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Description archivistique
Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye Avec objets numériques
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Fonds Charles Cournault

  • 2019001
  • Fonds
  • 1852 - 1884

Le fonds est constitué de quatre albums de dimensions standard (48,5 x 31 cm). Les planches de dessins et de photographies, accompagnées de notes et de plans, ont été reliées par le musée afin de faciliter leur manipulation. On observe une différence notable entre les dessins les plus anciens (1852-1873) et les plus récents (1873-1884). Les premiers sont sur papier blanc et lisse, de dimensions très variables, réalisés à l’aquarelle ou au crayon. Ils ont été collés sur des planches de papier cartonné de dimensions égales pour être reliés en albums. Les derniers sont exclusivement des dessins à l’aquarelle gouachée réalisés sur du papier spécial, produit dans les Vosges, et de dimensions standardisées : 30x43 cm pour les planches simples ; 21 à 30 x 90 cm pour les planches doubles (exclusivement des épées) ; rarement 58 x 43 cm.
Les deux premiers albums ont été reliés en 1875, la reliure du troisième est envisagée en 1879 et le dernier a été constitué en album après 1884. Malgré la provenance d’origines diverses des documents iconographiques (dons ; achats) et les dates différentes des reliures, ces quatre albums sont numérotés de manière continue et constituent un ensemble.
Les quatre albums contiennent majoritairement des dessins, exécutés par Charles Cournault. Il est toutefois possible de noter la présence de 10 photographies, 2 lithographies et gravures, ainsi que quelques feuillets de notes, accompagnant généralement le premier don de dessins. La quasi-totalité des dessins représentent des objets, à l’exception de trois plans : le plan de l’enceinte druidique située sur la hauteur des Fourches près de Langres, copie d’un plan dressé par Henri Cournault, colonel du génie (album 1, pl. 13) ; et deux plans des sites lacustres de Chevroux et Corcelettes qui sont des copies de plans exécutés par Arnold Morel-Fatio, conservateur du musée archéologique de Lausanne (album 4, pl. 125-126). Dans une perspective ethno-anthropologique, Charles Cournault s’intéresse également à l’usage des objets modernes qui ressemblent aux objets archéologiques et plusieurs dessins d’objets d’Afrique, d’Asie ou d’Europe moderne vont dans ce sens.

Charles Cournault dessine au crayon ou à l’aquarelle rehaussée de gouache. Les objets sont généralement représentés grandeur nature. Seuls des objets de grandes dimensions, comme certains vases, ont été dessinés à échelle réduite au 1/3. Il ne précise pas toujours la modification de l’échelle mais l’explique dans ses rapports de mission. Pour les épées, il lui arrive de dessiner aussi des coupes des objets avec des traits de section. Dans le cas d’objets abîmés ou incomplets, Charles Cournault trace parfois au trait simple le contour originel de l’objet. La plupart des dessins sont signés « Ch. Cournault » ou « Ch. Ct. ».
Chaque planche est légendée, la provenance de l’objet est rigoureusement indiquée dès lors qu’elle est connue. Charles Cournault s’appuie pour ce travail sur les catalogues publiés et sur ses entretiens avec les conservateurs des musées concernés. À partir de 1872, les légendes sont normalisées : le lieu de conservation est situé dans l’angle supérieur gauche, le lieu de découverte et l’identification des objets représentés sont placés en partie basse. Cette normalisation suppose un classement des planches par lieu de conservation (musées et collections particulières) lié au contexte de réalisation des dessins, tel qu’il a été conservé à la Bibliothèque nationale de France. Il ajoute parfois quelques développements supplémentaires, par exemple la date de découverte de l’objet ou, plus rarement, l’inventeur. De minimes corrections apparaissent, elles ont été faites au musée : il est ainsi possible d’y reconnaître l’écriture de Gabriel de Mortillet.

Les critères qui ont régi l’organisation des planches au moment de la mise en album ne sont pas ceux d’origine. Par exemple, la fig. 17 de la planche 6 de l’album 1 mentionne que les objets 1, 2 et 3 ont été trouvés réunis alors que le dessin ne comporte que la représentation de l’objet 3. Ce découpage postérieur explique peut-être l’absence de lieux de conservation pour certains des dessins. De même, la série de planches produites pour l’exposition du congrès de Bonn a une numérotation d’origine qui n’a pas été suivie et elles se retrouvent aujourd’hui éclatées entre les albums 1, 2 et 4 (les figures concernées ont une numérotation P. I à X dans l’angle supérieur gauche). Celle réalisée au moment du congrès de Pesth sur des objets de l’exposition du congrès et du musée de Pesth est aussi éclatée sur différentes planches de l’album 4. Les deux planches concernant le casque de Breuvannes ont été positionnées à deux endroits très différents de l’album 4 (pl. 23 et pl. 80), ce qui laisse à penser que l’ordre des planches dans ce dernier album n’a pas été réfléchi. Une numérotation au crayon à papier présente sur quelques planches suggère un ordre de classement différent.

