue historique.<lb/>Une décision favorable à notre demande aurait en outre une conséquence qui ne saurait laisser indifférent Monsieur le Ministre : ce serait de donner du travail à une partie de notre population ouvrière, trop souvent condamnée au chômage.<lb/>Nous avons l’honneur d’être avec respect, Monsieur le Ministre, vos très humbles et très obéissants serviteurs.<lb/>E. Gilbert, maire<lb/>[vingt-cinq autres signatures] »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la reconstruction du pont latéral du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">440</unitid>
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          <unitdate normal="1892/1892" encodinganalog="3.1.3">16 novembre 1892</unitdate>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 16 novembre 1892<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai appelé votre attention sur le très mauvais état du pont de service en charpente du château de Saint-Germain-en-Laye donnant sur la rue Thiers.<lb/>A la suite de nouvelles dégradations survenues ces jours derniers, j’ai l’honneur de vous informer que la circulation sur ce pont devient de moins en moins sûre ; les bois en sont pourris et leur état réclame à bref délai des réparations qui devront être importantes si l’on veut qu’elles soient efficaces et durables.<lb/>Il serait préférable, dans ces conditions, de faire les frais de l’achèvement du pont définitif, dont les piles sont établies déjà à mi-hauteur depuis plus de dix ans, plutôt que de consacrer une somme relativement élevée à la réparation du pont en charpente appelé à disparaître.<lb/>Il me paraît utile, Monsieur le Ministre, de vous proposer, lors de la répartition des crédits que vous allez attribuer aux divers palais dépendant de votre département, d’affecter au château de Saint-Germain la somme portée dans mes propositions de travaux pour l’exercice 1893 en vue de l’achèvement du pont destiné à remplacer celui dont je vous signale de nouveau le très mauvais état.<lb/>Dans le cas où aucun crédit ne pourrait être accordé en 1893 pour l’achèvement du pont définitif, il y aurait lieu d’autoriser la démolition du pont en charpente, afin d’éviter une catastrophe.<lb/>Pendant quelques années, jusqu’à ce que les bâtiments de la Villa s’achèvent et que les ateliers soient rendus à leur destination, le service se ferait par la porte principale, place du Château, sans trop d’inconvénients.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48549_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant l’une des tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">441</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1892/1892" encodinganalog="3.1.3">22 novembre 1892</unitdate>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 22 novembre 1892<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai proposé à votre prédécesseur le 19 décembre 1890 de prélever sur le crédit mis à ma disposition pour les travaux du château de Saint-Germain une somme de 1500 f. pour commander à M. d’Espouy, ancien pensionnaire de l’académie de France à Rome, le carton d’une vue du château Neuf de Saint Germain à reproduire en grisaille avec accompagnement décoratif par la manufacture des Gobelins. Cette œuvre doit faire pendant à une tapisserie d’égale importance dont l’exécution est en cours à cette manufacture. Ces tapisseries sont destinées à orner la salle des commissions du musée.<lb/>J’ai reçu avis le 6 janvier 1891 qu’à la suite de mon rapport, une demande avait été faite par votre administration à M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts pour savoir s’il serait disposé à autoriser ultérieurement la reproduction du modèle par les soins de la manufacture des Gobelins. Depuis cette époque, Monsieur le Ministre, je n’ai reçu aucun avis de la décision prise. M. l’administrateur de la manufacture m’informe que la 1ère tapisserie est presqu’achevée et qu’il serait désirable de savoir à bref délai si la seconde tapisserie pourra être mise sur le même métier et où en est la régularisation en ce qui concerne la commande de cette œuvre à ses ateliers.<lb/>En vous transmettant l’exposé de la question qui m’est faite, je viens vous prier, dans le cas où vous n’auriez pas reçu de réponse de l’administration des Beaux-Arts, d’en renouveler la demande, et dans le cas où l’administrateur de la manufacture serait autorisé à entreprendre le travail dont il est question, je vous prie de vouloir bien allouer sur les reliquats disponibles du crédit des Bâtiments civils la somme de 1500 f. nécessaire afin qu’une commande régulière du carton de la tapisserie puisse être faite à M. d’Espouy, dont le talent tout spécial pour ce genre de décoration donne les meilleures garanties d’exécution.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant des boiseries pouvant provenir du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">442</unitid>
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          <unitdate normal="1892/1892" encodinganalog="3.1.3">23 décembre 1892</unitdate>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Paris, le 23 décembre 1892<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous transmettre un rapport de l’inspecteur des travaux du château de Saint-Germain et une lettre datée du 20 courant de M. A. Audouin, architecte demeurant à Saint-Germain-en-Laye, 1, rue Ducastel. Ces deux documents sont relatifs au détournement fait par un ancien entrepreneur de menuiserie du château de boiseries sculptées d’une belle exécution, confiées très probablement à ses soins pour les façonner, aucune cession régulière ne pouvant lui avoir été faite.<lb/>Suivant les affirmations de M. Audouin et de l’inspecteur, M. Choret, les boiseries sont d’un travail identique à celui des lambris en place dans les appartements dits de Louis XIV.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous demander des instructions sur la suite à donner à cette affaire. D’après des renseignements pris au parquet de la Seine, il faut que je sois autorisé régulièrement à réclamer l’intervention de M. le procureur de la République de Versailles. J’agira au nom de votre administration, afin d’obliger le détenteur des boiseries à une restitution.<lb/>Aussitôt que je serai en mesure d’agir, je me rendrai à Versailles et ferai le possible pour que l’agence des travaux rentre en possession des boiseries en question. J’examinerai alors, si vous m’y autorisez, quel emploi devra être fait au mieux de la suite à donner aux travaux.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’une des tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1892/1892" encodinganalog="3.1.3">27 décembre 1892</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Enseignement et manufactures nationales<lb/>Palais-Royal, le 27 décembre 1892<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics (direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux)<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>En réponse à votre lettre du 10 décembre courant, j’ai l’honneur de vous annoncer que je ne vois aucun inconvénient à ce que vous commandiez à M. d’Espouy, architecte, ancien grand prix de Rome, le modèle de la tapisserie à faire exécuter par la manufacture nationale des Gobelins pour le château de Saint-Germain.<lb/>Comme nous en sommes convenus, ce modèle sera soumis à l’examen de la commission de perfectionnement de la manufacture aussitôt après son achèvement et avant d’être mis sur le métier, et l’auteur devra y apporter tous les changements que la commission jugerait nécessaires soit au point de vue de la composition elle-même, soit à cause des exigences de la fabrication.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Ch. Dupuy »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note sur les crédits affectés à la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye et sur les dépenses</unittitle>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Note relative aux travaux exécutés au château de Saint-Germain depuis l’origine de la restauration commencée en 1862<lb/>Dans le courant du mois de février 1862, M. Millet adresse à l’administration un projet de restauration du château de Saint-Germain accompagné de deux autres devis s’élevant l’un à : 1773814 f. 61, l’autre à : 73231 f. 09<lb/>Par lettre du 13 juin 1862, M. Millet est informé par l’administration que son projet a été approuvé à la date du 6 du même mois.<lb/>Les travaux commencent le 7 juillet 1862.<lb/>Les sommes allouées et dépensées sont les suivantes :<lb/>En 1862 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 94037 f. 34<lb/>En 1863 : [crédits alloués :] 150000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 139723 f. 18<lb/>En 1864 : [crédits alloués :] 200000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 185053 f. 15<lb/>Le 23 décembre 1864, l’architecte présente à l’administration, pour la construction de citernes, un devis supplémentaire s’élevant à 13789 f. 63 qui est approuvé à la date du 5 février 1865 et porté à la somme de : 20589 f. 63<lb/>Le 22 février 1865, un autre devis supplémentaire pour poêles et calorifères, approuvé à la date du 4 mars suivant et s’élevant à la somme de : 18573 f. 82<lb/>Le 24 février 1865, un autre devis supplémentaire pour la reprise en sous-œuvre des contreforts de la cour, approuvé à la date du 1er mars suivant et s’élevant à la somme de : 79310 f. 83<lb/>Le 27 septembre 1865, un autre devis supplémentaire pour silicatisation, approuvé à la date du 30 septembre suivant, et s’élevant à la somme de : 1104 f. 25<lb/>Les sommes allouées et dépenses en 1865 sont les suivantes : [crédits alloués :] 200000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 185832 f. 62<lb/>Dans le courant de l’année 1866, l’architecte présente un devis supplémentaire pour peintures artistiques dans l’escalier d’honneur et au 2e étage du donjon, approuvé à la date du 4 juillet 1866 et s’élevant à la somme de : 4014 f. 00<lb/>Les sommes allouées et dépenses en 1866 sont les suivantes : [crédits alloués :] 200000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 185927 f. 38<lb/>Dans le courant de l’année 1867, l’architecte présente les devis supplémentaires suivants : pour le mobilier du musée, 1 devis de : 42852 f. 60, pour le mobilier du musée, 1 devis de : 4082 f. 93, pour le pavage dans les fossés du château : 1250 f. 00, pour silicatisation de la tour d’angle nord-ouest dite du donjon : 1850 f. 00<lb/>Les sommes allouées et dépenses sont les suivantes :<lb/>En 1867 : [crédits alloués :] 180000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 166724 f. 72<lb/>En 1868 : [crédits alloués :] 200000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 185852 f. 64<lb/>En 1869 : [crédits alloués :] 150000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 138177 f. 12<lb/>En 1870 : [crédits alloués :] 200000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 215237 f. 82<lb/>En 1871 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 90495 f. 24<lb/>En 1872 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 91494 f. 53<lb/>En 1873 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 90488 f. 32<lb/>En 1874 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 90765 f. 34<lb/>En 1875 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 90761 f. 90<lb/>En 1876 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 90309 f. 90<lb/>En 1877 : [crédits alloués :] 140000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 128837 f. 14<lb/>En 1878 : [crédits alloués :] 130000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 119025 f. 81<lb/>A la fin de l’exercice 1878, les dépenses effectués s’élèvent à la somme de : 2288744 f. 15<lb/>Le 30 octobre 1878, l’architecte adresse à l’administration un devis pour l’achèvement de la restauration des bâtiments et de la chapelle du château s’élevant à la somme de : 1897789 f. 85<lb/>Les sommes allouées et dépenses sont les suivantes :<lb/>En 1879 : [crédits alloués :] 130000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 118764 f. 01<lb/>En 1880 : [crédits alloués :] 125000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 114038 f. 31<lb/>En 1881 : [crédits alloués :] 111000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 100391 f. 59<lb/>En 1882 : [crédits alloués :] 125500 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 109643 f. 37<lb/>En 1883 : [crédits alloués :] 100000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 73936 f. 08<lb/>En 1884, il est alloué un crédit de : [crédits alloués :] 120000 f. 00, sur le fonds duquel est effectuée une dépense totale de 101868 f. 27 dont pour la Villa Saint-Germain 27872 f. 12, reste pour la restauration du château : [dépenses effectuées :] 73996 f. 15<lb/>En 1885, il est alloué un crédit de : [crédits alloués :] 60000 f. 00, sur le fonds duquel est effectuée une dépense totale de 52546 f. 79 dont pour la Villa Saint-Germain 12585 f. 45, reste pour la restauration du château : [dépenses effectuées :] 39961 f. 34<lb/>En 1886 : [crédits alloués :] 60000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 53356 f. 25<lb/>En 1887 : [crédits alloués :] 10340 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 8790 f. 17<lb/>En 1888 : [crédits alloués :] 11000 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 10891 f. 84<lb/>En 1889, il est alloué un crédit de : [crédits alloués :] 49630 f. 00, sur le fonds duquel est effectuée une dépense totale de 36938 f. 76 dont pour travaux étrangers à la restauration du château 25058 f. 91, reste pour ce dernier objectif : [dépenses effectuées :] 11879 f. 85<lb/>En 1890 : [crédits alloués :] [vide] ; [dépenses effectuées :] [vide]<lb/>En 1891 : [crédits alloués :] [vide] ; [dépenses effectuées :] [vide]<lb/>En 1892 : [crédits alloués :] [vide] ; [dépenses effectuées :] [vide]<lb/>Totaux :<lb/>[montant des devis présentés jusqu’au 30 octobre 1878 :] 3918463 f. 60 : [crédits alloués :] 3352470 f. 00 ; [dépenses effectuées :] 3004393 f. 11<lb/>Certifié exact par l’architecte du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Paris, le 29 juin 1893<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12145_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_48650_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Saint-Germain, 29 juin 1893<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Votre prédécesseur, lors de la visite qu’il faisait au château de Saint-Germain au commencement de l’année 1891, avait manifesté le désir d’être informé des circonstances qui avaient amené l’interruption des travaux de restauration de ce château et de la chapelle, travaux qui ont été entrepris en 1862 d’après un projet dressé par l’architecte M. Eugène Millet lors de la création du musée national des Antiquités gallo-romaines. Le ministre demandait qu’il lui fut fait des propositions afin de préparer la reprise d’une œuvre aussi considérable au point de vue de l’art qu’utile pour compléter les locaux nécessaires à l’extension du musée.<lb/>Deux rapports ont été adressés au ministère des Travaux publics à ce sujet, l’un antérieurement à la visite ministérielle et relatif à l’achèvement des ateliers de la conservation situés dans le voisinage du château (bâtiments dits « de la Villa »), l’autre proposant de continuer la restauration de la chapelle et aussi d’entreprendre la consolidation de la tour contiguë contenant l’escalier sud-ouest, tour donc l’état de dégradation devient menaçant.<lb/>Aucune décision n’ayant pu être prise pour ces opérations, il me paraît nécessaire, Monsieur le Ministre, d’appeler votre sollicitude sur un édifice de premier ordre en exposant très succinctement son importance exceptionnelle.<lb/>L’origine du château de Saint-Germain est fort ancienne. L’époque la plus caractérisée de ce qui subsiste est la chapelle, dont la construction est attribuée à saint Louis. Les parties inférieures du surplus du périmètre datent de Charles V. Sous le règne de François Ier, on reconstruisit la plus grande partie des bâtiments. Par son plan, le château avait l’aspect d’une forteresse : les façades extérieures étaient d’un caractère bien français et d’une rare élégance. Cependant, le château fut délaissé et l’on commença dans son voisinage le château neuf, qui a presque complètement disparu. L’ancien château, celui actuel, dut subir des appropriations diverses. Il fut agrandi sous Louis XIV, des adjonctions importantes s’élevèrent, masquant les angle du château de la Renaissance tout en adoptant, ce qui est fort remarquable pour l’époque, le même mode particulier de construction, moellons enduits en mortier de chaux et décoration en briques apparentes. Peu après, en 1680, avait lieu l’abandon du château de Saint-Germain pour Versailles. En 1688, Jacques II d’Angleterre y reçut l’hospitalité.<lb/>Le château, sous les règnes de Louis XV et de Louis XVI, servit d’école de cavalerie, sous l’Empire de caserne, sous la Restauration et plus tard de pénitencier militaire. Lors de la création du musée national des Antiquités gallo-romaines, le château de Saint-Germain fut affecté à cette destination. Dès cette époque, diverses salles furent occupées avec des appropriations provisoires. Elles subsistent encore, notamment la grande salle de Mars.<lb/>L’architecte Eugène Millet, dont les projets furent approuvés, commença les travaux en 1862, menés d’abord avec activité à l’aide de crédits annuels s’élevant en moyenne à 200000 francs. Depuis 1871, les sommes consacrées aux travaux diminuèrent en ce qui concerne le compte de la direction des Bâtiments civils, mais une contribution du ministère des Beaux-Arts (service des Monuments historiques) ayant été affectée à la restauration de la chapelle, permit de continuer les travaux entrepris jusqu’à l’époque où un différend s’éleva à propos du parti à prendre pour remettre en honneur l’ancienne porte d’entrée à la chapelle, découverte par l’architecte Millet peu de temps avant sa mort. Ce différend devint l’occasion d’une suspension complète des travaux, son successeur proposant la démolition de la tour sud-ouest masquant l’entrée retrouvée, la commission des Monuments historiques décidant le maintien de cette intéressante partie du château.<lb/>Le 19 janvier 1891, à la suite de la visite de votre prédécesseur, M. Yves Guyot, j’adressais au ministre une proposition de reprise des travaux de restauration de la chapelle, basée sur la conservation de la tour, et je l’accompagnas de dessins et d’un devis, en faisant remarquer que les crédits alloués pour la participation des deux administrations, Monuments historiques et Bâtiments civils, dans les dépenses, n’étaient pas épuisés, et qu’il serait possible, sans autre formalité que la décision des administrations intéressées, d’affecter aux travaux de la chapelle les sommes non employées, savoir 58478 f. 55 c. sur les fonds des Monuments historiques et 16053 f. 18 c. sur ceux de la direction des Bâtiments civils ; j’ajoutais que les sommes disponibles ne pourraient suffire pour achever la chapelle et que pour conduire à fin cette partie de l’opération, une somme de 200000 francs en plus serait nécessaire, dont moitié à la charge de chacun des participants.<lb/>Un second devis portant même date concernant la restauration de la tour et s’élevant à 68578 francs accompagnait le rapport. La dépense en incombe entièrement à votre département, et je proposais que des allocations fussent faites pour les deux portions du travail, dont l’exécution devra avoir lieu simultanément.<lb/>Les travaux engagés sur d’autres points par votre administration n’ont pas permis jusqu’à présent de donner suite à ces propositions, mais l’état de la tour contiguë à la chapelle est un véritable péril. Je dois vous signaler, Monsieur le Ministre, l’urgence de décision à prendre à ce sujet. Il y a lieu de mettre les responsabilités à couvert : un ajournement indéfini n’est plus possible, les disjonctions de maçonnerie s’accentuent, la stabilité d’une partie de la chapelle pourrait être compromise par l’ébranlement de cette tour. En ce qui concerne la chapelle et la tour, je m’en réfère à mon rapport du 19 janvier 1891.<lb/>Si à cette époque je faisais connaître l’importance des dépenses à faire sur ces deux parties intéressantes du château, il parait utile de compléter par l’estimation des travaux à faire pour achever la restauration entreprise : la connaissance de la situation entière permettra de soumettre l’affaire à l’examen de la commission supérieure des Bâtiments civils.<lb/>En se reportant à l’origine des travaux, on constate que l’approbation du projet de restauration a eu lieu en 1862 et que le 13 juin de cette même année l’architecte M. Millet était invité à en commencer l’exécution. Les travaux, en se développant, nécessitèrent la présentation de plusieurs devis, dont le dernier porte la date du 30 octobre 1878. Leur ensemble s’élève à 3918463 f. 61 c. Les crédits ouverts sont de 3352470 f. 00 c., sur lesquels 3004393 f. 11 c. ont été payés. Il reste donc sur le montant des devis une somme non employée de 914070 f. 50 c.<lb/>Les devis établis anciennement ont servi de base pour dresser ceux relatifs à l’achèvement de la chapelle, à la consolidation de la tour sud-ouest. Ces deux devis ont été rédigés d’après des mémoires réglés, majorés des différences de prix justifiées par le renchérissement des matériaux et de la main-d’œuvre. La même opération a été faite pour évaluer les travaux à exécuter au bâtiment en façade sur la place du château, ceux qui le complètent ou en seront les dépendances et formeront l’ensemble. Le total des dépenses à faire d’après les devis ci-joints et ceux déjà présentés s’élève à 1819816 f. 16 c. comprenant tout le mobilier d’exposition des objets du musée, un dixième pour imprévu, et un vingtième pour frais de direction. Sur cette somme, 158478 f. 00 seront imputables sur les crédits des Monuments historiques, ce qui réduit la somme à fournir par le ministère des Travaux publics à 1661338 f. 16, supérieur de 747267 f. 43 c. aux prévisions des devis approuvés depuis l’origine des travaux.<lb/>Vous connaissez, Monsieur le Ministre, la situation en ce qui concerne les travaux du château de Saint-Germain. Mais il parait nécessaire de compléter l’énumération des dépenses de bâtiments accessoires dont les travaux sont à achever. Un devis a été présenté à la direction des Bâtiments civils le 28 avril 1890, la dépense pour le bâtiment dit « de la Villa », compris imprévus et frais de direction, s’élèvera à 18336 f. 00, comprenant les travaux extérieurs et de distribution intérieure. Ces travaux achevés permettront de rendre à sa destination un bâtiment dit « des ateliers » occupé actuellement par des logements.<lb/>Enfin, pour tout prévoir, il faut encore penser à l’habitation du conservateur du musée, qui ne pourra être maintenue au château, la plus grande partie du bâtiment qu’occupe l’appartement devant disparaître, et la partie confinant à la chapelle ferait un obstacle à la marche régulière de la restauration.<lb/>Aucune place favorable n’a pu être appliquée à cet appartement dans le château : aucune des anciennes constructions ne s’y prête. Il y a lieu, enfin, de laisser tout l’espace possible pour l’extension du musée.<lb/>Le terrain inoccupé de la Villa, étant disponible, conviendrait à une habitation. Elle pourrait s’élever sur la rue Thiers, en contiguïté par ses dépendances, avec les ateliers du musée, ce qui serait une bonne condition au point de vue de l’administration. L’avant-projet en a été établi, la construction en serait simple et comprenant des dispositions en accord avec les rouages modernes ; 65000 francs suffiraient pour réaliser le projet, y compris la plantation du jardin.<lb/>En résumé, Monsieur le Ministre, on peut avancer avec certitude que, pour terminer la restauration du château de Saint-Germain, comprenant l’achèvement de la chapelle classée comme Monument historique et ajoutant la valeur des travaux accessoires pour dépendances sur le terrain de la Villa, une somme de 1900000 francs en chiffre rond sera nécessaire, dont 160000 francs environ à réclamer du service des Beaux-Arts, pour la chapelle. Il resterait donc à fournir par votre département 1740000 francs que l’on pourrait répartir sur neuf exercices dont huit de 200000 francs chacun, le surplus en liquidation.<lb/>Si j’avais pu, Monsieur le Ministre, attirer votre attention sur le château de Saint-Germain et si vous appeliez la sollicitude de la commission supérieure des Bâtiments civils sur cet important monument national afin que les travaux soient repris d’une façon continue, j’aurais ma modeste part dans cette œuvre. S’il m’était donné d’y participer effectivement, je me ferais un devoir de suivre très scrupuleusement ce qui a été prévu par l’éminent architecte qui en a conçu la restauration. Ce qui paraît désirable surtout, c’est de ne pas laisser plus longtemps en état d’abandon un magnifique édifice, un des types les plus célèbres de l’architecture française, dont diverses parties sont en péril et dont l’aspect extérieur au sud et au sud-ouest est lamentable pour la population de la ville, les nationaux et les étrangers qui viennent en si grand nombre visiter le musée des Antiquités gallo-romaines, admirer la situation si exceptionnelle des parterres, enfin la vue de la terrasse dont la renommée est universelle.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 10 octobre 1893<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai eu l’honneur à diverses reprises d’appeler votre attention sur le mauvais état du pont de service donnant accès au château de Saint-Germain du côté de la rue Thiers ; sur ma proposition, vous avez décidé la suppression de cette entrée au château, qui était devenue dangereuse ; dans le but de remplacer l’entrée supprimée, je vous ai demandé les crédits nécessaires pour terminer le pont projeté et commencé par M. Millet, à proximité du pont de service devenu impraticable : les maçonneries en cours d’exécution dans la partie de ce pont qui joint la rue Thiers souffrent beaucoup des injures du temps et seul l’achèvement de cette portion du travail pourrait efficacement les préserver. Une somme de huit mille quatre cents francs serait suffisante  pour obtenir ce résultat.<lb/>J’ai l’honneur de vous demander de vouloir bien la mettre à ma disposition aussitôt que possible, afin que je puisse terminer le travail avant le commencement des mauvais temps, travail dont je donne ci-contre le devis.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet<lb/>Devis pour l’achèvement de la partie de la passerelle du château de Saint-Germain attenant le mur du fossé (côté de la rue Thiers)<lb/>17 m. 440 d. pierre de Saint-Nom banc bas à 14 f. 50 le m. cube : 253 f. 52 c.<lb/>272 m. 79 d. taille de pierre n° 3 à 13 f. 00 le m. carré : 3546 f. 27 c.<lb/>53.24 de légers à 3 f. 95 : 210 f. 30 c.<lb/>3 m. 870 moellon neuf et mortier de chaux hydraulique du Seilley à 22 f. 85 le m. cube : 88 f. 43 c.<lb/>0.076 meulière neuve et mortier idem en opus incertum à 32 f. 92 c. le m. cube : 2 f. 50 c.<lb/>0.498 meulière neuve et mortier idem à 29 f. 22 le m. cube : 14 f. 55 c.<lb/>5.188 roche d’Ampilly à 192 f. 70 le m. cube : 999 f. 73 c.<lb/>0 m. 037 d. refouillement de moellon à la pioche à 9 f. 30 : 0 f. 34 c.<lb/>2 m. 19 d. jointoyement sur meulière à 1 f. 85 le m. carré : 4 f. 05<lb/>0 m. 32 d. jointoyement sur moellon à 0 f. 85 le m. carré : 0 f. 27 c.<lb/>1 m. 31 d. parement de moellon smillé jointoyé à 1 f. 90 : 2 f. 49 c.<lb/>Ensemble : 7406 f. 45 c.<lb/>Imprévu : 593 f. 55 c.<lb/>Ensemble : 8000 f. 00 c.<lb/>Honoraires : 400 f. 00 c.<lb/>Total du devis : 8400 f. 00 c.<lb/>Le présent devis dressé par le soussigné, architecte du château<lb/>Saint-Germain-en-Laye, 10 octobre 1893<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12155_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_48548_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la reconstruction du pont latéral du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">447</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1893/1893" encodinganalog="3.1.3">31 octobre 1893</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>1er bureau<lb/>République française<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par un rapport du 10 octobre courant, M. l’architecte Daumet appelle votre attention sur la nécessité de procéder à l’achèvement du pont de pierre destiné à remplacer le pont de service qui met en communication le château de Saint-Germain avec la rue Thiers et qui a dû être interdit à la circulation en raison de son mauvais état.<lb/>Le travail dont il s’agit devant être entrepris d’urgence de façon à être complètement achevé avant la mauvaise saison, j’ai l’honneur de vous proposer, Monsieur le Ministre, d’autoriser la dépense de 8400 f. à laquelle il est évalué dans le devis dressé à cet effet par M. Daumet. Cette somme serait imputée sur la réserve des fonds affectés en 1893 à l’entretien des Bâtiments civils.<lb/>Si vous accueillez cette proposition, je vous prierai, Monsieur le Ministre, de vouloir bien revêtir le présent rapport de votre approbation.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Jules Comte<lb/>Approuvé<lb/>Paris, le 31 octobre 1893<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>Viette »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Etat des crédits alloués et des dépenses effectuées pour la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">448</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1894/1894" encodinganalog="3.1.3">17 janvier 1894</unitdate>
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          <note type="generalNote">
            <p>Une lettre du 17 janvier 1894 jointe à cet état, qui est écrit de la main de Daumet, en annonce l’envoi au ministre des Travaux publics.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Crédits alloués et dépenses effectuées simultanément par les administrations des Bâtiments civils et des Monuments historiques<lb/>1° Crédits alloués en conséquence des décisions prises par la direction des Bâtiments civils et par la commission des Monuments historiques au sujet de la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain<lb/>L’administration des Monuments historiques, se reportant au devis dressé en 1862 par M. Millet, lui a ouvert en 1874 un premier crédit s’élevant à la somme de : 118274 f. 00<lb/>Puis à la suite du 2ème devis dressé en 1878, un nouveau crédit de : 131226 f. 89<lb/>Ensemble des crédits alloués par les Monuments historiques : 249500 f. 89<lb/>De son côté, l’administration des Bâtiments civils donnait l’ordre à l’architecte de prélever chaque année sur les crédits affectés à l’exécution des travaux du château des sommes indéterminées jusqu’à concurrence de 249500 f. 89 c. pour être aussi spécialement employées à la restauration de la chapelle, ce qui a constitué pour cet objet, sur les fonds des Bâtiments civils, un crédit de : 249500 f. 89<lb/>2° Dépenses effectuées<lb/>Monuments historiques<lb/>En 1874, sur le premier crédit : 25000 f. 00<lb/>En 1875, sur le premier crédit : 25000 f. 00<lb/>En 1876, sur le premier crédit : 25000 f. 00<lb/>En 1877, sur le premier crédit : 25000 f. 00<lb/>En 1878, sur le premier crédit : 18274 f. 00<lb/>En 1878, sur le deuxième crédit : 4915 f. 97<lb/>En 1879, sur le deuxième crédit : 17793 f. 44<lb/>En 1880, sur le deuxième crédit : 22750 f. 22<lb/>En 1881, sur le deuxième crédit : 27288 f. 71<lb/>Cette dernière somme de 27288 f. 71, payée pour 14076 f. 28 sur les fonds de l’exercice 1881 et pour le reliquat 13212 f. 43 sur les fonds de l’exercice 1882<lb/>Total des dépenses effectuées : 191022 f. 34<lb/>Excès des crédits sur les dépenses : 58478 f. 55<lb/>Bâtiments civils<lb/>En 1873 : 10498 f. 44<lb/>En 1874 : 15955 f. 98<lb/>En 1875 : 6485 f. 77<lb/>En 1876 : 29600 f. 06<lb/>En 1877 : 60781 f. 90<lb/>En 1878 : 62908 f. 47<lb/>En 1879 : 20977 f. 74<lb/>En 1880 : 1460 f. 29<lb/>En 1881 : 371 f. 31<lb/>En 1882 : 5423 f. 57<lb/>En 1883 : 244 f. 05<lb/>En 1884 : 352 f. 46<lb/>En 1885 : 268 f. 81<lb/>En 1886 : 0<lb/>En 1887 : 570 f. 95<lb/>En 1888 : 0<lb/>En 1889 : 1280 f. 95<lb/>En 1890 : 0<lb/>Frais de direction et de surveillance des travaux calculés à 7 ½ % : 16287 f. 06<lb/>Total des dépenses effectuées : 223447 f. 81<lb/>Excès des crédits sur les dépenses : 16053 f. 08<lb/>Des comptes qui précèdent, il résulte que, pour se conformer aux conventions faites par les deux administrations au sujet de la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain et clore les opérations en cours qui en sont la conséquence, il y a lieu d’exécuter de nouveaux travaux sur les fonds des Bâtiments civils jusqu’à concurrence d’une somme de 16053 f. 08 c. et sur les fonds des Monuments historiques jusqu’à concurrence d’une somme de 58478 f. 55.<lb/>Un troisième devis dressé le 19 janvier 1891 pour le complet achèvement de la restauration de la chapelle de Saint-Germain s’élève à la somme de : 276172 f. 00<lb/>Pour pourvoir à cette dépense, il y aurait lieu d’employer d’abord les deux reliquats mentionnés ci-contre soit, sur les fonds des Bâtiments civils : 16053 f. 08<lb/>Et sur ceux des Monuments historiques : 58478 f. 55<lb/>Ensemble : 74531 f. 63<lb/>Reste : 201640 f. 37<lb/>Et en se conformant au parti adopté par les deux administrations au sujet de la répartition des dépenses nécessaires à la restauration en question, de partager par moitié entre chacune d’elles, le reste de la dépense 201640 f. 37, soit 100820 f. 185 pour les Bâtiments civils et autant pour les Monuments historiques. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12163_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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      </c>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’état de la tour jouxtant la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">449</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1894/1894" encodinganalog="3.1.3">24 mars 1894</unitdate>
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            <persname id="atom_48635_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 24 mars 1894<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Déjà j’ai appelé votre attention sur le mauvais état de la tourelle située dans la cour du château de Saint-Germain à l’angle formé par la chapelle et par le bâtiment oust.<lb/>Cette tourelle menaçant ruine, malgré les étais qu’y avait fait placer M. Millet, fut ensuite de la part de M. Lafollye l’objet d’un étaiement complémentaire important.<lb/>Malgré ce surcroit de précautions, des indices inquiétants viennent encore une fois de se produire. Le noyau de l’escalier renfermé dans cette tourelle de nouveau se déverse et s’écrase alors que ces détériorations avaient été arrêtées pendant plusieurs années grâce à l’établissement de quatre chevalements en fer. Les anciennes crevasses qui avaient été soigneusement calfeutrées se sont rouvertes et se sont élargies de quelques millimètres.<lb/>J’ai donc l’honneur, Monsieur le Ministre, avec une respectueuse insistance, d’appeler d‘une façon tout spéciale votre attention sur cet inquiétant état de choses dont les conséquences peuvent être graves. Je l’avais fait constater à l’un de vos prédécesseurs au cours d’une visite au château de Saint-Germain. Aujourd’hui, l’état de dislocation de la tourelle est trop avancé pour qu’il me paraisse possible de continuer à retarder l’époque de sa ruine au moyen d’étaiements complémentaires, et je pense que c’est de sa suppression ou de sa réfection qu’il faut s’occuper à bref délai.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12168_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_48635_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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      </c>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant deux tableaux provenant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">450</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4493</unitid>
          <unitdate normal="1894/1894" encodinganalog="3.1.3">21 juillet 1894</unitdate>
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        1 document sur support papier    </physdesc>
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            <language langcode="fre">français</language>
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        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Palais du Louvre, le 21 juillet 1895<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer, en réponse à votre lettre du 12 juillet courant, que les deux tableaux provenant du château de Saint-Germain cédés à l’administration des Beaux-Arts par le ministère des Travaux publics en 1891 et restaurés par M. Chapuis sont toujours au magasin du Louvre. En voici les désignations :<lb/>1° école française XVIIe siècle (genre de l’école de Vouet) : la Vierge travaillant entourée d’anges<lb/>Haut. 2 m. 30 ; Larg. 1 m. 90<lb/>2° d’après Poussin, La Cène<lb/>Haut. 3 m. 25 ; Larg. 2 m. 55<lb/>Ces deux grandes toiles sont sans bordure.<lb/>Je vous serai reconnaissante, Monsieur le Ministre, de vouloir bien me faire savoir si nous devons les inscrire à l’inventaire des Musées nationaux, ce qui nous permettrait de suivre leurs traves au cas où elles seraient envoyées en province ou dans quelque établissement.<lb/>Veuillez agréez, Monsieur le Ministre, l’assurance de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Musées nationaux et de l’école du Louvre<lb/>A. Kaempfen »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12171_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Mobilier</subject>
