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Planche "borne milliaire de l'an XLVI après J.-C." - Bayeux

Planche intitulée "Borne milliaire de l'an XLVI après J.-C., au Manoir, route de Bayeux à Courseules" présentant à l'échelle 1/2 une inscription de Bayeux (CIL, XIII, 8976). Sans mention au crayon au verso.
Première livraison d'après le "Catalogue des inscriptions du général Creuly".

Commission de Topographie des Gaules

Planche 21

Deux haches en fer, site de la Tène de Marin, lac de Neuchâtel, conservées au musée de Bienne, hache en bronze, conservée au musée de Zurich [dessin aquarellé d’Édouard Flouest d’après un dessin de Charles Cournault dans un album de la BnF, 2018007/71/21].

Flouest, Edouard

Planche 15

Fragment d’un diadème en bandeau, provenance inconnue, bague en bronze, Kellheim (Allemagne), conservée au musée de Munich, fibule avec incrustation de corail, provenance indéterminée, fibule et fragment d’un diadème en bronze, Corsier (Suisse), appliques à griffes en bronze, lac de Neuchâtel (Suisse), conservées au musée de Bienne, bandeau de bronze, lac de Neuchâtel (Suisse), conservées au musée de Bienne, fibule en bronze, conservée au musée national bavarois de Munich (Allemagne), fibule en fer, Weltenburg (Allemagne), conservée au musée national bavarois de Munich, fibule en bronze, conservée au musée national bavarois de Munich (Allemagne), fibule en bronze, tumulus de Jolimont (Suisse), conservée au musée de Bienne, fibule en bronze, tumulus de Jaberg (Suisse), conservée au musée de Berne, fibule en bronze, Wasserburg (Allemagne), conservée dans la collection de la société historique bavaroise à Munich, bracelet en bronze, forêt de Schoeichauserenthe Kallmunz (Allemagne), conservé au musée Maximilien à Augsbourg, fibule en fer, site de la Tène de Marin, lac de Neuchâtel (Suisse), conservée au musée de Neuchâtel, fibule en bronze, Schalterain près d’Anet (Suisse), conservée au musée de Bienne [dessins aquarellés d’Édouard Flouest d’après des dessins de Charles Cournault dans un album de la Bibliothèque nationale de France, 2018007/89/15] (1877).

Flouest, Edouard

MAN SN

Objet : MAN SN
Négatif à la gélatine ; 13X18
Numéro de la plaque : CE 794

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

MAN 25773* 

Objet: MAN 25773* 
"Cippe de Germinus, tailleur, Faubourg, St. Jacques" ; Entrée au musée en 1880 ; REINACH Salomon. Catalogue illustré du musée des antiquités nationales au château de Saint-Germain-en-Laye (Tome 1). Paris : Musée nationaux, 1926, p. 248.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Planche 3

Cinq objets métalliques, tumulus d’Alaise (Doubs), lancette de vétérinaire (?), Langres, conservée dans le cabinet Defay, objet en bronze, Champcueil (Seine-et-Oise), conservé au musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye inv. MAN 2056, objet en fer, Tarquimpol (antique Decempagi, Moselle), objet en fer, camp de Bibron (Vienne) [dessins aquarellés d’Édouard Flouest dont un d’après un dessin d’Auguste François Lièvre, 2018007/83/3].

Flouest, Edouard

MAN 18712*  ; MAN 18716*

Objets : MAN 18712* ; MAN 18716*
"Moulages d'autels gallo-romains à deux faces".
Inscriptions : "EDELAT" et "LEHERENNO MARTI".
"Les originaux sont conservés au musée de Toulouse où ont été faits les moulages".
Entrée au musée en 1872.

