Archives du Musée d'Archéologie nationale

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Fonds 2016004/1-2016004/17 - Fonds Abbé Philippe - Fort-Harrouard et autres sites

Zone d'identification

Code de référence

2016004/1-2016004/17

Intitulé

Fonds Abbé Philippe - Fort-Harrouard et autres sites

Date(s)

  • 1869-1993 (Production)

Niveau de description

Fonds

Importance matérielle et support

0,88 mètres linéaires

Zone du contexte

Nom du producteur

abbé Joseph Philippe (1876-1950)

Notice biographique

Le personnage de l'abbé Philippe est intimement lié aux fouilles du site du Fort-Harrouard (Eure-et-Loir) dans la première moitié du XXe siècle. Louis Deglatigny doit également être associé à ces travaux : homme d'affaires rouennais féru d'archéologie, il joua un rôle de mécène primordial dans leur accomplissement.
Joseph Philippe naît le 22 avril 1876 à Plasne, près de Bernay (Eure), dans une modeste famille paysanne. Il effectue ses études secondaires au Petit Séminaire Saint-Aquilain, avant d'intégrer le Grand Séminaire Saint-Thaurin d'Evreux. D'abord vicaire de Rugles, il est nommé en 1901 curé de Boisset-les-Prévanches. En août de l'année suivante, il est élu membre de la Société normande d'études préhistoriques après y avoir été présenté par Raoul Fortin et Louis Deglatigny ; il en rejoint le conseil d'administration en décembre 1905. Ses travaux font rapidement la fierté de la société savante, dont il reste un membre actif jusqu'à sa mort en 1950. C'est un membre de cette société, Chédeville, rencontré en 1901, qui l'initie à l'archéologie, qu'il pratique d'abord en fouillant des « fonds de cabane » au Plessis-Hébert et à Caillouet-Orgéville. Chédeville le convainc ensuite d'entreprendre des fouilles au Fort-Harrouard, site qu'il avait lui-même tout juste commencé à fouiller avec d'autres membres de la société normande dans les dernières années du XIXe siècle.
Le Fort-Harrouard ou Camp d'Harrouard, situé au sud d'Anet, sur la commune de Sorel-Moussel en Eure-et-Loir, est un éperon barré de sept hectares. Occupé par intermittence du Néolithique à l'époque gallo-romaine, il est délimité à l'ouest par la vallée de l'Eure qui le sépare de la commune de Marcilly-sur-Eure, au nord par un fossé défensif de 25 mètres de largeur qui l'isole du plateau recouvert par la forêt de Dreux, et à l'est et au sud par un glacis et un talus qui descendent vers une vallée sèche dite Vallée-Moulin. Diverses structures ont progressivement été rattachées à ce site, notamment deux polissoirs de la forêt de Dreux situés sur la commune d'Abondant et classés au titre des monuments historiques en 1925 (voir 2016004/9) ; un dolmen et un polissoir se trouvant à 250 mètres environ du sud de l'éperon, à la Ferme-Brûlée (hameau de la commune de Sorel-Moussel) et inscrits au titre des monuments historiques en 1951 ; des sépultures de la commune voisine de Croth.
La richesse du mobilier mis au jour par l'abbé Philippe lors de premiers sondages au Fort-Harrouard en septembre et octobre 1905 lui permet de conclure sur l'intégrité du gisement, et il débute les fouilles dès le mois de mars 1906, accompagné par Chédeville (ils se partagent alors le mobilier découvert). En 1907, l'abbé Philippe est nommé curé de Breuilpont et reprend seul les fouilles ; il effectue ensuite une campagne par an. La relative proximité du fort et de son presbytère lui permet d'être très présent sur le site, et il communique avec assiduité ses résultats dans le Bulletin de la Société normande d'études préhistoriques (années 1907, 1910, 1912 et 1913). Ne distinguant au début qu'une occupation de l'Âge du Bronze et une néolithique, il identifie à partir de 1909-1910 un niveau gaulois et quelques éléments gallo-romains. La reconnaissance des niveaux est facilitée par la différence de couleur entre eux : le dépôt néolithique est jaune ou blanchâtre, celui du Bronze est gris cendré et celui de l'âge du Fer est noir.
Sans ressource personnelle, l'abbé Philippe mène à bien ses travaux grâce à la générosité de Louis Deglatigny, également membre de la société. Ce dernier devient propriétaire d'une grande partie du terrain en 1914 (environ 6,8 hectares), et entame alors avec Salomon Reinach une réflexion pour en faire don à l’État, réflexion interrompue par la guerre. Les recherches sont aussi subventionnées par le Comité des travaux historiques et scientifiques à partir de 1913. En contrepartie, il est prévu que l'abbé Philippe réserve une part notable de ses trouvailles au musée des Antiquités nationales. En avril de l'année suivante, la Commission centrale du Comité émet par ailleurs le vœu que le mobilier issu des fouilles ne puisse pas être aliéné par son propriétaire au profit de collections ou de musées étrangers, et que ce propriétaire laisse classer, le cas échéant, les objets comme monuments historiques (voir 2016004/8). Louis Capitan, membre du Comité, fait entrer au musée des Antiquités nationales un premier lot d'objets provenant du Fort-Harrouard.