Les deux premiers albums se caractérisent également par une absence presque totale de date de réalisation des dessins, à l’exception de ceux réalisés à l’occasion du congrès archéologique de Bonn en septembre 1868 et par deux planches isolées datées de 1873 dans l’album 2 (pl. 9 et pl. 35). L’auteur mentionne davantage la période chronologique de l’objet, avec une précision pour l’âge du Fer reprise des études de F. Troyon. Il consulte parfois les antiquaires, mentionnant par exemple pour la serpe conservée au musée de Besançon que les antiquaires la nomment plutôt Gais ou Gayon (album 1, planche 38, fig. 119). En revanche, la majeure partie des planches des deux derniers albums sont datées avec un grand nombre de planches des années 1878, 1879, 1880 et plus rarement de 1872 et 1882.

Cournault, Charles

Travaux et suivi des travaux du Château de Saint-Germain-en-laye

  • 2016006
  • Fonds
  • 1959-2016

Le fonds rassemble une typologie documentaire propre à l’activité de conservation, de restauration, d’aménagement et d’entretien d’un monument historique.

Nomenclature budgétaire
La nomenclature budgétaire des travaux de restauration est exprimée en titres (annualité), chapitres (spécialité) et articles (unité). Elle se présente sous la forme de chapitres budgétaire. Parmi les titres du budget de l’État nous retrouvons :

  • le Titre III pour les dépenses de fonctionnement des services correspondent aux dépenses courantes de l’État (personnels, fonctionnement, entretien). Dans le cadre du Domaine, il s’agit essentiellement de dépenses pour les travaux d’entretien ou d’intervention ponctuelles auxquels peuvent s’ajouter de travaux d’aménagement ou d’accueil. Les crédits ouverts sur ce titre doivent être consommés dans l’année, c’est la stricte application de l’annualité budgétaire.
  • le Titre V correspond aux dépenses d’investissement de l’État, c’est-à-dire aux travaux de gros œuvres. Ces dépenses concernent les opérations impossibles à mener en une année.

Il existe un cadre particulier du budget des monuments historiques appartenant à l’État, pour lesquelles la nomenclature budgétaire s’exprime essentiellement dans les quelques chapitres suivants :

  • chapitre 31-90 : vacations ;
  • chapitre 34-97 : fonctionnement ;
  • chapitre 35-20 : travaux d’entretien ;
  • chapitre 56-20 : travaux de grosses réparations.

Procédure pour les gros travaux
Le gros œuvre correspond aux travaux de conservation ou de restauration nécessités par l’état des monuments les plus gravement atteints. Ces travaux sont financés sur le chapitre 56-20 article 50. Ils sont menés sous la maîtrise d’ouvrage du SNT. Le maître d’œuvre est l’ACMH territorialement compétent, c’est-à-dire qu’il établit le projet et en contrôle l’exécution. Il travaille en plusieurs étapes :

  1. L’étude préalable (EP) dont l’objectif est d’avoir une connaissance précise des travaux à conduire, et de leur éventuel phasage. Elle fait l’historique du bâtiment et propose des restaurations. Elle a valeur de permis de construire.

  2. Le projet architectural et technique (PAT) fait partie du dossier d’appel d’offres (ou dossier de consultation des entreprises) et complète l’étude préalable. Il sert à la mise en concurrence des entreprises. Il comprend :

    • le cahier des clauses techniques et particulières (CCTP) ;
    • un avant-métré : énumération des unités d’œuvre entrant dans une construction et indication de la quantité nécessaire à chacune d’elles ;
    • des documents graphiques : plans, élévations, coupes, tirages photographiques, photomontages, relevés topographiques, plans cadastraux, etc.
      Un PAT est l’équivalent d’un avant-projet détaillé ou définitif (APD) qui comporte des plans détaillés des parties concernées, la définition des moyens et techniques employés, l’estimation définitive des travaux.
  3. Le marché public se compose de plusieurs pièces :

