Fonds 2019004 - Fonds Paul Guégan

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Zone d'identification

Cote

2019004

Titre

Fonds Paul Guégan

Date(s)

  • 1872 - 1891 (Production)

Niveau de description

Fonds

Étendue matérielle et support

4 boîtes ; soit 0,70 ml.

Zone du contexte

Nom du producteur

(1819-1892)

Notice biographique

Paul Guégan de Lisle, dit Paul Guégan, naît à Versailles le 20 mars 1819 au domicile de ses parents, 9 rue Royale. Il est le fils d’un professeur du nom de Joseph Guégan et de Louise-Elisabeth de Lisle.
Paul Guégan est préposé en chef de l’octroi à Saint-Germain-en-Laye de 1855 à 1882. Il assiste à la restauration du château de Saint-Germain et à l’installation dans ce lieu du Musée gallo-romain fondé en 1862, futur musée des Antiquités nationales, aujourd’hui musée d’Archéologie nationale. Paul Guégan se lie d’amitié avec Philibert Beaune, attaché à la conservation du musée. Ce dernier l’initie aux « choses préhistoriques » et lui transmet sa passion pour l’archéologie (cf. introduction de la monographie, 2019004/1). Le 24 janvier 1863 est enregistré le premier don de Paul Guégan et du vicaire de Questembert : un morceau de poterie à pâte grossière et noire provenant du Morbihan. Ce don semble confirmer l’origine bretonne de la famille Guégan, que rappelle Édouard Fourdrignier dans l’éloge funèbre de Paul Guégan. Le contexte saint-germanois est alors tout à fait favorable aux études préhistoriques ; le maire, Jules-Xavier Saguez de Breuvery, est aussi versé dans les études préhistoriques et a offert au musée de Saint-Germain les artefacts recueillis dans les cavernes des bords de la Vézère en Dordogne.
Sur les conseils de Philibert Beaune, Paul Guégan se lance dans des travaux de recherches sur les vestiges archéologiques du département de Seine-et-Oise. Il est soutenu par Alexandre Bertrand, nommé conservateur du Musée gallo-romain en 1866, et par Gabriel de Mortillet, qui remplace Philibert Beaune en 1867 en tant qu’attaché de conservation. Paul Guégan entreprend des recherches sur le terrain, notamment à Conflans-Sainte-Honorine, à Marly-le-Roi, au Pecq et à l’Étang-la-Ville. Il prend des notes, et dessine les sites ainsi que les objets mis au jour. Il signale les vestiges à la communauté savante, notamment au Musée gallo-romain, à la Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise puis à la Commission des Antiquités et Arts du département de Seine-et-Oise. Il n’hésite pas à solliciter les hommes politiques – le maire de Saint-Germain et le préfet du département de Seine-et-Oise – pour assurer la sauvegarde des vestiges ou obtenir des moyens autant que des conseils. Ces découvertes sont diffusées par le biais de la Revue archéologique, des Mémoires de la Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise et du Bulletin de la Commission des Antiquités et Arts du département de Seine-et-Oise ou de mémoires manuscrits consultables à la bibliothèque du musée de Saint-Germain. C’est à lui que l’on doit le sauvetage de l’allée couverte de Conflans-Sainte-Honorine menacée de destruction en 1874 et transportée dans les fossés du château de Saint-Germain. Ces nouvelles découvertes permettent à leur inventeur d’affirmer que le département de Seine-et-Oise doit être « classé parmi les plus riches en monuments des âges reculés de la pierre » ainsi qu’il le note dans l’introduction de sa Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise (2019004/1).
