Nous retrouvons une typologie documentaire variée, représentative des fonctions et tâches attachées à l’Action culturelle, de sa place au sein de l’établissement et des opérations conjointes avec la RMN-GP.
Si les typologies sont relativement complètes – rapports d’activités, notes administratives, courrier, supports des programmes, documents relatifs à l’emploi des conférenciers de la RMN-GP, études des publics, coupures de presse et communiqués de presse, etc-, en revanche l’amplitude chronologique de l’action culturelle présente des lacunes : trop peu de documents des années antérieures à 1990, alors même que l’action culturelle s’est développée au MAN à partir du XIXe siècle. La dispersion des documents, la destruction non contrôlée et l’absence de fonction archives au MAN jusqu’en 2015 en sont probablement l’explication.
En revanche la revue de presse, très complète avant l’évaluation et les éliminations, montraient à quel point les activités du MAN ont été relayées et combien le MAN était attentif à ces relais. Il a été choisi de privilégier les années significatives de l’histoire de l’action culturelle au sein du musée (années creuses, années fastes, « années COVID » et post-COVID),
À l’étude de ces documents, on note le caractère essentiel de l’action culturelle dans l’organisation, le fonctionnement et l’image du musée, dans son investissement auprès des scolaires et des publics empêchés. Sans ces documents, les opérations menées au MAN pour la diversité des publics, que ce soit sur place ou en distanciel, seraient rendues invisibles et donneraient une image préjudiciable de l’établissement.
Un fonds d’archives numériques viendra prochainement ce panorama, essentiellement pour les années 2000-2020.
Vue de l’angle nord-est du château après restauration.
Vue de la Gare de train de Saint-Germain-en-Laye aux abords du domaine, avec, en arrière-plan la façade nord du château. On aperçoit au fond les échafaudages indiquant que les travaux sur l’angle sud-ouest sont en cours, à la suite de la démolition du pavillon Hardouin-Mansart. Enfin, la flèche de la chapelle n’a pas encore été démontée. La prise de vue daterait ainsi après la démolition du pavillon – vers 1899-1900 – mais avant le démantèlement de la flèche – vers 1906-1907.
Vue de la chapelle, de la façade sud du château, et du bâtiment des ateliers de la rue Thiers (à droite). La statue de Thiers est toujours sur la place éponyme. Les travaux sur l’angle sud-ouest sont en cours, à la suite de la démolition du pavillon Hardouin-Mansart. Enfin, la flèche de la chapelle n’a pas encore été démontée. La prise de vue daterait ainsi après la démolition du pavillon – vers 1899-1900 – mais avant le démantèlement de la flèche – vers 1906-1907. Le pignon du bâtiment de la rue Thiers porte des raccords au réseau électrique et n’est pas orné de moulages. La carte quant à elle présente une photographie pleine page. Son dos n’est toujours pas divisé entre zones d’adresse et de correspondance. Le moyen de datation le plus sûr est dans ce cas le tampon d’émission du 24 janvier 1903.
Vue de la cour intérieure, côté chapelle. La flèche, démontée en 1907, est encore visible, de même que le jardin central.
Vue de la chapelle et de la façade sud depuis la Place Thiers. Plusieurs personnes sont visibles ainsi qu’une traction-avant (à gauche de la photographie). Les restaurations du château sont achevés et la flèche a été démontée. La statue de Thiers n’est plus présente sur la place (elle a été déplacée en 1911). Le tramway de la ligne 58 est désormais électrifié, en témoignent les caténaires installées depuis 1914. La photographie est ainsi postérieure à 1914. Le cadre autour de la photographie et le tirage sur papier cartonné à dos blanc permettent de dater la carte après 1925.
Vue oblique de l’entrée du musée et du pont, depuis le parapet de la Place du Château. Les travaux sont achevés et le musée est ouvert au public. La photographie daterait ainsi après 1911. Le cadre autour de la photographie et le tirage sur papier cartonné à dos blanc permettent de dater la carte après 1925.
Vue de la cour intérieure du château, depuis l’Ouest vers la façade Est. Au centre, le parterre planté d’arbustes et de gazon. Le Mercure de Lezoux (MAN 46273) est présent sous les arcades de l’Escalier Mercure. Les travaux sont entièrement achevés, le parterre est planté, ainsi la photographie daterait après 1911. Le cadre autour de la photographie et le tirage sur papier cartonné à dos blanc permettent de dater la carte après 1925.
