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BIB 4232 ; 2019002/2

Album Revon M-V, planche 50, Poignard en fer trouvé à Perroix près de Talloires, Musée d’Annecy, dessin à l’aquarelle, sans date, signé Louis Revon. L. 0,445 x h. 0,30 m. Don Commission de Topographie des Gaules 1875.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

BIB 4232 ; 2019002/2

Album Revon M-V, planche 51, Disque de bronze étamé trouvé à Perroix près de Talloires, Musée d’Annecy, dessin à l’aquarelle, sans date, signé Louis Revon ; Article de journal « Disque en Bronze de Perroix sur le lac d’Annecy » signé Fréd. Troyon. L. 0,445 x h. 0,51 m. Don Commission de Topographie des Gaules 1875.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Planche 3

Lame d’épée en bronze, Sutz-Lattrigen, lac de Bienne (Suisse), conservée au musée de Bienne, épée en bronze, Alise (?) (Côte-d’Or?), conservée au musée de Genève, épée en bronze, conservée au musée de Munich (recto), épée, Fains-Véel près Bar-le-Duc (Meuse), conservée au musée de Bar-le-Duc, épée en bronze, Rfninpfalz (Allemagne), conservée au musée de Stuttgart, poignée et fragment d’épée en bronze, Steinberg de Nidau, lac de Neuchâtel (Suisse), conservée au musée de Bienne, lame d’épée en bronze, Pleidishem (Allemagne), conservée au musée de Stuttgart [dessins aquarellés d’Édouard Flouest d’après des dessins de Charles Cournault dans un album de la Bibliothèque nationale de France et de Léon Maxe-Verly, 2018007/74/3] (après 1886).

Flouest, Edouard

Planche 6

Quatre couteaux en bronze, site de Morges, lac Léman (Suisse), conservés dans la collection du Docteur Gross à La Neuveville, couteau recourbé en bronze, site de Morges, lac Léman (Suisse), conservé dans la collection du Professeur Forel à Morges, couteau en bronze, Rochers de Wirbel et du Strudel, vallée du Danube près Grécis (Autriche), conservé au musée de Vienne, rasoir, tumulus n°1 d’Anet (Suisse), conservé au musée de Berne, deux couteaux ou rasoirs, champ funéraire de Maria Rast (Styrie) [dessins aquarellés d’Édouard Flouest d’après des dessins de Charles Cournault dans un album de la Bibliothèque nationale de France, 2018007/76/6].

