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Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
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Corpus numérique sur l'histoire du château et des jardins de Saint-Germain-en-Laye

  • / Recueil des sources
  • Fonds
  • 1124-1933

Les milliers de documents présentés dans ce corpus fournissent des données éparpillées, susceptibles de nourrir des travaux tant sur Saint-Germain-en-Laye que sur des thèmes transversaux. Dans l’attente de la monographie à venir, nous proposons ici une brève chronologie permettant de mieux en comprendre et contextualiser le contenu.

Au début du XIe siècle, le roi Robert le Pieux fonda un prieuré dédié à saint Germain, non loin de l’actuel château. La première mention de la résidence royale de Saint-Germain apparaît dans un document de 1124, sous le règne de Louis VI Le Gros. Établie à proximité de la forêt de Laye, cette demeure peu fortifiée pouvait sans doute permettre au souverain de s’adonner à la chasse. Elle était néanmoins suffisamment prestigieuse pour que saint Louis, qui y fit bâtir la chapelle toujours existante vers 1235-1239, y reçoive notamment l’empereur Baudouin II. Le XIVe siècle vit l’affirmation de Saint-Germain-en-Laye comme lieu de pouvoir et de décision, la tenue du Conseil royal y étant attestée.
Dans les premières années de la guerre de Cent Ans, en 1346, Saint-Germain-en-Laye fut incendié par les troupes anglaises du prince Noir. Des travaux de restauration furent toutefois rapidement menés, signe de l’importance de cette résidence où le roi put bientôt à nouveau séjourner. En 1367, Charles V lança un nouveau grand chantier au cours duquel la demeure fut dotée de grands fossés et d’une enceinte renforçant considérablement les capacités militaires du château. Le souverain puis son fils purent ainsi y séjourner, mais cette résidence fut naturellement délaissée au XVe siècle par leurs successeurs établis dans le Val de Loire. Louis XI offrit même ce domaine à son médecin Jacques Coitier.
Le château connut en revanche une véritable renaissance au XVIe siècle. En 1514, son enceinte accueillit le mariage princier du futur roi François Ier avec la princesse Claude de France. Appréciant manifestement beaucoup cette résidence, où il s’installa souvent, ce grand amateur de chasse lança en 1539, à la fin de son règne, la reconstruction du château. Confié à Pierre Chambiges, ce dernier fut conçu suivant un parti original, dominé par ses hautes terrasses surplombant le vaste jardin aménagé au nord. Henri II, qui y était né en 1519, y séjourna plus qu’ailleurs et en fit le lieu de séjour privilégié de ses enfants. Il le dota de plus de nouveaux agréments et fit ainsi commencer la construction d’une « maison du théâtre et des baigneries ». Après sa mort en 1559, Saint-Germain-en-Laye accueillit moins souvent ses fils et successeurs, mais le château accueillit régulièrement les souverains, notamment à l’occasion du colloque de Poissy en 1561. Henri III y fit d’ailleurs réaliser des aménagements, tant dans le château que dans le jardin.
Après s’être assuré du pouvoir, Henri IV montra à son tour un net intérêt pour Saint-Germain-en-Laye, où il fit entreprendre des travaux dès 1594. À partir de la « maison du théâtre » commencée par Henri II, il fit ainsi construire le château-neuf qui, situé au bord du plateau, fut prolongé par de grands jardins en terrasse descendant vers la Seine et rendus célèbres par leurs grottes artificielles garnies d’automates. N’offrant que quelques logements, ce second bâtiment venait compléter le château-vieux, où le souverain installa ses enfants, légitimes ou non. C’est ainsi là que le jeune Louis XIII passa l’essentiel de ses premières années. Devenu roi, il revint régulièrement à Saint-Germain-en-Laye, où la Cour s’installa de façon quasi-permanente à la fin de sa vie. S’il ne fit entreprendre que des constructions relativement modestes, il fit poser de grands décors tant au château-neuf qu’au château-vieux, où travaillèrent entre autres Simon Vouet et Nicolas Poussin. C’est enfin là, au château-neuf, que son fils, le futur Louis XIV, naquit en 1638 et que lui-même s’éteignit en 1643.
Durant la régence d’Anne d’Autriche, Saint-Germain-en-Laye fut un lieu de refuge tantôt pour Henriette-Marie de France, reine d’Angleterre en exil, tantôt pour le jeune roi face à la Fronde en 1648 puis en 1649, à l’issue de la fameuse fuite à Saint-Germain. C’est ensuite la chasse qui semble avoir bientôt attiré Louis XIV dans cette résidence dont il fit par la suite, à partir du milieu des années 1660, le principal lieu de séjour de sa Cour. Louis Le Vau, André Le Nôtre et Charles Le Brun, entre autres, travaillèrent alors à la restauration et à l’amélioration des châteaux, des jardins et du domaine. Fut ainsi notamment aménagée à partir de 1669 la Grande Terrasse, au bout de laquelle fut construit en 1675 le château du Val. Saint-Germain-en-Laye abrita alors de multiples fêtes et cérémonies, la plus grandiose étant le baptême du Dauphin, célébré dans la cour du Château-Vieux en 1668. Le fort Saint-Sébastien, destiné à l’entraînement des troupes, fut de plus créé dans la forêt en 1669. En 1678, toutefois, le roi annonça l’installation de la Cour à Versailles, effective en 1682.
