Affichage de 14 résultats

Notice d'autorité
France

Société des Sciences historiques et naturelles de Semur

  • /
  • Collectivité
  • 1842 -

Créée en 1842 et d'abord dédiée aux sciences naturelles, la société intègre les études historiques au début des années 1860. Elle prend une part active au développement du musée municipal de Semur-en-Auxois.
Elle reprend, au début du XXe siècle, la direction et la promotion des fouilles d'Alise-Sainte-Reine.

E. Papeghin

  • /
  • Collectivité
  • 1906 ? - 1929

Maison d’édition de cartes postales illustrées fondée par Edmond-Clément Papeghin (1876-1959). Charcutier de métier, Edmond-Clément Papeghin crée sa maison d’édition à Tours entre 1906 et 1910. En 1912, il s’associe avec Robert Dorange (1876-1957), photographe, afin de travailler pour la maison d'édition Léon et Lévy : certaines cartes postales produites durant cette période portent la mention « Papeghin et Dorange LL ». Le siège social de la société est alors situé à Tours. C’est à partir de 1918, avec l’association de Jules Cournault (représentant de commerce à Asnières-sur-Seine), que la société va ouvrir un atelier à Paris au 24, rue des Petites Ecuries. On retrouve à partir de cette période la mention « Cournault et Papeghin » au dos de certaines cartes postales. Il dépose la marque « A.P. » en 1919, qu’on retrouve sur certaines des cartes postales éditées par la maison après cette date. Edmond-Cléement Papeghin cesse son activité en 1929 : c, c’est son fondé de pouvoir, Emile Dupré, qui reprend la société.

Fawcus, Julie

  • /
  • Personne
  • 1925 - 2014

Née Julie Hollands, elle grandit aux Etats-Unis. Elle voyage en Europe (Norvège, les Pays-Bas, France) où elle exerce en tant que jeune fille au pair. Elle rencontre Arnold Fawcus en 1949 à Paris avant de retourner aux Etats-Unis où elle enseigne jusqu’en 1956. De retour à Paris, elle devient l’assistante d’Arnold Fawcus, qu'elle épouse en 1979. Après la mort de son mari (1979), elle décide de fermer la maison d’édition en 1983 et de donner les archives de la maison d’édition à l’Université de Californie, Santa Cruz (UC Santa Cruz). Elle donne au Musée d'Archéologie nationale, les archives de l’abbé Breuil, qu’elle avait récupéré de son mari. Elle meurt en 2014.

Cauchemé, Victor

  • /
  • Personne
  • 1845 - 1938

Dessinateur originaire de l'Oise, il est remarqué par l'érudit compiégnois Albert de Roucy qui le fait engager en 1864 comme attaché au musée archéologique du palais de Compiègne qui accueille les trouvailles des fouilles commanditées par Napoléon III dans la forêt de Compiègne. Sa tâche est de classer et dessiner les collections du musée. En 1870, une partie de ses dessins sont versées au musée d'Archéologie nationale, alors Musée gallo-romain, où ils sont encore conservés aujourd'hui. L'autre partie des dessins est conservée au musée Antoine Vivenel de Compiègne, où ils ont été déposés par la Société Historique de Compiègne.

Victor Cauchemé démissionne en 1874 de l'administration des musées et devient l'assistant d'Auguste Laffolye, architecte du château de Compiègne, puis du château de Saint-Germain-en-Laye. Dans ce cadre, il est chargé de restaurer et cataloguer les objets khmers de l'expédition du lieutenant Delaporte, destinés à être exposés au château de Compiègne. Il doit aussi inspecter les travaux de restauration de l'hôtel de ville. En 1876, il est nommé sous-inspecteur des bâtiments à l'agence du château de Compiègne. Il finit sa carrière comme inspecteur de 1re classe en 1908.
Victor Cauchemé est également professeur adjoint de dessin aux côtés de Félix Deligny entre 1881 et 1886. Il est décoré Officier d'Académie le 22 janvier 1898. Entre 1900 et 1912, suite au décès d'Albert de Roucy, il publie Description des fouilles archéologiques exécutées dans la forêt de Compiègne en quatre volumes. En 1906, il reçoit un brevet de décoration du prince de Bulgarie pour services rendus aux officiers de la mission étrangère au Château pendant les manœuvres.