Flouest, Edouard

Études paléoethnologiques. Âge du Bronze et premier âge du Fer. Album inédit II

Deux poignards, provenant de Crussol (Ardèche) et de Feissons-sur-Salins (Savoie), conservés au musée archéologique de Lyon et dans la Collection Bazin [dessin, 2020001/37/1]. Série de poignards et de pointes, provenant des environs de Sigmaringen et de Ulm, conservés au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessin, 2020001/37/2]. Série de poignards et de harpons, provenant du lac de Peschiera (Suisse), conservés au musée de Zurich [dessin, 2020001/37/3]. Poignard, fragments d'épée et de pommeau, provenance non-spécifiée [dessin, 2020001/37/4]. Quatre glaives, provenant de Trévoux (Ain) et de la Vienne, conservés au musée archéologique de Lyon [dessins, 2020001/37/5]. Trois fragments de glaives, provenant d'Alise-Sainte-Reine (Côte-d'Or) et des environs d'Abbeville (Somme), conservés au musée d'Archéologie nationale et au musée de Bordeaux [dessins, 2020001/37/6]. Trois épées, provenant du hameau d'Aliès (Cantal), conservées dans la collection Rames (Aurillac) [dessins, 2020001/37/7]. Trois épées, de provenances diverses dans l'espace germanique [dessins, 2020001/37/8]. Trois épées, provenant de Stoellen, conservées au nouveau musée de Berlin dans la collection des Antiquités du Nord [dessins, 2020001/37/9]. Trois lames, provenant de Suisse, conservées au musée de Bâle [dessins, 2020001/37/10]. Trois épées, provenant de Vaison, Mâcon et de Lyon, conservées dans la collection Lacroix et au musée archéologique de Lyon [dessins, 2020001/37/11]. Trois épées et des fragments de lame, provenant d'Ansberg et de Parsberg, conservées au musée national bavarois (Munich) [dessins, 2020001/37/12]. Une épée, provenant de Saint-Paul (Dordogne), conservée dans la collection Burguet [dessin, 2020001/37/13]. Deux épées, provenant de l'Aude, conservées au musée de Narbonne [dessins, 2020001/37/14]. Quatre épées et fragments, provenances non-spécifiées [dessins, 2020001/37/15-18]. Deux lames d'épées sans pommeaux, provenant d'Orange (Vaucluse), conservées au musée archéologique de Lyon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/19]. Une lame d'épée et son fourreau, provenant de l'Ain, conservés au musée archéologique de Lyon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/20]. Une lame d'épée sans pommeau, conservée das le musée de Chalon-sur-Saône [dessin de L. Brossette, 202001/37/21]. Trois épées et deux lames de poignards, conservées dans la collection Valentin Smith (Trévoux) [dessin de L. Brossette, 2020001/37/22]. Une lame d'épée, provenant d'un dragage de la Saône, conservé dans la collection Lacroix [dessin de L. Revon, 2020001/37/23]. Quatre lames d'épées, provenance non-spécifiée [dessins, 2020001/36/24]. Trois lames d'épées, dont la première provient du Vaucluse et est conservée au musée archéologique d'Avignon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/25-26]. Trois épées sans pommeaux, conservées dans la collection Valenton (?) [dessin de L. Brossette, 2020001/37/27]. Quatre épées et un poignard à la lame décorée, provenant du Wurtemberg (Allemagne), conservés au musée de la Société archéologique de Stuttgart [dessin, 2020001/37/28]. Pommeau, lame et accroches (?), provenance non-spécifiée [dessin de L. Brossette, 2020001/37/29] Trois épées, provenant de Saint-Père-en-Retz (Loire-Atlantique), conservées au musée archéologique de Nantes [dessin de L. Brossette, 2020001/37/29]. Une épée avec pommeau et deux épées sans pommeau, conservées au musée de la Société archéologique de Stuttgart [dessins, 2020001/37/30]. Épées, fragments de lames et ciseaux, conservés au musée national bavarois (Munich) [dessins, 2020001/31]. Hache, poignard et deux épées, conservés au nouveau musée de Berlin dans la collection des Antiquités du Nord [dessins, 2020001/37/32]. Épingles et une épée avec pommeaux, conservées au musée de Constance [dessins, 2020001/37/33]. Quatre épées et des fragments d'une lame, conservés au musée national bavarois (Munich) [dessins, 2020001/37/34-35]. Six épées et une lame, conservées au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessins, 2020001/37/36-37]. Fragments d'épée, provenant des sépulture de Sion, canton du Valais (Suisse), conservés dans la collection Thioly [dessin de L. Brossette, 2020001/36/38]. Six épées, série de poignards et une hache, provenant de Hallstatt, conservés au Cabinet impérial de antiquités de Vienne (Autriche) [dessins, 2020001/37/39-41]. Fragments de pommeaux et de poignards, trois poignards décorés avec deux fourreaux, épingles et haches décorés, provenant de Hallstatt, conservés au musée national hongrois de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/42-45]. Épée et fourreau décorés, conservés au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessins, 2020001/37/46]. Trois fourreaux décorés, provenance non-spécifiée [dessins, 2020001/37/47]. Épingles, fibule, collier et poignard dans son fourreau, conservés au musée de la Société archéologique de Stuttgart [dessins, 2020001/37/48]. Série de cinq types de fourreaux et série d'épées, provenance non-spécifiée [dessins, 2020001/37/49-50]. Carte, issue d'une conférence d'Alexandre Bertrand [planche imprimée, 2020001/37/51] (1878). Fibules, provenant des sépultures de la vallée de Barcelonnette (Basses-Alpes) [dessins, 2020001/37/52]. Quatre fibules, un torque et un bracelet, provenant des sépultures de Peyre-Haute (Hautes-Alpes), conservés dans la collection Chantre et Tournier [dessins, 2020001/37/53]. Trois fibules discoïdales, provenant des sépultures autour de Sanières (Hautes-Alpes), conservées dans la collection Ollivier (Digne) [dessin de L. Revon, 2020001/37/54]. Fibules, provenant du cimetière de Saint-Jean-de-Belleville (Savoie), conservées dans la collection Costa de Beauregard [dessins, 2020001/37/55]. Série de fibules, provenant des tumuli d'Amancey (Doubs), conservées au musée de Besançon [dessin de L. Brossette, 2020001/37/56-58]. Plaque de ceinture à pendeloques et ajourée, provenant du tumulus de Cademène (Doubs), conservée au musée de Besançon [dessin, 2020001/37/59]. Série de différents types de fibules et d'anneaux, provenance non-spécifiée [dessins, 20200011/37/60]. Série de fibules, provenant de La Tène, lac de Neuchâtel (Suisse) [2020001/37/61]. Série d'objets provenant d'Italie [planches imprimées, 2020001/37/62-66]. Série de fibules et deux bracelets, provenance non spécifiée [dessins, 2020001/37/67-69]. Fragments de fibules, accroche et lame de poignard, conservés au musée du Prince Hohenzollern (Sigmaringen) [dessins, 2020001/37/70]. Torque, bracelets et deux fibules discoïdales, dont le torque provient des champs funéraires Maria Rast (Styrie), conservés au musée national hongrois de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/71-73]. Deux fibules, conservées au musée d'Agrum (Croatie) [dessins, 2020001/37/74]. Une fibule à spirale et deux épingles, exposées dans lors de l'Exposition préhistorique de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/75] (1876). Ornement de cheval (?) et anneaux à pendeloques et à crotales, conservés au musée national hongrois de Buda-Pesth [dessins, 2020001/37/76].