Vue aérienne du château de Saint-Germain-en-Laye, avec vue en arrière plan sur le domaine, la gare de train encore visible (elle sera enterrée quelques années plus tard).
Vue de la chapelle et de la façade sud depuis la place Thiers. La chapelle est en cours de restauration et la flèche a été remontée.
Vue de la chapelle et de la façade sud du château avec la Place Thiers. A droite, le bâtiment où se situaient les ateliers de moulage et de galvanoplastie du musée. Deux médaillons moulés sont exposés sur sa façade. Contrairement à ce qui est indiqué sur le recto, le pavillon sud-ouest a déjà été démoli et la tourelle d’angle néogothique construite. La couverture de la chapelle et sa verrière sont achevées. La photographie ne daterait pas de la fin du XIXe siècle mais plutôt après 1900 et avant 1907, car la flèche est toujours sur la chapelle.
Vue du de la chapelle et de la façade sud depuis la Place Thiers. Quatre personnes posent devant la statue de Thiers : deux civils et deux militaires. Les deux militaires portent l’uniforme des cuirassiers (font-ils partie du 11e cuirassiers ?). Le pavillon sud-ouest a déjà été démoli et les travaux sont encore en cours à son emplacement. La toiture de la chapelle est terminée, tout comme les travaux sur ses verrières, mais la flèche n’a pas encore été démontée. La carte quant à elle daterait après novembre 1903-janvier 1904, du fait de la division de son recto entre zones de correspondance et d’adresse, mais avant le 25 mai 1906, date de son envoi. Enfin la colorisation de sa photographie, indiquerait une datation postérieure à 1905.
Vue de la chapelle et de la façade sud du château avec la Place Thiers. A droite, le bâtiment où se situaient les ateliers de moulage et de galvanoplastie du musée. Deux médaillons moulés sont exposés sur sa façade. Contrairement à ce qui est indiqué sur le recto, le pavillon sud-ouest a déjà été démoli et la tourelle d’angle néogothique construite. La couverture de la chapelle et sa verrière sont achevées. La photographie ne daterait pas de la fin du XIXe siècle mais plutôt après 1900 et avant 1907, car la flèche est toujours sur la chapelle. Malheureusement, sans la présence du verso, il est impossible de dater l’édition de cette carte avec précision.
Vue de la chapelle du château depuis la place Thiers. La flèche, démontée en 1907, est encore visible, la photographie a donc été prise avant. L’édition a été faite entre 1904 et 1916 puisque la carte présente un dos blanc divisé entre zone d’adresse et de correspondance.
Vue de la porte d’entrée du musée et des différents détails de ses ornementations sculptées. En parte supérieure, présence d’un cartouche avec une inscription sur deux lignes – malheureusement illisible. Juste en-dessous, le moulage installé par Daumet figurant deux allégories triomphantes sur un trophée d’armes encadrant un oculus grillagé. Puis, le cartouche avec l’inscription : « MUSÉE DES / ANTIQUITÉS NATIONALES ». L’entrée est voûtée et est décorée sur ses deux écoinçons de fleurs moulurées. Elle est encadrée, de part et d’autre, de deux colonnes de porphyre sommées d’un chapiteau composite et reposant sur une base de pierre. Sur le côté gauche de l’entrée, sont présentes deux pancartes où l’on peut lire : « LE MUSEE EST OUVERT » pour la première, et « LE MUSÉE EST OUVERT LE DIMANCHE / [….] / LE MARDI ET LE JEUDI / DE [….] ». La photographie daterait vraisemblablement après 1908, puisque les travaux sont complètement achevés et que le musée est ouvert à la visite, trois jours par semaine. Compte tenu que la carte est à dos vert et a été tirée sur papier multicouche, il est vraisemblable qu’elle date vers 1916-1917.
Vue de la cour intérieure prise depuis la façade Ouest. Au centre, il y a un parterre rectangulaire planté de gazon et d’arbustes. Le Mercure de Lezoux (MAN 46273) est présent sous les arcades de l’Escalier Mercure. Le musée est ouvert, en témoignent quelques visiteurs, visibles à gauche et à droite de la photographie. La prise de vue est difficile à dater, sans doute après 1908, du fait du caractère achevé des travaux. La carte quant à elle, du fait de son tirage sur un papier multi-couche combiné avec un dos vert, daterait entre 1916 et 1917.