Stoffel, Eugène

  • /
  • Personne
  • 1821 - 1907

Eugène Stoffel entre à Polytechnique avant d'entamer une carrière militaire. Tour à tour chef d'escadron puis officier d'ordonnance de l'empereur Napoléon III, il est nommé lieutenant-colonel le 21 décembre 1866 puis attaché militaire à l'ambassade de France à Berlin. C'est à ce poste qu'il rédige ses observations sur la Prusse, se lançant dans un véritable espionnage et mettant en avant la possibilité d'une guerre.

Promu colonel pendant le siège de Paris (1870-1871), il organise la défense du plateau d'Avron, sans succès. Mis à la retraite en 1872 pour avoir critiqué le gouvernement Thiers, Stoffel se lance dans la politique en se présentant sans succès aux élections législatives de 1873.

Stoffel est également connu pour son rôle dans les campagnes de fouille ordonnées par Napoléon III, et en particulier dans les fouilles des sites de Gergovie, d'Alise-Sainte-Reine et du Puy d'Issolud.

Photo-Edition

  • /
  • Collectivité
  • ? - ?

Maison d’édition de cartes postales illustrées située à Paris au 56 rue des Tournelles puis au 6 rue Sevestre à partir de 1910.

Fawcus, Arnold

  • /
  • Personne
  • 1917 - 1979

D’origine anglo-américaine, Arnold FAWCUS naît en Inde en 1917. A l’âge de neuf ans, il est envoyé en pensionnat en Angleterre, où il reste pour faire des études d’histoire au Trinity College de Cambridge. Il apprend à skier aux Etats-Unis dans la région du Sierra Nevada. Il rejoint l’équipe de ski britannique en 1938. Il réalise son service militaire en 1939 aux Etats-Unis. Il est mobilisé après l'attaque de Pearl Harbor comme instructeur militaire dans un régiment de montagne. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, il s’installe en France et lance une première maison d’édition qu’il abandonne rapidement. Il ouvre "Trianon Press" et publie son premier livre en 1947 (Les Baigneuses). Son activité porte sur l’édition de fac simile. C’est grâce à cette activité qu’il rencontre l’abbé Henri Breuil, qui cherche à faire reproduire des peintures rupestres. La collaboration entre les deux hommes prend fin à la mort de l'abbé mais Arnold Fawcus entend tout de même publier les travaux d'Henri Breuil. Arnold Fawcus meurt en 1979C'est pourquoi, Arnold Fawcus dispose d'une partie des archives de l'abbé, que sa veuve donne au Musée d'Archéologie nationale en 1985.