Chantre, Ernest

Planche 2

Céramiques, champ funéraire de Maria-Rast, présentées à l’exposition du congrès international d’archéologie préhistorique de Budapest en 1876 [dessin aquarellé d’Édouard Flouest d’après un dessin de Charles Cournault dans un album de la BnF, 2018007/63/2].

Flouest, Edouard

MAN15048*

Objet : MAN15048
Moulage d'un chariot en bronze de Strettweg (Styrie)
Entrée au musée en 1870

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Planche 4

Autel, montagne du Donon, stèle, provenance inconnue, stèle, Soulosse (antique Solimariaca), conservés au musée d’Épinal [dessins aquarellés, 2018007/55/4].

Flouest, Edouard

Planche 8

Statuette en bronze, Autun (Saône-et-Loire), conservée au musée d’Archéologie nationale à Saint-Germain-en-Laye, statue, Sommerécourt (Haute-Marne), conservée au musée d’Épinal, groupe en pierre, environs de Montluçon, conservé à Montluçon (Allier) [planches imprimées, 2018007/96/8].

Flouest, Edouard

Planche 1

Trois Bracelets, Aulnizeux, Somme-Suippe, conservés dans la collection de Baye [dessins aquarellés de Joseph de Baye, 2018007/33/1].

Baye, Amour Auguste Louis Joseph Berthelot (de)

Planche 12

Buste de statuette, oppidum du Châtelet (Haute-Marne), médaille-amulette de Caranda, non identifiée, vase en terre, nécropole ombrienne de Corneto, applique en bronze, Sommepy (Marne), conservée dans la collection Counhaye à Suippes, bagues et boucles d’oreilles, oppidum du Châtelet (Haute-Marne) et Herculanum (Italie), bracelet, Mareuil-le-Port (Marne), médaillon en or, Honieh (antique Iconium) (Turquie), bracelet, tumulus de Montsaugeon (Haute-Marne) [planches imprimées, dessin à l’encre et dessin aquarellé d’après les planches CXIII, CXIV et CXIX de l’ouvrage de Grivaud de la Vincelle sur les Arts et métiers des Anciens, photographie, 2018007/99/12].

