Saint-Germain-en-Laye

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    • Fusion avec la commune de Fourqueux en 2019
    • Ancien département de Seine-et-Oise

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    Saint-Germain-en-Laye

    Terme générique Yvelines

    Saint-Germain-en-Laye

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      Saint-Germain-en-Laye

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        « Je suis passé ensuite à Saint-Germain et j’ai admiré surtout la beauté du site. J’[y] ai trouvé Francini, encore abbé de nom, mais je promets à Votre Altesse qu’il a fait et fera des choses galantes. On ne peut nier qu’il ne cherche à imiter Pratolino, mais il le fait avec tant de grâce qu’on peut lui pardonner. »

        Orsini, Virginio

        « [p. 167] At the extremity of the forest, we found the town of St. Germaine, where we took breakfast, and then repaired to the terrace of the palace, which commands a charming view of the adjacent country. On the left and in the centre of the prospect we saw St. Denis and Paris ; and on the right Malmaison, St. Cloud, and the district of Versailles. On the ever memorable 30th of March, this spot was crowded with people, who distinctly saw, with various and undescribable emotions, the battle which preceded the surrender of Paris. We found the palace, which is a gloomy and inelegant brick building, surrounded by stone walls and a deep ditch, over which, opposite [p. 168] the gate, was thrown a draw-bridge. The whole edifice had the air of a state prison ; and, on enquiry, we found, that it might well class with buildings of that description. It was Napoleon’s principal military school ; and his method of supplying it with pupils, affords an instance of that tyranny in detail, which was, no doubt, one of the primary causes of his ruin. Whenever he was apprised, by his agents that any individual of rank and wealth had a son who was strong, active, and spirited, and the youth had attained the age of sixteen or seventeen, the Emperor addressed a letter to the parent, congratulating him on the early promise of his child, and gracioulsy offering, if he destined him for the army, to admit him into his school at St. Gemaine ; and promising, on his good behaviour, to cause him to make his way rapidly in the service. This letter was well understood to be a command. The young man was accordingly severed from his domestic connections. He was shut up in the palace, where, for the space of three [p. 169] years, he was precluded from personal communication with his friends ; and employed, from five in the morning till ten at night, in studying, scientifically and practically, the military art. At the expiration of that time he was liberated from confinement, and sent, with a commission in his pocket, to join the regiment to which it was thought expedient to attach him. When we consider the waste of life which was occasioned by Bonaparte’s campaigns, we may easily conceive that the pupils of his military academies were regarded ad for ever lost to their relatives and friends. Four hundred youths were at this time immured in the palace, and were to be restored to their parents on the breaking up of the establisment, which we undestood was to take place in two days from the period of our visit. What a subject must this gaol-delivery afford to the pen of a sentimental traveller, should any such character witness the transaction ! Our guide, from whom we obtained this information, was a retired soldier who had an allowance [p. 170] as an invalid, of eight sous a day. He acknowledged that most of the military were friendly to Bonaparte, but still was of opinion, that the sentiments of the nation at large would preclude his re-establishment on the throne. »

        Shepherd, William

        « Le Roi vivait avec ses favorites, chacune de son côté, comme dans une famille légitime : la Reine recevait leurs visites ainsi que celles des enfants naturels, comme si c’était pour elle un devoir à remplir, car tout doit marcher suivant la qualité de chacune et la volonté du Roi. Lorsqu’elles assistaient à la messe à Saint-Germain, elles ses plaçaient devant les yeux du Roi, Mme de Montespan avec ses enfants sur la tribune à gauche, vis-à-vis de tout le monde, et l’autre à droite, tandis qu’à Versailles Mme de Montespan était du côté de l’Evangille et Mlle de Fontanges sur des gradins élevés du côté de l’Epître. Elles priaient, le chapelet ou leur livre de messe à la main, levant les yeux en extase, comme des saintes. Enfin, la Cour est la plus belle comédie du monde. »

