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Notice d'autorité

Rigaux, Henri

  • Personne
  • 1847-1924

Archiviste de la ville de Lille et secrétaire du musée des Beaux-arts de Lille, Henri Rigaux s'intéressa à l'archéologie, repérant plus d'une centaine de sites archéologiques dans les environs de Lille. Il mène des fouilles sur le cimetière mérovingien de Bouvines. Ses notes de fouilles ont disparu dans l'incendie de l'hôtel de ville de Lille dans la nuit du 23 au 24 août 1916.
Correspondant de la CTG pour le Nord.

Rivallain, Josette

  • /
  • Personne
  • 1945 - ?

Josette Rivallain fait ses études à l’Université de Rennes I où elle entreprend un mémoire de maîtrise sur « Les haches à douille de Loudéac », soutenu en 1969. Elle poursuit en troisième cycle dans la même université, au sein du laboratoire Anthropologie-Préhistoire, avec pour sujet de doctorat une « Contribution à l’étude du Bronze final en Armorique. Élaboration d’une méthodologie appliquée aux dépôts de haches à douille armoricaines », achevée en 1971 et réalisée sous la direction de Pierre-Roland Giot, fondateur du laboratoire, et de Jacques Briard.
De 1971 à 1984, Josette Rivallain enseigne dans trois universités africaines, au Dahomey, au Tchad et en Côte-d’Ivoire et contribue à la création de la faculté des lettres du Dahomey. À son retour en France, elle est chargée de cours à l’université Paris X Nanterre. En 1988, elle présente un doctorat ès lettres en ethnoarchéologie à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne sur une « Étude comparée des phénomènes prémonétaires en ethnoarchéologie africaine et en protohistoire armoricaine ». Elle devient maître de conférences au Muséum national d’histoire naturelle et participe à la création du DEA d’anthropologie culturelle et de l’École doctorale du Muséum. En 2011, elle est nommée attachée honoraire au Muséum national d’histoire naturelle. Entre 2001 et 2017, elle effectue plusieurs enquêtes de terrain en Afrique, en particulier au Bénin et au Sénégal. Elle est secrétaire générale de la Société française d’histoire d’outre-mer (depuis 2001) et membre correspondant de la 5e section de l’Académie des Sciences d’outre-mer (2011). Ses recherches s’orientent selon trois axes : les monnaies - non numismatiques - européennes (pour la Protohistoire) et africaines ; les collections muséologiques et leur histoire, en particulier pour les collections d’histoire naturelle ou africaines ; les artisans africains et les techniques de fabrication.
Au début des années 2000, Josette Rivallain reprend ses recherches sur les haches à douille armoricaines. Après la mort de Jacques Briard en 2002, elle reçoit par sa veuve les archives du préhistorien, qu’elle verse plus tard au laboratoire Anthropologie-Préhistoire de l’université de Rennes I, devenu unité mixte de recherche (UMR) 6566 CreAAH « Centre de recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire ». Second directeur de ce laboratoire Anthropologie-Préhistoire de 1986 à 1998 et élève de Pierre-Roland Giot, Jacques Briard avait soutenu une thèse de doctorat en 1965 sur « les dépôts bretons et l’âge du Bronze atlantique » et continué toute sa carrière à préciser la chronologie des haches à douille, élément constitutif de nombreux dépôts. Il souhaitait mettre en place un projet collectif de recherche pour reprendre l’étude critique de ces haches et notamment des nombreuses découvertes faites depuis les années 1970. Josette Rivallain entreprend alors la publication d’un livre de synthèse de ses travaux, publié en 2012 sous le titre « Les haches à douille armoricaines revisitées : Apports des travaux et des études de la deuxième moitié du XXe siècle en Bretagne ». Pour ce faire, elle complète les dossiers de Jacques Briard par des études approfondie des objets, d’une part dans les différentes musées bretons, d’autre part au musée d’Archéologie nationale. Elle rassemble parallèlement la documentation bibliographique et archivistique éparpillée dans nombre d’institutions. Entre 2006 et 2008, le projet collectif de recherches sur les haches à douille de type armoricain, subventionné par la Direction régionale des Affaires Culturelles de Bretagne, lui apportent les crédits nécessaires pour poursuivre son étude. Habituée du musée d’Archéologie nationale, Josette Rivallain reprend de manière systématique l’étude des haches à douille armoricaines de ce musée en 2007 ou 2008 et devient, à partir de janvier 2009, chargée de mission pour le département néolithique – âge du Bronze alors dirigé par le conservateur Alain Villes. Elle fiche et dessine l’ensemble des haches à douille des collections du musée. Son travail participe au plan de récolement décennal : en 2010, 700 haches de type « haches à douille armoricaines » ont ainsi été récolées (dessin, mesures, relevé des inscriptions et étiquettes, provenance et description). Son étude se poursuit jusqu’en 2014 et s’achève peu avant le départ d’Alain Villes. Le procès-verbal de récolement, signé le 16 mai 2014, signale 1307 objets individuellement récolés, présentés dans les vitrines d’exposition permanente ou conservés dans les différents espaces de réserve.

