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Description archivistique
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84 - MUSEE DE SAINT-GERMAIN-EN-LAYE - La Salle R

Vue générale de la salle R du musée montrant les objets suivants : tirage en plâtre du Suicide du Galate (MAN 31268) ; tirage en plâtre du Gaulois de Délos (MAN 32624) ; tirage en plâtre du Galate mourant du Capitole (MAN 31122) ; tirage en plâtre de l’Auguste de Prima Porta (MAN 22891) ; tirage en plâtre du Gaulois combattant (MAN 31191) ; tirage en plâtre du torse mutilé du Musée de Dresde (MAN 32633) ; tirage en plâtre du sarcophage dit de la Vigne Ammendola (MAN 31190) ; tirage en plâtre d’un élément de relief de l’arc de Constantin représentant Trajan chez les Daces (MAN 22289).

Planche 8

Lébès du tumulus de la Garenne des Mousselots, Sainte-Colombe-sur-Seine, découvert le 18 mars 1846, conservé au musée municipal de Châtillon-sur-Seine [dessins aquarellés d’E. Ronot, 2018007/15/8] (avant 1876).

Ronot, E.

Fonds Édouard Flouest

  • 2018007
  • Fonds
  • 1859 - 1891

Le fonds est constitué de trois séries d’importances inégales :

  • une série topographique : les planches concernant la France, qui constituent la majorité du fonds (385 planches), ont été distinguées des planches relatives aux pays étrangers (134 planches). Elles sont classées par pays pour les pays étrangers et par département et par commune pour la France. Cette série révèle l’importance de certains territoires géographiques comme les départements du Gard et de la Côte-d’Or ou de pays étrangers comme la Suisse ;
  • une série typologique (163 planches) : regroupant des planches où la provenance des objets est mixte et qui se distinguent par une unité typologique de formes. Cinq ensembles ont été définis : armes, outils, parure et costume, récipients, sculpture, eux-mêmes subdivisés en sous-séries ;
  • une série thématique (52 planches) constituée d’un dossier sur le signe S et d’un autre sur la figure du Gaulois.

Les planches sont cartonnées, de couleurs différentes et de dimensions standard, 22,5 x 28,8 cm, à de rares exceptions près (plusieurs planches concernant Bourges sont légèrement plus petites). Elles ressemblent beaucoup à celles utilisées par le musée d’Archéologie nationale à la même époque. La plupart des planches sont annotées : l’écriture d’Édouard Flouest y est reconnaissable, citant souvent à la première personne ses propres publications. L’appartenance des planches non annotées au fond est cependant plus incertaine, mais elles restent minimes. Rares sont les dessins directement réalisés sur les planches, il s’agit plus généralement de dessins réalisés sur papier ou sur calque qui ont ensuite été collés sur les planches cartonnées. L’une d’elle a été découpée pour donner à voir le recto et le verso de la feuille portant les dessins. D’autres documents graphiques sont également présents, comme des photographies ou des planches imprimées, extraites d’ouvrages ou d’articles publiés. Si Édouard Flouest avait un réel talent de dessinateur et aimait dessiner les objets d’après nature, ce qu’il signale souvent sur son dessin (ad. nat.), il copie bien souvent également les dessins d’autres archéologues qu’il mentionne expressément (« calque d’après un croquis de »). Nombre de ses planches ont ainsi été calquées sur les albums Cournault conservés soit au MAN, soit à la Bibliothèque nationale de France. D’autres recopient des dessins de Léon Alègre, d’Henry Revoil, de Jules Gaveau, d’Émilien Dumas, de Charles Bosteaux, de Joseph de Baye, du docteur Bourrée, de Pauline Hesse (ce dernier transmis par Ernest Chantre), etc. De nombreux dessins reprennent les illustrations d’ouvrages publiés, en particulier celui d’Edmond Tudot sur Collection de figurines en argile : œuvres premières de l’art gaulois avec les noms des céramistes qui les ont exécutées (1850), ceux de Grivaud de la Vincelle sur les Arts et métiers des Anciens et le Recueil des Monuments antiques, les catalogues de la vente de la collection Julien Gréau (1885) et celui de la collection H. Hoffmann (1888) par Fröhner et l’Essai sur les Dolmens du baron de Bonstetten (1865). Quelques rares dessins sont produits par des contacts d’Édouard Flouest, au nombre desquels se trouvent Charles Cournault, Léon Maxe-Verly, Henri Baudot, Ludovic Vallentin du Cheylard, A. de Serres, Henri Lorimy, M. Petitot-Bellavène, Victor Gross, Jules Chevrier, Jules Ollier de Marichard, Léon Morel, Auguste Nicaise et Charles Royer.
L’instrument de recherche présente une description de chaque planche du fonds, signalant les objets représentés, leur provenance et leur lieu de conservation lorsqu’ils étaient indiqués. Au sein d’un article, les planches se suivent sans retour à la ligne. Les références bibliographiques, dont la plupart sont signalées par Édouard Flouest lui-même, ont été ajoutées à la fin de chaque article.