De 1914 à 1919, les fouilles sont interrompues par la guerre. L'abbé Philippe est mobilisé, il est brancardier sur le front. Les travaux reprennent en 1920, avec l'aide nouvelle de l'Association française pour l'avancement des sciences (voir 2016004/2). Le 2 juin 1921, Louis Deglatigny fait don du terrain en sa possession à l’État, sous réserve de la conservation par le musée de Saint-Germain-en-Laye de l'intégralité du mobilier mis au jour et à découvrir, de l'interdiction d'utiliser le bien à d'autres fins qu'archéologiques, et de l'administration et la surveillance de celui-ci par le service des Monuments historiques. Le terrain est aussitôt classé par un arrêté du 2 juin, et la donation est acceptée par un décret du 31 juillet (voir 2016004/1). Dès lors, les fouilles sont subventionnées par l'administration des monuments historiques, et une collaboration durable s'installe entre l'abbé Philippe et les conservateurs du musée (Salomon Reinach, Henri Hubert, Raymond Lantier, Claude Schaeffer), dont atteste une correspondance régulière (voir 2016004/8, 20160040/13).
L'abbé J. Philippe rédige chaque année au moins un rapport sur ses fouilles (rapports restés pour la plupart inédits, voir 2016004/3) et dresse l'inventaire des objets trouvés (voir 2016004/4), mais ses publications se font plus irrégulières, et ne se limitent plus au Bulletin de la Société normande d'études préhistoriques. C'est toutefois dans un hors-série de ce bulletin qu'en 1927 il publie sa première synthèse, grâce au patronage de Louis Deglatigny : « Cinq années de fouilles au Fort-Harrouard. 1921-1925 ». Il y différencie pour la première fois deux niveaux néolithiques. Les éloges qu'il reçoit de divers membres de la communauté scientifique nationale à l'occasion de cette publication attestent de l'importance de ses recherches.
De manière générale, la communauté savante salue régulièrement et unanimement la qualité et la rigueur de la méthode employée par l'abbé Philippe dans ses travaux, méthode qui s'est affinée avec l'expérience. Il procède avec ses ouvriers par longues tranchées successives, le plus souvent de 2,5 mètres de largeur, relevant la stratigraphie et, en coupe et en plan, les structures ou zones de concentration de mobilier, qu'il nomme « fonds de cabanes » ou « foyers ». Dans un premier temps, il reprend chaque année à zéro sa numérotation des foyers. Puis, dans sa publication de 1927, il emploie pour la première fois deux numérotations continues (distinguant les foyers du Bronze et ceux néolithiques), qu'il fait débuter avec les foyers découverts en 1921 (dans ses rapports de fouilles pour les campagnes de 1921 à 1925, il commence encore une nouvelle numérotation chaque année). Il poursuit ensuite l'utilisation de ces numérotations.
En décembre 1927, la Commission des Travaux littéraires de l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres confère à l'abbé Philippe le titre d’Auxiliaire de l'Académie des Inscriptions pour la carte archéologique de la Gaule romaine (voir 2016004/13). En mars 1933 il est nommé membre de la deuxième section de la Commission des monuments historiques (section préhistorique). Le 15 août 1935, il est fait compagnon de l'Ordre de la Couronne de Charlemagne (voir 2016004/17).
En début d'année 1934, Louis Deglatigny achète pour un peu plus de 10 000 francs des terrains jouxtant celui acquis en 1914 : le glacis est du fort, et au sud le chemin d'accès néolithique et une partie d'un chemin gaulois. Il engage immédiatement les démarches pour donner ces 3,5 hectares à l’État. Ceux-ci sont d'abord classés par un arrêté du 10 juillet 1934, et entrent finalement dans le domaine national par décret le 21 novembre suivant (publication au Journal Officiel le 6 décembre 1934). Le généreux donateur s'éteint quelques mois plus tard, en septembre 1936.
En 1936 et 1937, l'abbé Philippe publie dans l'Anthropologie sa seconde synthèse majeure sur les fouilles du Fort-Harrouard, intitulée « Le Fort-Harrouard ». Il y distingue deux phases pour l'époque du Bronze, et commence à utiliser pour la stratigraphie les appellations suivantes : Fort-Harrouard I et II pour le Néolithique (Néolithique moyen et final), III et IV pour le Bronze (fin du Bronze moyen et Bronze final), et V pour le niveau gaulois (La Tène III).
L'abbé Philippe est ensuite contraint de réduire quelque peu son activité de fouilles et de publications du fait d'une lourde charge de travail, ayant la responsabilité de sept paroisses. Son dernier rapport avant la guerre date de 1938. Les fouilles reprennent en 1947, mais les ennuis de santé de l'abbé empêchent leur poursuite en 1948. La campagne de 1949 est sa dernière : il meurt le 30 mai 1950, alors que Georges Salles s'employait à lui faire obtenir la croix de la Légion d'Honneur que Raymond Lantier avait demandée pour lui.
Dans son testament, Joseph Philippe institue pour légataire universelle de tous ses biens sa nièce, lui demandant de remettre au musée des Antiquités nationales le produit de ses fouilles. Georges Salles charge Raymond Lantier de procéder à l'inventaire, la mise en caisse et l'enlèvement du mobilier archéologique conservé au presbytère de Breuilpont. L'opération se déroule les 3, 4, 5 et 12 juillet 1950 (voir 2016004/8).
En parallèle de ses activités au Fort-Harrouard, l'abbé Philippe a étudié de multiples trouvailles archéologiques faites dans les environs immédiats de Breuilpont (Rugles, Bueil, Mérey, Saint-Aquilin-de-Pacy...), comme le montrent plusieurs de ses publications dans le Bulletin de la Société normande d'études préhistoriques. Sa correspondance et la part de sa documentation qui nous est parvenue (sa bibliothèque n'a pas été léguée au musée des Antiquités nationales avec ses papiers sur le Fort-Harrouard) témoignent par ailleurs de l'intérêt qu'il portait aux travaux de ses collègues, normands ou plus éloignés (voir 2016004/11, 2016004/13).