Robert, ?

  • /
  • Personne
  • ? - ?

Abbé.
Curé à Fouquières-lès-Lens.

Robert, Jules Zéphyrin

  • Personne
  • 1810-1898

Fils de Jacques Alexandre Robert et frère d'Adolphe Robert, tous deux lithographes, Zéphyrin Robert est archiviste et archéologue. Il est d'abord employé comme archiviste à la préfecture de Lons en janvier 1833 avant de prendre la direction des Archives départementales en 1834.
En 1865, il est nommé conservateur du Musée de Lons-le-Saulnier, installé dans l'Hôtel de ville et reste à ce poste jusqu'en 1896. Parallèlement au développement de la section archéologique du musée, il se passionne pour l'archéologie, entreprenant des recherches de terrain dont il rend compte à la Société française d'Archéologie. Il contribue à l'enrichissement des collections du musée par des dons venant de lui ou de ses relations. Par soucis d'éviter la dispersion des objets archéologiques, il se porte acquéreur des pièces découvertes en 1865 dans la fonderie celtique de Larnaud qui sont ensuite acquises par Napoléon III et données au musée des Antiquités nationales.
Correspondant de la CTG pour le Jura.

Robert, Pierre-Charles

  • Personne
  • 1812-1887

Né le 20 novembre 1812 à Bar-le-Duc (Meuse), Pierre-Charles Robert est admis à Polytechnique en 1832. Il débute une carrière d’officier dans le Génie avant de choisir de servir dans l‘intendance militaire, d’abord comme sous-intendant de la Garde impériale à Paris, puis à Metz. Il restera en poste de longues années dans cette ville de garnison, avant d’être nommé en 1862 directeur général de l’administration au Ministère de la Guerre. Promu intendant général en 1867, il prend sa retraite à Paris en 1875 et meurt dans cette ville le 15 décembre 1887.

Historien, archéologue, numismate et épigraphiste, Pierre-Charles Robert est l'auteur de plusieurs recherches originales. Il a également publié de nombreux opuscules et notices dans diverses revues spécialisées, notamment la "Revue numismatique française". Il fut très lié à Léon Renier (puis à ses élèves) dans le cadre de la publication du "Recueil des inscriptions de la Gaule".
Robert est membre de l’académie des inscriptions et belles lettres depuis 1871 et correspondant du CTHS depuis 1875. Il appartient par ailleurs à d'autres sociétés savantes et académies :

Correspondant de la société nationale des antiquaires de France, de la Société d'archéologie de La Rochelle et de la Société d'émulation du Jura (1850-1874)
Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme (1866)
Société d'émulation de Cambrai
société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France
Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze (1882-1887)
Société archéologique de la Moselle
Académie de Savoie
Académie de Reims
Académie de Metz

Membre de la Commission historique du Nord et de la société numismatique de Berlin, de la société royale des antiquaires de Copenhague et de l' Institut lombard des sciences, des lettres et des arts.

Pierre-Charles Robert est nommé membre de la Commission de Topographie des Gaules en octobre 1873 par F. de Saulcy, en remplacement d'Alfred Jacobs.
Il est l’auteur des carnets conservés au Musée d'Archéologie Nationale - Domaine nationale de Saint-Germain-en-Laye.

Roman, J.

  • /
  • Personne
  • ? - ?