BIB 6167

Planche 24, fig. 1 à 5, Divers objets en or, un bandeau trouvé dans le dolmen de Kerouaren (Morbihan), un bracelet trouvé à Saint-Brieuc-des-Iffs (Ille-et-Vilaine), un bracelet trouvé près Matignon (Côtes-du-Nord), un bracelet trouvé dans les marais de la Grande-Brière, près de Pont-Château (Loire-Inférieure, auj. Loire-Atlantique), torque de Cesson (Ille-et-Vilaine), extraite de "Trésors archéologiques de l’Armorique occidentale", album en chromolithographie publié par la Société d’émulation des Côtes-du-Nord, Rennes : Hthe Callière, libraire-éditeur, 1886. D. : 31,5 x 49 cm. Lith. A. Le Roy, Rennes. (voir MAN 86119, MAN 18967)

MAN 7237 ; MAN 85541

Vase à décor cannelé et bol décoré de poinçon, en céramique.
MAN 7237 : Vase à décor cannelé curviligne en céramique, provenant de Campestre-et-Luc, au lieu-dit de Viala (Gard), découvert en 1867 ; Culture de Fontbouisse, Néolithique final, 3e millénaire.
MAN 85541 : Bol décoré au poinçon, en céramique, provenant de Videlles au lieu-dit Les roches (Essonne), don Bailloud en 1972 ; Culture de Cerny, Néolithique moyen, 4e millénaire.

MAN 7237

Vase à décor cannelé curviligne en céramique, provenant de Campestre-et-Luc, au lieu-dit de Viala (Gard), découvert en 1867 ; Culture de Fontbouisse, Néolithique final, 3e millénaire. MAN 7237.

BIB 4232 ; 2019002/1

Album Revon A-L, planche 5, Épée ou poignard en bronze trouvé aux Bougeries près de Genève, Musée de Genève, dessin à l’aquarelle, sans date, signé Louis Revon, L. 0,445 x h. 0,50 m. Don Commission de Topographie des Gaules 1875.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Planche 1

Chaîne, découverte vers 1780 à Avrolles [dessin aquarellé d’Édouard Flouest d’après un dessin de Mme Mongez pour le Recueil d’antiquités de l’Encyclopédie méthodique de 1804, 2018007/56/1].

Flouest, Edouard

MAN42790 ; MAN37844 ; MAN42789 ; MAN40951

Objet : MAN42790
Fragment de draperie en albâtre
Objet : MAN37844
Fragment de vase en marbre villa d'Ancy
Objet : MAN42789
Fragment de torse de femme en marbre villa d'Ancy
Objet : MAN40951
Fragment d'enduit villa d'Ancy
Collection Moreau
Entrée au musée en 1899

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

BIB 4232 ; 2019002/2

Album Revon M-V, planche 50, Poignard en fer trouvé à Perroix près de Talloires, Musée d’Annecy, dessin à l’aquarelle, sans date, signé Louis Revon. L. 0,445 x h. 0,30 m. Don Commission de Topographie des Gaules 1875.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

BIB 4232 ; 2019002/2

Album Revon M-V, planche 51, Disque de bronze étamé trouvé à Perroix près de Talloires, Musée d’Annecy, dessin à l’aquarelle, sans date, signé Louis Revon ; Article de journal « Disque en Bronze de Perroix sur le lac d’Annecy » signé Fréd. Troyon. L. 0,445 x h. 0,51 m. Don Commission de Topographie des Gaules 1875.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Planche 6

Quatre couteaux en bronze, site de Morges, lac Léman (Suisse), conservés dans la collection du Docteur Gross à La Neuveville, couteau recourbé en bronze, site de Morges, lac Léman (Suisse), conservé dans la collection du Professeur Forel à Morges, couteau en bronze, Rochers de Wirbel et du Strudel, vallée du Danube près Grécis (Autriche), conservé au musée de Vienne, rasoir, tumulus n°1 d’Anet (Suisse), conservé au musée de Berne, deux couteaux ou rasoirs, champ funéraire de Maria Rast (Styrie) [dessins aquarellés d’Édouard Flouest d’après des dessins de Charles Cournault dans un album de la Bibliothèque nationale de France, 2018007/76/6].

