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Description archivistique
France Premier Moyen Age Français
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Planche 16

Autel chrétien mérovingien de Favary, Rousset (recto-verso) [photographies de Saint-Marcel Eysséric, 2018007/10/16].

Eysséric, Saint-Marcel

Planche 17

Sarcophages mérovingiens du cimetière du champ bossu, Essarois [dessin d’Édouard Flouest, 2018007/14/17] (1871).

Flouest, Edouard

Planche 26

Sarcophages mérovingiens près de l’église saint Marcel, Vix [autographie d’Édouard Flouest, 2018007/15/26] (1869).

Flouest, Edouard

Planche 5

Tombeau mérovingien de la ferme des Raffins, Lurs [photographie de Saint-Marcel Eysséric, 2018007/4/5].

Eysséric, Saint-Marcel

Planche 6

Trois bracelets, Haguenau, deux bracelets, Ingwiller, bracelet et paire de boucles d’oreilles, Hochfelden, agrafe mérovingienne, Hochfelden, bracelet, Pfaffenhoffen, bracelet, Mertzwiller, conservés dans la collection Engel à Mulhouse inv. 106, 108, 110-112, 114-117, 856 [dessin à l’encre d’Édouard Flouest, 2018007/43/6].

Flouest, Edouard

Planche 6

Torque, L’Épine (Marne), motifs d’une boucle mérovingienne, conservée au musée du Mans inv. 227 (Sarthe) [dessin aquarellé d’Auguste Nicaise, et estampage de Léon Maxe-Verly, 2018007/99/6].