        Primi Visconti

        « Nous soussignés Frédéric Fouquier, inspecteur des Domaines et Forêts, et Xavier Dufrayer, architecte de la Couronne, chargés par Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur de la remise du jardin fleuriste, d’une part
        Et Eugène Millet, architecte du château de Saint-Germain-en-Laye, chargé de la prise de possession dudit jardin par Son Excellence monsieur le ministre d’Etat, d’autre part
        Nous sommes transportés dans le terrain dont il s’agit tenant au nord au parterre de Saint-Germain, à l’est à la Cité Médicis, à l’ouest aux fossés du château et bordant au sud la rue du Château-Neuf, avons reconnu qu’il contient environ 19 ares 54 centiares entre murs, et qu’il est enfin en tout conforme au plan ci annexé signé par nous.
        Ce jardin fleuriste est remis par messieurs Fouquier et Dufrayer à l’administration des Bâtiments civils à titre de chantier pour le temps que dureront les ouvrages de restauration du château de Saint-Germain-en-Laye, pour faire retour au domaine de la Liste civile aussitôt les travaux [terminés].
        Fait en double expédition à Saint-Germain-en-Laye ce treize avril mil huit cent soixante-trois
        Signé : Fouquier, Dufrayer et Millet »

        « C’est le roule des monstres de LX lances a cheval et de LX archiers estans en garnison a Saint Germain en Laye soubz le gouvernement et de la retenue de noble homme mons. François de Suroenne dit l’Aragonnois, capitaine de lad. place pour le Roy nostre sire, receues par nous Robert Hedouys et Audry de Villiers, contreroulleur de ladicte garnison, commis ad ce de par le Roy nostred. seigneur, pour ung quartier d’an commençant le XIXme jour de mars et finisant le XXIXe jour de juin ensuivant IIIIc XL.
        Et premierement
        Lances a cheval :
        Jehan de Surienne
        Vincent de Surienne
        Le bastart de Surienne
        Jacquemin de Moulineaulx
        Jacques de Millery
        Jehan André
        Robinet de Launoy
        Pierres de Tisy
        Pierre d’Oriac dit Lodvat
        Jehan Duval
        Fery Duval
        Huguelin Lescossois
        Jehan Dubu
        Jehan de Fontenay dit Lodvat
        Jehannet Remon
        Guillaume Coudaret
        Louys Leconte
        Jacquet de Savoye
        Le grant Jehan
        Le bastart Bardenche
        Guillaume Legrant
        Gillet de Caffaz
        Michault Jacquet
        Cudinet Bicquet
        Estienne Barat
        Le bastart de Villecte
        Regnault Berengier
        Jehan Prevost
        Jacquemin Bonnebeuf
        Jehan Pomier
        Pierre de Savoye
        Jehan Bonenfant
        Hayne de Bucelles
        Le petit Rodigue
        Jacquot Lebarbe
        Estienne Clanegris
        Michiel Lalement
        Perrin Lalement
        Jehan de Fontenay
        Pierre de Beaujeu
        Jehan Dallemaigne
        Drouet de Vaucelles
        Jehault Varlet
        Andry Coustant
        Jehan de Salses
        Gorget de Fontaines
        Thevenin Petit
        Pierre Dubois
        Jehan de Neufchastel
        Jehan Omon
        Le grand Lauteman
        Thomas Detous
        Yvon Chevreneau
        Loppes de Nelphe
        Reganult Legaston
        Pierre Gentilz
        Berthehemin de Medines
        Phelebert Lebourguignon
        Jehan Moreau
        Andry de Villers, contreroleur
        Archiers :
        Jehan Brunel
        Oudinet de Laufernat
        Jehan du Buisson
        Le petit Guion
        Le petit Breton
        Pierre des Crenell
        Jehan Berengier
        Jehan Dauvergne
        Guillaume Bonnet
        Jehan de Courtenay
        Pierre Lepetit
        Estienne Lecouraigeux
        Le gros Camys
        Anthoine Deciville
        Jacquemin Lepiquet
        Jehan Thoudez
        Pierre Delaplanque dit Lepere
        Guillaume Teste
        Le petit Jehan
        Thevein Lagrigue
        Le Picart de Bethisy
        Gieffroy Caquart
        Guillaume Pasquier
        Pierre Seigneur
        Jehan Leroy dit Debrie
        Roulet Delasausoye
        Le Normant du Patis
        Jehan Henry
        Guillaume Langlois
        Jehan Descry
        Jehan Luilliet
        Guillaume Dubois
        Le Picart de Feries
        Le gros Philippe
        Simon Delaunoy
        Robinet Lenepveu
        Jehan Tuault
        Estienne Lenormant
        Le bastart d’Arnouville
        Le petit Garsie
        Gaspart d’Aragon
        Pierre de Villaines
        Jehan Maillet
        Le petit Lanceman
        Thomas Larchier
        Le petit Lambart
        Hennequin Larmierres
        Jehan de Marigny
        Guillot Vallon
        Jehan Lamoureux
        Gaultier Desoppes
        Guillaume Le Gascon
        Perrenet Larchier
        Jehan Charpentier
        Francequin Lelombart
        Hennequin Duchesne
        Ythier Renier
        Jehennet de Navarre
        Robert Herison
        Le bastart Quatrosses
        LX archiers
        Toutes lesquelles lances et archiers dessus nommés nous Robert Hedouys et Andry de Villers, commissaires devant diz, certiffions avoir veus et passés a monstres audit lieu de Saint Germain, et iceulx estre montés, armés et habillés suffisamment chacun selon son estat, le XXIIe jour de may l’an dessusd. mil IIIIc XL, tesmoins noz signez et sainctz manuels.
        R. Hedouys, De Villers »