Le 14 février 1873, Paul Guégan devient membre correspondant de la Société des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Seine-et-Oise. Il est ensuite nommé membre de la Commission des Antiquités et Arts de Seine-et-Oise, probablement suite à la réorganisation du 2 septembre 1881. Cette commission avait été fondée par arrêté préfectoral le 2 septembre 1878, pour répondre aux instructions du ministère de l’Instruction publique et des Beaux-arts d’entreprendre un inventaire général des œuvres d’art. Plusieurs membres étaient désignés par arrondissement, Alexandre Bertrand avait été nommé parmi les premiers pour celui de Versailles. En 1881, le préfet ajoute à cet objectif une dimension archéologique ; les membres ont alors pour missions complémentaires « l’examen et la conservation des antiquités de toute nature existant ou qui seront découvertes dans le département », la contribution aux travaux engagés par le ministère de l’Instruction publique – à savoir le dictionnaire topographique, le répertoire archéologique et la carte monumentale du département –, la surveillance des découvertes archéologiques et l’aide pour la création de musées (Bulletin 1882, p. 11). Dans le Bulletin de la Commission des Antiquités et Arts du département de Seine-et-Oise, Paul Guégan est simplement identifié comme archéologue à Saint-Germain-en-Laye, tandis que ses collègues se voient attribuer leurs fonctions exactes (professeurs, architectes, publiciste, employés à la Préfecture, etc.). Il est particulièrement actif au sein de cette commission ; il y rencontre des passionnés d’archéologie qui jouent le rôle d’informateurs locaux. En 1891, le préfet nomme Paul Guégan inspecteur des Monuments et des Antiquités pour l’arrondissement de Versailles.
En parallèle, il devient correspondant de la Commission de Topographie des Gaules (CTG) pour le département de Seine-et-Oise à une date encore inconnue. Il signe comme tel un mémoire de février 1879. La CTG est dissoute en 1880 mais, comme beaucoup d’autres correspondants, Paul Guégan est alors correspondant de la nouvelle et éphémère Commission de géographie historique de l’ancienne France, chargée d’achever les travaux entrepris par la CTG, mais qui s’éteind elle-même en 1883.
Dans l’introduction de sa monographie (voir 2019004/1), Paul Guégan affirme que c’est Alexandre Bertrand qui lui aurait donné l’idée d’entreprendre ce vaste inventaire intitulé Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise et lui aurait prodigué son avis et ses encouragements en maintes occasions. Paul Guégan souhaite faire pour la Seine-et-Oise un travail similaire à celui d’Eugène Belgrand (1810-1878) pour la Seine, de Louis Grave pour l’Oise et d’Édouard Fleury (1815-1883) pour l’Aisne. Il y consacre 20 années de labeur ; il s’appuie tout d’abord sur les études anciennes, qu’il réétudie et complète avec les nouvelles découvertes qu’il fait lui-même ou qui lui sont transmises par les autres membres de la Commission et par des contacts locaux. Il se déplace autant que ses ressources et son temps libre le lui permettent, mais travaille aussi d’après les ouvrages et articles publiés. Il dessine les objets mis au jour, conservés dans les collections particulières ou au musée de Saint-Germain, dans lequel il se rend très fréquemment. Il publie d’ailleurs un guide à destination du public en 1878 dans un souci de vulgarisation de la Préhistoire. Ses dessins à l’encre ou à l’aquarelle traduisent un souci du détail et du rendu de la couleur. Les vues de sites sont complétées par des relevés en plans ou en coupes qui dénotent une certaine rigueur scientifique. Jusqu’en 1881, Paul Guégan donne à de nombreuses reprises des objets originaux, découverts dans le département de Seine-et-Oise, au musée des Antiquités nationales. Il contribue ainsi à l’acceptation pleine et entière des études préhistoriques dans la sphère de l’archéologie. Mais pour son étude sur les antiquités de Seine-et-Oise, il prend également en compte les époques protohistorique, gallo-romaine et mérovingienne.
Paul Guégan décède le 13 septembre 1892 à Saint-Germain-en-Laye, à son domicile 26 rue de la Salle. Il était officier d’Académie depuis le 11 février 1880. Sa fille avait épousé Henri Jules Jucher, employé du chemin de fer de l’Ouest, et habitait au Vésinet. Son fils, F. Guégan, médecin et chef de l’hôpital militaire de Kef en Tunisie, puis directeur-adjoint de la Santé et de l’Hygiène publique auprès du gouvernement tunisien, est également très sensible à l’archéologie et mène quelques explorations en Afrique du Nord.