    • l’appel d’offre est la procédure de mise en concurrence et d’attribution de marché comporte le dossier de consultation des entreprises (DCE), le rapport d’analyse des offres et le procès-verbal de la commission d’ouverture des plis ;
    • l’acte d’engagement : document dans lequel l’entreprise, candidate à un marché public, présente son offre et adhère aux clauses définies par l’acheteur. Cet acte est signé par les deux parties ;
    • bordereau de prix : pièce écrite énumérant de façon détaillée les prix des différents articles ;
    • devis descriptif : description technique de l’ensemble de l’ouvrage et des modes d’exécution, les contraintes techniques et les matériaux utilisés ;
    • devis estimatif : montant estimé des travaux ;
    • devis quantitatif : liste des éléments d’ouvrages (fournitures) ;
    • cahier des clauses administratives particulières (CCAP) : pièce contractuelle rappelant les règles administratives et les pénalités encourues en cas de non-respect du contrat ;
    • cahier des clauses techniques particulières (CCTP) : pièce contractuelle détaillant les fournitures et de leur mise en œuvre ;
    • avant-métré ;
    • documents graphiques.
  4. Le suivi des travaux :

    • l’ordre de service : document enjoignant une entreprise à réaliser les travaux pour lesquels l’accord a été passé ;
    • situation de travaux : pièce établie périodiquement par le maître d’œuvre, indiquant les quantités d’ouvrages (matériaux) et les prix correspondant ;
    • comptes rendus de réunion de chantier ;
    • attachement : document écrit ou graphique réalisé au cours des travaux ou dès la fin servant à l’établissement de mémoires, et permettant la vérification des travaux ;
    • mémoire : état détaillé des travaux exécutés et des sommes dues, dressé par l’entrepreneur ou le maître d’œuvre, à la fin de travaux en vue du règlement ;
    • garantie décennale : garantie due par les constructeurs au maître d’ouvrage pendant dix ans à compter de la réception des ouvrages.
  5. La création du dossier documentaire des ouvrages exécutés (DOE ou DDOE) ou rapport de restauration.
    L’initiative du lancement d’une procédure appartient soit au directeur de l’organisme, soit aux services dépendant de la direction du patrimoine. Au cours des visites pluriannuelles faites par l’ABF, l’ACMH ou le CRMH, l’administrateur constate avec l’aide de ce dernier les désordres. Si ceux-ci sont de faible importance, il voit avec l’ABF comment les réduire, éventuellement sur des crédits d’entretien. S’ils sont importants, l’ABF saisit, en liaison avec l’administrateur, le CRMH du problème. Celui-ci, accompagné de l’ABF et de l’ACMH, prend la mesure des travaux à mener. Le CRMH, après consultation de l’administrateur sur une éventuelle priorité, commande à l’ACMH une étude préalable. La durée de l’étude préalable est de six mois. À la réception de l’étude, le CRMH demande obligatoirement l’avis de l’inspection des monuments historiques et de l’inspection générale des monuments historiques territorialement compétentes. Cet avis est réputé favorablement dans un délai de deux mois, avant de passer à la phase suivante de mise au point du projet de restauration par la commande d’un PAT. Le délai est de sept mois au minimum après la réception de la commande par l’ACMH du PAT. On peut considérer qu’à partir du moment où la commande d’étude préalable a été passée à l’ACMH, un délai moyen de deux ans est inévitable avant le commencement des travaux, compte-tenu des contraintes d’avis, de marchés, de gestion comptable, etc. Le CRMH engage les crédits et parallèlement, passe commande du PAT, prépare les marchés et les appels d’offre, passe les marchés. L’ACMH signe alors les ordres de services aux entreprises et suit le déroulement des travaux. Il importe que le règlement du chantier soit élaboré en concertation entre l’ACMH et le directeur. Chaque réunion de chantier doit se faire en présence du directeur. La réception des travaux est réalisée par l’ACMH, le directeur et le CRMH.

Procédure pour les travaux d’entretien
L’entretien correspond à l’action préventive ou curative, qui, avec des moyens réduits, empêche l’apparition d’un désordre, le supprime ou en arrête l’extension. Elle est l’entière responsabilité du directeur. L’ABF doit au cours de ses visites d’inspection pluriannuelles, le lui rappeler. L’action curative appartient à l’ABF en concertation avec l’ACMH et le directeur. L’ABF est obligatoirement le maître d’œuvre de ces travaux. Il dispose d’un crédit annuel dont il assume la programmation. L’ordre de service des travaux d’entretien est établi suivant un modèle défini. Une copie est adressée au conservateur régional ainsi qu’à l’ACMH. L’ABF signe le permis de feu autorisant l’entreprise à entreprendre des travaux.

