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Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye Français
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Corpus numérique sur l'histoire du château et des jardins de Saint-Germain-en-Laye

  • / Collection
  • Fonds
  • 1124-1933

Les milliers de documents présentés dans ce corpus fournissent des données éparpillées, susceptibles de nourrir des travaux tant sur Saint-Germain-en-Laye que sur des thèmes transversaux. Dans l’attente de la monographie à venir, nous proposons ici une brève chronologie permettant de mieux en comprendre et contextualiser le contenu.

Au début du XIe siècle, le roi Robert le Pieux fonda un prieuré dédié à saint Germain, non loin de l’actuel château. La première mention de la résidence royale de Saint-Germain apparaît dans un document de 1124, sous le règne de Louis VI Le Gros. Établie à proximité de la forêt de Laye, cette demeure peu fortifiée pouvait sans doute permettre au souverain de s’adonner à la chasse. Elle était néanmoins suffisamment prestigieuse pour que saint Louis, qui y fit bâtir la chapelle toujours existante vers 1235-1239, y reçoive notamment l’empereur Baudouin II. Le XIVe siècle vit l’affirmation de Saint-Germain-en-Laye comme lieu de pouvoir et de décision, la tenue du Conseil royal y étant attestée.
Dans les premières années de la guerre de Cent Ans, en 1346, Saint-Germain-en-Laye fut incendié par les troupes anglaises du prince Noir. Des travaux de restauration furent toutefois rapidement menés, signe de l’importance de cette résidence où le roi put bientôt à nouveau séjourner. En 1367, Charles V lança un nouveau grand chantier au cours duquel la demeure fut dotée de grands fossés et d’une enceinte renforçant considérablement les capacités militaires du château. Le souverain puis son fils purent ainsi y séjourner, mais cette résidence fut naturellement délaissée au XVe siècle par leurs successeurs établis dans le Val de Loire. Louis XI offrit même ce domaine à son médecin Jacques Coitier.
Le château connut en revanche une véritable renaissance au XVIe siècle. En 1514, son enceinte accueillit le mariage princier du futur roi François Ier avec la princesse Claude de France. Appréciant manifestement beaucoup cette résidence, où il s’installa souvent, ce grand amateur de chasse lança en 1539, à la fin de son règne, la reconstruction du château. Confié à Pierre Chambiges, ce dernier fut conçu suivant un parti original, dominé par ses hautes terrasses surplombant le vaste jardin aménagé au nord. Henri II, qui y était né en 1519, y séjourna plus qu’ailleurs et en fit le lieu de séjour privilégié de ses enfants. Il le dota de plus de nouveaux agréments et fit ainsi commencer la construction d’une « maison du théâtre et des baigneries ». Après sa mort en 1559, Saint-Germain-en-Laye accueillit moins souvent ses fils et successeurs, mais le château accueillit régulièrement les souverains, notamment à l’occasion du colloque de Poissy en 1561. Henri III y fit d’ailleurs réaliser des aménagements, tant dans le château que dans le jardin.
