Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique

Zone d'identification

Type d'entité

Collectivité

Forme autorisée du nom

Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique

Forme(s) parallèle(s) du nom

Forme(s) du nom normalisée(s) selon d'autres conventions

Autre(s) forme(s) du nom

Numéro d'immatriculation des collectivités

Zone de description

Dates d'existence

2015-...

Historique

Créée en 2015, la Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique résulte de la fusion de plusieurs services qui se sont développés au fil des évolutions de l'administration du Musée d'Archéologie nationale (MAN) et du Domaine national de Saint-Germain-en-Laye. En tant que fonction support, la Mission est en lien avec toutes les entités composant le musée. Ses activités incarnent l'image que le musée d'Archéologie nationale souhaite avoir auprès du public. La Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique est rattachée à la direction du MAN. En ce sens, les quatre services composant à ce jour la Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique sont liés aux actions engagées dans ces domaines par les directeurs du musée qui se sont succédés depuis les années 1960 :

René Joffroy (1964-1984)
Henri Delporte (1984-1987)
Jean-Pierre Mohen (1987-1992)
Alain Duval (1992-1996)
Patrick Périn (1996-2012)
Hilaire Multon (depuis 2012)

Le premier responsable de la Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique est Fabien Durand, également en charge du service Communication. Il dirige actuellement les quatre services décrits ci-dessous.