Breuil, Henri

  • /
  • Personne
  • 28 février 1877 - 14 août 1961

28 février 1877 : naissance d'Henri Breuil à Mortain
1895 : entrée au séminaire de philosophie de Saint-Sulpice à Issy (Seine)
1896 : rencontre avec Geoffroy d'Ault du Mesnil (1842 - 1921)
1897 : premier "tour de France" (Dordogne, , Haute-Garonne, Ariège, Landes) ; rencontre d'Edouard Piette (1827 - 1906) à Brassempouy ; entrée au séminaire de Saint-Suplice à Paris
1898 : première communication à l'Association française pour l'avancement des sciences (AFAS) à Boulogne-sur-Mer
1900 : ordination pour le diocèse de Soissons
1901 : découverte des Combarelles avec Louis Capitan et Denis Peyrony (1869 - 1954)
1902 : relevés des peintures de la grotte d'Altamira
1903 : obtention d'une licence en histoire naturelle
1905 : nomination Privat Docent (professeur d'ethnographie préhistorique à l'Université catholique de Fribourg ; classification du Paléolithique supérieur
1910 : fondation de l'Institut de Paléontologie humaine, la chaire d'ethnographie préhistorienne est donnée à Breuil.
1911 : publication Les Cavernes de la région cantabrique
1914 : incorporation dans le corps des infirmiers à l'hôpital de Talence
1915 : démobilisation puis remobilisation à Paris
1920 : rencontre avec Miss Mary Boyle en Angleterre
1922 : nomination dans la Commission des monuments historiques, section Préhistoire au ministère des Beaux-Arts
1924 : voyage en Roumanie ; achat d'une maison à L'Isle-Adam
1926 : réception d'un Honorary Degree à l'Université d'Oxford
1929 : nomination professeur au Collège de France (chaire de préhistoire), voyage en Afrique du Sud
1931 : voyage en Chine
1932 - 1935 : voyages en Moravie, Angleterre, Algérie, Ethiopie, Chine, Egypte, Italie.
1936 : nomination à la présidence de la Société préhistorique française
1938 : élection à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
1940 : découverte de Lascaux, Breuil demande à Thaon de faire les relevés
1942-1945 : sur l'invitation de Jan Smuts (1870 - 1950), premier ministre de l'Union sud-africaine, Breuil se rend en Afrique du Sud.
1946 : retraite du Collège de France
1947 : voyage en Afrique du Sud, relevés du Brandberg
1951 : publication Les hommes de la pierre ancienne, écrit avec Raymond Lantier
1952 : publication Quatre cents siècles d'Art pariétal
1955 : publication du premier volume de la série "Rock Paintings of Southern Africa" : The White Lady of the Brandberg
1958 : ordination commandeur de la Légion d'honneur
1959 : ouverture de la salle Breuil au Musée des Antiquités nationales
29 octobre 1961 : décès de l'abbé Breuil

Henri Breuil naît à Mortain dans la Manche le 28 février 1877. Il grandit dans l'Oise où son père a été nommé procureur de la République en 1883. Il entre au Collège Saint-Vincent de Senlis en 1887. Henri ne se passionne pas pour l'école et préfère les vacances qu'il passe chez ses grands-parents où il peut observer les insectes. Après l'obtention d'un baccalauréat passable, il entre au séminaire de philosophie d'Issy en 1895. C'est à cette période qu'il fait des rencontres déterminantes pour sa carrière : Geoffroy d'Ault du Mesnil (1842 - 1921), Jean Bouyssonie (1877 - 1965), Edouard Piette (1827 - 1906), Salomon (1858 - 1932) et Théodore Reinach (1860 - 1928), Louis Capitan (1854 - 1929), Adrien de Mortillet (1853 - 1931) et Emile Cartailhac (1845 - 1921). L’année 1900 est une année charnière dans la vie de Breuil, d’une part il est ordonné prêtre pour le diocèse de Soissons et d’autre part il effectue ses premiers relevés de dessins pariétaux dans la grotte de La Mouthe. A partir de cette date, l’abbé ne cesse de voyager.

Editeur le Deley

  • /
  • Collectivité
  • 1886 - 1922

Maison parisienne d’édition de cartes postales fondée en 1886 par Ernest-Louis-Désiré Le Deley. Celui-ci installe son atelier d’impression au 73 rue Claude-Bernard et un point de vente de cartes postales illustrées au 127 boulevard Sébastopol, le « Ggrand comptoir de la cartes postales illustrée », qui deviendra également le siège de l’entreprise entre 1906 et 1907. Contrairement aux maisons d’édition rivales (Neurdein Frères, Léon et Lévy, Braun etc..), la maison E.L.D constitue son catalogue de cartes postales illustrées en achetant des clichés photographiques chez différents éditeurs. La maison n’a pas de photographes attitrés. En 1906, Ernest Le Deley s’associe à la maison d’édition Siron, c’est à partir de ce moment que la mention « E.L.D. et Siron » apparait sur certaines cartes postales. Après la mort d’Ernest le Deley en 1917, c’est son fils Maurice-Ernest qui lui succède en tant que directeur de l’entreprise familiale. En 1922 la maison d’édition fait faillite.

Photographie Moreau

  • /
  • Collectivité
  • ? - ?