Après s’être assuré du pouvoir, Henri IV montra à son tour un net intérêt pour Saint-Germain-en-Laye, où il fit entreprendre des travaux dès 1594. À partir de la « maison du théâtre » commencée par Henri II, il fit ainsi construire le château-neuf qui, situé au bord du plateau, fut prolongé par de grands jardins en terrasse descendant vers la Seine et rendus célèbres par leurs grottes artificielles garnies d’automates. N’offrant que quelques logements, ce second bâtiment venait compléter le château-vieux, où le souverain installa ses enfants, légitimes ou non. C’est ainsi là que le jeune Louis XIII passa l’essentiel de ses premières années. Devenu roi, il revint régulièrement à Saint-Germain-en-Laye, où la Cour s’installa de façon quasi-permanente à la fin de sa vie. S’il ne fit entreprendre que des constructions relativement modestes, il fit poser de grands décors tant au château-neuf qu’au château-vieux, où travaillèrent entre autres Simon Vouet et Nicolas Poussin. C’est enfin là, au château-neuf, que son fils, le futur Louis XIV, naquit en 1638 et que lui-même s’éteignit en 1643.
Durant la régence d’Anne d’Autriche, Saint-Germain-en-Laye fut un lieu de refuge tantôt pour Henriette-Marie de France, reine d’Angleterre en exil, tantôt pour le jeune roi face à la Fronde en 1648 puis en 1649, à l’issue de la fameuse fuite à Saint-Germain. C’est ensuite la chasse qui semble avoir bientôt attiré Louis XIV dans cette résidence dont il fit par la suite, à partir du milieu des années 1660, le principal lieu de séjour de sa Cour. Louis Le Vau, André Le Nôtre et Charles Le Brun, entre autres, travaillèrent alors à la restauration et à l’amélioration des châteaux, des jardins et du domaine. Fut ainsi notamment aménagée à partir de 1669 la Grande Terrasse, au bout de laquelle fut construit en 1675 le château du Val. Saint-Germain-en-Laye abrita alors de multiples fêtes et cérémonies, la plus grandiose étant le baptême du Dauphin, célébré dans la cour du Château-Vieux en 1668. Le fort Saint-Sébastien, destiné à l’entraînement des troupes, fut de plus créé dans la forêt en 1669. En 1678, toutefois, le roi annonça l’installation de la Cour à Versailles, effective en 1682.
Cette décision ne devait manifestement pas, à l’origine, entraîner l’abandon de Saint-Germain-en-Laye, dont le Roi Soleil fit transformer le château-vieux : Jules Hardouin-Mansart ajouta alors cinq pavillons aux angles du bâtiment. Les projets du souverain furent toutefois bouleversés par la Glorieuse Révolution (1688-1689) : le roi d’Angleterre Jacques II Stuart et son épouse Marie de Modène ayant trouvé refuge dans son royaume, il leur offrit la jouissance du château-vieux. Le couple en exil réunit autour de lui une nouvelle Cour royale, jacobite, qui entretint de multiples relations avec la Cour française installée à Versailles. Cet usage se maintint jusqu’à la mort de Marie de Modène en 1718.
Saint-Germain-en-Laye perdit alors son statut de demeure royale, les deux châteaux n’ayant plus jamais été habités par des souverains. Les appartements furent alors concédés à de vieux serviteurs ou à des courtisans, et l’entretien des bâtiments fut si réduit que l’état sanitaire du château-vieux devint vite déplorable. Le vieux domaine royal ne fut pourtant pas abandonné par la monarchie : Louis XV puis Louis XVI vinrent régulièrement chasser à Saint-Germain-en-Laye, où leurs équipages s’installaient en hiver. Ils se contentaient toutefois de traverser les jardins, qui furent eux aussi simplifiés. Le domaine fut en outre bouleversé suite au don du château-neuf consenti, en 1777, au comte d’Artois : celui-ci projeta de le faire agrandir et commença par faire reprendre les galeries le portant, mais les travaux furent interrompus et le château resta éventré.
Après la Révolution, les vestiges et d’autres parties de l’ancien domaine furent vendus par lots. Le château-vieux resta en revanche propriété nationale et, en 1809, fut affecté par Napoléon à une nouvelle école de cavalerie. L’installation de cette institution nécessita de nouveaux aménagements et le projet de racheter les propriétés aliénées quelques années plus tôt, mais les démarches nécessaires n’étaient pas terminées lorsque l’empire fut renversé.