Lieux

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de St-Germain-en-Laye

Statut juridique

Fonctions et activités

  • Le service du Développement culturel et des publics
    On connaît ce service sous trois appellations : bureau d'Action culturelle, ou BAC (1973- 2003), service de l’Action culturelle et de la communication (2004-2009), puis service du Développement culturel (2010-2013) et depuis 2013, service du Développement culturel et des publics.
    Le bureau de l'Action culturelle du MAN a été créé suite au succès rencontré auprès des publics scolaires venus au musée après la rénovation des salles. Cette création fut soutenue par René Joffroy alors directeur du Musée d’Archéologie nationale. Le bureau d'Action culturelle du MAN dépendait de celui du Louvre, qui dépendait lui-même de la Direction des Musées de France (DMF). Sous la responsabilité d’Andrée Thénot, archéologue et chargée de mission au MAN, le bureau est en charge de la gestion de demandes de visites scolaires qui se font alors hors des grandes heures d'affluence du public individuel. Pour créer ces visites commentées, le bureau travaille avec les conférenciers des musées nationaux, avec des chargés d'études du musée et avec des élèves de l’École du Louvre. Le ministère de l’Éducation Nationale met également à disposition des professeurs pour diriger les visites. Tourné vers la pédagogie, le bureau s'occupe essentiellement des scolaires, du primaire à la terminale : on recueille l'avis des instituteurs, des professeurs et des enfants. En 1974, un colloque sur "Le Musée et l'école" est organisé par le bureau d'Action culturelle. Des supports de communication sont créés : diapositives avec les "commentaires-type" pour que les conférenciers préparent leurs visites, premières fiches pédagogiques pour les enfants, catalogues, cartes postales. Une réflexion s’engage concernant un autre public : les enfants venant avec leurs parents, les personnes âgées ou les porteurs de handicap. L’idée d’une mission tournée vers l’éducation citoyenne porte les actions du bureau. Les premiers ateliers pédagogiques sont créés en 1979 autour de 5 thèmes (poterie, gravure, mosaïque, art, architecture) concernant des périodes paléolithique, gauloise et gallo-romaine.
    En 1984, le BAC est composé de deux personnes pour la gestion du service et de 14 conférenciers alloués par la Réunion des Musées nationaux (RMN) et son service des visites- conférences (SVCF). Dirigé par Joëlle Brière (depuis le début des années 1980 et jusqu’en 2003), le bureau d’Action culturelle travaille en collaboration avec les conservateurs du MAN toujours dans l’optique de proposer des animations dirigées vers les scolaires (visites- conférences et visites-atelier) mais également de diversifier au maximum les activités proposées (« le panier de la conférencière », les visites-exploration). En 1985, le BAC dispose d’un local plus grand. On envisage au même moment de développer des visites spécifiques pour les personnes non-voyantes et malvoyantes ainsi que pour les sourds et malentendants. Enfin, le bureau d’Action culturelle est le lieu d’accueil privilégié pour tout visiteur souhaitant se documenter sur l’offre culturelle proposée par le MAN, préparer sa visite, apporter des suggestions ou déposer des réclamations. Les conservateurs forment les conférenciers pour les nouvelles visites dans le cadre des expositions temporaires.
    En charge par ailleurs de la communication de l’offre culturelle du MAN, le BAC fait le lien avec l’extérieur en développant des partenariats avec les services culturels des villes voisines, avec le département des Yvelines, d’autres musées ou sites liés à l’archéologie mais aussi avec les universités et les grandes écoles de la région. La documentation destinée aux enseignants (fiches pédagogiques, dossiers thématiques) est régulièrement mise à jour et envoyée par courrier. Le programme mensuel et annuel est élaboré par le BAC, tout comme les fascicules de jeux pour enfants (enquêtes, coloriages, livres-jeux).
    Le BAC est le relais de toutes les expositions créées par le MAN, parfois en collaboration avec la RMN. Une programmation culturelle dédiée est établie pour chaque nouvelle exposition : livret parents-enfants, visite-conférence, atelier, cycle de conférences, animations théâtres et musicales gratuites, jeu-concours etc.
    Au cours des années 1990, le bureau d’Action culturelle et la gestion des conférences et conférenciers sont rattachés sur l’organigramme du MAN à l’entité « Services culturels » et comptent entre deux et quatre personnes dans ses effectifs selon les années. Face à l’augmentation des demandes de la part du public scolaire et individuel, le BAC est confronté au décalage entre la variété des services qu’il propose et la capacité d’accueil des locaux. Ces derniers sont rénovés en 1996 et les ateliers pédagogiques reprennent dans deux salles plus spacieuses. En 1997, l’ouverture des ateliers aux visiteurs individuels (c’est-à-dire hors groupes scolaires) permet la création d’ateliers dits familiaux où parents et enfants sont ensemble. Parallèlement, la DMF met en place l’informatisation de la gestion des activités et le BAC utilise à partir de ce moment le logiciel SYSREM. De nouvelles visites sont mises en place en 1992 pour les douves et les toits du château dans l’idée de valoriser celui-ci. Sociétés privées et mécènes peuvent bénéficier d’une privatisation du musée pour des visites dédiées. Les relations extérieures avec la presse sont développées avec la parution d’encarts publicitaires dans des journaux et revues. N’ayant pas de personnel formé à la communication, le BAC travaille de temps à autres avec le service communication de la DMF. Enfin, c’est le bureau d’Action culturelle qui centralise les statistiques relatives à la fréquentation du musée et à l’étude des publics. En ce sens, le responsable du bureau participe, sous la supervision de la DMF et de la RMN, à des groupes de travail sur la diversification des publics et les nouvelles formes d’action culturelle. En 1999, le BAC participe à la conception de panneaux didactiques des salles rénovées de l’Âge du Bronze et Âge du Fer. L’élaboration de la signalétique du musée devient une nouvelle attribution du service.
    Au début des années 2000, on parle désormais de « l’Action culturelle et éducative ». Une personne est affectée à temps plein au service, une deuxième travaille à mi-temps mais la charge de travail est de plus en plus importante entraînant l’insatisfaction partielle du public, si on en croit les rapports d’activité de ces années. Point d’accueil du public, le service d’Action culturelle et éducative recueille les impressions des visiteurs. Les fonctions attribuées au BAC restent les mêmes mais le MAN entre alors dans l’ère de l’internet : le responsable du service de l’Action culturelle et éducative et le responsable de l’informatique sont en charge du pré-projet de création du site internet du musée. En collaboration avec la RMN et la DMF, le site est lancé en avril 2002. Outre les ateliers et la mise à jour des fiches pédagogiques, l’action éducative passe par l’organisation de jeux pour les enfants (concours, enquêtes-jeux). Le renforcement du plan Vigipirate depuis la fin des années 1990 et les grèves ont eu un impact important sur la fréquentation du musée et des ateliers. 2003 est une année de transition pour le service d’Action culturelle qui est rattaché momentanément à la direction du Musée et à son secrétariat général dans l’attente de l’arrivée d’un nouveau responsable. Des horaires fixes sont désormais proposés pour les visites et le programme des activités disponible en début de mois. L’offre culturelle est importante mais ce sont toujours les mêmes thèmes de visites-conférences ou d’ateliers qui sont demandés. Une réflexion s’engage pour pouvoir adapter l’offre aux demandes et aux intérêts du public. Par ailleurs, la direction du MAN et la DMF décident de regrouper officiellement les services de l’Action culturelle et de la Communication en janvier 2004. La nouvelle responsable du service est Marguerite Moquet. Deux personnes à temps plein et deux personnes à mi-temps sont en charge des activités culturelles et une personne est chargée de la communication à temps plein. Le service reçoit également des stagiaires.
    En 2009, la fusion du MAN avec le Domaine national de Saint-Germain-en-Laye entraîne un élargissement de l’offre culturelle à partir de 2010. Le service s’intitule désormais service du Développement culturel en lien avec l’extension de son champ d’intervention. Il a désormais en charge les visites effectuées par les jardiniers dans le Domaine mais également la gestion des conférenciers qui sont alloués lors de la mise en place de la programmation culturelle liée aux jardins (ateliers spécifiques, prestations en extérieur).
    À cette date, la communication ne fait plus partie des activités du service du Développement culturel. Pour le musée, les visites thématiques sont revues et deviennent plus générales ; la fréquentation des ateliers est parallèlement moins importante. Une politique de partenariats est remise en place au début des années 2010 dans le but d’inclure le musée dans le circuit des visites culturelles indispensables. À partir de 2014, le service est chargé de proposer des activités originales pour augmenter la visibilité du musée. Les ateliers, effectués par les conférenciers RMN-GP, sont alors très demandés. Enfin, le service se voit confier la gestion des plannings de l’auditorium pour la projection de films, les conférences et journées d’étude ou tout autre événement nécessitant la réservation de cet espace.
    Depuis sa création, le service du Développement culturel et des Publics continue d’organiser et de participer aux événements culturels importants, qu’ils soient récurrents ou ponctuels, tels que le Mois de la Préhistoire, l’Objet du mois ou les 150 ans du Musée d’Archéologie nationale et, au niveau national ou international, les Journées nationales de l’Archéologie, la Nuit des Musées, les Journées internationales du Patrimoine, les Rendez- vous au Jardin et même la Fête de la Musique. Ces événements ainsi que les expositions temporaires sont l’occasion pour les agents du musée en charge du Développement culturel et des Publics de proposer les manifestations suivantes: cycle de conférences, visites- conférences, ateliers, représentations théâtrales, démonstrations de techniques artistiques antiques etc. En 2016, le service est composé de trois personnes : deux à temps plein et une partageant son temps entre les activités culturelles et la gestion du contenu du site internet, cette dernière fonction étant rattachée au service du Développement de la politique numérique.