Histoire archivistique

La constitution de sa Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise occupe Paul Guégan pendant près de 20 ans. Il commence à s’y atteler dès 1872, date des premiers dessins. En 1877, son travail est présenté par M. Rabot à la section d’anthropologie du Congrès de l’Association française pour l’avancement des sciences au Havre. Paul Guégan demande à la Commission de Topographie des Gaules son soutien pour obtenir une subvention du conseil départemental afin de compléter son ouvrage. Celle-ci lui témoigne tous ses encouragements possibles, regrettant de n’avoir pas alors les moyens financiers d’assurer la publication de ce recueil, mais enjoignant l’auteur à le déposer à la bibliothèque du musée de Saint-Germain - nom couramment donné au Musée gallo-romain puis musée des Antiquités nationales - en attendant que la publication se fasse. Le travail de Paul Guégan gagnerait alors une « notoriété incontestable » et pourrait être consulté et cité par les chercheurs (voir la lettre de F. de Saulcy, président de la CTG, reproduite par Paul Guégan dans l’introduction de sa monographie, 2019004/1). Désireux de satisfaire le président de la CTG, Paul Guégan propose alors à Gabriel de Mortillet de déposer son recueil à la bibliothèque du musée de Saint-Germain. La réponse que ce dernier lui fait à l’oral (consignée en haut d’une lettre de Paul Guégan conservée dans les archives du musée d’Archéologie nationale) est qu’un dépôt est impossible : seuls les dons sont acceptés, mais avec la possibilité d’en réserver l’auteur la propriété du point de vue de la publication. Une lettre du 4 janvier 1886 adressée à Alexandre Bertrand confirme que Paul Guégan a remis à l’hiver 1885 un carton contenant plusieurs fascicules de son ouvrage sur l’archéologie du département de Seine-et-Oise pour appréciation par la section d’archéologie du Comité des Travaux historiques et scientifiques (CTHS). Cette cession est temporaire et Paul Guégan cherche à récupérer ses documents dès le début de l’année suivante. Son étude concerne déjà les 146 communes présentes dans la liste donnée en introduction de sa monographie. Dans une lettre du 26 juin 1890, Paul Guégan accepte de fixer un prix raisonnable, eut égard aux ressources financières contraintes du musée et au désir que son travail figure dans les fonds de la bibliothèque du musée. C’est pour lui une forme de remerciements – toutefois pas complètement gratuit – et l’expression de sa profonde reconnaissance pour l’aide apportée par Alexandre Bertrand dans cette entreprise. Ce n’est toutefois qu’en 1907, bien après la mort de Paul Guégan, que son travail monumental sur les antiquités de Seine-et-Oise rejoint le musée, acquis pour 150 francs auprès de sa fille. Il est intégré dans les fonds de la bibliothèque sous la cote F263 puis recoté en RI2 210.

Avec la distinction faite progressivement entre les fonds d’archives et les publications imprimées, cet ensemble a intégré les fonds du centre des archives. Une partie des dessins a été numérisée en 1995 (arrondissements de Pontoise et de Mantes). Certains coffrets d’origine étant dans un état de conservation critique, des lots de documents ont été reconditionnés dans des boîtes cartonnées. D’autres documents de la main de cet auteur ou supposés être de sa main ont été ajoutés (2019004/11).

Source immédiate d'acquisition ou de transfert

Le fonds Paul Guégan de Lisle est composé des 5 coffrets de fascicules composant la Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise par Paul Guégan. Elle est vendue par sa fille après le décès de l’auteur, au prix de 150 francs, et inscrite au registre d’entrée de la bibliothèque le 24 décembre 1907 (inv. BIB 12960). Quelques documents ont été insérés dans ces dossiers ultérieurement, notamment des éléments sur le cimetière mérovingien des Mureaux, inclus à l’origine dans une étude de Paul Guégan centrée sur les cimetières d’Andrésy et des Mureaux, en collaboration avec Adolphe Dutilleux (inv. BIB 8071, don du ministère de l’Instruction publique – la partie concernant Andrésy est conservée dans la collection manuscrits, carton 6).