Cette décision ne devait manifestement pas, à l’origine, entraîner l’abandon de Saint-Germain-en-Laye, dont le Roi Soleil fit transformer le château-vieux : Jules Hardouin-Mansart ajouta alors cinq pavillons aux angles du bâtiment. Les projets du souverain furent toutefois bouleversés par la Glorieuse Révolution (1688-1689) : le roi d’Angleterre Jacques II Stuart et son épouse Marie de Modène ayant trouvé refuge dans son royaume, il leur offrit la jouissance du château-vieux. Le couple en exil réunit autour de lui une nouvelle Cour royale, jacobite, qui entretint de multiples relations avec la Cour française installée à Versailles. Cet usage se maintint jusqu’à la mort de Marie de Modène en 1718.
Saint-Germain-en-Laye perdit alors son statut de demeure royale, les deux châteaux n’ayant plus jamais été habités par des souverains. Les appartements furent alors concédés à de vieux serviteurs ou à des courtisans, et l’entretien des bâtiments fut si réduit que l’état sanitaire du château-vieux devint vite déplorable. Le vieux domaine royal ne fut pourtant pas abandonné par la monarchie : Louis XV puis Louis XVI vinrent régulièrement chasser à Saint-Germain-en-Laye, où leurs équipages s’installaient en hiver. Ils se contentaient toutefois de traverser les jardins, qui furent eux aussi simplifiés. Le domaine fut en outre bouleversé suite au don du château-neuf consenti, en 1777, au comte d’Artois : celui-ci projeta de le faire agrandir et commença par faire reprendre les galeries le portant, mais les travaux furent interrompus et le château resta éventré.
Après la Révolution, les vestiges et d’autres parties de l’ancien domaine furent vendus par lots. Le château-vieux resta en revanche propriété nationale et, en 1809, fut affecté par Napoléon à une nouvelle école de cavalerie. L’installation de cette institution nécessita de nouveaux aménagements et le projet de racheter les propriétés aliénées quelques années plus tôt, mais les démarches nécessaires n’étaient pas terminées lorsque l’empire fut renversé.
Louis XVIII affecta le château de Saint-Germain-en-Laye au logement d’une des compagnies de ses gardes du corps. Après la révolution de Juillet, l’édifice fut retiré de la Liste civile, et Louis-Philippe conserva donc seulement la jouissance des jardins et de la forêt, où la famille royale continua à chasser. Attribué au ministère de la Guerre, le château devint alors, en 1833, un pénitencier militaire : des salles furent transformés en ateliers, d’autres furent divisées pour former des cellules, et un mur fut élevé autour du fossé pour fermer cet espace servant désormais à la promenade des prisonniers.
L’arrivée du chemin de fer en 1847 bouleversa les environs du château : la voie vint amputer le Grand Parterre et forma une saignée au travers de la forêt, dont une partie se trouva ainsi réunie aux jardins. Ce terrain fut alors aménagé, sous les ordres de Louis-Philippe, en jardin à l’anglaise, tandis que le train offrait désormais l’opportunité au plus grand nombre de venir, depuis Paris, apprécier les douceurs et agréments de Saint-Germain-en-Laye, lieu de promenade et de flânerie. Il avait également été prévu de réhabiliter les anciens jardins français, mais la révolution de 1848 stoppa cet élan.
L’arrivée au pouvoir de Napoléon III permit le renouveau du château, qui fut évacué en 1855 par le pénitencier militaire pour permettre la visite de la reine Victoria. Après avoir envisagé d’autres options, l’empereur décida en 1862 d’affecter l’édifice à un nouveau musée des Antiquités nationales, d’abord dit des Antiquités celtiques et gallo-romaines. Pour que le château puisse accueillir cette nouvelle institution, de grands travaux de restauration furent immédiatement lancés sous la direction de l’architecte Eugène Millet. Le choix fut fait de rendre à la vieille demeure royale son aspect sous François Ier, et les pavillons ajoutés pour Louis XIV furent donc progressivement détruits. Le musée fut inauguré en 1867, alors que seules quelques salles étaient aménagées. La guerre et la chute de l’empire en 1870 interrompirent le chantier, mais les travaux reprirent en 1871 avec un budget réduit. Eugène Millet poursuit la restauration jusqu’à sa mort en 1879, date à laquelle lui succéda Joseph-Auguste Lafollye, à son tour remplacé par Honoré Daumet en 1895. Les travaux furent ainsi achevés à la veille de la Première Guerre mondiale.
À l’issue de cette dernière, le musée abrita la signature, le 10 septembre 1919, du traité de paix avec l’Autriche. Après avoir traversé la Seconde Guerre mondiale, qui vit les Allemands s’implanter fortement à Saint-Germain-en-Laye, il fit l’objet d’un vaste programme de rénovation à l’initiative d’André Malraux, ministre des Affaires culturelles de 1959 à 1969. Renommé en 2005 musée d’Archéologie nationale afin de souligner son rôle d’acteur d’une pratique scientifique vivante, il a fusionné en 2009 avec le Domaine national au sein d’un même établissement, le service à compétence national du musée d’Archéologie nationale et Domaine national de Saint-Germain-en-Laye.
Depuis 2013, l’établissement est engagé dans un long chantier de restauration du monument historique placé sous la maîtrise d’ouvrage de l’OPPIC et la maîtrise d’œuvre de Régis Martin, architecte en chef des monuments historiques. Ces travaux doivent se poursuivre jusqu’en 2020.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