Louis XVIII affecta le château de Saint-Germain-en-Laye au logement d’une des compagnies de ses gardes du corps. Après la révolution de Juillet, l’édifice fut retiré de la Liste civile, et Louis-Philippe conserva donc seulement la jouissance des jardins et de la forêt, où la famille royale continua à chasser. Attribué au ministère de la Guerre, le château devint alors, en 1833, un pénitencier militaire : des salles furent transformés en ateliers, d’autres furent divisées pour former des cellules, et un mur fut élevé autour du fossé pour fermer cet espace servant désormais à la promenade des prisonniers.
L’arrivée du chemin de fer en 1847 bouleversa les environs du château : la voie vint amputer le Grand Parterre et forma une saignée au travers de la forêt, dont une partie se trouva ainsi réunie aux jardins. Ce terrain fut alors aménagé, sous les ordres de Louis-Philippe, en jardin à l’anglaise, tandis que le train offrait désormais l’opportunité au plus grand nombre de venir, depuis Paris, apprécier les douceurs et agréments de Saint-Germain-en-Laye, lieu de promenade et de flânerie. Il avait également été prévu de réhabiliter les anciens jardins français, mais la révolution de 1848 stoppa cet élan.
L’arrivée au pouvoir de Napoléon III permit le renouveau du château, qui fut évacué en 1855 par le pénitencier militaire pour permettre la visite de la reine Victoria. Après avoir envisagé d’autres options, l’empereur décida en 1862 d’affecter l’édifice à un nouveau musée des Antiquités nationales, d’abord dit des Antiquités celtiques et gallo-romaines. Pour que le château puisse accueillir cette nouvelle institution, de grands travaux de restauration furent immédiatement lancés sous la direction de l’architecte Eugène Millet. Le choix fut fait de rendre à la vieille demeure royale son aspect sous François Ier, et les pavillons ajoutés pour Louis XIV furent donc progressivement détruits. Le musée fut inauguré en 1867, alors que seules quelques salles étaient aménagées. La guerre et la chute de l’empire en 1870 interrompirent le chantier, mais les travaux reprirent en 1871 avec un budget réduit. Eugène Millet poursuit la restauration jusqu’à sa mort en 1879, date à laquelle lui succéda Joseph-Auguste Lafollye, à son tour remplacé par Honoré Daumet en 1895. Les travaux furent ainsi achevés à la veille de la Première Guerre mondiale.
À l’issue de cette dernière, le musée abrita la signature, le 10 septembre 1919, du traité de paix avec l’Autriche. Après avoir traversé la Seconde Guerre mondiale, qui vit les Allemands s’implanter fortement à Saint-Germain-en-Laye, il fit l’objet d’un vaste programme de rénovation à l’initiative d’André Malraux, ministre des Affaires culturelles de 1959 à 1969. Renommé en 2005 musée d’Archéologie nationale afin de souligner son rôle d’acteur d’une pratique scientifique vivante, il a fusionné en 2009 avec le Domaine national au sein d’un même établissement, le service à compétence national du musée d’Archéologie nationale et Domaine national de Saint-Germain-en-Laye.
Depuis 2013, l’établissement est engagé dans un long chantier de restauration du monument historique placé sous la maîtrise d’ouvrage de l’OPPIC et la maîtrise d’œuvre de Régis Martin, architecte en chef des monuments historiques. Ces travaux doivent se poursuivre jusqu’en 2020.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Négatif à la gélatine ; 13X18
Numéro de la plaque : CE 58