Flouest, Edouard

Planche 7

Fragment de pierre avec tête de dauphins et main, temple des Sources de la Seine, Saint-Germain-la-Feuille (Côte-d’Or), conservé dans le cabinet du Docteur Bourrée à Châtillon-sur-Seine, fragment de pierre avec roue et inscription, mas des Ports, conservé au musée de la Société archéologique de Montpellier, lion en pierre, Servanes (antique Teritia) (Bouches-du-Rhône), coupe stratigraphique d’une ancienne voie romaine, Touche (Saône-et-Loire) [dessin au crayon d’Édouard Flouest, dessins aquarellé d’Édouard Flouest d’après un dessin d’Émilien Dumas, dessin à l’encre d’Édouard Flouest d’après un dessin de Marcel Canat, photographie, 2018007/98/7] (1872).

Flouest, Edouard

Planche 2

Bas-reliefs figurés, conservés au musée gallo-romain de Sens [dessins au crayon d’Édouard Flouest d’après les planches de la partie 1 du Musée gallo-romain de Sens publié par la Société archéologique de Sens en 1869-1870, 2018007/56/2].

Flouest, Edouard

Planche 3

Bas-reliefs figurés, conservés au musée gallo-romain de Sens [dessins au crayon d’Édouard Flouest d’après les planches de la partie 1 du Musée gallo-romain de Sens publié par la Société archéologique de Sens en 1869-1870, 2018007/56/3].