Correspondant de la CGHAF pour les Hautes-Alpes.

Ronot, E.

  • /
  • Personne
  • ? - ?

Dessinateur.

Roschach, Jean Joseph Gabriel Ernest

  • Personne
  • 1837-1909

Professeur de réthorique au collège de Moissac (1856-1862), il est ensuite nommé Inspecteur des Antiquités de Toulouse (1862-1898) et, parallèlement, archiviste de la ville de Toulouse.
Correspondant du CTHS (1872). De 1898 à 1903, il est chargé d'un cours de sciences auxiliaires de l'histoire à la Faculté des lettres de Toulouse.
Fondateur de la revue hebdomadaire Le Midi illustré en 1863, il est ensuite rédacteur au journal Le Progrès libéral de 1872 à 1876.
Correspondant de la CTG pour la Haute-Garonne.
Correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres (1899-1909).
Membre de l'Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse et de la Société académique de l'Aube.
Membre non résidant du CTHS (1868-1899).

Rosselli, Matteo

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  • Personne
  • 1578-1650

Peintre italien.

Rossignol, Claude

  • Personne
  • 1805-1886

Conservateur du Musée des Antiquités celtiques et gallo-romaines de Saint-Germain de 1862 à 1884.

Rostaing, Edouard Ernest (de)

  • Personne
  • 1807-1889

Baron de Rostaing.
Lieutenant de vaisseau, capitaine de frégate puis capitaine de vaisseau.
Député de l'Isère.

Rouard, Etienne-Antoine

  • Personne
  • 1792-1873

Avocat, puis Bibliothécaire adjoint de la Bibliothèque Méjanes à Aix-en-Provence.
Directeur de la Commission d'archéologie créée à Aix-en-Provence en 1841. Passionné d'archéologie, il entreprend plusieurs fouilles entre 1841 et 1844.
Membre de l'Académie d'Aix-en-Provence (1828-1873).
Correspondant de la CTG pour les Bouches-du-Rhône.

Rouchier, Jacques

  • Personne
  • 1818-1896

Né à Privas, Jacques Rouchier fait ses études au collège des Frères Basiliens aux Récollets, et intègre le Grand Séminaire à Viviers. Il y devient secrétaire, puis aumônier du Sacré-Cœur à Annonay, avant d'être chanoine de la cathédrale de Viviers. Il enrichit considérablement les archives du diocèse dans l'objectif d'écrire une histoire du Vivarais, mission qui lui avait été confiée par l'évêque.

Rouland, Gustave

  • Personne
  • 1806-1878

Ministre de l'Instruction publique (août 1856 - juin 1863).

Rousset, L.

  • /
  • Personne
  • ? - ?

Bijoutier à Uzès et collectionneur.

Royer, Charles

  • Personne
  • 1848-1920

Inspecteur des Monuments historiques de l'Ardèche.

Sacaze, Julien

  • Personne
  • 1847-1889

Bâtonnier de l'ordre des avocats à Saint-Gaudens, Haute-Garonne. Archéologue et historien.

Saget, Eugène

  • Personne
  • 1813-1875

Colonel.
Membre de la CTG.

Sagot, Émile

  • Personne
  • 1805-v. 1875

Formé à l'École des Beaux-arts de Dijon, Émile Sagot devient architecte, dessinateur et archéologue. Inspecteur correspondant de la Commission des monuments historiques de Côte-d'Or, il s'installe à Paris vers 1845. Il contribue, par ses dessins, à la collection des Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France de Taylor et Nortier.

Saint-Mauris, Jean (de)

  • /
  • Personne
  • ?-1555

Ambassadeur impérial en France entre 1544 et 1549.

Salazar, Ambrosio (de)

  • /
  • Personne
  • 1573-1643

Secrétaire et interprète du roi en espagnol.

Sanderson, John

  • /
  • Personne
  • 1783-1844

Ecrivain et enseignant américain (de Pennsylvanie).