Histoire archivistique

Pour des raisons liées à l'efficacité du service, des pièces ont été retirées du fonds depuis son arrivée au musée. Par ailleurs, d'autres pièces semblent y avoir été ajoutées, entre autres des lettres envoyées par l'abbé Philippe au musée, des lettres concernant le Fort-Harrouard mais dont l'abbé Philippe n'est ni l'auteur ni le destinataire, ainsi que divers documents concernant le Fort-Harrouard et produits après la mort de l'abbé Philippe. Un ensemble de pièces ayant appartenu à Louis Deglatigny ou le concernant a également été retrouvé (documentation qu'il a rassemblée, tirés à part lui étant dédicacés, lettres écrites au musée, lettres du musée à propos de son legs, etc.). Il semblerait que ces documents aient été apportés par Jean-Pierre Mohen, comme le laisse penser une note manuscrite portée sur un dossier.
Le tout a été collecté en deux points : les dossiers thématiques consacrés aux sites et les réserves objets, où ont aussi été collectées les archives produites par Jean-Pierre Mohen dans le cadre de la poursuite des fouilles au Fort-Harrouard. Il n'est pas certain que le fonds Abbé Philippe ait été collecté dans son ensemble puisque nous n'avons aucune description précise des documents qui le composaient à l'origine.

Modalités d'entrée

Nous ignorons les modalités d'entrée du fonds au musée des Antiquités nationales. Il est probable qu'il ait suivi la collection de mobilier du Fort-Harrouard conservée au presbytère de Breuilpont et léguée à sa mort par l'abbé Philippe au musée. En effet, l'inventaire réalisé en juillet de cette même année par Raymond Lantier à Breuilpont lors de la mise en caisse et de l'enlèvement de cette collection signale 35 caisses, dont la numéro 32 « papiers et plans de M. l'abbé Philippe, relatifs au Fort-Harrouard » et la numéro 33 « carnets de fouilles, registres d'inventaires et papiers de M. l'abbé Philippe. Fort-Harrouard et divers » (voir 2016004/8).