  • Le service de la Communication, du mécénat et de la création graphique
    Entre 1985 et 1994, le bureau d’Action culturelle entretient des relations extérieures dans le but de communiquer sur ses activités et sur les expositions. Avec l’aide du service communication de la Direction des Musées de France, le BAC prend contact avec la presse pour enfants et développe des liens avec d’autres organismes culturels.
    Longtemps attribuée aux agents du bureau d’Action culturelle, la communication du musée a été confiée à une personne en particulier à partir de 1994, sous le nom de chargé(e) de communication, parfois aidée d’un assistant. Pendant les années 1990, les programmes et documents d’information du musée sont diffusés auprès des offices de tourisme, des universités et d’autres musées d’archéologie. Ainsi pour une exposition temporaire, l’action s’articule autour du déploiement d’affiches, l’envoi de communiqués de presse et la diffusion de dossiers de presse auprès de la presse écrite et audiovisuelle (chaînes TV), l’insertion d’encarts publicitaires, l’organisation de visites exclusives pour les journalistes, l’organisation du vernissage de l’exposition mais également la réception des mécènes. Le musée ouvre également ses portes pour accueillir des tournages (reportages, documentaires, films). Enfin, un fichier informatique de contacts, enrichit régulièrement au fil des années suivantes, est créé pour faciliter la communication des informations relatives au MAN. Les supports de communication sont alors réalisés en interne par les chargés de communication ou des agents du BAC.
    Entre 1999 et 2002 et entre 2006 et 2008, la communication n’est plus assurée régulièrement par une personne qui en aurait la charge exclusive. A partir de 2002, le retour d’une ancienne chargée de communication permet de relancer les actions et de réactiver les liens établis avec les professionnels du journalisme, notamment en les mettant en lien avec les conservateurs du musée pour des interviews mais également pour aider les journalistes dans la rédaction de leurs articles. La photothèque du musée est aussi mise à contribution pour les aider. Les espaces du château, tels que la chapelle, sont privatisés et des visites privées, pour les mécènes notamment, sont mises en place. Suite à des contraintes budgétaires, les insertions publicitaires dans la presse ne se font plus. En 2004, l’activité communication fait partie intégrante de l’action culturelle jusqu’en 2009 où elle est à nouveau détachée et intégrée à la direction du musée. Suite à la mise en ligne du site internet, la diffusion d’une newsletter du musée est instaurée en 2006.
    Recruté en septembre 2013, Fabien Durand s'occupe de la communication du musée ainsi que du développement du mécénat. Un « Club des Mécènes » est créé la même année. En lien avec la Réunion des Musées nationaux – Grand Palais (RMN-GP), de nouvelles relations avec les journalistes de la presse écrite et audiovisuelle sont développées. Afin d’effectuer un suivi et une analyse des actions liées à la communication, une veille des retombées est mise en place. Un budget est débloqué pour les encarts publicitaires. Le nombre de demandes de tournage ou de privatisation des lieux augmente entre 2014 et 2015 pour la tenue de séminaires, de réunions, et l’organisation de visites privées.
    La fonction Communication devient un service à part entière lors de la création de la Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique en 2015.
    La création graphique a été affectée pendant très longtemps au bureau d’Action culturelle, dont les agents ont élaboré par eux-mêmes les documents sans réelle charte graphique à suivre. Le MAN fait également appel à des agences de graphisme en cas de besoin, ainsi qu’à la RMN dans le cadre de travaux communs. À partir de 1997, le bureau d’Action culturelle réfléchit à créer une ligne graphique commune pour la documentation gratuite à destination des visiteurs. Concrétisée en 1998, cette idée permet de remanier l’ensemble de la documentation tant dans son visuel que dans sa mise en page. Parallèlement, dès 1995, un logo du musée est proposé par un prestataire extérieur et adopté en 1996. Actuellement, le responsable de la création graphique, Aurélie Vervueren, s’occupe notamment de l’élaboration des cartes de vœux, des cartes d’invitation aux événements ayant lieu au MAN ou dans le Domaine, du visuel des documents à destination du public, ainsi que des affiches et des cartels pour les expositions-dossier. Travaillant en relation avec toutes les composantes du musée, le responsable de la création graphique est rattaché au service de la Communication et du numérique depuis janvier 2015.