        « [p. 644] Il est beaucoup question en ce moment-ci de la restauration du château historique de Saint-Germain-en-Laye. La même pensée qui a fait acheter par la France le musée Campana a voulu faire renaître ce monument des temps monarchiques. - Quelques mots
        à ce sujet :
        Le vieux château de Saint-Germain-en-Laye, destiné à devenir musée gallo-romain, est en pleine voie de transformation ; on va, non pas en démolir les étages en briques, comme on l'avait dit primitivement, mais retrancher les pavillons ajoutés sous Louis XIV et remettre l'édifice en l'état où il se trouvait sous le règne de François Ier.
        Les ponts-levis qui existaient sur les fossés, tant du côté de la ville que sur les jardins, doivent être reconstruits ; les terrasses en plomb qui jadis régnaient à la partie supérieure et qu'on avait remplacées par des combles en charpentes, lors de l'installation du pénitencier militaire, vont être rétablies et bordées par une balustrade renaissance, ornées de vases en amortissements ; les fossés seront rélargis du côté du jardin et doivent être partout transformés en parterre ; l'horloge du château qui, depuis deux siècles, figure au-dessus de la porte principale, va reprendre son ancienne place dans la partie supérieure du donjon, au-dessous du campanile.
        Quant au donjon lui-même, qui avait disparu derrière le pavillon d'angle du côté gauche, il va reparaître, dégagé qu'il se trouve par la démolition de ce pavillon. C'est dans cette aile qu'habita Jacques Il depuis son arrivée en France jusqu'à sa mort. L'aile qui se trouve à l'autre angle de la façade du jardin renferme les appartements qu'occupait madame de Maintenon, quand la cour était à Saint-Germain.
        Dans une autre partie du château a aussi longtemps habité mademoiselle [p. 645] Louise de la Vallière ; des habitants de Saint-Germain se rappellent encore y avoir vu le cabinet de toilette de cette favorite, et le fauteuil qui, placé sur une trappe mécanique, lui servait pour descendre au rez-de-chaussée, sans qu'elle eût à passer par les escaliers.
        La restauration des plus anciennes parties du monument est déjà accomplie sur certains points ; le couloir voûté qui conduit dans la première cour est du nombre ; sa voûte de briques encorbellée, avec chaînes et cartouches en pierre, est complétement remise à neuf ; plusieurs salles sont aussi réparées, celle de Mars entre autres, qui a déjà reçu une partie des collections qu'on doit y exposer. Cette galerie est au premier étage, et l’on y monte par un escalier pratiqué dans une tour extérieure, qu'on est en train de construire à gauche de la porte d'entrée ; cette tour sera dans le style du seizième siècle.
        Si Mansard a détruit la forme primitive du château de Saint-Germain par l'addition de ses ailes angulaires, il n'a pas touché à la première cour ; elle est donc restée intacte et nous offre un des plus curieux spécimens de l'architecture renaissance.
        Cette cour a la forme d'un angle aigu tronqué au sommet ; chacune de ses encoignures est occupée par une tour ronde, diminuée à chaque étage, et que surmonte une calotte hémisphérique. Elle est pourtournée par des arcades ressorties qui portent une terrasse continue, où s'ouvrent de plain-pied toutes les fenêtres des appartements ; cette terrasse est bordée d'une balustrade en pierre ajourée dans le style de l'époque. Au-dessus se déploie ce magnifique étage de baies à frontons dont l'architecture polychrome est d'un effet prodigieux.
        Mais chaque médaille a son revers, et on le trouve ici près du donjon, derrière le pavillon qu'a occupé le roi Jacques, où se retrouvent encore quelques vestiges d'oubliettes, car pas de château sans cela, jadis.
        Malgré les critiques qui ont été faites sur les additions de Mansard, il ne faut pas croire que le château de Saint-Germain n'ait eu qu'à souffrir des transformations opérées sous Louis XIV, car c'est sous son règne que furent dessinés les jardins et que fut construite cette magnifique terrasse de 2,400 mètres qui domine l'un des plus beaux panoramas du monde.
        C'est de là que le monarque aimait à fouiller le paysage au [p. 646] moyen d'un puissant télescope qui lui faisait découvrir tout ce qui se passait jusqu'aux extrémités de l'horizon ; aussi, dans tous les pays circonvoisins, ne craignait-on rien tant que le télescope du roi. Aujourd'hui, c'est un industriel qui exploite pour son compte ces profondes perspectives, de sorte que l'on peut, moyennant 25 centimes, regarder à travers sa longue-vue et voir, comme jadis le grand roi, jusque dans les maisons des pays circonvoisins.
        Nous engageons donc ceux des habitants de ces pays dont les maisons regardent Saint-Germain à se défier de leur voisin d'en face. »