  • 2016002
  • Fonds
  • 1903-2010

Soumis au statut des « bâtiments civils et palais nationaux » à la fin du XIXe siècle, puis, à celui des « monuments historiques » en 1962, l’ancien Domaine royal de Saint-Germain-en-Laye est aujourd’hui Domaine national, domaine public et propriété de l’État, affecté au ministère en charge de la Culture. Jusqu’en 2009, date de sa fusion avec le musée d’Archéologie nationale, il est dirigé par un corps d’agents spécialisés dans la conservation du patrimoine architectural et paysager. Le fonds du Domaine national de Saint-Germain-en-Laye résulte de l’activité conjointe de l’agence d’architecture des bâtiments de France et de l’administrateur du Domaine. Cette équipe de conservateurs du patrimoine a pour mission d’assurer la conservation et la mise en valeur de ce Domaine national par l’exécution de travaux d’entretien, d’aménagement, de restauration, d’une part, et par la gestion du personnel des services de surveillance et du jardin d’autre part.

Architectes de l’État : les architectes en chef des monuments historiques (ACMH)
La loi du 30 mars 1887 pour la conservation des monuments historiques Comprend des dispositions instituant le corps des architectes en chef des monuments historiques (ACMH) instauré par le décret du 26 janvier 1892 et dont les statuts sont fixé en 1907. Recruté par un concours d’État, l’ACMH est nommé dans une circonscription par le ministre en charge de la Culture. Il formule toute proposition et avis pour la protection, la bonne conservation, la mise en valeur et la réutilisation des immeubles protégés. Il assiste la conservation régionale des monuments historiques pour la programmation annuelle des travaux. Il définit à la demande du conservateur régional les propositions d’études préalables aux travaux de restauration des monuments historiques classés. Il est chargé, en tant que maître d’œuvre, de diriger les travaux.
Pendant longtemps la conservation du Domaine est distincte de celle du château de Saint-Germain-en-Laye, et relève de l’attribution d’un architecte ou d’un ingénieur nommé par l’administration centrale. Nous sommes parvenus à reconstituer la liste des architectes successifs depuis le règne de Louis-Philippe, sous réserve de nouvelles recherches. Alexandre Prosper Loaisel de Tréogate, « ingénieur des parterres », est connu pour avoir aménagé les jardins suite à la construction de la gare de Saint-Germain en 1847. Vers 1849-1852/1854, Jules Alexandre Cailloux, « architecte des parterres et terrasse », est chargé de la surveillance, de la conservation de la terrasse et du parterre, avant l’arrivée d’un certain Monsieur Dufrayer. À partir de 1879, la fonction conservation du Domaine et celle du château fusionnent. Joseph-Auguste Lafollye (1828-1891), déjà en charge du Domaine, poursuit les travaux de restauration du château entrepris par Eugène Louis Millet (1819-1879) depuis 1855. Pierre-Gérôme-Honoré Daumet (1826-1911) assure la conservation de 1889 à 1911. Louis Jean Hulot (1871-1959), architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, est ensuite responsable de l’entretien de 1912 à 1939. Son successeur, Jean-Baptiste Hourlier (1897-1987) de 1939 à 1966, est le premier à être appelé « architecte en chef du Domaine de Saint-Germain-en-Laye ». Aujourd’hui, et sous réserve de la découverte de nouveaux documents, il est l’auteur des archives les plus anciennes du fonds. Lui succèdent les architectes en chef des monuments historiques (ACMH) à l’origine de la majorité de la production documentaire du fonds : Louis Blanchet (1927-) de 1966 à 1992, et Bernard Voinchet (1944-) de 1992 à 2001. Le 14 novembre 2001 Jacques Moulin est nommé ACMH pour le « parc du domaine de Saint-Germain-en-Laye ». Cependant le SNT demeure en relation avec Bernard Voinchet jusqu’en 2008 pour l’achèvement des travaux déjà engagés afin d’assurer leur continuité. Entre 2008 et 2010, l’architecte urbaniste de l’État Anne Staub reprend les fonctions. Depuis 2010, Régis Martin est le nouvel ACMH commun au château et au Domaine.
FONCTIONS ET ACTIVITES
Conservation d’un Domaine national
Nomenclature budgétaire. La nomenclature budgétaire des travaux de restauration est exprimée en titres (annualité), chapitres (spécialité) et articles (unité). Elle se présente sous la forme de chapitres budgétaire. Parmi les titres du budget de l’État nous retrouvons :

  • le Titre III pour les dépenses de fonctionnement des services correspondent aux dépenses courantes de l’État (personnels, fonctionnement, entretien). Dans le cadre du Domaine, il s’agit essentiellement de dépenses pour les travaux d’entretien ou d’intervention ponctuelles auxquels peuvent s’ajouter de travaux d’aménagement ou d’accueil. Les crédits ouverts sur ce titre doivent être consommés dans l’année, c’est la stricte application de l’annualité budgétaire.
  • le Titre V correspond aux dépenses d’investissement de l’État, c’est-à-dire aux travaux de gros œuvres. Ces dépenses concernent les opérations impossibles à mener en une année.

Il existe un cadre particulier du budget des monuments historiques appartenant à l’État, pour lesquelles la nomenclature budgétaire s’exprime essentiellement dans les quelques chapitres suivants :

  • chapitre 31-90 : vacations ;
  • chapitre 34-97 : fonctionnement ;
  • chapitre 35-20 : travaux d’entretien ;
  • chapitre 56-20 : travaux de grosses réparations.

Procédure pour les gros travaux. Il s’agit de travaux de conservation ou de restauration nécessités par l’état des monuments les plus gravement atteints. Ces travaux sont financés sur le chapitre 56-20 article 50. Ils sont menés sous la maîtrise d’ouvrage des DRAC ou du SNT. Le maître d’œuvre est l’ACMH territorialement compétent, c’est-à-dire qu’il établit le projet et en contrôle l’exécution. Il travaille en plusieurs étapes :

L’étude préalable (EP) dont l’objectif est d’avoir une connaissance précise des travaux à conduire, et de leur éventuel phasage. Elle fait l’historique du bâtiment et propose des restaurations. Elle a valeur de permis de construire.

Le projet architectural et technique (PAT) fait partie du dossier d’appel d’offres (ou dossier de consultation des entreprises) et complète l’étude préalable. Il sert à la mise en concurrence des entreprises. Il comprend :

  • le cahier des clauses techniques et particulières (CCTP) ;
  • un avant-métré : énumération des unités d’œuvre entrant dans une construction et indication de la quantité nécessaire à chacune d’elles ;
  • des documents graphiques : plans, élévations, coupes, tirages photographiques, photomontages, relevés topographiques, plans cadastraux, etc.
    Un PAT est l’équivalent d’un avant-projet détaillé ou définitif (APD) qui comporte des plans détaillés des parties concernées, la définition des moyens et techniques employés, l’estimation définitive des travaux.