  • Le service du Développement de la politique numérique
    C’est à la fin de l’année 2015, que ce service a été créé et confié à Thomas Sagory actuellement en poste. Le développement de la politique numérique consiste à développer le site internet du MAN et à gérer ses réseaux sociaux ainsi que l’application mobile et des supports numériques pour les expositions. Il s’agit également de piloter et gérer la mission du ministère de la Culture relative à la collection multimédia « Grands Sites Archéologiques » (GSA). Enfin, le service photographique du musée fait aussi partie du Développement de la politique numérique dans le cadre du suivi des campagnes photographiques. Le service est composé de trois personnes : une personne du service du Développement culturel et des Publics affectée deux jours par semaine pour le site internet du MAN (gestion du contenu), une personne pour le service photo et une personne pour les réseaux sociaux et les GSA.
    En 2001, dans le cadre du programme de création des sites internet des 33 musées nationaux sous la direction de la DMF et de la RMN, le site internet du MAN est rédigé et structuré. Sa conception technique et son administration restent liés à la RMN. Le site internet est lancé en 2002 et la gestion de son contenu est attribuée au service de l’Action culturelle du musée. Dans cette optique, une personne est formée. En 2014, un nouveau site est créé par la RMN-GP et mis en ligne. La gestion du site internet passe au service du Développement culturel à la création de ce dernier fin 2015. Sur le modèle de fonctionnement du site, l’application mobile « Archéoman » est gérée de la même manière : développement par la RMN-GP et contenu par le MAN.
    Lancée en 1996, la collection multimédia « Grands Sites Archéologiques » propose au grand public et au public spécialisé une expérience interactive liée à la découverte des sites archéologiques du territoire français et étranger (ex : le Proche-Orient). Il s’agit de valoriser la recherche archéologique à travers 29 sites internet en ligne à ce jour et dont les contenus sont élaborés dans le cadre de comités scientifiques organisés pour chaque site thématique. Un comité éditorial, appelé comité scientifique depuis 2017, organise et administre le projet global « Grands Sites Archéologiques ». Il définit la programmation à venir. Ainsi, il est généralement prévu de mettre en ligne deux sites internet par an. La collection est une mission transverse du Secrétariat général du ministère de la Culture. Elle a été pilotée par le Département de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la technologie. A visée opérationnelle, la mission est transférée au MAN en 2015 dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). En contrepartie de ce transfert, le MAN demande au ministère que le responsable de la collection coordonne la mission de développement numérique du musée. C’est à cette occasion que Thomas Sagory, qui travaille sur les projets GSA depuis 2005, rejoint le MAN. La gestion de la collection consiste à coordonner le projet global ainsi que chaque projet thématique, du suivi administratif, la rédaction et la production du site jusqu’à la communication et la valorisation auprès du public. Un contenu pédagogique peut être créé pour certains sites dans le but de proposer des ressources documentaires aux enseignants. Enfin, il s’agit aussi d’effectuer des mises à jour légères ou des refontes totales des sites internet (dans le cas des sites les plus anciens notamment).