À cela a été ajouté le volume relié sur Les environs de Paris depuis les Temps géologiques jusque et y compris l’époque Mérovingienne, d’après les découvertes Géologiques et Archéologiques faites depuis vingt ans. Acquis au prix de 100 francs, il est inscrit au registre d’entrée de la bibliothèque le 28 mai 1890 (inv. BIB 7942). Il est complémentaire de la série de fascicules sur les antiquités du département de la Seine et de ses environs immédiats.

Zone du contenu et de la structure

Portée et contenu

Comme l’indique Paul Guégan dans son introduction, c’est à Alexandre Bertrand qu’il doit l’idée d’entreprendre sa Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise (voir 2019004/1). Contrairement à ce que le titre permet de penser, il ne s’agit pas d’une monographie au sens strict du terme, c’est-à-dire sous la forme d’un volume unique. C’est en réalité des ensembles de fascicules liés à des communes et classés par arrondissements du département de Seine-et-Oise (Versailles, Étampes, Corbeil, Mantes, Pontoise) ou liés à des études thématiques transversales pour le département de la Seine et de ses environs. Il prend pour point de départ un inventaire topographique des vestiges archéologiques, toutes périodes confondues, publié (mais non identifié) qu’il enrichit par des descriptions, des visites, des informations complémentaires ou des dessins des sites et des objets découverts. Il s’agit de documents originaux qui présentent un intérêt indéniable pour l’histoire de l’archéologie de l’Ile-de-France. Si les périodes préhistoriques occupent une part importante du travail fourni, Paul Guégan n’occulte pas pour autant les périodes plus récentes, jusqu’au haut Moyen-Âge qui appelle « époque franque-mérovingienne ». Pour ce travail, Paul Guégan s’inspire des travaux qui ont pu être menés dans d’autres départements par Eugène Belgrand (Seine), Eugène Grave (Oise), Edouard Fleury (Aisne) ou encore l’abbé Cochet (Seine inférieure). Il s’appuie pour ce faire sur un réseau de contacts locaux ou puise dans les milieux savants auxquels il appartient. Il travaille également d’après les publications anciennes, qu’il n’a cependant de cesse de vouloir enrichir et documenter.
Paul Guégan passe près de 20 ans à réaliser ce vaste travail de compilation et de recherches. Les premiers dessins datés sont de 1872. Et malgré la date de 1889 inscrite sur les coffrets, Paul Guégan continue à enrichir les fascicules, au moins jusqu’en 1891, date des dernières découvertes mentionnées.
Le traitement du fonds a permis de constater quelques lacunes : il manque plusieurs fascicules et au moins plusieurs dessins. Les lacunes identifiées sont indiquées au début de chaque sous-série.

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Pas d’élimination.

Accroissements

Mode de classement

La Monographie des Monuments mégalithiques et des objets travaillés par l’homme aux temps préhistoriques dans le Département de Seine-et-Oise est constituée principalement de dessins et de notes manuscrites, rassemblées sous forme de fascicules par commune ou par thème. Ceux-ci sont numérotés et listés dans des tableaux généraux. Ils sont classés par séries, correspondant aux arrondissements du département de Seine-et-Oise (Versailles, Étampes, Corbeil, Mantes, Pontoise). L’arrondissement de Versailles, bien plus important car il s’agit du milieu dans lequel Paul Guégan évolue, est coupé en deux lots : les cantons de Saint-Germain-en-Laye et de Marly-le-Roi d’une part, ceux de Versailles, Sèvres, Poissy, Meulan et Argenteuil d’autre part.

L’ordre de classement des arrondissements reprend celui donné par Paul Guégan dans son introduction. On notera cependant que la liste et l’ordre des communes qu’il y donne ne correspond par tout-à-fait aux fascicules présents. Un fascicule isolé, intitulé « Curiosités : Des différentes formes qu’affectent les silex naturels », ne se rattachant à aucune série, a été placée à la fin. Les fascicules correspondant au département de la Seine et de ses environs, qui n’apparaissent pas dans l’introduction, mais qui reprennent pourtant trait pour trait l’organisation des fascicules consacrés à la Seine-et-Oise - à ceci près qu’on observe une part importante d’étude thématiques sur plusieurs communes - ont été placés à la suite. A été ajouté in fine un ouvrage relié sur les environs de Paris, composé également de dessins et de chapitres manuscrits adoptant un ordre chronologique. Son caractère manuscrit a en effet motivé son retrait des collections de la bibliothèque pour être intégré aux fonds d’archives privées, conservés au centre des archives du musée.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Librement communicable.