Le marché public se compose de plusieurs pièces :

  • l’appel d’offre est la procédure de mise en concurrence et d’attribution de marché comporte le dossier de consultation des entreprises (DCE), le rapport d’analyse des offres et le procès-verbal de la commission d’ouverture des plis ;
  • l’acte d’engagement : document dans lequel l’entreprise, candidate à un marché public, présente son offre et adhère aux clauses définies par l’acheteur. Cet acte est signé par les deux parties ;
  • bordereau de prix : pièce écrite énumérant de façon détaillée les prix des différents articles ;
  • devis descriptif : description technique de l’ensemble de l’ouvrage et des modes d’exécution, les contraintes techniques et les matériaux utilisés ;
  • devis estimatif : montant estimé des travaux ;
  • devis quantitatif : liste des éléments d’ouvrages (fournitures) ;
  • cahier des clauses administratives particulières (CCAP) : pièce contractuelle rappelant les règles administratives et les pénalités encourues en cas de non-respect du contrat ;
  • cahier des clauses techniques particulières (CCTP) : pièce contractuelle détaillant les fournitures et de leur mise en œuvre ;
  • avant-métré ;
  • documents graphiques.

Le suivi des travaux :

  • l’ordre de service : document enjoignant une entreprise à réaliser les travaux pour lesquels l’accord a été passé ;
  • situation de travaux : pièce établie périodiquement par le maître d’œuvre, indiquant les quantités d’ouvrages (matériaux) et les prix correspondant ;
  • comptes rendus de réunion de chantier ;
  • attachement : document écrit ou graphique réalisé au cours des travaux ou dès la fin servant à l’établissement de mémoires, et permettant la vérification des travaux ;
  • mémoire : état détaillé des travaux exécutés et des sommes dues, dressé par l’entrepreneur ou le maître d’œuvre, à la fin de travaux en vue du règlement ;
  • garantie décennale : garantie due par les constructeurs au maître d’ouvrage pendant dix ans à compter de la réception des ouvrages.

La création du dossier documentaire des ouvrages exécutés (DOE ou DDOE) ou rapport de restauration.

L’initiative du lancement d’une procédure appartient soit à l’administrateur du Domaine, soit aux services dépendant de la direction du patrimoine. Au cours des visites pluriannuelles faites par l’ABF, l’ACMH ou le CRMH, l’administrateur constate avec l’aide de ce dernier les désordres. Si ceux-ci sont de faible importance, il voit avec l’ABF comment les réduire, éventuellement sur des crédits d’entretien. S’ils sont importants, l’ABF saisit, en liaison avec l’administrateur, le CRMH du problème. Celui-ci, accompagné de l’ABF et de l’ACMH, prend la mesure des travaux à mener. Le CRMH, après consultation de l’administrateur sur une éventuelle priorité, commande à l’ACMH une étude préalable. La durée de l’étude préalable est de six mois. À la réception de l’étude, le CRMH demande obligatoirement l’avis de l’inspection des monuments historiques et de l’inspection générale des monuments historiques territorialement compétentes. Cet avis est réputé favorablement dans un délai de deux mois, avant de passer à la phase suivante de mise au point du projet de restauration par la commande d’un PAT. Le délai est de sept mois au minimum après la réception de la commande par l’ACMH du PAT. On peut considérer qu’à partir du moment où la commande d’étude préalable a été passée à l’ACMH, un délai moyen de deux ans est inévitable avant le commencement des travaux, compte-tenu des contraintes d’avis, de marchés, de gestion comptable, etc. Le CRMH engage les crédits et parallèlement, passe commande du PAT, prépare les marchés et les appels d’offre, passe les marchés. L’ACMH signe alors les ordres de services aux entreprises et suit le déroulement des travaux. Il importe que le règlement du chantier soit élaboré en concertation entre l’ACMH et l’administrateur. Chaque réunion de chantier doit se faire en présente de l’administrateur. La réception des travaux est réalisée par l’ACMH, l’administrateur et le CRMH.

Procédure pour les travaux d’entretien. L’entretien correspond à l’action préventive ou curative, qui, avec des moyens réduits, empêche l’apparition d’un désordre, le supprime ou en arrête l’extension. L’administrateur a le devoir de veiller au bon état du monument. Cette action préventive consiste essentiellement en balayage, nettoyage des créneaux et fossés, émoulage, dégorgement, etc. Elle est l’entière responsabilité de l’administrateur. L’ABF doit au cours de ses visites d’inspection pluriannuelles, le lui rappeler. L’action curative, quant à elle, appartient à l’ABF en concertation avec l’ACMH et l’administrateur. L’ABF est obligatoirement le maître d’œuvre de ces travaux. Il dispose d’un crédit annuel dont il assume la programmation. L’ordre de service des travaux d’entretien est établi suivant un modèle défini. Une copie est adressée au conservateur régional ainsi qu’à l’ACMH. L’ABF signe le permis de feu autorisant l’entreprise à entreprendre des travaux.

Procédure pour les travaux neufs. Dans certains cas, des travaux d’investissement doivent être menés afin d’aménager dans le monument un accueil, des locaux professionnels, voire des bureaux ou des logements. Lorsque ces travaux ne modifient pas les parties sensibles du monument, le régime des travaux sur les immeubles classés parmi les monuments historiques ne s’applique plus. Il faut alors appliquer les textes sur l’ingénierie.Le maître d’ouvrage, conservateur régional attaché à la DRAC, SNT ou CMN, peut, pour assurer la maîtrise d’œuvre de l’opération, faire appel soit à un architecte libéral, soit à l’ACMH, soit à l’ABF. Dans la plupart des cas l’initiative appartient à l’administrateur qui doit faire connaître, au travers de son rapport d’activité annuel, ses besoins en matière de travaux d’amélioration : de l’accueil du public, des conditions de travail de ses agents, des logements de service. Un programme détaillé de l’opération doit alors être effectué en liaison avec le utilisateurs du monument, l’ABF, l’ACMH, le conservateur régional et le CMN afin de vérifier la nécessité et la faisabilité du projet au regard des exigences des biens et du publics, et du respect du monument.