Zone du contenu et de la structure

Présentation du contenu

Ce fonds est composé de huit parties d'un volume inégal :

  • Fort-Harrouard : fouilles (documents concernant la propriété du terrain, la gestion financière ; carnets et rapports de fouilles ; inventaires du mobilier ; tirages photographiques, plans, relevés, dessins ; préparations de publications), entrée du mobilier au musée des Antiquités nationales (correspondance, inventaires), classement au titres des monuments historiques ;
  • études d'autres sites : préparations de publications, documentation diverse ;
  • participation de l'abbé Philippe à la Commission des monuments historiques ;
  • correspondance ;
  • papiers personnels ;
  • étude sur le fonds Abbé Philippe ;
  • dossier Louis Deglatigny ;
  • hors formats

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Pas d'élimination.

Accroissements

Mode de classement

Le classement du fonds initial est inconnu : les documents ont été mêlés entre leur arrivée au musée et leur collecte. Par ailleurs, nous ignorons l'origine d'un certain nombre de pièces d’archives qui ont été ajoutées. Il est parfois difficile de déterminer si une pièce appartenait au fonds. Nous avons donc choisi de laisser dans le fonds l'intégralité des pièces ajoutées ou ayant pu l'être. Après examen des différentes documents constituant ce fonds, nous avons opté pour un classement à la fois chronologique et thématique.
Les documents afférant à Louis Deglatigny ayant été retrouvés regroupés, il a été décidé de ne pas les séparer et de les placer dans un article distinct (voir 2016004/16). Néanmoins, au regard des pièces collectées, il n'est pas exclu qu'une partie de ces documents ait été disséminée dans le fonds initial.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Communicable selon les articles L. 213-1 à L. 213-7 du code du Patrimoine. Selon le règlement de la salle de lecture.

Conditions de reproduction

Langue des documents

  • allemand
  • anglais
  • français

Écriture des documents

Notes sur la langue et l'écriture

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

Instruments de recherche

Archives nationales
Archives des musées nationaux
20144782/4 : MAN, administration, 1910-1926. 1926, 15 novembre et 1919, 19 juillet Projet d'un centre de fouilles préhistoriques.
20144782/20 : MAN, dons et legs, non acceptés ou sans suite. 1920, 6 novembre Donation Deglatigny.
20144782/25 : MAN, dons et legs, acceptés, 1911-1930. 1921, 31 juillet Deglatigny.
20144782/26 : MAN, dons et legs, acceptés, 1931-1958. 1928, 16 septembre Deglatigny ; 1930, 28 mai L'abbé Philippe.
Sous-direction des affaires générales et des constructions publiques (direction du patrimoine)
19910408/4 : Centre (troisième partie). Enceinte préhistorique de Fort-Harrouard, 1958-1959.
Inspection générale des musées
19920627/51 : Eure-et-Loir (28). Musées fermés et projet sans suite : Sorel-Moussel, 1949-1987.

Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine
0080/026/0018 : Rapport sur le site ; Correspondance. 1920-1939.
0080/039/0006 : Domanialité. 1934-1953.
0081/028/0065 : documents 0081/028/0186 (Affaires générales : impôt foncier. 1946-1947) et 0081/028/0188 (Correspondance : Accord de subvention pour fouilles. 1948-1948).

Centre des archives du musée d'Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
2016001 : fonds Henri Hubert (en particulier les articles 54, 103, 146, 205, 209 et 220)
2016005 : fonds Jean-Pierre Mohen