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Négatif à la gélatine ; 13X18
Numéro de la plaque : SN

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 13555 ; MAN 357

Objets : MAN 13555 ; MAN 357
Négatif à la gélatine ; 13X18
Numéro de la plaque : CE 1205

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Négatif à la gélatine ; 13X18
Numéro de la plaque : CE 1042

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 10332 ; MAN 10878

Objet : MAN 10332 ; 10878
Négatif à la gélatine ; 13X18
Numéro de la plaque : CE 347

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 32952

Objet : MAN 32952
Figure d’applique en bronze avec une patine verte, représentant la Nuit sous les traits d'une femme avec des voiles.
Objet découvert à Noyers près de Sedan.
Le musée l’a acquis en 1892 "par suite d’un échange avec le Louvre en novembre 1892, négocié entre Mr. A. Bertrand et Mr.Héron de Villefosse".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 35462

Objet : MAN 35462
"Statue de l’empereur Julien découverte à Paris".
Entrée au musée en 1897.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 32139*

Objet : MAN 32139*
"Moulage d’un chien en bronze, découvert à Maligny près de Arnay-le-duc".
"Moulage offert par Mr. E. Flouest en septembre 1890".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 50270*

Objet : MAN 50270*
"Moulage d’un relief représentant Epona au galop, de la Horgne-au-Sablon près de Metz".
" Moulage envoyé par Mr. J. B. Keune, conservateur du musée de Metz en septembre 1905".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 32626*

Objet : MAN 32626*
"Moulage d’un buste de Trajan".
" Moulage exécuté par le sculpteur Domejean, aujourd’hui maître d’hôtel à Martres-Tolosane".
Entrée au musée en 1891.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 24701*

Objet : MAN 24701*
"Moulage d’un sanglier de bronze du musée lorrain, provenant de Sion (Meurthe et Moselle)".
"Envoi de Mr. Cournault, conservateur du musée lorrain le 11 décembre 1878".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 35363*

Objet : MAN 35363*
"Moulage, envoyé par Mr Delambre, conservateur du musée des antiquités de Picardie à Amiens, d’un bas relief représentant deux masques de théâtre, découvert en juillet 1895 dans quatre fondations de la maison de Mr. Lefebvre, 6 rue des Jacobins, à six mètres de profondeur".
Entrée au musée en 1896.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 31765*

Objet : MAN 31765*
"Moulage du buste du prétendu « Thumelicus », envoyé par un mouleur de Londres".
Il s’agit d’un chef barbare, probablement un Dace selon S. Reinach.
"L’original est conservé dans un musée britanniquev.
Entrée du moulage au musée en 1889-1890.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 35768*

Objet : MAN 35768*
"Moulage d’une statue en pierre représentant Cérès, découverte près de Saint Moré et communiquée par l’abbé A. Parat, auquel on a renvoyé l’original avec un moulage (juillet 1898)".
Entrée du moulage au musée en 1898.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 35629*

Objet : MAN 35629*
"Moulage d’une inscription du musée d’Agen, d’un ensemble de trois dédiées à Cl. Lupicinus".
"La découverte de ces inscriptions avait été faite à Villeneuve-sur-Lot".
"Les moulages ont été réalisés par Mr. Rossi, rue Bernard Palissy à Agen".
Entrée du moulage au musée en 1898.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Agrandissement d’un médaillon (registres de clichés photographiques).

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MAN 17022

Objet : MAN 17022
"Statuette acéphale en pierre de femme sortant du bain d’Alise, Mont Auxois (Côte d’or)".
"Don de Mr. P. Beaune".
Entrée au musée en 1871.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Aucune information n’a été trouvée sur ces objets pour le moment.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 8279*

Objet : MAN 8279*
"Moulage d’un relief fragmenté du musée d’Autun représentant un gaulois portant un vêtement collant, des torques ainsi qu’un manteau sur l’épaule gauche".
"Moulage réalisé en mars 1868".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 47019

Objet : MAN 47019
Fragment de statuette en ivoire de mammouth du Paléolithique supérieur représentant une femme, appelée "Dame de
Brassempouy" ou "Dame à la capuche".
Statuette découverte lors des fouilles Édouard Piette (1894-1897) dans la grotte du Pape à Brassempouy (Landes).
Fait partie de la donation Piette en 1902.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 32063

Objet : MAN 32063
"Vase à anse, rapporté de de Gonfaron (Var) par Mr A. Brun".
"Il avait été découvert dans une vieille sépulture par un habitant de la localité".
Entrée au musée en 1890.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 31196*

Objet : MAN 31196*
"Moulage d’une inscription chrétienne de Reggio (Regium Lepidi Emilie)".
"Le moulage a été procuré à Mr. A. Bertrand par Chierici".
Entrée au musée en 1887.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 11366*