Procédure pour les travaux neufs
Dans certains cas, des travaux d’investissement doivent être menés afin d’aménager dans le monument un accueil, des locaux professionnels, voire des bureaux ou des logements. Lorsque ces travaux ne modifient pas les parties sensibles du monument, le régime des travaux sur les immeubles classés parmi les monuments historiques ne s’applique plus. Il faut alors appliquer les textes sur l’ingénierie. Dans la plupart des cas l’initiative appartient au directeur de faire connaître, au travers de son rapport d’activité annuel, ses besoins en matière de travaux d’amélioration : de l’accueil du public, des conditions de travail de ses agents, des logements de service. Un programme détaillé de l’opération doit alors être effectué en liaison avec les utilisateurs du monument, l’ABF, l’ACMH et le CMN afin de vérifier la nécessité et la faisabilité du projet au regard des exigences des biens et du public, et du respect du monument.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 91934

Bracelet à godrons, alliage base cuivre, diamètre : 8 cm, VIe s. av. J.-C.. Découvert dans l' Est de la France
Mis en dépôt au musée du Sel à Marsal (Moselle).
Vue 2

MAN 89848

Ciste à cordons en alliage cuivreux découverte à Mussy (Aube) - H : 30 cm ; D : 40 cm – VIe s. av. J.-C.

MAN 25857 ; MAN 25856 ; MAN 25876

Fourrures et textiles minéralisés du char. Apremont (Haute-Saône), tumulus du site de « La Motte aux Fées ». 6e siècle avant notre ère. Fouilles de 1879 ;achat en 1880.
Garnitures en fer des essieux et des rayons, recouverts d'étoffe et de fourrures.

MAN 25857 ; MAN 25856 ; MAN 25876

Décor d'un rayon du char. Fourrures et textiles minéralisés du char. Apremont (Haute-Saône), tumulus du site de « La Motte aux Fées ». 6e siècle avant notre ère. Fouilles de 1879 ; achat en 1880.
Garnitures en fer des essieux et des rayons, recouverts d'étoffe et de fourrures.

MAN 91807.002

Bracelet en bronze, collection Jansen. IVe s. av. J.-C. MAN 91807.002Provenance champenoise.
Verso avec échelle

MAN 91807.002

Bracelet en bronze, collection Jansen. IVe s. av. J.-C. Provenance champenoise.MAN 91807.002
verso

MAN 91807.002

Bracelet en bronze, collection Jansen. IVe s. av. J.-C. Provenance champenoise.MAN 91807.002
Détail

MAN 83901.041

Torque à œillets festonnés. Alliage base cuivre. Aube La Saulsotte Le Bois Pot de Vin. Sépulture HL 67 Diam. = 13,5 cm
Détail

MAN 83901.042

Bracelet à motifs moulurés. Alliage base cuivre. Aube La Saulsotte Le Bois Pot de Vin. Sépulture. HL 68 Diam. = 6 cm

MAN 83901.044

Fibule à pied à disque. Alliage base cuivre. Aube, La Saulsotte, Le Bois Pot de Vin. Sépulture. HL 110 L. = 6,5 cm

MAN 83901.046

Bracelet à œillets ternaires. Alliage base cuivre. Aube, La Saulsotte, Le Bois Pot de Vin. Sépulture. HL 110 Diam. = 5,5 cm

MAN 83901.018

Torque à œillets festonnés. Alliage base cuivre. Aube La Saulsotte Le Bois Pot de Vin. Diam. = 16 cm

MAN 83901.039

Fibule type Dux. Alliage base cuivre. Aube, La Saulsotte, Le Bois Pot de Vin. Sépulture. HL 53 L. = 6,5 cm
Recto

MAN 31102

Plaque-boucle, élément de ceinture, bronze et verre, cloisonné, Trouvé par M.Fages de Carcassonne dans sa propriété de Sainte-Foy près de Leuc (6km de Carcassonne), Leuc , 475-550 ap. J.-C.
recto

MAN 31102

Plaque-boucle, élément de ceinture, bronze et verre, cloisonné, Trouvé par M.Fages de Carcassonne dans sa propriété de Sainte-Foy près de Leuc (6km de Carcassonne), Leuc , 475-550 ap. J.-C.
verso

MAN 46812

Plaque-boucle, bronze, Aux Templiers, Corbie (Somme), L. 108 mm, vers 575-650, achat 1902.