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          <p>Archives nationales, 20144790/3 (auparavant Archives des musées nationaux, P2 années 1841-1904).</p>
        </altformavail>
      </c>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le financement des travaux de restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1894/1894" encodinganalog="3.1.3">26 novembre 1894</unitdate>
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            <language langcode="fre">français</language>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Monuments historiques<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 26 novembre 1894<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Vous m’avez fait connaître que, d’après les renseignements qui vous ont été fournis par l’architecte du château de Saint-Germain, il serait nécessaire de pourvoir, à bref délai, à la réfection de la tour située dans la cour du château. Vous ajoutez qu’à cette opération est intimement liée celle qui a pour objet la restauration de la chapelle et vous me transmettez le nouveau projet étudiée par M. Daumet en vue de l’exécution de ces travaux, en me priant de le soumettre à l’examen de la commission des Monuments historiques.<lb/>En ce qui concerne la partie du projet relative à la restauration de la porte de la chapelle du XIIIe siècle et de l’escalier de la Renaissance contigu, M. l’architecte Daumet prévoit la reconstruction de cette porte pour être remise en usage et l’établissement d’une sorte de vestibule voûté disposé en avant dans le périmètre de la tourelle ayant pour conséquence la suppression complète de la première révolution de l’escalier. Par suite  de cette modification, l’œuvre de la Renaissance disparaîtrait pour faire place à une porte moderne, et cette solution ne donnerait pas plus satisfaction aux intérêts archéologiques qu’aux besoins matériels puisque la Renaissance a créé, dans la travée voisine, une porte qui a été restaurée par Millet et qui sert d’entrée dans la chapelle.<lb/>La commission a exprimé l’avis que l’architecte devait dégager autant que possible ces restes du Moyen Âge, mais en les laissant dans l’état fruste où ils ont été trouvés et que la disposition ancienne ne devait pas être modifiée. Je vous serais obligé de l’inviter à tenir compte de cette observation.<lb/>Dans le cas, d’ailleurs, où l’on tiendrait à restituer la composition de la porte dont il s’agit, il y aurait un moyen de réaliser cette idée sans inconvénient. Il subsiste, en effet, dans la travée correspondante au sud deux assises des piédroits d’une porte semblable qu’il serait possible de compléter en reproduisant les éléments de la porte du nord et qui servirait de communication avec l’aile sud-ouest du château.<lb/>En ce qui concerne l’achèvement de la restauration de la chapelle, vous avez bien voulu me rappeler que mon administration s’est engagée à prendre à sa charge la moitié de la dépense sur le crédit des Monuments historiques et que, d’après les comptes arrêtés en 1881, une somme de 58478 f. resterait aujourd’hui à lui incomber de ce cher, le service des Bâtiments civils ayant encore de son côté à faire face à une dépense de 16053 f.<lb/>Je suis prêt à remplir les conditions de l’engagement pris par mon prédécesseur en 1874 et je réserve dès à présent cette somme qui sera payable en deux annuités, à savoir 30000 f. sur l’exercice 1895 et le reste sur l’exercice 1896.<lb/>Mais le nouveau devis présenté par M. Daumet évalue à 276172 f. cette partie de l’entreprise, c’est-à-dire que, en dehors des chiffres précités, une nouvelle de 200000 f. serait à partager par moitié ente les deux départements, ce qui porterait à 160000 f. environ la part contributive du budget des Beaux-Arts.<lb/>Sans contester la valeur des raisons qui justifient, d’après l’architecte, cette augmentation de la dépense, je ne saurais, relativement à ces propositions nouvelles, m’engager dans les mêmes conditions que mon prédécesseur l’a fait pour le passé qu’autant qu’il serait bien entendu que les travaux seront exécutés sous le contrôle direct de la commission des Monuments historiques, exercé par l’inspecteur général des Monuments historiques qui se concertera avec son collègue des Bâtiments civils, pourra visiter le chantier et, au besoin, arrêter les travaux qu’il ne jugerai pas conforme à l’esprit de la commission.<lb/>Je vous prie de bien vouloir me faire connaître si vous adoptez cette proposition.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Leygues »</p>
        </scopecontent>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <p>Archives nationales, F/21 2396.</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le financement des travaux de restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">452</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1894/1894" encodinganalog="3.1.3">2 décembre 1894</unitdate>
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            <persname id="atom_48659_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 2 décembre 1894<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez fait l’honneur de me communiquer la lettre datée du 26 novembre dernier que votre collègue M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts vous a	adressée pour faire connaître que, conformément à l’avis de la commission des Monuments historiques, il consentait à allouer les crédits nécessaires pour entreprendre l’achèvement et la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain, et qu’il autorisait celle de l’escalier de la Renaissance qui lui est contigu à condition de modifier le projet présenté, lequel proposait de démasquer et de remettre en usage la porte du XIIIème siècle découverte par l’architecte M. Millet peu de temps avant sa mort, porte que je proposais de dégager en supprimant la première révolution, mais tout en conservant partie de la voûte de l’escalier qui l’englobait sans ses maçonneries.<lb/>Je suis prêt à déférer à l’avis de la commission en faisant observer, toutefois, que la nouvelle porte établie par M. Millet ne paraît pas être une restauration mais une composition due à l’éminent architecte. La place de la nouvelle entrée dans un fossé moderne, la combinaison de la clé de l’arc surbaissé à l’intérieur semblent le démontrer.<lb/>Mes propositions ne tendaient pas, Monsieur le Ministre, à reconstruire entièrement la porte d’après les parties qui subsistent, mais à les conserver avec leur aspect fruste et si respectable ; l’extrême délicatesse de ses détails, les ornements auraient été reproduits aux pierres manquantes à relancer aux claveaux détruits, mais tout ce qui subsiste devait être conservé. Ce ne devait donc pas être une porte « moderne » mais un précieux reste consolidé et respecté.<lb/>L’avis de la commission est formel, il sera ponctuellement suivi. Quant à l’établissement de cette porte vis-à-vis de l’emplacement qu’elle occupe, elle aura lieu, cela étant admis, les soubassements encore en place impliquent une reconstruction telle qu’elle a existé sans doute possible.<lb/>M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts, en supputant le concours de son département à l’achèvement de la restauration de la chapelle et en admettant le principe d’un partage égale de la dépense, demande que les travaux « s’exécutent sous le contrôle direct de la commission des Monuments historiques exercé par l’Inspecteur général des Monuments historiques qui se concertera avec son collègue des Bâtiments civils, pourra visiter le chantier et au besoin arrêter les travaux qu’il ne jugerait pas conformes à l’esprit de la commission ».<lb/>C’est là, Monsieur le Ministre, une pratique constante et réciproque dans les situations inverses et identiques lorsqu’elles se présentent ; ma double situation d’architecte attaché à la commission des Monuments historiques et d’architecte des Bâtiments civils m’impose un respect des usages ne pouvant être que l’accomplissement d’un devoir.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château et des parterres de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48659_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <p>Archives nationales, F/21 2396.</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Projet de rapport sur la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1895/1895" encodinganalog="3.1.3">20 février 1895</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 20 février 1895<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Note sur les travaux de restauration<lb/>La restauration du château de Saint-Germain a été entreprise en 1862 d’après les plans de l’architecte, feu Millet, lors de la création du musée gallo-romain. L’ensemble des divers devis se chiffrait par une somme de 3918462 f. 61.<lb/>Un différend s’étant élevé entre le successeur de M. Millet, qui proposait la démolition de la tour sud-ouest dans le but de remettre en lumière l’ancienne entrée de la chapelle, et la commission des Monuments historiques, qui en décidait le maintien, les opérations furent suspendues en 1881.<lb/>Les crédits alloués et les dépenses effectuées ont atteint les totaux suivants :<lb/>1° crédits : 3352470 f.<lb/>2° dépenses : 3004393 f. 11<lb/>Il convient d’observer que le service des Monuments historiques contribue à la restauration de la chapelle.<lb/>Les travaux restant actuellement à exécuter sont les suivants :<lb/>1° Achèvement de la restauration de la chapelle<lb/>2° Reconstruction de la tour sud-ouest. Ce travail, qui devra marcher de front avec le précédent, s’impose de toutes façons à bref délai. L’état de délabrement de la tour constitue un danger grave pour les constructions voisines.<lb/>3° Restauration du bâtiment en façade sur la place du Château.<lb/>4° Restauration du bâtiment dit Villa Saint-Germain.<lb/>5° Construction d’une habitation pour le conservateur du musée sur le terrain libre de la Villa Saint-Germain, le logement actuellement affecté à ce fonctionnaire se trouvant situé dans une partie du château appelée à disparaître.<lb/>6° Aménagement et ameublement des salles d’exposition.<lb/>Ces diverses opérations et les travaux accessoires donneront lieu, d’après les évaluations de M. Daumet, à une dépense totale de 1900000 f. [dans la marge : La restauration de la chapelle figure dans ce total pour une somme de 270000 f. en chiffres ronds.] en chiffres ronds, dont :<lb/>à la charge du service des Bâtiments civils : 1740000 f.<lb/>à la charge du service des Monuments historiques (chapelle) : 160000 f.<lb/>Total égal : 1900000 f.<lb/>L’augmentation que présente ce chiffre sur celui qui ressortirait des anciens devis provient de diverses opérations complémentaires reconnues nécessaires et de l’enrichissement subi par la main d’œuvre depuis 1862.<lb/>Les évaluations dont il s’agit résultent d’un projet dressé au cours de ces dernières années par M. l’architecte Daumet, projet qui a reçu, en 1894, l’approbation de la commission des Monuments historiques sous certaines réserves de détail auxquelles M. Daumet étudie en ce moment les moyens de donner satisfaction.<lb/>L’accord peut donc être considéré comme établi en principe entre les deux services intéressés, et l’administration des Beaux-Arts a consenti, en conséquence, à contribuer à l’achèvement de l’entreprise. Cette adhésion a été confirmée par M. l’ ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes dans les déclarations qu’il a faites le 16 février courant à la tribune de la Chambre, en réponse à la question qui lui était posée par M. Berteaux, député de Seine-et-Oise.<lb/>De son côté, le service des Bâtiments civils s’efforcera d’y consacrer cette année même une allocation aussi large que possible dès que la commission supérieure des Bâtiments civils et des Palais nationaux, saisie actuellement de la question, aura statué sur les conclusions du rapport que M. de Lasteyrie, député, est chargé de lui présenter dans une de ses plus prochaines séances. »<lb/><lb/>La première page de ce projet a été en grande partie barrée et utilisée pour le début d’une nouvelle version :<lb/>« La restauration du château de Saint-Germain a été entreprise en 1862 d’après les plans de l’architecte, Millet, lors de la création du musée gallo-romain.<lb/>M. Millet mourut en 1879. Après sa mort, les travaux ne tardèrent pas à être interrompus. Les restaurations faites jusqu’alors n’avaient pas coûté moins de 3004393 f. 11.<lb/>Comme l’a rapporté M. Berteaux dans son discours prononcé au cours de la discussion du budget des Beaux-Arts, le poste fut confié en 1890 à M. Daumet et, ainsi que l’a fort justement dit l’honorable député de Seine-et-Oise, nul plus que M. Daumet n’est en état de mener à bonne fin l’œuvre si bien commencée, il y a 33 ans, par M. Millet. Et c’était bien avec la pensée de reprendre cette œuvre que le gouvernement avait fait choix de M. Daumet, à qui un projet »<lb/>Il manque la suite de ce nouveau rapport, mais la fin correspond sans doute à des feuilles volantes jointes et écrites de la même main :<lb/>« Il s’agit là d’une opération considérable qui ne saurait être entreprise sans avoir été, au préalable, approuvée par le parlement.<lb/>Mais d’un premier examen, il a été possible de conclure que, en attendant l’achèvement de la restauration générale du château, il y avait urgence à pourvoir sans plus tarder à la consolidation de la tour sud-ouest et à l’achèvement de la restauration de la chapelle.<lb/>La commission des Monuments historiques a donc été appelée à donner son avis sur le projet présenté et, à la suite de cet avis, un accord est intervenu entre les ministres des Beaux-Arts et des Travaux publics, accord aux termes duquel le devis de cette première partie des travaux a été fixé au chiffre total de 276172 francs qui seront payés par moitié par chacun des deux services, la dépense de la restauration de la tour, évaluée à 64000, devant être à la charge exclusive des Bâtiments civils.<lb/>Tout est donc réglé, les deux ministères s’étant mis d’accord sans l’ombre d’une difficulté, et comme l’a dit à la tribune M. Poincaré, les travaux vont être mis en train dès que la raison le permettra. On n’a qu’une modification à faire aux paroles prononcées par M. le ministre des Beaux-Arts, c’est au sujet du crédit à ouvrir en exercice courant, M. Poincaré, en promettant 30000 f., n’avait en vue que la somme allouée par les Monuments historiques ; à cette somme viendra s’ajouter l’allocation à peu près égale du service des Bâtiments civils.<lb/>Mais quand on aura exécuté les restaurations de la chapelle et les consolidations de la tour sud-ouest, on n’aura pas fini : il restera à pourvoir à la restauration du château proprement dit, qui est évaluée à 1500000 f. Il s’agit là, on le voit, d’une opération importante qu’il n’est pas possible d’effectuer au moyen des crédits ordinaires des Bâtiments civils et pour laquelle des fonds spéciaux à reporter sur plusieurs exercices devront être demandés au parlement.<lb/>La commission supérieure des Bâtiments civils, saisie de la question en ce qui concerne l’achèvement de la chapelle et la réfection de la tour sud-ouest, opération au sujet desquelles M. de Lasteyrie, député, a été chargé de présenté un rapport, sera bien entendu consultée également au sujet de la restauration du château et ce n’est qu’après un avis favorable de sa part qu’une demande de crédit sera soumise aux chambres.<lb/>Mais, pour les deux autres catégories de travaux visés, c’est-à-dire ceux qui se rapportent à la chapelle et à la tour sud-ouest, leur exécution sera comme on l’a dit plus haut entreprise dès cette année, à frais communs entre le service des Beaux-Arts et des Bâtiments civils. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant deux tableaux provenant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 4493</unitid>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 22 février 1895<lb/>Monsieur le directeur des musées nationaux et de l’école du Louvre<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que je viens de donner des instructions à M. le conservateur du dépôt des marbres afin qu’il s’entende avec vous pour le transport au dépôt de 2 tableaux provenant du château de Saint-Germain :<lb/>La Vierge travaillant entourée d’anges<lb/>La Cène, d’après Poussin.<lb/>Je vous serai obligé de vouloir bien lui donner toutes facilités à ce sujet.<lb/>Agréez, Monsieur le Directeur, l’assurance de ma considération la plus distinguée.<lb/>Le directeur des Beaux-Arts<lb/>Roujon »</p>
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          <p>Archives nationales, 20144790/3 (auparavant Archives des musées nationaux, P2 années 1841-1904).</p>
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          <p>Pierre Rosenberg, Nicolas Poussin, les tableaux du Louvre, catalogue raisonné, Paris, Louvre éditions et Somogy, 2015, p. 175.</p>
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          <unitdate normal="1895/1895" encodinganalog="3.1.3">2 mars 1895</unitdate>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Direction des Beaux-Arts<lb/>Dépôt des marbres<lb/>182, rue de l’Université<lb/>Note<lb/>Paris, le 2 mars 1895<lb/>Le conservateur du dépôt a l’honneur d’informer M. le chef du bureau des Travaux d’art qu’il a fait transporter au Louvre et inscrit à l’Inventaire :<lb/>Sous le n° 934<lb/>Une toile intitulée « La Vierge travaillant entourée d’anges », école du XVIIe siècle, genre Vouet<lb/>Par auteur inconnu<lb/>Hauteur : 2 m. 30 ; Largeur : 1 m. 90<lb/>Cette œuvre provient du musée de Saint-Germain<lb/>Jean Marras<lb/><lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Dépôt des marbres<lb/>182, rue de l’Université<lb/>Note<lb/>Paris, le 2 mars 1895<lb/>Le conservateur du dépôt a l’honneur d’informer M. le chef du bureau des Travaux d’art qu’il a fait transporter au Louvre et inscrit à l’Inventaire :<lb/>Sous le n° 935<lb/>Une toile roulée représentant « La Cène », d’après Poussin<lb/>Par auteur inconnu<lb/>Hauteur : 3 m. 23 ; Largeur : 2 m. 52<lb/>Cette œuvre provient du musée de Saint-Germain<lb/>Jean Marras »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Paris, le 11 mai 1895<lb/>Le ministre à M. le ministre de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître que je viens d’affecter sur le crédit des grosses réparations des Bâtiments civils une somme de 30000 f. en vue de la reprise des travaux relatifs à l’achèvement de la restauration du château de Saint-Germain.<lb/>Au moment de notifier cette allocation à l’architecte, je vous prie, Monsieur le Ministre et cher collègue, de vouloir bien me faire savoir si M. Daumet pourra également disposer cette année de la somme de 30000 f. que, par lettre du 25 novembre dernier, vous m’aviez annoncé avoir l’intention d’affecter de votre côté à la réfection de la chapelle.<lb/>Il est bien entendu, d’ailleurs, que l’architecte serait, en ce cas, invité à se conformer scrupuleusement aux observations formulées par la commission des Monuments historiques.<lb/>Dans votre dépêche précitée du 25 novembre, vous déclarez, Monsieur le Ministre et cher collègue, qu’après le prélèvement de ces 30000 f., le surplus de la somme totale de 58478 f. incombant à votre département dans cette opération aux termes de l’engagement pris en 1874 par un de vos prédécesseurs serait imputé sur les crédits de 1896. Mais vous ajoutez qu’en dehors des chiffres précités, le nouveau devis présenté par M. Daumet ayant pour conséquence de mettre en outre à la charge du budget des Beaux-Arts une somme de 100000 f., vous ne pourriez vous engager dans les mêmes conditions que votre prédécesseur l’a fait autrefois qu’autant que les travaux seraient exécutés sous le contrôle direct de la commission des Monuments historiques exercé par un inspecteur général qui se concerterait avec son collègue des Bâtiments civils, pourrait visiter le chantier et, au besoin, arrêter les travaux qu’il ne jugerait pas conformes à l’esprit de la commission.<lb/>Le service des Bâtiments civils, Monsieur et cher collègue, ne peut que souscrire à cette proposition et se réserve d’adresser à ce sujet à l’architecte les instructions les plus précises. Rien ne paraît donc plus s’opposer à la reprise des opérations et je vous serai obligé de me faire connaître votre décision aussitôt qu’il vous sera possible. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Monuments historiques<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 29 mai 1895<lb/>Monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Vous m’avez fait connaître par lettre du 11 mai courant que vous veniez d’affecter sur le crédit des grosses réparations des Bâtiments civils une somme de 30000 f. en vue de la reprise des travaux relatif à l’achèvement de la restauration du château de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur de vous informer, de mon côté, que la somme de 30000 f. que j’ai réservée dès le 26 novembre dernier sur le crédit des Monuments historiques pour les mêmes travaux sera mise à la disposition de l’architecte dès que l’état d’avancement de ses travaux lui permettra d’en faire emploi.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, l’assurance de ma haute considération.<lb/>Pour le Ministre,<lb/>Le directeur des Beaux-Arts<lb/>Roujon »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 10 juin 1895<lb/>Monsieur le Directeur<lb/>Vous m’avez fait connaître récemment que le service des Bâtiments civils et des Palais nationaux disposerait sur les crédits de grosses réparations d’une somme de 30000 francs sur l’exercice 1895 et que pareille somme serait allouée sur le crédit des Monuments historiques par la direction des Beaux-Arts et sur le même exercice afin de continuer la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain et de reconstruire l’escalier attenant à cette chapelle.<lb/>Je fais préparer en ce moment les pièces nécessaires pour établir une concurrence restreinte entre des entrepreneurs de maçonnerie capables de conduire à bien une difficile entreprise.<lb/>Tout en prenant pour base les cahiers des charges des Bâtiments civils et des Monuments historiques, je vous proposerai, Monsieur le Directeur, comme il s’agit de l’exécution de travaux d’art qui ne permettent pas de recourir à une adjudication publique, de dresser en ce qui concerne la maçonnerie une série de prix spéciale précisant les travaux dont la nature est définie : il s’agit, en effet, de continuer une œuvre interrompue ; un avantage résultera de ce mode d’opérer, en accord d’ailleurs avec ce qui est en usage pour les travaux de la commission des Monuments historiques : la série spéciale coupera court à des interprétations de séries anciennes, établies pour des travaux très variés, et surtout applicables à l’entretien des édifices.<lb/>Avant de donner une suite définitive aux propositions que j’ai l’honneur de vous faire, je vous prie, Monsieur le Directeur, de réclamer à la direction des Beaux-Arts, bureau des Monuments historiques, communication du rapport sur le projet de reconstruction de la tour de l’escalier et de remise en service de la porte primitive mise en lumière par M. Millet peu de temps avant sa mort.<lb/>Si le projet, comme il y a lieu de le penser, n’a pas été entièrement approuvé par la commission tel qu’il a été présenté, ou je devrais remettre à l’étude la solution à rechercher, ou je serais à même de prendre les avis du rapporteur ou de l’inspecteur général des Monuments historiques chargé d’en surveiller la réalisation.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Directeur, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’une des salles du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 16 juillet 1895<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Dans une lettre en date du 5 novembre dernier, je vous ai demandé l’autorisation, que vous m’avez accordée, de faire la peinture d’une petite salle du 2ème étage du pavillon nord-est qu’il serait utile de remettre au musée des Antiquités nationales et je vous disais que le mobilier de cette salle pourrait être exécuté en 1895 sur les crédits de cet exercice.<lb/>J’ai l’honneur de vous rappeler cette proposition et de vous demander l’autorisation de faire exécuter le mobilier de la salle dont il vient d’être parlé.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement d’une des salles du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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        </did>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Paris, le 31 juillet 1895<lb/>Le ministre<lb/>Pour le ministre et par autorisation, le directeur à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>En réponse à votre lettre du 16 juillet courant, j’ai l’honneur de vous faire connaître que je vous autorise à procéder aux travaux d’aménagements mobilier d’une salle du château de Saint-Germain (2e étage, pavillon nord-est) qui doit être remise au musée gallo-romain.<lb/>La dépense devra être imputée sur le crédit mis à votre disposition pour l’entretien ordinaire du château en 1895.<lb/>R »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12214_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
          <unitdate normal="1895/1895" encodinganalog="3.1.3">10 août 1895</unitdate>
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        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 10 août 1895<lb/>Rapport à monsieur le ministre des Travaux publics<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En vue de la continuation des travaux de restauration de la chapelle du château de Saint-Germain, un crédit de 60000 f. a été alloué à l’architecte, dont 30000 f. imputable sur les fonds du service des Bâtiments civils aux termes de votre décision du 8 mai dernier, et 30000 f. à la charge du service des Monuments historiques.<lb/>Pour l’exécution de ces travaux, M. l’architecte Daumet a fait souscrire aux entrepreneurs ci-après désignés deux soumissions dont voici les conditions principales :<lb/>Charpente<lb/>O. Lauboeuf. Evaluation : 2000 f.<lb/>Rabais de 18 % sur les prix de la série des Bâtiments civils et des Palais nationaux (édition de 1888)<lb/>Maçonnerie<lb/>A. Morin. Evaluation : 52000 f.<lb/>Rabais de 12 %, même série.<lb/>Aux termes de l’article 18 (paragraphe 5) du décret du 18 novembre 1882, cette dernière entreprise peut faire l’objet d’un marché de gré à gré, quoique son montant dépasse 20000 f., attendu qu’elle concerne des ouvrages d’art « dont l’exécution ne peut être confiée qu’à des artistes éprouvés ».<lb/>Les dites soumissions ont été préparées par le service du contrôle, d’accord avec l’architecte. J’ai l’honneur, Monsieur le Ministre, de vous prier de vouloir bien les approuver et, à cet effet, revêtir de votre signature le présent rapport et le projet d’arrêté ci-joint concernant spécialement les travaux confiés à M. Morin.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respect.<lb/>Le directeur des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Jules Comte<lb/>Vu et approuvé le 19 août 1895<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>L. Dupuy »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1895/1895" encodinganalog="3.1.3">3 septembre 1895</unitdate>
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            <persname id="atom_48546_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 3 septembre 1895<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Après m’avoir fait connaître qu’il y avait lieu d’entreprendre l’achèvement de la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain et de l’escalier attenant, vous avez approuvé les soumissions des entrepreneurs qui, cette année, auront à exécuter des travaux.<lb/>Déjà les échafaudages s’élèvent, les matériaux s’approvisionnement et incessamment toute l’activité possible sera donnée aux opérations de l’exercice courant.<lb/>La commission des Monuments historiques a approuvé, suivant les termes d‘un rapport lu par M. l’inspecteur général Selmersheim dans la séance du 9 novembre 1894, le principe du travail entrepris, mais n’a pas adopté la proposition de rendre à sa destination première une porte datant de l’origine de la chapelle, porte masquée par la tour contenant un escalier attenant à la chapelle. La commission adoptait la proposition de son rapporteur de reconstruire une porte dont les traces subsistent au mur sur de la chapelle et qui était identique à celle retrouvée, et estimait qu’il serait donné de cette façon une suffisante satisfaction au désir de voir perpétuer une ancienne disposition.<lb/>Quant à la porte masquée par la tour, et quel que soit l’intérêt que présentent les restes mutilés, et la probabilité de son usage pour accéder à la chapelle avant la construction de la tour, elle serait seulement consolidée et resterait masquée par une partie de la forme circulaire et les marches de la partie basse de l’escalier.<lb/>Suivant M. le rapporteur, l’entrée à la chapelle du côté de la cour aurait lieu par une porte moderne rétablie à la place de celle qu’on utilisait au moment où le château servait de caserne ou de pénitencier.<lb/>Cette porte a été rétablie d’après les dessins de M. Millet et continuée par son successeur, comme en témoignent les mémoires des travaux. Les dessins en avaient été complètement achevés bien avant que l’ancienne entrée ait été découverte par M. Millet lui-même, à la suite de sondages. On peut donc considérer que l’éminent architecte ne rétablissait la porte relativement moderne que parce qu’il ne connaissait pas celle de l’origine et que, s’il avait pu continuer son œuvre, il aurait cherché une combinaison pour la remettre en honneur. Le successeur de M. Millet a continué les travaux en suivant très scrupuleusement les dessins du maître, mais il était très visiblement préoccupé, comme l’était M. Millet après sa découverte, de rétablir l’ancienne entrée.<lb/>C’est tout pénétré de ce qui a pu être l’une des pensées de l’auteur du projet d’ensemble de restauration du château de Saint-Germain que j’avais cherché une combinaison permettant, tout en conservant la tour de l’escalier, de remettre en usage l’ancienne porte ogivale.<lb/>Lorsque je présentais le projet de restauration, j’ignorais une particularité relative à l’établissement de la porte reconstruite comme l’avait admis M. Millet : des détails de construction classés dans les archives éclairent encore ces suppositions : les assises de la porte rétablie ne concordent pas avec celles de la façade dans laquelle elle est pratiquée, de forts linteaux en fer ont été ménagés sous le fenestrage, de façon à permettre un jour de supprimer la porte neuve et de revenir à l’usage de la porte primitive.<lb/>Peut-être, Monsieur le Ministre, si j’avais été à même de faire connaître un fait si particulier, la commission aurait-elle porté son attention à l’examen de la combinaison présentée par le projet qui lui était soumis et consistant à restaurer l’ancienne porte en ne sacrifiant qu’un étage de l’escalier de la tour : il y a lieu de remarquer que cet escalier sera à peu près inutilisé à sa partie inférieure, attendu que celui qui lui fait symétrie est suffisant pour la circulation du public. Quant à l’escalier à restaurer à partir de l’entresol au-dessus du rez-de-chaussée, il aurait mis cet étage d’entresol, destiné à servir de dépôt, en communication avec la salle de Mars, contenant aujourd’hui ce dépôt et qui, restaurée, sera la plus belle du château.<lb/>Je me permets, Monsieur le Ministre, de demander qu’un nouvel examen soit fait de questions si importantes : les travaux n’en seront pas entravés, les efforts de construction se porteront sur les points qui ne font plus question.<lb/>Un nouveau sujet d’examen pourrait être soumis également à la commission. Il est d’une importance capitale : il s’agit de la reconstruction de la rose du pignon de la chapelle. En examinant de près les choses à l’aide d’un échafaudage qui vient d’être établi, on constate que les constructeurs de la salle de Mars ont dû, pour assurer la stabilité des voûtes de cette salle, établir des contreforts reposant sur les doubleaux formerets de la travée de voûte adjacente, en le surchargeant d’une façon anormale. Là ne se sont pas limitées les causes de trouble : la rose est en désordre, elle a été tranchée afin d’établir un point d’appui important correspondant à un des arcs doubleaux de la salle de Mars, point d’appui qui a son parement à plomb du mur inférieur portant la rose et ayant son nu de 0 m. 40 c., et au-dessus du ressaut de 0 m. 10 c., en avant des claustra de cette rose.<lb/>Conviendra-t-il de rétablir la rose isolée du mur séparatif avec la salle de Mars, comme un dessin de M. Millet le comporte ? Ou afin de ne pas trop affaiblir le mur séparatif de la salle de Mars, qui de 1 m. 10 qu’il a actuellement, devrait être réduit à 0 m. 52 c., devra-t-on engager les meneaux de la rose, par moitié seulement, ce qui constituerait une applique semblable comme construction aux autres travées aveuglées de l’abside de la chapelle.<lb/>Il y a là, Monsieur le Ministre, des questions d’ordre considérable que l’architecte demande à soumettre à la commission des Monuments historiques, sur le chantier même des travaux : sans vouloir déplacer les responsabilités qui incombent à l’architecte, il lui paraît indispensable de recourir à cette haute intervention.<lb/>Si vous admettez, Monsieur le Ministre, comme je crois devoir le demander, qu’un examen soit fait sur place de ces diverses façons de voir, par la commission des Monuments historiques à laquelle s’adjoindrait M. l’inspecteur général des Bâtiments civils et des Palais nationaux dans la division duquel est compris le château de Saint-Germain, je vous proposerai d’adresser à M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts copie du présent rapport en le priant de le renvoyer à la commission compétente pour suite aussi prompte que possible.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <p>Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, 0081/078/0071.</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le sculpteur employé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 8 septembre 1895<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que M. Corbel, sculpteur à Paris, m’a demandé à être chargé de travaux de sculpture au château de Saint-Germain-en-Laye, dont la restauration vient d’être reprise. Il a produit à l’appui de sa demande des références et des titres qui m’ont paru dignes d’être pris en considération. C’est pourquoi je me propose, si tel est votre avis, de confier à ce sculpteur les travaux dont il sollicite l’exécution.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Officiers et employés</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Cet état n’est pas daté, mais un résumé qui lui est joint, signé par Daumet, est, lui, daté du 15 octobre 1895.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1896<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration de la chapelle, à faire avec la participation des Monuments historiques.<lb/>Contribution des Bâtiments civils : 50000 f. 00<lb/>[Observations de l’architecte :] Continuation d’un travail en cours d’exécution dont l’achèvement s’impose à cause de l’état de profonde détérioration des constructions.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Les travaux sont en cours d’exécution et doivent nécessairement être continués. La première annuité a été de 30000 francs. Une annuité semblable doit être accordée si l’on ne peut accorder les 50000 francs demandés.<lb/>2. Restauration des parties du château qui avoisinent la chapelle : 50000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Il est nécessaire d’entreprendre la restauration de cette partie du château, dont les constructions sont en contiguïté et en liaison avec celles de la chapelle.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Il serait en effet à souhaiter que cette partie du château, qui paraît d’autant plus délabrée qu’elle se trouve à côté de parties restaurées, fût restaurée à son tour. L’aspect est on ne peut plus misérable.<lb/>3. Parquetage de salles au 2ème étage du bâtiment sud : 4000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Par suite de la reprise des travaux de restauration du château, le service des Travaux ayant été obligé de demander au service du Musée de lui remettre une partie des locaux dont il disposait, il est nécessaire de lui donner en échange de nouveaux emplacements, et c’est dans ce but que l’architecte demande le parquetage des salles au 2ème étage du bâtiment sud.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Ces travaux sont d’une urgence incontestable. Il y a donc lieu de donner satisfaction à l’architecte.<lb/>Total des travaux très urgents : 104000 f.<lb/>Travaux nécessaires<lb/>4. Achèvement de la mise en état de la propriété domaniale dite « Villa Saint-Germain » : 18000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Achèvement d’un travail dont l’urgence a été reconnue par l’administration et pour l’exécution duquel elle a déjà alloué des crédits.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :]  Ces travaux sont restés en cours d’exécution. Nous devons en proposer l’achèvement.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux nécessaires : 18000 f.<lb/>Total des propositions pour 1896 : 122000 f. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 16 mars 1896<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser le devis des travaux de sculpture à exécuter pour la continuation de la restauration de la chapelle et de la tour attenante du château de Saint-Germain.<lb/>Le devis a été dressé au vu des modèles et formera série de prix. Le sculpteur, M. Corbel, demeurant 49, rue de Vaugirard à Paris, continuera son  ancienne entreprise conformément à la proposition qui en a été faite et acceptée par votre administration. Une soumission peut donc être approuvée pour les travaux sus-énoncés.