Vue de la cour intérieure prise depuis la façade Ouest. Au centre, il y a un parterre rectangulaire planté de gazon et d’arbustes. Le Mercure de Lezoux (MAN 46273) est présent sous les arcades de l’Escalier Mercure. Le musée est ouvert, en témoignent quelques visiteurs, visibles à gauche et à droite de la photographie. La prise de vue est difficile à dater, sans doute après 1908, du fait du caractère achevé des travaux. La carte quant à elle, du fait de son tirage sur un papier multi-couche combiné avec un dos vert, daterait entre 1916 et 1917.
Vue de la façade sud-ouest du château et sa chapelle. La flèche, démontée en 1907, n’est plus visible. L’édition est datée entre 1916 et 1924, en raison du dos vert de la carte postale.
Vue de l’angle sud-ouest du château. La façade Ouest est visible à gauche et la chapelle, sur la droite. Les travaux sont achevés mais il est difficile de proposer une datation précise pour un tel cliché. La prise de vue daterait en tout cas après 1908. La carte quant à elle, du fait de son tirage sur un papier multi-couche combiné avec un dos vert, daterait entre 1916 et 1917.
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- St-GERMAIN-en-LAYE (S. - et O.). Vue d’ensemble du Château
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Château. Intérieur de la Chapelle
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Intérieur de la Cour du Château
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.) ; - Le Musée – Salle de la Gaule avant les Métaux où fut signé le traité de Paix de 1919 avec l’Autriche.
34.-SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Parterre et la Perspective de l’Avenue des Loges.
- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.) ; - Le Musée – Salle de la Gaule avant les Métaux où fut signé le traité de Paix de 1919 avec l’Autriche.
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Rond-Point de l’Avenue de la Dauphine.
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Rosarium et l’Escalier Henri IV.
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). La Terrasse le Rond-Point et le Rosarium.
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). L’Escalier Henri IV et la Terrasse.
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Vue générale prise du Château sur la Gare et la Ville
42.- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Panorama pris du Château vers l’Église et la Ville
- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Vue générale prise du Château sur la Gare et la Ville
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). Le Pavillon Henri IV, la Descente des Grottes et l’ascenseur.
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - L’Ascenseur
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- SAINT-GERMAIN-en-LAYE (S.-et-O.). - Le Chêne des Anglais.
Vue de la chapelle et de l’angle sud-ouest du château. L’église paroissiale de Saint-Germain-en-Laye est visible sur la gauche. Les restaurations de la chapelle et de l’angle sud-ouest sont désormais achevées, ce qui permet de dater la prise de vue après 1908. La carte quant à elle, du fait de son dos vert combiné à l’usage du papier multi-couche, daterait entre 1916 et 1917.
Vue du donjon et de l’entrée du musée. La porte est achevée : la copie du décor sculpté et l’inscription « Musée des Antiquités Nationales » sont posés. Toutefois, une incertitude demeure concernant l’état des travaux, en ce qui concerne le pont puisque celui-ci n’est pas visible sur la photographie. L’horloge est d’ailleurs aussi toujours sur le donjon. La photographie est difficile à dater. Compte tenu de l’état de la porte, nous pourrions la dater après 1905 mais avant 1907, date à laquelle a été approuvé le déplacement du cadran de l’horloge au-dessus de l’entrée.
Vue de la chapelle et de la façade sud du château, sur la gauche ; de la Place Thiers et de la statue d’Adolphe Thiers, au centre ; et du bâtiment de la rue Thiers, à droite. Ce dernier semble déjà être en possession du musée, en témoignent sa décoration faite de moulages et de galvanoplasties. La chapelle a toujours sa flèche, ce qui permettrait de dater la photographie avant 1907 mais après 1880, du fait de la présence de la statue de Thiers. La carte quant à elle, du fait de la division de son dos entre zones de correspondance et d’adresse, daterait après novembre 1903-janvier 1904. Le cachet d’oblitération de réception date d’ailleurs du 1er avril 1908, ce qui nous permet de fixer un terminus ante-quem à cette date, pour celle-ci. La carte daterait donc des années 1905-1908.
Vue de la cour et des façades nord, est, et sud, avec le parterre planté d’arbustes et de gazon au centre de celle-ci (sans oublier le réverbère). Les travaux sont achevés et le Mercure de Lezoux (MAN 46273) est exposé sous les arcades de l’escalier Mercure. Compte tenu des informations précédentes, la prise de vue aurait été prise après 1903 – date certaine de la présence du Mercure de Lezoux sous les arcades de l’escalier qui porte désormais son nom. La carte, quant à elle, du fait de sa division entre zones de correspondance et d’adresse, date après novembre 1903-janvier 1904, mais avant le 20 février 1907 (date de son envoi).