        SN
        REP_20200629_03_VG_03 · Pièce · 2020
        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, salle « Louis XIV », cheminée en marbre, vers 1682-1685.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, plafond de la salle « Louis XIV », bois, vers 1682-1685. Vue resserrée sur l'octogone.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
        SN
        REP_20200629_03_VG_08 · Pièce · 2020
        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, dessus de la porte remontée dans l’un des bureaux du premier étage, bois, vers 1682-1685.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, vestibule du bureau du directeur, dessus de porte avec frise sculptée provenant de l’appartement du Dauphin ou de celui de la Dauphine, bois, vers 1682-1685.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, salle « Louis XIV », porte menant vers le bureau du directeur, bois, vers 1682-1685.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, bas-relief au chiffre de la Dauphine dans la salle « Louis XIV » entre les fenêtres sur cour, bois, vers 1682-1685.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, salle « Louis XIV », lambris d’appui, bois, vers 1682-1685.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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        REP_20200629_03_VG_06 · Pièce · 2020
        Fait partie de Fonds photographique du MAN

        Château de Saint-Germain-en-Laye, plafond de la salle « Louis XIV », bois, vers 1682-1685. Vue avec le lustre.

        Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

        « Bâtimens de la ci devant liste civile
        Au vieux château
        Soumission par le citoyen Leclerc Brouains, 400 l.
        Je soussigné Guy Charles Jacques Leclerc Brouains, en conformité de l’arrêté du département de Seine et Oise du 3 mai dernier, et de la délibération du conseil général du district de cette commune du 12 du même mois qui autorisent, relativement aux bâtiments de la ci devant liste civile de cette commune, estimation préalablement faite desdits appartemens par un entrepreneur des bâtimens en présence d’un commissaire membre du directoire et du receveur de la régie nationale, à louer de gré à gré aux personnes qui n’auront pas évacuées leurs appartements en vertu de la loi du 27 novembre dernier, et ce pour neuf années qui auront pour époque le premier avril dernier, avec l’expresse condition
        1° qu’à l’expiration desd. neuf années, lesdits locataires ne pourront rien enlever des embélissements par eux faits ou qu’ils pourront faire dans le cours dudit bail, à l’exception seulement des glaces et meubles meublant qui seront reconnus leur appartenir sans pouvoir prétendre à aucune indemnité sous quelque prétexte que ce soit, à l’effet de quoi il sera fait par lesdites adjudications de gré à gré une description de la situation des lieux dont une expédition sera remise au directoire du district, une au receveur de la régie et l’autre à la partie prenante, ensemble celle du procès verbal dressé pour l’estimation du loyer de l’appartement dont il s’agit,
        2° enfin que si, dans le cours du présent bail, les personnes viennent à décéder dans le cours d’ycelui, leurs héritiers ou ayant cause seront dispensés de continuer le bail en paysant un terme de loyer à partir de celui pendant lequel elles auront laissé les lieux vacans, toutes réparations locatives faites et acquitées,