Flouest, Edouard

MAN15048*

Objet : MAN15048
Moulage d'un chariot en bronze de Strettweg (Styrie)
Entrée au musée en 1870

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Collection des arts graphiques

  • COL/AG
  • Collection
  • 1600 - 1910

Cette collection d’arts graphiques est constituée de pièces réalisées entre le XVIIe siècle et le premier quart du XXe siècle. Il s’agit pour l’essentiel d’estampes (petits formats et hors-format), mais nous pouvons également y retrouver quelques dessins, aquarelles et gouaches.
Les estampes présentées ci-dessous – toutes de petit format – sont au nombre de vingt-neuf. Parmi ces vingt-neuf pièces, vingt-huit remontent au XVIIe siècle, et une seule est de datation indéterminée quoique visiblement tirée d’un ouvrage de la même époque ; elles représentent pour la plupart des vues extérieures des deux châteaux de Saint-Germain-en-Laye et du domaine leur étant associé.
D’abord résidence royale, le domaine de Saint-Germain-en-Laye devient national à la fin du XVIIIe siècle, et est classé monument historique en 1863. Le domaine voit sa gestion fusionner avec celle du musée en 2009 afin de former un unique service à compétence nationale.
Le site de Saint-Germain-en-Laye devient résidence royale au XIIe siècle, lorsque le roi Louis VI décide d'y faire élever un château non fortifié en bois vers 1124. Ce premier château – plus tard surnommé « Château-Vieux » en opposition au « Château-Neuf » des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles – est fortifié par Philippe-Auguste, qui y fait bâtir une tour-logis en pierre et entoure l’édifice d’un mur de défense. Au XIIIe siècle, le château est agrandi par Louis IX, qui fait notamment bâtir la chapelle castrale dans un style gothique rayonnant. Après avoir subi d’importants dommages pendant la Guerre de Cent ans, le château de Saint-Germain-en-Laye est reconstruit en partie grâce à l’action de Charles V et de son architecte Raymond du Temple.
Sous François Ier, le château devient une résidence royale de premier plan, et sa transformation en style Renaissance est confiée à Pierre Chambiges. Né au Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye en 1519, Henri II entreprend la construction du Château-Neuf en 1559, chantier qu’il attribue à l’architecte Philibert Delorme ; les travaux s’achèvent sous Henri IV, vers 1600.
De 1661 à 1682, Louis XIV réside souvent à Saint-Germain-en-Laye, où il fait réaliser d’importants aménagements, notamment la création des jardins à la française par André Le Nôtre, ainsi que la construction de la Grande Terrasse entre 1663 et 1680. À partir de 1680 commencent les travaux de modification du Château-Vieux, auquel sont ajoutés cinq pavillons d’angles ; ces travaux d'agrandissement du château sont confiés à Jules Hardouin-Mansart. Bien que la cour quitte définitivement Saint-Germain-en-Laye pour Versailles en 1682, le domaine n’est pas complètement laissé à l’abandon, et le Château-Vieux accueille notamment Jacques II, alors en exil, de 1689 jusqu’à sa mort en 1701.
En 1777, Louis XVI fait don du Château-Neuf ruiné à son frère le comte d’Artois, qui le fait démolir dans l’intention d’élever une nouvelle résidence. À la Révolution, le Château-Neuf et une grande partie des dépendances du domaine sont vendus comme biens nationaux.
Sous le Premier Empire, le Château-Vieux accueille l’École spéciale militaire de cavalerie, qui devient en 1914 l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. En 1836, l’édifice est transformé en pénitencier militaire, au sein duquel près de cinq cents officiers sont incarcérés. Dès son accession au pouvoir en 1852, Napoléon III se préoccupe du sort du château, et s’oppose ainsi à son usage comme centre pénitentiaire. En décembre 1853, il déclare notamment que « l’existence d’une prison militaire dans l’antique château de Louis XIV est une sorte de profanation […] Le pénitencier sera éloigné de Saint-Germain, et ce château, qui rappelle de grands et nobles souvenirs, sera réparé […] J’ai donné des ordres à cet effet ». Le Château-Vieux est ainsi classé Monument historique dès 1862 (l’ensemble du domaine est classé en 1863), et des travaux de restauration sont rapidement entrepris. Trois architectes se succèdent sur ce chantier colossal : Eugène Millet, Auguste Lafollye et Honoré Daumet.
