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Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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Corpus numérique sur l'histoire du château et des jardins de Saint-Germain-en-Laye

  • virtuelle / Recueil des sources
  • Collection
  • 1124-1933

Les milliers de documents présentés dans ce corpus fournissent des données éparpillées, susceptibles de nourrir des travaux tant sur Saint-Germain-en-Laye que sur des thèmes transversaux. Dans l’attente de la monographie à venir, nous proposons ici une brève chronologie permettant de mieux en comprendre et contextualiser le contenu.

Au début du XIe siècle, le roi Robert le Pieux fonda un prieuré dédié à saint Germain, non loin de l’actuel château. La première mention de la résidence royale de Saint-Germain apparaît dans un document de 1124, sous le règne de Louis VI Le Gros. Établie à proximité de la forêt de Laye, cette demeure peu fortifiée pouvait sans doute permettre au souverain de s’adonner à la chasse. Elle était néanmoins suffisamment prestigieuse pour que saint Louis, qui y fit bâtir la chapelle toujours existante vers 1235-1239, y reçoive notamment l’empereur Baudouin II. Le XIVe siècle vit l’affirmation de Saint-Germain-en-Laye comme lieu de pouvoir et de décision, la tenue du Conseil royal y étant attestée.
Dans les premières années de la guerre de Cent Ans, en 1346, Saint-Germain-en-Laye fut incendié par les troupes anglaises du prince Noir. Des travaux de restauration furent toutefois rapidement menés, signe de l’importance de cette résidence où le roi put bientôt à nouveau séjourner. En 1367, Charles V lança un nouveau grand chantier au cours duquel la demeure fut dotée de grands fossés et d’une enceinte renforçant considérablement les capacités militaires du château. Le souverain puis son fils purent ainsi y séjourner, mais cette résidence fut naturellement délaissée au XVe siècle par leurs successeurs établis dans le Val de Loire. Louis XI offrit même ce domaine à son médecin Jacques Coitier.
Le château connut en revanche une véritable renaissance au XVIe siècle. En 1514, son enceinte accueillit le mariage princier du futur roi François Ier avec la princesse Claude de France. Appréciant manifestement beaucoup cette résidence, où il s’installa souvent, ce grand amateur de chasse lança en 1539, à la fin de son règne, la reconstruction du château. Confié à Pierre Chambiges, ce dernier fut conçu suivant un parti original, dominé par ses hautes terrasses surplombant le vaste jardin aménagé au nord. Henri II, qui y était né en 1519, y séjourna plus qu’ailleurs et en fit le lieu de séjour privilégié de ses enfants. Il le dota de plus de nouveaux agréments et fit ainsi commencer la construction d’une « maison du théâtre et des baigneries ». Après sa mort en 1559, Saint-Germain-en-Laye accueillit moins souvent ses fils et successeurs, mais le château accueillit régulièrement les souverains, notamment à l’occasion du colloque de Poissy en 1561. Henri III y fit d’ailleurs réaliser des aménagements, tant dans le château que dans le jardin.
Après s’être assuré du pouvoir, Henri IV montra à son tour un net intérêt pour Saint-Germain-en-Laye, où il fit entreprendre des travaux dès 1594. À partir de la « maison du théâtre » commencée par Henri II, il fit ainsi construire le château-neuf qui, situé au bord du plateau, fut prolongé par de grands jardins en terrasse descendant vers la Seine et rendus célèbres par leurs grottes artificielles garnies d’automates. N’offrant que quelques logements, ce second bâtiment venait compléter le château-vieux, où le souverain installa ses enfants, légitimes ou non. C’est ainsi là que le jeune Louis XIII passa l’essentiel de ses premières années. Devenu roi, il revint régulièrement à Saint-Germain-en-Laye, où la Cour s’installa de façon quasi-permanente à la fin de sa vie. S’il ne fit entreprendre que des constructions relativement modestes, il fit poser de grands décors tant au château-neuf qu’au château-vieux, où travaillèrent entre autres Simon Vouet et Nicolas Poussin. C’est enfin là, au château-neuf, que son fils, le futur Louis XIV, naquit en 1638 et que lui-même s’éteignit en 1643.
Durant la régence d’Anne d’Autriche, Saint-Germain-en-Laye fut un lieu de refuge tantôt pour Henriette-Marie de France, reine d’Angleterre en exil, tantôt pour le jeune roi face à la Fronde en 1648 puis en 1649, à l’issue de la fameuse fuite à Saint-Germain. C’est ensuite la chasse qui semble avoir bientôt attiré Louis XIV dans cette résidence dont il fit par la suite, à partir du milieu des années 1660, le principal lieu de séjour de sa Cour. Louis Le Vau, André Le Nôtre et Charles Le Brun, entre autres, travaillèrent alors à la restauration et à l’amélioration des châteaux, des jardins et du domaine. Fut ainsi notamment aménagée à partir de 1669 la Grande Terrasse, au bout de laquelle fut construit en 1675 le château du Val. Saint-Germain-en-Laye abrita alors de multiples fêtes et cérémonies, la plus grandiose étant le baptême du Dauphin, célébré dans la cour du Château-Vieux en 1668. Le fort Saint-Sébastien, destiné à l’entraînement des troupes, fut de plus créé dans la forêt en 1669. En 1678, toutefois, le roi annonça l’installation de la Cour à Versailles, effective en 1682.