Flouest, Edouard

Collection des arts graphiques

  • COL/AG
  • Collection
  • 1600 - 1910

Cette collection d’arts graphiques est constituée de pièces réalisées entre le XVIIe siècle et le premier quart du XXe siècle. Il s’agit pour l’essentiel d’estampes (petits formats et hors-format), mais nous pouvons également y retrouver quelques dessins, aquarelles et gouaches.
Les estampes présentées ci-dessous – toutes de petit format – sont au nombre de vingt-neuf. Parmi ces vingt-neuf pièces, vingt-huit remontent au XVIIe siècle, et une seule est de datation indéterminée quoique visiblement tirée d’un ouvrage de la même époque ; elles représentent pour la plupart des vues extérieures des deux châteaux de Saint-Germain-en-Laye et du domaine leur étant associé.
D’abord résidence royale, le domaine de Saint-Germain-en-Laye devient national à la fin du XVIIIe siècle, et est classé monument historique en 1863. Le domaine voit sa gestion fusionner avec celle du musée en 2009 afin de former un unique service à compétence nationale.
Le site de Saint-Germain-en-Laye devient résidence royale au XIIe siècle, lorsque le roi Louis VI décide d'y faire élever un château non fortifié en bois vers 1124. Ce premier château – plus tard surnommé « Château-Vieux » en opposition au « Château-Neuf » des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles – est fortifié par Philippe-Auguste, qui y fait bâtir une tour-logis en pierre et entoure l’édifice d’un mur de défense. Au XIIIe siècle, le château est agrandi par Louis IX, qui fait notamment bâtir la chapelle castrale dans un style gothique rayonnant. Après avoir subi d’importants dommages pendant la Guerre de Cent ans, le château de Saint-Germain-en-Laye est reconstruit en partie grâce à l’action de Charles V et de son architecte Raymond du Temple.
Sous François Ier, le château devient une résidence royale de premier plan, et sa transformation en style Renaissance est confiée à Pierre Chambiges. Né au Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye en 1519, Henri II entreprend la construction du Château-Neuf en 1559, chantier qu’il attribue à l’architecte Philibert Delorme ; les travaux s’achèvent sous Henri IV, vers 1600.
De 1661 à 1682, Louis XIV réside souvent à Saint-Germain-en-Laye, où il fait réaliser d’importants aménagements, notamment la création des jardins à la française par André Le Nôtre, ainsi que la construction de la Grande Terrasse entre 1663 et 1680. À partir de 1680 commencent les travaux de modification du Château-Vieux, auquel sont ajoutés cinq pavillons d’angles ; ces travaux d'agrandissement du château sont confiés à Jules Hardouin-Mansart. Bien que la cour quitte définitivement Saint-Germain-en-Laye pour Versailles en 1682, le domaine n’est pas complètement laissé à l’abandon, et le Château-Vieux accueille notamment Jacques II, alors en exil, de 1689 jusqu’à sa mort en 1701.
En 1777, Louis XVI fait don du Château-Neuf ruiné à son frère le comte d’Artois, qui le fait démolir dans l’intention d’élever une nouvelle résidence. À la Révolution, le Château-Neuf et une grande partie des dépendances du domaine sont vendus comme biens nationaux.
Sous le Premier Empire, le Château-Vieux accueille l’École spéciale militaire de cavalerie, qui devient en 1914 l’École spéciale militaire de Saint-Cyr. En 1836, l’édifice est transformé en pénitencier militaire, au sein duquel près de cinq cents officiers sont incarcérés. Dès son accession au pouvoir en 1852, Napoléon III se préoccupe du sort du château, et s’oppose ainsi à son usage comme centre pénitentiaire. En décembre 1853, il déclare notamment que « l’existence d’une prison militaire dans l’antique château de Louis XIV est une sorte de profanation […] Le pénitencier sera éloigné de Saint-Germain, et ce château, qui rappelle de grands et nobles souvenirs, sera réparé […] J’ai donné des ordres à cet effet ». Le Château-Vieux est ainsi classé Monument historique dès 1862 (l’ensemble du domaine est classé en 1863), et des travaux de restauration sont rapidement entrepris. Trois architectes se succèdent sur ce chantier colossal : Eugène Millet, Auguste Lafollye et Honoré Daumet.
Le chantier est d’abord confié à l’architecte Eugène Millet, élève d’Eugène Viollet-le-Duc, qui prend le parti de restaurer le château dans son état Renaissance et s’appuie ainsi sur les plans publiés par Jacques Androuet du Cerceau en 1576. Aux plans et aux élévations d’Androuet du Cerceau s’ajoutent des gravures d’Israël Silvestre (milieu du XVIIe siècle), qui permettent d’appréhender le château dans son ensemble dans l’état qui était le sien jusqu’à la fin du XVIIe siècle avec l’accord de la commission des Bâtiments civils. Afin de privilégier l’état XVIe siècle, les pavillons élevés sous Louis XIV sont démontés. En parallèle de la restauration du bâtiment, Millet entreprend l’aménagement des salles du musée, dont il commence à concevoir le mobilier afin de mettre en œuvre une « véritable muséographie destinée à l’archéologie ». Ce travail d’aménagement est ensuite poursuivi par Auguste Laffolye.
Les travaux de réfection de la chapelle sont entrepris à partir de 1873 ; Eugène Millet est chargé d’y ajouter une flèche, dont les travaux commencent avant 1889, et ne sont toujours pas achevés en 1895. Cette flèche est finalement démontée en 1907.
La restauration complète du château ne s’achève qu’en 1908, avec la décoration de l’entrée principale sur la façade ouest et l’aménagement final de plusieurs salles du musée.
La collection des arts graphiques du service des Ressources documentaires du musée d'Archéologie nationale permet de constater les différentes évolutions connues par le domaine et les châteaux de Saint-Germain-en-Laye depuis les XVIe – XVIIe siècles jusqu'au début du XXe siècle.
Au sein de cette collection figurent notamment vingt-neuf estampes du XVIIe siècle ; douze d'entre elles représentent le Château-Vieux, neuf concernent le Château-Neuf, tandis que quatre correspondent à des vues du domaine, et quatre autres à des édifices français extérieurs à Saint-Germain-en-Laye. Ces documents, dont certains sont légendés, voire datés, permettent de retracer l’histoire des deux châteaux de Saint-Germain-en-Laye au cours du XVIIe siècle avec une relative précision. En effet, avec la destruction des pavillons de Louis XIV lors de la restauration du Château-Vieux au XIXe siècle et l’abandon du Château-Neuf dès le XVIIe siècle, les estampes étudiées ici représentent un témoignage exceptionnel de l’état des deux châteaux à cette époque, avant l’effondrement progressif du Château-Neuf et la restauration en style Renaissance du Château-Vieux.
Cette collection d’estampes a été divisée selon quatre ensembles thématiques. Le premier ensemble correspond au Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye, le deuxième au Château-Neuf, le troisième au domaine, et le quatrième et dernier aux vues Hors Saint-Germain-en-Laye. Il s’agit uniquement de vues extérieures, ce qui permet d’appréhender les édifices dans leur contexte.
Si toutes les œuvres ne sont pas signées, trois noms de graveurs reviennent particulièrement : ceux d’Israël Silvestre (1621 – 1691), Adam Pérelle (1638 – 1695) et Pierre Aveline (1656 – 1722). Aux signatures des graveurs sont généralement associées celles des éditeurs, ayant été identifiés comme Israël Henriet (1590 ? – 1661), Nicolas de Poilly (1626 – 1696), Nicolas Langlois (1640 – 1703) et Melchior Tavernier (1594 – 1665). L’identité des graveurs a permis de systématiquement attribuer à chaque estampe une technique de réalisation ; en effet, il semble que tous trois aient travaillé en taille-douce, plus spécifiquement à l’eau-forte.
Ces vingt-neuf estampes semblent en grande partie issues de trois achats de lots, effectués respectivement en 1876, 1888 et 1889 (dates d’entrée dans le registre de la bibliothèque). Chaque lot porte un numéro d’inventaire (4319 pour celui de 1876, 7303 pour celui de 1888 et 7807 pour celui de 1889), numéros se retrouvant à de multiples reprises sur les estampes traitées.
La description se fait ici à la pièce sous forme d'un inventaire.
Plusieurs de ces estampes portent le tampon de la bibliothèque (sur lequel figure parfois leur numéro d’entrée au registre manuscrit), ainsi que le tampon sec du Musée des Antiquités nationales.

Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye

Album M-V

Reproductions d’objets archéologiques représentant des silex, armes, outils, récipients : dessins à l’aquarelle, dessins au crayon, dessins à l’encre, article de journal, note [64 pl.]. Site de « La pierre branlante » de Saxiâ au Petit-Bornand et du dolmen dit « La Pierre aux fées »de Reignier : dessins au crayon, dessins à l’encre [5 pl.].

Revon, Louis

MAN16138

Hipposandale, fer. Profil.
Sompuis (Marne)
L. : 12,8 cm, l. : 11,6 cm, H. : 4,8 cm

MAN16138

Hipposandale, fer. Profil.
Sompuis (Marne)
L. : 12,8 cm, l. : 11,6 cm, H. : 4,8 cm

Planche « Ex-voto aux déesses mères » - Lyon

Planche intitulée « Ex-voto aux déesses mères » présentant quatre inscriptions de Lyon et Sainte-Colombe (CIL, XIII, 1759, 1765 et 1762 et CIL, XII, 1826), à l’échelle 1/2. Première livraison d’après le catalogue des inscriptions du général Creuly. Au verso, mention au crayon : « n°5 »

Creuly, Casimir

Planche 5

Parazonium, Gruffy (Haute-Savoie), arme métallique, oppidum du Châtelet (Haute-Marne), coutelas en fer, découvert par Jean-Baptiste Counhaye à Saint-Remy-sur-Bussy (Marne) (recto), coutelas en bronze et fer à fourreau de bois, dans la Saône près d’Apremont (Haute-Saône), rasoir en bronze, tumulus près Mergelstetten (Allemagne), conservé au musée de Stuttgart [dessins aquarellés d’Édouard Flouest, l’un d’après un dessin de Charles Cournault d’un album du musée d’Archéologie nationale, un autre du Jahreshefte des Württembergischer Altertums, et un troisième d’après l’ouvrage de Grivaud de la Vincelle, 2018007/76/5] (1890).