Le chantier est d’abord confié à l’architecte Eugène Millet, élève d’Eugène Viollet-le-Duc, qui prend le parti de restaurer le château dans son état Renaissance et s’appuie ainsi sur les plans publiés par Jacques Androuet du Cerceau en 1576. Aux plans et aux élévations d’Androuet du Cerceau s’ajoutent des gravures d’Israël Silvestre (milieu du XVIIe siècle), qui permettent d’appréhender le château dans son ensemble dans l’état qui était le sien jusqu’à la fin du XVIIe siècle avec l’accord de la commission des Bâtiments civils. Afin de privilégier l’état XVIe siècle, les pavillons élevés sous Louis XIV sont démontés. En parallèle de la restauration du bâtiment, Millet entreprend l’aménagement des salles du musée, dont il commence à concevoir le mobilier afin de mettre en œuvre une « véritable muséographie destinée à l’archéologie ». Ce travail d’aménagement est ensuite poursuivi par Auguste Laffolye.
Les travaux de réfection de la chapelle sont entrepris à partir de 1873 ; Eugène Millet est chargé d’y ajouter une flèche, dont les travaux commencent avant 1889, et ne sont toujours pas achevés en 1895. Cette flèche est finalement démontée en 1907.
La restauration complète du château ne s’achève qu’en 1908, avec la décoration de l’entrée principale sur la façade ouest et l’aménagement final de plusieurs salles du musée.
La collection des arts graphiques du service des Ressources documentaires du musée d'Archéologie nationale permet de constater les différentes évolutions connues par le domaine et les châteaux de Saint-Germain-en-Laye depuis les XVIe – XVIIe siècles jusqu'au début du XXe siècle.
Au sein de cette collection figurent notamment vingt-neuf estampes du XVIIe siècle ; douze d'entre elles représentent le Château-Vieux, neuf concernent le Château-Neuf, tandis que quatre correspondent à des vues du domaine, et quatre autres à des édifices français extérieurs à Saint-Germain-en-Laye. Ces documents, dont certains sont légendés, voire datés, permettent de retracer l’histoire des deux châteaux de Saint-Germain-en-Laye au cours du XVIIe siècle avec une relative précision. En effet, avec la destruction des pavillons de Louis XIV lors de la restauration du Château-Vieux au XIXe siècle et l’abandon du Château-Neuf dès le XVIIe siècle, les estampes étudiées ici représentent un témoignage exceptionnel de l’état des deux châteaux à cette époque, avant l’effondrement progressif du Château-Neuf et la restauration en style Renaissance du Château-Vieux.
Cette collection d’estampes a été divisée selon quatre ensembles thématiques. Le premier ensemble correspond au Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye, le deuxième au Château-Neuf, le troisième au domaine, et le quatrième et dernier aux vues Hors Saint-Germain-en-Laye. Il s’agit uniquement de vues extérieures, ce qui permet d’appréhender les édifices dans leur contexte.
Si toutes les œuvres ne sont pas signées, trois noms de graveurs reviennent particulièrement : ceux d’Israël Silvestre (1621 – 1691), Adam Pérelle (1638 – 1695) et Pierre Aveline (1656 – 1722). Aux signatures des graveurs sont généralement associées celles des éditeurs, ayant été identifiés comme Israël Henriet (1590 ? – 1661), Nicolas de Poilly (1626 – 1696), Nicolas Langlois (1640 – 1703) et Melchior Tavernier (1594 – 1665). L’identité des graveurs a permis de systématiquement attribuer à chaque estampe une technique de réalisation ; en effet, il semble que tous trois aient travaillé en taille-douce, plus spécifiquement à l’eau-forte.
Ces vingt-neuf estampes semblent en grande partie issues de trois achats de lots, effectués respectivement en 1876, 1888 et 1889 (dates d’entrée dans le registre de la bibliothèque). Chaque lot porte un numéro d’inventaire (4319 pour celui de 1876, 7303 pour celui de 1888 et 7807 pour celui de 1889), numéros se retrouvant à de multiples reprises sur les estampes traitées.
La description se fait ici à la pièce sous forme d'un inventaire.
Plusieurs de ces estampes portent le tampon de la bibliothèque (sur lequel figure parfois leur numéro d’entrée au registre manuscrit), ainsi que le tampon sec du Musée des Antiquités nationales.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Album M-V