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, de vous présenter l’expression de mes sentiments dévoués.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 27 avril 1896<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous accuser réception de votre lettre en date du 1er avril courant qui me fait connaître que vous avez bien voulu mettre à ma disposition un crédit de 34000 francs pour les grosses réparations à exécuter au château de Saint-Germain pendant l’exercice courant.<lb/>Je vous donne ci-dessous mon projet de répartition pour l’emploi de ce crédit, en vous signalant qu’il y aurait en conséquence lieu de faire signer des soumissions à MM. Morin, Laubeuf, Hoffmann et  Corbel.<lb/>Crédit alloué : 34000 f. 00<lb/>Maçonnerie, Morin : 20380 f. 95<lb/>Charpente, Laubeuf : 2500 f. 00<lb/>Menuiserie, Hoffmann : 3500 f. 00<lb/>Sculpture, Corbel : 6000 f. 00<lb/>Ensemble : 32380 f. 95<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à 5 % : 1619 f. 05<lb/>Total pareil au crédit alloué : 34000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Palais nationaux<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1897<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration de la chapelle, à faire avec la participation des Monuments historiques.<lb/>Contribution des Bâtiments civils : 50000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Continuation d’un travail en cours d’exécution dont l’achèvement s’impose à cause de l’état de profonde détérioration des constructions.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Nous ne pouvons qu’appuyer l’observation de l’architecte. On a déjà trop attendu pour faire ces travaux. Il appartient à l’administration de dire le sacrifice qu’elle peut faire, de même que pour l’article suivant.<lb/>2. Restauration des parties du château qui avoisinent la chapelle, salle de Mars, extérieur et intérieur : 50000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Il est nécessaire d’entreprendre la restauration de cette partie du château, dont les constructions sont en contiguïté et en liaison avec celles de la chapelle. L’état de la couverture et des cheminées est des plus mauvais, l’eau s’infiltre et détériore les voûtes en saturant les murs d’une humidité dont se plaint le conservateur du musée. Il serait aussi désirable que la façade de la salle de Mars côté de la cour put être continuée comme restauration.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Ce qui importe surtout, c’est de remettre les toitures en état si le budget ne permet pas de faire la dépense que nécessitent tous les travaux proposés par l’architecte pour 1897, car de mauvaises toitures amènent la ruine en peu de temps.<lb/>Total des travaux très urgents : 100000 f.<lb/>Travaux nécessaires<lb/>3. Achèvement de la mise en état de la propriété domaniale dite « Villa Saint-Germain » : 18000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Par suite de la reprise des travaux de restauration du château, le service des Travaux ayant été obligé de demander au service du Musée de lui remettre une partie des locaux dont il disposait, il est nécessaire de lui donner en échange de nouveaux emplacements, et c’est dans ce but que l’architecte demande l’achèvement de la mise en état de la propriété domaniale dite « Villa Saint-Germain ».<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Demandé depuis plusieurs années sans qu’il ait été possible d’accorder le crédit. Mais l’observation de l’architecte est à prendre cette fois en très sérieuse considération.<lb/>4. Achèvement et mobilier de la salle du 1er étage du château située dans le pavillon sud-est, et de la tourelle, travail à faire par moitié avec le service du Musée.<lb/>Contribution des Bâtiments civils : 8000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] L’exécution de ce travail est instamment demandée par le conservateur du musée.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :]  Nous n’avons rien à dire sinon d’accorder le crédit si c’est possible. Voir la lettre ci-jointe de M. Daumet.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux nécessaires : 26000 f.<lb/>Total des propositions pour 1897 : 126000 f. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12295_actor">Ministère des Travaux publics </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des travaux d’aménagement intérieur au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1896/1896" encodinganalog="3.1.3">30 novembre 1896</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 30 novembre 1896<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le crédit de 4000 francs que vous m’avez alloué pour l’établissement de parquets dans les bâtiments du château de Saint-Germain n’étant pas entièrement dépensé, j’ai l’honneur de vous demander de vouloir bien m’autoriser à employer le reliquat de ce crédit en travaux de menuiserie dans la salle du 1er étage du pavillon sud-est, dont l’occupation est réclamée par le service du musée.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12300_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des travaux d’aménagement intérieur au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 15 décembre 1896<lb/>Le ministre à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que, conformément à la proposition contenue dans vos lettres du 30 novembre et 7 décembre, je vous autorise à employer à des travaux de menuiserie concernant la salle du 1er étage du pavillon sud-est du château de Saint-Germain la somme de 1500 francs restant disponible sur le crédit mis à votre disposition pour le parquetage des salles du 2ème étage du bâtiment sud.<lb/>Agréez etc.<lb/>Le ministre<lb/>Signé : A. Rambaud »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation de l’éclairage au gaz dans le parterre du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1897/1897" encodinganalog="3.1.3">5 avril 1897</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 5 avril 1897<lb/>Le ministre à M. le préfet de Seine-et-Oise<lb/>Monsieur le Préfet,<lb/>M. le maire de Saint-Germain a demandé l’autorisation d’installer l’éclairage au gaz dans l’allée Louis XIV sur les parterres.<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que je ne vois aucun inconvénient, en ce qui concerne mon département, à ce que cette autorisation soit accordée, sous les conditions ci-après indiquées :<lb/>1° Tous les frais d’installation et d’entretien du dit éclairage au gaz seront à la charge de la ville de Saint-Germain.<lb/>2° La présente autorisation, accordée à titre absolument précaire, sera révocable au gré de l’administration supérieure sans qu’il puisse en résulter aucun droit à indemnité pour la Ville qui, si cette clause était appliquée, devrait subir tous les frais résultant de la suppression de l’éclairage et de la remise en état des lieux.<lb/>3° La municipalité sera responsable de tous les dégâts qui pourraient résulter de cette installation. Elle devra, en outre, payer la redevance qui sera fixée par le Domaine pour la jouissance de la concession.<lb/>Je vous prie d’aviser M. le maire de Saint-Germain de ces dispositions. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant un budget supplémentaire pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 8 avril 1897<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que M. le conservateur du musée de Saint-Germain demande instamment qu’on exécute à la « Villa Saint-Germain » divers travaux pour permettre l’installation de ses ateliers dans cette propriété de l’Etat. L’exécution de ces travaux serait en même temps un acheminement vers la démolition du dernier des cinq pavillons du château bâtis sous Louis XIV, pavillons dont la suppression est prévue dans le projet d’ensemble de la restauration du château dressé par feu Millet.<lb/>A propos de cette demande de M. le conservateur du musée, je suis amené à vous rappeler que, dans une lettre en date du 28 avril 1890, je vous ai donné le détail de la totalité des travaux qui restent à faire à la « Villa Saint-Germain » ainsi que l’évaluation de la dépense qu’ils occasionneront. Elle s’élève suivant devis établis à cette époque à la somme de 18336 francs.<lb/>Les travaux, dont l’exécution immédiate est réclamée par le service du Musée, sont : les canalisations souterrains pour conduire aux égouts de la ville, les eaux pluviales et ménagères, l’installation de l’eau pour les besoins des ateliers, la construction d’une fosse avec installation de cabinets d’aisances, les règlements de terrain, macadamisages et pavages du sol. L’évaluation de la dépense qu’occasionnerait l’exécution de ces derniers travaux, extraite du devis dressé en 1890, s’établit ainsi qu’il suit :<lb/>Terrasse, canalisations, pavage : 4580 f. 35<lb/>Maçonnerie : 645 f. 44<lb/>Plomberie : 1142 f. 15<lb/>Menuiserie : 60 f. 00<lb/>Serrurerie : 202 f. 90<lb/>Peinture : 81 f. 13<lb/>Ensemble : 6711 f. 97<lb/>Imprévu : 671 f. 20<lb/>Ensemble à reporter : 7383 f. 17<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à raison de 5 % : 469 f. 16<lb/>Total : 7852 f. 33<lb/>Soit une somme nette de 8000 francs.<lb/>Je vous demande de vouloir bien mettre cette somme cette année à ma disposition et m’allouer l’année prochaine un crédit complémentaire de 10336 f. On aurai ainsi terminé une opération entreprise il y a déjà fort longtemps, interrompue depuis environ quinze ans, et dont on pourrait enfin retirer un avantage.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48647_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant un budget alloué pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Monuments historiques<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 15 avril 1897<lb/>Note pour le bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Le chef du bureau des Monuments historiques a l’honneur de faire connaître à son collègue du bureau des Bâtiments civils que la somme de 40478 f. formant le complément de la part que le service des Monuments historiques devait prendre dans les dépenses de restauration du château de Saint-Germain pour l’exercice 1896 est mise à la disposition du service des Bâtiments civils et peut être dès à présent ordonnancée sur l’exercice 1897.<lb/>Louis Pâté »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12319_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant un budget alloué pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Monuments historiques<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 27 avril 1897<lb/>Note pour le bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Le chef du bureau des Monuments historiques a l’honneur de faire connaître à son collègue du bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux qu’il réserve sur l’exercice 1897 du crédit des Monuments historiques une somme de 2000 f. pour la continuation de la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Louis Pâté »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le budget supplémentaire demandé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 29 mai 1897<lb/>Note pour le bureau des Travaux d’art, musées et expositions<lb/>Une note en date du 14 mai courant émanant du bureau des Travaux d’art, musées et expositions fait connaître que M. le directeur des Musées nationaux estime de la plus grand urgence les travaux projetés pour l’installation d’ateliers dans la villa Saint-Germain dépendant du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Dans ces conditions, l’architecte a été invité à entreprendre les travaux dont il s’agit.<lb/>A cette occasion, le soussigné croit devoir faire remarquer à son collègue que, lorsqu’un avis fut demandé au service des Musées au sujet des travaux prévus en 1897 dans les établissements affectés à ce service, aucune demande ne fut faite à propos de l’opération dont il s’agit, qui cependant ne figurait pas dans l’état transmis par le service des Bâtiments civils.<lb/>En signalant ce fait à M. Bigard-Fabre, M. Picot le prie de vouloir bien à l’avenir, lorsque le projet de répartition des crédits des Bâtiments civils lui sera communiqué pour avis, faire le nécessaire afin d’établir d’une manière définitive l’ordre d’urgence des travaux à effectuer dans les édifices affectés à son service, de façon que l’état soumis à M. le ministre ne puisse être appelé à subir en cours d’exercice d’autres modifications que celles qui résulteront de besoins impérieux et imprévus.<lb/>Signé : Picot »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12327_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 22 juin 1897<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour faire suite à mon rapport du 11 février dernier, par lequel j’avais l’honneur de vous proposer un nouvel examen par la commission des Monuments historiques de questions très complexes pour la continuation de la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain, je viens vous exposer encore, Monsieur le Ministre, que des difficultés de construction résulteraient de la dernière décision de cette commission ; il s’agit des difficultés que présentent la contiguïté des deux dernières travées de la salle de Mars et la reconstruction de la rose et du pignon de la chapelle telle qu’elle a été prévue par M. Millet il y a bientôt quarante ans.<lb/>Les deux travées dont il est question, ainsi que les murs nord-ouest et nord, ont été construits postérieurement à l’époque où s’élevait la plus grande partie de cette salle sous François Ier, salle que terminait à son extrémité une obliquité indiquée aux plans de Du Cerceau. C’est au 17ème siècle que ces travées ont été remaniées et mises en l’état où elles sont actuellement, en même temps probablement qu’on construisait les pavillons formant saillants aux angles du château, pavillons dont le dernier doit disparaître suivant le projet approuvé.<lb/>Cette opinion se corrobore par l’examen des parties inférieures des deux travées, lesquelles sont d‘un autre système de construction que les portions plus anciennes et si élégantes du rez-de-chaussée. Dans la salle de Mars même, les sommiers de voûtes sont bruts, les voûtes mal construites. Quant au mur contigu avec la chapelle, sa construction remonte bien à François Ier, mais afin de lui donner une solidité suffisante, on a dû y établir une chaîne de pierre dépassant le parement intérieur de la rose, en la tranchant brutalement, ce qui a été la principale cause de sa ruine.<lb/>Deux des arcs doubleaux et le formeret engagé dans le mur du fond de la salle de Mars ainsi que les nervures sont de construction grossière, peu en accord avec la voûte de bel effet et dans tous les cas de plus bel appareil de la salle François Ier. On peut donc estimer, Monsieur le Ministre, que quelque soit le respect dont on pénétré pour ces constructions successives, il est certain cas où des mutilations, eussent-elles la consécration du temps, ne peuvent prévaloir contre la restitution si intéressante de la rose, qui appartient à une époque d’art qui atteignait sa perfection.<lb/>Ces considérations ne seraient que d’une importance relative si la réalisation de la dernière décision de la commission des Monuments historiques était conciliable à la fois avec la reconstruction de la rose, aveuglée comme la prévoyait le projet de M. Millet, et le maintien des deux dernières travées de voûtes de la salle de Mars.<lb/>Il paraîtrait imprudent, inadmissible même, pour faire place à la rose, de réduire de 1 m. 60 c., qu’elle a maintenant, à 1 m. 15 c. l’épaisseur de la chaine fort élevée (la rose ayant 10 m. 58 c.  de diamètre) qui porte l’arc doubleau, les nervures, les voûtes en briques et le comble, chaîne qui est encore surmontée d’un contrefort qui non seulement s’élève à grande hauteur afin de recevoir et d’assurer l’efficacité du chainage de l’arc doubleau, mais aussi d’en neutraliser la poussée. Par surcroit, ce contrefort vient encore surcharger irrégulièrement le dernier arc doubleau de la chapelle, qui portait pignon et qui a subi anciennement une déformation causant le déversement de son piédroit de plus de 0 m. 13 c. du côté du fossé. Sur ce point s’accumulent donc toutes les difficultés, tous les vices de construction.<lb/>Les diverses considérations que je viens de faire valoir n’ont pu être développées lors de la visite faite en 1896 par les membres de la commission des Monuments historiques au chantier de travaux. A cette époque, l’exploration de la construction ancienne était encore incomplète : la proposition du dégagement entier de la rose n’avait pu être étudiée ni appuyée de dessins, ce qui à mon point de vue dégage l’œuvre à accomplir de toutes ses difficultés, tout en amoindrissant la dépense à faire.<lb/>Après cet exposé de la situation, qui je le crois n’a rien de pessimiste et m’a été suggéré par une étude attentive de l’état de choses existant, permettez-moi, Monsieur le Ministre, d’insister afin que mes objections et les propositions qui en résultent sur des questions si importantes au point de vue de l’art de la construction et de l’esthétique soient soumises à messieurs les inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques. Ces deux services, étant intéressés à la restauration de la chapelle, doivent, vous en jugerez probablement ainsi, être consultés sur les résolutions à prendre.<lb/>Si, contre toute probabilité, vous décidez, Monsieur le Ministre, qu’il y a lieu de poursuivre les travaux sans nouvel examen, je devrais, après l’avis qui m’en serait transmis par le bureau compétent, afin de poursuivre l’œuvre entreprise, donner des ordres pour le démontage de la couverture, la démolition des remplissages ruinés des voûtes, la dépose de l’arc doubleau et des nervures portés par la chaine qui tranche la rose. La suite du travail comporte la disparition temporaire des deux travées de voûtes adjacentes de la chapelle : il serait périlleux, et fort coûteux à la fois, de supporter par des étaiement de fond, devant subsister longtemps, des arcs et voûtes dont on devrait retrancher des portions pour obtenir une terminaison oblique de la salle de Mars conforme aux indications de Du Cerceau.<lb/>Le chantier des travaux est assez vaste pour que les matériaux serviables déposés soient rangés afin d’utiliser tout ce qui serait en état d’être réemployé plus tard.<lb/>Je termine, Monsieur le Ministre, en vous demandant une prompte solution afin que les travaux s’exécutent en bonne saison et pour que l’emploi des crédits affectés à l’exercice se fasse dans les meilleures conditions.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <p>Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, 0081/078/0071.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 31 juillet 1897<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez bien voulu mettre à ma disposition, tant sur les fonds des Bâtiments civils que sur ceux des Monuments historiques, une somme de 70000 francs pour continuer cette année la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain et elle des tourelles qui la joignent. Les travaux ont été repris aussitôt après la notification des crédits et je compte avoir terminé à la fin du mois d’août tout ce qu’il m’est possible de faire entreprendre.<lb/>Je me permets de vous rappeler, Monsieur le Ministre, que je vous ai produit au début de cette année, en vous demandant de la faire examiner, une étude tendant au dégagement de la rose de la chapelle, et l’on ne pourra s’occuper de l’exécution de cette partie du travail que lorsque l’examen que je demande aura été fait et qu’une décision aura été prise.<lb/>Afin de ne pas interrompre les travaux, je vous propose, pour éviter la fermeture du chantier, d’employer le crédit qui a été alloué pour continuer la restauration de la partie du château sur la cour : la participation du service des Monuments historiques dans les dépenses de restauration étant chaque année très inférieure à celle du servie des Bâtiments civils, il ne pourrait rien être objecté à cette façon d’opérer.<lb/>Je vous demande de vouloir bien me faire connaître votre avis au sujet de cette proposition afin que je puisse, le cas échéant, prendre les dispositions en conséquence.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12337_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_48547_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1897/1897" encodinganalog="3.1.3">5 août 1897</unitdate>
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            <corpname id="atom_12341_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 5 août 1897<lb/>Pour le ministre, le directeur à M. l’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, conformément à votre demande, je vous autoriser à employer à la restauration de la partie du château de Saint-Germain sur la cour la somme restant disponible sur le crédit de 70000 f. mis à votre disposition sur les fonds de l’exercice 1897.<lb/>Recevez etc.<lb/>Signé : Ch. Caux »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12341_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">480</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F-21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1897/1897" encodinganalog="3.1.3">10 octobre 1897</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Palais nationaux<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1898<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration de la chapelle, à faire avec la participation des Monuments historiques.<lb/>Contribution des Bâtiments civils : 30000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Continuation d’un travail en cours dont l’achèvement s’impose à cause de l’état de profonde détérioration des constructions.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Travaux à continuer jusqu’à l’achèvement.<lb/>2. Continuation des travaux de restauration de la parties du château qui avoisine la chapelle, dite « salle de Mars », en façade, sur la cour et sur la place du Château : 50000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Il y a lieu de continuer la restauration du bâtiment de la salle de Mars, en contiguïté de la chapelle. L’état de ce bâtiment est des plus fâcheux, les chéneaux en plomb et la couverture en tuiles sont en état de ruine, l’eau s’infiltre et détériore les voûtes en saturant les murs d’une humidité dont se plaint la conservation du musée.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Même avis.<lb/>Total des travaux très urgents : 80000 f.<lb/>Travaux urgents<lb/>3. Achèvement de la mise en état d’occupation du bâtiment dit « Villa Saint-Germain » : 6000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Achèvement d’un travail reconnu indispensable par l’administration et pour l’exécution duquel elle a alloué un crédit en 1897.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] A continuer.<lb/>4. Achèvement du mobilier de la salle du musée sise au 1er étage du pavillon sud-est, et de la tourelle y attenant : 5500 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Achèvement d’un travail entrepris en 1897 sur l’instante demande du conservateur du musée.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :]  A continuer.<lb/>Total des travaux urgents : 11500 f.<lb/>Travaux nécessaires<lb/>5. Construction dans la Villa Saint-Germain d’une maison d’habitation pour le conservateur du musée, 1ère annuité : 35000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Les travaux nécessaires comprennent la construction, sur la partie du terrain libre à la Villa, d’une maison d’habitation pour le conservateur, la partie du château qu’il occupe devant disparaître. Un avant-projet en a été dressé et un devis sommaire établi, dont le montant s’élève à 70000 francs. Si la construction de ce bâtiment était entreprise, moyennant deux allocations de 35000 francs sur les exercices 1898 et 1899, il serait possible en 1900 de dégager la chapelle en faisant opérer la démolition du bâtiment condamné (ci-joint projet et devis sommaire à l’état de renseignement).<lb/>[Observations de l’inspecteur général :]  Question plutôt administrative quant à la solution à lui donner.<lb/>6. Exhaussement d’un tronçon de la colonne Trajane dans les fossés du château et construction d’un nouveau tronçon : 5700 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Continuation d’un travail entrepris à la demande du conservateur du musée.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :]  Idem.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux nécessaires : 40700 f.<lb/>Total des propositions pour 1898 : 132200 f. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12345_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’un abri sur la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1898/1898" encodinganalog="3.1.3">5 janvier 1898</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Union des propriétaires fonciers de Saint-Germain-en-Laye et du Pecq (rive gauche) (Seine-et-Oise)<lb/>Le Pecq, 5 janvier 1898<lb/>A monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le conseil d’administration de l’Union des propriétaires fonciers de Saint-Germain-en-Laye et du Pecq, dont j’ai l’honneur d’être le président, s’est proposé d’établir sur la terrasse de Saint-Germain un abri en fer couvert en tuiles, en vue de protéger les promeneurs en cas d’orage ou de pluie subite.<lb/>Cet édicule, dont le plan est ci-joint, serait, une fois construit, offert en toute propriété à la Ville de Saint-Germain, qui consentirait à en prendre l’entretien à sa charge. Il doit coûter à édifier une somme d’environ deux mille sept cents francs (2700 f.).<lb/>Nous n’avons pas eu la puérile prétention d’embellir la terrasse ; nous avons cherché seulement à ne pas la déshonorer tout en faisant quelque-chose d’utile pour nos concitoyens.<lb/>Nous avons l’honneur, à cet effet, de solliciter votre autorisation afin que cet abri puisse être prêt pour la belle saison prochaine.<lb/>Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de ma respectueuse considération.<lb/>A. Hocquet »</p>
        </scopecontent>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12350_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Ville</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
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            <persname id="atom_48600_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 16 avril 1898<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous accuser réception de la lettre qui me fait connaître que les services des Bâtiments civils et des Monuments historiques ont mis à ma disposition un crédit de 80000 francs pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain pendant l’exercice courant.<lb/>Je vous donne ci-dessous mon projet de répartition pour l’emploi de ce crédit, en vous signalant qu’il y aurait en conséquence lieu de faire signer des soumissions à MM. Morin, entrepreneur de maçonnerie, Laubeuf, entrepreneur de charpente, Corbel, entrepreneur de sculpture.<lb/>Crédits alloués : 80000 f. 00<lb/>Maçonnerie, Morin : 65000 f. 00<lb/>Charpente, Laubeuf : 3000 f. 00<lb/>Serrurerie, Montier : 1190 f. 48<lb/>Sculpture, Corbel : 7000 f. 00<lb/>Ensemble : 76190 f. 48<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à 5 % : 3809 f. 52<lb/>Total pareil au crédit alloué : 80000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre demandant un budget supplémentaire pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
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            <persname id="atom_48648_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 21 mai 1898<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>A la date du 8 avril 1897, j’ai eu l’honneur d’appeler votre attention sur l’urgence qu’il y avait de terminer à la Villa Saint-Germain les travaux nécessaires au logement du personnel du musée et à l’installation de ses ateliers, la restauration du château de Saint-Germain ne pouvant être continuée qu’à cette condition ; j’ai établi un devis de la dépense à effectuer s’élevant à 18336 francs et vous avez bien voulu m’allouer sur le précédent exercice un premier crédit de 8000 francs.<lb/>Grâce à diverses simplifications qu’il m’a été possible de réaliser en cours d’exécution, j’ai pu effectuer des économies sur les prévisions de mon devis puisqu’une somme de huit mille francs serait aujourd’hui suffisante pour le complet achèvement de la mise en état du terrain et des bâtiments de la Villa destinés aux ateliers et au logement du personnel, l’habitation du conservateur du musée excepté.<lb/>Or l’état d’avancement des travaux de restauration du château est parvenu à un point tel qu’il est de la plus indispensable nécessité que le service des Travaux prenne possession sans délai de la totalité du bâtiment ouest dont le rez-de-chaussée est occupé par les bureaux et ce qui reste des ateliers du musée, et dont le premier étage contient des collections, et qu’il prenne possession aussi du pavillon sud-ouest où est logé le personnel du musée.<lb/>Au moyen de l’allocation du crédit de 8000 francs que je vous demande de mettre à ma disposition, on pourvoirait au transfert complet des ateliers et bureaux du musée à la Villa Saint-Germain, ainsi qu’au logement du personnel de ce service, à l’exception de celui du conservateur du musée.<lb/>En ce qui concerne le déplacement des collections qui se trouvent au premier étage du bâtiment ouest, il serait très facile et peu couteux de les installer provisoirement dans des pièces non encore occupées par le musée, dans les bâtiments est et sud.<lb/>Quant à la question du logement du conservateur du musée à la Villa Saint-Germain, dont le principe est, je le crois, admis par votre administration, on la résoudrait en exécutant l’avant-projet que j’ai établi à cet effet, après la production d’un projet et d’un devis à présenter à l’examen du conseil des Bâtiments civils, si vous le jugiez utile. La réalisation de ce projet occasionnerait une dépense d’environ 70000 francs, qui pourrait être répartie sur deux exercices.<lb/>Je vous demande donc, pour pouvoir poursuivre les travaux de restauration du château, de vouloir bien mettre à ma disposition :<lb/>1° pour l’achèvement des travaux à faire à la villa Saint-Germain, un crédit de : 8000 f.<lb/>2° de décider qu’une première allocation de : 20000 f.<lb/>serait mise à ma disposition sur l’exercice 1898 pour la construction d’un bâtiment destiné au logement du conservateur.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48648_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le budget supplémentaire demandé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1898/1898" encodinganalog="3.1.3">7 juin 1898</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre<lb/>Pour le ministre, le directeur, à M. Daumet, architecte du château<lb/>7 juin 98<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par arrêté de ce jour, j’ai mis à votre disposition un crédit de 2000 francs pour les travaux d’appropriation de la Villa Saint-Germain au service du musée des Antiquités nationales. Cette somme est imputable sur le chapitre 43 du budget de l’exercice 1898 (grosses réparations des Bâtiments civils).<lb/>La situation actuelle du crédit des Bâtiments civils ne me permettant pas de consacrer à cette opération une somme plus importante, vous aurez à comprendre le surplus de la dépense qu’elle nécessitera dans vos propositions relatives aux travaux à effectuer à l’aide des fonds qui seront allouez pour l’exercice prochain.<lb/>Recevez etc.<lb/>S. Roujon »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal de remise d’un abri sur la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1898/1898" encodinganalog="3.1.3">10 octobre 1898</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« L’an mil huit cent quatre-vingt-dix-huit, le dix octobre<lb/>Monsieur Hocquet, président de l’Union des propriétaires fonciers de Saint-Germain-en-Laye et du Pecq, rive gauche, représentant la dite société, d’une part,<lb/>Et Monsieur Choret, inspecteur des travaux du château de Saint-Germain, représentant le service des Bâtiments civils et des Palais nationaux au lieu et place de M. Daumet, architecte du château de Saint-Germain-en-Laye, en congé, d’autre part,<lb/>Se sont réunis sur la terrasse de Saint-Germain au lieu dit « la demi-lune », sur lequel l’Union des propriétaires fonciers de Saint-Germain-en-Laye et du Pecq, rive gauche, a fait édifier à ses frais, avec l’autorisation de l’Etat, un abri pour les promeneurs.<lb/>L’examen auquel il a été procédé des travaux exécutés par les soins de l’Union des propriétaires fonciers de Saint-Germain-en-Laye et du Pecq, rive gauche, n’ayant pas donné lieu à observations, M. Hocquet, représentant l’Union des propriétaires fonciers de Saint-Germain-en-Laye et du Pecq, rive gauche, a fait alors au nom de cette société la remise de cet abri au service des Bâtiments civils et des Palais nationaux représenté par M. Choret, qui a accepté au nom de son administration la remise de cet abri, à charge d’entretien.<lb/>De cette opération, ils ont dressé le présent procès-verbal, qu’ils ont signé.<lb/>A. Hocquet<lb/>H. Choret, inspecteur des Bâtiments civils et des Palais nationaux »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12368_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1898/1898" encodinganalog="3.1.3">11 décembre 1898</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 14 juillet 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à votre lettre en date du 10 décembre courant, j’ai l’honneur de vous informer que la situation des crédits alloués et des dépenses effectuées au château de Saint-Germain pour l’achèvement de la restauration de la chapelle et de la tourelle du XVIe siècle qui lui est contiguë s’établit, d’après les pièces que j’ai produites et d’après celles que vous m’avez transmises, ainsi qu’il suit :<lb/>Devis en date du 19 janvier 1891 pour l’achèvement de la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain et pour la restauration de la tourelle d’escalier du XVIe siècle qui lui est contiguë, s’élevant à 340474 f.<lb/>Les crédits alloués pour y pourvoir et les dépenses effectués en conséquence s’établissent ainsi qu’il suit :<lb/>Exercices<lb/>1895 : [crédits alloués par les Bâtiments civils :] 30000 f. ; [par les Monuments historiques :] [vide] ; [dépenses effectuées :] 27635 f. 22<lb/>1896 : [crédits alloués par les Bâtiments civils :] 30000 f. ; [par les Monuments historiques :] 58478 f. ; [dépenses effectuées :] 89304 f. 65<lb/>1897 : [crédits alloués par les Bâtiments civils :] 50000 f. ; [par les Monuments historiques :] 20000 f. ; [dépenses effectuées :] 34155 f. 44<lb/>1898 : [crédits alloués par les Bâtiments civils :] 50000 f. ; [par les Monuments historiques :] 30000 f. ; [dépenses effectuées :] [vide]<lb/>Ensemble : [crédits alloués par les Bâtiments civils :] 160000 f. ; [par les Monuments historiques :] 108478 f. ; [dépenses effectuées :] 151095 f. 31<lb/>Les dépenses effectuées pour cet objet s’élevant à : 151095 f. 31<lb/>La différence : 189651 f. 69 forme le complément prévu au devis ci-dessus pour l’achèvement des restaurations entreprises.<lb/>Il y a lieu de remarquer que cette somme de 189651 f. 69 c. excède de 9651 f. 69 c. celle de 180000 francs que je vous ai demandée dans ma lettre en date du 5 décembre courant, soit 150000 f. pour l’achèvement de la restauration de la chapelle et 30000 f. pour sa flèche.<lb/>La diminution de 9651 f. 69 sur la dépense prévue au devis provient de ce que j’ai pu, au fur et à mesure de l’avancement de ce travail, conserver certaines parties de construction dont je ne pouvais pas connaître exactement la valeur quand mon devis a été établi.<lb/>Une autre remarque à faire, c’est qu’il m’a été accordé un ensemble de crédits s’élevant à 268478 f. dans le but d’achever la restauration de la chapelle et de la tourelle du XVIe siècle qui lui est contiguë et que j’ai employé à l’exécution de ces travaux 151095 f. 31 seulement.<lb/>Voici pourquoi : comme il n’a pas été pris encore de résolution touchant le projet relatif à l’achèvement de ces restaurations, projet que j’ai soumis à l’examen de la commission des Monuments historiques à la date du 17 février 1897, je me suis trouvé dans l’obligation, en attendant cette solution, de suspendre les travaux entrepris. Je vous en ai donné avis et vous ai demandé l’autorisation d’employer les crédits devenus disponibles à la restauration de la façade du bâtiment ouest donnant sur la cour intérieure. J’ai consacré avec votre approbation le reliquat de mes crédits, 117382 f. 69 c., à l’exécution de cet important travail, qui est terminé depuis quelques jours.<lb/>Tel est, Monsieur le Ministre, le résumé des travaux de grosses réparations exécutés au château de Saint-Germain depuis 1895 et des dépenses qu’ils ont occasionnées.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1899<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration de la chapelle, à faire avec la participation des Monuments historiques.<lb/>Contribution des Bâtiments civils : 30000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Continuation d’un travail en cours d’exécution dont l’achèvement s’impose à cause de l’état de profonde détérioration des constructions.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] A continuer.<lb/>2. Continuation des travaux de restauration de la partie du château qui avoisine la chapelle, dite « salle de Mars », en façade sur la cour et sur la place du château : 50000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Il y a lieu de continuer la restauration du bâtiment de la salle de Mars, en contiguïté de la chapelle. L’état de ce bâtiment est des plus fâcheux, les chéneaux en plomb et la couverture en tuiles sont en état de ruine, l’eau s’infiltre et détériore les voûtes en saturant les murs d’une humidité nuisible au bon état du bâtiment.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Tout ce qui est dit ci-contre est exact.<lb/>3. Construction dans la villa Saint-Germain d’une maison d’habitation pour le conservateur du musée, 1ère annuité : 35000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Il faut construire sur la partie de terrain libre à la Villa une maison d’habitation pour le conservateur du musée, la partie du château qu’il occupe devant disparaître. Un avant-projet a été dressé et un devis sommaire établi, dont le montant s’élève à 70000 francs. Si la construction de ce bâtiment était entreprise, moyennant deux allocations de 35000 francs sur les exercices 1899 et 1900, il serait possible de dégager la chapelle en faisant opérer la démolition du bâtiment condamné. L’avant-projet et le devis sommaire à l’état de renseignement ont été produits au moment de la présentation du projet de budget pour 1898.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Question à examiner plutôt par les Beaux-Arts.<lb/>Total des travaux très urgents : 115000 f.<lb/>Travaux nécessaires<lb/>4. Continuation d’aménagement de salles pour le musée, avec mobilier destiné à les garnir : 5000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Le service des Travaux ayant pris possession, pour terminer la restauration du château, des salles du bâtiment ouest qu’occupait le service du Musée, il est nécessaire de fournir à ce dernier de nouveaux emplacements en échange de ceux dont il s’est dessaisi, d’où la proposition d’aménagement de nouvelles salles.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Plutôt de la compétence des services des Musées.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux nécessaires : 5000 f.<lb/>Total des propositions pour 1899 : 120000 f. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12377_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le projet d’installer un ascenseur contre la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">488</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6305</unitid>