Flouest, Edouard

MAN 32224

Feuille de laurier, silex. Rigny-sur-Arroux, site de Volgu (Saône-et-Loire). Hauteur : 28,4 cm. Largeur : 7,8 cm
Profondeur : 0,9 cm. Paléolithique supérieur, solutréen
verso

MAN 32224

Feuille de laurier, silex. Rigny-sur-Arroux, site de Volgu (Saône-et-Loire). Hauteur : 28,4 cm. Largeur : 7,8 cm
Profondeur : 0,9 cm. Paléolithique supérieur, solutréen
Recto

Dorothy Garrod (1892-1968)

  • 2018001
  • Sous-fonds
  • 1909 - 1985

Le fonds Dorothy Garrod, est susceptible d’intéresser la communauté scientifique nationale et internationale souhaitant réutiliser les documents de terrain dans des objectifs scientifiques et historiographiques.
Le fonds est constitué majoritairement d’une correspondance professionnelle et de documents de terrain (journaux de fouilles, relevés de terrain, plans, photographies, catalogues), rapports, dossiers de préparations de publications produits dans le cadre des expéditions et fouilles menées par D. Garrod tout au long de sa carrière d’archéologue de l’Angleterre au Proche-Orient de 1924 à 1963. En complément, quelques cahiers et dossiers personnels documentent l’épisode français de la formation de D. Garrod au début des années vingt (Institut de Paléontologie Humaine, fouilles sur des sites français).

Dates des expéditions de D. Garrod (1924-1963) :

Mission for the Torquay Natural History Society
Excavations in the Torbryan Valley, Devon (Angleterre)
Du 25 mars au 4 avril 1924

Excavations at Devil’s Tower (Gibraltar)
3 courtes campagnes de novembre 1925 à décembre 1926

Excavations at Langwith Cave
Du 11 avril au 28 avril 1927

Joint expedition of the Percy Sladen Memorial Freud and the American School of Prehistoric Research (A.S.P.R.)
Excavations at Zarzi (Kurdistan)
Du 2 novembre au 11 novembre 1928
Excavations at Hazar Merd (Kurdistan)
Du 20 novembre au 6 décembre 1928

Joint expedition of the American School of Prehistoric Research (A.S.P.R.) and the British School of Prehistoric Research
Excavations at Shukbah (Jordanie)
Du 4 avril au 3 juin 1928
(Georges and Edna Woodbury : représentants de l’American School of Prehistoric Research, D. Garrod représentante de la British School of Prehistoric Research)

Joint expedition of the American School of Prehistoric Research (A.S.P.R.) and the Palestine Exploration Fund
Excavations at Wady el-Mughara
Première campagne :
Du 3 avril au 17 juin 1929
Seconde campagne :
Du 3 avril au 18 juin 1930
Troisième campagne :
Mugharet el-Wad : du 1er avril au 20 juin 1931
Mugharet et-Tabun : du 20 avril au 3 juillet 1931
Quatrième campagne :
Mugharet el-Wad : du 6 octobre au 11 novembre 1932
Mugharet et-Tabun : du 2 octobre au 24 décembre 1932
Cinquième campagne :
Mugharet el-Wad : du 18 mai au 10 juin 1933
Mugharet et-Tabun : du 6 avril au 4 juillet 1933
Sixième campagne :
Mugharet et-Tabun : du 2 avril au 25 août 1934
(Harriet Allyn et Martha Hackett (Theodore et Donald McCown en 1930) : représentants de l’American School of Prehistoric Research, Elinor Ewbank et Martha Kitson-Clark : étudiants d’Oxford et Cambridge)

Expedition de l’A.S.P.R. : Palaeolithic Reconnaissance in Central Anatolia
Excavations at Karluscovo station
Du ? au ? 1938
Excavations at Bacho Kiro (Batcho-Kuro)
Du 27 juillet au 8 août 1938

Expedition of the British School of Archaoelogy in Jerusalem
Excavations at « abri Zumoffen » (Ras el-Kelb)
Du ? au ? 1958
Excavation at Ras el-Kelb (désignée aussi : « fouille du rail » ou « cave at Ras el-Kelb »)
Du 23 février au 8 avril 1959
Excavation at Mugharet el-Beze
Du 11 février au 8 mai 1963

