Collection COL/AG - Collection des arts graphiques

« Veüe et perspective du Chasteau Royal de St Germain en Laye » «  St Germain en Laye » « St Germain en Laye » « Veüe de la Chapelle du château de Saint Germain en Laye » « Veüe du Chateau de St. Germain en Laye » « Veüe de l’entrée du vieux chasteau de Saint germain en Laye » « Veüe des Chasteaus de St. Germain en Laye » « Veüe des Chasteaus de St. Germain en Laye » « Veüe et perspective du Chateau de Saint Germain en Laye du costé de l’Entrée » « Veüe et perspective du vieux Chateau de St Germain en Laye du costé du jardin » « St. Germain en Laye » « Veue du Chasteau de Saint Germain en Laye » Vue du Château-Neuf depuis la Seine « Veüe et perspective du chasteau neuf de St Germain en Laye, du costé du Jardin » « Veüe et Perspective du chasteau neuf de St Germain du costé de l’eau » « Veue de Sainct Germain en Laye » « Veüe du château neuf de St. Germain en Laye » « Veüe et perspective du Chateau neuf de St. Germain-en-Laye du costé de la Campagne » « Le château neuf de Saint Germain en Laye » « Veüe et perspective de l’Entrée du Château neuf de St. Germain-en-Laye » « Veüe et Perspective de l’Entrée du Chateau neuf de St. Germain-en-Laye du costé de l’eau » « Veüe et perspective du Jardin de St. Germain en Laye, et de Lavenue pour aller à Maison » « Veüe et perspective du Jardin de St. Germain en Laye, et de Lavenue pour aller à Maison » « Portrait des Chasteaux royaux de St Germain en Laye » Indéterminé « Veuë de l’abbaye royalle de Ioyanvalle proche Saint Germain en Laye » « L’entrée de l’église de Ruel » « Gaillon » « Folembray »
Open original Objet numérique

Zone d'identification

Cote

COL/AG

Titre

Collection des arts graphiques

Date(s)

  • 1600 - 1910 (Production)

Niveau de description

Collection

Étendue matérielle et support

4 mètres linéaires

Zone du contexte

Nom du producteur

(1862-)

Histoire administrative

Musée d’Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Histoire archivistique