Flouest, Edouard

Planche 3

Sarcophages monolithes, Antigny, Maillé-sur-Gartempe, conservé au musée de Poitiers, Saint-Pierre-les-Églises, Poitiers, conservé dans l’église Sainte-Catherine [dessin à l’encre d’Édouard Flouest d’après des dessins du Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest de 1863, 2018007/54/3] (après 1862).

Flouest, Edouard

BIB 6167

Planche 26, fig. 1 à 4, Vases des dolmens de Port-Blanc à Saint-Pierre Quiberon, près Portivy (Morbihan), extraite de "Trésors archéologiques de l’Armorique occidentale", album en chromolithographie publié par la Société d’émulation des Côtes-du-Nord, Rennes : Hthe Callière, libraire-éditeur, 1886. D. : 63 x 49 cm. Lith. A. Le Roy, Rennes.

Rhône

Fibule, retrouvées dans des fondations sur les hauteurs de Lyon [dessin au crayon et à la craie blanche, 2020001/64/1] (1836). Trois bracelets, provenant de la montée des Carmélites, Lyon, conservés au musée archéologique de Lyon [planches imprimées, 2020001/64/2-5]. Ossements d'un elephas, provenant de Solutré [planches imprimées, 2020001/64/6-8]. Ossements d'un rhinocéros, provenant de Saint-Germain-au-Mont-d'Or [planches imprimées, 2020001/64/9]. Ossement d'une tête d'animal, provenance non-spécifiée, [planche imprimée, 2020001/64/10]. Poinçons en os, dent de loup et bois de rennes, provenant de Solutré [planche imprimée, 2020001/64/11]. Silex et anneaux, provenance non-spécifiée [planches imprimées 2020001/64/12-14].

Planche 3

Sphéroïde, La Ferté-Hauterive (Allier), conservé au musée de Moulins, sphéroïde, Rochetaillée (Drôme), deux sphéroïdes dont une à douille, site de Grésine, lac du Bourget (Savoie), conservé au musée de Chambéry, sphéroïde à douille, caverne du Déroc à Vallon-Pont-d’Arc (Ardèche), conservé dans le cabinet Ollier de Marichard à Vallons, figure ornant une coupe en or, Trésor de Petrossa (Bulgarie), bas-reliefs rupestres de Boghaz-Keui (Turquie) [dessin à l’encre, planches imprimées dont deux d’A. Housselin et une de Michelet, 2018007/98/3] (1887).

Flouest, Edouard

Planche 2

Celt en bronze, Rochetaillée (Drôme), plaque de bronze estampée, Watsch (Slovénie) [dessin à l’encre d’Édouard Flouest, planches imprimées d’après des dessins d’Édouard Flouest et de Michelet, 2018007/98/2] (1887).

Flouest, Edouard

Planche 4

Sphéroïde, La Ferté-Hauterive (Allier), conservé au musée de Moulins, sphéroïde, Rochetaillée (Drôme), deux sphéroïdes dont une à douille, site de Grésine, lac du Bourget (Savoie), conservés au musée de Chambéry, sphéroïde à douille, caverne du Déroc à Vallon-Pont-d’Arc (Ardèche), conservé dans le cabinet Ollier de Marichard à Vallons [dessins à l’encre d’Édouard Flouest, planches imprimées d’après des dessins d’A. Housselin, 2018007/98/4] (1887).