Le Musée d’Archéologie nationale s’intéresse très tôt après sa création à la façon de documenter les objets conservés et montrés au public. Ainsi, dans les années 1890, le musée fait l’acquisition d’un appareil photographique et de matériel de développement. Actuellement, le MAN dispose de deux photographes, dont un est rattaché au service du Développement de la politique numérique depuis 2015. Le service photographique était auparavant rattaché au secrétariat général. L’autre photographe effectue les photos pour le travail des conservateurs lié au récolement des collections muséales.
Depuis mars 2012, Valorie Gô est responsable des campagnes photos en interne ainsi que de l’encadrement des campagnes photos effectuées par la RMN-GP, mais également de la numérisation.La photographe effectue également régulièrement des prises de vues à l’occasion des expositions (muséographie, inauguration) ou d’autres événements culturels se déroulant au MAN ou dans le Domaine.
Deux types de campagnes photos ont lieu au MAN : celles effectuées par la RMN-GP, campagnes 2D et surtout 3D, nécessitant un matériel et une expertise particuliers et les campagnes effectuées en interne par la photographe du musée, Valorie Gô. Pour plus de commodité, les campagnes en interne sont privilégiées.
Le déroulement des campagnes RMN-GP et les photos obtenues sont régis par une convention photo établie en annexe de la convention-cadre liant le musée, la RMN-GP et le SMF/DGP. Un calendrier doit être établi et au moins 3 campagnes RMN-GP doivent avoir lieu annuellement. Après chaque campagne RMN-GP et après que les photos aient été traitées pour pouvoir être utilisées, l’Agence Photographique de la RMN-GP envoie les photos à la responsable de l’iconothèque du musée qui est en charge de les conserver. L’utilisation de ces photos est réglementée et elles restent la propriété de la RMN-GP. Elles sont également mises en ligne sur la base Joconde et sur le site de l’Agence Photographique. Ceci permet de valoriser les collections conservées au musée et de mettre à jour les images des objets ayant déjà été photographiés.
Les photos issues des prises de vue effectuées en interne sont conservées à l’iconothèque du Service des Ressources documentaires du MAN.

  • Le service Production des expositions
    La création d'une exposition fédère l'ensemble des services d'un musée pendant un temps donné.
    Depuis janvier 2012, le service Production des expositions est dirigé et composé d'Anabelle Palignac, chargée de mission pour la coordination des projets muséographiques. Avant cette date, il n’y avait pas de service dédié et les expositions présentées au MAN étaient élaborées et gérées par la RMN-GP ou, pour les expositions en interne, par les conservateurs et les différents services du musée. Rattachée à la direction du musée jusqu’en 2015, la responsable gère les expositions de tous types qui ont lieu au MAN, dans le Domaine ou hors les murs. Les expositions en interne sont le fruit d'un travail collaboratif avec le(s) conservateur(s) et le commissaire de l'exposition, les institutions prêtant des objets, les prestataires, ainsi que les autres services de la Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique. Le service de Production des expositions propose la scénographie (plan d'installation des salles et des vitrines, éclairage, équipement, la signalétique), organise le montage et de démontage de l'exposition et peut participer le cas échéant à la création du catalogue relatif à l'exposition. Dans le cas d'une exposition réalisée avec la RMN-GP, qui a son propre scénographe, le service Production des expositions du MAN s'occupe de coordonner le déroulement de l'ensemble des actions à mener dans le temps imparti. La responsable peut donner des préconisations scénographiques selon sa connaissance des lieux utilisés. Enfin, ce service travaille également sur la muséographie des collections permanentes ainsi que sur la signalétique informative du Domaine national de Saint-Germain-en-Laye.