La première acquisition concernant l’histoire du musée de Saint-Germain-en-Laye – et, plus largement, des châteaux et du domaine – remonte à janvier 1876, date à laquelle est acquis un lot de gravures et de dessins en lien avec le domaine. Ce lot, acheté auprès du marchand Dupont, reçoit le numéro d’inventaire BIB 4319 lors de son entrée au registre de la bibliothèque ; il est enregistré comme un ensemble, sans que chaque document ne se voie attribuer un identifiant respectif. L’entrée dans le registre de la bibliothèque indique ainsi comme description « Châteaux de Saint-Germain, gravures, dessins », sans préciser le nombre de documents acquis. BIB 4319 est acquis en même temps que le lot BIB 4318, constitué de « Cartes des diocèses de Paris, Ruremonde, Namur, Malines, Liège, Gand et Bruges, Anvers et Bois-le-Duc, Basles, Constance, France ecclésiastique ». Ces deux lots sont acquis auprès du marchand Dupont pour une somme de 36 F.
Après ce premier achat, les acquisitions de documents en lien avec l’histoire du château et du domaine demeurent relativement rares. En effet, hormis l’entrée par don de manuscrits du XVIIIe siècle en octobre 1880, il faut ensuite attendre août 1882 pour constater de nouvelles entrées dans le registre. À partir de 1882, les acquisitions se poursuivent toutefois à un rythme soutenu pendant une décennie. L’inventaire recense ainsi cent quarante-deux entrées entre 1882 et 1892, soit une moyenne de quatorze acquisitions semblables par an. Si les lots acquis sont systématiquement inventoriés, le nombre de pièces intégrant les collections à chaque occasion n’est que rarement précisé. Outre des estampes sont également acquis des livrets datant de l’Ancien Régime, ainsi que des pièces d’archives ; leur provenance n’est pas toujours précisée, mais de grands noms des librairies parisiennes contemporaines reviennent souvent, parmi lesquels Rapilly et Voisin.
Parmi les lots achetés lors de la campagne d’acquisition régulière menée entre 1882 et 1892 figurent le lot BIB 7303, acquis le 20 mars 1888 et intitulé dans le registre « 6 vues du château de Saint Germain », ainsi que les documents BIB 7304 et BIB 7305 ; le premier est une « Vue de l’abbaye de Joyenval » – correspondant certainement à l’estampe COL/AG/EST/02/026 détaillée plus loin – tandis que le second est décrit dans le registre des entrées comme une « Vue de l’église de Saint-Germain ». BIB 7303, BIB 7304 et BIB 7305 sont achetés ensemble comme un lot dont le coût est de 30 F.
La même année est également acquis le lot BIB 7807, enregistré comme un album sous le nom « Vues du château de Saint-Germain ». Ce dernier lot, acheté en 1889, est acquis en même temps que les numéros BIB 7800, BIB 7801, BIB 7802, BIB 7803, BIB 7804, BIB 7805 et BIB 7806 pour une somme totale de 244,25 F.
BIB 7800, BIB 7801, BIB 7802, BIB 7803, BIB 7804, BIB 7805 et BIB 7806 correspondent à des ouvrages relatifs à l’histoire de Saint-Germain-en-Laye ; il s’agit respectivement d’Antiquités de Saint-Germain-en-Laye, Antiquités des châteaux de Saint-Germain (1690), de La Promenade de S. Germain, à Mademoiselle de Scudéry (Le Laboureur, 1669), de Saint-Germain et ses environs, (J. C. de Beaurepaire, Paris, 1829), de Saint-Germain, le château, la ville et la forêt (Jaime, Versailles, 1859), de La forêt de Saint-Germain, poëme [sic] (H. Vilmain, 1813), et Le château de Saint-Germain, (B. A. Rousca, Saint-Germain, 1838).
Tous les documents inscrits au registre des entrées de la bibliothèque se voient attribuer un classement, ce qui a permis de constater des rapprochements entre les ouvrages ou les lots ; BIB 7802, BIB 7803, BIB 7804, BIB 7805, BIB 7806, BIB 4318 et BIB 4319 font ainsi partie d'une section particulière de la bibliothèque (F. 68).
Quoique conséquente, cette campagne d’acquisition des pièces d’archives relatives à l’histoire du lieu s’accompagne d’un certain silence administratif, autant de la part du musée que de celle de sa tutelle ; cet élément permet de parvenir à la conclusion que cette politique d’achats est alors le fruit d’une volonté interne, probablement celle du directeur de l’établissement Alexandre Bertrand.
Un grand nombre de ces documents figurés, en particulier les dessins et les estampes, sont rapidement utilisés afin de constituer des panneaux explicatifs visant à mettre en lumière l’histoire du château. À cette fin, les documents choisis sont découpés, puis collés sur de larges planches en carton – en majorité de couleur verte, beige ou bleue – rassemblées dans des meubles à volets. Ces meubles à volets consistent en un type de mobilier composé d’un axe vertical sur lequel sont montés des panneaux vitrés pouvant présenter de quarante-huit à quatre-vint-seize planches et tournant autour de cet axe ; ils semblent avoir été particulièrement utilisés au musée de Saint-Germain-en-Laye depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à la première moitié du XXe siècle. En 1926, le nombre de meubles à volets en salles s’élève ainsi à quinze ; peu d’entre eux sont toutefois consacrés à l’histoire des châteaux.
Chaque panneau exposé dans le meuble est consacré à un thème spécifique, illustré par une sélection de documents se rapportant à ce dernier et nommé par un titre imprimé en partie supérieure. Dans son catalogue de 1901, Salomon Reinach mentionne un meuble à volets comptant quarante-six planches présentant des dessins, gravures, plans et photographies tous relatifs à l’histoire des deux châteaux et du domaine de Saint-Germain-en-Laye. Ce meuble est d’abord situé sur le palier de l’entresol, avant d’être déplacé dans la chapelle, où sa présence est attestée dans le catalogue de 1926. Le meuble semble toutefois se trouver dans la chapelle dès 1917 ; en effet, Salomon Reinach évoque alors dans son catalogue la présence d’un meuble à volets présenté dans la chapelle, dans lequel « est exposée une riche collections d’anciens dessins, plans, gravures et photographies relatifs à l’histoire des deux châteaux royaux de S. Germain, de la terrasse et de la forêt. […] quelques-unes portent les traces d’un incendie qui éclata dans les ateliers du Musée le 3 août 1899. ».
Ces documents sont aujourd’hui conservés au service des Ressources documentaires du musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Un grand nombre d’entre eux porte encore les traces de l’action de mise en valeur et d’exposition menée à la fin du XIXe siècle ; de nombreuses estampes comportent ainsi des manques dus à un découpage, ou bien sont toujours collées sur des cartons visiblement tirés des grands panneaux du meuble à volets.
Les documents ont fait l’objet de plusieurs opérations de récolement, notamment en 1992, en 2004, en 2017, et enfin en 2021. Les documents – en particulier deux des XVIIe et XVIIIe siècles, ont également été très utilisés dans le cadre des études GRAHAL consacrées à l’histoire des deux châteaux ; ces études sont d’ailleurs citées comme sources complémentaires. Enfin, les documents de la collection ont été recensés dans le cadre du projet « Corpus numérique de l’histoire du château et du domaine de Saint-Germain-en-Laye », mené à partir de 2015 avec le labex Les Passés dans le présent.