Nicaise, Auguste

Fonds Frédéric Moreau

  • 2019003
  • Fonds
  • 1873 - 1897

Le fonds est composé de plusieurs ensembles détaillés ci-dessus (historique de production, mode de classement).
Dans la partie consacrée aux fouilles et explorations dirigées par Frédéric Moreau père, se trouvent 24 registres manuscrits à couverture cartonnée (2019003/1-2019003/24) achetés à la Papeterie Cabasson, 29 rue Joubert à Paris, spécialisée dans les registres. Frédéric Moreau père prend un soin particulier dans le choix de ses registres : le format est identique pour les 19 premiers albums, puis un peu plus grand pour les 5 derniers. La couleur de la couverture change au départ à chaque site fouillé, avant qu’un même registre ne soit consacré à plusieurs fouilles. Des étiquettes mentionnent le nom du site et le numéro du registre dans la série consacrée à ce site (au maximum 4 registres) ; tandis qu’une autre indique le numéro dans la série générale des procès-verbaux (1 à 24). Ces registres contiennent les compte-rendus des fouilles, réalisés au jour le jour et agrémentés de dessins à l’encre ou au crayon et souvent mis en couleur au crayon. Frédéric Moreau père ne rédige pas lui-même et s’adjoint l’aide d’un secrétaire, dont il met en garde le lecteur contre l’orthographe, assurant par ailleurs que les informations sont véridiques sur le fonds. Il semble que sur les 25 années concernées, plusieurs secrétaires se soient succédés. Des pages ou des emplacements sont parfois laissés libres pour des dessins qui n’ont jamais été réalisés (seules des indications et des emplacements réservés attestent parfois les souhaits de l’auteur). Frédéric Moreau ajoute en revanche de fréquentes annotations dans les marges et signe de sa main l’ensemble des registres pour en attester le contenu. Un même registre peut concerner plusieurs sites, qui ne sont pas toujours tous indiqués sur la couverture. En dehors du compte-rendu des fouilles, les registres offrent des statistiques régulières sur le nombre d’objets découverts par périodes, par types et par sites. On y trouve également plusieurs inventaires de la collection Caranda installée dans l’hôtel Moreau à Paris, une liste précieuse des dons d’objets et d’albums Caranda ainsi que deux inventaires de sa bibliothèque archéologique. Des copies de lettres sont régulièrement intégrées aux registres et Frédéric Moreau mentionne régulièrement les visiteurs de ses fouilles et de ses collections.
À ces registres, s’ajoutent un volume relié comprenant les plans levés par L. A. Poussant du dolmen de Caranda (2019003/25), premier site fouillé par Frédéric Moreau père en 1873. Ce dernier informe Alexandre Bertrand le 31 novembre 1873 de l’exécution de ce relevé et demande si le musée serait intéressé. Le cas échéant, il serait possible d’en faire une copie. Ce n’est pourtant qu’en 1920 que le volume relié contenant ces plans est inscrit au registre d’entrée de la bibliothèque du musée des Antiquités nationales.
Quatre listes (2019003/26-2019003/29) concernent la partie de la collection Caranda exposée du vivant de Frédéric Moreau père chez lui au 98 rue de la Victoire à Paris. Ces listes datent de 1897, environ un an avant sa mort et sont à relier aux nombreux listings présents dans les registres de procès-verbaux.
Avec l’arrivée de la collection Caranda, léguée au musée des Antiquités nationales, entre dans les collections d’objets une photographie d’un membre de la famille Moreau (2019003/30) réalisée par le photographe Waléry (probablement Stanislas Julien Ostrorog dit Waléry), photographe résidant à Paris au 9bis rue de Londres. Identifié comme Adolphe Moreau dans le registre d’entrée des collections et daté de 1889, la date ne concorde pas car Adolphe Moreau, frère de Frédéric Moreau père, est déjà décédé. Il s’agirait plus vraisemblablement de Frédéric Moreau père.
L’ensemble suivant comprend tous les éléments (dessins, lithographies, photographie) exposés avec les collections dans la salle Moreau du musée des Antiquités nationales. Ils avaient pour objectif d’illustrer les fouilles et résultats de Frédéric Moreau père alors même que les collections n’étaient pas encore entrées au musée : c’est le cas des huit planches aquarellées réalisées à la demande d’Alexandre Bertrand par Léon Demay, son secrétaire, (2019003/31) et arrivées au musée entre 1879 et 1881. Elles étaient présentées dans un meuble à volets. À l’arrivée de la collection Moreau, les planches sont retirées et deux d’entre elles sont encadrées pour être accrochées sur les murs de la salle consacrée à la donation. En 1909, le petit-fils de Frédéric Moreau père, Félix Frédéric Moreau, offre au musée un portrait de son père (2019003/34), tirage photographique exécuté par Waléry, auteur de la photographie déjà sus-mentionnée. C’est probablement Félix Frédéric Moreau qui apporte et envoie au musée en 1922 un certains nombre de documents iconographiques destinés à figurer dans la salle Moreau. Il s’agit tout d’abord de deux lithographies d’Eugène Cicéri (Paris, 1813-1890) d’après des dessins d’Émile Sagot (Dijon, 1805-vers 1875) représentant le château de Fère-en-Tardenois (2019003/32). Elles ne sont pas datées mais une lithographie à la thématique similaire, incluse dans un ensemble intitulé « Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France » est conservée au musée des Beaux-arts de la ville de Paris et datée de 1857. Puis viennent cinq dessins d’Eugène Varin représentant les fouilles et les lieux caractéristiques d’Armentières (2019003/33), exécutés le 11 octobre 1881 alors que les fouilles de Frédéric Moreau père étaient encore en cours.

Moreau, Thomas Frédéric

Procès-verbaux n°24, Ciry-Salsogne, parc de Fère-en-Tardenois et Nanteuil-Notre-Dame

Lhuys : procès-verbaux des fouilles (1er juin 1892 – 11 juin 1892).
Ciry-Sermoise : procès-verbaux des fouilles (Sans date).
Bazoches : Procès-verbaux des fouilles (13 juin 1892 – 18 juin 1892).
Grévières de Ciry-Salsogne : procès-verbaux des fouilles (1er juillet 1892 – 8 août 1892)
Travaux du chemin de fer d’Armentières à Bazoches : procès-verbaux des fouilles, estampe d’une vue du chemin de fer par Saint-Elme-Gautier (12 septembre 1892 – 14 septembre 1892).
Nanteuil-Notre-Dame : procès-verbaux des fouilles (17 septembre 1892 – 10 novembre 1892).
« Notice sur la découverte d’une seconde pierre sigillaire et sur l’attribution à lui donner » : article imprimé rédigé par Frédéric Moreau.
Relevé des objets trouvés à Ciry-Salsogne et Nanteuil-Notre-Dame.
« Un dernier mot sur le port des torques par les Gauloises dans les deux départements limitrophes de l’Aisne et de la Marne à la suite d’une communication tardive qui nous a été faite par un de nos savants confrères de Reims » : article imprimé rédigé par Frédéric Moreau (1894).
« Subdivision des quatre grandes époques : Préhistorique, Gauloise, Romaine et Franque qui ont fourni leur contingent à la collection Caranda déposée à Paris, 98 rue de la Victoire, et à Fère-en-Tardenois » : liste du mobilier classé par période et par typologie (août 1897).