MAN 4530

Fibule cruciforme, Argent, La Cheppe (Marne) , Longueur : 3,3 cm, Largeur : 3,3 cm, 750-1100 ap. J.-C.

MAN 52728

Paire de Fibules ansées dissymétriques à 5 digitations et à pied droit, argent doré, Alise-Sainte-Reine (Côte-d'Or), Longueur : 8,5 cm
Largeur : 5,4 cm
verso

MAN 36820

Épée, fer, argent, tôle d'or, grenat, verre, L.. 0,99m, l. 0,066m, , pendentif d'épée, perle conique, décor de zig-zag, verre, l. 0,032m, H. 0,011m . Arcy-Sainte-Restitue (Aisne), Sépulture 1726, 450 ap. J.-C.- 500 ap. J.-C. Collection Frédéric MOREAU, Acquisition 1899
vue 3 : épée verso

MAN 91806

Chapiteau composite à anses, décoré de feuilles d’acanthes, de motifs géométriques et de poissons, pierre de Saintonge, H. 0,47 m, l. 0,40 m, Ep. 0,38 m, achat 2018, Ve siècle (?)

MAN 91806

Chapiteau composite à anses, décoré de feuilles d’acanthes, de motifs géométriques et de poissons, pierre de Saintonge, H. 0,47 m, l. 0,40 m, Ep. 0,38 m, achat 2018, Ve siècle (?)

MAN 91806

Chapiteau composite à anses, décoré de feuilles d’acanthes, de motifs géométriques et de poissons, pierre de Saintonge, H. 0,47 m, l. 0,40 m, Ep. 0,38 m, achat 2018, Ve siècle (?)

MAN 36444

Monnaie montée en pendeloque, MAN36444, argent, collection Moreau, don, 1899, Arcy-Sainte-Restitue, tombe 127, vers 450-500
Avers

MAN 36459

Monnaie montée en pendeloque, MAN36459, argent, collection Moreau, don, 1899, Arcy-Sainte-Restitue, tombe 127, vers 450-500
revers

MAN 36467

Monnaie montée en pendeloque, MAN36467, argent, collection Moreau, don, 1899, Arcy-Sainte-Restitue, tombe 127, vers 450-500
revers

MAN 36442 à 36467

Ensemble de monnaies montées en pendeloques, MAN36442 à 36467, argent, collection Moreau, don, 1899, Arcy-Sainte-Restitue, tombe 127, vers 450-500
Revers

MAN 86117-1 ; MAN 86117-12

14 pions de jeu, ivoire, tombe viking de l’île de Groix, D. max. 25 mm, H. max. 19 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.
Vue d'ensemble avec débris

MAN 86117-15

Quillon d’épée, fer, tombe viking de l’île de Groix, L. 84 mm, l. 34 mm, Ep. 31 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.
Recto

MAN 83117-7

Paire de ferrets de ceinture, argent, tombe viking de l’île de Groix, L. 33 mm, l. 23 mm, Ep. 2 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.
Verso

MAN 86117-3-11

Dé à jouer, os, tombe viking de l’île de Groix, L. 19 mm, l. 20 mm, Ep. 28 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.

MAN 86117-3-11

Dé à jouer, os, tombe viking de l’île de Groix, L. 19 mm, l. 20 mm, Ep. 28 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.

MAN 86117-28

Boucle. Tombe viking de l’île de Groix, L. 51 mm, l. 38 mm, Ep. 12 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.
Recto

MAN 86117-11

Lance tordue sans ailerons, fer, tombe viking de l’île de Groix, L. 290 mm, l. 95 mm, Ep. 36 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950

MAN 86117-22

Hache danoise, fer, tombe viking de l’île de Groix, L. 110 mm, l. 136 mm, Ep. 27 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.

MAN 86117-23

Enclume, fer, tombe viking de l’île de Groix, L. 123 mm, l. 110 mm, Ep. 48 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950
Verso

MAN 86117-26

Chaudron, fer, tombe viking de l’île de Groix, L. 265 mm, l. 180 mm, Ep. 84 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.

MAN 86117-32

Fragments de coque de bateau, bois, tombe viking de l’île de Groix, collection Du Chatellier, vers 900-950.

MAN 86117-6

Pendentif en anneau, or, tombe viking de l’île de Groix, D. 29 mm, Ep. 5 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.
Recto

MAN 86117-6

Pendentif en anneau, or, tombe viking de l’île de Groix, D. 29 mm, Ep. 5 mm, collection Du Chatellier, vers 900-950.
Verso

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