Cette décision ne devait manifestement pas, à l’origine, entraîner l’abandon de Saint-Germain-en-Laye, dont le Roi Soleil fit transformer le château-vieux : Jules Hardouin-Mansart ajouta alors cinq pavillons aux angles du bâtiment. Les projets du souverain furent toutefois bouleversés par la Glorieuse Révolution (1688-1689) : le roi d’Angleterre Jacques II Stuart et son épouse Marie de Modène ayant trouvé refuge dans son royaume, il leur offrit la jouissance du château-vieux. Le couple en exil réunit autour de lui une nouvelle Cour royale, jacobite, qui entretint de multiples relations avec la Cour française installée à Versailles. Cet usage se maintint jusqu’à la mort de Marie de Modène en 1718.
Saint-Germain-en-Laye perdit alors son statut de demeure royale, les deux châteaux n’ayant plus jamais été habités par des souverains. Les appartements furent alors concédés à de vieux serviteurs ou à des courtisans, et l’entretien des bâtiments fut si réduit que l’état sanitaire du château-vieux devint vite déplorable. Le vieux domaine royal ne fut pourtant pas abandonné par la monarchie : Louis XV puis Louis XVI vinrent régulièrement chasser à Saint-Germain-en-Laye, où leurs équipages s’installaient en hiver. Ils se contentaient toutefois de traverser les jardins, qui furent eux aussi simplifiés. Le domaine fut en outre bouleversé suite au don du château-neuf consenti, en 1777, au comte d’Artois : celui-ci projeta de le faire agrandir et commença par faire reprendre les galeries le portant, mais les travaux furent interrompus et le château resta éventré.
Après la Révolution, les vestiges et d’autres parties de l’ancien domaine furent vendus par lots. Le château-vieux resta en revanche propriété nationale et, en 1809, fut affecté par Napoléon à une nouvelle école de cavalerie. L’installation de cette institution nécessita de nouveaux aménagements et le projet de racheter les propriétés aliénées quelques années plus tôt, mais les démarches nécessaires n’étaient pas terminées lorsque l’empire fut renversé.
Louis XVIII affecta le château de Saint-Germain-en-Laye au logement d’une des compagnies de ses gardes du corps. Après la révolution de Juillet, l’édifice fut retiré de la Liste civile, et Louis-Philippe conserva donc seulement la jouissance des jardins et de la forêt, où la famille royale continua à chasser. Attribué au ministère de la Guerre, le château devint alors, en 1833, un pénitencier militaire : des salles furent transformés en ateliers, d’autres furent divisées pour former des cellules, et un mur fut élevé autour du fossé pour fermer cet espace servant désormais à la promenade des prisonniers.
L’arrivée du chemin de fer en 1847 bouleversa les environs du château : la voie vint amputer le Grand Parterre et forma une saignée au travers de la forêt, dont une partie se trouva ainsi réunie aux jardins. Ce terrain fut alors aménagé, sous les ordres de Louis-Philippe, en jardin à l’anglaise, tandis que le train offrait désormais l’opportunité au plus grand nombre de venir, depuis Paris, apprécier les douceurs et agréments de Saint-Germain-en-Laye, lieu de promenade et de flânerie. Il avait également été prévu de réhabiliter les anciens jardins français, mais la révolution de 1848 stoppa cet élan.
L’arrivée au pouvoir de Napoléon III permit le renouveau du château, qui fut évacué en 1855 par le pénitencier militaire pour permettre la visite de la reine Victoria. Après avoir envisagé d’autres options, l’empereur décida en 1862 d’affecter l’édifice à un nouveau musée des Antiquités nationales, d’abord dit des Antiquités celtiques et gallo-romaines. Pour que le château puisse accueillir cette nouvelle institution, de grands travaux de restauration furent immédiatement lancés sous la direction de l’architecte Eugène Millet. Le choix fut fait de rendre à la vieille demeure royale son aspect sous François Ier, et les pavillons ajoutés pour Louis XIV furent donc progressivement détruits. Le musée fut inauguré en 1867, alors que seules quelques salles étaient aménagées. La guerre et la chute de l’empire en 1870 interrompirent le chantier, mais les travaux reprirent en 1871 avec un budget réduit. Eugène Millet poursuit la restauration jusqu’à sa mort en 1879, date à laquelle lui succéda Joseph-Auguste Lafollye, à son tour remplacé par Honoré Daumet en 1895. Les travaux furent ainsi achevés à la veille de la Première Guerre mondiale.
À l’issue de cette dernière, le musée abrita la signature, le 10 septembre 1919, du traité de paix avec l’Autriche. Après avoir traversé la Seconde Guerre mondiale, qui vit les Allemands s’implanter fortement à Saint-Germain-en-Laye, il fit l’objet d’un vaste programme de rénovation à l’initiative d’André Malraux, ministre des Affaires culturelles de 1959 à 1969. Renommé en 2005 musée d’Archéologie nationale afin de souligner son rôle d’acteur d’une pratique scientifique vivante, il a fusionné en 2009 avec le Domaine national au sein d’un même établissement, le service à compétence national du musée d’Archéologie nationale et Domaine national de Saint-Germain-en-Laye.
Depuis 2013, l’établissement est engagé dans un long chantier de restauration du monument historique placé sous la maîtrise d’ouvrage de l’OPPIC et la maîtrise d’œuvre de Régis Martin, architecte en chef des monuments historiques. Ces travaux doivent se poursuivre jusqu’en 2020.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