Reproductions d’objets archéologiques représentant des silex, armes, outils, récipients : dessins à l’aquarelle, dessins au crayon, dessins à l’encre, article de journal, note [64 pl.]. Site de « La pierre branlante » de Saxiâ au Petit-Bornand et du dolmen dit « La Pierre aux fées »de Reignier : dessins au crayon, dessins à l’encre [5 pl.].

Revon, Louis

MAN16138

Hipposandale, fer. Profil.
Sompuis (Marne)
L. : 12,8 cm, l. : 11,6 cm, H. : 4,8 cm

MAN16138

Hipposandale, fer. Profil.
Sompuis (Marne)
L. : 12,8 cm, l. : 11,6 cm, H. : 4,8 cm

Planche « Ex-voto aux déesses mères » - Lyon

Planche intitulée « Ex-voto aux déesses mères » présentant quatre inscriptions de Lyon et Sainte-Colombe (CIL, XIII, 1759, 1765 et 1762 et CIL, XII, 1826), à l’échelle 1/2. Première livraison d’après le catalogue des inscriptions du général Creuly. Au verso, mention au crayon : « n°5 »

Creuly, Casimir

BIB 6167

Planche 26, fig. 1 à 4, Vases des dolmens de Port-Blanc à Saint-Pierre Quiberon, près Portivy (Morbihan), extraite de "Trésors archéologiques de l’Armorique occidentale", album en chromolithographie publié par la Société d’émulation des Côtes-du-Nord, Rennes : Hthe Callière, libraire-éditeur, 1886. D. : 63 x 49 cm. Lith. A. Le Roy, Rennes.

« Veuë de l’abbaye royalle de Ioyanvalle proche Saint Germain en Laye »

Estampe en noir et blanc représentant l’abbaye royale de Joyenval.
Titre et mention d’auteur et d’éditeur gravés en partie inférieure (de haut en bas puis de gauche à droite : « Veuë de l'abbaye royalle de Ioyanvalle proche Saint Germain en Laye/Israel Silvestre delin. et sculp./ Israel ex. cum privil. Regis »).

Silvestre, Israël

« L’entrée de l’église de Ruel »

Estampe en noir et blanc représentant la façade occidentale de l’église de Rueil depuis le nord-ouest.
Titre et mention d’éditeur gravés en partie inférieure (de gauche à droite : « L’entrée de l’église de Ruel/Israel excud »).

Silvestre, Israël

« Gaillon »

Estampe en noir et blanc représentant une vue aérienne du domaine de Gaillon.
Inscription : « Gaillon » gravé dans un cartouche dans l’angle supérieur gauche
Mention d’éditeur gravée en partie inférieure (« M Tavernier ex »).

Tavernier, Melchior

« Folembray »

Estampe en noir et blanc représentant une vue aérienne du château de Folembray.
Inscription : « Folembray » gravé dans un cartouche dans l’angle supérieur gauche
Mention d’éditeur gravée en partie inférieure (« M Tavernier excudit »).

Tavernier, Melchior

« Portrait des Chasteaux royaux de St Germain en Laye »

Estampe en noir et blanc représentant une vue aérienne des terrasses, du Château-Neuf et du Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye en coupe en arrière plan. Le plan est légendé et orné de deux ensembles d’armoiries.
Inscription : « 1 La basse cour a 39 toises de long et 26 de large/2 Le viel chasteau a de façade 35 toises et de costé 45/ 3 Le jeu de paulme/4 Le grand jardin du roy a 150 toises de long et 97 de large/5 Le parc a 1445 toises de long et 382 de large/6 La cour dentre les deux chasteaux a 134 toises de long et 84 de large./7 Les deux cours des offices ont 28 toises de long et 20 de large./8 La cour de devant la grande salle a 30 en care./9 Les galleries du roy et de la royne ont 34 toises de long et 3 de large./10 La grande salle a 14 toises de long et 5 de large./ 11 Les deux petits jardins ont 61 toises de long et 25 de large./12 Les deux chapelles du roy et de la royne./ 13 la grolle des orgues./14 La grotte de neptune./15 La grotte de persée./16 La grotte d’Orphée./17 les deux bosquets ont chacun 50 toises de long et 40 de large./18 Le jardin qui est entre les deux bosquets a 84 toises de lon[sic] et 40 de large./19 Le jardin en pente a 113 toises de lon[sic] et 50 de large./20 Le jardin des canaux a 113 toises de long et 85 de large./21La rivière de Seyne/Du depuis la rivière jusques a la cour/qui est devant la grande salle il y a/28 toises de pente » de part et d’autre du motif.