Conditions de reproduction

Selon le règlement de la salle de lecture.

Langue des documents

  • français

Écriture des documents

Notes sur la langue et l'écriture

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

Instruments de recherche

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

Existence et lieu de conservation des copies

Unités de description associées

Descriptions associées

Note de publication

Musée d’Archéologie nationale et domaine national de Saint-Germain-en-Laye :

Centre des archives, collections de manuscrits :

  • Guégan, Paul, Découverte de vestiges romains à Mareil-Marly (carton 3, inv. Bib 5454)
  • Guégan, Paul, Dutilleux, Adolphe, Sépulture mérovingienne d’Andrésy (carton 6 ; inv. Bib 8071) ;
  • ensemble de documents relatifs aux allées couvertes et aux dolmens de Seine-et-Oise rassemblés par Paul Allorge (?) (inv. Bib 37699).
    Centre des archives, collection des Albums noirs, département de la Seine-et-Oise.

Volume de Mélanges, 14 (Bibliothèque, cote RQ1-142) :

  • Guégan de Lisle, Paul, Station glaciaire de la Hutte (Eure-et-Loir), manuscrits, 12 p., 7 pl. de dessins originaux à l’encre (inv. Bib 6512) ;
  • Guégan de Lisle, Paul, Antiquités du département de Seine-et-Oise, arrondissement de Pontoise, Commune d’Ws, canton de Marines, Dolmen du Hameau de Dampont découvert par M. Armand et M. Hauducoeur en avril 1885et indiqué par M. Tavet, étudié par Paul Guégan en 1885, manuscrit, 1er octobre 1885, 4 p., 7 pl. de dessins originaux à l’encre (inv. Bib 12877) ;
  • Guégan de Lisle, Paul, Etudes et fouilles dans le cimetière mérovingien de Saulnières près Dreux, Eure-et-Loir, en 1879, 1881 et 1882, par MM. Haret et Guégan, manuscrit, 20 juillet 1884, 20 p., 14 pl. de dessins originaux à l’encre (inv. Bib 6513) ;
  • Guégan de Lisle, Paul, Planches des Recherches préhistoriques de M. Pl Guégan de 1879 à 1883 dans le département de Seine-et-Oise, 14 pl. de dessins au crayon, à l’encre et d’illustrations imprimées contrecollées sur planche (inv. Bib 6511)
    Guégan de Lisle, Paul, Recherches préhistoriques de 1872 à 1879 dans le département de Seine-et-Oise, Versailles, impr. De E. Aubert, 1880 (Extrait des Mémoires de la Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise) (Bibliothèque, cote RQ1-107).

Note de publication

Musée d’Archéologie nationale et domaine national de Saint-Germain-en-Laye, Centre des archives :
Fonds correspondance ancienne, dossier Paul Guégan de Lisle : lettres envoyées à Gabriel de Mortillet et Alexandre Bertrand (1875-1890).
Fonds correspondance ancienne, dossier F. Guégan (1908).
Fonds des registres, 2018005/17 : registre d’entrée de la Bibliothèque n°1 (1865-1882) et n°2 (1892-1930).

Note de publication

Archives nationales :
F/17/2857 GUEGAN, Paul à Saint-Germain-en-Laye, correspondant de la Commission de topographie des Gaules.