Saulcy, Louis Félicien Joseph (de)

  • Personne
  • 1807 – 1880

Polytechnicien.
Sous-Lieutenant d’artillerie (1831), Lieutenant (1832), Capitaine (1837).
Professeur de mécanique à l'école d'artillerie (1839).
Conservateur du Musée d'artillerie de Paris (1840).
Chef d’escadron (1855).
Sénateur (1859).
Exil en Angleterre avec la famille impériale (1870).
Passionné de numismatique, il est élu membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Il voyage en Turquie, en Egypte, en Palestine et en Syrie entre 1845 et 1850 et y entreprend des fouilles archéologiques.

Schmit, Emile

  • Personne
  • 1850-1930

Archéologue. Conservateur honoraire du musée de Châlons-sur-Marne

Schwab, Friedrich

  • Personne
  • 1803-1869

Né à Bienne et militaire ayant participé à la guerre de Crimée, Friedrich Schwab a commencé à collectionner des armes et des pointes de flèches provenant des cités lacustres et des objets artisanaux du Moyen Âge retrouvés dans le Seeland. Lors de la correction des eaux du Jura après 1857, le niveau des lacs s'étant abaissé de plus de 2 mètres et ayant révélé de nombreux vestiges archéologiques, il a notamment participé à la fouille du site de La Tène (Lac de Neuchâtel).
Friedrich Schwab a légué à la ville de Bienne sa collection ainsi qu'une importante somme d'argent pour la construction d'un musée qui porte son nom. Le Musée Schwab a été inauguré en 1873.

Scott, John

  • /
  • Personne
  • 1784-1821

Serres, A. (de)

  • Personne

Musée d’Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Shepherd, William

  • /
  • Personne
  • 1768-1847

Historien et homme politique anglais.

Silvestre, Israël

  • /
  • Personne
  • 1621 – 1691

Né à Nancy le 3 août 1621 et mort à Paris le 11 octobre 1691, Israël Silvestre est un graveur à l'eau-forte, dessinateur, éditeur et distributeur français.
Son père, Gilles Silvestre, est peintre sur verre ; il a pour parrain Israël Henriet, son oncle maternel, qui devient plus tard son principal éditeur.
À la mort de ses deux parents en 1631, le jeune Israël Silvestre vient vivre auprès d'Israël Henriet à Paris, qui y exerce rue de l'Arbre Sec en tant que peintre et dessinateur. À son contact, Silvestre se forme ainsi au dessin à la plume, et s'attache rapidement à représenter des vues de Paris et ses environs qu'il reproduit plus tard dans ses gravures. Jeune homme, il entreprend un tour d'Italie au cours duquel il se consacre entièrement au dessin et à la gravure de paysage. Ce voyage lui permet de faire paraître ses premières productions, d'abord à Rome, puis à Lyon alors qu'il revient vers Paris. Ces vues sont qualifiées de « médiocres » par Faucheux, qui y voit la preuve de la jeunesse et de l'inexpérience du jeune graveur.
À son retour en France en 1640, Silvestre se lie d'amitié avec Stefano Della Bella – dit Étienne de La Belle (1610 – 1664) – avec qui il travaille pour le compte de son oncle.
Silvestre effectue vraisemblablement deux autres voyages en Italie : un de 1643 à 1644, et un dernier vers 1653. Jusqu'en 1659, il effectue plusieurs autres voyages en France et en Lorraine, dont il rapporte systématiquement des vues dessinées.
Le 10 septembre 1662, il épouse dans sa paroisse de Saint-Germain-l’Auxerrois Henriette Sélincart, dont il aura dix enfants.
Il accède en 1663 à la charge de dessinateur ordinaire du roi, avant d'être nommé maître à dessiner des pages des Grandes et Petites Écuries en 1666, puis du Dauphin en 1673. À partir de 1661, il bénéficie du privilège d'un logement aux galeries du Louvre ; ce privilège est renouvelé en 1668. En 1670, il est reçu à l'Académie royale de Peinture et de Sculpture sur la recommandation de Charles Le Brun. Après la mort d'Henriette Sélincart le 1er septembre 1680, son époux lui survit encore onze ans. Il décède à l'âge de soixante-dix, le 11 octobre 1691, dans son appartement du Louvre. Après son décès, il est inhumé auprès de son épouse et de son oncle à Saint-Germain-l'Auxerrois.

Sincerus, Jodocus

  • /
  • Personne
  • 1590?-1620?

Juriste allemand.

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