Source immédiate d'acquisition ou de transfert

Entrée par achats ou dons au musée d’Archéologie nationale depuis 1876.

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

Cette collection d’arts graphiques est constituée de pièces réalisées entre le XVIIe siècle et le premier quart du XXe siècle. Il s’agit pour l’essentiel d’estampes (petits formats et hors-format), mais nous pouvons également y retrouver quelques dessins, aquarelles et gouaches.
Les estampes présentées ci-dessous – toutes de petit format – sont au nombre de vingt-neuf. Parmi ces vingt-neuf pièces, vingt-huit remontent au XVIIe siècle, et une seule est de datation indéterminée quoique visiblement tirée d’un ouvrage de la même époque ; elles représentent pour la plupart des vues extérieures des deux châteaux de Saint-Germain-en-Laye et du domaine leur étant associé.
D’abord résidence royale, le domaine de Saint-Germain-en-Laye devient national à la fin du XVIIIe siècle, et est classé monument historique en 1863. Le domaine voit sa gestion fusionner avec celle du musée en 2009 afin de former un unique service à compétence nationale.
Le site de Saint-Germain-en-Laye devient résidence royale au XIIe siècle, lorsque le roi Louis VI décide d'y faire élever un château non fortifié en bois vers 1124. Ce premier château – plus tard surnommé « Château-Vieux » en opposition au « Château-Neuf » des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles – est fortifié par Philippe-Auguste, qui y fait bâtir une tour-logis en pierre et entoure l’édifice d’un mur de défense. Au XIIIe siècle, le château est agrandi par Louis IX, qui fait notamment bâtir la chapelle castrale dans un style gothique rayonnant. Après avoir subi d’importants dommages pendant la Guerre de Cent ans, le château de Saint-Germain-en-Laye est reconstruit en partie grâce à l’action de Charles V et de son architecte Raymond du Temple.
Sous François Ier, le château devient une résidence royale de premier plan, et sa transformation en style Renaissance est confiée à Pierre Chambiges. Né au Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye en 1519, Henri II entreprend la construction du Château-Neuf en 1559, chantier qu’il attribue à l’architecte Philibert Delorme ; les travaux s’achèvent sous Henri IV, vers 1600.
De 1661 à 1682, Louis XIV réside souvent à Saint-Germain-en-Laye, où il fait réaliser d’importants aménagements, notamment la création des jardins à la française par André Le Nôtre, ainsi que la construction de la Grande Terrasse entre 1663 et 1680. À partir de 1680 commencent les travaux de modification du Château-Vieux, auquel sont ajoutés cinq pavillons d’angles ; ces travaux d'agrandissement du château sont confiés à Jules Hardouin-Mansart. Bien que la cour quitte définitivement Saint-Germain-en-Laye pour Versailles en 1682, le domaine n’est pas complètement laissé à l’abandon, et le Château-Vieux accueille notamment Jacques II, alors en exil, de 1689 jusqu’à sa mort en 1701.
En 1777, Louis XVI fait don du Château-Neuf ruiné à son frère le comte d’Artois, qui le fait démolir dans l’intention d’élever une nouvelle résidence. À la Révolution, le Château-Neuf et une grande partie des dépendances du domaine sont vendus comme biens nationaux.
Sous le Premier Empire, le Château-Vieux accueille l’École spéciale militaire de cavalerie, qui devient en 1914 l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. En 1836, l’édifice est transformé en pénitencier militaire, au sein duquel près de cinq cents officiers sont incarcérés. Dès son accession au pouvoir en 1852, Napoléon III se préoccupe du sort du château, et s’oppose ainsi à son usage comme centre pénitentiaire. En décembre 1853, il déclare notamment que « l’existence d’une prison militaire dans l’antique château de Louis XIV est une sorte de profanation […] Le pénitencier sera éloigné de Saint-Germain, et ce château, qui rappelle de grands et nobles souvenirs, sera réparé […] J’ai donné des ordres à cet effet ». Le Château-Vieux est ainsi classé Monument historique dès 1862 (l’ensemble du domaine est classé en 1863), et des travaux de restauration sont rapidement entrepris. Trois architectes se succèdent sur ce chantier colossal : Eugène Millet, Auguste Lafollye et Honoré Daumet.