La protection des abords. Selon la loi de 1943, sont protégés les abords des monuments, donc tout immeuble placé dans un périmètre de 500 mètres. Toute destruction construction, restauration doit obtenir l’accord préalable de l’ABF ou de l’ACMH.

L’accueil et la surveillance d’un Domaine national

La direction du patrimoine fait appel à un corps d’agents spécifiques pour la gestion des monuments historiques. Ces agents interviennent essentiellement en qualité de gardiens ou de jardiniers et sont placés sous la responsabilité de l’administrateur du Domaine :

  • les agents de surveillance et de magasinage appartiennent au corps des techniciens des services culturels et des bâtiments de France, et se composent des agents techniques de surveillance et de magasinage, des agents chefs de surveillance et de magasinage et des techniciens des services culturels ;
  • les jardiniers appartiennent au corps des techniciens d’art et se composent de maîtres-ouvriers, d’ouvriers professionnels, de techniciens d’art et de chefs de travaux d’art ;
  • les aides-jardiniers appartenant au corps des ouvriers professionnels ;
  • les agents de service appartenant au corps des agents techniques.
    Les agents d’un Domaine national sont gérés au niveau des DRAC (notation, propositions d’avancement), de la direction du patrimoine et de la direction de l’administration générale.

L’actuel instrument de recherche décrit l’ensemble des archives relevant du cœur de métier du double producteur, les architectes de l’État et l’administrateur. Trois fonctions ont été identifiées :

  • la conservation du Domaine est assurée principalement par les architectes de l’État, et coordonnée par l’administrateur, sous la tutelle du CRMH et en collaboration avec le SNT. La conservation comprend l’ensemble des travaux d’entretien dirigés par l’ABF et les gros ouvrages de restauration dirigés par l’ACMH.
  • l’accueil et la surveillance du Domaine est une fonction attribuée exclusivement à l’administrateur.
  • la gestion immobilière des propriétés, parcelles et concessions est assurée par l’administrateur sous la tutelle du CMN.
    Ces trois fonctions sont reproduites dans le plan général de l’instrument de recherche.
    La série « Conservation du Domaine » se décline en deux sous-séries : l’entretien et le gros œuvre. La sous-série « Entretien » respecte le double classement originel conçu par le producteur :
  • un classement chronologique annuel : seules les pièces récapitulatives par année ont été conservées. Les documents comptables (factures et devis) ayant dépassée leur durée légale de conservation de 10 ans, ainsi que les bordereaux d’envoi et de réception ont été éliminés.
  • un classement topographique en fonction des sites pour des actions d’entretien récurrentes.
    Ont été conservés :
  • la correspondance comportant des informations de premier ordre permettant d’éclairer le fonctionnement des travaux d’entretien et d’expliquer les motivations à enclencher les procédures de travaux ;
  • la correspondance sur les dotations budgétaires annuelles ;
  • les pièces de marchés ;
  • certains documents comptables lorsque aucune pièce récapitulative n’existe afin de garder trace des modes de fonctionnement de l’entretien sur toute la chronologique.
    La sous-série « Gros œuvre » suit la logique d’un classement topographique et rassemble toutes les typologiques de documents propre au métier d’architecte : études préalables, PAT, pièces de marché, DDOE, documents graphiques et attachements figurés.
    Gestion immobilière du domaine :
  • contrats et baux d’occupation ;
  • le suivi de l’achat des parcelles sous la Terrasse.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Travaux et suivi des travaux du Château de Saint-Germain-en-laye

  • 2016006
  • Fonds
  • 1959-2016

Le fonds rassemble une typologie documentaire propre à l’activité de conservation, de restauration, d’aménagement et d’entretien d’un monument historique.

Nomenclature budgétaire
La nomenclature budgétaire des travaux de restauration est exprimée en titres (annualité), chapitres (spécialité) et articles (unité). Elle se présente sous la forme de chapitres budgétaire. Parmi les titres du budget de l’État nous retrouvons :

  • le Titre III pour les dépenses de fonctionnement des services correspondent aux dépenses courantes de l’État (personnels, fonctionnement, entretien). Dans le cadre du Domaine, il s’agit essentiellement de dépenses pour les travaux d’entretien ou d’intervention ponctuelles auxquels peuvent s’ajouter de travaux d’aménagement ou d’accueil. Les crédits ouverts sur ce titre doivent être consommés dans l’année, c’est la stricte application de l’annualité budgétaire.
  • le Titre V correspond aux dépenses d’investissement de l’État, c’est-à-dire aux travaux de gros œuvres. Ces dépenses concernent les opérations impossibles à mener en une année.

Il existe un cadre particulier du budget des monuments historiques appartenant à l’État, pour lesquelles la nomenclature budgétaire s’exprime essentiellement dans les quelques chapitres suivants :

  • chapitre 31-90 : vacations ;
  • chapitre 34-97 : fonctionnement ;
  • chapitre 35-20 : travaux d’entretien ;
  • chapitre 56-20 : travaux de grosses réparations.

Procédure pour les gros travaux
Le gros œuvre correspond aux travaux de conservation ou de restauration nécessités par l’état des monuments les plus gravement atteints. Ces travaux sont financés sur le chapitre 56-20 article 50. Ils sont menés sous la maîtrise d’ouvrage du SNT. Le maître d’œuvre est l’ACMH territorialement compétent, c’est-à-dire qu’il établit le projet et en contrôle l’exécution. Il travaille en plusieurs étapes :

  1. L’étude préalable (EP) dont l’objectif est d’avoir une connaissance précise des travaux à conduire, et de leur éventuel phasage. Elle fait l’historique du bâtiment et propose des restaurations. Elle a valeur de permis de construire.