Vue de la cour et des façades nord, est, et sud, avec le parterre planté d’arbustes et de gazon au centre de celle-ci (sans oublier le réverbère). La photographie date d’avant 1907, date du démontage de la flèche, encore visible.
Vue de la cour et des façades nord, est, et sud, avec le parterre planté d’arbustes et de gazon au centre de celle-ci (sans oublier le réverbère). Les travaux sont achevés et le Mercure de Lezoux (MAN 46273) est exposé sous les arcades de l’escalier Mercure. Compte tenu des informations précédentes, la prise de vue aurait été prise après 1903 – date certaine de la présence du Mercure de Lezoux sous les arcades de l’escalier qui porte désormais son nom. La carte, quant à elle, du fait de sa division entre zones de correspondance et d’adresse, date après novembre 1903-janvier 1904, mais avant le 20 février 1907 (date de son envoi).
Vue de la façade sud du château et de la place Thiers – où trône en son centre la statue d’Adolphe Thiers. Le tracé du tramway de la ligne 58, dont le terminus était la place du Château, est visible. Les travaux au château sont en cours, en témoignent les gravats dans les fossés, même si ceux sur la façade Sud sont achevés (les décors, comme les losanges ou les urnes sont installés). La flèche est d’ailleurs toujours présente. Compte tenu des informations précédentes, la photographie semble avoir été prise entre 1880 – date de l’installation de la statue de Thiers – et 1907 – date du démontage de la flèche. La carte, quant à elle, du fait de sa division entre zones de correspondance et d’adresse, ne peut que dater après novembre 1903-janvier 1904, mais avant le 8 octobre 1906, date de son envoi.
Vue de la gare de Saint-Germain-en-Laye depuis la terrasse de la façade Nord du château. Plusieurs pots à feu sont présents sur la balustrade de la façade Nord. Dans le domaine, un vase est exposé sur un socle. Le café-restaurant de la gare est visible juste à gauche de celle-ci. Il est inscrit sur son fronton : « CAFÉ RESTAURANT ». Sur sa façade latérale : « GUIDEZ CAFÉ RESTAURANT DU DÉBARCADÈRE ». À droite, bâtiment avec enseigne où on lit : « HÔTEL / PAVILLON LOUIS XIV / RESTAURANT ». Le bâtiment existe encore, il fait l’angle, entre le 7, rue de la Surintendance et la rue Roger de Nézot. A gauche du café-restaurant de la gare, il y une boutique de location de pianos, on peut lire sur son enseigne : « […]LOCATION DE PIANOS VENTES ». Derrière cette boutique, un grand bâtiment avec une enseigne accrochée sur sa façade : « [...] HÔTEL DU PRINCE DE GALLES ». Le bâtiment qui accueillait cet hôtel est toujours présent et il s’élève à l’angle, entre le 9, rue de la Paroisse, et le 3, rue de la Surintendance. La datation de cette carte postale est malheureusement impossible du fait de l’absence du recto et de la méconnaissance de l’histoire des établissements visibles.
Vue des toits du château depuis la terrasse de l’aile est, avec au premier plan la balustrade. Les restaurations semblent complètement achevées : les façades Ouest et Nord sont dans leur état actuel. Les décors sont aussi achevés, en témoignent les urnes sur les balustrades. Toutefois, la flèche, visible à gauche, n’a toujours pas été déposée. A droite, côté nord, est inscrit sur le fronton d’un bâtiment : « RESTAURANT » (il s’agit du restaurant de la gare), et plus loin, un bâtiment dont l’enseigne est visible à la loupe : « [PA]VILLON LOUIS XIV ». Du fait de la présence de la flèche, la prise de vue daterait ainsi d’avant 1907.
Vue de la cour et de la façade Est avec l’escalier Mercure, depuis la façade Ouest, en plongée. L’escalier Mercure est désormais dégagé mais le Mercure de Lezoux n’a toujours pas été installé sous ses arcades, ce qui nous permet de dater la photographie avant 1903. On devine la flèche qui surmonte la chapelle à son ombre projetée sur le sol de la cour. Les travaux de la cour n’ont pas encore été achevés. La cour est en effet toujours pavée et est divisée par une barrière qui part de la façade Ouest pour aboutir sous les arcades de l’escalier Mercure. Le parterre gazonné et planté présent sur d’autres photographies, est absent. En ce qui concerne la carte postale, la division au recto entre zones de correspondance et d’adresse, nous permet de la dater après novembre 1903-1904 mais avant 1916 (abandon du fond blanc pour le fond vert).