SN

Château de Saint-Germain-en-Laye, dessus de la porte remontée dans l’un des bureaux du premier étage, bois, vers 1682-1685.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

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Château de Saint-Germain-en-Laye, plafond de la salle « Louis XIV », bois, vers 1682-1685. Vue resserrée sur l'octogone.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

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Château de Saint-Germain-en-Laye, plafond de la salle « Louis XIV », bois, vers 1682-1685. Vue avec le lustre.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

SN

Château de Saint-Germain-en-Laye, salle « Louis XIV », lambris d’appui, bois, vers 1682-1685.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

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Château de Saint-Germain-en-Laye, bas-relief au chiffre de la Dauphine dans la salle « Louis XIV » entre les fenêtres sur cour, bois, vers 1682-1685.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

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Château de Saint-Germain-en-Laye, salle « Louis XIV », cheminée en marbre, vers 1682-1685.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

SN

Château de Saint-Germain-en-Laye, salle « Louis XIV », porte menant vers le bureau du directeur, bois, vers 1682-1685.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

SN

Château de Saint-Germain-en-Laye, vestibule du bureau du directeur, dessus de porte avec frise sculptée provenant de l’appartement du Dauphin ou de celui de la Dauphine, bois, vers 1682-1685.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN17770* ; MAN19394

Objet : MAN17770*
Moulage d'un vase en bronze avec coq musée de Rouen
Objet : MAN19394
Vase en bronze en forme d'homme fouilles du Mont-Beuvray par Bulliot
Entrée au musée en 1872

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN17767*

Objet : MAN17767
Moulage d'un vase allongé à anse lisse trouvé entre Langres et Chaumont ; était rempli de pièces romaines, musée de Rouen
Entrée au musée en 1872

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN36146

Objets : MAN36146
Grandes attaches en fer et fragments d'attaches trouvés dans une sablière à Nanterre provenant peut-être d'une sépulture à char
Entrée au musée en 1899