Flouest, Edouard

Planche 6

Celt et cylindre-sistre de Rochetaillée, près Saint-Uze [dessin aquarellé de Charles Cournault, 2018007/20/6].

Cournault, Charles

Planche 1

Cinq cylindres, site de Grésine, lac du Bourget (Savoie), cylindre en bronze, Rochetaillée (Drôme), cylindre, Brégnier-Cordon (Ain) [planche imprimée et dessin à l’encre d’Édouard Flouest, 2018007/88/1] (1887).

Flouest, Edouard

Planche 7

Sphéroïde de Rochetaillée, près Saint-Uze [dessin aquarellé de Charles Cournault, 2018007/20/7].

Cournault, Charles

Planche 16

Autel chrétien mérovingien de Favary, Rousset (recto-verso) [photographies de Saint-Marcel Eysséric, 2018007/10/16].

Eysséric, Saint-Marcel

« Veuë de l’abbaye royalle de Ioyanvalle proche Saint Germain en Laye »

Estampe en noir et blanc représentant l’abbaye royale de Joyenval.
Titre et mention d’auteur et d’éditeur gravés en partie inférieure (de haut en bas puis de gauche à droite : « Veuë de l'abbaye royalle de Ioyanvalle proche Saint Germain en Laye/Israel Silvestre delin. et sculp./ Israel ex. cum privil. Regis »).

Silvestre, Israël

« L’entrée de l’église de Ruel »

Estampe en noir et blanc représentant la façade occidentale de l’église de Rueil depuis le nord-ouest.
Titre et mention d’éditeur gravés en partie inférieure (de gauche à droite : « L’entrée de l’église de Ruel/Israel excud »).

Silvestre, Israël

« Gaillon »

Estampe en noir et blanc représentant une vue aérienne du domaine de Gaillon.
Inscription : « Gaillon » gravé dans un cartouche dans l’angle supérieur gauche
Mention d’éditeur gravée en partie inférieure (« M Tavernier ex »).

Tavernier, Melchior

« Folembray »

Estampe en noir et blanc représentant une vue aérienne du château de Folembray.
Inscription : « Folembray » gravé dans un cartouche dans l’angle supérieur gauche
Mention d’éditeur gravée en partie inférieure (« M Tavernier excudit »).

Tavernier, Melchior

« Portrait des Chasteaux royaux de St Germain en Laye »

Estampe en noir et blanc représentant une vue aérienne des terrasses, du Château-Neuf et du Château-Vieux de Saint-Germain-en-Laye en coupe en arrière plan. Le plan est légendé et orné de deux ensembles d’armoiries.
Inscription : « 1 La basse cour a 39 toises de long et 26 de large/2 Le viel chasteau a de façade 35 toises et de costé 45/ 3 Le jeu de paulme/4 Le grand jardin du roy a 150 toises de long et 97 de large/5 Le parc a 1445 toises de long et 382 de large/6 La cour dentre les deux chasteaux a 134 toises de long et 84 de large./7 Les deux cours des offices ont 28 toises de long et 20 de large./8 La cour de devant la grande salle a 30 en care./9 Les galleries du roy et de la royne ont 34 toises de long et 3 de large./10 La grande salle a 14 toises de long et 5 de large./ 11 Les deux petits jardins ont 61 toises de long et 25 de large./12 Les deux chapelles du roy et de la royne./ 13 la grolle des orgues./14 La grotte de neptune./15 La grotte de persée./16 La grotte d’Orphée./17 les deux bosquets ont chacun 50 toises de long et 40 de large./18 Le jardin qui est entre les deux bosquets a 84 toises de lon[sic] et 40 de large./19 Le jardin en pente a 113 toises de lon[sic] et 50 de large./20 Le jardin des canaux a 113 toises de long et 85 de large./21La rivière de Seyne/Du depuis la rivière jusques a la cour/qui est devant la grande salle il y a/28 toises de pente » de part et d’autre du motif.

Lasne, Michel

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