Garrod, Dorothy

Fonds Supports muséographiques

  • 2023001
  • Article
  • 1862 - 1961

Fondé sous l’impulsion de Napoléon III, le musée Gallo-romain, devenu musée d’Archéologie nationale (MAN) est conçu, non pas comme un musée des beaux-arts mais comme un musée archéologique se construisant comme un centre de recherche, visant à instruire le public en lui donnant « le goût de l’étude ». Le MAN se constitue dans ce contexte, un ensemble impressionnant d’objets et d’archives de formats et supports variés, achetés ou offerts à la suite de nombreux appels aux dons lancés par le musée, ou produits directement par ce dernier.
Les supports muséographiques s’inscrivent entièrement dans ce cadre. On désigne par cette appellation l’ensemble des documents, présentés en salle dans la première muséographie du musée d’Archéologie nationale précédant la réorganisation de 1961, en tant que complément des objets de la collection muséale. Ils avaient avant tout un rôle de re-contextualisation de l’information dans la lignée de la volonté de Jean-Baptiste Auguste Verchère de Reffye, qui souhaitait faire du MAN un lieu rendant « l’étude facile et à la portée du public ».
À la suite de la réorganisation muséographique entamée sous l’impulsion d’André Malraux, ces supports furent abandonnés et dispersés à travers le château, puis retrouvés à la suite de plusieurs campagnes de collectes et découvertes fortuites. Après un premier récolement, une étude scientifique a ensuite été entamée afin de retrouver leur localisation d’origine dans le musée ; elle devra être complétée pour identifier les auteurs et les dates de productions des documents.
On distingue deux grandes catégories de support, correspondant aux deux grands types de formats retrouvés. Premièrement, les supports en deux dimensions : ils se présentent sous la forme de planches cartonnées de dimensions variées sur lesquelles sont collées des pages provenant de diverses revues, albums et ouvrages conservés par la bibliothèque ou offertes par des archéologues, ou sur lesquelles sont produites directement des aquarelles, dessins, cartes et gravures. Elles étaient produites à l’atelier du musée, notamment par Abel Maître — sculpteur et et un des plus grands producteurs du fonds — ou par des archéologues et/ou dessinateurs extérieurs. Les planches étaient exposées individuellement dans des cadres, ou dans des meubles à volets en formant des ensembles cohérents de 40 à 90 planches. Les meubles à volets sont un type de mobilier formé d’un tronc autour duquel s’articulent des panneaux vitrés dans lesquels les planches étaient introduites. Leur utilisation a notamment fait l’objet d’une étude scientifique en 2018 par Angélique Allaire, portant sur leur utilisation, leur capacité en termes de volume, et l’innovation muséographique qu’ils constituaient. Créées exclusivement pour être montrées, ces planches peuvent représenter des objets, exposés dans le musée ou non, des cartes, des plans, des reconstitutions de site ou de mosaïques, et des photos d’objets, de monuments ou de sites archéologiques. La localisation dans la première muséographie du musée n’a pas pu être identifiée pour un certain nombre de ces planches : elles ont été incluses ici à cause de leur aspect physique, présentant des traces d’encadrement et amenant donc à penser qu’elles étaient exposées en salle. La salle d’étude du musée, initialement ouverte au public mais dont l’accès fut progressivement restreint n’entre pas dans le champ de la muséographie, bien qu’il y fût exposé un certain nombre de documents dans des cadres. Conséquence du manque de sources sur la composition de la salle d’étude, il n’existe aujourd’hui pas de moyens de distinguer quelles planches étaient exposées dans cette dernière. Ainsi, il est donc possible que certains documents figurant dans le sous-fonds « localisation non identifiée » aient été présentés en salle d’étude et non dans les salles muséographiques.
Les supports en trois dimensions sont rassemblés dans la seconde partie du fonds. Ces documents explicitent et replacent dans leur contexte les informations sur les cultures, les fouilles, et les monuments, présents en salle sous la forme de maquettes, représentant par exemple des chars, des catapultes, ou des reconstitutions de sites archéologiques, et de tirages en plâtre. L’inclusion des moulages au fonds « Supports muséographiques » est aujourd’hui sujet à discussions. En effet, les pièces exposées en salle au MAN étaient avant tout considérées pour l’information qu’elles apportaient, la distinction entre objet et reproduction sous forme de moulage n’étant alors pas faite. Se pose alors la question de leur réel rôle en tant que « support muséographique », tel que défini plus tôt et au même titre que les autres typologies de documents déjà évoquées.
De plus, les moulages conservés en musée sont en France sujet à un flou autour de leur statut juridique : ils ne sont actuellement considérés ni comme des objets de collection muséale, ni comme des pièces d’archives : l’étude du dossier devant le bureau des affaires juridiques du ministère de la Culture est prévue d’ici la fin de l’année 2023 afin de trancher à ce sujet. Enfin, les nombreuses incohérences et manques dans le registre d’entrée des collections, notamment leur enregistrement rétrospectif, rend difficile la distinction entre les moulages exposés et non exposés, produits pour la vente.
Les supports muséographiques sont, en vertu de l’article L211-2 du Code du patrimoine, des archives publiques. Produites entre le XIXe et le XXe siècle, les archives de ce fonds n’ont pas été toutes retrouvées, par conséquent si le fonds est bien clos, il reste cependant en cours de formation. Certaines pièces d’archives privées, issues des collections données au musée par Joseph de Baye, Frédéric Moreau, et Édouard Piette, exposées dans des salles dédiées à ces dons auraient pu rentrer dans le champ de ce fonds : arrivés au musée par voie extraordinaire et ayant le statut d’archives privées, il a été décidé de les conserver dans les fonds d’archives privées pour éviter toute dispersion et la constitution d’un fonds mixte. Les documents associés à ces personnalités et exposés dans leurs salles respectives, mais commandés par le musée, sont des archives publiques, et ont donc été inclus.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 87217