Objet : MAN 11366*
"Moulage d’un bas relief représentant une déesse tenant à la main une enseigne avec un sanglier, trouvé à Merlebach (Moselle)".
"Moulage exécuté à la bibliothèque de Metz".
Entrée au musée en 1869.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 8514 ; MAN 8515

Objet : MAN 8514
"Tête d’enfant en bronze, sortant d’une corolle dans un disque".
"Objet trouvé à Frauenberg (Moselle)".
Hauteur : 0.06mètre

Objet : MAN 8515
"Tête d’enfant en bronze, sortant d’une corolle dans un disque fondu du même jet".
"Présence de 5 trous dont un sur le menton et les autres sur le pourtour".
"Provient de Bavay (Nord)".

« Font partie de la collection Oppermann, don de l’empereur napoléon III., achat 3000 francs ».
Entrée des objets au musée en 1868.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 20615*

Objet : MAN 20615*
"Moulage d’un fronton d’un monument à Saint Ambroise de la basilique de Milan".
"Plâtre septembre 1973".
"Objet moulé à Milan par Mr. Pietro Pievotti".
"L’original est conservé au musée Bréra (?) de Milan".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN 337 ?
Statuette acquise par Mr. A. Bertrand. (registres des clichés photographiques).

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MAN 11265 ; MAN 8541

Objet : MAN 8541
"Applique d’anse de vase" avec "personnage aux cheveux bouclés" associé à une " tête de
Méduse ".
"Provient de Sainte-Colombe, près de Vienne (Rhône)".
Hauteur : 0.113 mètre.
"Fait partie de la collection Oppermann, don de l’empereur napoléon III., achat 3000 francs".
Entrée au musée en 1868.

Objet : MAN 11265
"Médaillon en bronze doré trouvé à Lyon avec un buste nu, avec un pli d’étoffe sur l’épaule gauche".
"La tête masculine porte un bandeau".
"La dorure a en grande partie disparu".
"Achat fait au marchand Mr. F. Brööcke de Lyon fin juillet 1869, par l’intermédiaire de Mr. Froehner (?)".
"Prix : 40 francs".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 11366*

Objet : MAN 11366*
"Moulage d’un bas relief représentant une déesse tenant à la main une enseigne avec un sanglier, trouvé à Merlebach (Moselle)".
"Moulage exécuté à la bibliothèque de Metz".
Entrée au musée en 1869.

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MAN SN

Objet : MAN SN
"Aucune information n’a été trouvée sur cet objet pour le moment".

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MAN 29314

Objet : MAN 29314
Fragments de "poterie à cœur rectangulaire, envoyés sous le nom de « gaufrier » ".
"Provient du Mont Beuvray (Nièvre)".
"Envoi de Mr. Bulliot d’Autun, le 20 décembre 1884".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 33180

Objet : MAN 33180
"Petit côté d’un sarcophage avec une croix".
"Objet découvert à Rosny par l’abbé Thomas à l’emplacement de l’ancienne église en 1892".
"Les fouilles ont été réalisées aux frais de Mr. Lebaudy et elles furent visitées par Mr. A. Bertrand, Mr. A. Maître et Mr. De Villenoisy".
"Mr. Lebaudy fit don des objets découverts au musée".
Entrée du côté du sarcophage au musée en 1893.

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MAN 9599

Objet : MAN 9599
« Inscription chrétienne ».
Entrée au musée en 1869.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Fragments provenant d’un omnibus ? (registres de clichés photographiques).
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MAN 13428 ; MAN 14102 ; MAN 14111

Objet : MAN 13428
"Lévrier couché en bronze, la tête entre les pattes".
"Don de l’empereur, collection Blanchon de Vairon, achat fait par Mr. A. Bertrand, le 29 janvier 1869".

Objet : MAN 14102
"Tout petit chien de Mont Beuvray".
"Fait partie du don de l’empereur d’objet du musée du château de Compiègne le 23 avril 1870".