          <unitdate normal="1899/1899" encodinganalog="3.1.3">19 mars 1899</unitdate>
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            <corpname id="atom_12381_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 19 mars 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à votre lettre du 17 mars courant relative à une demande de M. Embry, j’ai l’honneur de vous informer que mon chef de service, M. Daumet, a eu, quelques jours avant qu’il vous soit adressé, officieusement connaissance du projet de M. Embry pour la construction d’un ascenseur sur le coteau du Pecq, distant de 40 mètres de la Grande Terrasse et y donnant accès au moyen d’une passerelle de fer.<lb/>M. Daumet est d’avis que le projet peut être exécutés tel qu’il vous est présenté et que vous pouvez sans inconvénients donner l’autorisation que vous demandez à M. Embry à la condition :<lb/>1° que les travaux destinés à donner accès sur la Grande Terrasse se feront suivant ses indications, sous son contrôle et aux frais de M. Embry,<lb/>2° qu’à l’expiration de sa concession, M. Embry fera à ses frais les travaux nécessaires pour rétablir les dispositions actuelles,<lb/>3° que l’exploitation de la concession n’aura lieu que pendant le temps compris entre l’ouverture et la fermeture des grilles des parterres et cessera le soir lors de la sonnerie de la retraite, moment auquel on relèvera le pont-levis donnant accès sur la terrasse,<lb/>4° que pendant toute la durée de l’exploitation de sa concession, M. Embry et les personnes à son service se conformeront aux avis que pourront leur donner les surveillants militaires des parterres chargés d’assurer le bon ordre et la libre circulation du public.<lb/>Enfin, l’administration des Domaines, en établissant l’acte de concession, fixera la redevance que devra payer M. Embry.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Pour l’architecte du château et par ordre,<lb/>L’inspecteur<lb/>H. Choret »<lb/>P. S. Sous ce pli, je vous retourne les pièces que vous m’avez communiquées. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12381_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les nuages de fumée causés par les trains montant à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
          <unitdate normal="1899/1899" encodinganalog="3.1.3">16 avril 1899</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 16 avril 1899<lb/>Monsieur le Ministre<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, depuis un certain temps déjà, la compagnie des chemins de fer de l’Ouest, dans un but d’économie probablement, alimente ses locomotives du goudron, ou autres matières combustibles infectantes, pour faire gravir aux trains la rampe du Pecq à Saint-Germain. Il en résulte des nuages compacts d’une fumée très noire et très dense ayant une odeur fort désagréable, qui à chaque passage de train montant à Saint-Germain se répand dans les parterres qu’elle salit et obscurcit pendant un assez long espace de temps à cause de son extrême densité.<lb/>Les promeneurs qui fréquentent les parterres de plaignent vivement de cette fâcheuse innovation de la compagnie, qu’elle n’a peut-être pas le droit de faire et contre laquelle je ne saurais trop protester car elle me paraît abusive et a pour résultats immédiats de gâter complètement le charme de la promenade et de rendre à peu près impossible l’utilisation des nombreux bancs qui avoisinent la tranchée du chemin de fer ; ils sont en effet recouverts de poussières noires et grasses faisant tâches sur les vêtements. Ces mêmes poussières se déposent aussi sur les feuilles des arbres, ce qui entrave leur respiration et, par conséquent, leur est nuisible.<lb/>Je pense que vous voudrez bien, Monsieur le Ministre, prendre en considération les motifs d’intérêt général et d’intérêt spécial à mon service que j’invoque et je vous demande en conséquence d’inviter la Compagnie des chemins de fer de l’Ouest à s’abstenir de l’emploi du goudron pour chauffer ses locomotives dans toute la partie de sa ligne qui avoisine les parterres et terrasses de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48590_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Chemin de fer</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le projet d’installer un ascenseur contre la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6305</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 3 mai 1899<lb/>Le ministre à M. Paul Embry, administrateur délégué de la Société pour la construction des ascenseurs en France, 7, place de l’Hôtel-de-Ville, à Chatou (Seine-et-Oise)<lb/>Monsieur,<lb/>Vous avez sollicité au nom de la Société pour la construction d’ascenseurs en France l’autorisation d’établir, à mètres de la terrasse de Saint-Germain, sur le coteau du Pecq, une tour avec ascenseur du haut de laquelle on arriverait sur la dite terrasse au moyen d’une passerelle en fer.<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer qu’en ce qui concerne mon département, j’accorde cette autorisation sous les conditions suivantes :<lb/>1° La tour sera construite conformément au projet que vous avez présenté et les travaux destinés à donner accès sur la Grande Terrasse seront exécutés à vos frais suivant les indications et sous le contrôle du service d’Architecture du château de Saint-Germain.<lb/>2° La présente autorisation est accordée à titre essentiellement temporaire et sera toujours révocable au gré de l’administration des Beaux-Arts sans qu’il puisse en résulter aucun droit à indemnité pour le concessionnaire.<lb/>3° A l’expiration de la concession, la société devra faire exécuter à ses frais tous les travaux nécessaires pour rétablir les dispositions actuelles.<lb/>4° L’exploitation de la concession n’aura lieu que pendant le temps compris entre l’ouverture et la fermeture des grilles des parterres et cessera le soir lors de la sonnerie de la retraite, moment auquel on relèvera le pont-levis donnant accès sur la terrasse.<lb/>5° Pendant toute la durée de la concession, la société et les personnes à son service devront se soumettre aux règlements actuellement en vigueur dans le domaine de Saint-Germain ainsi qu’à ceux qui pourraient être établis ultérieurement dans l’intérêt du service.<lb/>La présente décision ne deviendra définitive qu’après la passation d’un acte administratif qui sera dressé par l’administration des Domaines. J’ai en conséquence transmis votre pétition à M. le préfet de Seine-et-Oise en l’invitant à faire le nécessaire à cet effet. »</p>
        </scopecontent>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unitid encodinganalog="3.1.1">491</unitid>
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          <unitdate normal="1899/1899" encodinganalog="3.1.3">6 mai 1899</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Préfecture de Seine-et-Oise<lb/>République française<lb/>Versailles, le 6 mai 1889<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par lettre en date du 3 mai courant, vous avez bien voulu m’informer que vous autorisez M. Embry à construire une tour avec ascenseur donnant accès sur la terrasse du château de Saint-Germain et vous m’avez chargé de transmettre le dossier de cette affaire à M. le directeur des Domaines pour la passation de l’acte administratif sanctionnant votre autorisation.<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître que je me suis conformé à vos instructions et que j’ai ajouté aux obligations imposées au constructeur dans votre lettres les deux suivantes :<lb/>M. Embry ne pourra faire fonctionner son ascenseur qu’après l’avis conforme d’un homme de l’art qui sera en outre prié d’indiquer le nombre maximum de personnes qui pourront prendre place dans l’ascenseur.<lb/>Ce nombre ne devra en aucun cas être dépassé.<lb/>J’informe de ces dispositions M. le maire de Saint-Germain en le priant de veiller à leur stricte exécution.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Maire, votre très obéissant et dévoué serviteur.<lb/>Pour le préfet, le secrétaire général »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1899/1899" encodinganalog="3.1.3">10 juin 1899</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 10 juin 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous accuser réception de la lettre qui me fait connaître que les services des Bâtiments civils et des Monuments historiques ont mis à ma disposition un crédit de 80000 francs pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain pendant l’exercice courant.<lb/>Je vous donne ci-dessous mon projet de répartition pour l’emploi de ce crédit, en vous signalant qu’il y aurait en conséquence lieu de faire signer des soumissions à MM. Béché, entrepreneur de pavage, Morin, entrepreneur de maçonnerie, Laubeuf, entrepreneur de charpente, Monduit fils, entrepreneur de de couvertures, Hoffmann, entrepreneur de menuiserie, Corbel, entrepreneur de sculpture.<lb/>Crédits alloués : 80000 f. 00<lb/>Dépenses proposées<lb/>Pavage, Béché : 6000 f. 00<lb/>Maçonnerie, Morin : 51000 f. 00<lb/>Charpente, Laubeuf : 4000 f. 00<lb/>Couverture, Monduit fils : 8000 f. 00<lb/>Serrurerie, Montier : 1500 f. 00<lb/>Menuiserie, Hoffmann : 3000 f. 00<lb/>Peinture, Larible et Fossey : 300 f. 00<lb/>Sculpture, Corbel : 2598 f. 48<lb/>Ensemble : 76190 f. 48<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à 5 % : 3809 f. 52<lb/>Total pareil : 80000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48610_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les nuages de fumée causés par les trains montant à Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère des Travaux publics<lb/>Direction des chemins de fer<lb/>Division de l’exploitation<lb/>République française<lb/>Paris, le 4 juillet 1899<lb/>A M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Vous avez bien voulu me signaler les inconvénients résultant, pour les terrasses et parterres d château de Saint-Germain, de dégagements de fumée attribués à l’emploi de combustible liquide pour la traction des trains sur la section du Pecq à Saint-Germain.<lb/>La Compagnie de l’Ouest, dont j’ai provoqué les explications à ce sujet, a fait observer que les appareils à goudron dont elle se sert sur cette section sont disposés de manière à ne pas donner lieu à émission de fumée et qu’un ramonage intempestif des tuyaux d’adduction avait seul pu produire les dégagements en question. Elle a, en conséquence, donné des instructions pour que cette opération ne se fasse qu’au dépôt et pour que, en général, on évite toute production de fumée dans le voisinage du château.<lb/>Le service du Contrôle veillera particulièrement à l’exécution de ces instructions.<lb/>Agréez, Monsieur le Ministre et cher collègue, les nouvelles assurances de ma haute considération.<lb/>Le ministre des Travaux publics<lb/>Pour le ministre et par autorisation<lb/>Le conseiller d’Etat, directeur des chemins de fer<lb/>D. Pérouse »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12401_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Chemin de fer</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">494</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 14 juillet 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par votre lettre en date du 12 juillet courant, vous me demandiez une réponse aussi tôt que possible sur la répartition du crédit pour la continuation de la restauration du château de Saint-Germain qui, de 80000 francs tel qu’il m’a été notifié, pourra être porté suivant le vœu de la commission du budget à 130000 francs. Déjà, Monsieur le Ministre, mes propositions étaient formulées et la lettre que j’avais l’honneur de vous adresser parvenait à la direction des Beaux-Arts.<lb/>Je rappelle, Monsieur le Ministre, que moyennant l’allocation nouvelle de 50000 francs et en donnant une marché normale aux travaux, on pourrait jusqu’en clôture d’exercice employer entièrement le crédit ci-dessus mentionné. On pourra achever le travail de restauration de la chapelle, y compris dallage, vitraux et clôture, de façon à ce que les visiteurs de 1900 puissent voir le musée agrandi de cette partie si intéressante du château.<lb/>Afin que les travaux de la grande salle de Mars puissent être entrepris largement et que l’emplacement du bâtiment de droite de la façade du château soit réparé, il serait nécessaire de déplacer dès maintenant M. le conservateur du musée, qui occupe deux étages du dernier des pavillons de Louis XIV, condamné à disparaître pour compléter la restauration suivant le plan dressé par feu l’architecte Millet et approuvé pour l’exécution.<lb/>Or, Monsieur le Ministre, dans les bâtiments restaurés du château, rien n’a été disposé et ne peut l’être pour constituer une habitation de conservateur.<lb/>Le 29 juin 1893, en adressant la proposition de reprendre les travaux de restauration à la direction des Bâtiments civils, j’avais suggéré l’idée de construire dans la portion de terrain livre des ateliers dits « de la Villa », rue Thiers, vis-à-vis le château, un bâtiment dont le présentais le projet avec devis sommaires, dont la dépense s’élèverait à 70000 francs. Aucune décision n’ayant été prise à ce sujet, rien n’est donc préparé pour la réinstallation du conservateur du musée au moment où, par la force des choses, il devra remettre les locaux qu’il occupe afin qu’ils soient livrés aux démolisseurs.<lb/>M. Bertrand, conservateur, mis au courant par M. le député Berteaux et par M. le rapporteur du budget Dujardin de la possibilité de donner aux travaux une impulsion désirable, m’écrivait le 7 juillet courant pour demander qu’il soit distrait de l’allocation supplémentaire de 50000 francs moitié de cette somme pour entreprendre la construction de son habitation à la Villa afin que, continuant cette œuvre en même temps que les travaux du château, il soit possible en 1902 de lui livrer la nouvelle construction.<lb/>Pour faciliter les opérations, M. Bertrand offre, moyennant une indemnité de 1000 francs par trimestre, compris frais de déplacement, de quitter le bâtiment à démolir dès le 15 octobre prochain, et de s’installer dans un appartement à sa convenance jusqu’à ce qu’il puisse se réinstaller dans un bâtiment de l’Etat aussi voisin que possible du musée.<lb/>A mon avis, Monsieur le Ministre, cette proposition est susceptible d’être accueillie par votre administration : elle aurait pour avantage de débarrasser la suite des travaux d’entraves qui à coup sûr les paralyseraient, et on peut estimer que ces entraves se résumeraient en dépenses assez sensibles, que causent des travaux faits avec obligation de ménager des accès à des locaux habités, sans compte les dangers à courir par les occupants.<lb/>Vous auriez à examiner, Monsieur le Ministre, si en accordant à M. le conservateur Bertrand l’indemnité trimestrielle qu’il parait juste de lui allouer pour faciliter une suite régulière des travaux, il y aurait lieu d’affecter partie de l’allocation supplémentaire, d’abord au payement de cette indemnité, et sous quelle forme, et de disposer sur les ressources restantes d’une somme à fondre sur l’ensemble des opérations afin de commencer les travaux de construction du bâtiment d’habitation du conservateur. Si vous en décidez ainsi, je ferai établir un devis détaillé de la valeur de cette construction afin que le projet soit soumis à l’examen du conseil général des Bâtiments civils avant tout commencement d’exécution. Je viens donc vous prier, Monsieur le Ministre, de me faire donner des ordres en conséquence et de décider s’il y a lieu d’allouer à M. le conservateur, dès le mois d’octobre prochain, les trimestres de l’indemnité qu’il convient d’allouer à ce haut fonctionnaire, et qu’il vous appartient de fixer.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil général des Bâtiments civils concernant le logement du conservateur du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">495</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6528</unitid>
          <unitdate normal="1899/1899" encodinganalog="3.1.3">2 août 1899</unitdate>
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            <p>Le rapport lu durant la séance est conservé sous la même cote.</p>
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            <corpname id="atom_12410_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Conseil général des Bâtiments civils<lb/>Procès-verbal<lb/>Séance du 2 août 1899<lb/>Le procès-verbal de la séance précédente est lu et adopté.<lb/>Le Conseil s’occupe successivement des différentes affaires ci-après :<lb/>M. Moyaux, rapporteur, donne lecture de son rapport sur un avant-projet relatif à la construction d’une habitation pour le conservateur du musée de Saint-Germain. Il en propose l’acceptation. M. Daumet, auteur du projet, fournit au Conseil toutes les explications que comporte cette affaire.<lb/>Mais en ce qui concerne le point le plus important, qui est de savoir comment l’on prélèvera la somme nécessaire sur les crédits votés par le parlement pour le château de Saint-Germain, le Conseil désire entendre à ce sujet les renseignements que peut lui fournir le service des Bâtiments civils.<lb/>M. Caux, sous-chef du bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux, introduit dans la salle du Conseil, fait connaître que l’affaire dont il s’agit ne doit être considérée que comme un avant-projet au sujet duquel le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts devra prendre ultérieurement une décision de principe, fixant la question du crédit nécessaire à l’exécution. En conséquence, la combinaison mise en avant par M. Bertrand, d’après laquelle 50000 f. auraient été d’une part votés par le parlement et d’autre part 25000 f. devaient être prélevés, pour parfaire la somme de 750000 f., sur le crédit de 130000 f. alloué pour la restauration du château de Saint-Germain ne peut être considérée comme ferme.<lb/>Après un échange d’observations, le Conseil émet l’avis suivant :<lb/>Avis<lb/>Seine-et-Oise (Saint-Germain)<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Construction d’une habitation pour le conservateur du musée<lb/>Le Conseil, invité par M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts à examiner un avant-projet relatif à la construction d’une habitation pour le conservateur du musée de Saint-Germain,<lb/>Après avoir entendu M. Moyaux, inspecteur général des Bâtiments civils, et son rapport en date de ce jour et dans ses conclusions,<lb/>Vu les plans présentés,<lb/>Considérant que les dispositions générales du parti présenté sont satisfaisantes,<lb/>Conformément aux conclusions de M. le rapporteur,<lb/>Est d’avis que l’avant-projet dont il s’agit peut recevoir l’approbation de M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts et servir de base à un projet définitif. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement de l’appartement du conservateur du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Musée de Saint-Germain<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise), le 4 août 1899<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Permettez-moi de regretter que vos occupations ne vous aient pas permis de m’accorder l’audience que je vous demandais. Une décision relative au logement du conservateur est urgente si, comme je vous le disais, l’administration supérieure veut éviter d’être acculée à des mesures transitoires dont les divers services du musée auraient à souffrir.<lb/>Veuillez remarquer, Monsieur le Directeur, que le conservateur du musée des Antiquités nationales n’a jamais réclamé un bâtiment particulier affecté à son usage personnel. D’après le règlement général des Musées nationaux, le conservateur est tenu d’habiter le local où sont les collections. Le regretté Eugène Millet avait ménagé, dans son plan de reconstruction du château, un logement destiné au conservateur dans l’aile qui donne sur la rue Thiers. Les premiers travaux d’aménagement étaient commencés quand M. Lafollye, le successeur de M. Millet, ayant proposé des changements au plan primitif, la commission des Monuments historiques crut devoir examiner la situation sur place. A la suite d’une réunion de la commission, où je n’eus pas d’avis à donner – puisque la question d’art seule fut soulevée – on décida que l’aménagement du logement proposé déparerait le château (sic). A l’unanimité, la commission des Monuments historiques décida que le conservateur serait logé dans un bâtiment attenant aux ateliers du musée, de l’autre côté de la rue Thiers. Un plan fut préparé par M. Lafollye. Ce plan fut déposé à la direction des Bâtiments civils. Il y a donc une décision prise. Sous le ministère Fallières, l’ordre avait même été donné à M. Lafollye de commencer la construction quand, sur la menace d’une interpellation relative à l’importance (qu’on exagérait beaucoup) de la construction, ordre fut donné de surseoir. Si mes souvenirs sont exacts, M. Lafollye demandait seulement 60000 francs.<lb/>Les fonds attribués à la restauration du château ayant été depuis cette époque réduits au minimum, la question n’avait pas, jusqu’ici, été reprise. Mais il a toujours été entendu, comme l’indique la logique, que la construction du logement du conservateur précéderait la démolition de celui qu’il occupe aujourd’hui dans le château. Une indemnité qui, si la construction de la maison annexe aux ateliers est ajournée, devrait être de plusieurs années sans limites précises, présenterait les plus grands inconvénients.<lb/>J’ai l’honneur, Monsieur le Directeur, d’appeler de nouveau toute votre attention sur ces considérations d’une importance qui ne vous échappera pas.<lb/>Une instruction nette et précise s’impose.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de ma considération la plus distinguée.<lb/>Alexandre Bertrand, membre de l’Institut »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’un ascenseur contre la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 21 août 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez autorisé, sur un avis favorable que j’ai donné, l’établissement en dehors des parterres et terrasses de Saint-Germain, sur un terrain appartenant à M. Guérin Catelain, propriétaire de l’hôtel du pavillon Henri IV, d’un ascenseur permettant de communiquer du bas de la rampe du Pecq à Saint-Germain sur la terrasse.<lb/>Les travaux se sont poursuivis sans que mon service ait à intervenir. A mon retour d’une courte absence, j’ai constaté qu’un véritable chantier de travaux avait été installé sur la possession de l’Etat, que toute une travée de garde-corps avait été descellée et que M. Embry, concessionnaire, faisait opérer des travaux bien que son acte de concession lui imposât l’obligation d’en référer à l’architecte du château pour tout ce qui concerne la mise en communication de l’ascenseur avec la terrasse. J’ai fait appeler M. Embry, en lui demandant de me faire connaître par des tracés ce qu’il se disposait à exécuter, en l’informant que les travaux d’ouverture d’une porte dans le garde-corps ne pourraient s’exécuter que par l’entrepreneur de serrurerie de l’administration.<lb/>Cet entrepreneur m’a communiqué le projet : il comprenait le déplacement d’une travée longue de plus de quatre mètres, en la plaçant en arrière des autres pour la faire mouvoir sur des galets, comme les barrières de chemin de fer. J’ai demandé à l’entrepreneur pour quelle raison on troublait ainsi un ordre établi. Il m’a informé que l’ascenseur ne serait pas seulement à l’usage des piétons mais que des automobiles circuleraient de la passerelle de l’ascenseur jusqu’au chemin à voitures longeant la terrasse. J’ai dû déclarer qu’à mon avis il n’en pourrait être ainsi, que l’ascenseur n’impliquait pas un tel usage qui très promptement deviendrait abusif.<lb/>J’ai fait appeler M. Embry qui a semblé très surpris d’une restriction à ce qu’il prétend avoir obtenu par la concession qui lui a été consentie.<lb/>Ce matin, Monsieur le Ministre, M. Embry est venu de nouveau à mon agence, prétendant que le mot ascenseur ne pouvait limiter son droit d’usage comme il l’entendait. J’ai répondu que je ne pourrais admettre que des véhicules aussi dangereux que des automobiles coupassent le chemin réservé aux promeneurs, que les routes réservés aux voitures devaient seules être parcourues par des moyens de transport tout modernes et d’un maniement brusque, d’odeurs désagréables, bruyants et de nature à effrayer les femmes et les enfants qui fréquentent assiduement le chemin à piétons dont il a été question plus haut et qui leur est exclusivement réservé, que je me croyais autorisé à maintenir strictement l’application du règlement qui interdit aux voitures et bicyclettes l’accès des allées ou promenades réservées aux piétons. M. Embry s’est réservé, Monsieur le Ministre, d’en référer à votre haute administration. De mon côté, je lui ai dit quels inconvénients résulteraient du changement d’usage qu’il prétend lui être loisible pour la concession qui lui a été faite.<lb/>Je vous prie, Monsieur le Ministre, de me faire connaître si je dois, comme je le crois de mon devoir, persister à restreindre à l’usage d’ascenseur monte-personnes ce que M. Embry prétend utiliser aussi pour des véhicules dont l’usage est dangereux pour les promeneurs.<lb/>Je vais dresser un état du chantier occupé par M. Embry, sous réserve de tous les droits de votre administration.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’aménagement de l’appartement du conservateur du musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 22 août 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez fait l’honneur de m’informer par lettre du 16 août courant que votre attention avait été appelée sur la possibilité de transformer en habitation pour le conservateur du musée d’anciens locaux du château de Saint-Germain destinés à reconstituer « un intérieur du 17e siècle ».<lb/>Je puis vous répondre, Monsieur le Ministre, que cette possibilité est d’une réalisation désirable et je dois expliquer que si cette proposition n’avait pas été faite déjà, c’est que le conservateur du musée émettait l’opinion que le vaste château suffirait à peine pour correspondre à l’enrichissement des collections.<lb/>Depuis la visite de M. le directeur des Beaux-Arts sur le chantier des travaux le 11 juin dernier et après la décision prise en conseil des inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques de continuer la restauration telle qu’elle a été approuvée en 1861, la situation s’est modifiée, des surfaces nouvelles à affecter au musée sont considérables.<lb/>Afin de permettre de donner suite au projet approuvé, il a été décidé qu’il y avait lieu de pourvoir au déplacement du conservateur du musée, qui occupe le dernier des pavillons datant du 17ème siècle et dont la démolition s’impose par son état de vétusté, et aussi de reprendre un projet consistant à construire dans un terrain libre appartenant à l’Etat un bâtiment à affecter à l’habitation du conservateur. Un avant-projet dressé par mon service a même été approuvé en principe le 2 août courant. La dépense était estimée 70000 francs. En admettant que la construction ait été autorisée, il aurait fallu attendre deux années avant que ce bâtiment devienne habitable et il aurait été obligatoire, pendant ce même temps, d’indemniser le conservateur, qui aurait dû louer une habitation en dehors du château.<lb/>Très préoccupé des difficultés créées par la situation que je viens de vous exposer, Monsieur le Ministre, et trouvant dans les archives de l’agence un ancien projet pour loger dans le château le conservateur, j’ai cherché si une solution pouvait être proposée dans ce sens.<lb/>L’ancien projet nécessitait l’entresolement du 1er étage d’une partie importante du bâtiment sud attenant à la chapelle, combinaison qui avait fait repousser ce projet et amener la pensée de créer au même emplacement « un intérieur du 17e siècle » avec des débris de boiseries de styles différents mais d’une certaine valeur décorative ; cette reconstitution a été tentée, mais en réalité ce qui subsiste n’est qu’une sorte de pastiche sans vérité, un brocantage d’éléments hétérogènes, assemblés par des moyens économiques, indigents même, ne pouvant constituer un intérieur qui, pour correspondre à son titre, aurait dû être une œuvre d’art. Il eût été nécessaire, pour mener à bien une pareille reconstitution, de remanier en partie ce qui a été mis en place, de compléter ou renouveler les parties modernes en désaccord de caractère avec celles anciennes, lesquelles sont d’une ampleur remarquable et richement sculptées ; c’était là une entreprise nécessitant une largeur de vue qui semble avoir manqué : ce serait, pour l’achever convenablement, une œuvre très dispendieuse, laquelle devrait se compléter par un mobilier somptueux et de l’époque. Où prendre un pareil élément d’intérêt ?<lb/>Si on se place, Monsieur le Ministre, à un autre point de vue et que l’on approprie les trois salles déjà pourvues de boiseries anciennes et quelques autres pièces accessoires en un logement de conservateur, on peut considérer comme suffisant ce qui existe : les discordances que je signale ne disparaitront pas, mais les plafonds décorés économiquement ne choqueront plus autant ; ces pièces affectées à une habitation, n’ayant plus de prétention à un caractère de historique et pompeux, formeront les principales salles d’un appartement très dignes d’être occupé par le conservateur.<lb/>Suivant l’ancien projet, les cuisines et dépendances étaient proposées dans les parties entresolées du 1er étage ; la réalisation en eût été regrettable, la hauteur des pièces aurait été insuffisante. On pourrait à mon avis créer ces locaux à l’entresol au-dessous du 1er étage, en déplaçant un surveillant pour le reporter au rez-de-chaussée dans un logement resté sans emploi depuis plusieurs années.<lb/>Au 1er étage seraient les pièces principales de l’appartement, grande chambre à coucher, tourelle pour seconde chambre ou toilette, grande salle à manger à modifier afin de créer un office avec monte-plats correspondant à la cuisine, et aussi un water-closet dépendant de la chambre mais éclairé et aéré ; le salon est à peu près complet dans sa décoration.<lb/>Au deuxième étage, on prélèverait sur le musée deux salles à transformer en chambres à coucher en ne détruisant rien du caractère architectural de ces salles.<lb/>Un escalier spécial au conservateur desservirait les différents étages de l’habitation.<lb/>On peut estimer, Monsieur le Ministre, que les dépenses à faire pour l’appropriation de l’ensemble ne dépasseraient pas 25000 francs.<lb/>En dehors de l’appartement, et en communication directe avec lui, une très vaste pièce servirait de cabinet au conservateur. Cette pièce était destinée à servir de bibliothèque. Elle conserverait cette utilisation en même temps que celle que je propose : elle est assez desservie par un escalier qui en assurera l’indépendance. D’assez grandes dépenses seraient nécessaires pour achever la décoration du vaste local dont il est question et de ses quelques dépendances mais à mon avis, Monsieur le Ministre, on pourrait ne faire là que le minimum des travaux, afin que le conservateur s’y établisse. Plus tard, on aurait à compléter la décoration en y plaçant une cheminée proportionnée à sa dimension et deux tapisseries disponibles à la manufacture des Gobelins, tapisseries qui ont été faites spécialement pour décorer la pièce faisant suite à la bibliothèque et destinée suivant ma proposition à servir de salon au conservateur.<lb/>Il parait utile, Monsieur le Ministre, de proposer la construction de l’appareil du calorifère, pour lequel tout est préparé, tuyaux, prise d’air, etc… C’est une dépense de 4000 francs à ajouter à la prévision qui précède.<lb/>En résumé, Monsieur le Ministre, je crois très profitable aux intérêts de l’Etat de décider que les parties du château qui étaient destinées à la création d’une partie historique du 17e siècle soient appropriées à l’habitation du conservateur du musée. On rentrerait ainsi dans la règle de loger ces hauts fonctionnaires dans le lieu même dont ils ont la garde.<lb/>On peut estimer, Monsieur le Ministre, que les dépenses s’élèveront à une trentaine de mille francs, y compris calorifère et dépenses accessoires. On aurait dû sacrifier beaucoup plus du double de cette somme pour constituer une partie soi-disant historique. Par la combinaison que j’ai l’honneur de soumettre à votre examen, on évitera la dépense de construction de bâtiments sur le terrain dit de « la Villa Saint-Germain » (70000 francs) et aussi celle indéterminée et infructueuse de l’indemnité de logement et de déplacement du conservateur.<lb/>A mon avis, Monsieur le Ministre, il y a lieu, pour les diverses considérations qui précèdent, de vous demander l’adoption des propositions faisant l’objet du présent rapport et de décider que l’imputation de la dépense de 30000 francs environ portera sur les crédits déjà autorisés pour l’exercice courant, décision qui ne nécessite qu’une simple approbation administrative de votre département.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Palais-Royal, le 30 août 1899<lb/>Rapport à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Conformément à vos instructions, M. l’architecte Daumet a été invité à examiner la possibilité d’affecter au logement de M. le conservateur du musée de Saint-Germain les anciens appartements du château où il avait été question autrefois de reconstituer « un intérieur du XVIIe siècle ».<lb/>J’ai l’honneur de vous soumettre, avec les plans qui l’accompagnent, le rapport que vient de vous adresser M. l’architecte du château en vue de cette transformation.<lb/>Ce nouveau projet, qui a reçu l’approbation de M. l’inspecteur général des Bâtiments civils Moyaux, entrainerait une dépense d’environ 30000 francs. Outre qu’il présente l’avantage d’être moins onéreux que celui étudié précédemment en vue de la construction d’un bâtiment spécial et dont le devis montait à 70000 francs, il permettrait d’économiser l’indemnité de logement  qu’il avait été question d’allouer à M. le conservateur pendant la durée des travaux de construction du dit bâtiment, c’est-à-dire pendant deux ans au moins.<lb/>Dans ces conditions, je ne puis que vous prier d’autoriser l’exécution des opérations qui font l’objet du rapport de M. Daumet et de décider que la dépense de 30000 francs sera imputée sur les crédits déjà ouverts pour les travaux de restauration du château de Saint-Germain en 1899 (chapitre 44, grosses réparations des Bâtiments civils).<lb/>Si vous voulez bien, Monsieur le Ministre, accueillir ces propositions, je vous prierai de revêtir le présent rapport de votre approbation.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Le directeur des Beaux-Arts, membre de l’Institut<lb/>Le s. chef du bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Approuvé<lb/>Paris, le 5 septembre 1899<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>G. Leygues »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’un ascenseur contre la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">500</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6305</unitid>
          <unitdate normal="1899/1899" encodinganalog="3.1.3">4 septembre 1899</unitdate>