Textes de référence

Organisation interne/Généalogie

Contexte général

Les relations avec la Réunion des Musées nationaux – Grand Palais des Champs-Elysées
Sous la tutelle du ministère de la Culture, la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais est un établissement culturel public qui agit comme un système de mutualisation pour les musées qui y ont recours. Les domaines d’action de la RMN-GP, dans le cadre d’un partenariat avec un musée national, couvrent la conception et l’organisation d’expositions nationales et internationales, l’accueil et la médiation des publics, la production et la diffusion commerciale de produits culturels, l’édition d’art, la production et la diffusion photographique, la communication et la diffusion numérique, le conseil et la production déléguée. Les recettes générées par ces activités sont captées par la RMN-GP qui en redistribue une partie aux musées partenaires.
Le Musée d’Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye, dépendant directement du Service des Musées de France du ministère de la Culture, est dépourvu de personnalité juridique. Afin d’assurer une partie des activités qui le caractérisent en tant que musée de France, le MAN a recours à la RMN-GP dans plusieurs domaines spécifiques. Sont concernés entre autres : le service du Développement culturel et des Publics (allocation de conférencières, boutique et régie), le service de la Communication et du mécénat, le service Production des expositions ainsi que le service photographique.
Les relations entre la RMN-GP, le Service des Musées de France-Direction générale des Patrimoines et le musée sont réglementées par une convention-cadre régulièrement mise à
jour (la dernière a été conclue pour une durée de 5 ans à compter du 1er janvier 2014 ; la 11

précédente datait de 1998). Des réunions semestrielles sont organisées avec les musées SCN tels que le MAN pour un point sur les activités aux mains de la RMN-GP. Des échanges réguliers ont lieu avec le directeur du musée à propos de l’activité commerciale de la boutique et pour la mise en place d’un calendrier d’actions commerciales. Il est demandé au MAN de remplir annuellement un document d’évaluation annuelle des prestations réalisées pour le musée afin de clarifier avec la RMN-GP les actions et les relations entre les deux entités.
Par exemple, pour l’exposition RMN-GP/MAN L’ours dans l’art préhistorique (16 octobre 2016 – 30 janvier 2017), la RMN-GP s’est occupée de la campagne de communication à Paris et en Ile-de-France : inserts publicitaires dans des revues, sur France Culture et Arte, relations presse avec l’élaboration du dossier de presse, les invitations aux journalistes, demandes d’articles dans plusieurs publications, relations publiques avec l’organisation du cocktail d’inauguration et l’envoi des invitations pour l’inauguration de l’exposition. L’ensemble de ces actions se fait en collaboration avec les agents du musée. De même, une offre de produits liés à l’exposition a été élaborée par la RMN-GP et vendue dans la boutique du musée (livres et objets).
La gestion du site internet et de l’application mobile est aussi en partie effectuée par cet établissement culturel public, par exemple pour une version du site dans une langue étrangère. La RMN-GP fournit l’application-socle que les musées développent les parcours et le contenu à leur rythme.
Enfin, c’est la RMN-GP qui alloue des conférenciers pour les visites-conférences et les ateliers qui ont lieu au musée. C’est le service du Développement culturel et des Publics qui est en charge de la gestion des plannings des conférenciers et également de mettre en lien ces derniers avec les conservateurs pour toute formation pour les visites spécifiques dans le cadre des expositions ou d’événements ponctuels.

Zone des relations

Entité associée

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Identifiant de l'entité associée

Type de la relation

hiérarchique

Type de relation

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

est le propriétaire de

Mission du Développement culturel, de la communication et du numérique

Dates de la relation

Description de la relation

La Mission est une composante du MAN en tant que fonction support.

Zone des points d'accès

Mots-clés - Sujets

Mots-clés - Lieux

Occupations

Zone du contrôle

Identifiant de la notice d'autorité

Identifiant du service d'archives

Règles et/ou conventions utilisées

ISAAR (CPF)

Statut

Niveau de détail

Moyen

Dates de production, de révision et de suppression

Langue(s)

Écriture(s)

Sources

Notes relatives à la mise à jour de la notice

  • Presse-papier

  • Exporter

  • EAC

Sujets associés

Lieux associés