Zone des notes

Note

Fourdrignier, [Édouard?], « Paul Guégan », Département de Seine-et-Oise, Commission des Antiquités et des Arts, 1893, p. 27-30.
Guégan de Lisle, Paul, Quelques souvenirs historiques sur Rueil et la Malmaison, les tombeaux de l'impératrice Joséphine et de la reine Hortense, Paris, Breteau, 1853, 31 p. ( Extrait des Essais historiques sur Rueil et la Malmaison du même auteur).
Guégan de Lisle, Paul, La tour aux Païens ; Plateau de Marly (Seine-et-Oise) : recherches préhistoriques aux environs de Saint Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye, impr. de Th. Lancelin, 1873, 72 p.-[II] f. de pl. (Extrait du journal l'Industriel de Saint-Germain en Laye).
Guégan de Lisle, Paul, Stations préhistoriques des plateaux du bassin de la Seine. - Plateau de Conflans, le Dolmen de fin d’Oise. - Plateau de Marly, la Tour aux Païens, recherches géologiques et préhistoriques aux environs de Saint-Germain-en-Laye, Versailles, impr. De Aubert, 1874, 47 p. (Extrait du dixième volume des Mémoires de la Société des sciences morales, lettres et arts de Seine-et-Oise).
Guégan de Lisle, Paul, Découverte d’un dolmen à l’Étang-la-Ville, au lieu-dit le Cher-Arpent, Saint-Germain-en-Laye, impr. De D. Bardin, 1878, 14 p.
Guégan de Lisle, Paul, Dutilleux, Adolphe, Tableau et carte des monuments et objets de l’âge de la pierre dans le département de Seine-et-Oise, Versailles, Cerf et Fils imprimeurs-éditeurs, 1878, 22 p.
Guégan de Lisle, Paul, Visite au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye, Paris, s. n., 1878, 89 p.
Guégan de Lisle, Paul, Nouveau guide du promeneur à Saint-Germain en Laye, Saint-Germain : impr. de D. Bardin ; Paris : A. Ghio, 1879 , VIII-196 p.
Guégan de Lisle, Paul, Recherches préhistoriques de 1872 à 1879 dans le département de Seine-et-Oise, Versailles, 1880, 27 p.
Guégan de Lisle, Paul, De l'Origine nationale des Durocasses. Époque anté-celtique. Temps géologiques [Signé : Paul Guégan. Saint-Germain, janvier 1882], Dreux, impr. de Lemenestrel, [1882], 16 p.
Guégan de Lisle, Paul, Dumontel, Gustave, Découverte d’un dolmen à l’Étang-la-Ville, canton de Marly-le-Roi (Saine-et-Oise), manuscrit in-folio, 8 p.
Guégan de Lisle, Paul, Vestiges de la domination romaine à Mareil, Marly, Saint-Germain, 1889, manuscrit in-folio, 12 p.
Guégan de Lisle, Paul, Dolmen souterrain des Mureaux, Saint-Germain, 1890, in-8°, 2 p., 3 pl.
Guégan de Lisle, Paul, Découverte d’un cimetière mérovingien à Andrésy, 1890, in-folio, 8 p., 2 pl.
Guégan de Lisle, Paul, Étude rétrospective sur l’habitation de l’homme le long des rives de la Seine et de l’Oise, depuis les temps géologiques jusques et y compris la période franque-mérovingienne, Versailles, impr. de Cerf et fils, 1891, in-8°, 16 p.
Guégan de Lisle, Paul, Recherches préhistoriques en Seine-et-Oise, manuscrit, in-8°, 33 p., 14 pl.
Guégan de Lisle, Paul, Station glaciaire de la Hutte, manuscrit, in-folio, 6 p., 7 pl.
Guégan de Lisle, Paul, Cimetière mérovingien de Saulnières, manuscrit, in-folio, 10 p., 14 pl.

Note

Sites internet :
Paul Guégan de Lisle (1819-1892), notice d’autorité de la BnF : https://data.bnf.fr/fr/13200176/paul_guegan_de_lisle/ (consulté le 31/10/2019)

« La Seine-et-Oise vue par Paul Guégan », Archives départementales des Yvelines : https://archives.yvelines.fr/article.php?laref=1085&titre=la-seine-et-oise-vue-par-paul-guegan (consulté le 31/10/2019)

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Identifiant de la description

Identifiant du service d'archives

Règles et/ou conventions utilisées

ISAD-G.

Statut

Finale

Niveau de détail

Complet

Dates de production, de révision, de suppression

Septembre 2019 - mars 2020.

Langue(s)

  • français

Écriture(s)

Sources

Note de l'archiviste

Soline Morinière

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