  2. Le projet architectural et technique (PAT) fait partie du dossier d’appel d’offres (ou dossier de consultation des entreprises) et complète l’étude préalable. Il sert à la mise en concurrence des entreprises. Il comprend :

    • le cahier des clauses techniques et particulières (CCTP) ;
    • un avant-métré : énumération des unités d’œuvre entrant dans une construction et indication de la quantité nécessaire à chacune d’elles ;
    • des documents graphiques : plans, élévations, coupes, tirages photographiques, photomontages, relevés topographiques, plans cadastraux, etc.
      Un PAT est l’équivalent d’un avant-projet détaillé ou définitif (APD) qui comporte des plans détaillés des parties concernées, la définition des moyens et techniques employés, l’estimation définitive des travaux.
  3. Le marché public se compose de plusieurs pièces :

    • l’appel d’offre est la procédure de mise en concurrence et d’attribution de marché comporte le dossier de consultation des entreprises (DCE), le rapport d’analyse des offres et le procès-verbal de la commission d’ouverture des plis ;
    • l’acte d’engagement : document dans lequel l’entreprise, candidate à un marché public, présente son offre et adhère aux clauses définies par l’acheteur. Cet acte est signé par les deux parties ;
    • bordereau de prix : pièce écrite énumérant de façon détaillée les prix des différents articles ;
    • devis descriptif : description technique de l’ensemble de l’ouvrage et des modes d’exécution, les contraintes techniques et les matériaux utilisés ;
    • devis estimatif : montant estimé des travaux ;
    • devis quantitatif : liste des éléments d’ouvrages (fournitures) ;
    • cahier des clauses administratives particulières (CCAP) : pièce contractuelle rappelant les règles administratives et les pénalités encourues en cas de non-respect du contrat ;
    • cahier des clauses techniques particulières (CCTP) : pièce contractuelle détaillant les fournitures et de leur mise en œuvre ;
    • avant-métré ;
    • documents graphiques.
  4. Le suivi des travaux :

    • l’ordre de service : document enjoignant une entreprise à réaliser les travaux pour lesquels l’accord a été passé ;
    • situation de travaux : pièce établie périodiquement par le maître d’œuvre, indiquant les quantités d’ouvrages (matériaux) et les prix correspondant ;
    • comptes rendus de réunion de chantier ;
    • attachement : document écrit ou graphique réalisé au cours des travaux ou dès la fin servant à l’établissement de mémoires, et permettant la vérification des travaux ;
    • mémoire : état détaillé des travaux exécutés et des sommes dues, dressé par l’entrepreneur ou le maître d’œuvre, à la fin de travaux en vue du règlement ;
    • garantie décennale : garantie due par les constructeurs au maître d’ouvrage pendant dix ans à compter de la réception des ouvrages.
  5. La création du dossier documentaire des ouvrages exécutés (DOE ou DDOE) ou rapport de restauration.
    L’initiative du lancement d’une procédure appartient soit au directeur de l’organisme, soit aux services dépendant de la direction du patrimoine. Au cours des visites pluriannuelles faites par l’ABF, l’ACMH ou le CRMH, l’administrateur constate avec l’aide de ce dernier les désordres. Si ceux-ci sont de faible importance, il voit avec l’ABF comment les réduire, éventuellement sur des crédits d’entretien. S’ils sont importants, l’ABF saisit, en liaison avec l’administrateur, le CRMH du problème. Celui-ci, accompagné de l’ABF et de l’ACMH, prend la mesure des travaux à mener. Le CRMH, après consultation de l’administrateur sur une éventuelle priorité, commande à l’ACMH une étude préalable. La durée de l’étude préalable est de six mois. À la réception de l’étude, le CRMH demande obligatoirement l’avis de l’inspection des monuments historiques et de l’inspection générale des monuments historiques territorialement compétentes. Cet avis est réputé favorablement dans un délai de deux mois, avant de passer à la phase suivante de mise au point du projet de restauration par la commande d’un PAT. Le délai est de sept mois au minimum après la réception de la commande par l’ACMH du PAT. On peut considérer qu’à partir du moment où la commande d’étude préalable a été passée à l’ACMH, un délai moyen de deux ans est inévitable avant le commencement des travaux, compte-tenu des contraintes d’avis, de marchés, de gestion comptable, etc. Le CRMH engage les crédits et parallèlement, passe commande du PAT, prépare les marchés et les appels d’offre, passe les marchés. L’ACMH signe alors les ordres de services aux entreprises et suit le déroulement des travaux. Il importe que le règlement du chantier soit élaboré en concertation entre l’ACMH et le directeur. Chaque réunion de chantier doit se faire en présence du directeur. La réception des travaux est réalisée par l’ACMH, le directeur et le CRMH.

Procédure pour les travaux d’entretien
L’entretien correspond à l’action préventive ou curative, qui, avec des moyens réduits, empêche l’apparition d’un désordre, le supprime ou en arrête l’extension. Elle est l’entière responsabilité du directeur. L’ABF doit au cours de ses visites d’inspection pluriannuelles, le lui rappeler. L’action curative appartient à l’ABF en concertation avec l’ACMH et le directeur. L’ABF est obligatoirement le maître d’œuvre de ces travaux. Il dispose d’un crédit annuel dont il assume la programmation. L’ordre de service des travaux d’entretien est établi suivant un modèle défini. Une copie est adressée au conservateur régional ainsi qu’à l’ACMH. L’ABF signe le permis de feu autorisant l’entreprise à entreprendre des travaux.