        Fait l’offre et me souvent envers le citoyen Rouqave, inspecteur, pour et au nom de la régie générale de l’Enregistrement, Domaines nationaux et droits y réunis, de prendre à loyer aux charges et conditions ci-dessus spécifiées, pour neuf années commencées le premier avril dernier, avec soumission expresse relativement à l’ère républicain que l’époque du quartier d’octobre 1793 (vieux stile) partira du premier nivos,
        Savoir, au vieux château, un appartement composé d’un antichambre, d’une salle à manger, cabinet à cheminée, chambre à coucher à cheminée, trois cabinets de distribution, le tout éclairé par huit croisées faisant face à la rue du vieil abreuvoir ; à l’étage au dessus, deux petites chambres, une cave et finalement un bûcher
        Et ce moyennant le prix et somme de quatre cent livres que je me soumets de payer en quatre termes égaux entre les mains du receveur de la régie de la ci devant liste civile, à commencer ainsi qu’il est dit du premier avril dernier pour les trois premiers quartiers, et du premier nivos pour le quatrième, obligeant et hypothéquant à l’exécution des clauses contenues au présent tous mes biens.
        Fait triple entre nous soussignés à la Montagne du Bon Air le six nivôse l’an deux de la République, une et indivisible
        Rouqave, Le Clerc Brouains
        Vu et ouï l’agent national provisoire, le conseil général approuve et homologue la soumission cy dessus aux conditions qu’elle contient pour être exécutée conformément aux arrêts du département et du conseil général du district des 3 et 12 may 1793 vieux stile.
        En séance publique, le 14 ventôse l’an 2e de la République, une et indivisible
        Les administrateurs composant le conseil général du district de Montagne du Bon Air »

        « Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts
        Direction des Bâtiments civils
        Château de Saint-Germain-en-Laye
        Exercice 1863
        Soumission concernant l’encadrement du cadran de la tour nord-ouest
        Je soussigné E. Seguin, entrepreneur de marbrerie demeurant à Paris, rue de Rennes, numéro sept,
        Après avoir pris connaissance des dessins concernant l’encadrement en marbre du cadran de l’horloge du château de Saint-Germain-en-Laye.
        M’oblige et m’engage à fournir et poser le dit objet suivant les dessins, ordres et avis de l’architecte. Je m’oblige aussi à effectuer le dit travail pour la somme fixe et invariable de mille vingt francs et suivant ce qui est indiqué dans le sous détail ci-contre :
        Marbre griotte de Caunes, près Carcassonne, de 0,15 0,20 0,14 : 0,172
        1/6 de déchet : 0,028
        [Total :] 0,200
        A raison de 950 f. 00 : 190 f. 00
        5,60 de taille de moulure circulaire en y comprenant évidements, sciages, coupes, épanelage, ébauche, etc. etc. à raison de 60 f. 00 : 336 f. 00
        60 cannelures en marbre blanc apportées et formant minutes à raison de 4 f. 00 l’une, en y comprenant façon de l’entaille et scellement : 240 f. 00
        Polissage de la moulure de 5,60 de longueur à raison de 20 f. 00 tout compris : 112 f. 00
        15 gougeons en cuivre à raison de 1 f. 00 l’un : 15 f. 00 ; 8 fortes pattes-agraffes de 0,25 de longueur en cuivre estimées à : 27 f. 00 : 42 f. 00
        Pose, emballage, transport, ajustement, raccords, droits d’octroi etc. etc. estimés à : 100 f. 00
        Total égal : 1020 f. 00
        Seront à ma charge les frais d’enregistrement, de timbre, de copies de pièces et enfin tous les frais quelconques accessoires.
        Le dit encadrement sera livré et posé au plus tard le 1er décembre de la présente année.
        Paris, ce 21 septembre 1863
        Approuvé l’écriture ci-dessus
        E. Seguin
        L’architecte
        Eug. Millet »

        Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)

        « Ministère de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts
        Direction des Bâtiments civils
        Château de Saint-Germain-en-Laye
        Soumission concernant le cadran de l’horloge
        Exercice 1863
        Je soussigné Collin, horloger-mécanicien, successeur de Bernard Henri Wagner, demeurant à Paris, rue Montmartre, numéro 118.
        Après avoir pris connaissance des deux dessins grandeur d’exécution du cadran et des aiguilles destinés à l’horloge du château de Saint-Germain-en-Laye, ces deux dessins indiquent 1° que le cadran de 1 m. 64 c. de diamètre sera en deux parties égales et qu’il sera en lave de Volvic émaillée de divers tons avec semis de fleurs de lys dans sa partie centrale, 2° que les aiguilles seront en cuivre rouge.
        Les dits ouvrages seront exécutés par moi conformément à ces dessins et suivant aussi toutes les instructions de l’architecte.
        Je m’oblige et m’engage envers Son Excellence monsieur le ministre de la Maison de l’Empereur et des Beaux-Arts à fournir, transporter et poser le dit cadran et ses aiguilles pour la somme fixe et invariable, à forfait, de cinq cent cinquante francs. Dans cette somme, nous avons compris l’arrangement de l’ancienne minuterie et l’équilibrage des aiguilles.
        Seront à ma charge les frais de timbre, d’enregistrement, de copies de pièces, d’octroi et enfin tous les frais quelconques et accessoires.
        Le dit cadran sera livré et posé au plus tard le premier décembre de la présente année.
        Paris, ce 18 septembre 1863.
        Approuvée l’écriture ci-dessus
        Collin, s. de Wagner
        L’architecte :
        Eugène Millet »

        Ministère de la Maison de l'Empereur (Second Empire)

        « Ministère de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        Direction des Beaux-Arts
        Monuments historiques
        Restauration de la chapelle de Saint Louis du château de Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise)
        Exercice de 1874
        Soumission de l’entrepreneur de maçonnerie
        Je soussigné Morin Bigle, entrepreneur demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue Neuve d’Hennemont, n° 12
        Après avoir pris connaissance
        1° du cahier des charges rédigé par l’architecte à la date du 17 mars 1874, spécialement pour la restauration de la chapelle
        2° des travaux à effectuer pendant le cours de l’exercice devant s’élever à la somme de vingt-trois mille deux cent cinquante-cinq francs 81 centimes
        M’oblige et m’engage à exécuter les ouvrages de maçonnerie qui me seront ordonnés par l’architecte en me conformant à toutes les clauses et conditions du cahier des charges ci-dessus visé et moyennant les prix de la série de la ville de Paris éditée chez Cosse, Marchal et compagnie, édition de mil huit cent soixante-dix.
        A Saint-Germain-en-Laye, ce 20 mars 1874
        Approuvé l’écriture ci-dessus
        Morin Bigle
        Approuvé le 10 avril 1874
        Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        Fourtou »

        Préfecture du département de Seine-et-Oise

        « Restauration du château de Saint-Germain
        Travaux de couverture
        Nous soussignés, Gayet, Gauthier et Cie, entrepreneurs de couverture et plomberie, demeurant rue de Chazelles, n° 25, à Paris, après avoir pris connaissance de la nature et de l’importance des travaux à exécuter pour l’achèvement de la couverture de la chapelle du château de Saint-Germain, évalués à trente mille francs,
        Nous obligeons et nous engageons envers M. le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts à exécuter les dits travaux aux prix de la série des Bâtiments civils, édition 1877, sur lesquels nous souscrivons au rabais de quinze francs pour cent francs.
        Les frais de timbres, d’enregistrement et de copies auxquelles la présente soumission pourra donner lieur seront à notre charge.
        Paris, le 3 août 1881
        Signé : Gayet, Gauthier et Cie
        Vu,
        Le contrôleur des travaux
        Paris, le 6 septembre 1881
        Signé : Gautier
        Approuvé,
        Paris, le 17 septembre 1881
        Le président du Conseil, ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts,
        Pour le ministre, et par délégation, pour le sous-secrétaire d’Etat,
        Le secrétaire général
        Signé : H. de Ronchaud »