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            <corpname id="atom_12432_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Préfecture de Seine-et-Oise<lb/>République française<lb/>Versailles, le 4 septembre 1899<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par lettre en date du 25 août courant, vous avez bien voulu me communiquer une dépêche de M. l’architecte du château de Saint-Germain appelant votre attention sur la manière dont M. Embry interprète l’autorisation qui lui a été donnée de construire un ascenseur sur le coteau du Pecq et vous m’avez demandé de vous retourner cette pièce avec mes observations.<lb/>Tout d’abord, Monsieur le Ministre, j’ai l’honneur de vous informer que l’autorisation d’exécuter les travaux dont il s’agit n’a pas été donnée à M. Embry puisque l’acte administratif qui la constate est encore entre mes mains et non revêtu de ma signature.<lb/>Ce projet d’acte est ainsi conçu en dehors des conditions ordinaires :<lb/>Art. 2. La tour sera construite conformément au projet présenté par la Société et les travaux destinés à donner accès sur la Grande Terrasse seront exécutés à ses frais suivant les conditions et sous le contrôle du service de l’Architecture du château de Saint-Germain.<lb/>Art. 3. L’ascenseur ne pourra fonctionner qu’après l’avis conforme d’un homme de l’art qui, en outre, indiquera le nombre des personnes qui pourront y prendre place, nombre qui dans aucun cas ne pourra être dépassé.<lb/>Art. 4. La Société sera seule responsable vis-à-vis des tiers des accidents qui pourraient résulter des faits de l’exercice de la concession.<lb/>Avant de rendre cet acte définitif, je vous prie, Monsieur le Ministre, de m’autoriser à y apporter les modifications suivantes :<lb/>L’ascenseur est strictement réservé aux piétons, ce qui exclut de son usage le transport de toute marchandise, de toute voiture automobile, ou autre.<lb/>Quand l’ascenseur sera prêt à entrer en service, il sera visité par une commission de trois ingénieurs des Ponts et Chaussées nommée par monsieur le ministre des Beaux-Arts, chargés de faire s’il peut fonctionner sans danger pour la sécurité publique et de dire quel est le nombre maximum de voyageurs qu’il peut transporter par voyage.<lb/>Les frais de cette visite et du rapport qui en sera la conséquence resteront à la charge du concessionnaire.<lb/>L’ascenseur fonctionnera sous le contrôle permanent de M. l’architecte du domaine de Saint-Germain ou de son délégué.<lb/>Ces réserves, Monsieur le Ministre, vous font connaître mon sentiment sur les observations formulées de M. l’architecte du domaine de Saint-Germain.<lb/>Je les approuve entièrement.<lb/>J’estime que la question du transport des automobiles ne se pose même pas, l’ascenseur devant être exclusivement réservé aux piétons. Quant aux réserves concernant l’autorisation de fonctionnement, j’insiste sur leur adoption afin de mettre à couvert la responsabilité de l’administration en cas d’accident possible.<lb/>Je vous serais reconnaissant, Monsieur le Ministre, de m’adresser vos instructions au sujet de cette affaire.<lb/>Je suis avec respect, Monsieur le Ministre, votre très obéissant et très dévoué serviteur.<lb/>Le préfet<lb/>Poirson »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’un ascenseur contre la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">501</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6305</unitid>
          <unitdate normal="1899/1899" encodinganalog="3.1.3">21 août 1899</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 21 août 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez adressé le 8 septembre courant, pour avis, une lettre de M. le préfet de Seine-et-Oise relative à la concession accordée à M. Embry pour relier l’ascenseur que ce représentant d’une compagnie industrielle fait établir sur une propriété dépendant de la commune de Saint-Germain-en-Laye afin de faciliter les communications entre le bas de la rampe publique et la terrasse des parterres de Saint-Germain, domaine de l’Etat.<lb/>Il y a lieu de préciser, Monsieur le Ministre, que votre adhésion à cette concession n’engage votre administration qu’en ce qui concerne le maintien de l’obligation pour les riverains de la terrasse de ne rien élever de compact au-dessus de son niveau, pouvant entraver la vue dont jouissent les promeneurs sur la vallée de la Seine et aussi de régler ce qui concerne la jonction du pont déjà établi entre l’ascenseur et le sol de la terrasse qui limite le domaine de l’Etat.<lb/>M. le préfet paraît faire une confusion en inférant que votre adhésion à la demande de M. Embry ait pour conséquence un droit d’inspection de votre département sur ce qui est au-delà de la limite du parc et aussi que mon service, après avoir assisté, en ce qui concerne la communication de la terrasse avec l’ascenseur, devra prendre une part quelconque de responsabilité sur l’usage qui sera fait.<lb/>Si ce que M. le préfet propose était adopté, il pourrait naitre des confusions d’attributions et de responsabilités que ne peut assumer votre administration.<lb/>A mon avis, Monsieur le Ministre, il appartient à M. le préfet seul de désigner les ingénieurs chargés de la réception de l’ascenseur, dans les conditions qu’il déterminera, et de prescrire quelles mesures devront être prises journellement pour assurer la sécurité du nouvel établissement par la police locale, l’autorisé déléguée à mon service expirant à la limite des parterres de Saint-Germain.<lb/>J’ai examiné, Monsieur le Ministre, les adjonctions proposées à l’acte de concession. Je les crois indispensables, surtout avec les tendances de M. Embry d’étendre l’usage de l’ascenseur qu’il fait établir à des véhicules en plus de l’utilisation spéciale et limitée aux piétons.<lb/>Pour me résumer, Monsieur le Ministre, je vous propose de répondre à M. le préfet de Seine-et-Oise qu’il y a lieu de limiter strictement l’usage de l’ascenseur aux seuls piétons, de laisser à ce haut fonctionnaire le soin de prescrire telles mesures qu’il jugera utiles pour le contrôle du bon établissement de l’ascenseur et de ses accessoires, et de pourvoir à la police du fonctionnement de l’appareil, attendu que ces deux derniers objets sont en dehors de la compétence du service de l’architecte-conservateur des parterres et terrasses de Saint-Germain.<lb/>Ci-joint la lettre de M. le préfet que vous m’avez communiquée.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château et des parterres de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les réparations d’un incendie survenu dans les ateliers du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">502</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 25 novembre 1899<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>A la suite de l’incendie du bâtiment des ateliers du musée de Saint-Germain en août dernier, j’ai eu l’honneur de vous proposer par mon rapport du 26 août dernier de reconstruire d’urgence le plancher et le comble de ce bâtiment en employant le béton armé du système breveté Hennebique, dont M. Dumesnil est l’un des meilleurs concessionnaires.<lb/>J’ai adressé à la direction des Beaux-Arts un devis s’élevant à onze mille francs établi par l’entrepreneur. C’est un maximum qui ne peut être dépassé. Mais les prix étant supérieurs à ceux appliqués à des travaux similaires importants concédés par marché spécial pour la reconstruction de la Cour des Comptes, je viens, Monsieur le Ministre, comme conséquence de l’autorisation de reconstruire que vous m’avez transmise, vous prier d’approuver le marché concédant le travail dont il est question à M. Dumesnil et à prix de règlement sans rabais, attendu que la spécialité des travaux de cette nature rentre dans les exceptions prévues par l’article 18 du décret du 18 novembre 1884 pour travaux non susceptibles d’être mis en adjudication.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1900<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration du château, conformément aux dispositions arrêtées par MM. les inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques, contribution des Bâtiments civils : 100000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Continuation d’un travail en cours d’exécution, dont l’achèvement s’impose.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Ces travaux ne peuvent plus être abandonnés, il est indispensable de faire le nécessaire pour les mener à bonne fin aussitôt que possible.<lb/>Total des travaux très urgents : 100000 f.<lb/>Travaux urgents<lb/>2. Continuation d’aménagement de salles pour le musée : 5000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Le service des Travaux ayant pris possession, pour terminer a restauration du château, du bâtiment ouest et du pavillon sud-ouest qu’occupait le musée, il est nécessaire de fournir à ce dernier de nouveaux emplacements en échange de ceux dont il s’est dessaisi, d’où la proposition d’aménagement de nouvelles salles.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Observation justifiée.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux urgents : 5000 f.<lb/>Total des propositions pour 1900 : 105000 f. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 4 juin 1900<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Le crédit affecté en 1899 pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain ayant été porté à 130000 francs, il a été possible de développer l’activité du chantier.<lb/>La cour qui servait de chantier depuis de longues années est devenue libre. Les dallages, les pavages, les travaux de l’établissement d’un grand tertre à planter, s’exécutent. La chapelle a été l’objet de travaux difficiles. Les murs et voûtes sont restaurés, le dallage entrepris, le pignon du comble se construit, la rose est reconstituée, les études pour les menuiseries des portes sont entreprises. Il reste à entreprendre les vitraux afin de clore les fenestrages.<lb/>La chapelle, devant être affectée à un musée de sculpture, devra avoir ses vitraux translucides. Ce musée ne contiendra que des fragments d’ornements et des débris d’architecture du Moyen Âge et de la Renaissance, et des modèles. Il contiendra aussi d’autres fragments, mal abrités actuellement, placés dans les fossés du château et qui par les intempéries des saisons s’altèrent et seraient détruits en peu d’années s’ils y étaient maintenus.<lb/>La chapelle, devant avoir la destination qui vient d’être indiquée, ne pourra voir ses fenestrages clos que par des vitraux de types simples ne comportant qu’une décoration ou harmonie avec l’usage de la chapelle. Une étude a été faite pour leur exécution et un devis produit par le maître verrier, M. Didron, 6, boulevard Raspail, à Paris. Le prix en a été débattu avec cet entrepreneur après tracés grandeur d’exécution. Le devis s’élève à 15900 francs. Les conditions de fourniture et de pose sont indiquées ainsi que le prix au mètre de surface réelle. Je remets à M. Bachelles le projet de la soumission que je vous propose, Monsieur le Ministre, de revêtir de votre approbation afin  que le travail soit entrepris et achevé dans un délai qui ne dépassera pas la clôture de l’exercice.<lb/>Je n’ai pas, Monsieur le Ministre, à faire ressortir qu’il s’agit d’un travail artistique, non susceptible par sa nature d’être soumis à une adjudication, et aussi quel est le caractère d’urgence d’un travail qui complètera la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain, qu’il faut achever en vue des visiteurs nombreux que la prochaine exposition universelle de 1900 amènera au musée des Antiquités nationales.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux (chapelle)</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal d’une séance du conseil municipal de Saint-Germain-en-Laye concernant l’appartement du conservateur du musée au château</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">505</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Département de Seine-et-Oise<lb/>Arrondissement de Versailles<lb/>Ville de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Extrait du registre des délibérations du conseil municipal<lb/>Séance du 27 octobre 1899<lb/>L’an mil huit cent quatre-vingt-dix-neuf, le vingt-sept octobre,<lb/>Les membres du conseil municipal se sont réunis au lieu ordinaire de leurs séances, à l’hôtel de ville, sous la présidence de M. Désoyer, maire<lb/>Etaient présents :<lb/>MM. Langbein, adjoint, Mathieu, Lacroix, Georget, Raux, de Nézot, Martin Barrois, Vuillerme, Decaux, Gilbert Ed., Raguier, Ratheau, Gilbert Em., Fortier, Beaune, His<lb/>M. Gilbert Em. fait remarquer que l’on va dépenser environ 30000 f. pour aménager au château de Saint-Germain de nouveaux appartements pour M. le conservateur. Cette somme devant être prélevée sur le crédit déjà si minime affecté à la restauration du château, on ne peut que regretter cette façon de procéder qui apportera un ralentissement préjudiciable aux travaux entrepris.<lb/>Le conseil, à l’unanimité, partageant l’opinion de M. Gilbert Em., prie M. le maire de transmettre ses protestations à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts. »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les tapisseries destinées à la salle des commissions au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 9 mai 1900<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que la pièce du château de Saint-Germain-en-Laye où devaient être placées les deux tapisseries commandées à la manufacture des Gobelins est prête à les recevoir. Je vous demande de vouloir bien donner les ordres nécessaires pour que ces tapisseries soient expédiées et mises en place dans le plus bref délai possible par le personnel spécial dont vous disposez.<lb/>Je vous demande aussi de me faire savoir quel jour cette opération sera faite et si le concours des ouvriers dont je dispose sera utile, afin que je prenne mes dispositions en conséquence.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet<lb/>M. Guiffrey, administrateur de la manufacture des Gobelins, a été informé de la possibilité de mettre en place les tentures dont il est question. »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’appartement du conservateur du musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 18 mai 1900<lb/>Monsieur le Ministre<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que les travaux d’aménagement dans le bâtiment sud du château de Saint-Germain de l’appartement destiné à M. le conservateur du musée des Antiquités nationales sont terminés.<lb/>Je vous demande de vouloir bien faire la remise de ces locaux dans le plus bref délai possible, afin que mon service puisse prendre possession du pavillon sud-ouest et y exécuter les démolitions indispensables à la continuation de la restauration du château.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 23 mai 1900<lb/>Le ministre à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>Monsieur,<lb/>En réponse à votre lettre du 9 mai courant, j’ai l’honneur de vous faire savoir que M. Fassy, surveillant à la manufacture nationale des Gobelins, se rendra le 25 mai courant par le train de 8 heures ½ au château de Saint-Germain avec les deux tapisseries « les Renommées » et le « Château neuf de Saint-Germain » destinées à cet édifice et qu’il les mettra en place avec les ouvriers que vous voudrez bien convoquer pour cette date.<lb/>Je vous prie de vouloir bien prendre des dispositions en conséquence.<lb/>Agréez etc. très distinguées. »</p>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 31 mai 1900<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Comme suite à votre lettre en date du 18 mai courant relative à une demande de M. le conservateur des Antiquités nationales en vue de l’installation définitive de la bibliothèque du musée et de son cabinet dans le bâtiment sud du château de Saint-Germain, en contiguïté de son nouvel appartement, il y a lieu de remarquer que cette demande n’a pas le caractère d’urgence parce qu’elle ne répond pas à une nécessité impérieuse.<lb/>En effet, depuis plus de trente ans, la bibliothèque du musée et le cabinet du conservateur ont été installés dans la pièce du 1er étage du donjon qui est à l’angle nord-ouest de l’édifice. Ils y sont encore aujourd’hui et peuvent y rester sans inconvénient jusqu’à ce que vous mettiez à ma disposition un crédit spécial, que M. le conservateur vous a demandé, pour leur transfèrement dans le bâtiment sud, où est leur emplacement définitif. Je dis crédit spécial parce qu’il s’agit non pas de travaux de bâtiment à exécuter, mais bien de fourniture de mobilier, bibliothèque, tables, chaises, etc… C’est ce qui explique pourquoi ces pièces du bâtiment sud, ne pouvant être livrées telles quelles, pour leurs destinations définitives, au musée, ont, avec d’autres, comme le signale M. le conservateur, reçu diverses affectations temporaires et provisoires, exposition de Beaux Arts, salles de réunion de l’association des Dames françaises.<lb/>Il a été convenu avec M. le conservateur, lorsque j’ai fait entreprendre l’aménagement de son nouvel appartement dans le bâtiment sud, que je ferais terminer les quelques travaux de bâtiment restant à exécuter pour que son futur cabinet et la nouvelle bibliothèque puissent être occupés, ce qui a eu lieu, et qu’en ce qui concernait le mobilier de ces deux pièces, des renseignements me seraient fournis par le service du musée afin que je puisse établir le montant des dépenses à faire de ce chef (je les ai évaluées à quatorze mille francs), et que M. le conservateur demanderait à son administration le crédit nécessaire pour y pourvoir.<lb/>Cette manière de procéder paraît tout à fait rationnelle, et présente entre autres avantages celui de ne pas détourner de leur destination une notable partie des crédits que vous avez mis à ma disposition cette année pour restaurer le château.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 4 juin 1900<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser mon projet de répartition du crédit de 125000 francs que vous avez mis à ma disposition pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain pendant l’exercice courant, en vous informant qu’il y aura en conséquence lieu de faire signer des soumissions à MM. Béché, entrepreneur de terrasse, Morin, entrepreneur de maçonnerie, Laubeuf, entrepreneur de charpente, Caron, entrepreneur de de couvertures, Montier, entrepreneur de serrurerie, Hoffmann, entrepreneur de menuiserie, Fossey, entrepreneur de peinture, Corbel, entrepreneur de sculpture.<lb/>Crédit alloué : 125000 f. 00<lb/>Dépenses proposées<lb/>Pavage, Béché : 2000 f. 00<lb/>Maçonnerie, Morin : 83047 f. 62<lb/>Charpente, Laubeuf : 4000 f. 00<lb/>Couverture, Caron : 2000 f. 00<lb/>Serrurerie, Montier : 2500 f. 00<lb/>Serrurerie artistique, Verneuil : 800 f. 00<lb/>Menuiserie, Hoffmann : 4700 f. 00<lb/>Peinture, Fossey : 5000 f. 00<lb/>Fumisterie, Mainant : 1000 f. 00<lb/>Sculpture, Corbel : 13000 f. 00<lb/>Tapisserie, Boutel : 1000 f. 00<lb/>Ensemble : 119047 f. 62<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à 5 % : 5952 f. 38<lb/>Total pareil : 125000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté révoquant l’autorisation d’exploiter un ascenseur contre la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« République française<lb/>Préfecture du département de Seine-et-Oise<lb/>Le préfet de Seine-et-Oise, officier de la Légion d’honneur,<lb/>Considérant que l’accident qui s’est produit à l’ascenseur de Saint-Germain-en-Laye le mercredi 8 juin courant est dû à une négligence, que la société exploitante est d’autant plus répréhensible qu’elle avait été avisée neuf jours auparavant par ses employés du mauvais état de cet appareil, que, d’autre part, des observations semblables avaient été faites par le public, le préfet et le maire de la ville,<lb/>Considérant qu’elle n’a tenu aucun compte de ces avertissements et que, malgré les injonctions du préfet prescrivant la visite immédiate de cet appareil par un ingénieur sous peine de retrait d’autorisation, aucune mesure n’a été prise pour remédier à un état de chose dangereux pour la sécurité des voyageurs,<lb/>Vu l’article 7 de l’arrêté de concession en date du 30 décembre 1899,<lb/>Arrête :<lb/>L’autorisation accordée à M. Embry, administrateur délégué de la société pour la construction d’ascenseurs en France, dont le siège est à Chatou, 7, place de l’Hôtel-de-Ville, d’accéder à la terrasse de Saint-Germain par une porte faisant communiquer cette terrasse avec la passerelle d’un ascenseur construit sur le coteau du Pecq, est révoquée.<lb/>M. le secrétaire général de la préfecture, M. le directeur des Domaines, M. l’architecte chargé de la conservation du château et des parcs du domaine de Saint-Germain sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.<lb/>Fait à Versailles, le 12 juin 1900<lb/>Poirson »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12512_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Procès-verbal de remise de l’appartement du conservateur du musée au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Procès-verbal de la réception des travaux exécutés dans l’appartement du conservateur des Antiquités nationales<lb/>Le 19 juillet 1900, à 10 heures du matin,<lb/>Le conservateur du musée de Saint-Germain,<lb/>Le chef du bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux,<lb/>Soussignés,<lb/>Ont procédé à la réception des travaux exécutés au château de Saint-Germain dans l’appartement du conservateur des Antiquités nationales situé dans le bâtiment sud et qui comprend :<lb/>1° à rez-de-chaussée :<lb/>1 pièce de débarras contiguë au chevet de la chapelle<lb/>2° à l’entresol<lb/>1 lingerie<lb/>2 chambres de domestiques<lb/>1 cuisine<lb/>1 office avec monte-plats desservant la salle à manger située au 1er étage<lb/>1 cabinet d’aisances<lb/>3° au 1er étage<lb/>1 galerie<lb/>1 chambre à coucher<lb/>1 cabinet d’aisances<lb/>1 salle à manger<lb/>1 salon renfermant les deux tapisseries récemment fournies par la manufacture des Gobelins<lb/>1 débarras situé au-delà de l’escalier carré<lb/>Il y a lieu de mentionner en outre la bibliothèque du musée, le cabinet du conservateur et un cabinet d’aisances en dépendant qui sont à la suite et en contiguïté de l’appartement, et que le mobilier destiné à ces pièces doit fait l’objet de fonds spéciaux demandés par M. le conservateur.<lb/>4° au 2e étage<lb/>1 dégagement<lb/>1 chambre à coucher<lb/>1 cabinet d’aisances<lb/>1 chambre à coucher avec petit débarras<lb/>5° 1 cave située à l’angle nord-ouest du château sous le donjon<lb/>Après une visite complète de ces locaux sous la conduite de M. l’architecte du château de Saint-Germain, les soussignés ont déclaré que les travaux ne laissent rien à désirer et qu’ils répondent parfaitement à leur destination.<lb/>Aucune observation n’ayant été formulée au sujet de la nouvelle installation, les soussignés ont déclaré que la remise du dit appartement pouvait être faite à la direction des Musées nationaux, qui l’a acceptée.<lb/>Enfin, ils ont décidé qu’un procès-verbal constatant le résultat de leurs opérations serait rédigé en double expédition pour l’une être conservée dans les archives de la direction des Musées nationaux et l’autre dans celles de la direction des Beaux-Arts.<lb/>Le chef du bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Picot<lb/>Le conservateur du musée de Saint-Germain<lb/>Alexandre Bertrand, membre de l’Institut »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 30 juillet 1900<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>En réponse à votre lettre en date du 28 juillet courant relative à l’achèvement des pièces du château de Saint-Germain comprises entre celles dont le service du musée des Antiquités nationales dispose déjà et l’escalier carré dans le bâtiment sud, j’ai l’honneur de vous informer que le mobilier que je me propose de faire exécuter est adhérent aux murs, c’est-à-dire immeuble par destination, et il semble pour ce motif d’imputer la dépense qui en résultera sur le crédit de 125000 francs applicable à l’ensemble des travaux de restauration du château.<lb/>Quant au mobilier non fixe, ses frais d’achat incomberont naturellement au service affectataire, qui a du reste à l’état de disponibilité de nombreuses vitrines qu’il a acquises en même temps que les collections qu’elles renfermaient.<lb/>Je vous demande donc de vouloir bien donner suite à ma proposition dans les conditions que je viens d’indiquer.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>[Daumet] »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12522_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_48627_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1901<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Château<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration du château, conformément aux dispositions arrêtées par MM. les inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques, contribution des Bâtiments civils : 100000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] Continuation d’un travail en cours d’exécution, dont l’achèvement s’impose.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] A continuer, bien entendu.<lb/>Total des travaux très urgents, château : 100000 f.<lb/>Ateliers du musée<lb/>Travaux très urgents<lb/>2. Construction d’un atelier de moulage à la Villa Saint-Germain : 25000 f.<lb/>[Observations de l’architecte :] La construction d’un atelier de moulage à la Villa Saint-Germain est très urgente 1° parce qu’elle réunit en un même endroit, la Villa Saint-Germain, l’ensemble des ateliers du musée, 2° parce que le musée abandonnant par suite de la construction les locaux qu’il occupe à l’ancienne vénerie, le service du jardinage des parterres pourra prendre possession de ces locaux qui, à cause de leur exposition au midi, constitueront une excellente remise pour les plantes délicates pendant l’hiver.<lb/>[Observations de l’inspecteur général :] Question d’utilité à trancher par l’administration.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux très urgents, ateliers du musée : 25000 f.<lb/>Total des propositions pour 1901 : 125000 f. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12527_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Cahier des charges pour la démolition du pavillon sud-ouest du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Démolition du pavillon sud-ouest<lb/>Cahier des charges particulières<lb/>Article premier<lb/>La démolition du pavillon sud-ouest, teintée en jaune au plan ci-annexé, sera faite depuis le sommet jusqu’au sol du rez-de-chaussée, avec conservation des murs extérieurs dans la hauteur du rez-de-chaussée et de l’entresol jusqu’au niveau du lit de dessous de l’assise de scellement des consoles en fer forgé du balcon du 1er étage.<lb/>Article 2<lb/>Tous les matériaux de démolition resteront la propriété de l’Etat. Le démolisseur aura la charge de les mettre en dépôt dans les fossés et dans les caves du château, aux endroits désignés par l’architecte, et aussi dans l’ancien chantier des tailleurs de pierres au-dessus du fossé est, dans la partie comprise entre la portion cultivée et le chemin du chantier, et d’enlever les gravois sans que des remblais d’aucune sorte puissent être faits dans les fossés du château. Le démolisseur devra s’être rendu compte de l’état du bâtiment à démolir. Il le prendra tel quel, sans pouvoir produire de réclamations quelconques.<lb/>Article 3<lb/>Le démolisseur sera responsable de tous les dégâts et accidents qui pourront se produire par son fait et celui de ses ouvriers, et devra en conséquence prendre au préalable et en cours de sa démolition toutes les précautions utiles à l’exception des étaiements.<lb/>Article 4<lb/>Le démolisseur devra transporter tous les gravois provenant de la démolition sur les parterres, au lieu dit « l’esplanade du château », en passant par le pont de service dont il sera parlé plus loin, et en entrant sur les parterres par la place du château.<lb/>Article 5<lb/>Le démolisseur aura la charge de construire un pont de service au-dessus du fossé du côté de la place Thiers pour sortir ses gravois. L’utilisation des fossés lui étant interdite pour cet objet, il devra également établir une palissade de protection au pourtour utile du pavillon à démolir, afin de ne pas entraver la continuation du travail de restauration du château.<lb/>Article 6<lb/>Le démolisseur devra exécuter son travail (démolitions, enlèvement des gravois et mise en dépôt et rangement des matériaux) dans le délai de cinq mois à compter du jour où l’architecte lui aura donné l’ordre de l’entreprendre, sous peine d’une retenue de cinquante francs par chaque jour de retard constaté.<lb/>Article 7<lb/>Le démolisseur devra être en permanence sur le chantier ou y établir un chef ouvrier qui le représentera, pour recevoir et faire exécuter les ordres de l’architecte. Sur avis de ce dernier, il devra renvoyer du chantier les ouvriers, charretiers etc. qui par insubordination, maladresse ou mauvaise conduite troubleraient l’exécution des travaux.<lb/>Article 8<lb/>En ce qui concerne les objets pouvant présenter quelque intérêt ou quelque valeur qui pourraient être trouvés au cours de la démolition, l’Etat s’en réserve la propriété dans les conditions indiquées à l’article 23 du cahier des conditions générales des Bâtiments civils et des Palais nationaux.<lb/>Article 9<lb/>Le démolisseur devra verser à la Caisse des dépôts et consignations un cautionnement de cinq cents francs (500 f.) avant le dépôt de sa soumission. Le récépissé de ce cautionnement devra être joint à sa soumission. L’adjudicataire sera tenu de payer les frais de l’adjudication suivant l’usage.<lb/>Article 10<lb/>Le remboursement du cautionnement aura lieu sur demande de l’entrepreneur après la certification de l’architecte que l’opération est terminée dans les conditions indiquées dans le présent cahier des charges particulières.<lb/>Il est expressément expliqué que l’entrepreneur reste soumis aux prescriptions du cahier des conditions générales applicables aux travaux des Bâtiments civils et des Palais nationaux en date du 31 janvier 1900, en tout ce à quoi il n’est pas formellement dérogé par les présentes clauses.<lb/>L’adjudicataire s’engage à appliquer aux travaux dont il s’agit les dispositions du décret du 10 août 1899 sur les conditions du travail dans les marchés passés au nom de l’Etat.<lb/>Le présent cahier des charges particulières dressé par le soussigné, architecte du château de Saint-Germain.<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 10 novembre 1900<lb/>Daumet<lb/>Vu et approuvé<lb/>Paris, le 18 décembre 1900<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Pour le ministre et par autorisation<lb/>Le directeur des Beaux-Arts, membre de l’Institut<lb/>Roujon »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 26 novembre 1900<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Par lettre en date du 29 octobre dernier, vous avez bien voulu m’informer que vous pourriez vraisemblablement mettre en 1901 à ma disposition un crédit de grosses réparations de 115000 francs pour la continuation de la restauration du château de Saint-Germain, et vous m’avez demandé de vous fournir certains renseignements au sujet des dépenses faites et restant à faire.<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que je compte prélever sur ce crédit de 115000 francs les sommes nécessaires<lb/>1° à l’achèvement de la chapelle (flèche)<lb/>2° à la démolition du pavillon sud-ouest<lb/>3° à la construction d’un atelier de moulage à la Villa Saint-Germain<lb/>Et employer le surplus à la continuation de la restauration du château.<lb/>En ce qui concerne les renseignements que vous me demandez relativement aux dépenses de grosses réparations effectuées jusqu’à ce jour pendant les années 1893, 1895, 1896, 1897, 1899 et 1900, j’ai fait faire le dépouillement de tous les mémoires produits pendant ces divers exercices, et voici le résultat de ce travail :<lb/>Dépenses pour la restauration de la chapelle : 216890 f. 15<lb/>Dépenses pour la restauration du château : 205901 f. 70<lb/>Réfection des ateliers du musée incendiés : 21315 f. 34<lb/>Déménagement du nouvel appartement du conservateur du musée : 25136 f. 00<lb/>De la comparaison des dépenses dont le détail précède avec les devis que j’ai établis en janvier 1891 pour la restauration de la chapelle et en juin 1893 pour la restauration du château, il résulte que les travaux restant à faire pour le complet achèvement de l’édifice se décomposent ainsi qu’il suit :<lb/>Démolition du pavillon sud-ouest : 22901 f. 21<lb/>Maçonnerie : 456856 f. 88<lb/>Charpente : 58793 f. 00<lb/>Couverture : 45360 f. 00<lb/>Menuiserie : 64571 f. 29<lb/>Serrurerie : 35046 f. 00<lb/>Fumisterie : 7150 f. 00<lb/>Peinture : 31728 f. 96<lb/>Pavage : 9850 f. 00<lb/>Sculpture : 27830 f. 00<lb/>Paratonnerres : 2860 f. 00<lb/>Horlogerie et divers : 5500 f. 00<lb/>Ensemble : 768447 f. 34<lb/>Imprévu : 76844 f. 73<lb/>Ensemble : 845292 f. 07<lb/>Honoraires à 5 % : 42264 f. 60<lb/>Total de la dépense restant à faire : 887556 f. 67<lb/>Cette somme ne comprend pas les frais restant à faire pour compléter l’ameublement fixe et mobile des salles. La dépense à faire de ce chef s’élèverait suivant un devis détaillés à la somme de : 120639 f. 24<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente de matériaux provenant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 19 janvier 1901<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>La démolition du pavillon sud-ouest du château de Saint-Germain allant être entreprise lundi prochain, 21 janvier courant, j’ai l’honneur de vous informer qu’il y aura lieu de faire faire au fur et à mesure de l’avancement de cette démolition des ventes successives de matériaux afin de ne pas laisser encombrer le chantier des travaux.<lb/>Il est nécessaire que vous vouliez bien donner connaissance de cette situation à l’administration des Domaines et lui demander de seconder notre service en cette circonstance, en abrégeant le plus possible les délais pour les mises en vente. Je vous demande de vouloir bien faire à cet effet les démarches utiles auprès de votre collègue du département des Finances.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12540_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_48565_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
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          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1901/1901" encodinganalog="3.1.3">11 février 1901</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 11 février 1901<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez informé à la date du 30 janvier dernier que le service des Monuments historiques venait de faire savoir « qu’il résulte d’un nouvel examen du dossier relatif à sa participation dans les dépenses de restauration du château de Saint-Germain que la somme de 25000 francs allouée en 1900 forme le solde de sa contribution, fixée à 160000 francs environ, et qu’en conséquence il n’y a pas à prévoir de versement en 1901 ».<lb/>Permettez-moi de rappeler, Monsieur le Ministre, que, sur votre demande, j’ai fourni à la date du 26 novembre dernier une série de renseignements relatifs aux travaux d’achèvement de la restauration du château de Saint-Germain, parmi lesquels un devis résumé des travaux restant à faire pour le complet achèvement de la restauration de cet édifice, se décomposant ainsi qu’il suit :<lb/>Démolition du pavillon sud-ouest : 22901 f. 21<lb/>Maçonnerie : 456856 f. 88<lb/>Charpente : 58793 f. 00<lb/>Couverture : 45360 f. 00<lb/>Menuiserie : 64571 f. 29<lb/>Serrurerie : 35046 f. 00<lb/>Fumisterie : 7150 f. 00<lb/>Peinture : 31728 f. 96<lb/>Pavage : 9850 f. 00<lb/>Sculpture : 27830 f. 00<lb/>Paratonnerres : 2860 f. 00<lb/>Horlogerie et divers : 5500 f. 00<lb/>Ensemble : 768447 f. 34<lb/>Imprévu : 76844 f. 73<lb/>Ensemble : 845292 f. 07<lb/>Honoraires à 5 % : 42264 f. 60<lb/>Total de la dépense restant à faire : 887556 f. 67<lb/>Somme qui comprend la construction d’un bâtiment entièrement neuf, dont la valeur peut être estimée à 400000 francs. Le surplus, 487556 f. 67 centimes, sera dépensé pour la restauration de la partie classée comme Monument historique.<lb/>A mon avis, Monsieur le Ministre, il y aurait lieu de continuer à faire contribuer la commission sur les fonds dont elle dispose chaque année dans les rapports établis pour la restauration de la chapelle, c’est-à-dire de moitié environ du crédit de 50000 francs alloués par les Bâtiments civils sur les fonds des grosses réparations. Il y a lieu d’observer que, par suite de l’intérêt que porte à l’œuvre M. Berteaux, député de Seine-et-Oise, et sur sa proposition, appuyée par M. Berger, rapporteur du budget des Beaux-Arts, un crédit annuel et spécial de 50000 francs a été voté à la Chambre pour hâter l’achèvement de la restauration du château de Saint-Germain, commencée il y a près de 40 années.<lb/>Vous m’avez fait parvenir l’avis, Monsieur le Ministre, que pour 1901 la commission des Monuments historiques ne participerait plus aux dépenses et que le service des Bâtiments civils mettrait à ma disposition un crédit de 100000 francs, comprenant certainement 50000 francs à prélever sur le crédit des grosses réparations des Bâtiments civils et le crédit supplémentaire de 50000 francs inscrit au budget de l’Etat, comme je l’ai dit plus haut.<lb/>Il semble que le service des Monuments historiques, qui est intervenu jusqu’alors pour moitié des dépenses dans la restauration des parties classées de l’édifice, ne saurait se désintéresser de l’achèvement de l’œuvre entreprise avec son concours, aussi je crois devoir vous proposer, Monsieur le Ministre, de décider que le service des Monuments historiques continuera à participer jusqu’à la fin des travaux de restauration de la partie classée du château, dans la proportion admise de 25000 francs, dans la dépense imputée chaque années sur les ressources des Bâtiments civils, pour, et jusqu’à l’achèvement de la partie ancienne en cours de travaux, comprenant tout le bâtiment de la salle de Mars, au moyen de l’allocation de crédits annuels, égaux si possible, au minimum de la moitié, à ceux que le service des Bâtiments civils met à ma disposition.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48556_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">519</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