Procès-verbaux n°8, Arcy-Sainte-Restitue : registre n°1

Dans le registre Arcy-Sainte-Restitue, Caranda : renseignements, procès-verbaux des fouilles, procès-verbal de la visite de la collection Caranda de Paris par l’abbé Bourgeois, directeur du collège de Pont-Leroy (Loir-et-Cher), et M. de Liesville, extrait du procès-verbal de reconnaissance du dolmen de Caranda en date du 28 septembre 1873, inventaire récapitulatif des objets découverts jusqu’au 1er novembre 1875, renseignements sur le nombre de sujets visités entourés d’armes, d’ornements ou d’ustensiles, notes sur les époques assignées à la nécropole de Caranda, description des médailles gauloises et romaines, notes sur les silex votifs, notes sur les différents modes d’inhumation observés dans le cimetière de Caranda, notes sur la disposition des objets déposés dans les sépultures, sous-détail et subdivision entre les divers peuples gaulois, romains et francs de tous les objets recueillis à Caranda et qui figurent à la récapitulation générale, inventaire récapitulatif des objets en fer et en bronze des sépultures romaines et mérovingiennes découverts jusqu’au 1er novembre 1875, inventaire récapitulatif des objets en céramique et en verre des sépultures gauloises, romaines et mérovingiennes découverts jusqu’au 1er novembre 1875 (25 octobre 1875 – 1er novembre 1875).
Bellevue (communes de Cierges et Coulonges) : procès-verbal de la découverte fortuite par Alfred Ruelle, charpentier à Cierges (mai 1876).
Caranda et Jéyeux : dessins des objets découverts par le petit Garibaldi à Caranda et au lieu-dit Cave sur la commune de Jéyeux (5 juin 1877).
Haut des Savarts (commune de Cierges) : dessins des objets découverts par M. Camus (5 juin 1877).
Cierges : dessins des objets découverts par M. Dussausois dans les décombres de sa maison (5 juin 1877).
Haut des Savarts (commune de Cierges) : procès-verbal des travaux de recherches (11 au 16 juin 1877).
État de distribution des Albums de la collection Caranda à Paris, en Province et à l’étranger (décembre 1876 – 11 avril 1877).
Arcy-Sainte-Restitue : procès-verbaux des fouilles, copie de l’interprétation donnée par Gabriel de Mortillet le 20 août 1877 de la sépulture remarquable découverte le 1er août 1877, inventaire récapitulatif des objets découverts jusqu’au 13 septembre 1877, opinion d’Anatole de Barthélémy émise à la Société des Antiquaires de France dans la séance du 12 juin 1878 sur la découverte de la remarquable sépulture d’Arcy-Sainte-Restitue à la date du 1er août 1877 (20 juillet 1877 – 13 septembre 1877).

Les environs de Paris depuis les Temps géologiques jusque et y compris l’époque Mérovingienne, d’après les découvertes Géologiques et Archéologiques faites depuis vingt ans

Album [Table des localités, page de titre, vue de la Cour intérieure du Musée de St-Germain pendant la restauration, Terrains secondaires, Terrains tertiaires, Quaternaire ancien, Quaternaire des cavernes époque glaciaire, Quaternaire des stations à l’air libre, Polissoirs, Navigation, Monuments mégalithiques Dolmens, Tumulus, Cromlechs, les cités lacustres des bords de la Seine, La Gaule avant l’invasion, La forêt et les chênes vénérés, La Gaule en armes, la Gaule romaine, Les environs de Paris aux temps mérovingiens, Carte archéologique du département de Seine-et-Oise] : Notes, manuscrites, photographies, dessins à l’aquarelle, dessins à l’encre, stratigraphies à l’encre ou à l’aquarelle, plans à l’encre ou à l’aquarelle, relevés en plans et en coupes, document imprimé « L’opinion d’un bas-breton sur le dolmen de Conflans » par Paul Guégan.

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