Le chantier est d’abord confié à l’architecte Eugène Millet, élève d’Eugène Viollet-le-Duc, qui prend le parti de restaurer le château dans son état Renaissance et s’appuie ainsi sur les plans publiés par Jacques Androuet du Cerceau en 1576. Aux plans et aux élévations d’Androuet du Cerceau s’ajoutent des gravures d’Israël Silvestre (milieu du XVIIe siècle), qui permettent d’appréhender le château dans son ensemble dans l’état qui était le sien jusqu’à la fin du XVIIe siècle avec l’accord de la commission des Bâtiments civils. Afin de privilégier l’état XVIe siècle, les pavillons élevés sous Louis XIV sont démontés. En parallèle de la restauration du bâtiment, Millet entreprend l’aménagement des salles du musée, dont il commence à concevoir le mobilier afin de mettre en œuvre une « véritable muséographie destinée à l’archéologie ». Ce travail d’aménagement est ensuite poursuivi par Auguste Laffolye.
Les travaux de réfection de la chapelle sont entrepris à partir de 1873 ; Eugène Millet est chargé d’y ajouter une flèche, dont les travaux commencent avant 1889, et ne sont toujours pas achevés en 1895. Cette flèche est finalement démontée en 1907.
La restauration complète du château ne s’achève qu’en 1908, avec la décoration de l’entrée principale sur la façade ouest et l’aménagement final de plusieurs salles du musée.
La collection des arts graphiques du service des Ressources documentaires du musée d'Archéologie nationale permet de constater les différentes évolutions connues par le domaine et les châteaux de Saint-Germain-en-Laye depuis les XVIe – XVIIe siècles jusqu'au début du XXe siècle.
Au sein de cette collection figurent notamment vingt-neuf estampes du XVIIe siècle ; douze d'entre elles représentent le Château-Vieux, neuf concernent le Château-Neuf, tandis que quatre correspondent à des vues du domaine, et quatre autres à des édifices français extérieurs à Saint-Germain-en-Laye. Ces documents, dont certains sont légendés, voire datés, permettent de retracer l’histoire des deux châteaux de Saint-Germain-en-Laye au cours du XVIIe siècle avec une relative précision. En effet, avec la destruction des pavillons de Louis XIV lors de la restauration du Château-Vieux au XIXe siècle et l’abandon du Château-Neuf dès le XVIIe siècle, les estampes étudiées ici représentent un témoignage exceptionnel de l’état des deux châteaux à cette époque, avant l’effondrement progressif du Château-Neuf et la restauration en style Renaissance du Château-Vieux.
Cette collection d’estampes a été divisée selon quatre ensembles thématiques. Le premier ensemble correspond au Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye, le deuxième au Château-Neuf, le troisième au domaine, et le quatrième et dernier aux vues Hors Saint-Germain-en-Laye. Il s’agit uniquement de vues extérieures, ce qui permet d’appréhender les édifices dans leur contexte.
Si toutes les œuvres ne sont pas signées, trois noms de graveurs reviennent particulièrement : ceux d’Israël Silvestre (1621 – 1691), Adam Pérelle (1638 – 1695) et Pierre Aveline (1656 – 1722). Aux signatures des graveurs sont généralement associées celles des éditeurs, ayant été identifiés comme Israël Henriet (1590 ? – 1661), Nicolas de Poilly (1626 – 1696), Nicolas Langlois (1640 – 1703) et Melchior Tavernier (1594 – 1665). L’identité des graveurs a permis de systématiquement attribuer à chaque estampe une technique de réalisation ; en effet, il semble que tous trois aient travaillé en taille-douce, plus spécifiquement à l’eau-forte.
Ces vingt-neuf estampes semblent en grande partie issues de trois achats de lots, effectués respectivement en 1876, 1888 et 1889 (dates d’entrée dans le registre de la bibliothèque). Chaque lot porte un numéro d’inventaire (4319 pour celui de 1876, 7303 pour celui de 1888 et 7807 pour celui de 1889), numéros se retrouvant à de multiples reprises sur les estampes traitées.
La description se fait ici à la pièce sous forme d'un inventaire.
Plusieurs de ces estampes portent le tampon de la bibliothèque (sur lequel figure parfois leur numéro d’entrée au registre manuscrit), ainsi que le tampon sec du Musée des Antiquités nationales.