MAN 87217. Boucle ovale. Argent. Saint-Denis, tombe n° 44. L. 2,4 cm ; l. 2,1 cm ; Ep. 0,8 cm. Premier Moyen Âge. Face

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Sans titre

Prise de vue générale de la salle dite de « la Gaule avant les métaux » où fut signée le traité de paix entre la France et l’Autriche en 1919.

St-GERMAIN-EN-LAYE. 20 Cartes Détachables. Le Château – Le Parc – La Ville

    • St-GERMAIN-en-LAYE (S. - et O.). Vue d’ensemble du Château
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Château. Intérieur de la Chapelle
        • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Intérieur de la Cour du Château
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.) ; - Le Musée – Salle de la Gaule avant les Métaux où fut signé le traité de Paix de 1919 avec l’Autriche.
      34.-SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Parterre et la Perspective de l’Avenue des Loges.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Rond-Point de l’Avenue de la Dauphine.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Rosarium et l’Escalier Henri IV.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). La Terrasse le Rond-Point et le Rosarium.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). L’Escalier Henri IV et la Terrasse.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Vue générale prise du Château sur la Gare et la Ville
      42.- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Panorama pris du Château vers l’Église et la Ville
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Pavillon Henri IV, la Descente des Grottes et l’ascenseur.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - L’Ascenseur
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Chêne des Anglais.

St-GERMAIN-EN-LAYE. 20 vues couleurs détachables

    • St-GERMAIN-en-LAYE (S. - et O.). Vue d’ensemble du Château
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Château (Façade Sud-Ouest) et la Chapelle
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Château. Façade principale
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Château pris du Rond-point de la Terrasse.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Château (Façade Sud-Ouest) et la Chapelle.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Château. Intérieur de la Chapelle
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Intérieur de la Cour du Château
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Musée. (L’Ancienne Chambre de la Reine) – Salle des Céramiques Bronze et Fer (Epoque Romaine)
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.) ; - Le Musée – Salle de la Gaule avant les Métaux où fut signé le traité de Paix de 1919 avec l’Autriche.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.) - Le Château- La Colonne Trajane
      34.-SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Parterre et la Perspective de l’Avenue des Loges
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Parterre Nord et la Perspective de l’Avenue des Loges
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Rond-Point de l’Avenue de la Dauphine.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Rosarium et l’Escalier Henri IV.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). La Terrasse le Rond-Point et le Rosarium
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). L’Escalier Henri IV et la Terrasse.
  1. SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - « L’Amour et la Folie » ; - Avenue Henri-II.
  2. SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.) ; Panorama pris du Château vers l’Église et la Ville
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Panorama pris de la Terrasse vers le Pont de Chemin de fer et le Pecq.
    • SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Pavillon Henri IV.

19 - St-GERMAIN-en-LAYE. (S.-et-O.) - Le Musée. Salle de Constantin A.P. The Museum – Constantin Hall

Vue générale de la salle R du musée montrant les objets suivants : tirage en plâtre du Suicide du Galate (MAN 31268) ; tirage en plâtre du Gaulois de Délos (MAN 32624) ; tirage en plâtre du Galate mourant du Capitole (MAN 31122) ; tirage en plâtre de l’Auguste de Prima Porta (MAN 22891) ; tirage en plâtre du Gaulois combattant (MAN 31191) ; tirage en plâtre du torse mutilé du Musée de Dresde (MAN 32633) ; tirage en plâtre du sarcophage dit de la Vigne Ammendola (MAN 31190) ; tirage en plâtre d’un élément de relief de l’arc de Constantin représentant Trajan chez les Daces (MAN 22289).

39. SAINT-GERMAIN – Intérieur de la Chapelle E.L.D.

Vue générale de la chapelle du château avec présence de divers objets dont : tirage en plâtre du sarcophage de la Gayole (MAN 46419) et tirage en plâtre d’un sarcophage retrouvé à Bourges avec un décor représentant Daniel dans la fosse aux Lions (MAN 25827).

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