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN11375

Objet : MAN11375
Bas-relief d'un homme ailé trouvé à Strasbourg en 1866 en dehors de l'enceinte gallo-romaine ; envoi d'Auguste Saum, bibliothécaire de la ville de Strasbourg
Entrée au musée en Août 1869

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN36005*

Objet : MAN36005*
Moulage d'un bas-relief peint représentant Hermès et Dionysos enfant trouvé à Hiéraple
Entrée au musée en 1899

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN50479

Objet : MAN50479
Petite stèle à inscription et gravure d'un personnage faisant partie de la collection léguée par Monsieur de Lorcy de Dijon
Entrée au musée le 23 Avril 1906

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN17319*

Objet : MAN17319*
Moulage lion dévorant un homme du musée de Rouen
Entrée au musée en 1871

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MAN36005*

Objet : MAN36005*
Moulage d'un bas-relief peint représentant Hermès et Dionysos enfant trouvé à Hiéraple
Entrée au musée en 1899

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MAN70068*

Objet : MAN70068*
Cheval en bronze trouvé dans un grenier du musée d'Auxerre (original à Auxerre)
Entrée au musée en 1923

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN50111*

Objet : MAN50111*
Moulage de la partie inférieure du char de Vaison du musée d'Avignon donné par le capitaine Esperandieu
Entrée au musée en 1904

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN77541*

Objet : MAN77541*
Moulage d'un masque de bronze représentant homme barbu à chevelure spiralée. Objet apporté pour moulage par un conservateur du musée de Tarbes en Décembre 1938 ; texte plaque : restauré par M. CHAMPION
Entrée au musée en 1938

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN32191*

Objet : MAN32191*
Moulage d'une face de sarcophage en marbre : Daniel entre les lions. Original provient de La Challe
Entrée au musée en 1890

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN31615*

Objet : MAN31615*
Statuette de Minerve en bronze trouvée par Coblantz dont original au musée de Boston ; vue de face
Entrée au musée en Janvier-Février 1889

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MAN31615*

Objet : MAN31615*
Statuette de Minerve en bronze trouvée par Coblantz dont original au musée de Boston ; vue de dos
Entrée au musée en Janvier-Février 1889

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MAN25852*

Objet : MAN25852*
Moulage du musée d'Epinal
Entrée au musée le 20 Mai 1880

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN46167*

Objet : MAN46167*
Moulage donné par le musée de Bruxelles : développement du vase des philosophes découvert à Herstal
Entrée au musée en 1901

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MAN35497

Objet : MAN35497
Autel Jucellus et Nantosvelta découvert à Sarrebourg (Meurthe)
Entrée au musée en 1897

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN76889*

Objet : MAN76889*
Moulage : divinité féminine en bronze debout sur un navire dont l'avant se termine par une tête de canard provenance sources de la Seine fouilles H. Corot
Entrée au musée en 1934

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN76266*

Objet : MAN76266*
Moulage d'une épona en bronze de Losia dont original au Cabinet des Médailles apporté par S. Reinach
Entrée au musée le 11 Décembre 1930

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MAN61364

Objet : MAN61364
Inscription funéraire des environs de Curnier (Drôme)
Entrée au musée en 1914

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SN

Objet : SN
Pierre aux ornements mérovingiens évêché d'Evreux

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SN

Objet : SN
Texte plaque : Tombeau de Juba II dit tombeau de la chrétienne près de Blida Albert Caise

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

SN

Objet : SN
Objets métalliques

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN27213 ; MAN27212 ; MAN35539 ; MAN35556 ; MAN35554 ; MAN35564 ; MAN35550 ; MAN35561 ; MAN35544

Objets : MAN27213 ; MAN27212 ; MAN35539 ; MAN35556 ; MAN35554 ; MAN35564 ; MAN35550 ; MAN35561 ; MAN35544
Hâches ornées de gravures ou non ornées ; District de Minoussinsk : 2 couteaux de bronze; applique en métal blanc; tête de lion en argent ; pointe de flèche en bronze ; bout de courroie en bronze ; garniture terminale en bronze ornée de 2 animaux
Entrée au musée en 1882 ; 1897