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

Existence et lieu de conservation des copies

Unités de description associées

Descriptions reliés

Note de publication

Anonyme.« Des préhistoriens aux Monuments historiques ». Comoedia, 16/03/1933, p.3.
COUTAN F. « Louis Deglatigny ». Bulletin de la Société normande d'études préhistoriques, 1939, t. XXI (années 1936-1937), pp. 33-37.
FORTIN R. « Compte-rendu des réunions ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1903, t. X (année 1902), pp. 5-31.
FORTIN R. « Réunion générale à Rouen. Le Dimanche 17 décembre 1905 ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1906, t. XIII (année 1905), pp.12-25.
GAUDRON G. « Nécrologie. Abbé Joseph Philippe (1876-1950) ». Bulletin de la Société préhistorique Française, 1951, t. XLVIII, n°2, p.31.
KUCERA C. « Quelques crânes fossiles des fouilles du Fort-Harrouard ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1928, t. XXVI (année 1925-1926), pp.135-178.
LANTIER R. « L’abbé Joseph Philippe ». Gallia, 1950, t. VII (année 1949), fascicule 2, p.240.
MOHEN J.-P. « L’habitat du Fort Harrouard, à Sorel-Moussel (Eure-et-Loir), lecture analytique des comptes-rendus de l’abbé Philippe ». In Enclos funéraires et structures d’habitat en Europe du Nord-Ouest. Table ronde C.N.R.S. - Université de Rennes 1 (27-27 Septembre 1981), Rennes, 1983, pp.149-161.
MOHEN J.-P. et BAILLOUD G, L’âge du bronze en France vol. 4. La vie quotidienne. Les fouilles du Fort-Harrouard. Paris, Picard, 1987, 241p.
MOREL G. « Procès-verbal de l’Assemblée générale du Dimanche 17 décembre 1916 ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1922, t. XXIII (années 1916 à 1918), pp.1-7.
PHILIPPE J. « Compte-rendu de l'excursion du 24 avril 1904 à Bueil, Boisset-les-Prévanches, Orgeville et Saint-Aquilin-de-Pacy ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1905, t. XII (année 1904), pp.9-15.
PHILIPPE J. « Excursion d’Ezy-Anet. Le Fort-Harrouard. 13 Mai 1906 ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1907, t. XIV (année 1906), pp.11-16.
PHILIPPE J. « Fouilles au Fort-Harrouard. Commune de Sorel (Eure-Et-Loir) ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1908, t. XV (année 1907), pp.101-137.
PHILIPPE J. « Fouilles au Fort-Harrouard. 1909-1910 ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1911, t. XVIIII (année 1910), pp.36-57.
PHILIPPE J. « Fouilles au Fort-Harrouard. 1911-1912 – IIIe série ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1913, t. XX (année 1912), pp.61-99.
PHILIPPE J. « Fouilles au Fort-Harrouard. 1913. – IVe série ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1915, t. XXI (année 1913), pp.22-36.
PHILIPPE J. « Incinérations préhistoriques à Saint-Aquilin-de-Pacy ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1922, t. XXIII (années 1916-1918), pp.24-30.
PHILIPPE J. « Le Fort-Harrouard – Fonds de cabanes néolithiques du Bronze et de la Tène ». In Association française pour l’avancement des sciences. Conférences : compte-rendu de la 45e session, Rouen 1921. Paris, 1922, pp.851-855.
PHILIPPE J. « Fouilles au Fort-Harrouard. Commune de Sorel (Eure-Et-Loir) (1920) ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1926, t. XXV (années 1922-1924), pp.17-47.
PHILIPPE J. « Note sur les recherches de M. Moulard à la ballastière de Breuilpont (Eure) ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1926, t. XXV (années 1922-1924), pp.119-123.
PHILIPPE J. « Cinq années de fouilles au Fort-Harrouard. 1921-1925 ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1927, t. XXV bis (bulletin hors-série), 175p.
PHILIPPE J. « Anneau disque en jadéite de la ballastière de Breuilpont (Eure) ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1928, t. XXVI (années 1925-1926), pp.69-80.
PHILIPPE J. « Les fouilles au Fort-Harrouard ». Revue lorraine d'anthropologie, 2ème année, 1929-1930, pp.75-117.
PHILIPPE J. « Le silex et les roches locales dans les mobiliers du bronze III au Fort-Harrouard ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1934, t. XXIX (années 1932-1933), pp.94-103.
PHILIPPE J. « Sépultures à incinération de Croth (Eure) ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1934, t. XXIX (années 1932-1933), pp.148-149.
PHILIPPE J. « Un fond de cabane néolithique au Fort-Harrouard ». Revue archéologique 6ème série, t. IV, juillet-septembre 1934, pp.4-13.
PHILIPPE J. « Les fondeurs de bronze au Fort-Harrouard ». L’Anthropologie, 1935, t. XLV, pp.15-31.
PHILIPPE J. « Le Fort-Harrouard ». L’Anthropologie, 1936, t. XLVI, pp.257-301 et 542-612, et 1937, t. XLVII, pp.253-308.
PHILIPPE J. « Merey. Son cimetière barbare et son donjon ». Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, 1939, t. XXXI (années 1936-1937), pp.211-235.
PHILIPPE J. « Quelques aspects du Fort-Harrouard. 1935 à 1945 », Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, t. XXXIV, fasc. III, 1946, pp.72-80 et fasc. IV, 1947-1948, pp.116-121.
PHILIPPE J. « Quelques aspects du Fort-Harrouard. Le Fort-Harrouard après la conquête », Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, t. XXXV, fasc. I, 1949, pp.13-17.
PHILIPPE J. « Le silex du Grand-Pressigny au Fort-Harrouard », Bulletin de la Société normande d’études préhistoriques, t. XXXV, fasc. II, 1950, pp.46-49.
TOUTAIN J.« 8 février 1943. Séance de la section d'archéologie ». Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, années 1943 à 1945, pp.55-63.

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