Lasne, Michel

« Veüe et perspective du Jardin de St. Germain en Laye, et de Lavenue pour aller à Maison »

Estampe en noir et blanc représentant le parterre et la vue vers le nord depuis le Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye.
Inscription : « Château de Maison » en partie inférieure à gauche.
Titre et mentions d’auteur et d’éditeur gravés en partie inférieure (de gauche à droite : N. Poilly ex. c.p.r./A. Perelle del. Et sc. »).
Porte la mention « 4 M » dans l’angle inférieur droit.

Pérelle, Adam

« Veüe et perspective du Jardin de St. Germain en Laye, et de Lavenue pour aller à Maison »

Estampe en noir et blanc représentant le parterre et la vue vers le nord depuis le Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye.
Titre et mentions d’auteur et d’éditeur gravés en partie inférieure (de gauche à droite : « N. Poilly ex. c.p.r/Veüe et perspective du Jardin de St. Germain en Laye, et de Lavenue pour aller à Maison /A. Perelle del. et sc. »).

Pérelle, Adam

Vue du Château-Neuf depuis la Seine

Estampe en noir et blanc représentant une vue du Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye depuis la Seine.
Inscription : « Je suis ce Sainct Germain dont la voix de l’Histoire/Dira malgré le temps des louanges sans fin/Je suis le nompareil, mais la plus grande gloire/Me vient d’avoir veu naistre un Ilustre Dauphin » en partie inférieure de part et d’autre du nom de l’auteur.
Mention d’auteur et d’éditeur gravée au centre en partie inférieure (« Israel ex. ») ; dans l’angle inférieur droit est gravé le numéro « 12 ».
D’après FAUCHEUX, Louis-Étienne. Catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l’œuvre d’Israel Silvestre : précédé d’une notice sur sa vie. Paris, 1857, les vers gravés seraient de Collet.

Silvestre, Israël

« Veüe et perspective du chasteau neuf de St Germain en Laye, du costé du Jardin »

Estampe en couleur représentant le premier parterre et la façade est du Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye.
Titre et mentions d’auteur et d’éditeur gravés en partie inférieure (de haut en bas puis de gauche à droite : «  Veüe et perspective du chasteau neuf de St Germain en Laye, du costé du Jardin/N. Poilly, ex. C.P.R./Perelle, del et sculp. »).
Porte la mention « 297.C 2 M » dans l’angle inférieur droit, ainsi que les numéros « 13 » et « 1 » dans l’angle supérieur droit.

Pérelle, Adam

« Veüe et perspective de l’Entrée du Château neuf de St. Germain-en-Laye »

Estampe en noir et blanc représentant l’entrée du Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye.
Titre et mention d’auteur gravés en partie inférieure (de gauche à droite : « Veüe et perspective de l’Entrée du Château neuf de St. Germain-en-Laye/ [« Fait par Aveline avec Privilège du Roy »]) ; la mention d’auteur est en grande partie coupée.
Porte le numéro « 127 » écrit à l’encre dans l’angle supérieur droit.

Aveline, Pierre

« Veüe et Perspective de l’Entrée du Chateau neuf de St. Germain-en-Laye du costé de l’eau »

Estampe en noir et blanc représentant la façade est et l’entrée du Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye depuis la Seine, en arrière-plan de deux terrasses successives.
Titre et mentions d’auteur gravés en partie inférieure (de gauche à droite : « De Poilly ex. c.p.r/Veüe et Perspective de l’Entrée du Chateau neuf de St. Germain-en-Laye du costé de l’eau/Perelle f »).

Pérelle, Adam

« Veüe et Perspective du chasteau neuf de St Germain du costé de l’eau »

Estampe en noir et blanc représentant le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye depuis la Seine.
Titre et mentions d’auteur et d’éditeur gravés en partie inférieure (de gauche à droite : « De Poilly ex. c.p.r/Veüe et Perspective du chasteau neuf de St Germain du costé de l’eau/Perelle f. »).

Pérelle, Adam

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