Maison d'édition et impression de cartes postales illustrées, située à Saint-Germain-en-Laye. On ne connait pas les dates d'existence de la société toutefois on sait qu'elle est active en 1919 car elle couvre le traité de Saint-Germain dont la signature s'est effectuée dans la salle dite de "la Gaule avant les Métaux" au Musée d'archéologie nationale. Une des cartes composant le corpus porte la mention "Congrès de la paix , St Germain 10/09/19".

Jules César

  • 0001
  • Personne
  • 12 ou 13 juillet 100 - 15 mars 44 av. J.-C.

Général, homme politique et écrivain romain, né à Rome le 12 ou le 13 juillet 100 av. J.-C. et mort le 15 mars 44 av. J.-C. (aux ides de mars) dans la même ville.

Son parcours unique, au cœur du dernier siècle de la République romaine, bouleversée par les tensions sociales et les guerres civiles, marqua le monde romain et l'histoire universelle : ambitieux il s'appuya sur le courant réformateur et démagogue qui traversait la cité romaine pour favoriser son ascension politique ; stratège et tacticien, il repoussa à l'aide de ses armées les frontières de la République romaine jusqu'au Rhin et à l'océan Atlantique en conquérant la Gaule, puis utilisa ses légions pour s’emparer du pouvoir au cours de la guerre civile qui l'opposa à Pompée, son ancien allié, puis aux républicains.

Acclamé comme un imperator favorisé des dieux, seul maître à Rome après une suite de victoires foudroyantes sur ses adversaires, il entreprit de réformer l’État et de modifier l'organisation de la classe politique dirigeante afin de satisfaire les revendications de la mouvance des populares dont il se revendique. Pour ce faire, il concentra progressivement — grâce à son contrôle sur le Sénat de Rome — de nombreux pouvoirs exceptionnels, adossés à une politique de culte de la personnalité inédite reposant sur ses ascendances divines et sa fortune personnelle. Adoré du peuple pour qui il faisait montre de largesses frumentaires, économiques et foncières, il se fit nommer dictateur, d'abord pour 10 ans avec des pouvoirs constitutionnels, puis à vie, autorisé à porter la toge et la couronne des triomphateurs en permanence.

Soupçonné de vouloir instaurer par ces mesures une nouvelle monarchie à Rome, il fut assassiné peu après par une conspiration de sénateurs dirigée par Brutus et Cassius. Son héritage fut rapidement l'objet d'une nouvelle guerre civile entre ses partisans et successeurs, son fils adoptif par testament, Octave, triomphant de ses adversaires. Il fut divinisé et son fils adoptif Octave, vainqueur de Marc Antoine, acheva par sa victoire et par l'élimination des derniers républicains la réforme de la République romaine, qui laissa place au principat et à l'Empire romain en tant que régime de gouvernement de la cité.

Prou, Maurice

  • Personne
  • (Sens, 28 décembre 1861 - Néris-les-bains, 4 octobre 1930)

Héritier d'une famille d'érudits originaires de Sens, Maurice Prou devient élève de l’École des chartes où il rédige une thèse consacrée à l'édition et l’étude de la charte de franchise de Lorris-en-Gâtinais (1884). Après un passage par l'École française de Rome (1884-1885), il est nommé au cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale puis professeur de diplomatique à l'École des chartes à la mort d'Arthur Giry en 1899. Il s'était déjà distingué par la publication d'un Manuel de paléographie conçu en complémentarité avec le Manuel de diplomatique de son prédécesseur et qui eut une extraordinaire influence. Manuel élémentaire dans ses deux premières éditions, cet ouvrage devient un important traité faisant la synthèse des recherches, notamment celles de l'école allemande de paléographie2.
À la mort de Paul Viollet, en 1916, il est chargé des cours d'histoire des institutions de l'École des chartes, jusqu'à ce que la chaire soit pourvue, en 1919. Il devient directeur de l'École des chartes en 1916, et le demeure jusqu'en 1930.
Il joue un grand rôle dans le renouveau de l’histoire du droit et des institutions à la fin du XIXe siècle. Il a longtemps été membre du comité de rédaction de la Revue historique de droit et de la Société d’histoire du droit.
Il est élu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres le 11 février 1910.
Maurice Prou a par ailleurs présidé la Société archéologique de Sens, suivant ainsi l'exemple de son grand-père, Jean-Louis Prou.