        « Ministère de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        Direction des Beaux-Arts
        Monuments historiques
        Restauration de la chapelle de saint Louis du château de Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise)
        Exercice 1875
        Soumission de l’entrepreneur de maçonnerie
        Je soussigné Morin Bigle, entrepreneur demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue Neuve d’Hennemont, n° 12
        Après avoir pris connaissance 1° du cahier des charges rédigé par l’architecte à la date du 17 mars 1874, spécialement pour la restauration de la chapelle, 2° des travaux à effectuer pendant le cours de l’exercice devant s’élever à la somme de vingt-trois mille deux cent cinquante-cinq francs quatre-vingt-un centimes
        M’oblige et m’engage à exécuter les ouvrages de maçonnerie qui me seront ordonnés par l’architecte en me conformant à toutes les clauses et conditions du cahier des charges ci-dessus visé et moyennant les prix de la série de la ville de Paris éditée chez Cosse, Marchal et compagnie, édition de mil huit cent soixante-dix.
        A Saint-Germain-en-Laye, le 27 mars 1875
        Approuvé l’écriture ci-dessus
        Morin-Bigle
        Approuvé le 15 avril 1875
        Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        H. Wallon »

        Préfecture du département de Seine-et-Oise

        « Ministère de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        Direction des Beaux-Arts
        Monuments historiques
        Château de Saint-Germain-en-Laye
        Restauration de la chapelle de saint Louis
        Soumission de l’entrepreneur de maçonnerie
        Je soussigné Morin-Bigle, entrepreneur demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue Neuve d’Hennemont, n° 12
        Après avoir pris connaissance 1° du cahier des charges rédigé par l’architecte à la date du 17 mars 1874, spécialement pour la restauration de la chapelle, 2° des travaux à effectuer sur l’exercice 1876 devant s’élever à la somme de soixante-trois mille cinq cent onze francs
        M’oblige et m’engage à exécuter les ouvrages de maçonnerie qui me seront ordonnés par l’architecte en me conformant à toutes les clauses et conditions du cahier des charges ci-dessus visé et moyennant les prix de la série de la ville de Paris éditée chez Cosse, Marchal et compagnie, édition de mil huit cent soixante-dix.
        Saint-Germain-en-Laye, ce 15 février 1876
        Approuvé l’écriture ci-dessus
        Morin-Bigle
        Approuvé le 20 février 1876
        Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        H. Wallon »

        Préfecture du département de Seine-et-Oise

        « Ministère de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        Direction des Beaux-Arts
        Monuments historiques
        Château de Saint-Germain-en-Laye
        Restauration de la chapelle de saint Louis
        Soumission de l’entrepreneur de maçonnerie et divers
        Je soussigné Morin-Bigle, A. Morin fils, entrepreneurs demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue des Ecuyers, n° 11, après avoir pris connaissance 1° du cahier des charges rédigé par l’architecte à la date du 17 mars 1874, spécialement pour la restauration de la chapelle, 2° des travaux à effectuer sur la deuxième partie de l’exercice 1878 et les exercices suivants devant s’élever à la somme de cinquante-deux mille cinq francs
        M’oblige et m’engage à exécuter les ouvrages de maçonnerie qui me seront ordonnés par l’architecte en me conformant à toutes les clauses et conditions du cahier des charges ci-dessus visé et moyennant les prix de la série approuvée par le conseil général des bâtiments civils du ministère des travaux publics, édition mil huit cent soixante-dix-sept, et des années suivantes pendant lesquelles les travaux seront exécutés.
        Saint-Germain-en-Laye, ce 12 octobre 1878
        Approuvé l’écriture ci-dessus
        Morin-Bigle, A. Morin fils
        Approuvé le 18 octobre 1878
        Le ministre de l’Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts
        A. Bardou »