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Pas d’éliminations.

Accroissements

Collection ouverte aux nouvelles acquisitions.

Mode de classement

La collection des arts graphiques concernant l’histoire des châteaux et du domaine de Saint-Germain-en-laye était conservée au sein du service des Ressources documentaires, soit dans des boîtes pour les formats le permettant, soit directement dans les tiroirs d’un même meuble à plans. Toutes les œuvres étaient plus ou moins classées selon l’ordre du numéro leur ayant été attribué lors du récolement de 2017 ; ce classement avait visiblement été fait dans l’ordre chronologique, allant décroissant depuis les XIXe et XXe siècles jusqu’au XVIIe siècle.
Une opération de récolement entreprise en 2021 a permis de définir un classement selon les critères suivants : la typologie, la thématique, et la chronologie.
D’abord est prise en compte la typologie du document (estampe, dessin, etc.), ensuite sa thématique – répartie en cinq catégories (Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye, Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye, Domaine de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye, et enfin Hors Saint-Germain-en-Laye). À la suite de ce classement, les documents de petit format ont été rassemblés selon leurs catégories respectives dans des boîtes, puis rangés de nouveaux au sein d'un meuble à plans.
Les supports muséographiques, en particulier ceux présentant plusieurs documents sur une même planche, ont été écartés du classement afin d’être traités dans un fonds spécifique consacré aux supports muséographiques. De même, si les dessins font bien partie de la collection des arts graphiques, les photographies seront traitées par la photothèque, et les cartes postales constitueront une collection à part.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Communicables si l’état de conservation des pièces le permet.

Conditions de reproduction

Selon le règlement de la salle de lecture.

Langue des documents

  • français

Écriture des documents

Notes sur la langue et l'écriture

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

Instruments de recherche

MOSNIER, Morgane. La Collection des arts graphiques du musée d'Archéologie nationale COL/AG. Saint-Germain-en-Laye. Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, 2021.

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

La gravure est, par essence, un procédé de reproduction multiple ; il existe donc d’autres exemplaires de chaque gravure présentée au sein de cette collection. Certains de ces exemplaires ont d’ailleurs été identifiés dans les collections des arts graphiques du musée du Louvre, ainsi que dans celles du musée Carnavalet et à la Bibliothèque nationale de France. Lorsque de tels exemplaires ont été relevés, ils sont systématiquement signalés au sein d’une rubrique « Autres exemplaires », accompagnés de leur cote ou de leur numéro d’inventaire.