          <unitdate normal="1901/1901" encodinganalog="3.1.3">24 avril 1901</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 24 avril 1901<lb/>A M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, j’ai mis à votre disposition, sur le chapitre 44 du budget de l’exercice 1901, un crédit de 100000 francs en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1901 au château de Saint-Germain, savoir :<lb/>Continuation des travaux de restauration du château : 100000 francs<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, et, d’autre part, cette allocation ne doit s’appliquer à aucune dépense concernant les réparations locatives des locaux affectés au logement des fonctionnaires ou agents ; dans le cas où vous croiriez devoir faire une exception à cette règle, vous devriez m’en demander au préalable l’autorisation ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° En exécution de l’article 41 du cahier des conditions générales en date du 31 janvier 1900, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Pour le ministre et par autorisation,<lb/>Le directeur des Beaux-Arts, membre de l’Institut,<lb/>Signé H. Roujon »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 30 avril 1901<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser mon projet de répartition du crédit de 100000 francs que vous avez mis à ma disposition pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain pendant l’exercice courant, en vous informant qu’il y aura en conséquence lieu de faire signer des soumissions à MM. Béché, entrepreneur de terrasse, Morin, entrepreneur de maçonnerie, Laubeuf, entrepreneur de charpente, Caron, entrepreneur de de couvertures, Corbel, entrepreneur de sculpture.<lb/>Crédit alloué : 100000 f. 00<lb/>Dépenses proposées<lb/>Démolitions, Rolland : 21000 f. 00<lb/>Terrasse, Béché : 3000 f. 00<lb/>Maçonnerie, Morin : 59400 f. 00<lb/>Charpente, Laubeuf : 3500 f. 00<lb/>Couverture, Caron : 1800 f. 00<lb/>Serrurerie, Montier : 2500 f. 00<lb/>Sculpture, Corbel : 4000 f. 00<lb/>Ensemble : 95240 f. 00<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à 5 % : 4760 f. 00<lb/>Total pareil : 100000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’autorisation d’exploiter un ascenseur contre la Grande Terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Préfecture du département de Seine-et-Oise<lb/>République française<lb/>Versailles, le 4 juin 1901<lb/>Monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître qu’il résulte d’un rapport qui m’a été adressé par M. Le Gasteur, ingénieur, que les travaux de réfection nécessaires à assurer la sécurité du public ont été exécutés à l’ascenseur de la terrasse de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Dans ces conditions, j’ai cru devoir rapporter mon arrêté du 12 juin 1900 révoquant l’autorisation d’accès de la terrasse à la société exploitante et remettre en vigueur la concession autorisée par l’acte administratif du 30 décembre 1899 en suite de votre décision du 3 mai précédent.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’hommage de mon respectueux dévouement.<lb/>Pour le préfet,<lb/>Le secrétaire général »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12558_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la statue de Vercingétorix des parterres du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">522</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
          <unitdate normal="1901/1901" encodinganalog="3.1.3">21 octobre 1901</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 21 octobre 1901<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez fait l’honneur de me transmettre pour avis la copie d’une lettre qui vous a été adressée par la direction des Musées nationaux à propos de la restauration de la statue de Vercingétorix placée dans le parc de Saint-Germain, lettre qui contient à ce sujet une accusation d’anachronisme que je repousse vivement.<lb/>M. le directeur des Musées a fait des recherches sur la question de savoir de quel service cette statue dépend ; il fait connaître qu’elle a été acquise par l’Etat à la suite du salon de 1874 ; le service d’architecture a été chargé de faire construire le piédestal et de surveiller la mise en place de l’objet d’art : telle a dû être sa seule intervention. Si la statue n’a pas été portée sur les inventaires des objets appartenant à la direction des Musées, c’est par omission et je vous propose, Monsieur le Ministre, de la faire réparer.<lb/>M. le directeur des Musées déclare l’œuvre médiocre. Elle a cependant été acquise par l’administration des Beaux-Arts ; c’est une considération qui ne permet pas qu’on la retranche des œuvres qui relèvent de cette administration.<lb/>Une dégradation a été commise ; il a été reconnu après longue étude qu’il convenait de la réparer, mais bien entendu dans la forme précise où elle était avant l’accident. J’ai cru, après mûre réflexion, devoir proposer que l’administration des Musées soit chargé de la dépense de restauration d’une statue qui lui appartient et j’ai pensé que le plus praticable en l’espèce était de faire couler en bronze les mains et l’épée, non en y changeant quoi que ce soit, et surtout sans commettre la lourde bévue de vouloir substituer une épée de l’âge du bronze à celle que l’artiste Millet avait cru devoir attribuer au héros gaulois. Je laisse à l’érudit qui a fait la remarque d’anachronisme toute la responsabilité de la confusion qu’il a pu faire. Si j’ai proposé du bronze, c’est que la fragilité d’une restauration en pierre la rendait impossible, et bien entendu le bronze n’aurait pas été laissé à sa patine propre, mais aurait été recouvert d’un silicate de même couleur que la pierre afin que la restauration ne soit pas trop apparente et que la solidité en soit assurée.<lb/>Des précédents peuvent être cités ; aux entrées des grandes écuries de Chantilly, les bas-reliefs en pierre représentant des chevaux fougueux ont les jambes de ces chevaux dégagées et modelées ou coulées en plomb armaturé. Je n’ai pas cru devoir proposer ce métal pour réparer le dégât de la statue de Saint-Germain à cause de la flexibilité.<lb/>En conséquence des remarques qui précèdent, je vous propose d’inviter monsieur le directeur des Musées nationaux à faire porter sur ses inventaires la statue de Vercingétorix, comme appartenant à son administration, et de lui demander d’allouer sur les crédits dont il dispose la somme nécessaire pour la réparation du dégât, la dépense ne pouvant incomber au service des Bâtiments civils et des Palais nationaux.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet<lb/>P. S. Les archives de Saint Germain ne renferment qu’une note concernant la statue de Vercingétorix. Elle émane de l’architecte Millet :<lb/>A la date du 22 novembre 1876, on approuve une dépense de 435 francs pour construire le piédestal de la figure de Vercingétorix.<lb/>Ce piédestal sera complété sur l’exercice 1877. La dépense de 435 francs sera payée sur le budget des grosses réparations, chapitre XXIV du budget de l’exercice courant. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12562_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <geogname>Jardins</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">523</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
          <unitdate normal="1901/1901" encodinganalog="3.1.3">5 novembre 1901</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments et dépendances du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1902<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration du château, conformément aux dispositions arrêtées par MM. les inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques.<lb/>2. Ateliers du musée<lb/>Contribution des Bâtiments civils : 100000 f.<lb/>Observations de l’architecte :<lb/>Continuation de travaux en cours d’exécution, dont l’achèvement s’impose.<lb/>Observations de l’inspecteur général :<lb/>A approuver.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux très urgents : 100000 f.<lb/>Total des propositions pour 1902 : 100000 f. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12566_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">524</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
          <unitdate normal="1902/1902" encodinganalog="3.1.3">6 juin 1902</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 6 juin 1902<lb/>A M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, j’ai mis à votre disposition, sur le chapitre 46 du budget de l’exercice 1902, un crédit de 100000 francs en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1902 au château de Saint-Germain, savoir :<lb/>Continuation des travaux de restauration : 100000 francs<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, et, d’autre part, cette allocation ne doit s’appliquer à aucune dépense concernant les réparations locatives des locaux affectés au logement des fonctionnaires ou agents ; dans le cas où vous croiriez devoir faire une exception à cette règle, vous devriez m’en demander au préalable l’autorisation ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° En exécution de l’article 41 du cahier des conditions générales en date du 31 janvier 1900, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Pour le ministre et par autorisation,<lb/>Le directeur des Beaux-Arts, membre de l’Institut,<lb/>Signé H. Roujon »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12571_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le décor de salles du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">525</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
          <unitdate normal="1902/1902" encodinganalog="3.1.3">9 juin 1902</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 9 juin 1902<lb/>Le directeur des Beaux-Arts à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>Monsieur,<lb/>M. Albert Girard, artiste peintre (6, rue de Courcelles, à Paris) vient de terminer les six peintures qui lui ont été commandées pour servir à la décoration des deux tours du château de Saint-Germain.<lb/>J’ai l’honneur de vous prier de me faire savoir si M. Girard s’est bien conformé, dans l’exécution de son travail, aux indications que vous avez dû lui donner en ce qui concerne la forme générale et les dimensions de ces peintures, et si, par conséquent, les dites peintures peuvent être définitivement acceptées et livrées à leur destination.<lb/>Recevez etc. très distinguées. »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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          <subject>Musée</subject>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 12 juin 1902<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser mon projet de répartition du crédit de 100000 francs que vous avez mis à ma disposition pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain pendant l’exercice courant et je vous informe qu’il y aura lieu de faire signer des soumissions à MM. Béché, entrepreneur de pavage, Morin, entrepreneur de maçonnerie, Laubeuf, entrepreneur de charpente, Monduit fils, entrepreneur de de couvertures, Montier, entrepreneur de serrurerie, Hoffmann, entrepreneur de menuiserie, Fossey, entrepreneur de peinture, Corbel, entrepreneur de sculpture.<lb/>Voir ci-contre la répartition :<lb/>Crédit alloué : 100000 f. 00<lb/>Dépenses proposées<lb/>Canalisations et pavage, Béché : 2000 f. 00<lb/>Maçonnerie, Morin : 62240 f. 00<lb/>Charpente, Laubeuf : 5000 f. 00<lb/>Couverture, Monduit fils : 7000 f. 00<lb/>Serrurerie, Montier : 8000 f. 00<lb/>Menuiserie, Hoffmann : 3000 f. 00<lb/>Peinture, Fossey : 2000 f. 00<lb/>Sculpture, Corbel : 6000 f. 00<lb/>Ensemble : 95240 f. 00<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à 5 % : 4760 f. 00<lb/>Total pareil : 100000 f. 00<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation de statues dans les parterres du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 17 juin 1902<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous avez bien voulu mettre à ma disposition deux groupes de statues pour être placés sur les parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>Le crédit nécessaire à la construction des piédestaux destinés à recevoir ces groupes ne pouvant m’être accordé cette année, comme il y a urgence à procéder à leur mise en place, j’ai l’honneur de vous proposer, pour y parvenir, de m’autoriser à distraire à cet effet une somme de 1000 francs sur le crédit de 3000 francs que vous avez alloué sur le chapitre 49 du budget de 1902 pour la continuation de la réfection des avenues des parterres et de la Grande Terrasse.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le décor de salles du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 16 juillet 1902<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous m’avez fait l’honneur de me demander si les peintures commandées à M. Girard pour la décoration de deux des tourelles de la façade sud-est du château de Saint-Germain étaient en place.<lb/>Aujourd’hui, on achève les filets d’encadrement.<lb/>M. Girard était venu il y a une quinzaine de jours pour faire quelques accords sur place et préalablement, à son atelier, les peintures décoratives avaient été reçues par l’inspecteur des Beaux-Arts.<lb/>Je me permets, Monsieur le Ministre, de faire remarquer que, lorsqu’il s’agit de peintures devant compléter des ouvrages d’architecture, il serait utile de convoquer celui qui a pris l’initiative d’en demander la commande aux artistes ; peut-être des conditions d’emplacement feraient-elles naître des remarques tout au profit des œuvres à accomplir, avant leur mise en place.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre très dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’affectation de sculptures aux parterres de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 9 août 1902<lb/>Monsieur le directeur des Musées nationaux et de l’école du Louvre<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Comme suite à votre lettre du 13 août 1901, j’ai l’honneur de vous faire savoir que les groupes en marbre ci-après désignés, réservés par arrêté du 1er octobre 1900 pour les jardins nationaux, sont mis à la disposition de M. Daumet, architecte, inspecteur général des Bâtiments civils, pour être affectés à la décoration du parc du château de Saint-Germain-en-Laye :<lb/>L’ouragan et la feuille, par M. Forestier<lb/>L’amour et la folie, par M. Darbefeuille.<lb/>Agréez, Monsieur le Directeur, l’assurance de ma considération la plus distinguée.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Pour le ministre, et par autorisation,<lb/>Par ordre pour le directeur des Beaux-Arts, membre de l’Institut, absent,<lb/>Le sous-chef du bureau des Travaux d’art, des musées et des expositions<lb/>Charles Perdreau »</p>
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          <p>Archives nationales, 20144793/27 (auparavant Archives des musées nationaux, S12 années 1839-1960).</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le relief qui surmontait une des portes du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Direction des Musées nationaux<lb/>Palais du Louvre, 27 VIII 1902<lb/>Monsieur le Directeur,<lb/>Je suis allé à Saint-Germain examiner le bas-relief au sujet duquel M. l’architecte Daumet avait demandé l’avis d’un conservateur du musée. J’ai l’honneur de vous rendre compte de ma visite.<lb/>Il s’agit d’un haut-relief qui décorait une porte percée vers le milieu du XVIe siècle dans un mur de la partie postérieure du château pour servir d’entrée à la cour. L’architecte Millet, au cours des restaurations dont il eut la direction, supprima cette porte et fit déposer les sculptures qui la surmontaient. On les encastra dans un mur du chantier, mitoyen avec une rue de la ville et depuis des années l’humidité n’a pas cessé de les détériorer.<lb/>C’est bien dommage car le morceau est de très belle allure décorative, tout à fait dans la manière de Jean Goujon et de sa meilleure école. Il mesure 4 mètres sur 3,20 et se présente aujourd’hui dans un tel état que son déplacement n’irait peut-être pas sans quelque danger. D’autre part, il serait profondément regrettable d’abandonner définitivement et de laisser périr dans un coin de chantier un fragment d’art décoratif d’une aussi belle époque. Je propose donc, au cas où l’architecte du château de Saint-Germain ne verrait aucun moyen d’utiliser et de réemployer dans ses travaux actuels le bas-relief déposé par son prédécesseur, de le recueillir au musée du Louvre. Nous pourrions lui donner, dans le vestibule du musée de la Renaissance, une place honorable. Et, en tout cas, si les mutilations qu’il a subies en rendaient l’exposition difficile, le conserver et l’abriter dans nos magasins, comme un document intéressant pour l’histoire de la sculpture française.<lb/>Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes respectueux dévouements.<lb/>André Michel »</p>
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          <p>Archives nationales, 20144782/3 (auparavant Archives des musées nationaux, S4 années 1893-1940).</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente de boiseries provenant du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <persname id="atom_48563_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 15 septembre 1902<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que les caves du dernier pavillon de l’époque de Louis XIV renferment une assez grande quantité de matériaux, des menuiseries notamment, dont il est nécessaire que nous nous débarrassions, de façon à pouvoir démolir ces caves et poursuivre l’achèvement des travaux.<lb/>Comme ces menuiseries n’ont pas leur emploi dans la restauration de l’édifice, je vous demande l’autorisation de les faire vendre par les soins de l’administration des Domaines, de même que les autres matériaux inutilisables.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12631_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le relief qui surmontait une des portes du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 18 septembre 1902<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>J’ai pris connaissance du rapport de M. André Michel, dont vous m’avez adressé la copie, relatif au bas-relief de l’époque de la Renaissance placé autrefois au-dessus de l’entrée principale du château, et j’ai l’honneur d’exprimer l’avis qu’il y a lieu de donner suite au projet de M. André Michel de sauver de la ruine et de recueillir au musée du Louvre ce très remarquable motif d’art décoratif.<lb/>J’estime que, de crainte d’accidents, sa dépose et son transport à Paris devront être effectués sous la conduite des employés du musée du Louvre qui ont la spécialité de ce genre de travaux, auxquels j’adjoindrai le nombre d’ouvriers de mon chantier qui sera jugé nécessaire. Il suffira pour cela qu’on m’avertisse quelques jours à l’avance.<lb/>J’ai l’honneur d’être, Monsieur le Ministre, votre dévoué serviteur.<lb/>Daumet<lb/>P.S. De peur de détérioration au cours de la dépose, je ferai commencer lundi prochain l’estampage de ce bas-relief, ce qui ne demandera pas plus de trois à quatre jours. »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48583_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
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          <p>Archives nationales, 20144782/3 (auparavant Archives des musées nationaux, S4 années 1893-1940).</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 4 avril 1903<lb/>A M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, j’ai mis à votre disposition, sur le chapitre 45 du budget de l’exercice 1903, un crédit de 100000 francs en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1903 au château de Saint-Germain, savoir :<lb/>Continuation des travaux de restauration du château<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, et, d’autre part, cette allocation ne doit s’appliquer à aucune dépense concernant les réparations locatives des locaux affectés au logement des fonctionnaires ou agents ; dans le cas où vous croiriez devoir faire une exception à cette règle, vous devriez m’en demander au préalable l’autorisation ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° En exécution de l’article 41 du cahier des conditions générales en date du 31 janvier 1900, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient.<lb/>Recevez, Monsieur, l’assurance de ma considération très distinguée.<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Pour le ministre et par autorisation,<lb/>Le directeur des Beaux-Arts, membre de l’Institut,<lb/>Signé H. Roujon »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant la restauration de la porte d’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
          <unitdate normal="1903/1903" encodinganalog="3.1.3">27 mai 1903</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 12 juin 1903<lb/>Paris, le 27 mai 1903<lb/>Rapport à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Au moment de donner suite aux travaux de restauration de la porte d’entrée au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain, le soussigné expose ses préoccupations sur le parti à adopter pour la décoration de cette partie importante du château.<lb/>On est en présence aujourd’hui d’un état ancien dont les constructions de diverses époques sont très dégradées. Suivant le projet dressé par M. Millet pour la restauration de l’ensemble du château, ces constructions devaient être remplacées par une architecture reproduisant celle de l’ancien chemin de ronde de Charles V. Déjà, une amorce de cette architecture a été édifiée en même temps qu’une tourelle d’escalier attenant au donjon situé à l’angle nord-ouest du château.<lb/>Actuellement, l’entrée au château a lieu par une porte établie entre des constructions datant du XIVème siècle, surélevées au XVI d’une loge avec balcon en fer surmontée d’une terrasse à hauteur de la salle de Mars et communiquant avec cette salle par une porte d’un caractère délicat, au-dessus de laquelle au XVII s. on a ajouté l’abondante décoration du cadran d’une horloge.<lb/>Suivant le projet approuvé, ces restes d’époque diverses devaient disparaître pour y substituer une architecte d’un caractère défensif.<lb/>Les dispositions approuvées au projet faisaient supposer que sous le pont actuel on trouverait des fondations correspondant à ce projet. Une fouille opérée dernièrement a fait connaître que, pour soutenir les deux piédroits devant accompagner la nouvelle entrée, il faudrait établir des fondations ou construire ces piédroits avec un encorbellement de 0,85 c. de saillie sur l’ancien mur. Convient-il de substituer à des restes encore d’un certain intérêt architectonique une façade nouvelle d’un caractère d’art antérieur à ce qui subsiste actuellement ?<lb/>Le projet approuvé comprend toutes les dispositions d’un pont-levis. Ce pont est indiqué par Du Cerceau et aussi par un dessin qui fait partie des archives de l’agence des travaux, pont qui a fait place à celui praticable actuellement et dont la construction doit dater de l’occupation du château comme habitation royale. Convient-il de rétablir un pont-levis que l’usage immobiliserait, c’est indubitable, ou doit-on le reconstruire, celui actuel état très dégradé ?<lb/>Telles sont sommairement les questions à résoudre.<lb/>Le soussigné propose que messieurs les inspecteurs généraux des deux services des Bâtiments civils et des Monuments historiques, après avis de M. l’inspecteur général Moyaux, dans la division duquel est le château de Saint-Germain, examinent les diverses pièces ci-jointes et les objections faites en vue des solutions à déterminer par eux.<lb/>Ci-joint les autocopies indiquant :<lb/>Feuille 1 : état actuel de l’entrée au château<lb/>2, 2 bis et 2 ter : projet d’achèvement suivant projet dressé par M. Millet en 1860<lb/>3 : projet d’achèvement en conservant l’entrée actuelle<lb/>4 : variante à ce projet<lb/>3 photographies, état ancien et actuel<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre de convocation au comité chargé de la restauration de la porte d’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 12 juin 1903<lb/>Le directeur des Beaux-Arts à M. Pascal, membre de l’Institut, inspecteur général des Bâtiments civils<lb/>M. Moyaux, membre de l’Institut, inspecteur général des Bâtiments civils<lb/>M. Guadet, inspecteur général des Bâtiments civils<lb/>M. Scellier de Gisors, inspecteur général des Bâtiments civils<lb/>M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du château de Saint-Germain<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que j’ai chargé le comité des inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques d’étudier un projet de restauration de la porte d’entrée du musée des Antiquités nationales, au château de Saint-Germain.<lb/>Ce comité se réunira mercredi prochain 17 juin, à 4 h. ½, dans la salle du conseil général des Bâtiments civils (3, rue de Valois).<lb/>Je vous prie de vouloir bien assister à la séance. »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Compte rendu d’une réunion du comité chargé de la restauration de la porte d’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Comité des inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques<lb/>Réunion du 17 juin 1903<lb/>Le comité se réunit à 4 h. ½ dans la salle du conseil général des Bâtiments civils pour examiner un projet de restauration de la porte d’entrée du musée des Antiquités nationales au château de Saint-Germain, projet présenté par M. Daumet, architecte du château.<lb/>Lecture est donnée du rapport que M. Daumet a adressé à M. le ministre pour lui soumettre les différentes questions d’art que soulève la restauration dont il s’agit et lui proposer qu’elles soient examinées par le comité des inspecteurs généraux. M. Daumet fait ensuite un exposé de la situation actuelle et de ce que les fouilles qu’il a fait faire ont pu révéler, et il propose les différentes solutions qui, à son avis, sont susceptibles d’approbation et entre lesquelles il hésite, soit de conserver aussi rigoureusement que possible toutes les traces du passé, ainsi que l’a conçu M. Millet, soit de ne pas laisser subsister les vestiges d’une construction qui remonte à une époque antérieure à ce qui est placé derrière, c’est-à-dire les restes du pont-levis, fossé, etc., et de composer une entrée dans le style de François Ier qui se raccorde avec les constructions adjacentes.<lb/>MM. Selmersheim et Boeswillwald estiment qu’il y a lieu de suivre les dispositions générales indiquées par M. Millet. M. Guadet pense qu’une autre solution peut être proposée. Ce serait de faire dans l’espace libre une porte qui serait de style moderne et de laisser, pour sa composition, toute liberté à la conception artistique de M. Daumet. Si l’on n’a point les crédits nécessaires pour l’exécution d’une belle porte, M. Guadet pense que le mieux à faire est de se borner à entretenir l’état actuel sans y rien ajouter.<lb/>Après un échange d’observations, la proposition de M. Guadet est approuvée par le comité, qui émet le vœu que M. l’architecte Daumet soit invité à étudier l’installation d’une porte pour le musée des Antiquités nationales sans se plier à l’imitation d’aucun style du temps passé, mais en suivant seulement son inspiration d’artiste.<lb/>Le secrétaire, E. Aubé<lb/>Approuvé<lb/>Paris, le 19 juin 1903<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Pour le ministre et par autorisation, le directeur des Beaux-Arts, membre de l’Institut<lb/>Roujon »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <p>Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine, 0081/078/0072.</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la porte d’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 19 juin 1903<lb/>Le directeur des Beaux-Arts à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Pour faire suite à ma lettre du 8 juin courant, j’ai l’honneur de vous adresser ci-joint copie du procès-verbal de la réunion tenue le 17 de ce mois par le comité des inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques.<lb/>J’ai approuvé, à la date de ce jour, les conclusions adoptées par le comité. »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la porte d’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Chambre des députés<lb/>Paris, le 9 août 1903<lb/>Monsieur Roujon, directeur des Beaux-Arts, Paris<lb/>Cher Monsieur et ami,<lb/>Voici que la façade du château de Saint-Germain prend une tournure excellente ; seule la question relative à la porte d’entrée parait rester en suspens. N’y aurait-il pas intérêt à prendre rapidement une décision à ce sujet ?<lb/>Bien cordialement,<lb/>Maurice Berteaux »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la restauration de la porte d’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 5 septembre 1903<lb/>Le directeur des Beaux-Arts à M. Berteaux, député<lb/>Monsieur le député,<lb/>Par lettre du 9 août dernier, vous avez bien voulu me signaler l’intérêt qu’il y aurait à prendre une prompte décision en ce qui concerne la restauration de la porte d’entrée du château de Saint-Germain-en-Laye.<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que la question a été soumise le 17 juin dernier à l’examen du comité des inspecteurs généraux des Bâtiments civils et des Monuments historiques et que le dit comité a émis le vœu que M. l’architecte du château soit invité à étudier l’installation d’une porte pour le musée des Antiquités nationales sans se plier à l’imitation d’aucun style du temps passé mais en suivant seulement son inspiration d’artiste.<lb/>Des instructions en ce sens ont été adressées le 19 juin à M. l’architecte Daumet.<lb/>Agréez etc. haute considération. »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments et dépendances du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1904<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration du château : 100000 f.<lb/>Observations de l’architecte :<lb/>Continuation de travaux en cours d’exécution, dont l’achèvement s’impose.<lb/>Observations de l’inspecteur général :<lb/>Ces travaux doivent être continués jusqu’à l’achèvement, qui ne devrait plus tarder. C’est encore une affaire de quelques années.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux très urgents : 100000 f.<lb/>Total des propositions pour 1904 : 100000 f. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12674_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">541</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
          <unitdate normal="1903/1903" encodinganalog="3.1.3">octobre 1903</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1903<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain<lb/>Propositions de travaux<lb/>Château<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration du château : 100000 f.<lb/>Observations de l’architecte :<lb/>Continuation d’un travail en cours d’exécution, dont l’achèvement s’impose.<lb/>Observations de l’inspecteur général :<lb/>Rien à dire, sinon qu’il faut continuer les travaux commencés<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux très urgents, château : 100000 f.<lb/>Total des propositions pour 1903 : 100000 f. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12679_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 12 mars 1904<lb/>A M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, j’ai mis à votre disposition, sur le chapitre 46 du budget de l’exercice 1904, un crédit de 100000 francs en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1904 au château de Saint-Germain, savoir :<lb/>Travaux de restauration<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, et, d’autre part, cette allocation ne doit s’appliquer à aucune dépense concernant les réparations locatives des locaux affectés au logement des fonctionnaires ou agents ; dans le cas où vous croiriez devoir faire une exception à cette règle, vous devriez m’en demander au préalable l’autorisation ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° En exécution de l’article 41 du cahier des conditions générales en date du 31 janvier 1900, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient.<lb/>Pour le ministre et par autorisation,<lb/>Le directeur des Beaux-Arts,<lb/>Signé H. Marcel »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6308</unitid>
          <unitdate normal="1904/1904" encodinganalog="3.1.3">21 mars 1904</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 21 mars 1904<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>J’ai l’honneur de vous adresser sous ce pli mon projet de répartition du crédit de 100000 francs que, par notification en date du 12 mars 1904, vous avez mis à ma disposition pour la continuation des travaux de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice courant et je vous informe qu’il y a lieu de faire signer des soumissions à :<lb/>MM. Morin, entrepreneur de maçonnerie, Hoffmann, entrepreneur de menuiserie, Montier, entrepreneur de serrurerie, Corbeil, entrepreneur de sculpture, et à MM. [vide], entrepreneur de carrelages, [vide] de marbrerie, dont je vais faire choix et que je vous désignerai aussitôt.<lb/>Enfin, il y aura à faire un marché avec M. Puech, statuaire, que je vous fournirai prochainement, marché sur lequel je propose de payer à valoir en 1904 une somme de dix mille francs.<lb/>Projet de répartition<lb/>Crédit alloué : 100000 f.<lb/>Dépenses proposées :<lb/>Maçonnerie : 45000 f. 00<lb/>Charpente : 500 f. 00<lb/>Menuiserie : 4000 f. 00<lb/>Serrurerie : 13000 f. 00<lb/>Sculpture : 6500 f. 00<lb/>Statuaire : 10000 f. 00<lb/>Carrelage : 12000 f. 00<lb/>Marbrerie : 4000 f. 00<lb/>Divers : 238 f. 10<lb/>Ensemble : 95238 f. 10<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur, calculés à 5 % : 4761 f. 90<lb/>Total pareil au crédit alloué : 100000 f.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la vente d’une partie de l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1904/1904" encodinganalog="3.1.3">7 mai 1904</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère des Finances<lb/>Direction du Contrôle des administrations financières et de l’Ordonnancement<lb/>Paris, le 7 mai 1904<lb/>Le ministre des Finances à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts (Beaux-Arts)<lb/>Monsieur le Ministre et cher collègue,<lb/>Dans une lettre du 15 août 1898 qui a été communiquée à mon département par l’un de vos prédécesseurs le 18 du même mois, l’architecte du château de Saint-Germain a fait connaître que, dans le cas où il serait donné suite au projet de vente de la partie de l’ancienne vénerie occupée par l’administration de la Guerre, il conviendrait :<lb/>1° de prélever sur le terrain à aliéner, le long du bâtiment de l’ancienne vénerie affecté au département des Beaux-Arts, une bande de 3 mètres de largeur permettant d’exonérer l’immeuble mis en vente de toutes servitudes ; 2° de supprimer les conduites qui amenaient dans cette propriété l’eau fournie à l’Etat par la Ville en exécution du traité intervenu les 26 mars et 10 avril 1824 entre le domaine de la Couronne et la municipalité.<lb/>Le 4 octobre 1899 et conformément à une décision du ministère de la Guerre en date du 11 septembre précédent, le quartier militaire de la vénerie a été remis au Domaine. L’examen de certaines réserves qu’avait formulées le service local des Forêts et que le ministre de l’Agriculture a depuis reconnues mal fondées n’avait pas permis jusqu’ici de procéder à la vente.<lb/>L’architecte de l’administration des Domaines appelé à expertiser l’immeuble et à déterminer les limites de la portion de cet immeuble dont l’adjudication doit être poursuivie a proposé de conserver, selon le vœu de l’architecte du château, une bande de 3 m. 20 de largeur sur 43 m. de longueur et d’isoler du surplus du terrain la superficie ainsi réservée par un mur mitoyen dont la construction serait imposée à l’adjudicataire comme une charge de la vente.<lb/>La parcelle à exclure de l’aliénation ne pouvant demeurer sous la main du Domaine, j’ai l’honneur de vous prier de vouloir bien me faire connaître si vous ne voyez aucun inconvénient à l’affectation de cette parcelle à votre département et, en outre, de donner des ordres en vue de la suppression des conduites d’eau qui servaient à l’alimentation, par les soins du service des Palais nationaux, du quartier de la vénerie.<lb/>Je vous adresse à cet effet, en communication, le rapport de l’expert et le plan qui l’accompagne.<lb/>Le ministre des Finances<lb/>Rouvier »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