        Préfecture du département de Seine-et-Oise

        « Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-Arts
        Direction des Beaux-Arts
        Monuments historiques
        Château de Saint-Germain-en-Laye
        Restauration de la chapelle de saint Louis
        Je soussigné Moutier Paul, entrepreneur de serrurerie demeurant à Saint-Germain-en-Laye, rue des Coches, 13, après avoir pris connaissance des pièces relatives aux travaux qui doivent être exécutés pour la restauration de la chapelle du château de Saint-Germain-en-Laye, lesquelles pièces se composent de :
        1° le devis descriptif et estimatif des travaux évalués pour les ouvrages de serrurerie à la somme de dix-neuf mille quatre cents francs
        2° la série des prix qui suit et les conditions particulières applicables auxdits travaux
        3° le cahier des charges générales
        4° les plans et détails graphiques
        M’oblige envers monsieur le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts à exécuter les travaux dont il s’agit en me conformant aux conditions fixées par les pièces sus énoncées et moyennant les prix ci-dessous

        1. Ferrure des vitraux, roses et autres compartiments en fer avec barlottières, pannetons, clavettes, crochets, pitons et tringlettes, y compris montage et pose de toutes les pièces. Le kilog : 2.00
        2. Scellements de ces armatures en cuivre rouge laminé, parties cintrées et droites, y compris tous les assemblages et la pose. Le kilog : 5.00
        3. Gros fers pour le comble, boulons, étriers, vis à tête carrée, équerres, y compris pose. Li kilog : 0.60
          Saint Germain en Laye, le 12 février 1880
          Approuvé l’écriture
          Paul Moutier
          Approuvé le 11 mars 1880
          Le ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts
          Pour le ministre et par délégation, le sous secrétaire d’Etat
          Edmond Turquet »
        Préfecture du département de Seine-et-Oise

        « Pour les officiers de la prevosté de Saint Germain en Laye
        La jurisdiction est sans ressort et s’estend seullement dans le bourg dudit Saint Germain. Il est diminué des deux tiers depuis l’absence du Roy et il y a 250 maisons à vendre et à louer, sans y comprendre 60 hostels des seigneurs de la cour qui sont occuppez par des concierges seullement, et les habitants n’y font aucun commerce. Il est composé de 200 officiers commenceaux qui ont leurs causes commises aux requestes de l’Hostel et du Pallais. Sa Majesté est le 14e roy né audit Saint Germain et ses predecesseurs n’ont jusqu’à present fait fonds pour le bien de leurs affaires sur leur Maison royalle, dont les officiers de ladite prevosté ont toujours esté distinguez et exempts de touttes augmentations de gages, finances et taxes. Lesdits officiers sont dans l’impossibilité de prendre les gages compris dans le roolle arresté au Conseil qui leur a esté signiffié, ne recevans aucuns droits ny emoluments de leurs charges, attendu le peu d’affaires et la misere dudit lieu, où il y a 200 familles dans la pauvreté qui forment plus de 200 pauvres. »

        A cette supplique est joint un état des officiers :
        « Estat des officiers de la prevosté de Saint Germain en Laye
        Un prevost
        Un lieutenant
        Un conseiller verificateur et rapporteur des deffauts de nouvelle creation : Me Georges Legrand exerce ces charges conjointement
        Un procureur du Roy : Me Claude Legrand
        Un commissaire enquesteur et examinateur : Me Louis Guillou de Fonteny
        Un greffier civil et criminel, il est domanial : Me Nicolas Denis Payer, commis, en fait l’exercice
        Un receveur des consignations, de nouvelle creation : Me Jean Pager
        Un commissaire des saisies reelles, de nouvelle creation : Me Gabriel Lange
        Un tiers refferendaire taxateur des depens, de nouvelle creation : ledit Lange
        Un nottaire : ledit de Fonteny
        Six procureurs postulaires : Mes Jacques Gramond, Estienne Delagarde, Gabriel Lange, Charles Vieillard, François Boussiard et Thomas Delastre
        Six huissiers : Pierre Dusuc, Jacques Duhamel, Jacques Bellier, André Sevestre et deux autres non remplis
        Nous Georges Legrand, seigneur des Alluetz, conseiller du Roy, prevost de Saint Germain en Laye, certiffions à monseigneur Phelypeaux, conseiller d’Estat ordinaire, intendant de justice, police et finance en la generalité de Paris, que le present estat qui composent le siege de la prevosté dudit Saint Germain est veritable. Ce fait ce 26 avril 1694. »

        Prévôté de Saint-Germain-en-Laye