Salin, Édouard

  • Personne
  • 1889 - 1970

Marie Pierre Marcel Édouard Salin est le fils du richissime Auguste Salin (1848-1919), maître de forges, propriétaire des forges de Dammarie-sur-Saulx et d'Écurey, et de son épouse née Marie Jeanne Claudine Henriette Beugniot. Son frère Pierre (1881-1942), également ingénieur civil des mines, a géré les Fonderies Salin de Dammarie-sur-Saulx.

Il fait ses études secondaires à Paris, à l'école Bossuet et au lycée Montaigne, puis au lycée Louis-le-Grand. En 1916, il épouse Suzanne Bourin1.

Formé à l'École des mines dont il sort major, il eut l'occasion de suivre les cours de Conrad Schlumberger, auteur des premières recherches dans le domaine de la prospection géophysique. Consacrant tout son temps à la recherche archéologique à partir des années 1950, Salin a l'occasion d'appliquer les méthodes géophysiques dans ce domaine, avec l'aide de la Société d'Études pour la France et l'Étranger. Il s'agit alors de la première recherche de ce type en France, quelques années avant son application sur le site d'Argentomagus à Argenton-sur-Creuse. Il est, avec Roger Billoret, un des principaux chercheurs du site de Grand.

En 1945, il devient président de la Compagnie des forges d'Audincourt ; à partir de 1959, il en est administrateur-président d'honneur.

En 1950, il fonde le Laboratoire de recherches archéologiques du Musée lorrain. Il crée le Musée de la sidérurgie et de l'histoire du fer qu'il installe dans une partie de son domaine de Montaigu.

Il a été président de la Société d'archéologie lorraine et de l'Académie Stanislas. Il a présidé la Société d'histoire de la Lorraine et du musée lorrain de 1945 à 1969.

En 1952-1953 et 1957, à l'occasion de campagnes de fouilles à la basilique Saint-Denis, il découvre plusieurs tombes à mobilier sous le bras nord du transept, puis dans le prolongement de la crypte de Viollet-le-Duc. Spécialiste de l'époque mérovingienne, il publie également plusieurs articles et ouvrages d'archéologie.

Saint-Périer, René de

  • Personne
  • 1877 - 1950

René de Poilloüe, comte de Saint-Périer, fait ses études de médecine de 1898 à 1903. Il se passionne pour l’archéologie en 1911. Il réalise des fouilles à Souzy (Rhône) en 1912 et met au jour un ensemble exceptionnel de mosaïques gallo-romaines. Il passe également un bail avec la commune de la grotte des Rideaux (Lespugue, Haute-Garonne) afin d’en avoir l’exclusivité. En 1912, il commence à fouiller la grotte des Bœufs (Jura) et la grotte des Harpons (Haute-Garonne).
A partir de 1928, Il fouille avec son épouse la grotte d’Isturitz (Pyrénées-Atlantiques), il s’agit de son chantier le plus important avec celui de Lespugue.
Suzanne-Raymonde passe la majeure partie de sa vie à aider son mari dans ses campagnes de fouilles. C’est à elle que l’on doit la découverte de la Vénus de Lespugue (1922). Le couple installe dans son château des vitrines afin d’exposer ses collections préhistoriques. S. de Saint-Périer se faisait toujours un plaisir de les montrer à ses visiteurs ou à des lycées et des étudiants. Après la mort de son mari, elle continue ses travaux et à s’intéresser à la Préhistoire.
A la suite du décès de Suzanne de Saint-Périer, la collection du couple rejoint le musée d'Archéologie nationale. Cependant, certains objets furent donnés à d’autres musées comme la vénus de la grotte des Rideaux qui est conservée au Musée de l’Homme.