Procédure pour les travaux neufs
Dans certains cas, des travaux d’investissement doivent être menés afin d’aménager dans le monument un accueil, des locaux professionnels, voire des bureaux ou des logements. Lorsque ces travaux ne modifient pas les parties sensibles du monument, le régime des travaux sur les immeubles classés parmi les monuments historiques ne s’applique plus. Il faut alors appliquer les textes sur l’ingénierie. Dans la plupart des cas l’initiative appartient au directeur de faire connaître, au travers de son rapport d’activité annuel, ses besoins en matière de travaux d’amélioration : de l’accueil du public, des conditions de travail de ses agents, des logements de service. Un programme détaillé de l’opération doit alors être effectué en liaison avec les utilisateurs du monument, l’ABF, l’ACMH et le CMN afin de vérifier la nécessité et la faisabilité du projet au regard des exigences des biens et du public, et du respect du monument.

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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 1, Système défensif de la frontière romaine de la rive droite du Danube, montages de clichés, n°s d’ordre 1 à 11, clichés 146 à 136, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 2, L’empereur et son armée traversent le Danube, il tient un conseil de guerre après avoir débarqué sur le rivage de Dacie, montages de clichés, n°s d’ordre 12 à 21, clichés 126 à 135, H. : 0,716 m, l. 0,538. Fonds muséographique. H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 3, Trajan offre le premier sacrifice, , il donne ensuite l’ordre de lever le camp, l’empereur harangue ses troupes, il faut construire un camp retranché dont il surveille la construction, montages des clichés 117 à 125 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 22 à 30, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 4, Un pont relie une forteresse à une autre en construction, des légionnaires romains abattent des chênes, Trajan surveille la construction d’une forteresse, montages des clichés 107 à 116 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 31 à 40, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 5, On amène devant l’empereur un prisonnier ou un espion dace, les Romains jettent un pont sur un affluent du Danube, construction d’un poste fortifié par les Romains, l’empereur envoie des cavaliers à cheval en reconnaissance, montages des clichés 67 à 106 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 41 à 50, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 6, L’armée romaine avance dans un pays boisé en abattant des arbres, une bataille s’engage dirigée par Trajan et ses lieutenants, la bataille a lieu durant un orage indiqué par la présence de Jupiter fulminant dans un nuage et lançant la foudre contre les Daces, montages des clichés 87 à 96 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 51 à 60, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 7, Les Daces recueillent et soignent leurs blessés, l’empereur fait mettre le feu aux huttes et retranchements des Daces, l’armée dace bat en retraite, l’empereur reçoit une ambassade dace, montages des clichés 77 à 86 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 61 à 70, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 8, Les Romains poursuivent les Daces, des cavaliers daces attaquent un poste romain, en traversant une rivière glacée, la glace se rompt et ils sont engloutis, un poste romain se défend contre une attaque de l’infanterie dace, montages des clichés 66 à 76 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 71 à 81, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 9, L’empereur harangue ses troupes, Trajan s’embarque dans une birême, il s’avance à l’intérieur du pays et charge au galop, montages des clichés 56 à 65 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 82 à 91, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 10, Une bataille s’engage contre des cataphractaires sarmates alliés de Décébale, les Romains reçoivent la soumission de vieillards, de femmes et d’enfants daces, des prisonniers daces sont garrottés, montages des clichés 46 à 55 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 92 à 101, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 11, Soins donnés aux blessés par les Romains l’armée romaine se remet en marche, bataille, les Daces sont mis en fuite laissant le sol jonché de blessés, montages des clichés 36 à 45 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 102 à 111, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 12, L’empereur harangue ses troupes et leur distribue des récompenses, remerciements, trois soldats romains sont torturés par des femmes daces, Trajan accepte la soumission de deux chefs barbares, montages des clichés 26 à 35 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 112 à 121, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 13, Trajan traverse un rivière sur un pont à la tête de ses troupes, il donne ses instructions devant une place fortifiée il reçoit des ambassadeurs daces venus demander la paix, les Romains abattent des arbres pour construire un retranchement, montages des clichés 1 à 15 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 122 à 131, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n°14, Trajan offre un sacrifice solennel et harangue ses troupes, l’armée avance au milieu d’un pays boisé en abattant des arbres, deux têtes ennemies en haut de lances, montages des clichés 1 à 15 (numérotation inversée pour cette séquence), n°s d’ordre 142 à 150, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 15, Trajan est à cheval et traverse un pont, il fait mettre le feu à une bourgade ennemie, les Daces battent en retraite, les Romain construisent un camp fortifié, un chef dace vient faire sa soumission, l’armée romaine avance suivie d’une file de charriots, montages des clichés 1 à 5 et 1 à 4 (numérotation par bande de 4 ou 5 clichés), n°s d’ordre 142 à 150, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 17, Construction d’un retranchement romain, Trajan reçoit deux princes Daces envoyés par Ducébale, une nouvelle bataille s’engage, montages des clichés 25 à 34, n°s d’ordre 171 à 180, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 18, Les Daces abattent des arbres pour construire des retranchements sur une colline, les Romains avancent et construisent un retranchement, l’empereur Trajan reçoit et interroge un prisonnier, les Daces sont attaqués et refoulés dans leurs retranchements, montages des clichés 25 à 34, n°s d’ordre 171 à 180, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 19, Les Romains emportent les retranchements d’assauts en faisant la tortue, l’empereur est debout sur un rocher, l’on lui apporte les têtes de 2 daces, l’armée romaine avance et prend la capitale des Daces, Trajan surveille la construction de nouveaux retranchements, montages des clichés 35 à 44, n°s d’ordre 181 à 190, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 20, Construction d’une nouvelle forteresse au bord d’une source, Trajan reçoit la soumission de Décébale, les Daces détruisent les fortifications d’une ville, retour de la population civile, montages des clichés 45 à 54, n°s d’ordre 191 à 200, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 21, Trajan harangue ses troupes victorieuses, la Victoire, entourée de trophées, inscrit sur un bouclier le nouveau triomphe de Rome, montages des clichés 55 à 64, n°s d’ordre 201 à 210, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 22, La guerre recommence au printemps 105, Embarquement et départ des troupes romaines, Trajan aborde dans une ville fortifiée où il est reçu avec les honneurs, montages des clichés 65 à 74, n°s d’ordre 211 à 220, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 23, Trajan offre lui-même un troisième sacrifice dans un autre port où il vient d’accoster et où l’on aperçoit un théâtre en demi-cercle, les Romains débarquent, montages des clichés 75 à 84, n°s d’ordre 221 à 230, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 24, L’armée romaine se met en marche, précédée par l’empereur à cheval, des paysans viennent à sa rencontre et implorent sa protection, Trajan offre un sacrifice, montages des clichés 85 à 93, n°s d’ordre 231 à 239, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 25, On abat des arbres pour construire des retranchements, les Daces se fortifient de leur côté derrière une triple enceinte, montages des clichés 94 à 103, n°s d’ordre 240 à 249, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 26, Attaque des garnisons romaines en Dacie, Trajan vient au secours des troupes en difficulté, montages des clichés 104 à 112, n°s d’ordre 250 à 258, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 27, Sur la rive romaine du Danube, Trajan accueille les ambassadeurs des alliés, L’armée romaine, dirigée par Trajan, franchit le Danube, montages des clichés 113 à 121, n°s d’ordre 259 à 267, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 28, Trajan dirige son armée, accueil de Trajan et sacrifice dans une garnison de la rive dace, Trajan préside à l’accomplissement du rite de la lustration et harangue l’armée, montages des clichés 122 à 130, n°s d’ordre 268 à 276, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 29, Les soldats Romains écoutent une harangue de Trajan, Trajan tient un conseil de guerre, l’armée romaine en marche, montages des clichés 131 à 140, n°s d’ordre 277 à 286, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 30, Armée romaine en marche, arrivée sous les fortifications d’une forteresse dace, montages des clichés 141 à 150, n°s d’ordre 287 à 296, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n°31, Bataille au pied d’une forteresse dace, siège d’une forteresse, montages des clichés 151 à 161, n°s d’ordre 297 à 307, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 32, Bataille devant une forteresse dace, abattage d’arbres dans la forêt pour la construction de nouvelles fortifications romaines, montages des clichés 162 à 170, n°s d’ordre 308 à 316, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 33, Construction de nouvelles fortifications romaines, les Daces abandonnent leur forteresse, montages des clichés 171 à 180, n°s d’ordre 317 à 326, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 34, Les Daces implorent le ciel, un chef militaire distribue du poison à ses hommes, d’autres se rendent, montages des clichés 181 à 190, n°s d’ordre 327 à 336, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 35, Poursuite de l’offensive romaine, harangue de Trajan, avancée romaine et organisation du territoire conquis, montages des clichés 191 à 200, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 36, Trajan reçoit 3 pileati daces qui implorent sa grâce, ouverture de voies par l’armée Romaine en Dacie, attaques de garnisons romaines par l’armée de Décébale, montages des clichés 201 à 212, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 37, Attaques de garnisons romaines par les Daces sous l’oeil du roi Décébale et harangue de Trajan à ses soldats, montages des clichés 213 à 223, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 38, Suicides de Daces, Trajan reçoit la réddition d’un groupe de Daces, poursuite du roi dace, Décébale, montages des clichés 224 à 234, n°s d’ordre 370 à 380, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 39, Poursuite et suicide du roi dace, Décébale, présentation de ses dépouilles à l’armée, montages des clichés 235 à 246, n°s d’ordre 381 à 392, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 40, Encerclement et capture de Daces, Daces en captivité, montages des clichés 247 à 257, n°s d’ordre 393 à 403, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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Détails du déroulé de la colonne Trajane à partir des photographies réalisées par Augustin Gueuvin en 1862, Planche photographique n° 41, Incendie des palissades d’une agglomération dace, organisation de la nouvelle province romaine, montages des clichés 258 à 268, n°s d’ordre 404 à 414, H. : 0,716 m, l. 0,538.
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BIB 8079