Existence et lieu de conservation des copies

Idem

Unités de description associées

Note de publication

Bibliographie :

  • ALLAIRE, Angélique. L’archéologie en images au musée des Antiquités nationales (1869-1926). Antiquités nationales. 2018. N°48, p. 123-135.
  • CASTEX, Jean-Gérald (dir). Graver pour le roi. Collections historiques de la chalcographie du Louvre. Paris : Liénard, Louvre éditions, 2019.
  • CHASTILLON, Claude. Topographie françoise ou représentations de plusieurs villes, bourgs, chasteaux, plans, forteresses, vestiges d’antiquités, maisons modernes et autres du royaume de France : La pluspart sur les desseings de deffunct Claude Chastillon, ingenieur du roy. Paris : chez Louys Boissevin, md [marchand] et enlumineur, ruë saint Jacques, près saint Severin, à l’image sainte Geneviesve, 1655.
  • DELTEIL, Léo. Catalogue des estampes anciennes et modernes, ornements, topographie, recueils divers formant la seconde partie de la collection de M. Victor Bouvrain. [s. n.], 1907.
  • FAISANT, Étienne. Quand le musée d’Archéologie nationale rassemblait les archives de son château. Antiquités nationales. 2018. N°48, p. 71-81.
  • FAUCHEUX, Louis-Étienne. Catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l’œuvre d’Israel Silvestre : précédé d’une notice sur sa vie. Paris, 1857.
  • JOUYS BARBELIN, Corinne. Des ressources documentaires au musée d’Archéologie nationale : pourquoi. Antiquités nationales. 2017. N°47, p. 117-123.
  • JOUYS BARBELIN, Corinne. Les archives du musée d’Archéologie nationale : un vivier encore méconnu », Antiquités nationales, 2017. N°47, p. 153-171.
  • JOUYS BARBELIN, Corinne. Un nouveau dessin d’Eugène Millet dans les collections d’art graphique du MAN, Antiquités nationales, 2019. N°49, p. 19-26.
  • La France vue du Grand Siècle. Dessins d’Israël Silvestre (1621-1691), Liénard, Louvre éditions, 2018.
  • LE BLANC, Charles. Manuel de l’amateur d’estampes […] précédé de considérations sur l’histoire de la gravure, ses divers procédés, le choix des estampes et la manière de les conserver. Tome 1, Paris, 1854-1890.
  • LOUVRIER, Pauline. « Les archives du domaine national de Saint-Germain-en-Laye : complexité et lacunes. Antiquités nationales. 2018. N°48, p. 83-90.
  • MORTILLET, Gabriel (de). Promenades au musée de Saint-Germain : catalogue illustré de 79 gravures par Arthur Rhoné, Paris, C. Reinwald, 1869.
  • WEIGERT, Roger-Armand, ADHEMAR, Jean. Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIe siècle. Tome cinquième, Gilbert-Jousse, Paris, 1968.
  • WEIGERT, Roger-Armand, LEMOISNE, Paul-André. Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIe siècle. Tome premier, Alix (Jean)-Boudeau (Jean), Paris, 1939.

Sources complémentaires :

Musée d’Archéologie nationale

  • Fonds des registres, 2018005/17 : Registre des entrées de la bibliothèque, volume I

Études :

  • BORJON, Michel et JOUFFRE, Marie-Noëlle (sous la direction de). Château de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines). Bilan documentaire et iconographique <XIXe-XXe siècles>. Planches I. A-B Le château de l’Ancien Régime au milieu du XIXe siècle. A L’Ancien Régime (XVIe-XVIIIe siècles). B La première moitié du XIXe siècle. GRAHAL, décembre 1993.
  • BORJON, Michel et JOUFFRE, Marie-Noëlle (sous la direction de). Domaine de Saint-Germain-en-Laye. Étude historique et archéologique. GRAHAL, juin 1989 – mars 1990.

Notices auteurs et éditeurs :

Bases de musées :

Ressources numériques :

Zone des notes

Identifiant(s) alternatif(s)

Mots-clés

Mots-clés - Sujets

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Mots-clés - Noms

Mots-clés - Genre

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Identifiant de la description

Identifiant du service d'archives

Règles et/ou conventions utilisées

ISAD-G

Statut

Finale

Niveau de détail

Complet

Dates de production, de révision, de suppression

Avril 2021

Langue(s)

Écriture(s)

Sources

Note de l'archiviste

Morgane Mosnier

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Sujets associés

Genres associés

Lieux associés