          <geogname>Dépendances</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>Architecte</p>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 7 mai 1904<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Conformément aux instructions de votre lettre en date du 30 avril dernier, j’ai l’honneur de vous informer que j’ai remis hier au bureau du contrôle des Bâtiments civils le devis, montant à 186506 f. 40, des travaux de maçonnerie à exécuter pour l’achèvement de la restauration du château de Saint-Germain. Ces travaux seraient entrepris dès maintenant et seraient vraisemblablement terminés dans le courant de l’exercice 1906. Ils seraient payés en partie sur les fonds des Bâtiments civils et en partie sur ceux des Monuments historiques.<lb/>En ce qui concerne l’évaluation des travaux de maçonnerie à effectuer en 1904 sur les fonds des Bâtiments civils, elle se trouve dans ma lettre du 20 avril dernier et est extraite du devis que j’ai fourni à la date du 14 mai 1902 : « continuation du pavillon sud-ouest dans la hauteur de l’entresol et dans une partie de la hauteur du 1er étage (maçonnerie et charpente) : 47000 f. 00 », la maçonnerie entrant pour 45000 francs dans cette dépense et la charpente pour 2000 francs.<lb/>J’ai prévu d’autre part une dépense de 25000 francs de maçonnerie à faire pendant le courant de ce même exercice sur les fonds des Monuments historiques.<lb/>Il en résulte donc que la dépense totale, imputable tant sur les fonds des Bâtiments civils que sur ceux des Monuments historiques, des travaux de maçonnerie s’élèverait cette année à la somme de soixante-dix mille francs (70000 fr.).<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant le mode de sélection des entrepreneurs du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Paris, le 19 mai 1904<lb/>Rapport à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts par l’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Vous me demandez par votre lettre du 18 courant quels sont les motifs pour lesquels je vous propose de déroger à la règle générale des adjudications publiques pour les travaux d’achèvement de la restauration du château de Saint-Germain, travaux dont le montant s’élève suivant devis extrait du devis général à 186000 francs à dépenser en trois exercices. Ces motifs sont la recherche d’entrepreneurs dressés par les architectes des Palais nationaux et des Monuments historiques pour exécuter des travaux nécessitant des appareilleurs capables de tracer des épures délicates de coupe de pierre, de diriger avec sûreté la teille compliquée de la pierre avant la mise en place définitive. Ces obligations sont au château de Saint-Germain de pratique constante depuis l’origine des travaux. Pour ces causes particulières, les entrepreneurs qui se sont succédés ont eu des marchés sur séries de prix spéciales impliquant des soins incessants que justifie la nature du travail. Depuis une année, les prix applicables sont ceux de la série des Bâtiments civils, édition de 1900, afin de simplifier la vérification et l’exercice du contrôle. A cette série a été annexé un bordereau de prix différentiels pour les ouvrages qui sortent d’une pratique usuelle. C’est sur ces bases que l’adjudication restreinte devra être prononcée.<lb/>Telles sont, Monsieur le Ministre, les raisons majeures d’application aux travaux de maçonnerie du château de Saint-Germain de l’exception prévue par l’art. 18 du décret du 18 novembre 1882, comme je l’expliquais dans mon dernier rapport du 16 courant à monsieur le directeur des Beaux-Arts.<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 13 septembre 1904<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Pour satisfaire à vos dernières prescriptions destinées à faciliter le contrôle des dépenses de travaux exécutés au château de Saint-Germain-en-Laye, j’ai l’honneur de vous adresser l’estimation pour chacune des catégories d’ouvrages à exécuter sur les fonds du crédit de 100000 francs alloué pour la continuation de la restauration du château pendant l’exercice 1904, savoir :<lb/>1° continuation de la restauration du bâtiment ouest, maçonnerie : 14000 f.<lb/>2° continuation de la construction du pavillon sud-ouest dans la hauteur de l’entresol et dans une partie de la hauteur du 1er étage<lb/>maçonnerie : 30000 f.<lb/>charpente : 2500 f.<lb/>serrurerie (chainages) : 1000 f.<lb/>enlèvement de gravois : 1000 f.<lb/>[total :] 34500 f. 00<lb/>3° achèvement des planchers en acier de la salle de Mars, serrurerie : 9000 f. 00<lb/>4° carrelage de la salle de Mars et de la partie de l’étage d’entresol situé au-dessous de cette salle : 12000 f. 00<lb/>5° travaux de sculpture dans la salle de Mars et dans le pavillon sud-ouest : 4500 f. 00<lb/>6° portes et croisées dans la salle de Mars et dans la partie de l’étage d’entresol située au-dessous de cette salle :<lb/>menuiserie : 4000 f.<lb/>serrurerie : 2000 f.<lb/>peinture et vitrerie provisoire : 400 f.<lb/>maçonnerie (scellements et plâtres) : 100 f.<lb/>[total :] 6500 f. 00<lb/>7° marbrerie (entrée principale du château) : 4000 f. 00<lb/>8° 1er versement au statuaire qui sera chargé de l’exécution du bas-relief à placer au-dessus de l’entrée principale du château : 10000 f. 00<lb/>9° divers : 738 f. 10<lb/>Ensemble : 95235 f. 10<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur calculés à 5 % : 4761 f. 90<lb/>Total pareil au crédit alloué : 100000 f. 00<lb/>L’architecte du château<lb/>Daumet »</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 23 juillet 1904<lb/>Le directeur des Beaux-Arts à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que je vous autorise à confier à M. Denys Puech en ce qui concerne les figures et à M. Germain en ce qui concerne la sculpture décorative la restauration du bas-relief qui a fait l’objet de votre lettre du 15 juillet courant.<lb/>Je vous prie de m’adresser un devis de ces travaux en vue de l’établissement des marchés qu’ils comportent. »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté affectant au ministère de l’Instruction publique une bande de terrain de l’ancienne vénerie de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Décret<lb/>Le président de la République,<lb/>Sur le rapport du ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Vu l’avis favorable émis par le ministre des Finances le 2 juillet 1904<lb/>Décrète<lb/>Article I<lb/>Est affecté au ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts (direction des Beaux-Arts) une bande de terrain de 3 m. 20 de largeur sur 43 mètres de longueur destinée à isoler du bâtiment ressortissant au service des Bâtiments civils et des Palais nationaux la propriété domaniale de l’ancienne vénerie du château de Saint-Germain, dont l’aliénation est poursuivie par l’administration des Domaines.<lb/>Article II<lb/>Les ministres des Finances et de l’Instruction publique et des Beaux-Arts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera inséré au Bulletin des lois et au Journal officiel.<lb/>Fait à la Bégude de Mazenc le 3 aout 1904.<lb/>Emile Loubet<lb/>Par le président de la République,<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>J. Chaumié »</p>
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          <subject>Propriété foncière</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 7 septembre 1904<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Les carrelages à exécuter à l’entresol et au 1er étage du bâtiment ouest du château de Saint-Germain occasionneront une dépense de 12000 francs environ. Leur exécution est prévue dans la répartition du crédit de 100000 francs que vous m’avez alloué sur l’exercice courant. La Société anonyme des carrelages de Paray-le-Monial, dont le siège est rue Paradis, 18 à Paris devra être chargée du travail à cause de la bonne qualité de ses carreaux et de ses prix modérés.<lb/>J’ai l’honneur de vous demander de convoquer M. Boulenger, représentant de la Société anonyme des carrelages de Paray-le-Monial pour lui faire signer une soumission de 12000 francs.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">552</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 2396B</unitid>
          <unitdate normal="1904/1904" encodinganalog="3.1.3">13 septembre 1904</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 13 septembre 1904<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>En réponse à votre lettre en date du 10 septembre courant relative au payement des vitraux des portes et croisées de la salle de Mars que je propose de faire exécuter de suite et dont la dépense s’élèvera à environ 3500 francs, j’ai l’honneur de vous informer que je compte y pourvoir au moyen d’un boni assuré de 1500 francs sur l’article 3 de mon devis, « plancher en acier de la salle de Mars », et pour le reste, 2000 francs, au moyen d’un prélèvement sur l’article 4, « carrelage de la salle de Mars et de la partie de l’entresol située au-dessous de cette pièce », travail qui ne pourra être achevé d’ici la fin de l’exercice.<lb/>L’architecte du château<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">État de propositions pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>Réfections et grosses réparations<lb/>Etat sommaire des propositions faites pour les travaux de réfections et de grosses réparations à exécuter dans les bâtiments et dépendances du château de Saint-Germain-en-Laye pendant l’exercice 1905<lb/>Monsieur Daumet, architecte du château de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Propositions de travaux<lb/>Travaux très urgents<lb/>1. Continuation de la restauration du château : 100000 f.<lb/>Observations de l’architecte :<lb/>Continuation de travaux en cours d’exécution, dont l’achèvement s’impose.<lb/>Observations de l’inspecteur général :<lb/>Evidemment, il faut continuer ces travaux si bien commencés et le crédit de 100000 francs est le même que tous les ans. Du reste, les travaux sont très avancés et bientôt l’on pourra voir le château terminé dans son ensemble.<lb/>C. Moyaux<lb/>Total des travaux très urgents : 100000 f.<lb/>Total des propositions pour 19085 : 100000 f.<lb/>Détail estimatif :<lb/>1. Continuation des travaux de la restauration du bâtiment ouest, maçonnerie : 6000 f. 00<lb/>2. Continuation de la construction du pavillon sud-ouest, maçonnerie : 67500 f. 00<lb/>3. Charpente : 5000 f. 00<lb/>4. Serrurerie (chaînages, poutres, etc.) : 3000 f. 00<lb/>5. Enlèvement de gravois : 1000 f. 00<lb/>6. Carrelage du chemin de ronde à l’entresol du bâtiment ouest : 2000 f. 00<lb/>7. Achèvement du bas-relief au-dessus de l’entrée principale du château, sculpture artistique : 7000 f. 00<lb/>8. Idem, sculpture ornementale : 1200 f. 00<lb/>9. Divers : 2538 f. 10<lb/>Ensemble : 95238 f. 10<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur, 5 % : 4761 f. 90<lb/>Total pareil : 100000 f. »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48673_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 11 novembre 1904<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>En réponse à votre lettre en date du 8 novembre courant par laquelle vous me demandez de compléter mes propositions de grosses réparations à exécuter en 1905 au château de Saint-Germain en les accompagnant d’une répartition estimative par catégorie d’ouvrages à exécuter, j’ai l’honneur de rappeler tout d’abord le trouble et les retards apportés dans la marché des travaux par le changement, en cours d’exercice, de l’entrepreneur de maçonnerie, et aussi que c’est dans le courant du mois de juillet seulement que le nouvel entrepreneur, M. Prévost, a pu procéder à l’organisation de son chantier, et je vous informe que je ne pourrai faire la répartition que vous demandez que lorsque l’année 1904 sera terminée, car suivant le bon ou le mauvais temps qu’il fera d’ici-là nous exécuterons beaucoup ou peu de travaux, et nos prévisions de dépenses pour 1904 seront près ou loin d’être atteintes. C’est de cela que dépendent uniquement les indications que je dois vous fournir.<lb/>Je conserve donc la feuille de proposition de gros travaux que vous m’avez adressée et vous la retournerai dans la première quinzaine de janvier 1905 accompagnée de la répartition que vous demandez, en comptant sur l’emploi de 100000 f.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 30 novembre 1904<lb/>Le directeur des Beaux-Arts à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que, suivant la proposition contenue dans votre lettre du 24 novembre, je vous autorise à faire exécuter cette année les vitraux des croisées de l’entresol du bâtiment ouest, côté cour, du château de Saint-Germain, et à affecter à cette opération une économie de mille francs réalisée sur l’art. 8 de la répartition du crédit de 100000 francs ouvert pour la restauration du château. »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 4 mai 1905<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>J’ai pris connaissance et j’ai l’honneur de vous accuser réception de votre circulaire en date du 1er mai relative aux départements des crédits alloués aux architectes des Bâtiments civils et des Palais nationaux, et à l’interdiction de l’emploi des sommes représentant le montant des rabais consentis par les entrepreneurs.<lb/>Me reportant aux précédents pour envisager la question des rabais et prenant pour exemple le crédit de 100000 francs que vous affecter chaque année à la continuation de la restauration du château de Saint-Germain, je pense que les travaux que j’ai à faire exécuter peuvent s’élever à 100000 francs net, et non à 100000 francs diminués du montant des rabais consentis par les entrepreneurs, ce qui limiterait la dépense à environ 85000 francs, obligerait à un reversement annuel de 15000 francs au Trésor, et retarderait inutilement l’achèvement de la restauration qui m’est confiée ; c’est ainsi que je compte continuer à procéder, à moins d’avis contraire de votre part.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 12 mai 1905<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts, par autorisation le chef de cabinet, à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, un crédit de 100000 f. a été mis à votre disposition sur le chapitre 46 du budget de l’exercice 1905, en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1905 au château de Saint-Germain-en-Laye :<lb/>Continuation des travaux de la restauration du bâtiment ouest (maçonnerie) : 6000 f.<lb/>Continuation de la construction du pavillon sud-ouest (maçonnerie) : 67500 f.<lb/>Charpente : 5000 f.<lb/>Serrurerie (chaînages, poutres, etc.) : 3000 f.<lb/>Enlèvement de gravois : 1000 f.<lb/>Carrelage du chemin de ronde à l’entresol du bâtiment ouest : 2000 f.<lb/>Achèvement du bas-relief au-dessus de l’entrée principale du château, sculpture artistique : 7000 f.<lb/>–, sculpture ornementale : 1200 f.<lb/>Divers : 2538 f.<lb/>Honoraires de l’architecte et du vérificateur et indemnité à l’inspecteur des travaux : 4762 f.<lb/>Total égal : 100000 f.<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, et, d’autre part, cette allocation ne doit s’appliquer à aucune dépense concernant les réparations locatives des locaux affectés au logement des fonctionnaires ou agents ; dans le cas où vous croiriez devoir faire une exception à cette règle, vous devriez m’en demander au préalable l’autorisation ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° En exécution de l’article 41 du cahier des conditions générales en date du 31 janvier 1900, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient. »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Paris le 20 mai 1905<lb/>Rapport de l’inspecteur général de la 1ère division des Bâtiments civils à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts (bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux)<lb/>Par votre lettre du 19 mai, vous me faites l’honneur de me demander mes observations et mon avis au sujet de la lettre en date du 4 mai courant par laquelle M. l’architecte Daumet signale les inconvénients qu’il y aurait à ce que la somme allouée pour les travaux de restauration du château de Saint-Germain en 1905 fût diminuée du rabais consenti par les entrepreneurs, ce qui réduirait à peu près à 85000 francs le chiffre de la dépense pouvant être effectuée cette année.<lb/>Il est certain que l’économie de 15000 francs qu’on croirait réaliser par ce moyen ne serait qu’illusoire, car M. Daumet ne fait ni plus ni moins que ce qu’il faut faire pour la restauration qui lui est confiée, et s’il est possible pour certaines constructions neuves de prévoir assez exactement la dépense à faire, à la condition toutefois qu’on n’oblige pas l’architecte, comme il arrive trop souvent, de dresser en quelques jours un projet avec devis pour des travaux dont la dépense doit être de plusieurs millions, il est impossible pour des travaux de nature spéciale, tels que ceux de restauration du château de Saint-Germain qui sont archéologiques autant qu’artistiques, de fixer à l’avance le chiffre des dépenses. Retirer à M. Daumet l’autorisation pour ses travaux d’utiliser les rabais comme il l’a fait jusqu’ici ne serait donc, comme on ne peut pas faire pour 85000 francs ce qui doit coûter 100000, que retarder, ce qui serait fort regrettable, l’achèvement de la très intéressante opération entreprise à Saint-Germain. Je suis donc d’avis que M. Daumet doit utiliser les rabais pour la restauration qu’il a si bien dirigée pour l’honneur de l’art français.<lb/>C. Moyaux »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Minute de lettre du 27 mai 1905<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>J’ai reçu le rapport du 4 mai courant par lequel vous signalez l’inconvénient qu’il y aurait à ce que la somme totale allouée pour les travaux de restauration du château de Saint-Germain fût diminuée du montant des rabais consentis par les entrepreneurs.<lb/>Afin que le crédit de 100000 francs ouvert pour ces travaux puisse être entièrement utilisé, j’ai l’honneur de vous prier de vouloir bien, après la passation des marchés afférents aux divers opérations comprises dans la répartition du 12 mai courant, m’indiquer à quel chiffre doit être ramené chacun des articles de cette répartition et m’adresser en même temps des propositions pour l’emploi de la somme restant disponible, c’est-à-dire un état indiquant l’emploi, par nature d’ouvrages (rabais déduits et honoraires compris) du reliquat dont il s’agit. »</p>
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          <unitdate normal="1905/1905" encodinganalog="3.1.3">22 septembre 1905</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 22 septembre 1905<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Le premier article de la répartition du crédit de 100000 francs que vous avez mis à ma disposition pour les grosses réparations à exécuter en 1905 au château de Saint-Germain prévoit l’emploi d’une somme de 6000 francs pour la « continuation de la restauration du bâtiment ouest, maçonnerie ».<lb/>Or l’ensemble des travaux de maçonnerie exécutés cette année pour cet objet ayant été payé au moyen de l’allocation annuelle des Monuments historiques, il en résulte que la somme de 6000 francs dont je viens de parler demeure disponible.<lb/>J’ai l’honneur de vous proposer de l’affecter aux travaux de menuiserie, de serrurerie et de peinture à entreprendre immédiatement dans la salle de Mars : les trois entrepreneurs qui en seront chargés, MM. Hoffmann, Moutier et Fossey, ont déjà signé des soumissions pour les travaux de l’année courante, il n’y aura donc pas formalités à remplir.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6309</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Paris, le 10 mai 1906<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, un crédit de 100000 francs a été mis à votre disposition, sur le chapitre 46 du budget de l’exercice 1906, en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1906 au château de Saint-Germain-en-Laye, savoir :<lb/>-Continuation de la construction du pavillon sud-ouest<lb/>1. Maçonnerie : 20000 f.<lb/>2. Charpente : 4000 f.<lb/>3. Couverture : 9000 f.<lb/>4. Menuiserie : 3000 f.<lb/>5. Serrurerie : 1500 f.<lb/>6. Sculpture : 5000 f.<lb/>-Continuation de la restauration du bâtiment ouest<lb/>7. Maçonnerie : 30000 f.<lb/>8. Menuiserie : 6500 f.<lb/>9. Serrurerie : 2000 f.<lb/>10. Peinture : 3000 f.<lb/>11. Chauffage : 9000 f.<lb/>12. Divers : 2238 f.<lb/>13.  Honoraires de l’architecte et du vérificateur et indemnité de l’inspecteur chargé de la surveillance des travaux : 4762 f.<lb/>Total égal : 100000 f.<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, et, d’autre part, cette allocation ne doit s’appliquer à aucune dépense concernant les réparations locatives des locaux affectés au logement des fonctionnaires ou agents ; dans le cas où vous croiriez devoir faire une exception à cette règle, vous devriez m’en demander au préalable l’autorisation ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° En exécution de l’article 41 du cahier des conditions générales en date du 31 janvier 1900, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient.<lb/>Signé Dujardin-Beaumetz »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation de courts de tennis dans les fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 4 juin 1906<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Par une lettre en date du 1er juin courant, vous m’avez demandé mes observations et mon avis au sujet de l’autorisation demandée par M. Bauby, médecin aide-major au 138ème régiment d’infanterie, en garnison à Saint-Germain, d’installer dans les fossés du château, de juin à octobre, un jeu de tennis réservé aux membres de sa famille.<lb/>Je crois utile de rappeler à ce propos que vous avez accordé semblable autorisation d’abord à MM. les officiers du régiment de cavalerie tenant garnison à Saint-Germain, et ensuite à M. Oudin fils et à ses amis, et que vous l’avez ensuite refusée à M. Happé fils et à ses amis.<lb/>J’ai l’honneur de renouveler l’avis favorable que j’ai donné pour chacune des précédentes demandes et de vous proposer d’accorder à M. le médecin aide-major Bauby l’autorisation qu’il sollicite aux mêmes conditions que celles imposées aux personnes déjà autorisées.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant les crédits affectés pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 15 août 1906<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que le service des Monuments historiques ayant assumé le payement de presque tous les travaux de maçonnerie exécutés dans le bâtiment ouest du château de Saint-Germain, il s’en suit qu’une notable partie de la somme de 30000 francs affectée par le service des Bâtiments civils pour la « continuation de la restauration du bâtiment ouest, maçonnerie », paragraphe 7 du projet de répartition, se trouve disponible. Je vous propose de l’utiliser en l’affectant aux travaux assez importants restant encore à exécuter pour la « continuation de la construction du pavillon sud-ouest, maçonnerie », paragraphe 1er du projet de répartition.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant une éventuelle modification des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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Il reconnaissait les avantages que présentait pour la ville la modification dont il s’agit, favorable à la circulation devenue très active sur ce point.<lb/>Cette affaire déjà examinée par le bureau des Bâtiments civils et par le bureau compétent du Domaine, qui estimait la valeur du terrain à céder à la Ville, à 20 francs le mètre carré, soit pour 317 m. 67 d. une somme de 6353 f. 40 c.<lb/>En ce qui concerne la construction du mur suivant le tracé nouveau, un devis sommaire estimait la dépense à 30000 francs. On doit ajouter que les travaux devraient être confiés à l’entrepreneur adjudicataire de la restauration, sous la direction de l’architecte de l’édifice.<lb/>Dans le rapport précité du 7 octobre 1905, le soussigné exposait qu’en compensation des avantages considérables qui résulteraient pour la ville de Saint-Germain du nouveau périmètre figuré au plan joint au rapport, l’Etat pourrait réclamer de son côté la disparition d’un chalet de nécessité établi en 1891 juste en face de l’entrée du musée des Antiquités nationales, malgré la vive opposition faite au nom de l’administration des Bâtiments civils dès le commencement des travaux de la fâcheuse construction. Cet édicule déshonore la place du Château et n’a été édifié que pour procurer à la Ville un revenu qu’augmentent encore une concession d’affichage permanente et disparate, comme le sont ces sortes d’exploitations.<lb/>Le soussigné proposait en outre la cessation d’une servitude d’écoulement d’eaux de surface de la place du Château au travers d’une portion du parc en longeant la tranchée du chemin de fer dans une longueur considérable conduisant les eaux depuis leur arrivée au parc par une large gargouille, suffisant à peine au débit par les pluies violentes, d’une eau souillée de matières boueuses devenant stagnantes près du regard d’absorption ; là, les vases s’amassent jusqu’à recouvrir le trottoir, empêchant la circulation au point bas de ce trottoir : le limon séjourne et transforme en cloaque une surface assez considérable ; de plus, les eaux boueuses engorgent les canalisations souterraines et nécessitent des curages fréquents, et même des frais de vidange qui grèvent le crédit affecté à l’entretien des parterres et terrasses. Les inconvénients graves signalés pourraient être évités moyennent des travaux assez minimes à faire par les soins du service municipal, qui dispose de canalisations publiques dans le voisinage de la gare et devrait recevoir les eaux du sol de la ville ; un pareil travail est facile, car le service même des Eaux proposait de l’exécuter au compte de l’Etat, ce qui paraissait inadmissible.<lb/>On peut faire remarquer que la servitude ne date que de l’époque où la tranchée du chemin de fer a été établie et n’avait anciennement qu’un inconvénient peu grave, car il s’agissait d’eau de pluie. Depuis, l’expérience est faite. L’affluence de voitures est devenue plus grande sur la portion de place favorable à leur stationnement : la malpropreté causée par les chevaux devient intolérable et très dommageable à la bonne tenue de la portion des parterres voisine de la tranchée. De l’avis du soussigné, il faut faire cesser les inconvénients qui résultent du fait signalé. M. le maire de Saint-Germain a d’ailleurs été informé par le soussigné, dès les premiers pourparlers à propos de la modification du périmètre du fossé, que les deux réclamations faites à la Ville, 1° suppression du chalet, 2° cessation de la servitude, feraient l’objet d’une proposition conditionnelle à l’acceptation du principe de donner à la voie publique un supplément de surface aux dépens du fossé.<lb/>Le soussigné ne peut suivre les déductions historiques sur lesquelles s’appuye la municipalité de Saint-Germain pour demander que l’Etat restitue une partie de surface des fossés du château comme ayant été autrefois prise à ses dépens : la citation d’un passage du texte qui accompagne la description du château de Saint-Germain par Androuet du Cerceau engagerait aussi à se reporter au plan figurant au livre « Les plus excellents bâtiments de France » ; on y verrait que le périmètre du château avait un tout autre contour que celui actuel. Suivant le plan dont il est fait mention, des bâtiments, une vase cour, occupaient la place entière.<lb/>Mais des volontés souveraines sont intervenues depuis, il est visible que tout a été modifié de ce côté, lors des travaux exécutés par Mansart pour construire les ailes aujourd’hui disparues ; des abandons et des compensations ont été consentis, et fort largement, comme le démontrent les calques ci-joints ; il n’y a donc rien de soutenable par la municipalité de ce côté ; on peut considérer encore qu’il y a état de faite depuis 1680 au moins.<lb/>A la page 3 du mémoire présenté par la Ville, il est dit que la restauration du château de Saint-Germain a été entreprise dans le but de reconstituer ce monument, dans son ensemble et dans ses détails, tel qu’il existait sous le règne de François Ier.<lb/>La réalisation finale est proche, et l’on a suivi les projets approuvés ; aucun retour ne peut plus être fait au passé et, par conséquent, au périmètre datant du XVIIe siècle, sans des conditions, d’ailleurs très conciliantes, que propose l’architecte du château.<lb/>Il semblerait, suivant l’opinion de la municipalité, que la rectification des murs, telle qu’elle la réclame, devrait être faite aux frais de l’Etat et que le travail serait la conséquence des dessins dressés par M. Millet, auteur du projet de restauration ; c’est erroné : le devis général ne comprend qu’une somme de 49000 francs pour la mise en état des murs des fossés : cette somme sera à peine suffisante pour le travail indispensable sur un périmètre encore considérable ; ces murs jusqu’à présent n’ont été réparés que partiellement du côté du nord et de l’est et aussi à l’angle sud-ouest (travaux faits par les soins de M. Millet) et, dernière remarque, l’éminent architecte ne se proposait pas de modifier plus tard ce qu’il ordonnait, car la partie sud-ouest dont on demande la reconstruction sur le crédit d’achèvement de la restauration était parmi les murs qu’il faisait réparer.<lb/>De l’avis du soussigné, les arguments mis en avant par le conseil municipal n’ont aucune valeur, comme pourra l’apprécier l’administration des Bâtiments civils.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12842_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_48666_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant une éventuelle modification des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitdate normal="1907/1907" encodinganalog="3.1.3">2 janvier 1907</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
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          <p>Publié</p>
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        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Paris, le 2 janvier 1907<lb/>Rapport de l’inspecteur général de la 1ère division des Bâtiments civils à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts (bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux)<lb/>Par votre lettre du 30 novembre dernier, vous m’avez fait l’honneur de me demander mes observations et mon avis à propos de la diminution de largeur, au profit de la voie publique, demandée par la municipalité de Saint-Germain-en-Laye du fossé du château au droit de la place Thiers. La question soulevée par la ville de Saint-Germain, appuyée par le général Buisson, n’est pas nouvelle. Elle a fait l’objet de mes rapports du 11 octobre 1903 et du 5 janvier 1905. Pas plus que M. l’architecte Daumet, je n’ai changé d’avis.<lb/>La ville de Saint-Germain se montre vraiment trop exigeante. Elle demande à l’Etat de très importants avantages pour elle, mais sans vouloir accorder la moindre compensation. Elle s’est montrée tout aussi peu conciliante, malgré la faveur que lui avait accordée l’Etat d’accéder à la gare par la rue de la Surintendance, lorsqu’elle a fait construire, au centre même de la place, en face de l’entrée du château, de ce château qui attire tant de visiteurs pour le bien des commerçants de la ville, le déshonorant chalet de nécessité qu’elle aurait pu placer autre part si elle avait daigné tenir compte des observations très sages qui lui ont été faites à ce sujet. Il faut relire mes rapports du 4 septembre 1892 et du 12 février 1893. Elle ne peut donc que s’en prendre à elle-même, à son mauvais vouloir, si aujourd’hui l’Etat ne se montre pas plus conciliant qu’elle ne l’a été pour exiger, profitant de la circonstance, que cet abominable chalet disparaisse.<lb/>Nous ignorons quelle est l’importance du dédit qu’imposerait la compagnie concessionnaire si cette disparition devait être effectuée. Nous savons seulement que la durée de la concession doit être encore de quatorze ans après lesquels la construction serait la propriété de la ville et que la redevance annuelle est de un franc.<lb/>La ville de Saint-Germain est si peu conciliante que, maintenant que les eaux devenues sales de la place pourraient sans inconvénient pour elle être déversées dans l’égout, elle ne semble pas vouloir consentir à l’extinction de la servitude qui oblige à faire traverser le parc par ces eaux. Mon avis est qu’on ferait une grande faute si l’on ne tenait pas rigoureusement compte des observations contenues dans le dernier rapport de M. l’architecte Daumet, rapport en date, comme il est dit plus haut, du 20 novembre 1906.<lb/>C. Moyaux »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’acquisition d’un buste de Millet pour le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 6 janvier 1907<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Ayant appris tout récemment qu’une réduction en bronze du buste (œuvre de Chapu) de feu M. Millet, l’architecte qui a commencé la restauration du château de Saint-Germain, devait être mis en vente le 29 décembre dernier à Vincennes, j’ai l’honneur de vous informer que j’ai pensé qu’il était intéressant d’acquérir ce buste, qui avait sa place indiquée à l’agence des travaux ou mieux dans l’une des salles du musée des Antiquités nationales.<lb/>Le délai entre le jour où je fus avisé et celui de la mise en vente étant trop bref pour qu’il me fût possible de vous saisir de cette affaire avant l’adjudication publique, j’ai cru devoir faire d’urgence l’acquisition et l’adresser à M. Choret, inspecteur des travaux du château. Le buste de mon honoré prédécesseur est à Saint-Germain.<lb/>Ce buste est déposé à l’agence des travaux, les frais de cette acquisition s’élèvent à la somme de 87 f. 45 c. qui, si vous approuvez la somme, pourront m’être remboursez sur les fonds disponibles du crédit de 14000 francs affecté à l’entretien du château en 1906. Vous auriez aussi à vous prononcer sur l’emplacement que devrait occuper ce buste.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’acquisition d’un buste de Millet pour le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Minute de lettre du 11 janvier 1907<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts à monsieur Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>Par lettre du 6 janvier courant, vous faites connaître que vous avez acquis, pour le château de Saint-Germain, une réduction en bronze du buste de feu Millet (œuvre de Chaput), et vous demandez que la dépense qu’a occasionnée cette acquisition (87 f. 45) vous soit remboursée sur les fonds disponibles du crédit de 14000 f. qui a été ouvert pour l’entretien du château en 1906.<lb/>Il est très regrettable que les circonstances ne vous aient pas permis de saisir en temps utile l’administration de cette proposition et de provoquer la décision ministérielle qui doit intervenir préalablement à toute acquisition.<lb/>Dans ces conditions, je ne puis que réserver l’affaire. Vous voudrez bien d’ailleurs, la rappeler ultérieurement afin que M. le ministre puisse être saisi d’une proposition tendant au rachat de ce buste, avec imputation de la dépense sur le crédit qui sera affecté en 1907 aux travaux de restauration. Cette imputation impliquerait nécessairement l’emplacement du buste dans les locaux de l’agence. »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 8 mars 1907<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>Monsieur,<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, un crédit de 100000 francs a été mis à votre disposition, sur le chapitre 50 du budget de l’exercice 1907, en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1907 au château de Saint-Germain, savoir :<lb/>(Restauration)<lb/>1. Terrasse et pavage : 13000 f.<lb/>2. Maçonnerie : 27000 f.<lb/>3. Plomberie : 10000 f.<lb/>4. Serrurerie : 21000 f.<lb/>5. Peinture et vitrerie : 13000 f.<lb/>6. Chauffage : 8000 f.<lb/>7. Paratonnerres : 2000 f.<lb/>8. Menues dépenses diverses : 1000 f.<lb/>9. Honoraires de l’architecte et du vérificateur et indemnité de l’inspecteur chargé de la surveillance des travaux : 5000 f.<lb/>Total égal : 100000 f.<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, et, d’autre part, cette allocation ne doit s’appliquer à aucune dépense concernant les réparations locatives des locaux affectés au logement des fonctionnaires ou agents ; dans le cas où vous croiriez devoir faire une exception à cette règle, vous devriez m’en demander au préalable l’autorisation ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° En exécution de l’article 41 du cahier des conditions générales en date du 31 janvier 1900, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient.<lb/>Signé Dujardin-Beaumetz »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Note concernant un crédit alloué pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6310</unitid>
          <unitdate normal="1907/1907" encodinganalog="3.1.3">28 mars 1907</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Monuments historiques<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 28 mars 1907<lb/>Note pour le bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>En réponse à sa note du 11 de ce mois, le chef de bureau soussigné a l’honneur de faire connaître à son collègue, Monsieur Caux, que la somme de 172006 f. réservée dès 1902 sur le crédit des Monuments historiques pour la restauration du château de Saint-Germain-en-Laye a été employée jusqu’à concurrence de 146415 f. 66.<lb/>Il reste donc actuellement un disponible de 25590 f. 34 sur lequel il y a lieu toutefois de déduire les rabais montant à 22631 f. 98 et, de ce fait, la somme nette qui reste réservée sur le crédit primitif de 172006 f. est réduite à 2958 f. 36.<lb/>M. l’architecte Daumet a d’ailleurs reçu tous les renseignements utiles à cet égard. Ces renseignements sont en effet contenus dans le bordereau de liquidation partielle des travaux de l’édifice qui lui a été transmis le 2 février dernier.<lb/>Le soussigné croit devoir ajouter que, par dépêche du 20 mars 1906, M. Daumet a été informé que, dans le cas où le programme des travaux nécessiterait l’emploi intégral des fonds réservés sur le crédit des Monuments historiques, il aurait à soumettre, pour 1907, un devis des ouvrages complémentaires dont le montant ne saurait être supérieur aux rabais précités de 22631 f. 98 consentis par les divers entrepreneurs.<lb/>Le chef du bureau des Monuments historiques<lb/>J. Berr de Turique »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12860_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le déplacement de l’horloge du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