Vue de l’angle nord-est depuis le domaine.
Vue de la façade Ouest depuis la Place du Château. Les restaurations de la façade n’ont pas encore commencé : l’entrée du château n’a toujours pas été aménagée et le pavillon sud-ouest est toujours debout. Compte tenu de ces éléments, la photographie daterait avant 1899, et après la fin des années 1870, lorsqu’est entreprise la construction de la flèche de la chapelle que l’on voit à l’arrière-plan. La carte, quant à elle, du fait de son verso, à dos blanc, divisé entre zones de correspondance et d’adresse, daterait entre 1904 (entrée en vigueur de la loi sur la division du dos en deux zones) et 1907 (année de son utilisation).
Vue de la façade Ouest depuis la Place du Château. Les restaurations de la façade n’ont pas encore commencé : l’entrée du château n’a toujours pas été aménagée et le pavillon sud-ouest est toujours debout. Compte tenu de ces éléments, la photographie daterait avant 1899, et après la fin des années 1870, lorsqu’est entreprise la construction de la flèche de la chapelle que l’on voit à l’arrière-plan. La carte, quant à elle, du fait de son verso, à dos blanc, divisé entre zones de correspondance et d’adresse, daterait entre 1904 (entrée en vigueur de la loi sur la division du dos en deux zones) et 1916 (abandon du dos blanc pour le dos vert).
Vue de la façade Ouest et de l’angle Sud-Ouest du château avant les restaurations. La flèche se dresse dans le ciel. Le pavillon Hardouin-Mansart sud-ouest est toujours présent, or il a été démoli vers 1899-1900. L’état de la façade ouest est proche de celui visible sur la carte postale précédente ; on remarque la présence d’un store protégeant du soleil la fenêtre à droite de la cheminée. Le terminus post-quem de la prise de vue peut être ainsi fixé avant 1900, tandis que le terminus ante-quem de la carte postale peut être fixé en fonction de sa date d’oblitération d’émission au 28 mars 1901.
Vue de la façade Ouest et de l’angle Sud-Ouest du château avant les restaurations. L’horloge est toujours sur le donjon et la flèche se dresse toujours dans le ciel. Le pavillon Hardouin-Mansart sud-ouest est toujours présent, or il a été démoli vers 1899-1900.
Vue de l’angle sud-ouest du château.
Vue de la cour intérieure, depuis l’ouest. Le centre de la cour dispose d’un parterre planté d’arbustes et gazonné, avec la présence d’un réverbère. Le Mercure de Lezoux (MAN 46273) se situe sous les arcades de l’escalier éponyme. Les travaux sont achevés, ce qui nous permettrait de dater la prise de vue après 1908. Le timbre sur le recto, figurant une Semeuse de Mouchon, confirme cette datation, sachant qu’il a commencé à être émis à partir de 1907. Enfin, la carte a un dos blanc, ce qui nous permettrait de la dater jusqu’à 1916. Elle daterait donc entre 1908 et 1916.
Vue de la façade Ouest du château depuis la place éponyme. Présence d’un kiosque à journaux au centre, à gauche de l’entrée, et d’une colonne Morris au fond à gauche, du côté de l’entrée dans le Domaine national. Les travaux sur la façade Ouest sont en cours comme celles sur la tourelle d’angle sud-ouest, qui est en train de s’élever. Les travaux sur la porte d’entrée sont achevés, tandis que l’horloge est toujours sur le donjon et que les travaux sur le pont n’ont pas encore commencé. La flèche est toujours en place. En prenant en considération de tels éléments, il serait judicieux de dater la prise de vue entre 1905 et 1906, et de dater la carte postale des années 1916-1917, du fait de l’usage du papier cartonné ainsi que du fond vert. Il s’agit peut-être d’une réédition.
Vue des façades nord et ouest, prise en plongée depuis la Place du Château. Les restaurations de la façade nord sont achevées mais celles de la façade ouest sont en cours. L’horloge est toujours sur le donjon, l’entrée du musée semble avoir été restaurée – en témoignent la présence du bas-relief moulé et de l’inscription « Musée des Antiquités Nationales » - tandis que le pont semble quant à lui en cours de travaux. La flèche n’est plus présente et a été démontée.