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MAN33543

Objet : MAN33543
Quatre poignards en bronze avec croissant en relief en bout de lame collection Morgan
Entrée au musée en 1893

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MAN27217 ; MAN27116 ; MAN27116 ; MAN70587 ; MAN25201 ; MAN66974 ; MAN66455

MAN27217 ; MAN27116 ; MAN27116 ; MAN70587 ; MAN25201 ; MAN66974 ; MAN66455
3 crochets avec animaux cimetière de Koban mission E. Chantre ; cognée aiguisée trouvée dans une tourbière en Bornholm don Orla Christgau à Copenhague ; épingle fort Harrouard ; fragments don Joubin
Entrée au musée en 1882 ; 1879 ; 1923 ; 1921

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MAN42790 ; MAN37844 ; MAN42789 ; MAN40951

Objet : MAN42790
Fragment de draperie en albâtre
Objet : MAN37844
Fragment de vase en marbre villa d'Ancy
Objet : MAN42789
Fragment de torse de femme en marbre villa d'Ancy
Objet : MAN40951
Fragment d'enduit villa d'Ancy
Collection Moreau
Entrée au musée en 1899

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MAN52748

Objet : MAN52748
Deux bronzes ajourés art islandais collection V. Gay
Entrée au musée le 4 Novembre 1909

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MAN31432

Objet : MAN31432
Moyeu de char de Langres (Haute Marne)
Acquis à la vente Hoffmann le 29 mai 1888 puis entre au musée

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MAN77490

Objet : MAN77490
Dépôt ? De cinq hâches plates en cuivre lit de la Saône en amont de Lyon ; achats au comte Guignard de Germond
Entrée au musée en 1937

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MAN76492

Objet : MAN76492
Grande lunule en or à fermeture à palette et décor gravé de lignes parallèles et chevrons gravés de Kerivoie (Côtes-du-Nord)
Entrée au musée en 1932

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MAN SN

Objet : MAN SN
Collection de Morgan [information tirée des registres photographiques]

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

SN

Objet : SN
Vase Italie [information tirée des registres photographiques]

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN SN

Objet : MAN SN
Objets de bronze (photos de dessins) provenant de Camiole et Weinitz [information tirée des registres photographiques] ; texte plaque : Camiole

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MAN57739 ; MAN4375

Objet : MAN57739
Poignards de bronze
Entrée au musée en 1912
Objet : MAN4375
Aiguillons en silex provenance grotte de Bruniquel Tarn-et-Garonne
Entrée au musée en 1865
Texte plaque : Tchila Kané Talyche Persan

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MAN50737 ; MAN50247

Objet : MAN50737
Deux fragments d'outils en [pétrosilex] provenance Culao-Rua don commandant Grossin
Entrée au musée le 6 Octobre 1906
Objet : MAN50247
Grande hâche en forme de fer de lance provenance Culao-Rua
Entrée au musée en 1905

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MAN74560 ; MAN77797.a

Objet : MAN74560
Gobelet à anse latérale en forme de protomé de bouquetin collection de Morgan
Objet : MAN77797.a
Broc en terre noire orné de strie parallèles dont fond perçé obstrué par dépôt d'obsidienne. Mouçi Yeri (Caucase)
Entrée au musée en Décembre 1927

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MAN76492

Objet : MAN76492
Deux petites lunules en or à décor de lignes gravées, l'une flanquée de barrettes transversales de Kerivoie (Côtes-du-Nord)
Entrée au musée en 1932

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN4051 ; MAN57748; MAN57749; MAN57735; MAN57733; MAN57734; MAN57732; MAN57729; MAN57731; MAN57727

Objets : MAN4051 ; MAN57748; MAN57749; MAN57735; MAN57733; MAN57734; MAN57732; MAN57729; MAN57731; MAN57727
Hâche en fer (Pas-de-Calais) ; Spirales de bronze ; Poignards de bronze Tchila-Hané Talyche Persan collection H. de Morgan
Entrée au musée en 1912

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MAN SN

Objet : MAN SN
Texte plaque : Collection Plessier

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MAN19942-19948

Objets : MAN19942-19948
Objets tumulus La Combe Bernard [information tirée des registres photographiques] à Magny Lambert (Côte d'Or) fouilles Flouest : torque, bracelet, bague, aiguille

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