          <unitdate normal="1907/1907" encodinganalog="3.1.3">29 avril 1907</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sous-Secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Minute de lettre du 29 avril 1907<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat à M. Daumet, membre de l’Institut, architecte du gouvernement<lb/>J’ai l’honneur de vous informer que, appelée à se prononcer sur les propositions que vous avez adressées relativement au château de Saint-Germain-en-Laye, la commission a donné un avis favorable à la suppression de la flèche de la chapelle ainsi qu’à la translation au-dessus de la porte d’entrée du cadran situé au sommet du donjon de Charles V, dans l’encadrement préparé au XVIIe siècle. »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le remplacement du mécanisme de l’horloge du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6306</unitid>
          <unitdate normal="1907/1907" encodinganalog="3.1.3">23 juillet 1907</unitdate>
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            <persname id="atom_48586_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 23 juillet 1907<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>J’ai l’honneur de vous demander de vouloir bien faire signer à M. Beauvais, horloger rue de Poissy, n° 10 à Saint-Germain-en-Laye une soumission de 3000 francs pour le remplacement du mécanisme de l’horloge du château de Saint-Germain, dont le payement serait imputable sur le crédit de grosses réparations mis à ma disposition en 1907 sur les fonds des Bâtiments civils.<lb/>La somme de 8000 francs de ce crédit, destinée à l’achèvement des calorifères du bâtiment ouest, laissant une disponibilité suffisante, je vous propose de prélever sur ce crédit la somme de trois mille francs nécessaires pour payer les frais de remplacement du mécanisme de l’horloge du château.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Sous-Secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Paris, le 2 octobre 1907<lb/>Rapport de l’inspecteur général de la 1ère division des Bâtiments civils à monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat des Beaux-Arts (bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux)<lb/>En réponse à votre lettre du 30 septembre dernier relative à quelques travaux de sculpture que M. l’architecte Daumet désire faire exécuter au château de Saint-Germain au moyen d’un bon réalisé sur des travaux de chauffage, j’ai l’honneur de vous faire savoir que je suis d’avis de donner satisfaction à M. Daumet, qui n’a pas l’habitude de proposer des travaux dont l’utilité serait douteuse. M. Daumet étant absent, je ne sais pas exactement de quelle sculpture il s’agit, mais je suis certain qu’elle ne sera faite que pour le bien du château. La dépense doit être de 1770 francs 87 centimes, soit le reste disponible des 4890 francs d’économie réalisée et sur lequel 3120 francs sont déjà attribués à la réfection de l’horloge. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12885_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant des travaux de sculpture à réaliser au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">577</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
          <unitdate normal="1907/1907" encodinganalog="3.1.3">7 octobre 1907</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 7 octobre 1907<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>En réponse à votre lettre en date du 5 octobre courant relative à ma proposition d’affecter une somme de 1770 f. 87 au payement des travaux de sculpture à exécuter au château de Saint-Germain, j’ai l’honneur de vous informer que ces travaux devaient s’exécuter sur la porte de l’entrée principale du château et dans le vestibule auquel elle donne accès, dans le rez-de-chaussée du bâtiment ouest de l’édifice.<lb/>Je donne ci-contre le devis détaillé du travail.<lb/>Pour l’architecte du château, en congé,<lb/>L’inspecteur<lb/>H. Choret »<lb/><lb/>Cette lettre est annotée : « Ouvrir un nouveau crédit ».</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12889_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre proposant le don d’un buste d’Eugène Millet pour le château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6306</unitid>
          <unitdate normal="1908/1908" encodinganalog="3.1.3">28 février 1908</unitdate>
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          <note type="generalNote">
            <p>Cette sculpture fut acceptée, « pour être placée au château de Saint-Germain-en-Laye », par décret du président de la République en date du 26 mars 1908.</p>
          </note>
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            <corpname id="atom_12893_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Eugène Moutier<lb/>Entrepreneur de serrurerie<lb/>11 et 13, rue des Coches<lb/>Saint-Germain-en-Laye<lb/>(Seine-et-Oise)<lb/>Maison Moutier<lb/>Fondée en 1819<lb/>Thomas Moutier 1819-1848, Stanislas Moutier 1848-1875, Paul Moutier 1875-1890, Moutier frères 1890-1894<lb/>Entreprise des travaux de bâtiment<lb/>Spécialité pour la serrurerie artistique et les constructions horticoles<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 28 février 1908<lb/>Monsieur Dujardin-Baumetz, sous-secrétaire d’Etat aux Beaux-Arts, à Paris<lb/>Monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat,<lb/>J’ai l’honneur, ayant entendu dire que l’on cherchait un buste de monsieur Millet pour mettre dans une salle du château, de venir vous faire la proposition suivante. Ma mère, qui est veuve, a chez elle un buste en bronze plus grand que nature (de 0,60 de hauteur) de M. Millet. Ce bronze est signé Chapu, c’est dire qu’il est beau.<lb/>Mon père a été le premier entrepreneur du château avec M. Millet et les entrepreneurs avaient offert ce bronze à M. Millet et chacun en avait acheté un.<lb/>Ma mère serait heureuse d’offrir ce buste au château en mémoire de son mari et de son fils Paul Moutier, tous deux décédés et entrepreneurs du château. Mais également, je suis entrepreneur et je serai fier de voir le buste de M. Millet, que nous adorions à la maison, rester à perpétuité dans ce château de Saint-Germain qui était son enfant préféré.<lb/>Ce que ma mère demanderait, Monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat, c’est qu’au-dessous de ce buste soit placé une plaque portant, sauf rectification de M. Daumet ou de vous, l’inscription suivante :<lb/>Don de madame veuve Moutier,<lb/>De sa fille Me A. Langlet et de son fils E. Moutier,<lb/>En mémoire de son mari, de son fils,<lb/>De leur père et de leur frère,<lb/>Stanislas Moutier et Paul Moutier,<lb/>Entrepreneurs de serrurerie du château depuis la restauration<lb/>Et en souvenir de la mémoire de M. E. Millet<lb/>Dans l’espoir, Monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat, que vous voudrez bien accepter cette offre, j’ai l’honneur, au nom de ma vénérée mère et de ma sœur et au mien, de vous prier d’agréer l’expression de mes sentiments les plus respectueux.<lb/>Eugène Moutier<lb/>Mon père est mort en 1897 et mon frère Paul en 1894. »</p>
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          <persname role="subject">Millet, Eugène</persname>
          <subject>Mobilier</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Arrêté concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Division des services d’architecture<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Arrêté<lb/>Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sur la proposition du sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Arrête :<lb/>Un crédit de trente-un mille neuf cent vingt-huit francs (31928 fr.), réparti ainsi qu’il suit, est ouvert sur le chapitre 48 du budget de l’exercice 1908 (grosses réparations des Bâtiments civils) en vue des travaux de restauration du château de Saint-Germain, savoir :<lb/>1° Terrasse : 6600 f.<lb/>2° Maçonnerie : 1650 f.<lb/>3° Menuiserie : 9400 f.<lb/>4° Serrurerie : 11500 f.<lb/>5° Peinture et vitrerie : 1550 f.<lb/>6° Honoraires de l’architecte et du vérificateur : 1228 f.<lb/>Total égal : 31928 f.<lb/>Paris, le 4 mai 1908<lb/>Gaston Doumergue »</p>
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          <subject>Construction et travaux</subject>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 6 mai 1908<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain-en-Laye à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Le soussigné, conformément à la demande faite et à l’arrêté qui met à sa disposition la somme de 31928 francs sur le chapitre 48 du budget de l’exercice 1908 en vue de poursuivre les travaux de grosses réparations au château de Saint-Germain présente les justifications des deux demandes qui étaient contenues dans le devis présenté, pour peintures artistiques à exécuter et dont la dépense est relativement minimes, la dépense ne devant s’élever qu’à 5500 francs pour l’ensemble.<lb/>Les travaux du bâtiment sud-ouest du château touchant à leur fin, il a paru au soussigné qu’il y avait urgence à faire exécuter par M. Girard, peintre très expérimenté en représentation de restes antiques, dans la tour sud-ouest, le sujet arrêté de concert avec M. le conservateur du musée des Antiquités gallo-romaines comme cela a été réalisé dans deux autres tours du même musée de Saint-Germain.<lb/>Ce sujet, étudié avec des espaces bien déterminés, est la peinture des ruines très pittoresques du temple de Diane à Nîmes. Les parois à décorer étant favorables à la décoration prévue, M. Girard en a préparé les esquisses et, comme pour les autres tours, il y a avantage, au point de vue de l’harmonie, de proposer de lui confier ce dernier travail, d’une valeur de 4000 francs, aux conditions énumérées dans la soumission ci-jointe, que je présente à l’approbation administrative, aussi bien que d’allouer, pour accompagner l’œuvre de M. Girard, une somme qui ne dépassera pas 1500 francs mais non encore déterminée, pour une bordure dont la maquette sera faite par l’artiste chargé de l’œuvre principale et dont l’exécution serait confié à M. d’Espouy, professeur à l’école des Beaux-Arts et, comme M. Girard, ancien pensionnaire de l’Académie de France, artiste pouvant inspirer toute confiance. M. d’Espouy a été chargé de travaux décoratifs de même nature dans la salle dite « de Mars » pour accompagner l’Âge des cavernes de M. Cormon, mon confrère de l’Institut.<lb/>Attendu la nécessité de livrer à la conservation du musée de Saint-Germain l’ensemble des salles d’exposition des antiquités, le soussigné réclame une prompte décision pour l’approbation de ses propositions, lesquelles ne dépassent pas la somme globale qui avait fait l’objet d’un premier devis.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet<lb/>P. S. Je vous demande de vouloir bien faire signer les soumissions dont le détail suit :<lb/>Magnard (terrasse) : 6600 f.<lb/>Prévost (maçonnerie) : 1650 f.<lb/>Hoffmann (menuiserie) : 9400 f.<lb/>Moutier (serrurerie) : 11500 f.<lb/>Fossey (peinture et vitrerie) : 1550 f.<lb/>Girard (peinture artistique) : 4000 f.<lb/>D’Espouy (peinture artistique décorative) : 1500 f. »</p>
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          <persname role="Producteur" id="atom_48584_actor">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré </persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <subject>Musée</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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            <p>Architecte</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 9 juin 1908<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain-en-Laye à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Le 15 mai dernier, au moment de mon départ pour Vienne, où j’étais accrédité pour représenter votre administration au congrès international des architectes, je recevais une lettre de M. le chef de division des services d’Architecture rappelant la proposition de confier à M. Girard la décoration de la tourelle sud-ouest du château et objectant que, le 26 avril 1892, j’avais proposé d’inscrire une dépense de même nature sur les fonds dont dispose l’administration des Beaux-Arts.<lb/>Je me permets, Monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat, de faire remarquer qu’il y a 16 années, la situation était différente ; il s’agissait alors de continuer des travaux de grosses réparations afin de compléter le château et d’arriver dans le plus cour espace de temps à mettre les bâtiments, dont le projet avait été approuvé en 1862, en mesure d’être livrés à l’extension très désirée du musée des Antiquités nationales.<lb/>A cette époque, les travaux du château de Saint-Germain s’exécutaient sur les crédits du ministère des Travaux publics. Les tours sud-est et nord-est étant achevées et comprises dans les parties déjà affectées au musée, il importait surtout de poursuivre les gros travaux, tandis que les décorations ne présentaient pas un caractère d’urgence. Il semble que j’agissais judicieusement alors.<lb/>Aujourd’hui, les travaux du château seront achevés avec les décorations intérieures dont il s’agit, que je propose de confier à deux artistes connus de votre administration, pour des œuvres qui ne sont que la suite de celles déjà accomplies, et cela dans la crainte que les crédits pour Beaux-Arts affectés pour l’exercice 1908 soient déjà engagés, il m’a paru possible, Monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat, presque en fin d’opération, de vous proposer un mode plus rapide en prélevant sur le crédit d’achèvement du château, dont votre administration fait les dépenses, d’affecter 4000 francs pour le sujet « les bains de Diane » à Nîmes, indiqué successivement par MM. les conservateurs du musée, et aussi une somme largement suffisante de 1500 francs pour décorations murales à confier à M. d’Espouy, qui opère d’accord avec M. Girard et sous ma direction.<lb/>Je crois, après les explications qui précèdent, devoir insister dans le sens de mes propositions, estimant qu’il y a lieu de compléter dans le plus court délai une œuvre entreprise il y a 46 ans par l’auteur du projet de restauration, l’architecte E. Millet.<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain<lb/>Daumet »</p>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’ameublement du musée de Saint-Germain-en-Laye et le pavillon Henri IV</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Paris, le 20 décembre 1908<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Le soussigné a signalé à l’administration que les travaux de grosses réparations au château de Saint-Germain étaient achevés mais qu’il était indispensable de pourvoir, par un crédit spécial, à l’ameublement de la salle dite de Mars et de locaux adjacents, afin que les collections emmagasinées d’objets du musée puissent être classées définitivement par les soins de M. le conservateur de ce musée. Un devis spécial à ces derniers travaux a été adressé au bureau compétent, dont la dépense sera imputable sur les crédits dont disposera le bureau des Bâtiments civils pour l’exercice 1909.<lb/>En ce qui concerne la participation de la commission des Monuments historiques, il n’y a plus lieu de faire de proposition en ce qui concerne le château. Mais il convient d’appeler l’attention de Monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat sur la situation fâcheuse au point de vue de sa conservation de la grotte du pavillon dit de Henri IV, que son classement et l’intérêt de son architecture recommandent à la sollicitation de la commission compétente.<lb/>La célèbre grotte et deux de ses façades sont en mauvais état. Le possesseur laisse ce précieux reste du château neuf, édifié par ordre de Henri II et ses successeurs, dans un complet abandon. C’est à peine si la grotte peut être visitée, encombrée qu’elle est par du matériel de restauration. Des dégradations qui pouvaient compromettre un point près son entrée ont donné lieu à quelques travaux de consolidation et la faible dépense imputée régulièrement sur un crédit disponible.<lb/>Après l’achèvement des travaux du château, le soussigné peut proposer comme étant de première urgence la restauration des parties les plus dégradées de la grotte et d’y consacrer vingt mille francs, tant pour l’intérieur que pour l’extérieur, en appelant à participer le propriétaire de l’immeuble suivant les usages établis et dans la proportion que proposera M. l’inspecteur général après un examen de l’état de la partie classée des bâtiments du château neuf. Le soussigné a demandé à l’inspecteur, M. Choret, de connaître l’adresse du possesseur de la grotte. C’est M. Guérin Catelain, ancien exploitant du restaurant du pavillon Henri IV. Il demeure à Bilhem-le-Neuf, par Hairincourt, Pas-de-Calais.<lb/>Si le soussigné y était invité par le bureau compétent, il se mettrait en mesure de réunir quelques documents graphiques de la grotte afin que la commission des Monuments historiques ait sous les yeux des photographies ou des dessins, et il pourrait aussi se mettre en rapport avec M. Guérin Catelain s’il y était autorisé.<lb/>Daumet »</p>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 23 décembre 1908<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain-en-Laye à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Le soussigné, verbalement et dans un rapport du 9 juin auquel il se réfère, a fait connaître à l’administration qu’il y avait lieu de charger MM. Albert Gérard et d’Espouy, artistes peintres, comme suite à ce qu’ils ont exécuté dans diverses parties du château, de décorer la tour sud-ouest achevée récemment, cette décoration étant la terminaison des travaux de reconstruction de la façade du château.<lb/>Il rappelle que, précédemment, il avait proposé d’imputer la dépense sur les fonds des Bâtiments civils comme un travail complémentaire sur les crédits mis à sa disposition, mais que cette affectation n’avait pas été acceptée par l’administration. Les ressources nécessaires devaient être imputées sur les crédits dont disposent les Beaux-Arts. Rien n’a été fait.<lb/>Le soussigné a fait connaître que les études préparatoires avaient été faites par M. Gérard, d’accord avec l’architecte et le conservateur du musée M. Reinach, auquel les locaux seraient déjà remis si ce travail était achevé. Il y a donc lieu de considérer l’exécution comme urgente. Le soussigné renouvelle son instance d’allouer un crédit de 5500 francs à répartir ainsi : 4000 francs pour l’œuvre de peinture à exécuter par M. Albert Gérard et 1500 francs pour étude et exécution par M. d’Espouy, qui a été chargé de travaux de décoration dans la grande salle dite de Mars, ce qui le désigne pour ce complément.<lb/>L’architecte du château<lb/>Daumet »</p>
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          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
          <unitdate normal="1909/1909" encodinganalog="3.1.3">22 juillet 1909</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Minute de lettre du 6 mars 1913<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts à monsieur Daumet, membre de l’Institut, architecte en chef<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que M. Girard vient d’être chargé d’exécuter un panneau décoratif pour le château de Saint-Germain.<lb/>Je vous prie de fournir à cet artiste, qui a été invité à s’entendre avec vous, tous renseignements nécessaires en ce qui concerne la forme générale et les dimensions à donner à son ouvrage.<lb/>J’ajoute que, dès l’ouverture du budget de 1910, je proposerai à M. le ministre de confier également à M. Girard les deux autres panneaux que vous avez demandés. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12934_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’un buste d’Alexandre Bertrand dans le musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">586</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
          <unitdate normal="1910/1910" encodinganalog="3.1.3">15 mai 1910</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <note>
            <p>Architecte</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 15 mai 1910<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>J’ai l’honneur de vous accuser réception de la lettre par laquelle vous m’informez que, pour répondre au désir exprimé par la famille Bertrand, vous avez décidé que le buste d’Alexandre Bertrand destiné à la décoration du musée de Saint-Germain serait exécuté en bronze. Un piédouche sera étudié, d’accord avec le statuaire, et érigé à l’endroit le plus favorable du musée.<lb/>L’architecte du château<lb/>Daumet »</p>
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          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le crédit accordé pour les travaux au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">587</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6309</unitid>
          <unitdate normal="1909/1909" encodinganalog="3.1.3">27 juin 1909</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>République française<lb/>Palais-Royal, le 27 juin 1910<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts à monsieut Daumet, membre de l’Institut, architecte en chef<lb/>J’ai l’honneur de vous annoncer que, par décision en date de ce jour, un crédit de 10000 francs a été mis à votre disposition, sur le chapitre 49 du budget de l’exercice 1910, en vue des travaux de grosses réparations à exécuter pendant l’année 1910 au château de Saint-Germain, pour la continuation de vitrines dans le musée des Antiquités nationales.<lb/>Je vous prie de m’adresser vos propositions pour la répartition du crédit précité par nature d’ouvrages ainsi que celles relatives à la désignation des entrepreneurs.<lb/>Je saisis cette occasion pour rappeler à votre attention les prescriptions suivantes, qui ne sont que la reproduction des règles en vigueur :<lb/>1° L’allocation d’entretien ne doit s’appliquer qu’à des opérations rentrant exclusivement dans la catégorie de celles qui incombent aux propriétaires, c’est-à-dire aux travaux de gros entretien, conformément aux instructions qui vous ont été précédemment adressées ;<lb/>2° Les crédits qui vous sont ouverts ne doivent pas être dépassés et aucune dépense ne devra être faite par anticipation sur les crédits de l’exercice prochain ;<lb/>3° Les crédits doivent être entièrement employés à la fin de l’année courante et les comptes seront arrêtés au 31 décembre ;<lb/>4° Conformément aux dispositions du cahier des charges générales, les entrepreneurs doivent vous remettre tous les trois mois les mémoires des ouvrages exécutés et des dépenses faites. Je vous prie de leur tenir la main à ce que cette disposition soit strictement observée ;<lb/>5° Aucun travail entraînant une dépense supérieure à 1500 francs ne doit être entrepris sans qu’il ait fait au préalable l’objet d’une soumission revêtue de mon approbation et pour l’établissement de laquelle vous aurez à m’adresser des propositions spéciales. A ce sujet, je vous rappelle qu’en vue de l’application du décret du 4 juin 1888, il importe que vous appeliez les sociétés ouvrières à faire des offres concurremment avec les autres entrepreneurs ;<lb/>6° L’adjudication est obligatoire pour les entreprises dont le montant excède 20000 francs ; vous devez néanmoins pour toutes les opérations de quelque importance, quoique inférieure à ce chiffre, proposer de recourir à ce mode de procéder chaque fois  que cela sera possible ;<lb/>7° Vous devez réserver sur le crédit qui vous est alloué la somme nécessaire au payement de vos honoraires et de ceux du vérificateur.<lb/>Je vous prie de vouloir bien m’accuser réception de la présente communication et de ne perdre de vue aucune des recommandations qu’elle contient.<lb/>Le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Par délégation<lb/>Le chef de la division des services d’architecture<lb/>Signé Paul Léon »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Rapport concernant une éventuelle modification des fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">588</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes<lb/>Sous-secrétariat d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Paris, le 15 septembre 1911<lb/>Rapport de l’inspecteur général de la 1ère division des Bâtiments civils à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts (bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux)<lb/>En réponse à votre lettre du 14 septembre courant, j’ai l’honneur de vous faire savoir que j’ai eu l’occasion, ces jours derniers, d’examiner à nouveau sur place avec M. l’architecte Daumet la question du rétrécissement, au profit de la voir publique, du fossé, côté de la place Thiers, du château de Saint-Germain, et que ce rétrécissement, suivant le tracé que vous avez bien voulu me communiquer et dont j’ai pu me rendre compte, ne nuirait d’aucune façon au bon aspect du château. Je suis donc d’avis d’accueillir favorablement la demande de la municipalité de Saint-Germain, à la condition toutefois, et sine qua non, que l’élargissement de la place Thiers pris sur le fossé du château ne sera pas au moyen proposé d’un encorbellement en ciment armé qui serait d’un aspect déplorable, mais au moyen d’arcades en sous-sol, ouvertes sur le devant, de manière à pouvoir utiliser le terrain, et dont la face sur le fossé serait en pierre dure, le reste pouvant être en meulière ou autres matériaux offrant les mêmes garanties de solidité et de durée que la pierre.<lb/>Quant aux autres conditions, elles doivent être celles formulées par M. Daumet en son rapport du 29 août 1911, c’est-à-dire que l’on fera disparaître l’affreux et dégoûtant chalet de nécessités ainsi que les urinoirs qui déshonorent la place et l’entrée du château et qu’on fera cesser la servitude d’écoulement des eaux de surface de cette place à travers le parc.<lb/>Quant au partage de la dépense, en ce qui concerne le rétrécissement du fossé pour élargir la place Thiers et qui serait, selon M. Daumet, entre six intéressés, c’est à vous qu’il appartient de décider.<lb/>C. Moyaux »</p>
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          <persname role="subject">Daumet, Pierre-Gérôme-Honoré</persname>
          <subject>Construction et travaux</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant la suppression des courts de tennis installés dans les fossés du château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 14 février 1912<lb/>L’architecte du château de Saint-Germain à monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat des Beaux-Arts (bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux)<lb/>J’ai l’honneur de porter à votre connaissance que, sur votre demande, transmise par mes soins à monsieur le préfet du département de Seine-et-Oise, celui-ci a pris, en date du 7 février courant, des arrêtés retirant les diverses autorisations concédées dans les fossés du château de Saint-Germain-en-Laye pour l’exercice de la gymnastique et l’installation de jeux de lawn-tennis et de croquet.<lb/>En conséquence, j’ai donné au portier l’ordre de ne plus laisser pénétrer dans les fossés du château les concessionnaires déchus.<lb/>Pour l’architecte en chef, décédé,<lb/>L’architecte ordinaire<lb/>H. François »</p>
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            <corpname id="atom_12959_actor">Ministère de l'Instruction publique</corpname>
            <persname id="atom_47532_actor">Hulot, Louis-Jean</persname>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Château et parterres et terrasses de Saint-Germain-en-Laye<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>République française<lb/>Saint-Germain-en-Laye, le 23 décembre 1912<lb/>L’architecte en chef du château et des parterres de Saint-Germain-en-Laye à monsieur le sous-secrétaire d’Etat des Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Sous-Secrétaire d’Etat<lb/>Je crois devoir vous faire connaître que la décoration picturale commencée dans les salles du musée de Saint-Germain, décoration consistant spécialement en vues des monuments antiques, n’a pas été complètement achevée. Il reste en effet deux places vides dans une salle du 2e étage contiguë à la salle dite de Mars et située dans la tour de l’angle sud-ouest. Dans le projet d’ensemble, ces deux places étaient destinées à recevoir de la peinture et monsieur Albert Girard, qui a été chargé de ce travail de décoration, a fourni des esquisses pour les deux panneaux dont il est question.<lb/>Je crois devoir insister sur l’intérêt qu’il y aurait à terminer la décoration commencée, la dépense étant d’ailleurs peu élevée, il ne s’agit que de deux mille francs. Il serait désirable que ce travail fût prévu au budget de 1913. Cela permettrait d’achever un ensemble de vues monumentales qui font le complètement logique du musée de Saint-Germain.<lb/>Hulot »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12959_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="Producteur" id="atom_47532_actor">Hulot, Louis-Jean </persname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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          <p>Archives nationales, F/21 4492B.</p>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant le décor de salles du musée de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">591</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6311</unitid>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
        </bioghist>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Bureau des Bâtiments civils et des Palais nationaux<lb/>Minute de lettre du 6 mars 1913<lb/>Par autorisation, le chef de division des services d’architecture à monsieur Hulot, architecte en chef<lb/>J’ai l’honneur de vous faire savoir que M. Albert Girard a été chargé d’exécuter deux panneaux pour le château de Saint-Germain.<lb/>Je vous prie de fournir à cet artiste, qui a été invité à s’entendre avec vous, tous renseignements utiles au sujet des dimensions et de la forme générale à donner à ses peintures. »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12964_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <persname role="subject">Hulot, Louis-Jean</persname>
          <subject>Mobilier</subject>
          <subject>Musée</subject>
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        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’un observatoire militaire sur la terrasse de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">592</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 6306</unitid>
          <unitdate normal="1915/1915" encodinganalog="3.1.3">18 avril 1915</unitdate>
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          <note>
            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
          </note>
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          <p>Publié</p>
        </odd>
        <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
          <p>« Gouvernement militaire de Paris<lb/>Département de Seine-et-Oise<lb/>Place de Saint-Germain<lb/>Saint-Germain, le 18 avril 1915<lb/>Le général Wetzel, commandant l’intervalle nord-ouest, commandant d’armes, à monsieur le sous-secrétaire d’Etat aux Beaux-Arts<lb/>Monsieur le Ministre,<lb/>Pour l’utilisation de l’auto-canon de Port-Marly, il est nécessaire d’installer un observatoire sur la terrasse de Saint-Germain. Cet observatoire devrait être situé sur l’octogone qui termine au nord la terrasse de Saint-Germain dans l’angle formé par un parapet parallèle à la direction de la terrasse et par un petit pan coupé qui fait face au nord-est. Il se trouve exactement en diagonale avec la porte d’entrée des voitures.<lb/>J’ai l’honneur de vous rendre compte que, en ce qui me concerne, j’ai cru devoir accorder l’autorisation demandée par M. le commandant du secteur 8 pour l’installation de cet observatoire.<lb/>Wetzel »</p>
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          <corpname role="Producteur" id="atom_12967_actor">Ministère de l'Instruction publique </corpname>
          <geogname>Grande Terrasse</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’organisation de la conférence de la Paix au château de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1">593</unitid>
          <unitid type="alternative" label="AN">F/21 3970, dossier 3b</unitid>
          <unitdate normal="1919/1919" encodinganalog="3.1.3">9 mai 1919</unitdate>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Conférence de la Paix<lb/>Secrétariat général<lb/>Quai d’Orsay<lb/>Paris, le 9 mai 1919<lb/>L’ambassadeur de France, secrétaire général du congrès de la Paix, à monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts (musées nationaux)<lb/>J’ai l’honneur de vous faire connaître, d’ordre de M. le président de la conférence de la Paix, qu’il a été décidé que les réunions des représentants des Puissances alliées et associées et des représentants autrichiens et hongrois auraient lieu à Saint-Germain-en-Laye.<lb/>A cet effet, il serait nécessaire que quelques salles du château pussent être mises à la disposition du secrétariat général de la Conférence en vue des futures délibérations.<lb/>Comme les délais restant à courir avant l’arrivée des plénipotentiaires sont extrêmement courts, je vous serais très reconnaissant de vouloir bien faire parvenir de toute urgence aux services intéressés les instructions voulues, de façon que les installations puissent être commencées sans retard.<lb/>Le chef du service intérieur du ministère des Affaires étrangères sera invité à se mettre en rapports à ce sujet avec monsieur le conservateur du musée de Saint-Germain.<lb/>Dutasta »</p>
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          <subject>Cérémonies diplomatiques</subject>
          <subject>Première Guerre mondiale</subject>
          <geogname>Château-Vieux</geogname>
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          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Lettre concernant l’installation d’une plaque commémorant le traité de Saint-Germain-en-Laye</unittitle>
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            <p>L'administration de l'instruction publique depuis la Révolution française est rattachée aux services du ministère de l'Intérieur créé en 1790. Héritière de l'Université impériale instituée par les décrets du 17 mars 1808, et qu'avaient remplacée, pendant les premières années de la Restauration, une "Commission de l'Instruction publique " (1815-1820), puis un "Conseil royal de l'Instruction publique " (1820-1822), l'Université de France fut érigée en département ministériel, le 26 août 1824, par la création du "Ministère des Affaires ecclésiastiques et de l'Instruction publique".<lb/>Créé par ordonnance du 4 janvier 1828, le Ministère de l'Instruction publique dure, sous des appellations légèrement variables, jusqu'en juin 1932. Il est alors remplacé par le ministère de l’Éducation Nationale.<lb/>Sous le Second Empire, le ministère de l’Instruction publique et des Cultes, administré notamment par Hippolyte Fortoul (1851-1856), Gustave Rouland (1856-1863) puis Victor Duruy (1863-1869), est réparti en plusieurs bureaux et en une division : la Division des Sciences et Lettres. Elle regroupe la gestion des grands établissements scientifiques (par exemple, le Museum d’Histoire Naturelle) mais s’occupe également des indemnités scientifiques attribuées au développement de la recherche. Par ailleurs, le ministère, grâce aux différentes commissions dont il a la tutelle, est en lien permanent avec les sociétés savantes. C’est le cas notamment avec l’actuel Comité des Travaux Historiques et Scientifiques et avec la Commission de Topographie des Gaules qui font appel aux savants locaux, qu’ils nomment correspondants, dans le cadre de leurs recherches archéologiques et historiques dans les différentes régions de France.</p>
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          <p>Publié</p>
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          <p>« Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Beaux-Arts<lb/>Division des services d’architecture<lb/>Château de Saint-Germain<lb/>Bureau de l’architecte<lb/>Paris, le 4 juin 1921<lb/>A monsieur le Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts<lb/>Direction des Beaux-Arts<lb/>En réponse à votre lettre du 27 mai dernier par laquelle vous m’avez fait savoir que la municipalité et le syndicat de tourisme de Saint-Germain ont exprimé le vœu qu’une inscription soit placée au château en vue de commémorer le traité de paix entre la France et l’Autriche, j’ai l’honneur de vous faire connaître qu’en ayant conféré avec monsieur le conservateur du musée national de Saint-Germain, nous avons reconnu, d’un commun accord, que l’emplacement qui conviendrait le mieux pour l’inscription projetée serait la salle du musée portant le n° 1 et dans laquelle le traité a été signé le 10 septembre 1919.<lb/>Bien que cette salle soit occupée par le musée et que les murailles elles-mêmes soient en grande partie recouvertes, soit par des vitrines, soit pas des tableaux, des cartes etc., il est possible de placer une plaque de marbre au-dessus d’une des portes. L’inscription sera ainsi très visible et ne troublera aucunement l’ordonnance de la salle.<lb/>L’architecte en chef<lb/>Hulot »</p>
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