Carte comparative des chemins de fer et des voies romaines (Sud-Est). Carte sur papier contrecollée sur toile. H. 0,41 m ; l. 0,295 m (présentée fermée). Imprimerie impériale, 1890. Centre des archives, fonds CTG.

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BIB 8079

Carte comparative des chemins de fer et des voies romaines (Sud-Ouest). Carte en papier contrecollée sur toile. H. 0,82 m ; l. 0,875 m (dépliée). Imprimerie impériale, 1890. Centre des archives, fonds CTG.

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BIB 8079

Carte comparative des chemins de fer et des voies romaines (Nord-Ouest). Carte en papier contrecollée sur toile. H. 0,82 m ; l. 0,875 m (dépliée). Imprimerie impériale, 1890. Centre des archives, fonds CTG.

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BIB 1928

Gravure « GALLIA VETVS ad. Iulÿ Cafaris Commentarios » prov. de l’ouvrage Julii Caesaris quae extant omnia cum ejusdem animadversionibus ac notis ... [Texte imprimé], np.

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BIB 112

Léon Renier, « Les peintures du Palatin », Revue archéologique, 1870-1871, 21, pl. XIV « Plan de la Maison de Livie sur le Palatin ». H. : 0,235 m. l. : 0,145 m.

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BIB 112

Georges Perrot, « Les peintures du Palatin. Io, Argus, Hermès et Héra », Revue archéologique, 1870, 21, p. 387-395, pl. XV. H. : 0,235 m. l. : 0,145 m

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BIB 112

« Les peintures du Palatin. Polyphène et Galatée», Revue archéologique, 1870-1871, 22, p. 47-53, pl. XVIII. H. : 0,235 m. l. : 0,145 m.

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