Objet : MAN 14111
"Tout petit bouc dont l’une des corne est cassée, trouvé à Champlieu".
« Fait partie du don de l’empereur d’objet du musée du château de Compiègne le 23 avril 1870 ».

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MAN 20325*

Objets : MAN 20325*
"Pierre tombale de Lucien Albanus de Mâcon (Sâone-et-Loire)".
Représentation d’un auxiliaire monté sur un cheval marchant vers la droite.
Inscription à Albinus, fils d’Excingus.
Entrée au musée en 1873.

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MAN 1476

Objet : MAN 1476
"Représentation en pierre de la déesse Epona, assise sur une jument ou un cheval, provient de Vitteaux (Côte d’or)".
"Don de Mr. Beaune".
Entrée au musée en 1863.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 18251*

Objet : MAN 18251*
"Tête de satyre en bronze réalisée au repoussé, applique circulaire".
"Moulage du musée de Rouen".
"Livré le 20 avril 1872".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 18710 ; MAN 18711

Objet : MAN 18 710*
"Moulage d’un autel du musée de Toulouse".
"Inscription «LAHE » ".
Entrée au musée en 1872

Objets : MAN 18 711*
"Moulage d’un autel du musée de Toulouse".
"Inscription «SEXARBO »".
Entrée au musée en 1872

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 29560*

Objet : MAN 29560*
"Moulage d’une petite stèle avec bas relief représentant un homme, entièrement vêtu et tenant une hache à la main".
Entrée au musée en 1885.

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MAN SN

Objet : MAN SN
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MAN  23767 ; MAN 7887 ; MAN 31759

Objet : MAN 23767
Statuette "donnée par Mr. Muret en février 1877".

Objet : MAN 7887
"Sanglier en bronze monté sur un piédestal".
"Les pattes devant sont brisées".
"Trouvé à Génelard (Saône et Loire)".
"Appartenait à la collection de Mr. Changarnier-Moissenet (Beaune)".
Entrée au musée en 1868.

Objet : MAN 31759*
"Moulage d’un petit bœuf à trois cornes, marchant".
"L’original appartenait à Mr le major Maronnier".
"Il a été communiqué à Mr. A Bertrand par l’intermédiaire de Mr. Maxe Werly".
Entrée au musée en 1889.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 33251

Objet : MAN 33251
"Fragment de moulure avec les lettres B. et I."
Entrée au musée en 1893.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 23193*

Objets : MAN 23193*
« Moulage de la base et du chapiteau de la colonne médiane de l’autel de Notre-Dame des Doms d’Avignon, exécuté aux frais du musée à Avignon et réalisé par l’intermédiaire de Mr. Scipion Doncieux, préfet du Vaucluse ».
« Envoyé en 1865 ».

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MAN 7276

Objet MAN 7276
"Statuette en argile blanche de femme portant devant elle un enfant nu dans une corbeille".
"La tête est fausse".
"Fait partie de l’acquisition de la collection Chauvet le 20 février 1867".
Il s'agit vraisemblablement de la statuette de gauche dont la tête a dû être retiré.

Rien n’est précisé sur la seconde statuette dans les différents registres.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 23939*

Objet : MAN 23939*
"Moulage d’une stèle à 3 faces, exécuté par l’atelier au musée de Sens (Yonne) en octobre 1877".
Entrée au musée en novembre 1877

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 26881

Objet : MAN 26881
"Inscription chrétienne provenant d’une église en Haute Garonne".
Entrée au musée en 1882.

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MAN 7282

Objet : MAN 7282
"Statuette en argile blanche de femme tenant deux enfants de Toulon (Alllier)".
"Fait partie de l’acquisition de la collection Chauvet le 20 février 1867".

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Animal en bronze de la collection Chadenet Senocq (?) (7 rue madeleine Verdun).
(registres des cliché photographiques).

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MAN SN

Objet : MAN SN
Statue de Compiègne. (registres des clichés photographiques).

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